POUDNOIR
Cher (e) Sorcier (e),
Tu viens de débarquer dans un monde de la Magie subissant la dictature cruelle et sanglante de Lord Voldemort !
Un Monde où tout n'est que pouvoir, les faibles ne survivent pas ou suivent péniblement les forts.

Poudnoir est un forum qui se veut le plus réaliste possible ainsi la violence des combats et l'atmosphère de cette dictature est retransmise le mieux possible.
Auras tu le courage de nous rejoindre ?
Forum RPG Harry Potter Post-Bataille de Poudlard

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:: C'est la peur du silence:: {Terminé}

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MessageSujet: Re: :: C'est la peur du silence:: {Terminé} Mar 22 Déc - 19:47



    Il était vrai, Prudence n'avait pas rencontrée beaucoup de personne. Seulement, elle en avait rencontrée assez pour ce faire une idée des gens. La majorité de leur réaction n'était pas des plus aimables, rare était eux qui gardait cette rancune en eux. Prudence en rencontra seulement une seule. Cette personne était Frédérique, elle fut la seule qui malgré les paroles ou les gestes maladroits que pouvait avoir Prudence, elle ne garda pas de rancune comme la plupart de ceux qu'elle avait rencontrée. Prudence avait dut mal à vivre avec le fait que les gens puissent être tel qu'elle-même ne l'était pas. De nature enjoué, aimable, souriante, la vie lui donnait l'impression d'être la seule à vivre ainsi. Était-elle l'exception à la règle? Peut-être. Elle aurait préféré que cela ne soit pas vrai sachant qu'être solitaire n'était pas toujours plaisant. Elle aurait aimée croiser plus de gens comme elle, des gens avec le sourire! Malheureusement, elle en avait rencontrée très peu, à vrai dire, aucune. Frédérique était la seule qu'elle pouvait considérer comme sympathique. La seule. Cela lui déplaisait de dire cela sachant que la vie ne devrait pas être ainsi. Mais dans un monde tel que celui-ci, il ne faut pas être surprit de pareils cas.

    Son travail, c'était sa passion. Malgré que des fois, un travail telle que celui-ci pouvait être dure à supporter émotivement, psychologiquement même, il n'était pas moins qu'elle ne pouvait ce résigner à vivre sachant que d'autre mourrait. Elle avait les capacités pour les sauver, elle trouverait cela égoïsme de rester là les bras croisées sachant que certains meurt. Cette idée la dégoutait. Telle que l'idée que certain donnait la mort de sang froid. Comme les mangemorts. C'était une des raisons qui fait qu'elle les détestent et pourtant sa mère était l'un d'eux. Cette haine pour les mangemorts fut attisée lors de la mort de sa mère sachant que si elle n'aurait pas prit ce choix de carrière, peut-être qu'aujourd'hui elle serait présente parmi elle. Par contre, cela était parler pour rêver. Plusieurs comme Frédérique n'avait pas cette chance de n'être pas venue à Sainte-Mangouste. Sincèrement, elle espérait ne jamais croiser la jeune femme là bas dans des circonstances malheureuse. Elle ne lui souhaitait pas cela. À vrai dire, elle ne souhaitait cela à personne même pas à ses pires ennemies.

    Prudence fut intriguée par le fait que la jeune femme ait voulut savoir si le nombre de patients était imposant. Il était certes vrai, dans ses temps ci , il y avait bien plus de patients qu'elle n'aurait souhaité croiser. La plupart de ses patients étaient des gens qui avaient simplement fait une mauvaise rencontre, certains c'étaient tout simplement blessés, d'autre étaient malade. Cela est chose courante dans la vie. Par contre, depuis quelques temps il y avait plus de patients. Plus de mort aussi. Elle ce rappelait en autre de la mort d'une jeune exécutrice qu'elle avait lut dans la gazette du sorcier. Dans cet article , il était dit que cela pourrait être un acte de vengeance de la part des terroristes. Ce qui par ailleurs ne serait pas étonnant. Depuis quelques temps, plusieurs victimes venaient car certains les avaient malencontreusement prit pour des résistants, d'autre ce firent tout simplement attaqués car ils n'avaient pas respectés les règles ou tout simplement parce qu'ils avaient vouluent dire à voix haute ce que d'autre s'obstinait à cacher au monde entier. Surtout au mage noir...

    « Oui , il est vrai que j'en aurais des tas de choses à t'apprendre. Oh non, aucune maladie court en ce moment c'est juste que depuis quelques temps nous recevons plusieurs personnes, plus qu'avant. Certains sont tout simplement malade, d'autres ont simplement fait de mauvaise rencontre et certains sont punient par les mangemorts. Dorénavant, un mot déplacé et hop! Un endoloris en pleine face! Les mangemorts sont plus...ou à vrai dire moins patients qu'avant! Et en plus avec la recherche des résistant bah, nous ne sommes pas à l'abrit de mauvaises rencontre...Et il faut bien l'avouer maintenant on ne peut pas penser librement et donner notre opinion. Certains daignent encore donner leur opinion qui diffère de celle qu'on veux nous imposer et malheureusement presque tout le temps, ses personnes reçoivent comme punition la mort ou une magnifique visite à Azkaban! Alors il est clair, que ceux qui daignent encore faire cela passent par Sainte-Mangouse!»
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MessageSujet: Re: :: C'est la peur du silence:: {Terminé} Mer 23 Déc - 15:28

Il y avait un long moment que Frédérique n’avait eu une discussion simple et calme avec quelqu’un. Elle en avait presque oublié ce qu’était d’être sympathique. Elle était si neutre, si posée et trop réfléchie qu’elle ne parvenait à être totalement gentille. Elle l’avait été plus jeune. Ou plutôt elle avait été si effacée et simple qu’on la pensait gentille. Mais elle était parvenue à se révéler, à changer. Les causes n’étaient pas des plus agréables, mais ça lui avait plus. Elle s’était sentie revivre, respirer. Elle n’avait pas été une criminelle, mais ses pensées n’avaient rien d’un ange et son comportement allait dans ce sens.
Et là, elle se retrouvait face à une femme qu’elle aurait pu envoyer promener et combattre à force de colère. Mais au lieu de cela, elle l’avait excusé et lui parler gentiment. Elle dormait encore ? Elle rêvait ? Ou bien au contraire, elle avait si mal dormi qu’elle ne savait pas ce qu’elle faisait. Et puis pourquoi elle tentait à tout prix à se chercher une excuser ? Ses pensées restaient les même : vengeance, colère, magie noire… mais elle ne parvenait plus à être la vipère qu’elle avait été durant de nombreux mois. Elle avait comme une boule au ventre, un blocage. Elle avait besoin d’exploser mais la réflexion avait repris le dessus. Ça allait finir par l’autodétruire, elle le savait. Mais elle l’avait perdu et elle avait l’impression d’avoir perdu comme une partie d’elle. Elle allait mal et tout allait mal dans son petit monde.

Mais dans l’heure, elle était toujours face à cette jeune femme à qui elle n’avait pas tenu tête. Elle restait class.
Le travail de cette dernière l’intriguait. Elle n’avait jamais su s’occuper des autres. Elle avait beau paraitre adorable, juste paraitre grâce à sa tête d’ange. Mais ce qu’elle savait faire le mieux, s’était être égoïste. Elle ne pensait pas aux autres. Son cas avait toujours été ce qui l’intéressait le plus. Soigner les gens n’étaient pas important pour elle. Elle enseignait à des jeunes, elle leur apprenait à se soigner, à sans doute soigner les autres. Mais pour elle, s’était personnellement pas autres choses. Après ils en feraient ce qu’ils voudraient.
On pouvait se poser des questions. Comment une femme égoïste pouvait enseigner ? ça, elle ne pouvait l’expliquer. C’était tout ce qu’elle avait rêvé. Apprendre et apprendre aux autres. Elle avait pensé aussi écrire un livre, ou plusieurs. Mais elle ne parvenait pas à mettre en ordre ses pensées, son savoir. Elle savait tellement de chose que ça lui paraissait impossible. Elle aimait les défis, mais il fallait de la volonté. Et là, elle n’en avait guère.


« Tu n’aimes guère les Mangemorts… et cela ne vient pas que de ton travail, n’est-ce pas… ? »

Frédérique dévisageait la jeune femme. Elle pouvait facilement voir qu’elle était intriguée par ce qu’elle lui avait dit.
Elle lui répondit qu’elle pouvait n’avoir des choses à lui apprendre. Elle apprit ce qu’elle voulut savoir. Bien sur qu’il n’y avait pas de maladie qui circulait. Les patients étaient rarement malade ces derniers temps. Ils venaient suite à un combat, une mauvaise rencontre.

Elle sourit en coin.


« Tu exprimes peut-être trop ton avis… N’as-tu pas peur de finir comme eux… ? »
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MessageSujet: Re: :: C'est la peur du silence:: {Terminé} Jeu 24 Déc - 23:09

    Elle connaissait. Elle croyait. Elle savait. Dans le monde, jamais rien n'est comme on le souhaite. Rarement depuis quelques temps elle avait eu le droit à un tel conversation, sans rancune, sans haine, une conversation neutre tout simplement. Tant de fois elle avait voulue pouvoir converser, juste pour une seconde, comme avant, sans haine. Aujourd'hui, elle avait l'opportunité de le faire. Enfin, après tant de temps passé avec seul compagnie; la solitude. Vivre c'est un verbe mais le faire , l'accomplir est tout autre et n'est pas aussi facile. Bien sur, nous avons guère le choix de vivre dans un monde tel que celui-ci et malgré cela certains arrivent à s'en échapper- par la mort. Pourtant Prudence s'indignait à vouloir croire en l'espoir sachant même que la cause était perdue. Elle ne voulait pas s'avouer vaincue. Elle rêvait d'un monde ou la colère, la rancune et la haine ne soit qu'affreux souvenir du passé mais elle savait pertinemment; elle divaguait. Croire que tout ce monde pourrait être autre, conduit par un autre maitre bien plus aimable, ou même mieux par un maitre qui laisserais libre choix à nos pensées mais elle savait, ça n'arriverais jamais. Pourtant , comme un enfant, elle gardait cet espoir que nul ne pouvait lui voler. Cet espoir, elle le gardait en elle depuis sa tendre enfance .

    Enfin bref, le métier de Prudence l'intriguait. Pourtant quelle intrigue il y a à t-il à vouloir sauver? Soigner? Guérir? ou tout simplement retarder une mort qui n'est pas bienvenue? Rien. Du moins à ses yeux. Elle grandit sachant qu'en aidant les autres, un jours quelqu'un ; le destin, vous renverra cet aide en retour. Prudence savait par contre que tout cela était totalement faux. Souvent elle aida et malgré cela souvent elle perdit des êtres chèrs à son coeur. Pourrait-elle encore croire en l'innoncence de l'enfance? Elle en doutait de plus en plus. Elle avait grandit. Désormais, elle savait, elle connaissait, elle avait apprit la véritable valeur de la vie. Prudence fut déçue à l'instant qu'elle sue que le monde ne ce résumait pas à un monde que dès notre enfance nous nous étions imaginé - Un monde parfait, sans colère ni pleure, sans tristesse ni déception, sans regrets et pourtant... la vérité était affreuse à affronter. Quand la jeune femme lui fit la remarque qu'elle n'aimait pas les mangemorts et qu'elle lui demanda si cela ne venait pas de son travail , Prudence eu un sourire franc, désarmée, elle avait raison.

    «Non , tu as raison. Je ne dirais pas que je n'aime pas les mangemorts car ma mère était l'un d'eux mais de là à dire que je leur voue une admiration, non plus. C'est juste que je ne comprend pas leur façon d'agir... et la mort de ma mère ne fut qu'attiser cette moindre haine à leur égard. Je n'ai jamais compris le fait que quelqu'un puisse être attirer par ce métier, je ne le comprendrais jamais et pourtant je devrais... »

    Elle ce rapellait de cette mort. Elle resta marquée en elle pour toujours. Prudence n'avait pas connue sa mère, pas beaucoup du moins. Exceptionnellement , elle avait deux mères. Une mère biologique , celle qui luttait contre le bien et une autre adoptive, celle qui luttait par la pensées contre le mal. Le fait est que ayant grandit avec sa mère adoptive, elle fut toujours plus du bord du bien pourtant elle ne s'y considérait pas complétement. Elle ne voulait pas choisir. C'était mieux ainsi. La jeune femme eux un sourire en coin. Finir comme eux? Et alors, on fini tous par mourir un jour ou l'autre...

    «Tu veux dire morte? Ouais peut-être. Pourtant je ne fait que dire ce que je vois , ce que je sais et surtout ce que j'ai vécu. De toute évidence, la mort viendras tôt ou tard, que ce soit maintenant ou demain, quelle importance! Je mourrais un jour de toute façon alors bon! Je ne me priverais pas de dire quelconques paroles pour le bon fonctionnement d'une sociéte qui ne fait malheureusement pas l'accord de tous. Tu crois que je devrais mieux contraindre mes pensées? »

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MessageSujet: Re: :: C'est la peur du silence:: {Terminé} Ven 25 Déc - 20:23

Frédérique pouvait se dire qu’elle pouvait devenir amie avec cette jeune femme et pourtant, une heure plus tôt elles ne se connaissaient pas. Elle avait tout pour lui plaire. Tout, sur de très nombreux domaines. Elle était simple, calme, posée. Comme elle. Elle répondait sans détour à ses questions, en toute franchir, en tout simplicité. Son tempérament lui plaisait. Et si en plus elle avait du caractère et qu’elle lui répondait avec force si jamais elles avaient à se confronter, elle lui plairait encore plus.
Oui, c’était ce qu’elle se disait.
Elle se le disait jusqu’à il y a quelques minutes. Là, elle avait quelques doutes. Elle, dernier membre de la famille des Lee et des Roy avait toujours loué un culte aux Mangemorts. Elle trouvait leur ordre rempli de grâce. Peu d’ordre avait autant eu de force, avait autant subsisté. Elle avait toujours été attirée par la Magie Noire pour son mystère, sa grandeur. Et les Mangemorts étaient les serviteurs de la Magie Noire. Elle ne comprenait pas comment on pouvait les haïr autant alors que pourtant ses parents avaient été tué eux même de la main de Mangemorts. Et pourtant, elle n’avait jamais réussi à leur en vouloir. Elle en avait plutôt voulu à ses parents qui s’étaient dressés face à eux.


« Ta mère était une Mangemort… ? J’aurais préféré que mes parents en fassent autant… ça leur aurait évité une mort bien stupide… »

Frédérique ne comprenait toujours comment on pouvait aider les autres sans rien attendre en retour. On n’était pas fait pour ne rien faire pour rien. On attendait forcement quelque chose même si on en disait le contraire. Et elle voyait bien que Prudence en voulait aux Mangemorts à cause des blessés et morts qu’ils causaient. Mais sans eux, au final, elle n’aurait plus de travail. Ce qui ne serait jamais son cas à elle, elle aura toujours des élèves.

« Pour comprendre une personne, un groupe, ne faudrait-il pas converser avec eux… ? »

Elle sourit doucement, sans méchanceté et avec bienveillance. Ou presque. Elle ne lui voulait pas de mal. Elle voulait juste procéder à un échange d’idée avec elle, ce qu’elle trouvait des plus intéressants. Il n’y avait rien d’enrichissant de parler exclusivement avec des personnes qui pensaient comme soit.
L’enseignante pouvait affirmer qu’elle connaissait, comprenait leur façon d’agir. Mais elle ne pourrait pas l’expliquer.
Elle ne comprenait donc pas pourquoi elle leur attitrait la mort de sa mère. On ne mourrait pas tous un jour justement ? Alors avec ou sans eux, elle serait morte…


« Oui, je veux bien dire morte, morte à trop parler… Cela serait bien bête de perdre un être comme toi… Il vaut mieux contraindre ses pensées… Je ne donne que des conseils, bien évidement… »

Elle sourit à nouveau doucement en coin. Elle ne parlait jamais sans réfléchir. Elle était impulsive mais ses pensées étaient pensées, posées mais pas calculées.

« Il ne faut pas chercher à avancer l’heure de sa mort… Celle-ci est déjà assez désagréable quand elle est là… Il ne faut jamais chercher à l’appeler à soit… »
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MessageSujet: Re: :: C'est la peur du silence:: {Terminé} Dim 3 Jan - 20:48

    Elle ce retrouvait désormais à discuter avec une femme don il y a plusieurs minutes de cela, ignorait tout d'elle. Pourtant, à l'instant même, elles discutaient. Rien d'étonnant et pourtant pour elle tout cela faisait la différence. Prudence n'avait guère eu la chance ces derniers temps de discuter; discuter sans haine sans rancune. À tord et à travers , elle avait crut que tout ceux qu'elle rencontrait avait quelques choses contre la vie ou tout simplement contre elle. Cela faisait du bien de discuter, ça changeait. Elle ce souvint, de son passé; de sa mère. Jamais elle ne put porter les mangemorts dans son coeur et pourtant sa mère était l'une d'elle.

    Prudence ne considère être classer ni du côté du bien ni de celui du mal alors qui est-elle? Cette question elle ce la pose sans relâche. Même si elle ignore la réponse, elle s'en sort pas mal dans la vie! Regardez-la! L'ignorance à du bon dans la vie. C'était ce qu'elle croyait. Prudence aurait aimer connaitre davantage sa mère, elle fut abandonner par celle-ci à son enfance. Sa mère fit son apparition alors qu'elle était âgée de 17 ans. Bref fut leur retrouvailles. Trois ans après elle fut tuer et pourtant elle avait encore tant de chose à apprendre de sa mère.

    « Oui ma mère était mangemorte et contrairement à toi j'aurais préférée qu'elle ne le soit pas, j'aurais aimé qu'elle choisisse une voie qui ne mène pas à la mort. Si cela existe bien entendue...Tes parents étaient contre le mage noir? »

    Morte, voilà le seul mort qu'elle trouvait pour décrire sa défunte mère. Elle aurait tant voulue apprendre davantage d'elle. Comprendre tous qu'elle ne comprenait pas. Prudence ignorait tout! Ou presque du moins. Elle aurait tant voulue comprendre pourquoi sa mère l'a confia à une femme qui par sa façon de penser ce considérait davantage comme résistance que comme être du mal. Pourquoi ne l'avait-elle pas plutôt confiée à une femme qui comme elle lui aurait inculquer ses propres valeurs? Pourquoi n'avait-elle pas choisit un être qui tout comme ses propres parents l'avaient fait, les grands-parents de Prudence, l'aurait mener vers un chemin bien déterminé. Celui du mage noir.

    Pourtant elle avait choisit de son plein grée de la confier à un être qui contrairement à elle lui laisserait choisir son propre parcours. Était-ce ce qu'elle désirait? Ne pas lui m'infliger un choix mais bien lui en proposer divers. Était-ce ce qu'elle attendait? Que Prudence choisisse ce qu'elle veux et non ce qu'elle attendait d'elle. Qu'attendait-elle d'elle? Toutes ses questions qui restaient sans réponse et pourtant il fallait faire avec.

    «Oui, mais pour cela il faut que chaque personne daignent écouter l'avis de l'autre. Et pourtant, ça n'arriverais jamais.À quoi bon discuter si l'un ou l'autre ne ce tient qu'à sa propre idée. Rare sont ceux qui daignent partager leur idée, rare sont ceux qui daignent discuter. »

    Elle avait raison, pour comprendre quelqu'un il faut converser avec ses derniers. Mais qui est-il des paroles envolées? Réprimandées? À quoi bon discuter avec ceux qui ne daignent discuter. À quoi bon s'entêter à comprendre quelqu'un qui ne prend pas lui-même la peine de comprendre. À quoi bon gaspiller sa salive en somme? À rien, chacun nous aurons notre propre avis, c'est inévitable, ça ne changera jamais. Pourtant, si nous étions capable d'écouter l'avis de l'autre, ainsi, il ne serait-il pas plus facile de comprendre les autres, ceux qui son différent à vous? Oui, mais peu sont ceux qui daignent écouter l'avis des autres surtout quand cet avis est différent du notre. Tout le monde veux avoir raison et personne ne veux avoir tord. Oui, Prudence en voulait au mangemort, mais à sa mère en particulier. Si elle aurait décidée de prendre une autre voie peut-être que sa mort aurait été retardée. Peut-être , qui sais?

    « C'est vrai que je devrais apprendre à mieux contraindre mes pensées et pourtant cela m'indigne. On à tous le droit de penser, de dire ce qu'on veux, et pourtant nous sommes constamment réprimander! La vie n'est pas juste. Seul ceux qui on la bonne façon de penser on le droit de dire tous qu'ils veulent et moi? Je devrais me taire parce que je n'est pas la "bonne " façon de penser, j'en doute! »

    Dit-elle en lui acquiéçant un faible sourire.Pourquoi elle n'aurait pas le droit de dire tout haut ce qu'elle pense? Simplement parce que sa façon de penser n'est pas la bonne? Foutaise! Elle n'allait pas ce taire de peur de mourir à cause de quelques mots. Si nous devons contraindre constamment nos pensées à quoi bon vivre? Vivre n'est-il pas synonyme de liberté? À croire que non et pourtant...!

    « Je ne l'appelle pas. Je dis simplement ce que j'ai à dire et si cela me vaut la mort que cela soit ainsi! »
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MessageSujet: Re: :: C'est la peur du silence:: {Terminé} Sam 9 Jan - 2:41

    « Je ne crois pas qu’il y ait une voie qui mène réellement à la vie… Pas plus celle que tu choisis que celle qu’a choisi ta mère… »

    En effet, Frédérique savait pertinemment que si quelqu’un de mal luné ou de peu intentionné ou convaincu à enfermer le plus de personne possible en une journée avec pour seul motif leurs paroles, alors Prudence risquait pire que la mort : un séjour à Azkaban. Elle devait se méfier au lieu de vouloir défier l’autorité. C’était intéressant, courageux peut-être mais pourtant réellement stupide. Mais elle semblait bien trop entêtée pour tenir à la vie bien plus qu’à ses pensées et ses paroles. La vie était si importante, mais cette jeune femme ne semblait pas le comprendre ça.

    « Oui, mes parents ont eu la stupidité d’être contre le Seigneur des Ténèbres… Ils sont morts tous deux lors de la Grande Bataille… Mon père trop occupé à vouloir jouer les héros et ma mère trop occupée à vouloir sauver ses idéaux… »

    Elle n’avait jamais eu les mêmes pensées, les mêmes avis, les mêmes convictions que ses parents. Elle avait toujours été attirée par la Magie Noire. Pas par son pouvoir, ni sa puissance, ni sa grandeur, mais pour son mystère et son coté secret. Elle adorait les choses cachées, intrigantes et inaccessible. Pour elle, tout pouvait être accessible si on s’en donnait un peu de volonté. Elle avait toujours voulu apprendre, toujours mieux connaitre, plus savoir dans ce but : révéler les secrets les plus secrets, les plus lointains. Elle était persuadée qu’un jour elle découvrirait l’indécouvrable.

    « Pour s’écouter, il faut en effet des efforts des deux cotés… Mais il faut déjà que l’un fasse le premier pas, c’est à partir de là que tout commence… Il ne faut pas dire jamais… Regarde, nous discutons bien et je t’écoute… Discuter ne veut pas dire qu’on adhère à l’idée de l’autre mais que l’on veut bien entendre ce que l’autre a à dire avant de donner son propre avis… Discuter veut dire apprendre et non pas obliger… »

    Plus elle parlait, plus elle lui trouvait des points communs avec elle-même. Elle était spontanée, vive, convaincue par ses idées, pourtant bien différentes d’elle. Mais leur caractère et leur force étaient si proche que ça lui en donna un frisson. Elle adora cela. Cette force, cet entrain, elle ne pouvait pas l’expliquer mais elle avait l’impression de se retrouver. Et pourtant elle avait quasiment le même âge. Mais avec tout ce qu’elle avait déjà vécu, elle se trouvait déjà si lasse, si vieille de l’intérieur, comme si quelque chose s’était passée et qu’elle ne l’avait pas vu venir. Daniel lui manquait, et cette femme lui rappelait elle avant, avant qu’elle ne suit autant perdue.

    « Le silence est d’or… Pourquoi tiens tu t’en à dire tout haut ce que tu penses… Ne crois tu pas qu’il vaudrait mieux le garder pour toi ou pour ceux en qui tu as le plus confiance… Regarde moi… tu me connais depuis peu et pourtant je sais tes convictions… Mais connais-tu les miennes… ? »

    En effet, Frédérique n’avait pas donné à un seul instant de la conversation ses idées, ses convictions. Elle n’avait révélé qu’une bride de sa vie et elle en savait pourtant plus au sujet de Prudence. Le tout, dans une première rencontre, une première discussion. Elle trouva ça étrange, peut-être à craindre. Elle était de nature méfiante. Elle avait toujours eu tendance à ne pas se confier, se dévoiler. Elle écoutait, observer avant d’agir. Elle était prudente, à l’affut de toute faille.

    « Rien n’est juste… Et encore moins la vie… Déjà cette dernière, aucun d’entre nous ne l’a demandé au commencement… A nous par la suite d’en faire ce que nous voulons… Mais si on ne réprimande pas les uns, ce sont les autres qui seront opprimés et vis versa… Il y a toujours des avantagés et des contraints… Le monde est fait ainsi… On n’est jamais tous satisfait en même temps… »

    Prudence avait acquiescé un sourire. Elle, LeeRoy, elle garda son visage neutre, son air calme et imperturbable. Elle restait en état d’observation. Alors que la jeune femme s’emportait un peu sur ce qu’elle lui avait dit, elle, elle restait posée et réfléchie. Elle trouvait inutile d’hausser pour rien. Elle n’avait pas beaucoup d’occasion de parler à quelqu’un avec autant de force et aux idées si arrêtées alors qu’elle n’avait justement que son idée en tête. Elle voulait lui montrer tous les cas, tout ce qu’elle pouvait ignorer ou croire de travers. Et il y en avait des choses à dire dans ce cas là.

    « Tu joues avec lui… Tu l’appelles pourtant… Tu le défies… Tu l’affrontes… Tu lui tiens tête… Attention pourtant : tu es jeune mais tu te mets en danger… La vie n’a pas de prix, il ne faut pas la gâcher inutilement… Tu es encore trop jeune pour vouloir déjà l'affronter… Tu es bien très mignonne pour vouloir déjà jouer au héro… »
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MessageSujet: Re: :: C'est la peur du silence:: {Terminé} Mar 16 Fév - 3:31

    La jeune femme avait bien raison; aucun chemin ne mènent à la vie. Pourtant, elle avait l'impression que tous les chemins menaient vers le même but; la mort. Était-ce juste d'avoir le choix entre une seule option? Était-ce juste de devoir dès le début s'avouer vaincu? Prudence trouvait cela plutôt contradictoire de vivre sans pourtant avoir le droit de prendre la décision de faire ce que l'on veut de la vie. Bien sur, nous pouvions faire ce qu'on voulait, du moins presque, nous pouvions dire ce qu'on voulait par contre c'était restreint aux lois qu'un autre nous imposait. La jeune femme ne voulait pas ce taire, fermer dans ses pensées les moindres parcelles d'idées ou de paroles qui pouvait la submerger. Sinon, à quoi bon penser et avoir la capacité de réfléchir par soi-même si nous devons nous contraindre à une seule façon de penser. À quoi bon . Sérieusement, ne sommes-nous pas née pour justement ne pas nous contraire à une façon de penser? Mais au contraire , en explorer plusieurs; la votre. Prudence ne trouvait pas l'intérêt de vouloir s'obstiner à s'accrocher à quelques choses dont nous n'avons même pas le droit de diriger à notre manière. Du moins c'était sa façon de penser.

    «  Pourtant je trouve ça brave de leur part à ne pas s'être soumis à ce que le mage voulait. Si nous ne pouvons plus sauver nos idéaux, penser comme bon nous semble, alors je ne vois pas l'intérêt de vivre... »

    Probablement que si Prudence ne pourrait jamais dire ce qu'elle pensait, elle aurait déjà craquée. Imaginer que chaque pensées et paroles sont contrôlées par un sort qui nous permet juste de dire ce que les autres veulent bien entendre, alors là quelle raison est de vivre sans pouvoir dire ce que l'on désir? Peut-être pour certain choisir la mort au lieu de la vie réprimer peut paraître égoïste et pourtant l'égoïsme vient de ceux qui veulent nous imposer leurs façons de penser. Prudence n'aimait guère ce faire mettre les mots dans la bouche. Elle détestait cela à vrai dire, de là à en mourir. Ce faire dire quoi dire...L'horreur! Pourtant c'était notre réalité. Notre façon de vivre, avec le temps elle aurait du l'accepter mais elle en était systématiquement incapable de ce taire à leurs exigences puérile.

    «  Tu as raison pourtant qui sera le fou qui voudra bien faire le premier pas? Qui sera celui qui mettra sur table ce qu'il à a dire? Bien sur, discuter de veux pas dire obliger. Par contre, en discutant on aimerait tant pouvoir changer. Si quelqu'un osait confronter quelqu'un qui a un avis totalement différent de l'autre avec le simple usage des mots, peut-être que certains comprendront qu'il ne faut pas imposer les idéaux mais au contraire les laisser libre cours... »

    Elles ce ressemblaient dans beaucoup de point. Elles étaient toute deux convaincue par leur parole pourtant elles étaient extrêmement différente. Toute deux avait une façon de penser bien différente. Bien particulière. Bien unique. Néanmoins, même si elles n'avaient pas la même façon de penser, Prudence devait avouer qu'elle aimait bien discute avec Frédérique; entendre son opinion bien différent de la sienne. Écouter tout simplement.

    «  Peut-être devrais-je apprendre à mieux me taire. Par contre, j'en suis incapable. Pourquoi? Je ne peut le savoir, certainement parce que je ne veux pas reproduire les erreurs de ma mère et me terrer dans un silence amer. Il est vrai tu connait mes convictions contrairement à moi, néanmoins, je peux comprendre que tu n'est pas comme moi; tu ne penses pas comme moi. »

    Elle n'avait révélé qu'une petite parcelle de sa vie, mais celle-ci fut assez pour que Prudence comprenne qu'elle n'était pas de celle qui ce battait contre le mage noir mais qui au contraire y adhérait.

    «  La raison est là, néanmoins, je me rappelle toujours de ma jeunesse là ou je pensais que la vie serait parfaite et que toutes nos pensées auraient une place et qu'aucun geste ou parole serait réprimander. Un monde comme celui là serait merveilleux mais si peu convaincant. Je croyais à tord et à travers d'un monde parfait comme dans les contes de fées... »

    Prudence aurait aimer croire à nouveau à ses contes ou la vie semblait si paisible. Si peu difficile. Voilà le mensonge de la jeunesse, celle ou on nous cachait la vérité de peur de nous faire peur. Peut-être qu'elle jouait bien avec la mort, mais si dire ce que nous pensons c'est jouer avec la mort, la mort en tant que telle n'a plus de profondeur. Normalement, nous devrions mourir de vieillesse. De cause que nous avons vécu et non parce que nous avons dit ou fait quelques choses de contradictoire à ce que la vie nous donnait. À croire que les temps ont changés et que maintenant on ne vivait plus aussi longtemps qu'avant mais bien que notre vie ce trouvait abréger par nos simple parole.

    «  Justement , la vie n'a pas de pris alors à quoi bon vouloir s'obstiner à la garder si son prix n'est qu'à nos yeux moindre. Peut-être que je paraît éffronter envers la vie, mais je suis simplement celle que je suis, je ne prétend pas être celle que je ne suis pas. Peut-être qu'à tes yeux je suis trop jeune pour l'affronter mais dans mes souvenirs lointain je ne cesse d'affronter la vie et ça depuis que je sais dire ce que je pense et ce que je sais. Je ne veux pas jouer aux héros, contrairement à ce que tu pense, je veux juste agir comme je veux et non comme les autres voudraient que j'agisse. Je ne veux pas être un héros, je veux être moi; une jeune femme qui ne sait pas grand chose de la vie, mais ce qu'elle sait, c'est qu'elle ne veut pas vivre dans le silence... Je ne veux pas être celle qui ce tait dans un silence qui n'est pas le sien, bien trop souvent j'ai vue des gens faire cette erreur. Je ne veux pas être une de ses marionettes que les gens ont réussient à contrôler... »

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MessageSujet: Re: :: C'est la peur du silence:: {Terminé} Jeu 18 Fév - 19:02

    « Le courage est un concept différent selon où l’on se situe… Ce que tu considères de brave, je le qualifie comme de la stupidité… Je ne vois aucune soumission dans le fait d’avoir rejoint le Seigneur des Ténèbres… Je trouve justement qu’il faut une grande force pour parvenir à réellement entrer dans sa confiance… Ce qui n’est pas donné à tous, qu’on se dise de son coté ou pas…
    Je pense la même chose pour ce que tu considères comme des idéaux… Par exemple, les miens n’ont rien à voir avec les tiens… Tout est une question de place et de pensées… »


    LeeRoy voulait lui montrer qu’un seul mot, une seule pensée, une seule idée, pouvaient avoir une signification totalement différente selon le concept, la situation, l’ensemble. A force d’étude, de lecture, de réflexion, elle savait qu’elle pouvait débattre durant des heures sur ce genre de sujet. Le bien, le mal, les pensées, les rangs, tout dans ce qu’elles disaient pouvait être débattue. Il suffisait de trouver les bons arguments sans donner l’impression que l’on poussait l’autre d’un coté ou de l’autre.
    C’était peut-être pour cela qu’elle aimait discuter avec elle. Cela faisait combien de temps qu’elle était là à débattre. Une heure ? Et pourtant elle ne ressentait ni l’ennui, ni l’agacement, ni la colère. Elle était bien, elle voulait rester encore. Elle n’en avait pas fini. Elle en avait tant à dire qu’elle se demandait si cela allait déboucher à quelque chose. Donner son avis était une chose, mais il fallait qu’il y ait un retour, une conséquence.


    « La vie a toujours eu de l’intérêt… Mourir pour une idée, là je n’en vois pas l’intérêt… Mais vivre en voulant poursuivre un combat, là il y a de l’intérêt… ! J’agis pour moi et pour mes pensées… Je suis bien trop égoïste pour agir pour les autres…
    Et puis, mourir ou se vouloir mourir, c’est une idée que je n’adhère pas du tout… La vie est trop précieuse pour jouer autant avec… »


    Frédérique pensait bien évidemment à ses parents en disant cela. Ils lui manquaient et pourtant elle leur remerciait d’avoir été ce qu’ils étaient, sinon elle n’aurait peut-être pas choisi cette voie et peut-être qu’elle n’aurait justement pas été de ce monde si ça avait été le cas. Mais elle était restée calme mais sombre. Ils ne l’avaient pas vu venir, ou sinon, ils n’en avaient jamais fais la remarque. Jusqu’à leur mort où elle découvrit que leur testament avait été fait de sorte à la poussé dans leur clan à eux. Et de son caractère, elle avait encore plus choisi le chemin opposé. On l’avait confié à une famille de Moldu le temps de sa scolarité et elle était devenue si arrogante et étrange, qu’ils en avaient fini par en avoir peur. Et elle n’avait pas eu besoin un seul instant de la magie pour cela. Quelques mots, un comportement, et le tour était joué. Ce fut à cause de cette période qu’elle s’était retrouvé après ses études avec ce groupe de Seigneur des Ténèbres sans pour autant en faire réellement parti.

    « Considère moi comme folle alors… et toi aussi… Et pourtant nous n’allons à aucun moment combattre…
    Mais pourtant, même si je ne veux pas t’imposer mes idéaux, j’aurais aimé que tu y réfléchisses… Ne vois pas que le mal là dedans… Ai-je l’impression d’être la pire des personnes, cruelle et impitoyable qui ne sait pas dire un seul mot sans être détestable… ? Je ne pense pas donner l’impression d’une marionnette… Ne faisons pas de généralité… »


    Si elle laissait cours à la suite de ses pensées, Frédérique lui aurait aussi dit qu’elle espérait qu’elle se joigne à elle. Qu’elle n’avait rien à faire avec ceux qu’elle considérait comme bon. Elle espérait tout bonnement qu’elle ne soit pas déjà Résistante, sinon si s’était le cas, elle savait que s’était peine perdue. Mais ça ne pouvait pas être le cas, s’était ce dont elle voulait se convaincre. Et puis, s’était elle en faisait partie, elle n’aurait pu un seul instant discuter avec elle et elles seraient à l’heure actuellement en train de soigner leurs blessures !

    « Le monde parfait comme tu l’entends n’existe pas… et si nous remontons le temps, tu verras qu’il n’a jamais existé… Peut-être est-ce pour ça que tout le monde a espoir qu’un jour il arrive… Mais crois-tu vraiment que ça irait vraiment bien si tout ceci changeait… ? Le monde ne peut pas être totalement bon ou totalement mauvais… Le monde est une balance, il faut un équilibre… Tout change même si pour ma part, j’aime le monde où je vis… Peut-être un jour je pourrais te montrer comment on peut voir et penser tout cela avec mes yeux… »

    Frédérique pensait bien sur à un sort, une potion, qui les ferait s’échanger l’espace d’un instant, un jour ou plus, où l’une pourrait voir le monde et la vie de l’autre et mieux la comprendre. Même si cela semblait sympathique, elle voulait le faire dans un sens et n’était pas vraiment disposée à voir la colère qu’elle avait et les merveilles qu’elle voulait. Elles ne se ressemblaient pas, mais elle voulait croire qu’elle était plus forte qu’elle et que Prudence allait forcement un jour lui demander de la rejoindre.

    « Pour en pas connaître grand chose de la vie, tu en parles pourtant avec une grande force… Une grande force oui mais tu te fiches de la vie… Tu n’as pas peur qu’elle se perde, même si c’est pour toi pour une raison bonne… Sortant de ta bouche cela donne quelque chose de philosophique, mais sortant de la bouche d’un Mangemort, pense à la peur que ça pourrait provoquer… le tout avec les même mots… D’un clan à l’autre, il y a encore moins qu’un pas… Y as-tu pensé… ? Peut-être justement que nous arrivons à nous parler car nous sommes toutes deux à la limite de ce pas… »
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MessageSujet: Re: :: C'est la peur du silence:: {Terminé} Dim 21 Fév - 22:06

    Pour chacun, un mot peut avoir une signification bien différente.Bien qu'il y est des millons, voir des milliard de gens à vivre sur une planéte, il n'y en aura pas deux qui seront semblable. Bien que nos parents soient de tel ou tel camps, des fois, les enfants ne suivront guère le chemin qu'eux avaient empruntés avant nous. Pourtant, la vie était faite ainsi. Le choix d'une vie revenait à celui qui possédait cette vie. C'était à nous de choisir nos options. C''était à nous de faire nos erreurs, c'était à nous de choisir de prendre le mauvais comme le bon chemin. Néanmoins, aucun chemin ne pouvait être le bon encore moins le mauvais . Alors comment représenter nos choix? Aux yeux de Prudence, cela venait du hasard. Jamais elle ne saura si son choix est le meilleur. Par contre, elle savait que si on ne prenait pas de risque alors jamais elle ne pourrait savoir. Nous tous voyons différemment les choses, quoi qu'elles soient bien que semblable, elle restait différente par rapport aux regards de chacuns.

    « Tu as raison, peut-être que comme tu dis, il n'y a aucune soumission à aller d'un côté comme de l'autre. Pourtant, une même chose peut avoir une signication bien différente dépendant de qui la juge. Bien sur, je devrais peut-être apprendre à mieux m'ouvrir dans les idées que les autres peuvent avoir . Néanmoins, c'est toujours difficile quand on nous a encré une façon de penser ou appris que celle-ci était la meilleur de toute. . »

    En grandissant, on avait apprit à Prudence que telle façon de penser était plus apte à nous emmener loin qu'une telle façon de penser. En grandissant, cela resta pour dit en elle. Nous ignorons tous le vrai sens de quelques choses car d'une manière ou d'une autres nous sommes influencés par les paroles de ceux qui nous entourent. Désormais, elle savait, elle devait écouter et essayer de comprendre au lieu de s'arrêter à sa façon de voir les choses. Peut-être qu'ainsi, elle apprendra à voir un semblant de bonne chose dans chaque chose. Peut-être à force quelques choses changera dans sa vie en écoutant simplement les paroles des autres sans les juger pour ce qu'ils pensent ou tout simplement pour ce qu'ils sont.


    « La vie est trop précieuse, certes, par contre quand tu perd ce qui te semble le plus précieux alors là, elle perd de sa force à bien vouloir croire qu'elle est quelques choses qu'au contraire elle n'est guère. . »

    Prudence pensait en disant cela à sa mère sachant qu'elle est morte pour un combat qu'elle aurait mieux voulu inexistant. Il y avait des jours ou elle aurait voulu croire que vivre était une chose, mais mourir était une chose ... bien meilleur que la vie. Celle qui nous permettra de fuir un monde qui n'est pas notre sera le véritable héros aux yeux de certains. Et pourtant, elle croyait toujours que cette façon de penser était lâche même si c'était la sienne. Un jour, peut-être, Prudence comprendra que malgré les obstacles il y aura toujours un petit espoir cachée sous un million de déceptions. Peut-être qu'un jour elle pardonera à la vie d'avoir été celle qu'elle devait être.

    « J'aimerais tant comprendre ce qui pour toi parait si ...normal mais qui pour moi me parrait si difficile à y adhérer. J'aimerais comprendre, ou mieux encore arriver à écouter sans me freiner à mes idées. . »

    Prudence aurait tant aimé pourvoir comprendre chaque vision que les gens pouvaient avoir de la vie pour ainsi mieux comprendre leur fonctionnement sans pourtant s'attarder au sien. Frédérique avait raison; le monde parfait n'existe point. Il n'a jamais existé. Et même si il aurait vu le jour, Prudence était sure d'une chose, ce monde parfait n'aurait pas tenu le coup sachant que d'un côté et l'autre il y a ceux qui veulent le pouvoir et seul qui l'on. Au faite, peut-être que c'était ça la vie. Et qu'au lieu de croire que le bon est le bon, il faudrait croire que le bon est le mauvais et que le mauvais et le bon? Peut-être que c'était ça.

    « Pourtant cet équilibre je ne le perçois pas mais j'aimerais bien comprendre pourquoi telle ou telle chose devrait être ainsi au lieu d'être ainsi. Pourquoi le mal et le bien ne peuvent vivre ensemble. Comprendre si vraiment le mal est le bien et qu'au contraire le bien est le mal? En somme, comprenre un point de vue différent du mien!. »

    Bien sur, Prudence croyait ne pas connaitre grand chose de la vie, pourtant elle avait vécu bien des années pour ce faire une idée de ce qu'elle était. Et bien qu'elle prétende ne rien connaitre de la vie, elle en parlait comme si elle avait vécu plus longtemps qu'elle n'avait véritablement vécu. Par contre, bien qu'elle soit jeune, elle avait un vécu différent de d'autre mais à la fois si semblable que certains.

    « Sincérement, non, je n'y ait jamais penser! Peut-être à tu raison, nous sommes peut-être toutes les deux à la limete de ce pas mais pourtant si loin encore. Je ne me fiches pas totalement de la vie, je me fiches simplement de ce qu'elle est et non du pourquoi elle est. J'ai une question pour toi , pourquoi tu à cet façon de penser au lieu d'une autre? Qu'est qui à fait que tu choisisse de penser ainsi qu'autrement? . »

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MessageSujet: Re: :: C'est la peur du silence:: {Terminé} Lun 22 Fév - 0:12

    « Mais j’ai toujours raison Prudence… »

    Elle sourit en coin. Une chose que Frédérique venait tout juste de relever tout en achevant ses derniers mots. Elles étaient l’opposé mais à la fois les même ! Elles avaient suivi le contraire des idéaux de leurs parents biologiques, elles tenaient et allaient au bout de leurs pensées. Leur vie et chemin avaient été le reflet de ce qu’elles étaient. Et pourtant, ce jour là, elles s’étaient rencontrées et parvenaient à se parler, sans animosité. Mais tout ne pouvait pas durer. Le bien et le mal ne pouvait pas discuter éternellement sans être confronté tout ou tard à un désaccord. Ce qui ne tarda pas. Alors qu’une s’armait de patience, écoutait, semblait vouloir comprendre, l’autre n’y parvenait pas, écoutant, mais ne comprenant toujours pas. Ce qui ne pouvait avoir bien qu’une seule conséquence à la longue.

    « Je ne le sais que trop bien, tu ne m’apprends rien et tu n’es pas seule dans ce cas là… ! Mais qu’importe les évènements, la vie est précieuse… ! Si elle perd de sa force, c’est que soit même à l’origine, nous n’étions pas assez forts pour supporter de vivre, soit nous ne la méritons pas… ! J’ai perdu mes parents… mon enfant… même si au plus profond de moi je me dis qu’il est toujours vivant… Et je suis pourtant toujours là, plus forte que jamais, plus confiante et vivante… ! Je puise ma forte dans cela… ! Je ne suis pas de ces lâches qui gaspillent leur si précieuse vie au risque de la perdre… ! »

    Frédérique soupira. Pas au point de pleurer, elle l’avait trop fait. Mais ça lui faisait toujours aussi mal. Elle gardait bien sur espoir de retrouver Daniel. Personne ne l’avait revu, ou peut-être ne voulait le lui dire. Mais en tout cas, son corps avait été introuvable dans les décombres. Alors oui, elle gardait espoir. La vie n’était elle pas cela ? L’espoir de quelque chose de mieux. D’une nouvelle rencontre, d’une chance. Elle avait dans son soupire un mélange de lassitude et d’exaspération. Elle ne comprenait pas et elle, elle venait de dire ce que peu de monde pouvait savoir et ça la mettait hors d’elle rien que de l’avoir dis. Elle ne se confiait pas. Elle se disait qu’elle n’en avait pas besoin, qu’elle était trop forte pour ça. Mais la colère nous faisait tant de chose qu’on ne s’en rendait jamais compte.

    « Comment peux-tu mettre en doute mes idéaux et t'interroger encore… ? Pourquoi selon toi il devrait y avoir une raison à tout… ? Je suis ce que je suis… Je l’ai toujours été, tant bien que persnne n'a osé m'en poser la question… Personne n’est entrée dans ma tête ni ne m’a influencé… Ma famille était bonne, honnête et si pitoyablement pacifique, tellement qu’ils se sont fait écrasés comme des mouches… Et toi donc, pourquoi dénigres-tu autant les miens alors que je n’ai rien fait de tel de mon coté pour tes semblables… ? Qui es-tu pour juger le mal alors que tu n’as pas capable de t’ouvrir toi-même aux autres ce qui aurait semblé être une chose bonne… Tu te dis du bon coté, mais te dis-tu que tu es si proche de nous… ? »

    Frédérique s’était subitement énervée. Elle était agacée des doutes de la jeune femme. Elle voulait la convertir, oui certes qui à sa place n’aurait pas tenté, ce qui aurait été une belle chose que de l’avoir à ses cotés. Mais elle était si bornée si interrogative. Elle ne voulait pas comprendre, elle se demandait même si elle l’avait écouté. Le pire, c’est qu’elle se disait bonne, s’entêter de ce coté là, mais elle était si semblable à elle, trop semblable que ça en donnait froid dans le dos. Soit l’une était bien plus mauvaise qu’elle ne le disait, soit l’autre avait des cotés plus gentils qui ne l’aurait permis.
    La brise semblait avoir repris, au même rythme que prenait la discussion. Elle jouait avec ses cheveux et les faisait onduler telle les serpents qui ornaient la tête de Méduse, serpents qui rappelaient bien évidement l’origine qui lui était chère à la jeune femme.


    « Je suis navrée pour toi si on t’a encré des choses idiotes, mais ce que je ressens, ce que je suis et ce que je pense ne viennent que de moi et de moi seule… ! Je commence à douter sur le fait que tu veuilles réellement comprendre… ! Tu ne perçois ni la compréhension de l’autre, ni l’équilibre du monde… Tu n’en as fais aucun effort jusque là et en est bien plus similaire à mes camarades que tu ne le penses… ! Qui me dit que je dois te faire confiance en fait… ? »

    Tout en parlant, n’hurlant pas, mais ayant un ton et des paroles plus colériques, la jeune professeur s’était rapproché de la jeune femme la forçant à reculer jusqu’à contre la façade de la bâtisse se trouvant derrière elle. Tout en avançant pour faire reculer Prudence, le visage de Frédérique devint sombre, froid, et fermée. Elle venait de parler de son fils, elle ne le supportait pas et même ses mains tremblées. L’effort qu’elle avait eu jusque là pour rester calme venait de lui échapper. Elle savait se contenir, elle était de nature posée et réfléchie. Mais quand tout ceci lui échappait, son inconscient en prenait le dessus et même elle ne savait pas de quoi elle pouvait être capable.
    Elle était à présent si proche d’elle qu’elle pouvait voir la profondeur de ses yeux dans chacun de ses pigments alors que les siens semblaient s’être assombri tel de l’encre ou une nuit sans lune. D’un mouvement infime, elle pouvait lui attraper puis tordre le poignée. D’un simple geste, le bout de sa baguette pouvait venir lui bruler le bras. Mais elle restait là, si proche et face à elle, le corps entier tremblant de colère.


    « Sais-tu ce qu’on m’a enseigné autrefois… ? Magie Noire ou Magie Blanche qu’importe, l’essence même de la Magie est mauvaise… Mais qu’est-ce que le mal, qu’est-ce que le bien au final… ? Non, ne réponds pas, je sais à quoi tu penses…
    Alors si la vie te parait si détestable, que fais-tu encore parmi les vivants… ?»


    Frédérique avait rapproché ses lèvres à l’oreille de Prudence, marmonnant ses dernières paroles tout en gardant le même ton. Si elle la repoussait, elle était en position de riposter au lieu de valdinguer en arrière. Ses nerfs étaient bien trop à vifs pour qu’on puisse la surprendre pour une attaque…
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