POUDNOIR
Cher (e) Sorcier (e),
Tu viens de débarquer dans un monde de la Magie subissant la dictature cruelle et sanglante de Lord Voldemort !
Un Monde où tout n'est que pouvoir, les faibles ne survivent pas ou suivent péniblement les forts.

Poudnoir est un forum qui se veut le plus réaliste possible ainsi la violence des combats et l'atmosphère de cette dictature est retransmise le mieux possible.
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Forum RPG Harry Potter Post-Bataille de Poudlard

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Apprendre les limites [PV Mandrake]

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Léon Brom


MessageSujet: Apprendre les limites [PV Mandrake] Mar 8 Déc - 14:35

Musique d'ambiance

Le bureau de Léon Brom était particulièrement différent de sa salle de classe.
Il est le reflet de l'homme, et non celui de sa fonction.

La pièce était parfaitement circulaire, son bureau en marbre noir en son centre. Une large fenêtre donnait sur le Lac Noir, le soleil commençait déjà à voiler l'horyzon de la pâle lueur orangeâtre de fin de journée.

Le planché de bois massif était recouvert de tapis représentant quatre-vingt sceau ritualisés de Magie Noire, brodé au fil d'argent magiquement, il s'agissait là d'une pièce rare et fonctionnelle, le Mage Noir pouvait ritualiser tout ce qu'il voulait en activant ces cercles.

Les murs, en pierre de taille classique, portaient quatres choses:

- Un porte-mantaux surlequelle diverse veste taillées sur mesure par des gobelins étaient pendues

- Une étagère sur laquelle figurait trois photographies, de la gauche vers la droite : - Faust 19, le grand père de Léon, baguette à la main en train de créer un inferi - Léon, plus jeune d'une trentaine d'année qui utilise le Charme des Epées ténbreuses sur son adversaire finaliste du Championnat d'Angleterre de Duel de Sorcellerie - et enfin Léon, devant les pyramides d'égyptes, il est en train de discourir sur la démonologie devant des confères.

- Une armoire à baguette, elle contenait quatre emplacements pour trois occupés, le quatième étant celui de la baguette qu'il portait actuellement.

- Une petite étagère sur laquelle se trouve deux livres à la reliure en cuir, leurs titres illisibles.

Le mobilié était réduit, une grande Armoire à Disparaître était derrière le siège du Professeur, sur chacun de ses côtés, de petites tables rondes servaient à présenter des objets de toutes formes, celle de gauche était ornée d'objets connus comme une main de la gloire, celle de droite par contre laissait place à des choses particulièrement uniques, notament une pierre, parfaitement sphérique de la taille d'une boule de cristal, cette pierre émettait une étrange flamme noirâtre, il était évident qu'elle n'avait rien de bégnine, tout comme les 5 bagues qui étaient à côté de cette pierre. Un des bijoux, de forme allongée et ressemblant étrangement à un dragon, bougeait de temps en temps, comme si l'argent qui le composait était en vie.

Devant le bureau, une chaise était là, à attendre John Mandrake.

Léon avait mis beaucoup de temps à choisir cette chaise, car chacun des sièges qu'il avait pour habitude d'utiliser étaient ensorcelé pour une utilité quelconque. Il finit par choisir une chaise qui intervenait dans un rituel ancien qui servait à formuler des protections de lieu complexe qu'il fallait ancré sur un support. Cette chaise fut son cobaye, elle protégerait l'élève d'un éventuel coup de sang du professeur.

Léon avait hésité avec sa chaise mangeuse d'homme. Une de ses nombreuses créations plus folkloriques. Il enseignerait aux élèves à créer de parreils sièges, il se servirait de cet exemple pour leur inculquer les bases de la Magie Noire Ritualisée.

Mais là n'était pas la question.

Léon avait perdu son noble sang froid durant la séance de deuxième cycle, et bien qu'il ne regrettait pas le moins du monde ses gestes, il voulait comprendre pourquoi il avait du en arriver là.

Il avait vu l'impensable pendant cette leçon, un ancien curatif de Magie Noire pour sauver un elfe, une arrogance peu commune pour un jeune homme. Certes le Serpentard était talentueux, mais il n'avait pas compris ce que le mot obéissance impliquait. Quand on ordonne d'attacher un nuisible, ce n'est pas pour mieu le libérer et le cajoler.

Le bon sens du Serpentard avait été inexistant, son arrogance un facteur agravant de la colère du Professeur. L'Ensis ne devait pas être utilisé pour blesser des élèves, il existait des sortilèges moins nobles pour celà. Léon avait utiliser sa première création en Magie Noire sur cet ado mal dégrossi. Un maléfice qui a servit à tuer des aurors pendant sa fuite, le prélude de l'Atomnium, le sortilège le plus puissant que le Mage Noir aie créé.

Imaginez un voile de ténèbre qui arrache chque membre se trouvant sur son passage, la Magie qui priva Maugrey de sa jambe gauche, à jamais. Un sortilège irréversible et d'une difficulté peu commune.

Il avait utilisé ses premières armes pour faire taire un môme, le premier regret de cette reconversion en Professeur.

On frappa à la porte, d'un geste de la baguette, Léon crocheta le verrou et il dit :


Entrez !

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John Mandrake


MessageSujet: Re: Apprendre les limites [PV Mandrake] Mar 9 Fév - 18:12

La salle commune était emplie d'une douce musique. Douce pour les oreilles des sorciers, ça va de soi, un affreux rock, une parodie du rock anglais moldu, les Bizarrs Sisters s'égosillaient dans le poste de radio de leurs voix criardes et disharmoniques, tandis que les soi disant Sang-Pur, voulant tous affirmer leurs goûts pour les choses exclusivement réservé aux familles sorcières, ressemblaient à des paraplégiques en tentant de se mouvoir sur les guitares mal accordés et les basses fortes mais résonnant sur un rythme régulier et terriblement "ravageur" pour ceux qui se targuaient d'avoir l'oreille musicale. La plupart des autres chansons avaient été classés "Musiques primitives" et étaient censurées, les Bizarrs Sisters avaient saisi le train en marche et leur nouvel album, "The love of my blood", faisait un tabac, tout le monde l'achetait pour ne pas avoir l'air de s'élever contre le régime actuel. La chanson phare de l'album, "The witchery is sad", narrait l'histoire d'une sang-de-bourbe mauvaise à l'école, difforme, grosse, et qui osait critiquer les sangs-purs, qui lui règlèrent son compte pour le bien de l'humanité tout entière. Les décibels, non content d'emplir la salle commune, étaient parfaitement distinct jusqu'au rez-de-chaussée, les sabliers des quatres maisons devaient maudir les quatres fondateurs de les avoir placé si près de cette jeunesse décadente, impétueuse et irrespectueuse. Les Poufsouffles, qui tentaient de dormir pour pouvoir travailler d'arrache-pied le lendemain et tenter de ramener une nouvelle fois la coupe des 4 Maisons, une consolation de leur perpétuelle persécution, devaient maudir les jeunes adolescents, qui constitueraient l'élite de la société dans quelques années, mais qui ne constituaient pour l'instant qu'une bande de jeunes cons. Néanmoins, quelques un avaient encore l'intelligence nécessaire pour échapper à la torture auditive que leurs camarades s'auto-infligeaient. Le dortoir des sixième année était insonorisé, ils étaient six à jouer à la bataille explosive, avec des nombreuses confiseries, de l'alcool obtenu aux cuisines. Une détonation résonna soudain dans le dortoir, et l'un des élèves recula précipitemment, ses cartes venaient de lui exploser à la figure, sous les éclats de rires de ses camarades. Le pauvre se recoiffa, remit ses lunettes, et, malgré les huées de ses amis, revint en jeu. Une bande d'amis comme les autres, qui formaient une ellipse malheureusement incomplète. Un trou subistait à une extrémité du groupe, et les regards convergeaient parfois vers cet abîme, regrettant amèrement le changement de comportement soudain de leur ami et sa retenue avec un des profs les plus détestables du collège malgré son arrivée récente, toute fraîche. Malgré les réjouissances, chacune des personnes présente ici pensait, avec un brin de tristesse : "Dommage que John ne soit pas la." Un seul être vous manque, et tout est dépeuplé.

Dans la salle adjacente à celle-ci se trouvait le dortoir des septièmes années, rempli par un seul de ses pensionnaires habituels. Trois d'entre eux dansaient en bas, l'autre était dans le dortoir des sixièmes années. John Mandrake était seul, et c'était entièrement voulu. Le son de l'extérieur ne rentrait pas dans la salle, et le son qui y résonnait, un artiste moldu, Joe Budden, ne s'échappait pas de l'espace clos dans lequel il s'était enfermé. Do Tell. Le jeune homme, adossé au mur, assis sur son lit - il avait modifié la disposition de ses affaires" écoutait vaguement la musique et était plongé dans ses pensées, son regard vide, bien qu'expressif, une petite flamme de colère y brillait, planté sur la fênetre, apercevant à travers le verre la neige qui tombait, emporté par le vent, s'amasser en multiples monticules sur le sol, sur les citrouilles pourries depuis que Rubeus Hagrid avait renvoyé de l'établissement, ou sur les branches des conifères de la fôret Interdite, qui cédaient parfois sous le poids, ensevelissant les élèves fugitifs qui s'y baladaient en secret malgré le blocus que le Seigneur des Ténèbres, par le biais de Franck Bellairs et de Michael Scofield, imposait à Poudlard. Tout simplement parce qu'une fiole a été volé. Ca faisait facilement deux mois que la fiole était recherchée, mais les recherches étaient infructueuses, chacun des échecs enregistrés était une ride qui se creusait sur le faciès des deux hommes. Mandrake ne pouvait s'empêcher de ricaner en pensant à Scofield, ce sorcier imbu de lui-même. la représentation humaine de l'antithétisme. Le bras droit de l'anti-impur par excellence qui frappe tout le monde à main nue, qui s'abaisse à se conduire comme un poivrot notoire des ruelles Londoniennes ou vivait jadis John. Ce n'était pas pour rien qu'il se considérait comme un enfant des rues. Il était impulsif. Il travaillait à l'effacer, avec succès, néanmoins la journée qu'il avait vécu aujourd'hui l'avait complètement destabilisé. Premièrement, il s'était surpris à répondre sincèrement à un sourire de femme. Il jouait un jeu dangereux avec la belle et froide Basilica Swan, et appréciait beaucoup Amber Célèste, sportive, agréable de visage. Mais il n'y avait rien entre lui et Amber, qu'il avait pourtant invité au bal, tandis que Basilica n'avait pas pardonné la totale humiliation qu'il lui avait infligé dans un duel d'une intensité incroyable pour deux sorciers de cet âge. Alana Stewart était une jeune femme très séduisante, froide, une vraie poupée aux formes attirantes, à la peau hâlée, deux yeux bleus qui te transpercaient l'échine. Elle était aussi très insolente. Quand elle l'avait félicité, pour des raisons qu'il ignorait, il avait répondu avec entrain, sans même chercher à la séduire, c'était complètement insconscient, et ça l'inquiétait. Il ne voulait pas d'autres deceptions, il ne voulait pas trahir le serment de ses quatorze ans.

_____________________________

L'obscurité est généreuse, car elle est patiente. C'est elle qui répand la cruauté dans les tribunaux, qui fait surgir une pointe de mépris dans la plus grande compassion et qui contamine l'amour grâce a des germes de doutes. Elle peut se permettre d'être patiente, car la plus petite goutte de pluie fera pousser les germes, répandra la cruauté et transformera la pointe de mépris en un coutelas, puisque l'obscurité est le terreau dans lequel elles poussent. Elle sait qu'avec le temps, mêmes les étoiles se consument, que mêmes les glaciers deviennent de minuscules glaçons, et que même l'amour le plus fort et le plus charnel sera errosé par la peur et l'ennui, par le mépris et la cruauté, et par le doute. La patience de l'obscurité est infinie. C'est pour ça que l'obscurité gagne toujours.

_____________________________

C'était son credo. Rester taciturne, secret, profiter de la vie, mais n'avoir véritablement aucun ami, confiance en personne. Et toutes les valeurs qu'il pronaît, il les trahissait à présent. Il n'en avait pas honte, mais il le regrettait. Il s'était construit une image, et devait batailler pour la conserver à présent qu'il n'en pensait plus la moindre once. La vie est cruelle. Elle te suspend au mur par l'intermédiaire d'un malade mental, elle te cloue et te déverse son fiel comme le feraient quatres épées ensorcelées. La compassion, le respect, toutes les valeurs qu'il avait appliqué lors du cours de Magie Noire reservée en théorie aux années inférieures s'étaient retournée contre lui et lui avait valu un supplice comparable à la crucifiction du Christ... Ou bien la cruci-fiction. C'est en fonction de vos croyances. Il gémissait, tentait de conserver le silence mais ne pouvait taire sa souffrance, pendant que le Mage Noir aux yeux azurés et inquisiteurs le toisait, avec une nuance d'amusement non dissimulée sous une couche de fureur que Mandrake ne pouvait expliquer. Tout ça simplement parce qu'il avait soigné un elfe de maison. Même en réfléchissant profondément, il ne pouvait deviner ce qui avait suscité l'extrême agacement du quinquagénaire. Il avait tout fait pour rester dans la ligne de conduite qui lui avait valu le titre de préfet et de membre de la D.S, intelligent, mais pas cruel inutilement. Il s'était toujours donné une image de mec décalé mais sage, appelé à faire de grandes choses. Tout ce qu'il faisait été soigneusement calculé, le Vulnera Samento était un moyen de montrer à la façe du peuple ébahi sa culture magique, qui s'agrandissait de jour en jour, bien qu'il pêche sur la pratique. Un salut à Alana Stewart, présente dans la salle, qui en avait touché deux mots lors du cours de sortilèges, un remerciement implicite, une reconnaissance de sa valeur qu'il se serait bien gardé d'exprimer à voie haute. Un message pour Barry Troy et Mélanie O'Treacy, deux Gryffondors en puissance, une fusée de détresse que les Rouges et Or n'avaient pu apercevoir, les ténèbres nébuleuses de la réputation de Mandrake - ses actes et sa maison parlaient d'eux-mêmes - avaient inhibés la force de persuasion que son sortilège, que son regard dégageait. C'était aussi une application du dogme qui lui avait valu vingt points pour Serpentards. La magie Noire et la Magie Blanche ont le même but, mais par des moyens différents. Utiliser la force occulte pour soigner une créature inférieure aux yeux même de son espèce était tout simplement un fantastique exemple pour son argumentation ! Mais Brom, si savant, s'était montré obtus, tant dans son appréciation de la situation que sur ses intentions réelles. La journée s'était découlé, les regards de la promotion de Mandrake en permanence fixés sur sa nuque, il sentait comme une espèce d'insecte qui s'y nichait. Il avait horreur d'être épié ainsi, quand il ne le voulait pas. Il s'était donc emmuré dans un silence de mort, n'ayant pas participé une seule fois en cours pour une fois, à la surprise de quelques enseignants. Il s'était brouillé avec Graham, sur une conversation portant sur... L'utilisation de la Magie Noire. Enervé, il s'était ensuite joint, pardon, il avait provoqué une rixe avec Shaé Lee, la concierge, qu'il avait finalement expédié d'un virulent Quati contre un mur des cachots, tout en pétrifiant sa fille. Il avait fait preuve d'arrogance, de répartie, de maîtrise, de puissance, il avait encore conforté sa situation. A part ses amis, personne n'avait vu la scène, donc il n'y aurait aucune preuve, mais le bruit courerait, c'était assuré. A peine arrivé dans la salle commune, il s'était isolé. Mais l'heure tournait, et l'heure d'aller en retenue approchait. D'un coup de baguette, posée sur sa table de nuit, le Londonien verrouilla la porte. Puis, il se leva, lentement, presque lourdement, par manque de motivation. Il traversa le dortoir pour aller ouvrir la porte opposée, celle de la salle de bain. Sans prendre la peine de refermer la porte derrière lui, il alluma la lumière, jeta un regard fugitif vers le miroir convexe situé au dessus de l'évier, avant de détourner les yeux, qu'il avait rouge et gonflés. Il n'aimait pas se l'avouer, mais il lui arrivait de s'isoler pour se morfondre et pleurer loin des autres. Se plaçant sous la pomme de douche, il tourna un bouton, et de l'eau chaude se mit à tomber, ruisselant sur le corps du Londonien. C'était dans ses moments-la qu'il bénissait sa flemmardise, il s'était couché après le repas, une heure seulement, et ne s'était pas rhabillé, préférant méditer sur ses actes et vilipender le professeure de Magie Noire dans son esprit, profitant que le Légilimens ne soit pas là. Les cheveux mouillés, imbibés d'eau, il ne put s'empêcher de jeter un nouveau coup d'oeil à la vitre de la cabine de douche, pour se contempler un peu plus attentivement. Son gabarit, un mètre soixante-dix neuf pour quatre-vingt deux kilos, était respectable. Il était massif. Très. Trop, se disait t'il parfois, presque complexé par ses cuisses, il n'aimait pas le volume qu'elles avaient, il aurait préféré que les muscles de ses jambes soient aussi répartis dans les pectoraux. Son visage plutôt pâle était assez séduisant, fier et altier. Ses yeux auburns - couleur assez particulière, oscillant entre le vert, le marron et l'ambre - étaient, cette fois encore, teinté d'un ennui visible, bien qu'une flamme farouche y brillait en arrière-plan. Son nez, à l'arête fine et élégante, rajoutait un peu de relief à son visage, ses pomettes se remarquant de plus en plus, conjuguées aux cernes, elles prouvaient la fatigue, l'angoisse qui éreintait John, le drainait de son énergie vitale. Il se laissait donc pousser une fine barbe, un collier, pour tenter d'atténuer l'effet. Mission accomplie. Les cicatrices qui recouvraient son visage se faisaient de plus en plis indistinctes, mais étaient bien présente, l'épiderme de Mandrake n'avait pas les capacités de regénération requises pour effacer les séquelles de ce duel forçé avec Mitsuko Uehara. Sa pilosité faciale étant impregnée d'eau, il frappa donc délicatement son menton. L'effet fut immédiat, les poils gorgés s'aplatirent contre Mandrake, l'eau aspergeait les parois de la cabine ou venait ruisseler sur le corps de Mandrake. Ceux qui dormaient sur son torse étaient aussi imbibés d'eau, formant un nuage noir. John se dit qu'il lui faudrait les raser. Pour exposer ses pectoraux dont il avait un peu honte, et se forcer à travailler pour y remédier. Aussi un peu pour exhiber ses multiples cicatrices. On pouvait reconnaître à nouveau la marque de Mitsuko Uehara, en grande quantité, le verre des serres de Poudlard était vraiment d'une grande qualité. On pouvait aisément couper un rosbif avec. Mandrake rêvait de tuer Alexander Polskoi, le Mangemort qui l'avait manipulé, en se faisant de surcroît passer pour Elliot Manrey. La lachêté, la dissimulation, la manipulation. John avait été lâche en refusant d'affronter la vérité et en se laissant bercer par le régime. Il a toujours été dissimulateur, évitant de parler de lui, de son passé surtout. Il manipulait son petit monde, et, vu ses véritables intentions, il allait encore devoir s'ameilorer dans ce domaine qu'il maîtrisait pourtant très bien. C'était contre un homme qui avait les mêmes traits de caractère que Mandrake que ce dernier voulait se battre. Il avait acquis toutes les qualités requises pour être Mangemort, il avait travaillé pour cela, et, une fois qu'il se jugeait parvenu à maturité, il avait changé d'opinion. Aléa du destin. Il risquait la salle de torture, salle qu'il connaissait parfaitement... Pièce ou Raphaël Sorel, dans un duel d'entrainement a défaut d'être amical, lors d'une retenue due à l'entaille à l'épaule gauche - encore - que Mandrake lui avait infligé quand Sorel s'était invité en juif dans la salle commune des Serpentards. C'était aussi là que Barry Troy avait été conduit. Le Gryffondor lui avait infligé une boursouflure constante au niveau du nombril. En réponse, John lui avait endommagé l'épaule avec un bout de plafond. Un duel remporté par le Serpentard, avec raison d'ailleurs. Il avait trois ans de plus que ce dernier. Le duel n'était pas très équilibré, ni même spectaculaire. Au contraire du duel avec Basilica Swan, que John avait maîtrisé, malgré les coups que la jeune Serdaigle lui infligeait, et l'avait finalement rompu, poussé à bout, inanimée sur le plancher de la salle du duel. Qui lui avait valu une cicatrice longue et fine au niveau du rein - coup de stalignites - bah oui, stalactites tombent, stalagmites montent, stalignites restent de droite - qui avait blessé John dans son orgueil bien plus que physiquement - qui le lancait encore quelquefois. Il avait aussi des restes de sa vie dans la rue, deux balles de Smith & Wesson, blanches et circulaires, voisinaient sur son torse avec un coup de couteau, superficiel, mais qui avait été soigné à la va-vite, les médecins de la rue ne font pas payer cher, mais leurs services laissent à désirer, évidemment. C'était plus un coup de fouet qu'un soin durable. Comme la douche qu'il prenait à l'instant même, en quelques sorte. Sans même se laver - il l'avait fait le matin même - il sortit de la douche, sans oublier de tourner le bouton, et prit une serviette argenté, se la mit sur l'épaule, et alla à son lit, se foutant des traces qu'il laissait derrière lui. Il lui fallait s'habiller, en vitesse, et monter au deuxième étage.

_____________________________

D'un geste de baguette, John enleva les sortilèges auquel il avait soumis son dortoir, avant de sortir de la salle. Ses cheveux bruns n'attendaient qu'un coup de vent pour danser. Il avait appliqué un sortilège pour diminuer le plus possible l'acnée qu'il avait encore au coin des tempes, un simple Inamplificatum. On ne voyait qu'une sorte de petit grain rouge, qu'il assimilait en public à une irritation passagère parce qu'il se battait pour que ses cheveux aillent en arrière et non pas en avant. Il n'était pas sûr d'être cru, mais le mouvement de tête qu'il faisait pour ponctuer sa phrase et faire mine de se recoiffer faisait généralement bonne impression sur la gente féminine. Il portait des Air Jordan bleues et blanches, un jean bleu fonçé, large, avec une ceinture à la tringle voyante, ronde et circulaire, dorée, tout simplement. Un T-Shirt noir, de marque QuikGolden, qui n'était rien qu'un bout de tissu ou le nom de la marqué était inscrit dans tout sens, en doré, était enfilé par-dessus un sous-pull argenté, qui rendait bien mieux sous un T-Shirt que sur. Une longue et fine chaîne en or autour de son cou, sa croix perlant sur son torse - il ne croyait pas en dieu mais portait une croix au cas ou - il était prêt pour tout affronter. Il ferma les yeux, toucha sa sacoche du bout des doigts - il avait pris des parchemins, des encriers, des plumes, ses livres de sortilèges et défense absolue pour pratiquer après la retenue - avant d'entamer la descente des escaliers, la descente aux enfers. Il lui fallait se maquiller. Quand il rouvrit les yeux, ils étaient réjouis, et il arborait un petit sourire en coin, comme si tout allait bien pour lui. Sans peur, mais avec des reproches, il pénétra dans la salle commune des Serpentards. Le poste audio se trouvait juste à côté de l'entrée, d'un coup de baguette il dérégla le transistor. Beaucoup de sorciers s'étaient assis, enervés par le manque de répoertoire des Bizarr Sisters, quand une chanson qu'ils ne connaissaient pas - et pour cause - résonna dans la salle commune, ils se relevèrent dans un cri de joie pour se mettre à danser. Nasty Girl. Il n'y avait rien de mieux. Un bon vieux son à l'ancienne, en hommage à l'un des plus grands artistes américains de tout les temps. Sans les Bizarr Sisters, la traversée serait plus facile. Maintenant, il fallait faire l'hypocrite. A peine s'était-il enfonçé dans la foule que des voies l'interpellèrent.


- Mandrake ! Viens par ici, j'ai à te parler.
- JOooooohn ! JOHN !
- Hey Johnny, ramène toi, et discrètement...

Il jaugea la situation. Le premier était un membre de la D.S, Morrison, pas bien puissant, mais très intelligent et roublard, il savait qui attaquer, ou attaquer et par quel moyen pour prendre ses ennemis ou les ennemis de la direction à revers. Mandrake ne voulait pas se mettre à dos, il était très influent. Il alla donc le saluer, en levant le pouce à l'adresse de O.Y James, un jeune cinquième année qui avait profité du travail abbatu par Manrey et Buttler pour se mettre lui aussi dans le trafic. Les Serpentards se fournissaient uniquement de son côté, ils ne voulaient pas cotôyer Buttler, cet idiot qui se prenait pour un pacifique. Et vu qu'il fournissait exactement les mêmes produits que Buttler, vu qu'il avait réussi à remonter à la source des fournisseurs, il faisait un petit business qui rapportait bien. Il revenait blindé à chaque sortie de Pré-Au-Lard, et organisait toujours une fête après, qui avait toujours du succès. Il adressa aussi un mouvement contrit des épaules à Brittany Lohan, une jeune femme qu'il trouvait godiche au plus haut point, mais qui avait le bonheur d'être godiche au plus au point. Je m'explique. Il était simple de l'embobiner pour en tirer ce qu'on veut, et d'inventer des excuses pour s'en débarasser, sans la blesser puisqu'elle ne comprenait pas. Ce que voulait John était très facile à deviner. Ne croyant plus depuis longtemps à l'amour - bien qu'Alana... Non, chassons cette pensée subversive de cet esprit pur dans un corps sain - il ne voulait soutirer que le plus agréable, le plus dégradant aussi. Mais il n'en avait que faire que les autres ne le considèrent pas comme un homme bien, sa baguette, sa carrure, son intelligence froide et son sang lui donnaient toujours un certain rang, qui, aligné à ses exploits sur les terrains de Quidditch, ses rôles de préfets et D.S et ses fréquentations, était un fabuleux coup de pouce pour John. Ses détracteurs, en faisant l'index des raisons majeures de sa soi-disant déchéance, se rendirent vite compte que, mises bout à bout, elles s'annulèrent.

- Pourquoi t'étais pas là au début ?
- Je ne fais que passer, je vais en retenue avec Brom, et j'avais pas la tête à danser.
- Attention, Mandrake, dit Morrison, les yeux sérieux comme à l'accoutumé, ses cheveux blonds soigneusement rejetés en arrière. Tu commences à te faire repérer, tu es un bon sorcier, un bon élève, tu peux te permettre quelques écarts comme tout homme de ta condition en ce moment, mais n'en fait pas trop !
- Tu crois que je ne sais pas ce que je fais, Morrison ?

Toisant le jeune homme, enervé par la circonspection et l'attitude solonelle du bouffon gominé, John s'écarta, pour aller voir Brittany, qui commencait à s'impatienter.

- Eh, mais pourquoi t'es pas venu ?
- Parce que j'avais pas envie.
- Pourquoi ?
- Y a des personnes que j'avais pas envie de voir, c'est tout.
- C'est moi, c'est ça ? Ca fait des jours que tu m'évites...

La voix de la jeune femme partait en freestyle, ses yeux s'embuaient, les regards convergeaient. John en avait marre de ces jérémiades, mais ce n'était pas le moment de la jeter. Il attrappa violemment le visage de la jeune femme avant de l'embrasser sauvagement, rapidement, puis de la laisser étourdi et se diriger vers la sortie. James comprit et se dirigea lui aussi vers la sortie. Mais, une fois qu'il fut à sa hauteur, John lui adressa un signe de négation, signifiant qu'il était à sec, et qu'il ne voulait rien aujourd'hui. Soupirant, O.Y se retourna pour rejoindre sa bande, qu'il avait quitté avec tant de promptitude qu'ils remarquèrent qu'O.Y était parti lorsqu'il revint en s'excusant pour l'absence. Irrité, John claqua la porte de la salle commune. Lui qui voulait rester zen, lui qui ne voulait pas se mettre des personnes à dos, c'est loupé pour aujourd'hui.

_____________________________

Il ne put s'empêcher de frémir quand il entendit le timbre de voix tant abhorré lui intimer d'entrer. Il ouvrit la porte, et, aussitôt, s'imprégna de l'atmosphère de la salle. La salle était parfaitement ronde, et le bureau du professeur, en marbre noir, très coûteux, se trouvait au centre de la pièce. Derrière, une large fenêtre, grâce à laquelle John put constater que la neige avait baissé d'intensité, et laissait à présent voir le coucher de soleil, qui dorait les flocons. La beauté de la scène était d'un cruel contraste avec la situation dans laquelle John se trouvait. Avisant la chaise devant le professeur Brom, il voulut s'y diriger, mais il marcha sur un tapis. Il baissa les yeux, pour remarquer à son grand effaremment - bien qu'il restait impassible, pour le moment du moins - qu'ils étaient recouverts de runes brodées avec des fils d'argents. Il regarda ensuite le professeur de Magie Noire dans les yeux. Comptait-il s'en servir pour jouer un mauvais tour au jeune homme ? Mandrake releva la tête, et mit une main dans sa poche. Il traversa la salle avec une désinvolture affichée, bien qu'il soit sur ses gardes, la main crispée sur sa baguette. Il voulait parer à toute éventualité. Il ne voulait pas finir épinglé au mur ou sur un vulgaire porte-manteau, comme les élégantes vestes qui étaient suspendues à côté d'une table ronde ou des objets comme la Main de la Gloire, connus mais utiles, étaient exposés. Il ne connaissait par contre pas ceux qui reposaient sur celle qui lui était opposé, Il distinguait une sphère qui émettait une flamme noirâtre, ainsi que des bijoux, trop petits pour que John puisse les distinguer convenablement. Il ne s'attarda pas sur les photographies, de peur que cela ne plaise pas à Léon Brom, mais put distinguer un jeune homme ayant subi le même sort que Mandrake : la loi de l'Ensis, sort dont Mandrake ignorait même la formule. Repérant l'armoire à disparaître derrière le bureau, il déglutit. Qu'allait t-il vivre lors de cette retenue, si c'était l'enfer ? Il fixa Brom, avant de, chose inouie, baisser les yeux. Pour une fois, il était intimidé. S'approchant de la chaise, il fit mine de s'asseoir, mais quelque chose le retint. Il redressa la tête, posa sa sacoche sur le sol, et, les yeux rivés - avec difficulté - sur son hypotétique tortionnaire, il articula :


- Rebonjour. Je peux m'asseoir, s'il vous plaît ?

Désolé du ( grand ) retard et de pas faire trop avancer le sujet, mais je tiens à ne pas me faire détruire ^^
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MessageSujet: Re: Apprendre les limites [PV Mandrake] Mer 10 Fév - 15:36

Léon avait passé de longues minutes à peser soigneusement ce qui devait être fait durant cette première retenue en tant que Professeur. Il se rappelait parfaitement les retenues qu'il avait passé avec le professeur Dumbledore à cause de sa conduite en métamorphose. Il avait en lui le souvenir de toutes les discussions qu'il eut avec cet homme, l'un des rares quui l'eut respecté durant son enfance.

L'expérience de Brom lui dictait de faire autrement, les retenues de Dumbledore, bien que divertissantes, n'avaient finalement jamais porté à conséquence.

Le jeune homme avança lentement, dans la pièce, visiblement curieux de voir comment le vieux Professeur vivait en dehors de ses cours. Il posa un regard très furtif aux photos, mais les yeux se posère rapidement sur le tapis où les sceaux étaient dessinés, la crainte se fit ressentire dans l'esprit du jeune homme, il était curieux de savoir à quelle sauce le Mage Noir le mangerait. Cette crainte était légitime, après ce que la colère de Brom avait produit durant le cours.

Le jeune homme finit par sortir de son mutisme, il avait les yeux baissé, comme si la scène en elle même était suffisante pour l'intimider. Léon leva les yeux du grimmoire qu'il avait sortit pour attendre l'arrivée du jeune homme. La seule demande du garçon grinçait appréhension, elle avait tardé à arriver et contenait une stupidité liée à l'angoisse de ne pas faire ce qu'il fallait. Le siège qu'il venait de demander d'occuper était le seul présent dans la pièce, hors mis celui sur lequel était assis Brom.

D'un geste de la main d'une lenteur calculée, le vieux Mage Noir manifesta son accord. Puis, de sa main droite, il leva sa baguette magique ce qui eu pour effet de refermer violemment la porte laissée entrouverte par l'arrivé du jeune homme. Le claquement sonore fit sursauter Mandrake alors que Léon se levait de son siège.

Il plaça sa main sur l'Armoire à disparaître et chuchota :


Harmonia Nectere Passus

Un léger bruit, semblable à un coup de vent, se fit entendre dans le silence lourd de la pièce. Le Professeur entrouvrit l'armoire et en sortit un objet parallélipipèdique incrusté de runes. Il le posa devant Mandrake avant de poser la point de sa baguette magique sur l'étrange objet.

Celui-ci se mit en mouvement, comme si des petits cubes le composant se mélangeait. Le parallélipidpère venait de laisser place à un cylindre effilé manipulable par ses extrémité. Une parte de l'objet était transparent et laissait entrevoir un parchemin ainsi qu'une clé.

Brom regarda son élève dans les yeux pour la première fois depuis le début de la retenue. Il ne lui sourit pas, il ne le frappa pas, toutes ses attitudes étaient neutres.

Le Professeur se rassit à sa place et il posa sa baguette sur le bord du bureau, juste devant lui. Il s'adressa enfin à Mandrake :


Bien ! Nous allons pouvoir commencer cette petite séance de réflexion. Vous avez devant vous une version magique d'un très vieil instrument nommé Cryptex. Cet objet, inventé par un Cracmol nommé Léonard de Vinci, a été copié par des sorciers et ensuite très largement amélioré.

Il vous faut savoir qu'il ne s'ouvre que lorsque vous avez devinez correctement la raison pour laquelle il a été fermé. Vous vous doutez je suppose qu'il s'agit là d'une bien belle métaphore sur votre présence dans ce bureau...


Léon s'arrêta un instant pour que le message pénètre. Puis, il reprit :

Il est tout aussi naturellement évidant que je ne vous aiguillerai en rien dans votre recherche. Je vais juste vous expliquer le fonctionnement de cet objet.

Sur l'extrémité lattérale droite, vous pouvez, à l'aide de votre baguette magique, faire appraître des mots. Comme c'est votre première retenue, je vais vous donner les nombre de mots que vous devez trouvé, c'est 3.

Pour inscrire un mot, vous devez le penser puis toucher l'extrémité du magicocryptex avec votre baguette. Une fois encodé, le mot passera soit blanc soit bleu. Si il est bleu, vous recevrez une décharge électrique, preuve de votre ignorance et le mot s'effacera. Si il est blanc, vous pourrez encoder le deuxième mot.


Le Professeur s'arrêta et il tourna sèchement la page de son grimmoire avant d'ajouter :

Si vous avez des questions, je suis à votre disposition.


[HRP] Good, j'espère que cette petite énigme te plaira. Pour allonger le plaisir, tu ne peux proposer qu'un seul mot par post et les articles ne compte pas. Par exemple, si tu devais dire "Aimer le Quidditch" le code serait Aimer - Quiddicth. Ici tu as trois mots à trouver, deux sont facilement trouvables, avec un peu de bon sens, le troisième sera plus difficile à déchiffrer. Pour éviter les abus, je mets les trois mots en /hide, afin que les membres du staff ne pense pas que je change le code si le jeune mandrake ne le trouve pas. Termine tes posts par tes essais, je les validerai ou non à chacune de mes réponses. [/HRP]

Spoiler:
 

Suite la remaque de Mandrake sur le fait qu'il voyait mon /hide, j'ai changé la combinaison gagnante !

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MessageSujet: Re: Apprendre les limites [PV Mandrake] Ven 5 Mar - 1:03

John était figé dans une position plutôt désagréable. Les mains de travers sur l’endroit de la chaise ou il était censé poser son postérieur. Les jambes arquées, pliées, pas encore tremblantes mais ça ne tardera pas à venir, en attendant l’autorisation de s’asseoir. Les pieds solides, bien ancrés sur les tapis couverts de runes de ritualisation, un appui sûr, il n’était pas flottant sur une immensité salée à la recherche d‘un paquebot ou d‘une bouée de sauvetage, dérivant dans sa propre mare de sueur. Non, il ne mourrait pas de peur. Néanmoins, il était sous pression, comme une bière Irlandaise. Il se demandait si l’un des deux sorciers présents dans la salle n’allait pas éclater bientôt. Ses yeux auburn étaient rivés sur les lacs imperturbables, couleur cyan, qu’étaient les iris du professeur de Magie Noire. Les globes oculaires restaient inamovibles, ne déviant pas de la trajectoire rectiligne qui les conduisait dans le faciès de l’autre. Une autoroute, une grande étendue de goudron pour l’enfer, le tarmac qu’empruntaient tout les démons qui perturbaient le corps des humains dormaient dans chacune des âmes présente dans la pièce, à un degré bien évidemment moindre chez le préfet de la maison dominante dans la plus grande école de sorcellerie au monde : Les Serpentards, fiers de leur sang, de leur famille, de leurs capacité aussi. Arborant avec fierté des robes noires, un écusson d’argent et verts entrelacés avec une pointe de rouge - la langue du serpent, en dessous du fusil buccal du reptile, en l’occurrence les poches de venin que l’animal pouvait cracher, propulser à une vitesse ahurissante, à une distance pouvant atteindre quelques mètres - pour rehausser le tout. C’était aberrant de voir ces jeunes adolescents imbus d’eux-mêmes être promis à un avenir glorieux alors que les autres étaient dénigré, leur valeur intrinsèque dédaignée, et ne devaient compter que sur le destin et la chance. Forts, faibles, blancs, noirs, la mort, dans la rue, frappe sans faire ni distinction, ni détails. Ceux qui y survivent sont considérés comme la lie de la société, alors qu’ils ont fait preuve d’un courage hors norme et de beaucoup d’audace pour éviter les crasses semés par leur entourage. Dire que dans une société égalitaire - utopie, certes, mais, puisqu’on ne peut pas vivre sans son arbre généalogique à portée de main et sans remballer sa langue quand une injustice était commise, laissez nous la liberté de pensée, quitte à se faire flinguer par un Légilimens après, mais ce ne sera pas légitime, on aura au moins la conscience tranquille à l’heure de notre départ, si la vie nous est écourtée par la folie d’un homme qui broute comme un mouton ce que le gouvernement lui donne en pâture, ignorant ce qui se trame sur le macadam, on fait des amalgames entre ce que le peuple dît et ce que le gouvernement dit, entre ce que le Ministre affirme et ce que le Ministère fait, entre ce que le peuple acclame et ce que le peuple pense. L’Anglais de base, appartenant au cercle fermé de la sorcellerie évidemment, bien qu’affirmant que le sang fait ce qu’on est, qu’il n’y a pas de pitié à avoir pour les lésés et qu’il y a des tabous qu’on ne doit pas transgresser et qui existent depuis des millénaires, se surprend parfois à se morfondre, et à réclamer ce que tout à chacun veut au fond de son âme : Qu’il n’y ait plus de différence, que les couleurs et les origines, qu’elles soient couleur sang ou de pigments variés, n’entravent plus la voie du cœur, qu’un élan de compassion corrompe le cœur des irréductibles et que la catin d’aujourd’hui redevienne la princesse d’autrefois - et objectif, dans un univers idéaliste en quelque sorte, ces guerriers maudits triompheraient sans doute et tiendraient le drapeau de la nation, le torse bombé, le dos droit, le regard froid, sans doute le pied dominateur sur un amoncellement de cadavre sur le parvis du Ministère, comme lors de chaque révolution, les conservateurs sont tous passés à tabac et laissés sur le carreau… Il faut donc espérer, quand on partage les idées d’un régime, que ce dernier n’est pas à la fin de son âge d’or, de sa période de grâce, qu’il ne devienne pas moins prolifique, en d’autres termes, qu’il ne soit pas à la fin de son cycle, évidé sur le rouleau de carton qu’est le livre ou les historiens divins consignent les grands fait de l’Histoire, avec un grand H, comme celle de l‘Heure H ou de la bombe H. Ils sont objectifs, eux, ils ont peur de se mouiller. Les représailles de Jéhovah ne pardonnent pas… Quelle blague. Ceux qui y croient ne sont que des idiots patentés, patauds et pas tant nombreux que ça, puisque beaucoup, avec leur vécu, n’y croient plus, d’autres ont compris grâce à la science que tout pouvait s’expliquer et d’autres encore font semblant d’y croire encore, s’accrochant à leur rêves, tentant de faire la nique à la guigne, un pied de nez à la rationalité et voulant jeter à la poubelle cette tranche de vie rassie qui constitue leur pain quotidien. Malheureusement, au fond d’eux, ils savent que ce n’est que pour rentrer un peu plus dans le moule ou pour combler un vide intersidéral qui les dévorerait de l’intérieur. Pour retarder l’échéance, le moment ou la folie arrive, casse tout sur son passage, et, inexpugnable, irrépressible, te conduit dans une banque, les pieds baignant dans une mare de sang, tel un fanatique tuant sous l’emprise d’un dogme, une baguette ou un calibre à la main, un sac rempli de pièces balancé nonchalamment sur l’épaule opposé à celle qui articulait la main porteuse de l’instrument de mort, sous un bruit de sirène aigüe , lancinante et assourdissante, avec un tas de personnes agenouillées, les mains derrière la tête, qui était pieusement baissé vers le sol, implorant n’importe qui ou quoi que ce soit de les délivrer de ce monstre qui perturbait leur monotonie quotidienne.

John rejeta la tête en arrière, ses cheveux reprenant ainsi une position plus orthodoxe et adéquate. Ses yeux étaient à présent totalement inexpressifs. Ils étaient vivants, pourtant, on voyait les pupilles cligner, le regard bouger, dévier de sa trajectoire initiale, on sentait même une certaine intensité s’en dégager. En réalité, il n’était pas inexpressif. Mais le sentiment qui émanait, se dégageait de ses iris auburn - mi-marron, mi-vert, mi-ambre - était indescriptible, insondable, aussi trouble que la surface du lac noir au début du printemps, lors des premières dégelées et des giboulées du mois de mars qui salissaient l’étendue d’eau cristalline dans laquelle le Londonien aimait se baigner en été. Il commençait à se crisper, se cambrer n’était pas une activité qu’il effectuait habituellement, il ne se soumettait à personne, acceptait de recevoir les leçons après les avoir travaillées plus tôt et n’inclinait que très rarement l’échine devant quelqu’un, étant assez important dans le château et ayant été pris en affection, sinon en respect par la plupart des enseignants de Poudlard. Soudainement, il détecta un mouvement de la part de son enseignant. La main du Mage noir s’élevait lentement, à une vitesse angoissante - c’était calculé - car on ne pouvait deviner si il allait esquisser un signe d’approbation fugitif dans l’air pesant de la salle, si il allait activer des runes ou si il allait frapper Mandrake. Finalement, John reçut l’autorisation de s’assoir. Il s’affala dans la chaise, repoussant sa tête en arrière et toisant le professeur. Il n’aimait pas la conduite du vieillard - car c’est-ce qu’il était malgré son indéniable talent en tout ce qui concerne les forces occultes - arrogante et méprisante envers lui. Soudain, violemment, avec célérité et fougue, cocktail détonnant, Mr. Brom leva sa baguette. Un bruit assourdissant retentit, ce qui eut pour effet de le faire se contracter, les jambes se rapprochèrent de la chaise pour permettre au Londonien de bondit, la mâchoire du jeune adulte se crispa, les paumes de ses mains, posées sur ses cuisses musclées quelques fractions de secondes auparavant, se dirigèrent en un éclair vers les côtés de la chaise pour lui permettre de se lever, voire de sauter sur le professeur. C’était simplement la porte qui se fermait, il l’avait laissé par inadvertance entrouverte à son arrivée. Il se vilipenda intérieurement, mais resta dans sa position, ses mains, comme si c’était naturel, se frottant sur ces cuisses, comme un simple tic, avant de revenir à leurs positions de départ, reposant, amorphes, sur les jambes de l’enfant des rues. Pendant ce temps, le professeur s’était levé de son propre siège, et s’approchait de l’Armoire à Disparaître, qu’avait immédiatement repéré le jeune homme à son arrivée dans le bureau. Intrigué au plus haut point, il tendit l’oreille au maximum. Mais il n’entendit rien. Il ne put voir que le professeur caresser la porte de la commode magique. Et un phénomène étrange se produisit : Un coup de vent souffla dans la pièce, mais il le fit que l’entendre. Ses cheveux ne se soulèvent pas, son épiderme ne ressentit aucune sensation de fraîcheur, son étoffe ne se souleva pas plus que d’habitude, seule la respiration imprimait un mouvement au sous-pull et au T-shirt du préfet. Quand il se retourna, John ne put s’empêcher de plisser les yeux. Mais, une fois l’objet à portée de main, sur la table, il n’eut plus de doute : C’était bien un objet qu’il ne connaissait pas. Calamité, une nouvelle faille dans sa culture magique. Qu’était ce parallélépipède de fer, et surtout, à quoi pouvait-il bien servir ? Il était, tout comme le tapis, tout comme l’anneau dont John s’était servi pour se tailler un rosbif dans l’abdomen de son professeur de Défense Absolue, incrusté de runes diverses qui intriguait le jeune homme. Automatiquement, John regarda son anneau. Il le tourna autour de son doigt pour relire la phrase inscrite elle aussi en runes grâce à la bienfaisance de Bellairs, sa phrase fétiche, qu’il connaissait par cœur. « On s’aperçoit qu’un talent est né lorsqu’une conjuration d’imbéciles se forme spontanément autour de lui. ». Sa phrase culte, qui le définissait le mieux, pensait-il parfois dans une crise subite d’égocentrisme. Comme tout homme, il avait ses faiblesses. Il n’était pas vantard, mais orgueilleux. Il n’aimait pas s’étaler, mais il n’aimait pas non plus qu’on tente de l’étaler, de le mettre sur le tapis. Quand on l’attaquait, il ressortait ce qu’il avait fait, en vrac, une bonne grosse enclume pour assaillir l’ennemi sans qu’un tressaillement viennent agiter ses poings, sans qu‘une veine saillante vienne trahir son énervement. Se défouler, recracher sa bile dans un sourire avec une voix unie, il était fier de ça aussi. La flatterie, par contre, il ne fallait pas le faire avec lui. John sentait généralement quand ce n’était pas sincère, et soupçonnait même les propos qui venait du fond du cœur. Il avait une petite tendance de paranoïa suite au manque d’affection, de valorisation qu’il avait eu suite à la mort de ses parents. Il fallait tout simplement être sympathique, avoir une certaine puissance magique, pour mériter le respect de John. Respect rime avec amitié. Preuve que les proverbes de cet acabit sont un véritable océan de merde, si seulement un Moïse était la pour les écarter. Pour lui, amitié rime avec confiance. Mais confiance ne rime pas forcément non plus avec amitié. Il y a des gens à qui il faisait confiance, sachant qu’ils avaient toujours respecté leurs parts des contrats, et qu’ils n’avaient jamais divulgué les miettes de secret que leur disait John. C’était tout de même un peu compliqué. Mais recentrons-nous sur l’affaire qui occupe véritablement les esprits de notre collé du jour : La retenue avec cet original qu’est Léon Brom. Et ce qu’il allait lui proposer avec ce parallélépipède, qui pivotait maintenant de toute part, comme un Rubi-cube bien plus long que haut.


- Bien ! Nous allons pouvoir commencer cette petite séance de réflexion. Vous avez devant vous une version magique d'un très vieil instrument nommé Cryptex. Cet objet, inventé par un Cracmol nommé Léonard de Vinci, a été copié par des sorciers et ensuite très largement amélioré.

Il vous faut savoir qu'il ne s'ouvre que lorsque vous avez deviné correctement la raison pour laquelle il a été fermé. Vous vous doutez je suppose qu'il s'agit là d'une bien belle métaphore sur votre présence dans ce bureau...


L’intérêt du jeune homme s’accrut. Une énigme ! Beaucoup de grands sorciers n’arrivaient pas à les résoudre, c’était la dimension qui séparait les hommes du « grand » au superlatif qu’un jour il voudrait voir en permanence juxtaposé à son patronyme dans les livres d’histoire. « Exceptionnel ». John Mandrake l’Exceptionnel, Ministre de la Magie… John Mandrake, l’homme qui a tué le Seigneur des Ténèbres en duel singulier… Le vrai survivant, celui qu’on attendait né en plein été naquit dans le froid de décembre… La divination n’avait plus qu’a faire ses valises, elle s’était à nouveau trompée. Que contenait le Cryptex ? Des sorts magiques ? Sa convoitise était excité, sa soif de savoir exacerbée… Il
la tut aussitôt, ne voulant pas que l’autre fou avec ses yeux qui le passait aux Rayons X en permanence - ôtez-moi cette pensée subversive de ce joli minois, ou il va se faire déglinguer ! - et se délectait sans doute de son angoisse… Qui était peu à peu remplacé par une haine froide. Il n’aimait pas se sentir à nu face à un homme. Et, il le pressentait du plus profond de son être, c’était sans doute ce que voulait le sénile satyre. Que le cœur du Londonien se change en morceau de glace, qui se débarrasse de toutes contraintes émotionnelles pour approcher de la perfection à laquelle aspire tout bon Mage Noir. John voulait VIVRE de ses sentiments, tirer sa noirceur, sa haine de son amour, comme la lumière qui naît dans les ténèbres, c’est stipulé dans la mythologie grecque. Il ne pensait pas que cette forme de magie rimait nécessairement avec misanthropie - une nouvelle fois, le mythe se démantèle de lui-même… C’est à la hauteur du « Qui se ressemble s’assemble / Les contraires s’attirent », risible, tant de mièvrerie, résumer la vie en une phrase, c’était un véritable manque de modestie, une présomption comme on les abhorre. Comment simplifier un réseau routier fait de ramifications et d’intersections ? C’était la même chose ici. John prit le Cryptex dans ses mains. Il toucha du bout de doigt, léger, agile, comme l’aile d’un aigle, furtivement mais sûrement, épousant la forme lisse du tube, sans sentir la moindre aspérité, la moindre rugosité, se disant qu’en y apposant sa baguette, il pourrait enfin récupérer des savoirs essentiels lors de sa quête du pouvoir. Il regarda son professeur droit dans les yeux. Si il se loupait, il obtiendrait une décharge électrique. Il en avait mangé, de l’électricité, dans les serres de Mitsuko Uehara. Il s’était retrouvé à l’infirmerie une semaine durant, et avait loupé le bal de fin d’année, à son grand dam. Il aurait sans doute pu bien s’amuser lors du bal de fin d’année. Bref, passons. Il ne voulait pas prendre de risques inutiles. Il apposa sa baguette sur le cylindre, et murmura une formule. La décharge survint, bien évidemment. Et la formule s’apposa dans le Cryptex. Le professeur pouvait y distinguer un sortilège d’isolation, sur le bout du cylindre. Certes, John avait pris cher sur le coup, mais il ne risquait plus rien à présent, puisqu’il avait neutralisé le système de punition, le mécanisme conducteur du « feu bleu », il pouvait maintenant se tromper sans crainte. Mais il n’était pas la pour déconner. Le professeur mettait en place une punition ludique, instructive, qui lui faisait travailler son intellect, avec une récompense à la clef apparemment. Et Mandrake lui en était reconnaissant. Il ne l’exprima pas à voix haute, mais le pensa avec force, pour que le professeur capte le message, consciemment ou dans son subconscient, à ce qu’il paraît les Légilimens ne peuvent pas s’arrêter de sonder l’esprit de la personne qui lui faisait face. Ensuite, il tenta de mettre en place un écran mental. Il croyait y parvenir. Mais il en doutait, le professeur était sans doute rompu à déjouer les barrières que ses ennemis lui dressait, alors, un élève en train de résoudre une énigme ne devait pas lui poser de difficultés. Mais John aimait relever les défis, il voulait poser simplement un petit problème au professeur, pour montrer qu’il était présent, combatif, conscient de la puissance de l’autre, qu’il n’était pas passif, et surtout qu’il avait une sainte - rien que le fait de prononcer ce nom écorche les lèvres de mon personnage, et le taper écorche mes doigts - horreur d’être sondé, de se laisser aller à faire comme les autres, à se fondre dans la masse, qui aurait négligé de vouloir se défendre contre le viol neurologique qu’infligeait le Mage Noir. Nonobstant il ne fallait pas laisser de côté non plus l’énigme. Quel mot utiliser ? Pourquoi était-il la ? Pour apprendre à se contrôler ? Réfléchir avant d‘agir? Comprendre les raisons de la colère du professeur ? Elargir sa culture magique ? Apprendre à se contrôler ne lui paraissait pas être une bonne solution, tout comme celle qui commençait par comprendre. Il restait deux mots. Autant commencer par la solution qui lui venait en premier. Réfléchir puis Agir lui paraissaient être deux bons mots. Restait à savoir ce qu’il y avait entre les deux, parce qu’il ne pouvait pas imaginer une phrase construite avec ces deux verbes à l’infinitif juxtaposés, un mot de liaison sans doute. Il poserait la question si son premier mot s’avérait juste. Le bras encore engourdi de la première décharge qu’il avait reçu il apposa sa baguette sur l’extrémité latérale droite du Cryptex - mise au point par un Cracmol, preuve que le sang n’altérait en rien l’intelligence ni les capacités - et pensa le mot « Réfléchir ». Il sentait que la machine se mettait en branle, mais il n’avait pas peur, vu que, selon lui, il ne pouvait plus être électrocuté. La formule disparut. L’autre mot n’allait pas tarder à apparaître. De quelle couleur ? John ferma brièvement les yeux avant de fixer le parchemin, qu’il voyait à travers les épaisseurs translucides du Cryptex. Il le voulait. Il en avait besoin. Il ne restait plus qu’a espérer que ce n’était pas une formule de cuisine, et que la clef n’était pas celle de la salle de bains de Trelawney…


[Désolé du retard, ça ne se produira plus, du moins tant que je pourrai me connecter régulièrement. Pour le sort, John est sûr d’avoir réussi à désactiver le mécanisme. A toi de voir si tu vois qu’il a lancé un sort, si tu vois qu’il le loupe ou même si tu le désactive, devant lui ou à son insu Wink ]


Dernière édition par John Mandrake le Dim 14 Mar - 15:25, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Apprendre les limites [PV Mandrake] Ven 5 Mar - 1:03

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MessageSujet: Re: Apprendre les limites [PV Mandrake] Mar 23 Mar - 0:40

Léon captait des séquences de l'esprit du jeune homme en permanence, une vrai cacophonie de pensée, il en avait un ressentiment presque nauséeux. Ces informations parvenait par vague, ce qui les rendait particulièrement désagréable.

Si il avait du deviner le pourquoi du comment, le professeur aurait parié pour une Occlumancie passagère maladroite. Celà était agaçant. Mais le professeur sentait son élève reconnaissant, drôle d'impression quand on savait qu'il était privé de loisir pour assister à cette retenue. Il s'attendait à de la torture, de la violence ?

Brom en avait déjà abusé et il ne voulait pas recommencer de suite. Celà semblait plus stimuler le Serpentard que de lui faire remuer les neurones. Bref, le mage noir trouvait l'énigme bien plus enrichissante.

Quelle fut sa déception en ressentant le léger changement dans l'air ambiant distinctif de l'usage de la magie. Il ressentait les traces, comme si le jeune homme avait cru pouvoir déjouer un appareil que Brom avait détourné magiquement.


Vous ne manquez pas d'audace mr Mandrake, mais ce n'est pas de sortilèges dont vous avez besoin pour ouvrir ce Cryptex, plutôt de votre cerveau.

Léon marqua une légère pause après cette remarque assez sèche il reprit :

Et je vous prierai de vous décider, soit vous pratiquer l'Occlumancie avec fermeté soit vous laissez votre esprit sans protection. De toute façon si je voulais lire dans votre esprit je ne crois pas que vous fassiez le poids face à quelqu'un qui a soixante années de pratique.

Mandrake avait entre temps tapoter de sa baguette l'une des extrémintés du Cryptex. Léon ressentit l'influx magique traversé l'objet, le regarda un instant, le mot disparut avant de réapparaître d'une couleur oscillant entre le blanc et le bleu. Le pigment se stabilisa pour laisser entrevoir un blanc pur. Léon arque son sourcil gauche et laissa échapper :

On finira par tirer quelque chose de vous ! Mot suivant !

Brom se leva de son bureau et prit un des ouvrages de son étagère, il ouvrit le grimoire à la page qu'il désirait et lut un court passage en une dizaine de seconde. Il se rassit et prit une plume et un morceau de parchemin.

Il nota une longue phrase cumulant des runes et du latin. D'un geste vif, il tira de son bureau une cage contenant quatre rongeurs affolés. Il les fixa un moment et soumit le plus gros d'entre eux à l'impérium. Léon récita ensuite sa phrase. Le gros rat ne bougea pas alors que ses trois congénèrent s'agitaient de plus en plus. D'un geste le professeur pointa la cage de sa baguette avant qu'un tourbillon vert émeraude ne frappe les quatres rats.

Tous moururent instantanément, Léon nota ses résulats sur un long parchemin où il était au 1058 ème essai sur cobaye.

Avec un geste d'exaspération, il fit disparaître la cage d'un coup de baguette. Il prit un ouvrage répertoir des mots composant les sorts et commença à chercher, pour s'occuper.

Il ne prêtait plus attention à Mandrake que par Légilimancie passive, il le ressentait, il savait ce qu'il pensait au moment où il le pensait, c'était suffisant pour s'assurer qu'il poursuivait sa réflexion sur lui même.

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MessageSujet: Re: Apprendre les limites [PV Mandrake] Lun 2 Aoû - 20:56

- Vous ne manquez pas d'audace mr Mandrake, mais ce n'est pas de sortilèges dont vous avez besoin pour ouvrir ce Cryptex, plutôt de votre cerveau.

John, d’un geste spontané bien que raide, releva brusquement la tête, comme une sorte d’automatisme instinctif inscrit dans son programme génétique ou comme sous l’effet d’un coup de fouet qui, au lieu de dépecer ses vêtements et son épiderme, réduisait son âme en charpie… Nan, ça n’était pas approprié Disons plutôt qu’il avait quelque peu atrophié son amour propre et fait surgir son orgueil, droit, fier et dressé de toute sa taille, une épine prête à frapper à la prochaine attaque. Elle risquait, John le pressentait au plus profond de son cœur, de survenir très bientôt, dans un futur proche, d’une proximité pour ne pas dire d’une promiscuité terriblement angoissante. Il avait son dard paré à toute éventualité, et surtout, avouons-le, celle là. Cette remarque sèche l’avait infiniment plus vexé que blessé, comme toute réprimande, qui passaient sur son cœur comme une fine pluie sur une vitre, alors que son orgueil, ce vieil arbre farouchement enraciné sur la terre aride de ses valeurs, un des rares survivants, récoltait tout les éclairs de cette tempête mais ne faiblissait pas, s’affermissant toujours avec les gouttes de pluies qui ruisselaient de son cœur et le rassérénaient et grandissant, prenant plus d’ampleur avec le poids et le fardeau de ses années. Et, bien qu’il n’ait que dix-huit ans - qu’il avait atteint au mois de décembre, soit, au moment de cet évènement deux ou trois mois auparavant - il était déjà très dur à détrôner. Cependant, dans une situation telle que celle-là, ou John était en pleine sollicitation de tout ces sens, physiques comme psychique, chaque mot, chaque geste était important, et son capital « risque » décuplé à l’extrême. John mit sa main droite dans sa poche, et la ressortit quelques secondes après pour se gratter l’extrémité du nez dans un tic qui lui était familier. Puis, il fixa son vis-à-vis, c’était d’ailleurs relativement étonnant qu’un élève comme Mandrake considère Léon comme un simple homme qui lui faisait face, soit dit comme un obstacle, une entrave sur son chemin. Mais bon, il pouvait pas, ce vieil homme, faire simplement comme Sorel, c’ta dire lui faire un petit duel vite fait et s’impressionner relativement facilement pour lui donner des secrets ? Il était vraiment pas marrant. Mais alors pas du tout du tout, John avait envie de s’amuser un peu, de bidouiller, l’énigme, il aimait bien, ce qu’il y avait dedans aussi, mais le mécanisme d’électricité, niet ! Néanmoins, Léon Brom s’était mépris sur ses intentions, il ne comptait pas ouvrir le Cryptex mais enlever le système de défense et de punition infligé à Mandrake en cas d’erreur, qu’il avait déjà expérimenté de manière peu accommodante, mais John l’avait supporté, sachant que c’était nécessaire pour insérer le mécanisme dans le Cryptex. Pourtant, il avait bel et bien apposé sa formule qui était inscrite au bleu dans le Cryptex… Bref, faisons comme si l’incantation du préfet des vêtus de Sinople et d’Argent n’avait pas fonctionné, ce qui semblait, en toute somme, et qui était d’ailleurs le cas. Il fallait maintenant réfléchir à l’énigme, sans aucune intervention extérieur susceptible de le troubler quelque peu.

Et je vous prierai de vous décider, soit vous pratiquez l'Occlumancie avec fermeté soit vous laissez votre esprit sans protection. De toute façon si je voulais lire dans votre esprit je ne crois pas que vous fassiez le poids face à quelqu'un qui a soixante années de pratique.

John, cette fois, grimaça de manière plus que visible, il n’avait en effet que quelques notions très rudimentaires de l’Occlumancie, et aucune de Légilimancie, quelles qu’elles soient. Puis, il repassa sa main dans la poche, pour reprendre sa baguette, et regarder le mécanisme du Cryptex qui se mettait en place suite à l’incription du mot « Réfléchir » qui s’était d’ailleurs inscrit en blanc. Il avait donc deviner le premier mot du premier coup. Une preuve de sa chance insolente, qui était de bien des avis l’apanage des plus grands de ce monde. Un coup de dé du destin, sans doute, qui l’avait d’instinct guidé sur le chemin ou il fallait s’engager, le reste suivrait t-il tout seul ? Il lui fallait tout de même réfléchir, se calmer, lui et son orgueil, pour redevenir ce tison de glace qui était si précis, si efficace, si froid. Il se foutait de protéger son esprit pour le moment. Puis, il pensait que Brom était bien trop occupé pour s’occuper de son esprit. C’est comme captivé qu’il observa le fascinant manège de son professeur. Il tenta de lire le titre du grimoire et le passage que son instituteur dévorait des yeux, mais il n’en eut pas le temps, le livre fut refermé après une dizaine de seconde bien tassée. Puis, il prit un parchemin et une plume. John tâta brièvement son sac à dos, prêt à lui donner un vrai bout de parchemin, entier, un rouleau même, avant de se dire que, s’il en désirait, il le demanderait sans aucune arrière-pensée s’il ne se servirait pas. Et ce parchemin était peut-être spécial… En tout cas, la formule qu’il notait l’était assurément. Il n’y avait pas que des caractères latins - la formule en comportait sans doute, d’ailleurs, du latin - mais aussi des espèces de hiéroglyphes qui plongèrent John dans une profonde méditation. C’était quoi ça ? John se le demandait vraiment. Il pensait à des caractères grecs ou des runes, bien évidemment d’autres inscription relativement utilisées, d’après Franck Bellairs et Raphaël Sorel, dans les forces occultes. Mais ça pouvait aussi, se dit John avec effarement, de l’hébreu, des véritables hiéroglyphes, soit dit la langue Egyptienne, voire du Cyrillique. Y avait trop de possibilité à explorer, ça pouvait être un mélange de tout ça. Il se passa la main dans les cheveux, quelque peu désintéressé de l’énigme et par ce qu’il convoitait pour le moment. Puis vint le moment ou l’autre parla. La, John se dit que les pistes se réduisaient. C’était pas du cyrillique, ni du grec, il en était persuadé. Les hiéroglyphes, il pensait pas qu’on puisse les lires de cette façon, saccadée… Il restait donc l’hébreu et les runes… John regarda une nouvelle fois son anneau incrusté de runes. C’était-y pas ça ? S’interrogea-t-il, se moquant intérieurement de ce dégénéré d’oncle Bilius qui ne pouvait s’empêcher de baragouiner un patois irrésistiblement drôle pour les non-initié et qui n’arrachait qu’un maigre sourire au Londonien, quand le patois ne comportait pas d’insultes qui le prenaient pour cible. Il se réprimanda intérieurement, s’étant juré non seulement de penser à ça, mais aussi, surtout de faire preuve d’élitisme. Avant d’éluder ce que disait sa conscience en disant que la deuxième promesse ne pouvait qu’être rompue en pensant à la première, et en fermant la porte à la gueule de cette empêcheuse de cracher en rond qui lui intimait de plus enfreindre ces deux règles, puisque le but des règles étaient qu’elles soient suivis, en répliquant dans son âme et conscience que le but des règles est justement d’être bafouées.

Il observa un des rats, par coïncidence - ou pas - le plus gros, qui se tenait maintenant debout, immobile, les yeux encore plus vides que de coutume. John fronca les sourcils avant de prononcer les mots de manière silencieuses, en agitant simplement ses lèvres charnue. « Impero ». Le seul sortilège Impardonnable qui ne lui semblait pas, à cette époque, si Impardonnable que ça. Mais il s’initierai très vite aux joies du Doloris et serait tourmenté à l’idée de ne pas pouvoir lancer l’Avada Kedavra. Ca ne l’empêcherait pas de tuer et de torturer sauvagement pour obtenir ce qu’il désire ou pour venger les siens. William Red ? Il mourrait. Jason Thorn ? Helen Icenight ? Torturés en guise de représailles à ce qu’ils avaient fait à sa petite amie, Alana Stewart. Il sombrait de plus en plus dans ce que l’on appelle le côté obscur, et il aimait de plus en plus ça. Par contre, il avait beau être attiré par les forces occultes… Il comprenait pas à quoi rimait ce que faisait son professeur. Soudain, il vit un tourbillon vert émeraude tuer les quatre rats. Il sourit, ébahi. Il pouvait tuer plusieurs personnes en même temps, même si ça n’était que des animaux peu complexes, c’était un grand pas. Mais la mine de son professeur, grognonne et rembrunie, altéra quelque peu son visage. Il y avait un truc qui lui avait échappé. Il ne voyait toujours pas pourquoi le rat était soumis à l’Impero. Mais il chassa tout ça d’un signe de tête, et, pendant que Léon prenait un répertoire de racines étymologiques destinées à être l’ossature de différent sorts, il se creusa à nouveau la tête. Agir. N’était-ce pas, comme il l’avait suggérer, la meilleure solution ? Mais elle était à la fin, dans l’esprit de John, et le mot du milieu le tracassait fortement. Ne fallait-il pas insérer le mot du milieu avant celui de la fin ? Il se toucha brièvement l’arcade sourcilière avec son index et son majeur droit, avant d’essuyer une goutte de sueur qui perlait au sommet de sa lèvre supérieure. Réfléchir, ???, Agir. Voila comment se présentait sa phrase pour l’instant. Il ne savait pas pourquoi, mais il sentait qu’Agir était à la fin. Son instinct était quelque fois approximatif, mais il lui faisait confiance, parce que s’il était faux quelque fois, il l’emmenait toujours dans la bonne voie sans lui causer de dommage profond, et les superficiels, il les dédaignait. Peut-être qu’après tout, son erreur lui serait profitable, si il en faisait une. Il s’éclaircit la gorge, et regarda l’heure tourner. Vingt heures quarante sept. Le soleil était bel et bien couché. A ce rythme là, y aurait plus rien à manger dans la fête, il serait obligé d’aller faire une razzia dans les cuisines. En fonction de son humeur, il emmènerait ses potes avec lui, ou une fille, éméchée de préférence. Il agirait en conséquences de cette retenue et en fonction de l’heure qui tournait. Pas besoin de réfléchir.

Il fit tournoyer sa baguette dans sa main, elle virevoltait avec agilité et il la maniait avec dextérité. Soudainement, d’un coup de poignet, il la stoppa, la pointe posée à quelques millimètres du Cryptex. Il regarda son professeur bien en face, il était bien en place. Quand il parla, il avait retrouvé son bagou et sa nonchalance habituelle, une certaine froideur dans la voix aussi.


- Je vous prierai de bien me vouloir me donner quelques conseils pour maintenir un écran protecteur efficace pour une Légilimancie rudimentaire, si vous voulez vraiment que je la pratique avec fermeté. Je fais ce que je peux avec les armes que j’ai. Et Dieu sait si l’enseignement actuel est bridé.

Vous me décevez en croyant que je pourrais tenter d’ouvrir le Cryptex… J’ai simplement payé de ma personne pour enlever le mécanisme electrique. J’sais pas si ça a marché, et vu que je ne me tromperai pas, je ne le saurais jamais, mais c’est simplement par simple sécurité, comme on me l’a appris, neutraliser tout ce qui pourrait nous causer du tort et nous perturber un tant soit peu dans une quelconque bataille ou réflexion. Je voulais simplement être à la plénitude de mon esprit pour finir l’énigme au plus vite. Est-ce un mal ?

Je considère avoir été mis en retenue de manière injustifiée, c’est pourquoi l’envie de m’attarder ici, bien que résoudre des énigmes soit une activité captivante, frôle la nullité. Il y a un challenge, je le relève. Si vous m’en proposez d’autres parce que ça ne serait pas une punition suffisante, soit. Je les ferais aussi. Mais je suis pas là pour boire une tasse de thé, ni montrer l’étendue de mes capacités tant qu’on me les demande pas, puisque c’Est-ce qui m’a injustement emmené ici.

J’ai tout fait pour rester dans la ligne de conduite qui m’a valu le titre de préfet et de membre de la D.S, décerné par l’administration, autant dire le bras droit du Seigneur des Ténèbrès, notre maître à tous. Vous n’êtes donc pas d’accord avec eux ? Vous n’aimez pas les gens qui ne sont pas cruels inutilement et qui préfèrent ne pas abîmer le matériel de suite pour ne pas perdre son temps à soigner l’Elfe ? Mine de rien, j’ai pas utilisé le Vulnera Samento pour me la péter. C'est aussi une application du dogme qui m’avait valu vingt points pour Serpentard. La magie Noire et la Magie Blanche ont le même but, mais par des moyens différents. Utiliser la force occulte pour soigner une créature inférieure aux yeux même de son espèce était tout simplement un fantastique exemple pour mon argumentation !

Je pensais que vous l’aviez saisi jusqu’à ce que je me fasse… Punir. Je suis disposé à m’excuser platement si seulement vous m’expliquiez ou est ma faute, parce que je pense que vous pouvez comprendre, que vous comprenez qu’une punition ne fait pas son effet quand la victime ne comprend pas de quelle faute il est accusé.


Il se tut, laissant un silence glacé s’insinuer dans le bureau de l’instituteur. Puis, avant que l’autre put réagir, il abaissa sa baguette et pensa le mot qu’il venait de faire, là. « Agir ».

[ J't'vais bien dit que j'y répondrais x) ]
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MessageSujet: Re: Apprendre les limites [PV Mandrake] Jeu 28 Oct - 13:30

Léon ne bougea pas, il écouta la longue tirade de John Mandrake avec une violence croissante, la puissance du vieux mage pourrait éclater d'un instant à l'autre tellement il se sentait insulté par l'audace du serpentard. Mais on apprenait vite en Magie que la colère, bien qu'utile, n'était pas la réponse à tout, ainsi, Brom put se contrôler, au prix d'un effort mémorable.

Il regarda le cryptex scintiller un moment, le mot Agir se stabilisa en Blanc à la troisième possibilité du code qui contenait trois mots, Mandrake avait trouvé les plus évidentes parties du message qui lui demander de retrouver. A priori, Léon pouvait dès lors stopper la retenue et renvoyer le jeune homme à son dortoire, mais il n'en fit rien, il ouvrirait le cryptex ou dormirait là à présent.

Léon avait eut auparavnt l'idée de laisser choisir son élève de décourvir ou non le troisième mot, mais après avoir manqué une fois de plus d'humilité, le professeur le privait de cette chance.

Le professeur arracha des mains l'objet de la retenue, il l'examina un instant et murmura un sort pour remettre en place le mécanisme qui avait bel et bien bougé, la différence entre l'arrogance et la supériorité était ce qu'on décidait ou non de dire. Le jeune Serpentard en faisait les frais pour ce bel exemple. D'un deuxième sortilège, Brom bloqua à jamais le mécanisme fragile dans sa position active. Nul autre que lui ne pourrait modifier celà.

Il posa le cryptex sur la table et dit avec froideur :


Vous êtes trop impulsif pour l'occlumancie, vous ne pensez pas avant mais après avoir fait une chose stupide. Un tel manque de rigueur mettrait le plus patient des hommes à l'asile avant qu'il ne vous aie inculquer la moindre notion de cet art.

Vous apprendrez à grandir avant d'afficher une telle arrogance, je suis plus puissant, plus habile, plus intelligent et mieux placé que vous, ce qui justifie mon droit à juger vos actes et à les punir comme il se doit. Vos postes ne font que vous ocrtoyer des pouvoirs, ils ne m'en ôtent pas.

Vous apprendrez aussi à savoir que dans ma classe, on ne décide de rien seul, j'ordonne, vous obéissez, quelles que soient les raisons de votre dérive, elles ne l'excusent pas. Et tenter de justifier vos actes ne changera en rien ma décision.

Vous avez maintenant votre réponse, vous êtes puni pour avoir utiliser la magie noir sans autorisation et d'une façon inadaptée. Le Vulnera Sanento n'est pas fait pour soigner un elfe, la noblesse de ce sortilège tient dans son utilisation réfléchie dans des situation où rien d'autre n'est efficace. Ici bien des remèdes étaient utilisables, mais, une fois de plus, je ne vous avait pas demander d'agir, et c'est en celà que réside le coeur de cette retenue.

Reprenez le travail.


Brom se rassit à son bureau et attira un lui un grimmoire énorme, écrit en runes, un traité de démonologie qui parlait de l'invocation de créatures des ténèbres particulièrement dangereuses.

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