POUDNOIR
Cher (e) Sorcier (e),
Tu viens de débarquer dans un monde de la Magie subissant la dictature cruelle et sanglante de Lord Voldemort !
Un Monde où tout n'est que pouvoir, les faibles ne survivent pas ou suivent péniblement les forts.

Poudnoir est un forum qui se veut le plus réaliste possible ainsi la violence des combats et l'atmosphère de cette dictature est retransmise le mieux possible.
Auras tu le courage de nous rejoindre ?
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La haine n'est pas moins volage que l'amitié [Lana]

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MessageSujet: La haine n'est pas moins volage que l'amitié [Lana] Lun 4 Jan - 3:14

Trois heures du matin. La lune n'était qu'à son quart et le ciel était rempli de nuages sombres qui menaçaient d'un instant à l'autre de déverser leurs averses sur les piétons d'une petite ville à Londres. Enfin, d'un petit cartier bien tranquille, sauf de l'autre côté de la ruelle actuelle ou se tenait Larose, immobile, appuyée contre un mur dans une petite ruelle sombre et mal fréquentée. À l'opposé d'elle se trouvait un petit bar assez rempli qui laissait, à chaque ouverture de portes, des éclats de voix tontrinuantes et de la musique populaire sortir. Recouverte d'une cape noir à capuchon, qu'elle avait naturellement rabattit sur sa tête, la louve était vêtue de vêtements noirs qui la dissimulait incroyablement bien dans la nuit.

La tête penchée, regardant sa main qui tenait un long poignard brillant au manche noir, Sarah respirait lentement, attentive aux moindres bruits du pub à côté, attendant celle qui se soir serrait sa prochaine victime. Elle était là depuis plusieurs heures, toujours à son rôle de garde. Rien ne la détournerait de son objectif final. C'était avec assiduité que la lycanne avait récolé les informations consernant les sorties de la mangemorte, c'était aujourd'hui avec violence qu'elle lui trancherait la gorge, pour ses actes odieux et pour la souffrance engendrée à sa meilleure amie.

Silencieuse, son regard sombre et dilaté luisant dans l'ombre de la ruelle, Larose sentait lentement sa patiente décliner, elle qui n'en avait, de sa vie, jamais eu, lorsque finalement, le feu fût mit aux poudres. Humant doucement l'air, l'ancienne serpentarde reconnut facilement l'odeur sucrée de la mangemorte et, relevant son visage d'albâtre aux yeux cernés de violet, elle rangea son coûteau à un petit étui, à sa botte de cuir. Se redressant, elle détourna son regard vers le Pub pour y voir une jolie, même sexy, mangemorte sortir de l'endroit bondé, en compagnie d'un autre garçon, massif et séduisant. Pas étonnant de ne pas la voir seule. Elle devait évidemment s'approprier tous les garçons de la boîte cette demoiselle...

Main dans la main, Larose suivit de loin les deux tourteraux, jusqu'à ce que cette dernière attire le mec dans un coin plus sombre, surement pour continuer ces jeux d'adultes. Un sourire railleur aux lèvres, la louve contourna la bâtisse derrière laquelle c'était cachés les deux mamoureux et, arrivant dans le dos du mec, elle entendit clairement la voix grave de ce dernier susurrer à l'oreille de l'autre :

-Ce soir, tu es à moi...

Non, se soir, elle est à moi, désolé...

Gronda sombrement la louve en ricannant, se jetant sur le dos de l'homme avant d'attraper sa tête à deux mains et de lui casser aisément le coup. Ce dernier tombit raide mort au sol et, d'un bond agile, la louve se retrouva pile net devant la mangemorte, surprise apparament.

Lana Durance, quel plaisir de vous rencontrez enfin...Je suis désolé pour votre camarade mais bon, mieux vaux profiter autrement de votre dernière journée dans ce monde...

Ton mielleux, moqueur...Menaçant. Le regard de la louve brillait doucement dans le noir. Une flamme animale s'agitait impatiamment en elle. Voyant le mouvement de défense de la mangemorte pour sortir sa baguette, Sarah attrapa vivement son poignet et le tordit violemment, le lui cassant d'un coup sec. La relâchant rapidement, ne désirant pas laisser de trace, elle attrapa alors la baguette de cette dernière et la fourra dans sa propre poche avant de reculer d'un pas pour envoyer son pied frapper durement sous le menton de Mademoiselle Durance, qui tituba en reculant. Quel plaisir d'entendre ses dents craquer, se fracasser, sa machoîre se briser...Quel plaisir d'entendre ainsi vengeance...!
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MessageSujet: Re: La haine n'est pas moins volage que l'amitié [Lana] Mar 5 Jan - 3:06

Comme à peu près toutes les nuits depuis quelque temps,Lana aimait sortir la nuit et s'amuser. Avoir un homme dans ses bras pour quelques heures,s'enivrer d'alcool et tout oublier ses problèmes.Un cours instant de plaisir qui s'évanouissait lorsque le soleil se levait,et que la réalité revenait de nouveau.Mais comme quoi tout le monde chercher à oublier un instant ses vieux démons.Il faut l'avouer la belle jeune femme était très seule,et travaillait beaucoup.Sa soeur morte,ainsi que ses parents,et deplus elle n'avait pas beaucoup d'ami.Et personne n'avait son coeur,aucun amoureux.

Portant une robe noire très décolté,avec des talons hauts noir.Un simple collier en argent en forme de coeur était sur son cou.Sa baguette dans son manteau.elle était prête à aller au bar.Les serveurs la connaissait déjà quoi que elle avait déjà couché avec la moitié d'eux.Une simple aventure,une nuit rien de plus.Dans ce bar les hommes étaient très séduisants.Après plusieurs verres d'alcool offert par un jeune homme musclé et très séduisant.Un beau brun ténébreux comme elle les aimait.Le bar était plein,les gens dansaient sur une musique populaire.Lana avait pris la main du jeune homme et l'avait entraîner sur la piste.Dansant coller au rytheme de la musique,son corps contre le sien,ses lèvres sur les siennes.

La jeune femme eu envie de plus,elle murmura à l'oreille du jeune homme.Quel était son nom d'ailleurs? Ah aucune idée,murmurant à son oreille.


On vas chez toi ? J'ai très envie de toi ....

Le jeune homme sourit et rapidement il alla checher le manteau de la jeune femme.Les deux allèrent vers l'appart du jeune homme,main dans la main.Mais ne pouvant attendre jusqu'à l'appart du jeune homme,elle l'entraina dans un coin plus sombre.L'homme se collait d'avantage de Lana,il lui murmura à l'oreille.

Ce soir,tu es à moi....

La jeune femme était aux anges,jusqu'à ce que tout devienne chaos.Une jeune femme disait que Lana était à elle ce soir.Bon ok,Lana était du genre à essayer bien des trucs,mais elle n'avait séduit aucune femme ce soir.Alors que voulait cette femme ? Rapidement la mangemorte compris,l'inconnue sauta sur le dos du jeune homme,pris sa tête entre ses mains et lui cassa le cou.L'amant de Lana tomba raide mort à ses pieds.Elle fini par faire face à Lana.

Le plaisir est pour moi.... dit elle en sortant sa baguette.

Mais la louve fut plus rapide,elle pris violament le poignet de Lana en le lui cassant d'un cou sec.Ah que ça faisait mal mais la jeune femme devait se contrôler et n'exprimer aucune douleur face à la louve.La psycopathe pris la baguette de Lana et la mis dans l'une de ses poches.Reculant en lui donnant un coup de pied violent sous le menton,elle recula tombant par terre,Sa mâchoire était cassé,ainsi que plusieurs dents,le sang coulait à volonté.Comment faire pour sauver sa peau ? Sa marques des ténébres il fallait qu'elle la touche.Touchant à sa marque des ténébres,elle cracha du sang en essayant de ricanner.Elle pris par la suite une de ses chaussures à talons hauts et la lançant vivement sur la tête de cette psycopathe.
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MessageSujet: Re: La haine n'est pas moins volage que l'amitié [Lana] Mar 5 Jan - 23:41

Pathétique. Lui lancer ces talons hauts. Si désespérée. D'un mouvement fluide, la louve les repoussa habilement, d'une unique main, tout en toisant longuement Lana, au sol. Celle-ci venait de toucher sa marque. Il fallait donc la tuer avant que les renforts n'arrivent. Poussant un faible grondement, la louve ricanna quelques instants avant de sortir la baguette de la mangemorte et de la virer vers son propre maître.

Mon plaisir serra de te faire souffrir, moi. Endoloris.

L'éclair si douloureux vint frapper de plein fouet la mangemorte au coeur et celle-ci se tordit au sol en hurlant de douleur. Pas peur de se faire entendre, d'ici quelques minutes, le meurtre serrait fait et la louve partirait, rapide et silencieuse comme une ombre, sans que personne ne conaissaisse l'agresseur de Mademoiselle Durance. Du moins, Larose l'espérait bien! Ces hurlements vinrent, tel une mélodie, se glisser aux tympans de la louve qui eut un ricannement de plus. Oeil pour oeil, dent pour dent. La loi du Talion. À ce qu'on disait, Lana Durance c'était payé un petit plaisr avec Kameron, le mari de Lacey. Bien que la louve le déteste complètement, en fait, qu'elle n'en est strictement rien à faire, il restait un sujet délicat aux yeux de son amante et l'immaginé souffrir le martyre en pleurant dans sa cellule actuelle, à Azcaban, c'était trop pour le coeur si noir de la louve. Lana paierait. De tous ses crimes, de ces rencontres, de ces manipulations. Elle paierait de sa vie.

Tu ne t'es pas privé du corps de Blink, à ce que l'on raconte. Est-ce vrai? Ne savais-tu donc pas qu'il était marié? Petite sal*ppe...!

Gronda la louve en ramassant une roche au sol avant d'envoyer son poing au visage de la mangemorte., dont l'arcade sourcillière éclata en éclaboussant de sang. Son nez se cassa. Furieuse, commencant à perdre le contrôle, comme autrefois, la lycanne poussa un grognement animal, laissant sa conscience s'échapper doucement et, furibonde, elle attrapa la chevelure de la mangemorte pour la traîner plus loin, dans l'ombre, ou personne ne pourrait la trouver, même s'il l'entendait hurler à la mort. Celle-ci se débattait follement. Déchaînée, la louve lui arracha littéralement son chandail et la jeta dans une marre de boue, au sol.

Ton âme est aussi sale que tes manies, sinon plus...

Cracha la louve sur la mangemorte, avant de la relever de force, si petite et fragile poupée de porcelaine dans ses mains frêles, et de lui éclater la tête sur un arbre, avant de la laisser retomber. Elle faisait pitié. Mais pas aux yeux de Larose.

Avant de te donner la mort, je veux tout savoir des plans des mangemorts. Conaissaient-ils les noms exacte de la résistance? Quels sont leurs plans? Parle sinon tu souffrirras, et tu me supplieras tellement de te tuer, mais je continuerai, jusqu'à ce que tu finisses par baigner dans ton sang...


Dernière édition par Sarah Larose le Mar 5 Jan - 23:52, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: La haine n'est pas moins volage que l'amitié [Lana] Mar 5 Jan - 23:41

Le membre 'Sarah Larose' a effectué l'action suivante : Lancer de dés

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MessageSujet: Re: La haine n'est pas moins volage que l'amitié [Lana] Dim 17 Jan - 19:54

Comme quoi dans des moments désespérés,actions désespérés.La jeune femme n’avait rien pour se défendre, la psychopathe lui avait enlever sa baguette,la seule arme qu’elle avait.Dommage que l’homme avec qui elle allait passer la nuit n’était pas un sorcier,juste un simple moldue,un homme rien de plus.Lancer ses talons hauts sur la folle était un moyen de défense ridicule mais vaut mieux se défendre que ne rien faire.La folle de psychopathe n’arrêtait pas de la toiser,pour finir par ricaner et lui lancer un endoloris.

C’était pour cette folle un plaisir de la faire souffrir, qui pourrait partager sa vie avec elle.Cette psychopathe tuerait sans aucuns doutes son amoureux le jour qu’il la quitterait, pauvre homme. Le sort frappa de plein fouet le cœur de la mangemorte, ce dernier était déjà brisé, aucune douleur serait plus forte que celle d’un amour perdue.Se tordant de douleur sur le sol, son agresseur riait de sa souffrance.Mais Lana savait très bien que tout se paye dans la vie, bonnes actions comme mauvaises. Des paroles avaient pris la place des ricannements.Kameron Blink était donc la cause de son agression.Lana souriait,même si le sang coulait toujours,elle n’avait l’air de rien.Machoîre cassé,elle ne pouvait pas vraiment parler,mais elle essayait faisant de son mieux.


Si….ton romme, homme…pas capable…de me réchider…tas zuste à le combler au lit !

C’était sûrement la femme de Blink,personne ne l’aurait attaquer mise à par elle.Après les paroles de Lana,la folle lui lança une roche et lui donna un autre coup sur le visage.Son nez,son arcade sourcilière se cassèrent et firent couler d’avantage de sang.Les blessures physiques guérissaient,mais les blessures psychologiques restaient.Mais la jeune femme savait très bien qu’un nez cassé qui ne se guérissait pas vite,la personne risquait une hémorragie.La jeune femme avait déjà perdue beaucoup de sang.La folle la traîna en lui tirant les cheveux,dans l’obscurité,personne ne pourrait la sauver,personne ne l’entendrait,sa mort était proche.Se débattant de toutes ses forces,Lana fini dans une marre de boue,sans chandail.

Ce que la folle lui dit la fit ricaner, son âme était salie ? La jeune femme souffrait,mais son enfer n’était pas fini.La folle frappa la tête de Lana contre un arbre.Une douleur atroce,le sang coulait d’avantage.La jeune mangemorte ne voyait plus clair,ses yeux étaient si enfler,et couvert d’un voile de sang,de son sang.Retombant au sol,croyait qu’elle finirait par mourir dans cette marre de boue,n’était qu’un simple rêve.La louve la menaça,elle voulait savoir les plans des mangemorts,plutôt mourir que tout lui dire.D’un ricanement,elle pris de la boue avec sa main qui n’était pas cassé et lui lança la boue en plein visage en lui disant.
Va chier !

Ses derniers mots qu’elle put prononcer avant de tomber dans inconsiente.Elle avait déjà perdue beaucoup de sang.Son visage était dans la boue, la beauté mourrait peu à peu.Ne sentant plus la douleur, se rapprochant de la mort.Personne ne pourrait rien pour elle.
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MessageSujet: Re: La haine n'est pas moins volage que l'amitié [Lana] Mar 19 Jan - 21:24

Licencié. Lui, l'ancien Mangemort, renvoyé comme un chien galeux sous la pluie torrentielle qui tombait perpétuellement sur cette étendue de terre qu'on appelle Grande-Bretagne. Condamné à errer comme une âme en peine dans les ruelles pavées, ou s'écouleraient perpetuellement ses larmes amères. Il aurait pu, grâce à ses mensonges, s'acquérir une gloire eternelle et peut-être obtenir la rédemption au lieu de son maître. L'esprit obtus d'un jeune coq de vingt-cinq ans - et peut-être d'infimes poussières, des moutons que l'on peut trouver sous les lits dans les chambres d'enfants malpropres - en avait décidé autrement, l'a piegé et laissé plus bas que terre, sur un caprice de son caractère instable et pas par suspicion ou raisonnement quelconque de son cerveau, si tant est qu'il en possède un ou que son amas de câbles usés par leur inactivité - paradoxe de la physique - et étiolés qui lui sert de neurones soit capable de transmettre à sa bouche l'ordre de se fermer, à son poing l'ordre de s'ouvrir et à son coeur l'ordre de pardonner.

Pendant que John Mandrake et Barry Troy hurlaient sous le joug de la cruelle Bellatrix Lestrange, femme qu'execrait le Roumain d'adoption du plus profond de son être, Franck repartait sur les routes, n'ayant pour tout barda sa croix et sa bannière, n'éprouvant que de la haine et des envies meurtrières. Chacune des marches descendues étaient comme un coup de grâce pour Franck, le gong qui sonnait sa désillusion et sa destitution. Les tableaux riaient et sussuraient des insanités sur lui, et Franck ne pouvait les faire taire, n'ayant plus aucun pouvoir sur eux, démuni, désarmé, incompris, harassé. Grandeur et décadence, ou une ode à la gloire du pouvoir, volatile et prompt à, tel un Pitiponk, faire tomber les gens d'un abîme dont seuls les plus hardis pouvaient revenir. Dans un mouvement rageur, il sortit sa baguette, et ouvrit la porte d'un sortilège complexe. Les battants claquèrent, réveillant les endormis de Poudlard. Exode définitif.

Franck, tout en traversant le parc, d'un oeil terne et embué, observa l'environnement dans lequel il évoluait. Le lac noir était gêlé, n'était qu'une sorte de glace étrangement converse sur laquelle on pouvait discerner les reflets brisés des astres nocturnes. La fôret, grande étendue de conifères enneigés, était silencieuse, les centaures devaient contempler les étoiles. Franck, sans objet personnel autres que ses habits, qu'il transfererait une fois chez lui, et sa baguette, n'avait plus qu'a rentrer dans son petit et vétuste appartemment. Sous les regards curieux des Executeurs présent aux alentours de la barrière, il sortit définitivement de Poudlard avant de transplaner pour Londres. Son domicile.

Arrivé dans sa ruelle Moldue, il fut aussitôt bousculé. Tout les passants s'éloignaient, en courant et en criant, pendant qu'une fumée âcre s'élevait d'un immeuble. Franck se releva, hagard. Il vit soudainement des boucliers de protections jaillir partout dans la ville, et les Moldus essayant de le franchir, mais sans succès. Ils étaient parqués... Mais que se passait-il ? Des sorciers surgissaient de partout, certains se précipitaient dans la direction inverse à celle que prenait les sans-pouvoirs, d'autres allaient tenter de calmer les Moldus, en parlementant ou en lancant des sorts. D'autres condamnaient le quartier pour des Moldus, d'autres montaient dans des maisons. Les Oubliators et autres ministériels étaient en places. Aussitôt, un rouage se mit en place dans la cervelle de l'ancien directeur, qui murmura tout en serrant le poing :


- Manrey...

Aussitôt, il se mit à courir, à une vitesse moyenne, pour rejoindre son appartemment, avant de se rendre compte que transplaner irait beaucoup plus vite. Dans un craquement sonore, il disparut, dans un sourire narquois, se moquant des agents ministériels qui couraient comme des chiens aux abois. Quand il réapparut, il comprit aussitôt pourquoi il y avait tant de désordre. L'appartemment de Bellairs était en feu. Les Moldus se trouvant dedans étaient pris en charge par les sorciers, mais il y en avait toujours à l'intérieur. Franck, paniqué, resta bouche bée devant les flammes qui ravageaient son appartement et qui commençaient à transiter vers ceux aux alentours. Le chant du phénix de feu qui planait au-dessus le mettait en rage. Le Feudeymon résistait aux Aguamenti, Hyado et autres sortilèges élémentaliste d'eau. Il regagnait du terrain, une flamme de perdue, dix de retrouvée. Elliot Manrey était vraiment surpuissant. Bellairs se demandait si il pouvait détruire Poudlard... Avec l'aide de Valentine et de Dolcadis, assurément. Surtout que Sorel, Uehara et Blue étaient au sein du château. Qui pourrait les battre ? Leenoth ? Scofield ? Kreuk ? Brom ? Si Franck était resté au château, la bataille aurait pu être égale. Mais elle ne l'était pas, ne l'était plus. A moins que les étudiant s'unissent contre la menace, ce dont Bellairs doutait fort. Il est vrai que le .Lord, si il venait au château... Peu oserait l'attaquer. Ou attaquer sa suite. Une bataille entre Mages Noires et Elementalistes de tout poil... ELEMENTALISTES ?

Franck eut un sursaut. SES SATANES BOUQUINS ! Il n'avait tout de même pas risqué de se faire consumer sexuellement par une Succube pour les perdre ! Dans un essai desesperé, il courut vers les flammes, la baguette braquée sur sa maison, se préparant à lancer un sortilège. Mais quelqu'un l'arrêta instantanément en le prenant au collet.


- C'est fini, Franck. Tu ne peux pas sauver les pauvres gens à l'intérieur.
- MAIS JE M'EN CONTREFICHE DES MOLDUS IMPURS QUI SQUATTENT DANS CETTE PIAULE INSALUBRE, GARRETT ! CE QUE JE VEUX, C'EST RECUPERER MES PUTAINS DE BOUQUINS !

Choqué par les paroles de Franck, l'Oubliator, qui avait jadis été un subbordoné de Franck, le repoussa durement et se retourna vers le foyer ardent qui consumait des sources de savoirs que tout sorcier aurait aimé posséder. Le Roumain d'adoption tomba sur le dos. Ses lunettes se brisèrent sur le coup, tandis que les espèces de fils gras qui lui servaient de cheveux se rejetèrent en arrière. Sur le dos, le bitume mouillée, sa robe imbibée, son savoir inhibé, il avait le phénix de feu dans sa mire. Le phénix qui chantait, se moquait du sorcier... C'était à en pleurer.

A en pleurer ?

Comme foudroyé par un éclair de génie, Franck se releva et pointa sa baguette sur le phénix. Il n'articula pas le sort, il voulait que les livres, si ils meurent, ne soient connus que de lui. Un sortilège simple, basique, mais si cruel. Le Tormentis. Tout simplement. Il y avait plein de déclinaison avec ce sortilège, mais Franck préférait utiliser tout simplement de cette racine dépourvu de toute autre préfixe pour extorquer des informations ou alors se complaire dans le désespoir d'autrui. Un sortilège d'une couleur écume fusa de la longue baguette du quasi-quinquagénaire, et vint percuter le phénix, qui se contentait de suivre une trajectoire circulaire sans jamais dévier. Il n'y avait donc pas de difficultés à l'atteindre quand on calculait bien son coup et qu'on avait une certaine vista. Les flammes du phénix s'éteignirent, et se changèrent en eau. Ce n'était pas le terme exact. C'était plutôt en larmes. Qui gouttaient et qui éteignaient le Feudeymon de manière durable. Les hourras des sorciers retentirent, alors Franck plongeait dans la maison, dans un passage ou il y avait assez de place pour se glisser sans être changé en poulet. Le feu n'était pas éteint, mais bien affaibli. Néanmoins, il ne put éviter une flamme qui lui lécha langoureusement le bras gauche, déja bien amoché. Contrarié, il lanca un Poseido. Une gerbe d'eau jaillit du sol et vint faire reculer le feu noir d'une bonne semi-dizaine de mêtres, mais vint aussi éroder la charpente qui se situait au dessus du sorcier. Il se protégea, grand bien lui fasse. Le bois pourri tomba sur son bouclier, ainsi que des nouvelles flammes qui vinrent s'éteindre en roulant sur le sol et deux corps, une mère avec l'un de ses enfants, un nourisson. Le nourisson rebondit sèchement sur le sol, inanimé. Un moldu en moins sur cette terre, Bellairs +6 PV, +2PA. Son maître n'a qu'a bien se tenir.

Au contraire, la mère vint s'affaisser sur son bouclier. Franck l'effaça, et la Moldue tomba sur elle. Une jeune femme de trente ans, de cheveux déja quelques peu grisonnants, dans une chemise de nuit miteuse et déchirée par endroit, laissant voir des atouts plus que convainquant, une peau blanche par endroit quand la crasse et la suie ne la couvrait pas. Elle avait un oeil mi-clos, le sang qui y coagulait l'empêchait de l'ecarquiller. L'autre, par contre, était bien ouvert, et dévisageait Franck dans une expression de desespoir.


- Mes enfants ! Ils sont la-haut ! Mon mari est mort ! Mes trois enfants ! MON BEBE ! OU EST MON BEBE ! IL FAUT QUE VOUS M'AIDIEZ !
- Mais, ma gente dame... articula le Roumain d'adoption, gêné par la tenue légère de la mère éplorée, il n'avait jamais trop réussi avec les femmes.- Faut que j'y aille, faut que j'aille faire un truc, la...
- S'IL VOUS PLAIT ! SAUVEZ UNE FAMILLE, AVEC UNE FEMME ET TROIS ENFANTS, C'EST PLUS IMPORTANT QUE VOS AFFAIRES !
- Vous n'en avez plus que deux...

Le tact de Franck était une des rares choses auquel un observateur objectif pouvait accorder un éclat de rire. Si ce n'est la seule.

- BRYAN ! BRYAN ! NAOOOOOOOON !

Aux cris déchirants de la mère se joignirent les appels hésitants des enfants, qui ne cessaient plus à présent de geindre pour appeler leur génitrice, qui repartait de plus belle. Franck leva la tête vers l'escalier. Les flammes crépitaient, l'eau qui éteignait le Feudeymon créait des fumées âcres et un bruit semblable à celui qu'emet une bouteille de champagne à son ouverture, mais en plus fort et en continu. Il baissa les yeux, aucune larme n'y brillait, ce que la jeune femme ne constata pas.

- JE VOUDRAIS MOURIR !
- Que vos voeux soient exaucés.

D'un mouvement du bras, il la jeta dans les flammes. Ses cris se firent plus déchirants que jamais, et ceux des enfants se turent. Ils n'en réchapperaient pas non plus. Franck avait compris que l'épopée que constituerait la montée jusqu'au quatrième étage dans un incendie était improbable. D'un coup de baguette, il intensifia le feu, sachant bien que ce geste aurait des conséquences dont il ne pourrait que profiter. La jeune femme apparut distinctement dans les flammes, entouré d'un halo blanc. Au fur et à mesure que la lueur qu'elle dégageait s'intensifiait, une sensation de parfait harmonie avec soi-même s'emparait de Franck. Il n'avait plus de remords, il n'avait plus à s'attrister sur l'horreur de son geste, grâce à un simple sortilège qui, conjugué à sa mauvaise foi, faisait des ravages. Il transplana donc, sa robe noire et pourpre à présent, comme un vêtement sacerdotal qui aurait été porté par un prêtre à l'époque grecque, celle des hécatombes claquant derrière lui, couvrant presque le son de sa voix, qui s'était perdue sous le brasier. Seuls les enfants avaient pu les saisir...

- Catharsis. Ou la purification de l'âme du spectateur par le châtiment du coupable. Je me demande si je n'aurais pas mieux fait de vous lancer un sort de Vampirisme, vous aurez été débarassé de toutes vos impuretés.

Et les orphelins - qui n'allaient pas tarder à rejoindre leurs parents - se remirent à pleurer. Larmes éphémères et silencieuses. Le calme vient toujours avant la tempête.

***

Deux semaines plus tard...

Que c'est bon de profiter de la vie, d'avoir un bon domaine... Il ne me reste plus qu'a remonter dans l'estime du Lord et à avoir un bon métier.

Voila ce que se disait Franck, sur sa terrasse, en cette fin d'après-midi, dans son rocking-chair, avec sa couverture, son bonnet, et son chocolat chaud. A l'ancienne, mais il était heureux comme ça. Les héritages avaient du bon. Une visite au Ministère l'avait rassenéré. Après avoir expliqué ses déboires, la secrétaire de Mr.Dufront, une ravissante jeune femme nommée Jane, avait renseigné Franck que, malgré qu'il ne soit pas nommé dans l'héritage de sa soeur, il était le plus proche parent de celle-ci encore en vie et qu'il pouvait récupérer le manoir, grâce à son passif ministériel - une excellent conduite à Poudlard, une carrière chez les Oubliators qui l'avait mené à sous-directeur du bureau, un court séjour parmi les Mangemorts, des relations aimables avec Sofia Lyndsay, qu'il l'avait promu directeur de Poudlard - il avait pu influencer le Magenmagot, et Stan Goodspeed, jeune Mangemort amibitieux et déluré, a prononcé le verdict en la défaveur de la cousine du mari défunt de Mme ex-Bellairs. Les regards que s'étaient lancés les deux adversaires en ce procès court étaient prompt à effrayer n'importe quel badaud. Franck vivait maintenant de ses rentes d'ancien agent ministériel, de ses économies qu'il avait mis de côtés grâce à Poudlard et à ses commerces Roumains. Il touchait aussi pas mal d'argent grâce aux terres environnantes, que sa famille louaient à des sorciers depuis pas mal de temps. Il avait aussi récupéré deux-trois Elfes de maison appartenant à sa famille. Le menage, la cuisine, tout était assuré par ses trois aides, mais elles n'étaient pas aussi efficaces qu'une aide humaine... Surtout pour ce que voulait faire Franck. Il voulait remonter dans l'estime du Lord et des familles de sang-purs en général. Il voulait étendre ses terres, avoir un poste important au ministère, redevenir Mangemort... Il voulait surtout s'enrichir. Encore et toujours. Et pour ça, il avait plusieurs idées. Il voulait revenir chez les Oubliators. Ils avaient eus d'énormes problèmes pour régler le problème de l'incendie, et les critiques avaient plues sur le directeur. Il pourrait ainsi se servir de son influence pour manipuler les gens, leur soutirer de l'argent... Il serait présent dans chaque conflit avec les résistants. Il pourrait aussi manigancer avec les gobelins. User de son influence pour récupérer des objets gobelins dérobés pour avoir des informations, vu qu'on sussurait que cette organisation, qui n'était pour Franck qu'une "Chimère", c'est à dire un rassemblement de sorcier talentueux qui se perdait en guerroyant pour une cause perdue d'avances. Ils n'y croyaient sans doute pas eux-mêmes, jugeait l'ancien directeur.

Soudain, une douleur intense, cuisante, lui brûla le bras gauche. Il retira d'un coup sec la couverture, et retroussa sa manche. Il eut un soupir de dépit. En tant que porteur de la marque, il savait quand est-ce-que chacune des réunions était planifiée, mais il n'était plus convié à ces petits conciles de familles... A cause de Lucius Malefoy. Il dépérissait, il mourrait d'envie d'appuyer de son long doigt sur la marque pour rejoindre les autres fidèles, Dolohov, Mulciber, Avery, Lestrange, les Malefoys, Selwyn... Tant de noms auquel Bellairs aurait voulu voir le sien s'ajouter. Quelle désuetude pour cette famille de ne pas avoir de représentants chez l'élite ! Que se passait-il donc la-bàs ? Franck, de dépit, frappa sur le rebord de son siège, et ne put retenir un cri étouffé, sous la souffrance lancinante qu'il ressentait, elle remontait jusqu'a son coude. Mais quel con. Il ferma les yeux, pour oublier, et aussi un peu pour tenter de profiter de l'air nocturne. Son Elfe le reveillerait pour le souper. Il mangeait vers trois heures du matin, se couchait vers six heures, et petit déjeunait vers dix-sept heures. Quand il travaillerait, il devrait reprendre un rythme convenable. Sur cette bonne résolution, il s'assoupit.

Quelques minutes plus tard... Sa marque le lanca de nouveau. Il se leva brusquement. Manquait-il des Mangemorts à l'appel ? Franck se mit à réfléchir, et plusieurs conclusions s'établirent dans son esprit.

Soit le Maître était en colère, et ce, Franck le saurait très vite en transplanant aux alentours de Little Hangleton. Il pourrait peut-être tenter d'intervenir, mais il en doutait.

L'autre possibilité était qu'il manquait des Mangemorts. Franck pourrait aller la-bas en demandant si il voulait que le Lord aille les chercher, une tâche ingrate mais qui le rendrait peut-être plus fiable pour le Lord...

Ou alors, un Mangemort appelait à la rescousse. Et en le sauvant, Franck rentrerait dans les grâces du maître. Dans tout les cas, il en saurait plus en se déplacant.


- Némésis ! Ma baguette et ma cape, je m'en vais !

La vieille elfe, tremblante, transplana et revint avec le matériel demandé. Sans un remerciement, il arracha la cape et la baguette, enfila la première, garda la deuxième à la main, et transplana sans dire un mot. Némésis resta tremblante, avant de se frapper la tête contre le sol. Des ecchymoses se formaient sur son crâne, alors qu'elle répétait, psalmodiant lamentablement les mêmes paroles.

- Je n'ai pas été aussi rapide à son goût... Pas assez... Pas assez...

***

Une silhouette sombre apparut dans une ruelle moldue. Franck voulut s'avancer, mais marcha sur une sorte de grosse baudruche molle. Il recula, et s'agenouilla. C'était un homme dénuqué. Franck crut voir sa respiration s'arrêter, et prit le bras gauche du cadavre. Il n'y avait pas de marque. Il n'avait pas non plus de baguette, c'était un simple Moldu. Dans un rire de dégoût, Franck lâcha son bras, qui retomba mollement au sol, avant de marcher dessus, pour entendre les os se briser. Soudain, un cri, une voix féminine qu'il connaissait bien retentit. Lana Durance était en danger. Franck transplana une nouvelle fois...

Pour se retrouver quelques mètres plus loin. Lana Durance était dans un état comateux, proche de la mort. Il était sans doute trop tard. Mais Franck ne put retenir un sourire carnassier en découvrant l'identité de celle qui l'avait agressée...

***

- Calme toi, petite conne !

Franck était le Serviteur des Ténèbres affectée à la garde de Sarah Larose. Une folle, détraquée, âgée de 17 ans. Elle avait une pathologie plutôt interessante, lui avait dit la charmante infirmière qui se trouvait à ses côtés. La fille de Fenrir Greyback, une louve, qui aurait été battue toute son enfance pour lui apprendre la haine. Folle, sanguinaire, impulsive, arrogante. Comme son père, une personne que Franck execrait. Mais, étant en permanance sous médicaments, ses crises de folis étaient très rares. Evidemment, il fallut que cela arrive quand Franck remplace un garde, malade... Les deux adultes s'étaient précipités dans la piaule de la malade, qui se débattait dans son lit, manquant de desceller les chaînes qui la maintenait clouée. Arrogant, sur de lui, Franck s'approcha d'elle, la main levée. Il se prit un crachat dans la figure. Fou de rage, ne prenant pas la peine d'essuyer son visage, il frappa la jeune femme au visage, qui lui assena un coup de pied dans le dos, preuve de son extrême souplesse. Franck se cogna la tête contre le mur en chutant.

- SALE BATÂRDE ! dit le serviteur en prenant sa baguette. Les yeux emplis de colère, il lanca un Endoloris à la jeune femme, qui se mit à se tordre de douleur en hurlant. Classique, mais efficace.

- MAIS VOUS DEVENEZ FOU, BELLAIRS ?
- Je vous souhaite une bonne nuit, Dawson,dit Franck en frappant d'un violent coup de poing sur l'arcade de l'infirmière, qui s'ouvrit et vint s’affaler au sol, assommée. Franck n’était pas un monstre, mais une chute sur le marbre de Ste-Mangouste n’est jamais très bénéfique. Au bruit mat de la tête qui rebondit sur le marbre succède celui d’un hurlement de douleur. Franck avait pointé sa baguette sur la louve et lui avait infligé un Diffindo, qui déchira les muscles de son mollet droit. La pauvre saignait, imbibait le matelas de sang. Franck passa sa baguette dans sa poche et ferma les poings. Elle allait morfler, il le jurait. Il se mit à califourchon sur l’internée, et se mit à frapper la jeune femme au visage, alternant poing gauche et poing droit. Le visage de la jeune fille était abîmé, mais elle s’en remettrait. Puis, il arracha d’un coup sec le haut de la tunique blanche dans laquelle les malades étaient drapés, avant de, violemment, avidement, mordre le cou de la jeune femme. La marque de ses dents s’imprimaient dans la peau d’albâtre de la jeune femme. Il ne put s’empêcher de pétrir comme du bon pain la poitrine de la louve, qui, impuissante, ne pouvait rien faire. Soudain, Franck entendit un bruit de sortilèges. La jeune infirmière envoyait un Patronus, ne pouvant transplaner, ni fuir. Dans un mouvement rageur, il frappa Larose au niveau de l’entrejambe. La laissant de se tordre de douleur, il descendit du sommier pour fouler du pied l’infirmière, qui, cette fois, fut définitivement dans les vapes. Franck s’était peut-être un poil emporté. Il fallait dissimuler ses actes.

Il lui fallait intriguer et manipuler. Et vite. Il pointa sa baguette sur l’infirmière, et, d’un Oubliettes, effaça les expériences qu’elle avait vécue cette dernière semaine, à jamais, elle ne les récupèrerait jamais. Elle oublierait donc ou elle avait rangé les cadeaux pour la St.Valentin qu’elle destinait à son petit ami, ce qui provoquerait une petite altercation entre les deux, qui enflerait et se muerait en rupture. Elle en gardera une haine indicible envers les lycans et rejoindrait le rang des Serviteurs des Ténèbres. Tout simplement grâce à un éclair de génie de Franck. Il pointa la baguette sur les chaînes, plutôt sur le socle, et murmura « Lashlaback ». Les chaînes se descellèrent, tout simplement, permettant à Sarah de se libérer, si seulement elle en avait la force. Des bruits de pas se firent entendre. Sans réfléchir, il envoya Sarah sur le corps de l’infirmière, et se lanca un sortilège de désillusion, avant de se coller contre le mur, de façon à être masqué quand la porte s’ouvrirait.

Elle s’ouvrit.

Des infirmiers et des gardes, bien modelés, des Milon de Crotone aux visages d’Apollon, se précipitèrent pour remettre la jeune femme dans son lit, alors qu’elle tentait de se relever et qu’elle hurlait à la tromperie. Franck se jeta sur la porte, la retint avant qu’elle se ferme, et disparut à jamais de Ste-Mangouste. Il n’y était plus retourné depuis. Il n’avait jamais été poursuivi pour cette affaire.

***

Cette jeune femme était celle avec qui il s’était tant amusée. Elle s’en souvenait peut-être… Franck, en tout cas, allait faire renaître ce souvenir, qui, cruelle réminiscence de sa folie, la ferait peut-être sombrer dans la folie.


- Sarah Larose… L’asile ne vous à pas arrangé, bien au contraire… A moins que ce que je vous y ai fais subir vous ait fait perdre les seuls neurones qu’il vous restait ?

La baguette rougeoyant, Franck s’approchait de la jeune femme, se demandant si d’autres Mangemorts interviendraient ou si il devrait la neutraliser tout seul. Il ne se faisait pas de soucis sur l’issue du combat, la jeune femme était médiocre au combat au corps-à-corps. D’un signe de tête négligent, il désigna Lana.

- Je vous prierai de vous écarter de Durance, de poser votre baguette au sol et de vous laisser capturer pour éviter tout effluve de sang inutile, les pavés moldus n’ont pas à être souillé par une hybride… J’en serais, croyez-moi, fâché d’en arriver à cette extrémité…

Le sourire cruel qui écartait les lèvres de l’homme démentait ses paroles. Avec ses cheveux fraîchement coupé, sa barbe rasée, il était fraîchement apprêtée au frais de l’argent que possédait sa famille. Il avait conscience qu’il était plus fort, plus en forme que jamais, et il devait en profiter pour réintegrer le cercle des Mangemorts. Il le ferait. Pour sa famille. Pour John aussi. Était-il mort à l’heure qu’il est ?

- Il vous suffirait, évidemment, de vous laisser ligoter, et, autour d’un bon thé, vous pourriez me rêveler les plans ministériels, ou du moins vous laisser pénétrer dans votre esprit, si vous ne pouvez pas parler… Vous étiez promis à un grand avenir… Vous n’êtes qu’une sous-catin à présent, que personne ne voudrait pénétrer. A défaut de vendre votre corps, vendez vos amis… Ou plutôt vos amants.

Alors, Sarah, heureuse ? Mes petits copains arrivent. T'as plus qu'a tuer Lana, et le combat commence What a Face
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MessageSujet: Re: La haine n'est pas moins volage que l'amitié [Lana] Mer 20 Jan - 0:19

Elle faisait pitié, certes, mais cela n'arrêterait pas la louve pour autant. La toisant de haut, alors que celle-ci reposait dans la boue, salît, autant physiquement que mentalement, la louve grondait sauvagement, s'avançant d'un pas menaçant vers sa victime, qui prennait de plus en plus peur. En effet, elle sentait sans aucun doute sa mort approcher, rapidement, vicieuse et instoppable. Non, pas moyen d'arrêter cette bête impulsive qu'était Larose. Ce monstre, cette créature nocturne qui prennait de plus en plus possession de son âme, qui influençait sadiquement sa conscience. Rien ne semblait plus comme autrefois. Il y avait eut une Sarah impulsive, cruelle, qui avait été à Poudlard, avait fait partie de la D.S. Ensuite était sortie une Sarah silencieuse et affaiblie, tout droit venant de l'asile. Cette transformation avait été une des plus...Choquante qui est pu lui arrivée. Personne n'en avait crût ses yeux. Non car, Larose, aussi mélancolique et tranquille? Une vraie transformation. Mais en fait, tout cela n'avait été qu'une simple mascarade, un simple jeu lui donnant accès à une sortie plus rapide. Après une année et des poussières. Autant crever ouais. Même Elliot avait été attéré de sa transformation. Plus de signe de loup, finit l'impulsivité, bonjour la peur. Peur, celle qui pétrifie chaque muscles d'un corps à l'approche d'un ennemi. Finalement, la Larose d'aujourd'hui ressemblait bien plus à la toute première que d'autre chose. Bien que plus réléchie, elle avait retrouvé une attitude arrogante et sauvage et une envie de chair fraîche et de vengeance plus puissante que tout. Rien ne l'empêchait d'avancer, petit à petit, rien ne l'empêchait de mettre ses plans de vengeance à exécution. À commencer par la capture de Bellatrix et de Greyback, deux importants mangemorts qui avaient facilement été déjoués par un simple ¨Pétrificus¨. Comme quoi les plus simples sortilèges de base pouvait s'avérer les pires! Le tour suivant venait ensuite à Lana, dont elle s'occupait à l'instant même. Oui celle qui, sans le savoir, avait fait souffrir plus que tout sa meilleure amie et amante Lacey, en couchant avec son fiancé, Blink. Bien que Larose n'en est strictement rien à foutre de Blink, les larmes de son amie cette journée là avaient été impossible à supporter. La loi de Talion pouvait prendre place.

Quel désespoir elle pouvait lire dans sa voix paniquée, alors que celle-ci l'envoyait chier, comme une vulgaire chienne. Un sourire sadique étira ses lèvres pulpeuses et, haussant un sourcil, rabattant la capuche de sa cape, laissant son visage briller sous les rayons de la lune, elle inspira longuement, comme satisfaite de sentir cette odeur de sang et de peur à la fois. Rien de plus agréable, pour quelque qui, toute son enfance, avait passé son temps à se faire massacrer, torturer, battre et humilier. Tout cela dans le futile espoir de la voir devenir des plus dangereuses et cruelle. But accompli, cher Greyback. Il pouvait désormais reposer bien en paix dans sa tombe. Son but était achevé depuis ces quatres ans. Indomptable comme la mer, déchaînée comme un ouragan, sadique comme le pire des psychopates et arrogante comme peu ne peuvent même l'immaginer. Sans en oublier sans indomptable goût pour la chair humaine et le sang. Ce liquide sombre et chaud, si savoureux, remplie de tout ce que désirait la louve. Hmmm.

Levant son poing, elle asséna un dernier coup à Lana, qui tomba dans les vappes, au sol, le visage boursoufflé, en sang, les os cassés. Elle n'avait sans doute jamais été aussi laide qu'en cet instant...Personne, même le pire des abrutis, n'aurrait voulû d'une laideur dans son genre. Ses manières, ses expressions, ses mots, son corps tordu sous la souffrance. Tout en elle la repoussait. Crachant de nouveau aux pieds de la sorcière, elle s'apprêtait à sortir sa baguette, pour la tuer d'un simple Avada, mais le destin choisit de ne pas épargner cette victime en lui laissant le plaisir de mourrir d'un coup, sans plus de souffrance. Le destin n'était nul autre que...


-Bellairs...

Sa voix gutturale et remplie de rancune perca la fine ligne pincée de ses lèvres et, un grondement des plus bestial s'échappa de sa gorge. Son odeur d'homme remplissait peu à peu l'air qui l'entourait. Se tournant d'un bond vif, faisant dos à Durance, elle n'eut qu'un regard circulaire à jeter avant de le trouver, sa stature imposante se dessinant peu à peu sous la lumière argentée de la lune. Grand, batît...Un vrai cauchemard qui prenait de nouveau vie. À sa vue, une flamme de haine s'alluma tout d'un coup en elle. Une haine bien particulière, visée uniquement à ce salop. Les souvenirs du passé vinrent souiller son esprit, gruger petit à petit tout ce qui lui restait de patience, de conscience humaine. Une aurra glaciale entoura son être et ses poings se mirent à trembler, violement. Pas de peur, pas de tristesse. De rage. Une enragée naîssant, inconsolable de ce passé duquel elle ne pouvait tourner la page, comme lorsqu'on lisait une histoire, et que pour effacer le mauvais, il ne suffisait que de tourner un simple bout de papier. Sa vie n'était pas une histoire. Elle n'était qu'une multitudes de dangers et de mauvais souvenirs compilés ensemble. Les seuls moments heureux auquel elle pouvait bien se voir accordé étaient détruits en moins de temps qu'il ne faut pour le dire. Le mal en elle était trop grand. L'animal en elle était immense et il prennait de plus en plus d'ampleur. Et ça, Bellairs ne l'avait jamais compris. Non, sinon, jamais il n'aurrait eut la moindre idée de l'immobiliser, de la neutraliser en quelque sorte, avant de l'envoyer en asile. Il l'aurrait condamné, point final. Parce qu'elle ne serrait jamais domptable! Jamais! Même Valentine l'avait comprit, même Elliot! Il ne fallait qu'un imbécile dans le genre de Bellairs pour ne pas le comprendre. Ou alors...ou alors son seul but, ce qui était sans aucun doute possible, avait été de la faire souffrir d'avantage. Brrr. Chaque fois qu'elle repensait à cet asile, elle ne pouvait s'empêcher de visualiser de nouveau les actes vicieux de Bellairs. Surtout la dernière journée de sa présence à l'hôpital. La journée ou Sarah était parvenue, dans une crise, au tout début de son enfermement, à se défaire un tant soit peu de ses chaînes. Comme il l'avait utilisé, dans tous les sens du terme, aussi cruellement que physiquement. C'était lui le bâtard, lui le monstre sur ce coup...Il était la pire des ordures...Sarah tâcherait de bien le lui faire comprendre en cette douce soirée...Oui...Parce que les salops dans son genre, il fallait les traiter à la fessée et au démembrement! Tuer ou se faire tuer, voilà le concept qui avait toujours habité en Larose. Cette fois, elle ne serrait pas la victime. Non, Bellairs le serrait. Elle n'était plus en cage, ni même enchaînée ni encore sous sédatifs. S'il pensait que se serrait aussi facile de la battre que la dernière fois, il faisait erreur. Une nouvelle détermination flamboyante anima la louve qui éclata d'un rire hystérique lorsqu'il lui demanda, sous grands masques de politesse et d'hypocrisise, de laisser Durance en paix. Toujours immobile, ses muscles tous tendus par la simple présence de l'ancien directeur, elle le toisa longuement, avant de finalement faire tournayer son coûteau dans sa main. Son regard durement posé dans le sien, quelques mètres plus loin, elle s'esclaffa railleusement, son corps agité de soubresauts moqueur et, hôchant frénétiquement la tête de gauche à droit, ses longs cheveux ébourriffés suivant la cadence, elle murmura, d'une voix sadique, son coûteau tournayeant de plus en plus vite dans sa main:

Me laisser capturer pour ne pas sâlir le troittoir de ces imbéciles? Il va falloir m'attraper d'abord, Bellairs...

Ricanna follement la louve. Reculant d'un pas, pour arriver à la hauteur de Durance, elle jeta un regard provocant au directeur. Qui était-elle pour lui? Sans doute une simple collègue, rien de plus. Un de plus, un de moins, ce n'était qu'un service rendu à la société et un acte de pure vengeance pour Lacey.

Les traits déformés par la rage, tout semblait lui revenir en plein coeur, en pleine tête. Toutes ces émotions enfermées suite à son enfermement, à son séjour dans l'asile...Et puis la mort de son père...Tous ses traitements affreux, l'emprisonnement de Lacey...Sa tête semblait sur le point de se fendre et d'exploser...

Pourtant, Sarah n'était pas quelqun de faible. Non, c'était quelqun de pragmatique, une vraie bête de combat qui ferrait tout pour arriver à son but. Elle ne reculait devant rien, pas même une ordre de mangemorts. La louve était comme une créature mystérieuse, se mettant à tourner autour de Franck, grognant, claquant des dents, ce qui provoquait un clapement sèche et menaçant. Ses cheveux cachaient une partie de son visage d'albâtre et, le coeur battant la chamade, elle finit par hurler, s'arrêtant pile devant Bellairs, incontrôlable:


Endoloris!

Son corps tomba au sol, se tortillant dans une douleur indescriptible. Sa douleur, il la méritait. Comme tout les sortilèges qu'il s'était prit dans sa vie. Il était abjecte. Il ne valait pas plus qu'elle. Ils étaient deux êtres déchus mais à la différence de Bellairs, Sarah était une hybride des plus redoutable pour son mauvais caractère et son habileté grandissante dans les attaque au corps à corps. Bellairs l'avait sans doute sous-estimé. Ses réflexes et ses sens étaient aux aguets. L'odeur du sang de Lana venait sans cesse capturer l'esprit de la louve qui ne pensait qu'à se précipiter dessus mais elle tentait tant bien que mal de se concentrer sur Bellairs.

D'un mouvement brusque, sans pitié, alors que Bellairs était occupée à se tortiller au sol, elle se pencha et, tenant durement sa lame, bien droite, elle vint l'enfonçer dans le coeur de Lana, qui poussa un dernier soupir dans son inconscience. Voilà, c'était la fin de Durance. Fin trop courte et trop rapide, provoquée par l'arrivée de Franck. Voilà un autre truc qu'elle lui ferait payer. Il avait été un trop grand cauchemard pendant des semaines pour qu'elle l'oublie si facilement. Le sang giclait un peu partout et bientôt, il finit par se calmer, laissant des filets de sang sur la gorge de la victime, dont l'état était irrévocable. Sans gêne, elle reprit son coûteau, le tournant légèrement dans la plaie afin de s'assurer de la mort de la demoiselle et, relevant le coûteau au niveau de son visage, vint glisser sensuellement sa langue sur le métal chauffé par la substance. Un frisson parcoura son échine, alors qu'elle retrouvait se goût perdu depuis un certain temps. Son regard déjà sombre se dilata d'avantage et son expression était gravé dans une félicité totale. Cela ravivait...ce loup qui dormait en elle. Du sang, du sang...Maintenant, elle voulait celui de Bellairs...Ce dernier avait prit une partie de sa fierté le jour de son enfermement, et bien, elle voulait la récupérer, et vite!!

Une certaine joie dangeureuse naissait cette fois en la louve mais cette joie se tût bientôt, submergée par une provocation mal placé de l'ancien directeur. Lui faire perdre les seules neurones qu'il lui restait!? Oui! Milles fois oui! Jamais elle n'aurrait crû autant s'enrager qu'en cet instant. Il riait...Comment le pouvait-il?! Il avait perdu la raison, il la provoquait...Et cela marchait! Non...non! Il fallait conserver son calme, sinon c'était l'explosion assurée et elle perdrait tout contrôle...Mais pire encore, comme autrefois, elle ne penserait pas à ses actes...Elle agirait, sans réfléchir...Ro et puis merde! Ces lèvres ce relevèrent sur ces incisives et, grognant sombrement, elle fit un pas vers Bellairs, impulsive, comme toujours! Puis elle partit...Parce qu'il le faisait exprès...De l'agiter ainsi. À la simple pensée de ses mains sur sa poitrine, ses dents d'humains dans son cou, elle poussa un hurlement, se prennnant la tête à deux mains, laissant tomber son coûteau au sol. Ses paupières se crispèrent sous la douleur et elle hurla longuement, assaillit de souvenirs horribles.


Je veux ma vengeance...Et je l'aurrai! Vous êtes un salop et je vous tuerai!! Ça c'était pour l'asile! Quand à vos mains baladeuses...Je vais en profiter à mon tour!

Elle n'attendit même pas qu'il ne se soit relevé, tel une gueurrière sans peur, elle se précipita de nouveau vers ce dernier. S'il y avait une raison pour laquelle Larose était si dangereuse, c'était sans aucun doute pour sa vitesse anormale, qui provenait tout droit de ses dons animals. Ne le lâchant pas d'un pouce, évita ses possibles attaques et, ayant repris le coûteaut au sol, sans aucun douceur, elle le leva une nouvelle fois avant de se jeter littéralement sur Bellairs, provocant des hurlements rageurs de la part de l'homme. Totalement hystérique....Totalement...Hors de contrôle à présent.

Vous m'avez prit une certaine pudeur que je réservais à quelqun d'autre! Et aujourd'hui, me voilà, libérerée de mes chaînes! Non! Non JE NE SUIS PAS FOLLE! Je suis simplement...HORS DE CONTRÔLE! HAHAHAHAAAAAA!

Hurla elle, sans craintes que personne ne débarque jamais pour venir voir ce qui se passait ici. L'aurra de l'ancienne serpy était plus ténébreuse que jamais et, manique, elle s'agitait de plus en plus, gambadant à moitié autour du corps recroquevillé de son ennemi au sol. Joie, sang, douleur et euphémisme incontrôlée! Bonheur! De savoir son ennemi à sa merci! Jamais plus il ne l'approcherait, car elle était libre, totalement libre!! Jamais plus il ne poserait ses mains sur elle! Rapide, élégante, déchaînée, elle ne pouvait contenir ses véritables hurlements qui ressemblaient de plus en plus à ceux d'un loup victorieux...Aliénée, voilà ce qu'elle était devenue.

ALLEZ! LÈVE TOI ! Tu ne veux plus jouer?! AMUSE MOI! Amuse moi d'avantage avant que je ne te tues!


Dernière édition par Sarah Larose le Dim 24 Jan - 20:41, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: La haine n'est pas moins volage que l'amitié [Lana] Mer 20 Jan - 0:19

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MessageSujet: Re: La haine n'est pas moins volage que l'amitié [Lana] Dim 24 Jan - 20:03

      Une ombre se déplace dans des rues sombres, invisible ,évidemment, l'ombre des ténèbres ne peut se voir dans toute cette obscurité. Cette ombre c'est Haifa... ex-Griffondor ,revenue depuis peu en Angleterre après deux ans d'exile. La voilà de retour, pourquoi au juste ? Elle même ne le sait pas .Qu'est-ce qui l'a poussé à revenir dans ce pays ? Aucune idée , elle avait réagit sur un coup de tête ,comme à son habitude...Enfin bref,revenons a nos moutons.
      La jeune femme rase les murs de pierres passant près de certains passant moldus ,tel un courant d'air ,eux ne peuvent pas la voir ou la sentir ,bien sûr ,trop bourrés ou tout simplement peu observateurs, mais ce n'est pas le cas de celle que l'ex lionne suit. Non celle que Haifa suit est une jeune femme capable de sentir sa présence sur plusieurs mêtres de diamètres, un prédateur dangereux avide de sang ,fille de Greyback, échappée d'un asile...Sarah Larose.
      Comment sait-elle tous ça ? Disons qu'il devient très facile d'avoir certains renseignement quand certaines personnes de votre entourage travail au ministère de la magie. Et ces renseignements, Haifa en avait besoin, pour savoir a peu près à qui elle avait affaire.
      Mais maintenant une autre question s'ouvre à nous...Pourquoi Haifa ,une ex-lionne ayant raté plus de deux ans l'actualité du monde magique se mettait-elle à suivre une louve qui lui était , auparavant, complètement inconnue ?
      Et la réponse est : et bien c'est parce qu'on le lui y a demandé tiens ! Sinon pourquoi la suivrait-elle ?
      Enfin bref passons... La jeune femme continue de suivre Sarah ,restant à une distance raisonnable pour que cette dernière ne la repère pas. Haifa se cale contre un mur ,pose ses yeux verts si étrange sur la jeune louve et attend.
      Elle n'a pas à attendre bien Longtemps ,un jeune couple sort d'un pub non loin d'Haifa. Cette dernière se coule derrière la porte ,se fondant dans l'ombre. Les deux personnes ,trop occupés à se faire les yeux doux, ne la remarquent pas et se précipitent dans une ruelle adjacente.
      La jeune sorcière tourne la tête vers Sarah ,cette dernière s'avance vers la ruelle. Soit elle l'a remarquer et dans ce cas elle est dans la me*de soit la louve à trouvé la personne qu'elle cherchait et dans ce cas c'est l'une des deux personnes qui vient de sortir qui est dans la mouise. Penchant plus pour la deuxième hypothèse, Haifa se glisse dans la ruelle occupé par les deux tourtereaux et part se cacher un peu plus loin dans l'angle d'un mur.

      Un spectacle des plus appétissants s'ensuivit, le cou de l'homme fût violemment cassé suivit du poignet de la Lana Durance,mangemorte, qu'elle avait reconnut deux secondes auparavant. Lana était à terre mais avait eu le temps de touché sa marque...ça n'allait pas arranger les affaires de l'ex-lionne. Sarah pouvait bien crevé la mangemorte cela n'avait aucune importance cela en ferait un de moins sur terre et c'était tout aussi bien. Non ,Haifa craignait plus que ces copains mangemorts ne débarquent.
      Cela ne fût pas bien long ,pendant que Sarah explosant bien comme il faut la tête de Lana,la trainant dans la boue (Hum..charmant tout ça) lui écrasant la tête contre un mur et je passe d'autre détails tout aussi appétissant , un homme arriva et se plaça derrière Sarah. Cette dernière trop occupée à refaire une beauté à Lana ne se retourna pas.


      - Sarah Larose… L’asile ne vous à pas arrangé, bien au contraire… A moins que ce que je vous y ai fais subir vous ait fait perdre les seuls neurones qu’il vous restait ?

      Haifa reconnut l'homme qui venait de parler ,il s'apellait Frank Bellairs. La jeune femme le connaissait vaguement ayant plusieurs fois entendu parler de lui. Sarah finit par se retourner ,dévisageant l'homme et ne semblait pas surprise le moins du monde ,elle avait dût le sentir quand il s'était approché.

      -Bellairs...

      Haifa fit apparaitre son patronus, un petit colibri argenté. Elle murmura un message, personne ne l'entendit les deux étaient occupé a s'envoyer des promesses de souffrances de vengeance et de mort bref des trucs joyeux que deux anciens amis pourraient se dirent après un long moment de séparation. Le message finit ,la jeune femme regarda la scène qui s'offrait à elle voulant être sûr que ni l'un ni l'autre ne verrait le petit oiseau argenté s'envoler. Bellairs était à terre , criant de douleur. Sarah ,quand à elle, était dos à la jeune femme...parfait. Le petit colibri s'envola.


      ***

      Une petite boule argentée vole haut dans le ciel, sa lumière est cachée par les grands nuages sombres sur le poins de déverser leur eau froide sur la ville située en dessous du patronus.
      Ce derniers vole encore et toujours à la recherche de son destinataire. Un certain moment passe puis il finit par le trouver ,il n'y a personne au alentours ,le petit patronus descend prenant de la vitesse et arrive devant l'homme. Ce derniers le regarde, surpris. Le petit colibri ouvre son petit bec et livre le message de Haifa, ceci fait la lumière du patronus s'estompe,devient moins forte et disparaît.

      ***
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MessageSujet: Re: La haine n'est pas moins volage que l'amitié [Lana] Mer 27 Jan - 17:14

Elle était pitoyable. Digne de Manrey. Franck regardait la jeune femme avec un sourire narquois. Pour qui se prenait-elle ? Alors que lui, décontracté, l'autre alienée le mirait, les yeux pleins de rage, faisant tournoyer son couteau dans sa main. Se prenait-elle pour un mauvais cow-boy dans un western spaghetti ? Elle était sur les nerfs et était propice à mettre Bellairs sur les nerfs. Son rire pseudo-dément lui vrillait le crâne et donnait à Bellairs l'envie de prendre la tête de la jeune femme pour la briser comme une vulgaire noix de coco. Il imaginait déja, à défaut de lait, le liquide céphalo-rachidien mêlé d'hémoglobine se répandre sur la chaussée et émaner une odeur délicieusement écoeurante. Ses pseudos-spasmes, ses cheveux bouclés décrivant une courbe horizontale, suivant le mouvement de tête de la future et ancienne victime du Roumain d'adoption, tout en elle irritait. Sa voix, qui se croyait cruelle mais qui n'était que burlesque, arracha un rire de la gorge rocailleuse du quasi-quinquagénaire. Elle tentait de haranger le Serviteur des Ténèbres, mais sa réplique digne d'un gamin arriéré d'une dizaine d'année la décrédibilisait. Elle reculait ? Soit. Franck leva sa baguette et la pointa sur la louve. Que comptait-elle faire ? Transplaner ? Jeter son couteau sur Bellairs, oubliant qu'il pouvait transplaner et/ou se servir de sa baguette ? Il aimerait bien voir ça... Un nouveau sourire apparut sur les lèvres du porteur déchu de la marque, ses zygomatiques étaient mis à rudes épreuves ces derniers temps. Tu m'étonnes qu'il était ridé prématurément, surveiller des timbrées tout le jour, c'est plutôt divertissant, et Franck a le divertissement facile, quand il a des corps inertes et inaptes à se défendre sous la main.

Les traits du visage de la jeune femme étaient aussi raffinés en cet instant de rage que ceux d'un tableau de Picasso. Elle repensait sans doute à ce que l'ancien garde de Ste-Mangouste lui avait fait subir. Lui aussi d'ailleurs, il se délectait de ces souvenirs et de la mine furibonde qu'arborait sa modeste adversaire du jour. Rien que sa manière de réagir puait la novicité et l'inexpérience. Elle ne savait pas se contrôler. Les plus grands sorciers, pour Franck, n'étaient pas seulement les plus puissants, mais aussi ceux qui savent parler de tout et de rien tout en combattant, ceux qui, même quand la faucheuse s'apprête à les accueillir dans son royaume, sourient, ceux qui adressent quelques mots sympathiques à celui qui venait de le vaincre en duel, même le regard vide, le corps marbré d'ecchymose. La placidité et la classe. Il jouait la dessus, et essentiellement la dessus, vu que son physique n'était pas irréprochable... Certes, il avait pris des formes plus avantageuses, s'était coupé les cheveux et s'était rasé. Mais le poids de l'âge pesait sur son épiderme, il avait toujours un air un petit peu hagard, même sans lunettes grâce à la merveilleuse invention que constituent les lentilles de contact, son nez était encore un peu trop grand, son front encore un peu haut, et il ne pouvait rien y faire. La chirurgie sorcière n'était pas encore au point pour cela. Néanmoins... Les meilleurs sorciers n'avaient pas non plus un visage parfait. Regardez Lee Orcus ou le Seigneur des Ténèbres... Deux sorciers différents, Lee un excellent sorcier, toujours poli, mais froid, détaché et appliquant scrupuleusement la loi, alors que le maître de Franck était surpuissant, doucereux, mais des qu'on osait lui tenir tête, il s'impatientait. Un des rares défauts que Franck, tout dans son admiration entière pour le Lord, lui trouvait. Au contraire, Scofield était un sorcier que Franck méprisait, puissant, mais brutal et sans distinction aucune. Valentine était tout de même mieux, mais il avait un défaut : il était hybride. Cela suffisait pour que Franck ne le respecte pas, comment respecter un animal sanguinaire - ne protestez pas, c'est inscrit dans ses gênes ? Ne parlons pas de Manrey, même si, pour Bellairs, il était meilleur que Scofield, il était encore plus détestable que ce dernier. A part Lee et le Lord, le seul sorcier que Franck estimait pour sa conduite en duel était Antonin Dolohov, raffiné et finaud, même dans les pires circonstances. Ils avaient grosso-modo le même âge - Antonin était l'aîne du Roumain d'adoption de trois ans - et étaient aussi dévoués l'un que l'autre au Seigneur des Ténèbres. Ils ont connu des fortunes diverses, et, alors que Franck n'est qu'un Serviteur des Ténèbres, influent certes, mais ça s'arrête là, Antonin est l'un des Mangemorts les plus apprécié du maître. Néanmoins, les deux avaient conservés une assez bonne entente, étant tout les deux calmes et spirituels... Franck était tout simplement plus bestial dans ses tortures, il poussait le raffinement jusqu'a ce le terme même de raffinement soit dénaturé. Il avait commis tant d'horreur, il était si froid... Des qu'il fut majeur, il avait supprimé la moindre trace de candeur qui se trouvait dans son coeur pour y mettre un glacon. Un glacier éternel, Franck était imperméable à la chaleur, il n'y avait que l'humaine qui pouvait lui faire perdre ses moyens pour une nuit seulement. Et plus si affinités...

Sarah se mettait à tourner autour de Bellairs, se prenant sans doute pour la plus redoutable des prédatrices, indomptable, les cheveux aux vents... Avec une odeur comme la sienne, elle devrait plutôt se mettre façe au vent. Le quasi quinquagénaire fronca les sourcils. L'hygiène n'était pas le fort de la jeune femme... Certes, elle venait de démonter contre un arbre une Mangemorte, mais bon...Son T-Shirt maculé de boue, ses cheveux décoiffés, certains collés par la sueur sur le front, les quelques auréoles qui étaient visibles sous ses bras et qui, malgré le vent qui soufflait et claquait, une bise glacée, continuait de s'élargir, ses yeux exorbités par la haine, sa main droite blanche à force de se crisper sur sa baguette... Elle était a peu près aussi glamour que le Poltergeist en robe de chambre. Lassé de sa ronde d'Indienne sous l'emprise de la coca, il éclata à nouveau de rire, pour l'exhorter à frapper, les bras levés. Au moment ou il se stoppait, le sortilège partait de la baguette de la louve. Un Endoloris qui plus est. Il fut cueillit au niveau du rein et vola sur deux mètres à peu près. Ressentant une douleur intense, la cruauté de la louve combinée au manque de résistance de Franck faisant des ravages, il se mit à se rouler au sol, ses habits taillés rien que pour lui se déchirant, les gravillons de la chaussée lui égratignant l'épiderme, sa bouche grande ouverte, parcouru par des spasmes, il se tordait dans tout les sens pour tenter d'atténuer la souffrance qu'il ressentait, mais rien à faire. Il était à la merci de la louve. Deux démons façe à façe, les deux se haissant, les deux ayant commis des choses affreuses, ayant subi des choses abominables, mais prêts à recommencer, car c'est le destin des âmes déchues de se corrompre chaque jour un peu plus. Il resta à se tortiller quelques secondes seulement. Une éternité. Il se figea quand Lana émit un soupir. Le bruit de ruisellement qui se fit entendre ensuite fit comprendre au Mangemort déchu que c'était aussi son dernier. Il lui fallait se relever. Il se mit à genoux, lentement, la tête baissée, les mains à plat sur le sol, pendant que Sarah, cruelle, remuait le couteau dans la plaie au sens littéral du terme. Tremblant, déja le souffle coupé, il releva la tête, juste à temps pour voir cette folle lécher l'arme blanche qui avait prit la vie de Mademoiselle Durance... Affolé, il recula, ses mollets frottants frénétiquement la chaussée, avant de se relever à tâtons, les jambes flageolantes. Sarah piquait une crise, et ce n'était pas bon signe. Franck se décia à avancer vers elle, pour l'achever sans doute, vu l'état de démence dans lequel elle était, il rendrait sans aucune doute un immense service à la société humaine, sorcière et moldue réunie. Mais rien à faire. Il retomba au sol, maudissant l'hybride et son manque flagrant de résistance... Les deux juraient ensemble, l'autre clamant qu'elle aussi se serviraient de ses mains... Charmant, elle n'avait pas oublié ce jour ou Franck s'était improvisé boulanger et avait pétri la poitrine de la moribonde, sous calmants et vacheries médicamenteuses... Comme lui disait Buttler quand il lui achetait deux-trois feuilles pour son dos, la marie-jeanne est naturelle, a des vertus thérapeutiques et sait te séduire, te faire du bien la ou les anti-depresseurs agrandiraient le problème. Pourquoi donc la vendait-on comme une putain clandestine ?

Et la voila qui égrène son chapelet d'insanité tout en gambadant joyeusement autour du corps meurtri de Franck. C'est digne d'un épisode d'Happy Tree Friends version trash. Sa babiole qui lui servait de couteau à la main, elle frapperait bientôt, assurément. Franck observait ses moindres mouvements, elle était encore plus affreuses vu de bas. Soudain, un éclair dans le ciel calme, elle sauta. Elle en avait mis du temps. Aussitôt, les muscles de Franck se bandèrent, et il roula sur le côté, avant de se relever, haletant, la baguette pointée sur la louve, qui avait elle aussi effectué une roulade pour se rétablir et ne pas se manger une gamelle mémorable. Elle paierait, elle périrait, elle souffrirait, et par l'arme preférée de son amant, Eliott, un homme que toutes les mères de familles auraient qualifiés "d'abhorrable". La voix presque claire, les yeux injecté de sang, il dit, tout simplement, sans hurler comme un loup à la lune ou murmurrer comme une bibliothécaire ménopausée au sein de l'établissement dans lequel elle travaillait :


- Homo Inflamaris !

Mais le sortilège de protection de la jeune femme repoussa l'attaque rageuse de Franck. Quel dommage, il devrait jouer encore un peu avec le feu. Malheureusement, il ne pouvait plus se le permettre, il ne fallait pas que sa proie lui échappe. Il y avait plein de paramètres à prendre en compte. Franck pouvait ne pas réussir ses sortilèges, comme façe à Elliot, et permettre à Sarah de le livrer à la résistance. La résistance qui pouvait arriver d'un moment à l'autre, quand Sarah Larose traîne quelque part, Elliot Manrey n'est pas très loin non plus. Et il voulait regagner la confiance du maître, revenir au niveau de Greyback, Bellatrix, qui devaient assister, bien au chaud, se moquant éperdumment du roumain d'adoption, au petit concile organisé par le Lord. Franck devait s'accrocher, et penser à ce qu'il avait dans la vie. Sa fortune et son passé ne l'aiderait pas, il n'avait plus que sa foi en son dink, le Lord. Le Seigneur des Ténèbres est la solution. Il lui fallait réintroduire son cercle, la ou était sa place... Il voulait être associé à cet homme qui tenait l'Angleterre entre ses mains, si puissant que même l'évocations de son nom déclenchait l'arrivée de forces de police ministérielles...

Soit.


- Mlle Larose... Je m'en voudrais terriblement de ne pas vous torturer... Malheureusement, vous ne semblez apparemment pas disposée à vous rendre sans résistance, il ne restera que des miettes de vous quand je me mettrais vraiment à me battre. C'est pourquoi je vais tenter de minimiser la douleur de ce que vous subirez, ou du moins de la retarder.

Soudainement, il agita sa baguette, comme pour attaquer la jeune femme, et ouvrit la bouche en grand, avant de la refermer. Pour prononcer trois syllabes qui ne laissaient rien présager de bon pour la jeune femme. Acte impardonnable, Franck tremblait rien qu'a l'idée de le faire... Mais il le fallait, par facilité. Il était impossible de savoir qui l'aurait accompli, cet acte ignoble, et sa parole en avait bien plus que celle de la louve.

- Voldemort.

N.B : Désolé pour l'erreur de compte, ça m'arrive trop souvent x)

N.B2 : Voila. C'est à Antonin de poster. Very Happy


Dernière édition par John Mandrake le Mer 27 Jan - 22:53, édité 3 fois
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La haine n'est pas moins volage que l'amitié [Lana]

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