POUDNOIR
Cher (e) Sorcier (e),
Tu viens de débarquer dans un monde de la Magie subissant la dictature cruelle et sanglante de Lord Voldemort !
Un Monde où tout n'est que pouvoir, les faibles ne survivent pas ou suivent péniblement les forts.

Poudnoir est un forum qui se veut le plus réaliste possible ainsi la violence des combats et l'atmosphère de cette dictature est retransmise le mieux possible.
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Forum RPG Harry Potter Post-Bataille de Poudlard

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Toi, de mon sang? Tu rigoles?! [Sandrine]

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MessageSujet: Toi, de mon sang? Tu rigoles?! [Sandrine] Mar 19 Jan - 1:16

Il était là, ses mains caressaient délicatement son corps, ses hanches, jouaient dans ses cheveux et son regard azuré venait de poser avec tendresse dans le sien. Ses lèvres vinrent capturés les siennes et, dominant, il vint la plaquer contre un mur, prendre possession de son corps, de ses désirs les plus fous. Un ronronnement puissant vint sortir à la fois de la gorge de la louve et du vampire. Puis, sa silhouette à la belle chevelure emmêlée et blonde se transforma soudainement en un corps recroquevillé, non plus tout près de son corps, mais bien en boule, au sol. Le souffle court, la louve n'eut pas besoin de plus d'indices pour reconnaître le corps souffrant de Greyback, calciné. Un élan d'horreur traversa l'échine de la louve, alors que des millions de frissons vinrent la saisir. D'un geste, elle voulût se porter à sa rescousse mais la silhouette se changea de nouveau, cette fois pour prendre la gigantesque apparance de Lacey, au sol, recroquevillée à son tour, gémissante. La tête dans les mains, elle pleurrait, suppliant de toutes ces forces.

¨Sarah, viens me chercher! Aide moi!!¨

D'un sursaut violent, la louve ouvrit les yeux, se relevant sur ces fesses, toute en sueur. Ces yeux cernés de violet exprimaient la panique, la rage, la rancune. Le souffle court, sa poitrine montant et descendant au rythme de sa respiration précipitée, elle passa une main frêle dans ses longs cheveux ébourriffés avant de se laisser retomber mollement dans son lit. Ces souvenirs ne cessaient de la tourmenter...Pire encore, la vision de Lacey la laissait réellement pantelante. Comment la sortir d'Azcaban, alors que les mangemorts étaient sans doute à ces trousses et que la prison n'était pas mieux gardé qu'en cet instant même? C'était toute bonnement impossible. Et ça, c'était impossible à assumer.
Dehors, le soleil pointant, réflétant de sombres ombres dans sa chambre à coucher. Comme toujours, elle avait dormit toute la journée, étant sortie la nuit dernière, à la recherche d'une certaine Shaé Lee, en quête d'un petit service tout minuscule. C'était ça, la vie d'hybride. On vivait la nuit, on dormait le jour. Qui plus est, c'était toujours plus sécuritaire pour elle, de se prommener dans son élément.

D'un coup, sans avertissement, un hiboux passa à travers un énorme trou dans sa fenêtre, faute d'une de ses crises d'hystérie, et vint se poser sur la table de chevet, tout juste devant la louve. Curieuse et suspicieuse à la fois, celle-ci poussa un grondement de mécontentement et, impatiente, attrapa la lettre à la patte de la bête. Qui donc pouvait lui écrire? Personne ne la conaissait, outre quelques petits suicidaire et les résistants. Puis, les résistants aurraient pris la peine de venir la voir en personne, non? Aucun d'eux ne se privaient du plaisir de venir la narguer en personne. Même les mangemorts conaissaient l'endroit de sa résidence miteuse...Raison pour laquelle elle démménageait, évidemment! Ouvrant le parchemin roulé d'un geste brusque, son regard ténébreux parcourut rapidement l'écriture fine qui ne se composait que de quelques phrases, tout au plus!

Si tu veux en apprendre plus sur ta famille et ton passé, retrouve moi près de la forêt d'Ishwood, à 19h. Viens seule!

Alors là pour être étonnée, il n'y avait pas mieux. Son père venait de se faire assassiné il y avait de cela quelques jours à présent, laissant dans son âme une solitude dévorante, et une lettre parlant de sa famille arrivait quelques jours plus tard. C'était pour rigoler ou ? Fronçant ces fins sourcils sombres, elle gromella quelques instants avant de froisser la lettre et de la ranger dans sa poche de pyjama, se levant d'un bond. Un bref regard sur un cadran lui annonça qu'il serrait 19h dans une dizaine de minutes. Hors, la fôret se situait à une quinzaine de minutes d'ici. Enfin, quinze minutes en marchant. D'un bond, elle se dirigea vers la porte, sans même penser à avertir les résistants et attrapa sa cape noir à capuche, qu'elle passa sur ses épaules et par-dessus ses longs cheveux d'ébènes. Le soleil était encore à son zénith et il ne ferrait nuit que dans une heure environ. Étais-ce pour la provoquer que l'inconnue lui avait donné rendez-vous en plein jour ou simplement par propre sécurité pour cette personne?

Toujours en pyjama, ce qui signifiait un pantalon ample et une camisole, elle était désormais cammouflée par une cape. Descendant en dégringolant à moitié les escaliers, elle finit par repousser brutalement la porte d'entrée et se jeta au dehors, aspirant le grand air à grande bouffée, avant de partir à la course. La fôret était plus loin, tout près de la ville. La louve avait déjà bien souvent fréquentée cette forêt, s'y rendant pour ses transformations lorsque le goût de la chair était plus fort qu'elle. C'était une immense forêt sombre, grouillant de vie. Un parfait bonheur pour une bête tel qu'elle! Dépassant les immeubles et les quelques piétons dans une démarche fluide, élégante et rapide à la fois, elle atteingnit l'orée de la forêt avec quelques minutes de retard, le souffle précipité et s'arrêta tout près d'un arbre. Son regard dilaté visualisa rapidement une silhouette qui arrivait, fine et frêle. Sourcils froncés, sa capuche cacant son visage d'albâtre, elle gronda faiblement, humant l'air. Cette odeur était totalement inconnue. Enfin, c'était ce qu'il semblait à l'odorat aiguisée de la lycanne. Tous ses sens aux aguets, elle ne guetta la présence que de cette demoiselle et attendit, avant de maugréer:

C'est toi qui m'a fait déplacé ?
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MessageSujet: Re: Toi, de mon sang? Tu rigoles?! [Sandrine] Jeu 21 Jan - 23:25

Entre croisant ses doigts entre eux, Sandy fixait avec intensitée les reflets verdoyants du cachot des serpentard. On aurait dit qu'à travers ses yeux d'azure, tout paraissait plus tragique, plus fatidique. Elle avait même cette sensation de déjà vu. Elle n'était pourtant jamais mit les pieds à Poudlard auparavant. Sandy avait la certitude que, quelques années plus tôt, sa précédée soeur, Sarah Larose, avait elle aussi passé des heures à fixer les mûrs de son dortoir, nostalgique. Les grands airs de la France lui manquait, tout comme le parfun fleurale de sa mère. Della Larose avait été assassiné il y a quelques semaines et, pourtant, c'était comme si le départ de sa mère lui créait un vide de plus de deux ans. Comme si des tas de souvenirs lui avaient été arrachés, et d'autres révélés.
Maintenant, elle le savait. Sa mère avait eut une autre fille avant William et elle. Une fille issue d'une union malsaine, selon sa mère. Et, toujours selon sa mère, Sarah vivait désormait en Angleterre.

La cadette avait dpu prendre son courage pour se décide rà finaklement prendre un parchemin. Et quelques minutes plus tard, elle avait en main une plume et des lettres fines tracées sur la future lettre destine à Sarah Larose. Décidée ce qu'elle lui dirait dans cette lettre fut très long. Au moins une heures de plus. Lorsqu'elle avait finalement décidée, il était déjà dix-sept heures trente.

Son regard de réflexion changea subitement pour prendre celui d,un regard confiant et déterminé. Déposant une cape noire sur ses épaules en chaussant ses bottes cendrés, Sandy se dirigea vers la volière. D'un pas rapide, pour gagner plus de temps. Elle avait fixer un rendez-vous à sa grande soeur, à la forêt d'Ishwood, à dix-neuf heures. Elle devrait s'y rendre à pied peut-être. Les réseaux de cheminés étaient fermés ainsi que la gare. Les balais étaient difficilement contrôlables en temps nuageux. Elle n'avait pas non plus la métrise du transplanage acquis ni même l'aĝe requis.

L'excercise lui engourdirait l'esprit et était bon pour sa ligne. Et, à quelques reprises, la jeune serpendtard avait courru sur quelques kilomètres afin d'arriver à l'heure. Et, le ciel se couvrait tranquillement de couleurs plus sombres, avalant les rayons presque inexistants du soleil ensommeillé.

Sandrine était arriver avec quelque minutes de retard. Ses membres étaient fatigués. Pour une humaine, ça avait été une bonne marche. Une bonne scéance d'excercie même. Toutefois, ses muscles se tendirent et oublièrent leur fatigue lorsque ses yeux purent distingués une longue silhouette dans les bois.


- C'est toi qui m'a fait déplacé ?

La jeune fille enfonça ses mains dans ses poches. Ses longs cheveux noirs couvraient une partie de ses éapules, alors que le sommet de sa tête était dissimulé sous sa capuche. Pour ne pas perdre al face devant sa speur aînée, ou pour ne pas paraître effrayé, Sandine afficha un petit sourire satisfait sur le coins de ses lèvres roses et s'aventure dans les rayons d'une lune en croissant.

Ses yeux azurés dévisagèrent le corps et le visage de sa soeur. Elle ressemblait beaucoup à sa mère, avec ces différence de lueur dans les yeux. Sandrine, qui avait distingué un sintillement animal dans les yeux de sa mère auparavant, distguait chez sa soeur une lueur de folie. Elle paraissait peut-être plus louve que sa mère qui lui avait raconté des hsitoires sur le compte de Sarah.

- Oui, c'est moi qui t'ai fait déplacer. dit-elle après une étude minitieuse de sa soeur.

On avait toujours dit que, Sandrine avait les yeux de sa mère. Peut-être que Sarah les reconnaîtrait ?
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MessageSujet: Re: Toi, de mon sang? Tu rigoles?! [Sandrine] Jeu 21 Jan - 23:55

Donc c'était elle. Odeur inconnue, bien que lui remémorant des souvenirs indescriptibles. Apparence camoufflée par une cape à capuche, presque identique à la sienne. Goût? C'était à déterminer si la demoiselle ne parlait pas rapidement, signant dès lors son arrête de mort. Voix douce, bien que possédant un soupçon de raillement et d'assurance. Assurance qu'elle devait se donner afin de parraître crédible, sans aucun doute. Bien qu'elle portait une capuche, son visage restait dégagé, encadré de longs cheveux noirs. Immobile, posant à son tour une de ses mains dans sa poche, la resserrant sur sa baguette, la mine décontractée, elle toisa longuement l'autre avant de poser son regard, ou brillait une lueure de folie, dans le sien. Ces yeux ne semblaient pas inconnus et pourtant, elle ne les replacaient pas du tout. En vérité, Sarah avait à peine vu sa mère dans sa jeunesse, tout son temps ayant été consacrée à son apprentissage de la haine, à ses heures perdues de souffrance et de scéance de battage. Elle n'avait jamais reçu l'amour de sa mère, qu'elle n'avait quasiment pas connue. D'ailleurs, elle ne se souvenait même pas de cette bâtarde qui était partie, abandonnant son enfant, elle, au bras d'un sénile. Jamais elle n'avait pleuré son départ. Non, cette tristesse s'était transformée en haine, à la grande joie de Greyback. Della, c'était son nom apparament, était partie comme une chienne en chaleur avec un sorcier. Dégoûtant.

Les lèvres à peine retroussée sur ces invisives écarlates, elle gronda faiblement lorsque l'inconnue s'avanca, se placant sous la lumière argentée de la lune qui n'était, heureusement pour elle, pas pleine en cette fin de journée. Celle-ci l'étudait minitueusement, ce qui n'eut pour effet de mettre Sarah sur ces gardes, de faire monter sa mauvaise humeur. Ouvrant ces lèvres pulpeuses, elle grogna, fronçant les sourcils, n'arrivait pas à croire que ce soit une gamine qui l'est attirée ici et dans, semblait-il, aucun but!

Je te conseille vivement d'avoir une bonne raison et de la dire maintenant. Sinon je me casse et pour éviter tous futurs problèmes, je te tue juste avant...

Clair, net et précis. Voilà qui était du Larose tout crachée. Inspirant longuement, incapable de poser un nom sur ce visage qui avait quelques traits familiers, elle haussa cette fois les sourcils et ne cessa de la dévisager, avant de lever sa main et de poser ses fins doigts sur sa capuche, qu'elle enleva de sa tête. Une cascade de cheveux d'ébènes tombèrent jusque dans son dos et son visage d'albâtre sembla briller sous les reflets de la lune. Son regard était froid, distant, et son expression, franchement impatiente.

Tu parlais de ma famille dans cette lettre...

D'un geste rapide, la lycanne sortir une feuille roulée en boule qu'elle lança aux pieds de son interlocutrice. Puis, sans gêne, elle s'avanca d'un pas vers celle-ci. Que savait-elle sur sa famille? Que savait-elle sur les membres de sa soit-disant famille? Enfin, si l'on pouvait appelé ça famille. SOn père avait été un grand assassin et le pire des bâtards pour éduquer sa fille, dans la pire des rage. Sa mère était une bâtarde qui était partie en abandonnant sa fille avec un simple sorcier. Le reste, c'était des frères de coeur, de sang en fait, qui avait pris soin d'elle avant qu'elle n'entre de force à Poudlard, l'école de sorcellerie. Aujourd'hui, elle avait tout quitté. Elle avait capturé et vendu son père aux résistants, combattus ses frères afin de préserver la vie d'Elliot et enfin pour sa mère...Rien à foutre. Elle était partie bha elle ne faisait plus partie de sa famille. Morte ou vivante, Sarah ne tenterait pas de la trouver. Alors, outre les lycans en Roumanie, que pouvait bien lui apprendre cette petite sotte qui osait la faire sortir en pleine journée?
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MessageSujet: Re: Toi, de mon sang? Tu rigoles?! [Sandrine] Ven 22 Jan - 0:46

- Je te conseille vivement d'avoir une bonne raison et de la dire maintenant. Sinon je me casse et pour éviter tous futurs problèmes, je te tue juste avant...
- Me tuer ?! s’étonna faussement la cadette qui s’était exprimée sur un ton moqueur, Ce n’est certainement pas avec des menaces que tu me ferras avouer la raison de notre présence ici ce soir, Sarah Larose. Je m’aurai, franchement, attendu à une accueille plus chaleureuse de ta part. On m’a toujours dit que les loups étaient accueillants. Tu dois êtres une exception à la règle… le maillon faible… ou alors la traitresse. Quel description te conviens le mieux ?

Leurs gênes étaient trop similaires. Aucune des deux ne se laisseraient impressionner par l’autre. Et encore moins se faire menacer. Sarah était plus forte qu’elle. Ses gênes loup-garou l’avantageaient sur ce point. Mais les résonnements, la maîtrise de la magie et la malice de Sandrine lui seraient plus efficaces. Les grognements de la louve l’alertèrent et la jeune adolescente de quinze ans empoigna sa baguette et la pointa vivement sur le corps mince de sa sœur aînée. Afin d’avoir l’attention de cette animale, Sandy devrait usée de curiosité. Elle devrait piquer la curiosité de sa sœur afin d’avoir un minimum de collaboration de sa part et pour ne pas y laisser un membre. Ainsi donc, devinant aux étincelles dans les yeux de sa sœur son enthousiasme à attaquer l’humaine qu’elle était, Sandrine lui adressa de nouveau la parole, sur un ton teinté de mystère :

- Sarah Larose, née le 31 Janvier 1983 dans une meute de loup-garou. Née du plaisir charnelle de Della Larose et Fenrir Greyback, tous deux loups-garous. Tu as grandit dans la haine, la colère et sans l’amour d’une mère. Tu as ensuite été étudié à Poudlard, admise dans la maison de Serpentard tout comme ta mère. Tu y étais crainte, dangereuse et apprécier par tes amis. Tu servais les D.S. peut-être…

La cadette Larose avait peut-être réussit à piquer sa curiosité. Car elle ne l’attaquait pas encore. Sandrine remerciait intérieurement sa mère pour toutes ses informations acquises sur sa grande sœur, prise au dépourvue face aux connaissances de cette humaine. Sur le même ton mystérieux, elle continua, s’attaquant maintenant à des détails peut-être plus intimes.

- Tu as été enfermé à Sainte-mangouste pendant un an dans l’aile de la psychiatrie. Des mangemorts qui te jugeaient trop dangereuse t’ont capturé chez Lacey Schwimmers. Tu t’es débattue, tu as hurlé, tu ne voulais pas être séparé de cette femme. On t’y a enfermé durant un an. On t’a empêché de te transformer en bête sauvage. On t’a empêché de voir la lumière du jour pendant 365 jours. Tu en es finalement sortit. Aujourd’hui, tu vagabonde un peu partout en Angleterre… peut-être à la recherche de réponse… ou de lumière dans ta vie si lugubre…
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MessageSujet: Re: Toi, de mon sang? Tu rigoles?! [Sandrine] Ven 22 Jan - 1:51

C'était de la provocation, pure et simple. Elle soufferrait, tout aussi purement et simplement. Son air faussement surpris, ces paroles, son attitude. Elle agissait à la Sarah, ce qui, curieusement, empêchait la louve de la frapper. Toutes ces informations qui sortaient peu à peu de sa bouche n'étaient que trop vrais...Et à chaque informations, Sarah avait l'impression de revivre la scène...C'était une douleur et une rage cuisante qui naissait en la louve. Des souvenirs qu'elle aurrait sans doute voulû oublier ou alors des évènements qu'elle aurrait préféré ne jamais entendre se raconter. Les poings tremblants, elle grondait bassement, incapable de contrôler se réflexe purement animal.

Levant d'un coup brusque le poing, elle allait l'enfoncer dans le visage de l'humaine mais son poing vint brutalement heurter l'arbre, quelques centimètres à côté de son visage. Des éclats de bois volèrent en tout sens. Si la gamine était intélligente, elle comprendrait rapidement que ce petit jeu sur sa vie privée ne l'amusait pas du tout et que si elle continuait, se serrait sa tête qui se retrouverait à la place du tronc d'arbre. La respiration sifflante, comme si elle venait de parcourir des dizaines de mètres, la lycanne gronda de nouveau, sombrement et retira après quelques instants son poing de l'écorce fracassée. Ses jointures saignaient à peine. Se redressant, elle finit par jeter un regard meurtrier à l'autre qui se la jouait et, même si curieuse, elle persiffla, furibonde:

Je sais pas à quoi tu joues la gamine, mais je te conseilles d'arrêter ce petit récit! Tu connais uniquement de moi ce que tout le monde raconte! Tu sais rien d'autres! Qui t'a informé?! Mangemort?! Résistant?!

Attrapant celle-ci par le collet, elle l'envoya rudemment sur le tronc, la tenant serrée contre la gorge, levant petit à petit, menaçant de l'étouffer et, ses traits déformés par la rage, elle hurla littéralement, souffrant de ces paroles et de ses souvenirs, une migraine surgissant de nouveau dans son esprit, sa conscience menaçant cruellement de basculer:

DIT MOI QUI T'A DIT TOUT ÇA!

D'un second geste brutal, la louve la repoussa brutalement au sol, plus loin, et s'avanca vers elle, tel un loup qui ne lâcherait jamais sa proie avant d'avoir des réponses. Pis encore, la patiente était un des pires défauts de la lycanne. Impulsive, elle n'hésiterait aucunement à s'emporter et à la tuer si celle-ci ne parlait pas rapidement. Elle s'était trompée si elle avait crû être en sureté en piquant sa curiosité. Certes, elle était suspicieuse, curieuse, mais la rage l'emportait toujours. Elle l'emporterait toujours en premier!

De toute façon...Ma vie ne te regardes pas! Tu as écoulé le peu de temps que tu avais pour parler comme une grande, maintenant, retourne dans ton bac à sable, tu ne m'intéresses pas! Pas plus que tous les autres humains de cette terre!!

Maugréa-elle, ses yeux dilatés la foudroyant du regard avant qu'elle ne détourna les talons et reparte dans la même direction qu'elle était venue, rabattant de nouveau son capuchon sur sa tête, bouillant de rage.
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MessageSujet: Re: Toi, de mon sang? Tu rigoles?! [Sandrine] Dim 14 Mar - 21:30

Un peu comme la lave au cœur d’un volcan, la colère grimpait en Sarah. Il ne fallait pas de don pour le sentir, ça se devinait simplement aux couleurs pourpres qui coloraient ses joues et ses oreilles. La jeune serpentarde laissa un sentiment de doute la gagner tranquillement plus la colère violente de sa sœur aînée se manifestait. Peut-être que Sarah n’était pas prête à connaître l’identité d’une sœur ? Sa façon de réagir laissait Sandrine perplexe. Feu dans les yeux, Sarah la menaçait maintenant et son poing alla s’enfoncer dans le tronc d’arbre qui servait de soutient à Sandy’. Elle baissa légèrement la tête afin d’éviter les éclats de bois qui aurait put venir s’écraser contre son visage et laissa un rire rauque monter dans sa gorge. Elle avait prit le réflexe d’imiter ce genre de rire canin lorsque sa mère avait été assassiné.
Sarah s’énervait de plus en plus, ce qui laissa un sourire provocant se dessiner sur les lèvres roses de la cadette. Elle admirait cette colère et cette haine. Sarah représentait l’animal sauvage à l’état pur. La colère qui se dégageait de son corps était presque palpable. Sandrine reconnaissait à son caractère, sa mère qui, lorsqu’elle s’énervait s’éloignait afin de pas blessée sa fille.


Je sais pas à quoi tu joues la gamine, mais je te conseilles d'arrêter ce petit récit! Tu connais uniquement de moi ce que tout le monde raconte! Tu sais rien d'autres! Qui t'a informé?! Mangemort?! Résistant?!

Avant même que Sandrine ne puisse lui répondre, Sarah lui attrapa le collet et la plaqua contre le tronc d’arbre. Ses droits se ressaieraient peu à peu autour de son cou, coupant de plus en plus la respiration de la jeune fille. La colère était maintenant maîtresse du corps de sa sœur et Sandrine ne pourrait pas permettre de la narguer plus longtemps. Son corps commençait à se raidir et ses poumons brûlaient, il lui fallait de l’air.

DIT MOI QUI T'A DIT TOUT ÇA!

Avait hurlé Sarah avait de la projeter plus loin. Et, tel un chasseur devant sa proie prise au piège, la grande sœur de Sandrine s’avança vers elle. La jeune adolescente massa difficilement son cou endolori et leva les yeux vers le visage, aux traits déformés par la colère, de Sarah.

De toute façon...Ma vie ne te regardes pas! Tu as écoulé le peu de temps que tu avais pour parler comme une grande, maintenant, retourne dans ton bac à sable, tu ne m'intéresses pas! Pas plus que tous les autres humains de cette terre!!

Sandrine avait le souffle trop court pour lui répondre quoi que ce soit. Elle la regarda rabattre son capuchon sur sa tête et repartir avec impuissance. Elle devrait se ressaisir. Elle laissait le dernier membre de sa famille s’enfuir…
Sa peine se changea en feu et sa rage en courage. Elle se leva brusquement et rattrapa Sarah à la course. Elle posa sa main sur l’épaule de sa sœur et déclara :


Pour te répondre, Sarah, c’est grand-mère qui m’a tout raconté. Elle m’a fait lire des lettres que maman m’a laissé après sa mort. Elle voulait que je retrouve ma sœur.
Sarah, je suis ta sœur.
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MessageSujet: Re: Toi, de mon sang? Tu rigoles?! [Sandrine] Dim 14 Mar - 21:55

Rabattant durement son capuchon sur sa tête, elle repartait comme elle était venue. Des réponses, elle aurrait voulu en avoir, et non seulement entendre des bétises déjà racontées! Tous la conaissaient, ou quasi tous, de nom ou alors de vue. Cette petite à l'air maligne n'avait fait que ratissé les nouvelles afin d'en apprendre sur elle. Pourquoi? Pourquoi la dérenger, dans son démménagement, dans ces habitudes, par cette nuit qui commençait à pointer du nez ces petites étoilles brillantes. La respiration saccadée par la colère, Larose repartait d'un pas vif, prête à disparaître dans la noirceur, laissant l'autre au sol, sans plus s'en préoccuper. Généralement, lorsque les gens voyaient Sarah s'échaffauder, ils ne lui courraient nulement après. Non, parce qu'ils savaient qu'elle leurs laissaient une chance, alors pourquoi revenir, si ce n'était que du profond et réel désor de mourrir? Pourtant, cette gamine fit ce geste. Sentant ces pas se rapprocher, la louve émit un grondement lugubre et sentit finalement la main de l'autre se poser sur son épaule.

Pour te répondre, Sarah, c’est grand-mère qui m’a tout raconté. Elle m’a fait lire des lettres que maman m’a laissé après sa mort. Elle voulait que je retrouve ma sœur.
Sarah, je suis ta sœur.


Elle voulait rire non? Si, c'était impossible, jamais Sarah n'avait entendu avoir une soeur, autre Maarja et les autres membres de la meute de son père! En fait, ils étaient tous comme des soeurs et des frères, reliés par le sang, et par leur haine. Les loups-garous. Pas les humains. Hors, son odeur empestait l'humanité, ces traits étaient humains, sa conscience aussi. Pour qui se prenait-elle? Oser se rattacher ainsi à Sarah, qui voyait jour après jour des membres de sa famille se faire tuer, se perdre dans la mort. N'avait-elle pas suffisament souffert? Se retournant lentement, laissant la main de la fillette se rammener près de son propre corps, elle fit bientôt face à celle-ci et, enlevant de nouveau sa capuche, elle haussa un sourcil, en grondant de plus belle.

¨Si tu serrais ma soeur, tu serrais un loup-garou, et non une simple humaine.¨

C'était dur mais sincère. Soeur? Ses soeurs étaient des bêtes, rares soient-elles. La mère de Sarah aussi avait été une loup-garou, quoiqu'elle ne l'eut jamais connue que de nom. Della Larose, ayant fuguée pour on ne sait qu'elle raison, ayant abandonnée sa fille, tel une lâche, tel une vermine. Si elle était en vie, Sarah l'aurait tuée. Toutefois, on racontait qu'elle avait trouvé la mort. Son père ne lui en avait jamais parlé, peut-être désirant éviter ce sujet déplaisant aux oreilles de sa fille. Il ne restait qu'une possibilité.

¨Si on est rattaché, c'est bien faiblement et cela voudrait dire que tu es la fille de Della Larose, certes, mais pas de Fenrir, tout comme moi. Non, sinon, tu serrais une lycanne. Or, tu es d'un homme qui a charmé ta mère et qui l'a donc ammené loin de moi, m'abandonnant avec un père sanglant et sadique, violent. Si tel est le cas, tu es ma demi-soeur.¨

Gronda la louve, n'avant jamais pu pardonner son abandon à sa mère. Pendant que la fille écoutait, Sarah observait discrètement ces traits, ses aspects physique. Outre sa chevelure aussi sombre que la sienne, rien ne la rattachait réellement à Sarah. Ces yeux étaient bleus alors que ceux de Sarah était de la couleur de l'ébène. Une irrisistible attirance se créait malgré tout envers la soit-disante Larose. Comme un sentiment d'appartenance, de familiarité. Si la gamine disait la vérité, alors pour une fois, Sarah pourrait être fière d'avoir un membre de sa famille toujours en vie. Si c'était vrai, Sandrine pourrait prendre sa relève à Poudlard. Si c'était vrai, jamais plus Sarah ne serrait seule.

Prouves moi que tu dis la vérité. Aujourd'hui, on ne peut plus faire confiance à personne. Je ne peux même pas me faire confiance.

Dans sa mémoire défila alors en un éclair la vu du meurtre de Naomi. Son coeur se serra mais elle ne dit rien de plus.
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Sandrine Larose


MessageSujet: Re: Toi, de mon sang? Tu rigoles?! [Sandrine] Dim 14 Mar - 22:32

Contre toute attente, Sarah s’était arrêtée. Et elle n’avait pas tenté de la repousser. Bien que son corps se soit raidit sous le contact de sa main, Sandrine sentir les défenses de sa sœur se dissiper. Sarah se tourna lentement tandis que la main de Sandy’ glissa jusqu’à ce qu’il longue ses côtes. Son regard lui rappelait celui de sa mère, ses traits du visage étaient presque identiques. Elle avait devant elle la réplique exacte de sa mère, à quelques détails près. La chevelure foncée de Sarah était plus épaisse que celle de Della et ses yeux foncés étaient le contraire des yeux pâles de sa mère. Sandrine cacha l’admiration qu’elle avait pour sa sœur et lui adressa un regard de feu, signe qu’elle avait un caractère aussi fort que le sien. Sa sœur la regarda brièvement et grondant en lui fessant une remarque :

Si tu serrais ma soeur, tu serrais un loup-garou, et non une simple humaine.

Secrètement, Sandrine enviait sa sœur et sa mère morte. Elles avaient le don d’être un animal et de laisser libre cours à leur sauvagerie. Quant à Sandy’ simple humaine, elle devait restée digne et fière. Elle ne devait ni montrer ces sentiments ni se déchaîner. Chose dur, car, malgré le peu de sang lycan qui coulait dans ses veines, Sandrine avait toujours eu un caractère très impulsif.
Aux yeux des autres, la seule raison pour laquelle ses deux femmes auraient put être rassemblée, aurait été ces désirs d’amour, de rêve et de guerre. Car oui, au plus profond de Sandrine grognait un lion déchaîné qui aurait tout dévoré si les chaînes qui le tenaient captif n’étaient pas présentes.
Elles avaient vécu les mêmes outrages. Elles avaient apprit à détester le même homme.
Sandrine fronça ses sourcils et laissa le sentiment de peine qui grandissait en elle se changer en courage et elle répondit impulsivement :


Mon père était un humain !

S’écria-t-elle en observant sa sœur. Sarah reprit la parole presque immédiatement, laissant entendre qu’il ne restait une seule possibilité à leur lien :

Si on est rattaché, c'est bien faiblement et cela voudrait dire que tu es la fille de Della Larose, certes, mais pas de Fenrir, tout comme moi. Non, sinon, tu serrais une lycanne. Or, tu es d'un homme qui a charmé ta mère et qui l'a donc amené loin de moi, m'abandonnant avec un père sanglant et sadique, violent. Si tel est le cas, tu es ma demi-sœur.

Ta mère ? Il s’agit de la tienne aussi ! Maman n’a jamais voulu t’abandonner Sarah. Mais elle n’avait pas le choix. Tu étais déjà trop dans l’idéologie de Greyback pour qu’elle puisse t’élevée à sa façon !

Elles se toisèrent durant quelques minutes. Durant lesquelles Sandrine admira pleinement la ressemble de Sarah à sa mère. Dans les souvenirs de Sandy’, sa mère était presque identique. À quelques exceptions près. Mais ce qui frappait encore plus la cadette, c’était son caractère, qui ressemblait au sien mais aussi à celui de sa mère. De nouveau, Sarah brisa le silence et Sandrine leva ses yeux bleus vers le visage de sa grande sœur :

Prouves moi que tu dis la vérité. Aujourd'hui, on ne peut plus faire confiance à personne. Je ne peux même pas me faire confiance.

Entre dans mes pensées. Répondit brusquement la jeune adolescente en défiant sa sœur du regard.
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MessageSujet: Re: Toi, de mon sang? Tu rigoles?! [Sandrine] Mer 31 Mar - 1:50

Le regard de sa ¨soeur¨ brûlait d'une colère mais aussi, d'un sentiment profond envers elle. Pouvait-elle réellement croire à ce lien de parenté? Sarah c'était fait tant de fois abuser, croire en quelqun aujourd'hui, c'était se jeter dans la gueule du loup. Croire en elle, c'était devenir suicidaire, se bornder d'illusions impossibles. En non, rien n'était impossible, seul notre esprit délimitait nos idées, notre pensée, dans ce qu'il croyait être inconcevalble, rien de plus. Plus elle y repenssait, plus ce lien avait des chances d'être véridique. Certes, peut-être était-elle une mangemorte qui se moquait de sa gueule mais c'était légèrement poussé comme jugement. Une mangemorte si jeune? Mmmm. Une mangemorte déguisée alors? Il fallait qu'elle soit certaine, qu'elle en soit pleinement convaincue avant d'abaisser sa garde, d'ouvrir peut-être de nouveau son coeur? Bon, c'était beaucoup dire que de clâmer pouvoir aimer de nouveau mais ce n'était pas impensable. Elliot était le seul à rester graver dans son coeur et dans son âme, tout comme Lacey, qu'elle considérait comme une soeur et une amante. Une deuxième soeur pouvait-elle venir remplir son si étroit coeur, noirci par les évènements et le temps? Qui sait...

Lorsque la cadette cracha que son père était un humain, comme offusquée par les paroles de l'aînée, Larose eut un sourire sans joie et, railleuse, elle hôcha la tête avec un sourire nargueur:

Évidemment! Della a donc préféré la compagnie d'une race inférieure! C'est mignon.

Cracha au même niveau Sarah, passant une main lasse dans ses longs cheveux d'èbène. Bon, cette conversation ne menait strictement à rien. La petite était entêtée sur ces idées, sur ses convictions et ne pouvait trouver de preuves légales à leur lien de parenté. Certes, l'histoire de Della était potable, Sarah n'ayant jamais connue sa mère mais qui sait? La dernière Larose était donc une bâtarde, née de l'union d'un humain et d'une lycanne! Décidement, les loup-garous préfèraient de plus en plus s'accoupler avec la race humaine! Quel dommage, la perpetuité du sang pur de Sarah ne dépendait donc que d'elle et de quelques-uns de ces nombreux frères de sang. Avec Elliot comme petit ami, un vampire fou et drogué, la jeune adulte risquait de mettre au monde un hybride!

Observant sa ¨soeur¨ bouillir de l'intérieur face aux paroles venimeuses de sa langue fourche, elle allait s'apprêter à prendre la poudre d'escampette une fois de plus mais un nouveau flot de paroles profondes s'échappèrent de la bouche de Larose numéro deux. Immobile, la respiration sifflante par ces machoîres si serrées qu'on entendait ces dents craquer, Sarah se crispa involontairement, faisant craquer ces poings. Non. Garder le calme avant tout. À force de grandes et longues respirations, la louve parvint à retrouver un tant soit peu de calme et persiffla, haineuse, ses traits quelque peu déformés par la rage et la rancune:

Ce n'est pas ma mère! À mes yeux, elle n'a jamais existé! Qui ?! Qui donc peut abandonner sa fille aux mains d'un assassin, d'un être machiabélique et psycopathe dans son genre?! Personne! Quoiqu'il en soit, je suis tout de même heureuse qu'elle m'ai abandonnée, sinon, je ne serais jamais devenu comme je suis aujourd'hui! Il y en a marre de tout ce blabla! Nous allons vérifier si tu dis vrais une fois pour tout! Je ne peux pas lire tes pensées mais ton sang me dira tout!

D'un geste brusque, Sarah attrapa la main de la jeune fille et, d'un mouvement vif, elle trancha une fine et nette plaie dans la paume de celle-ci, à l'aide de son éternel coûteau qu'elle traînait. Le sang perla quelques instants avant de finalement perler. Approchant sa paume de son nez, elle huma son sang, fermant les yeux. Indécis. Voilà, le bout de sa langue venait de lécher la perle obscure et savoureuse du sang de sa soeur. Elle pouvait le goûter désormais, le sentir. Une nouvelle Larose. Son sang était mêlé, certes, mais elle pouvait tout de même y retrouver le goût des Larose.

Relâchant sa main, elle ouvrit les yeux et murmura, stoïque:

Félicitation, tu es ma soeur. Contactes moi lorsque cela te chante, d'ici là, je dois filer, et toi aussi. Je peux sentir l'odeur des mangemorts qui me recherchent d'ici. Je ne voudrais pas perdre ma dernière famille. Adieu, petite soeur. Au fait, quel est ton nom? Quoiqu'il en soit, je te contacterai par hiboux. Ne t'en fait pas, on se reverra.

Puis, d'un mouvement vif, Sarah déposa un léger baiser sur le front de celle-ci et, en moins de deux, elle partit en courant, reposant la cape sur ses épaules, disparaissant dans la nuit tel une brise d'été. L'heure des réunions serait pour bientôt.

*Enfin de la famille. Espérons qu'elle survive. Je la protégerai. Il ne me reste plus qu'elle...*
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Toi, de mon sang? Tu rigoles?! [Sandrine]

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