POUDNOIR
Cher (e) Sorcier (e),
Tu viens de débarquer dans un monde de la Magie subissant la dictature cruelle et sanglante de Lord Voldemort !
Un Monde où tout n'est que pouvoir, les faibles ne survivent pas ou suivent péniblement les forts.

Poudnoir est un forum qui se veut le plus réaliste possible ainsi la violence des combats et l'atmosphère de cette dictature est retransmise le mieux possible.
Auras tu le courage de nous rejoindre ?
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When BigBen cries... [Terminer]

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MessageSujet: When BigBen cries... [Terminer] Jeu 11 Mar - 19:05

N'avait-il pas plus plaisant comme lieu de rendez-vous ? Non, il avait choisi la tour de l'horloge, juste en face de la Tamise ! La belle et précieuse Tamise. Du haut de la tour, derrière les vitres de l'horloge, il fixait l'horizon du fleuve, là où on avait l'impression qu'il se jetait dans le vide. Son esprit, quant à lui, imaginait les paysages sinistres où la Tamise prenait sa source. Et il y mettait toute la fantaisie dont son effroyable esprit disposait. Arbres morts, terrains rocheux et désertés, malgré l'eau qui n'y vient pas en abondance, mais en destructeur. Pas une seconde sans qu'elle se jette du ciel pour terminer dans la source, qui allait devenir ruisseau, rivière, puis fleuve. La violence de ces lieux était telle qu'elle interdisait toute vie. Puis elle s'éloignait, doucement, elle se calmait. Petit à petit, la surface de l'eau se rigidifiait. Pour finalement lui apparaître comme un miroir, lisse et infini, sous la brume de Londres.

Mais sous cette surface calme, qui sait quels méandres pourraient se révéler ? Oui, ces eaux étaient un miroir, mais un miroir imparfait, car trop profond. Il reflétait Londres, ses gens, ses lieux, ses mœurs, ses jours, et ses nuits, et tous ces reflets ne lui semblaient être que rigidité et sévérité. Et les nuits, sûrement plus que les jours, dans cette capitale du crime. Tous parfaits en apparence, mais tous criminels lorsqu'on visitait les profondeurs de leurs âmes. Mais malgré ça, il ne pouvait s'empêcher de l'apprécier cette ville, car il était aussi froid qu'elle, aussi sombre que ses pires facettes.

Tic, tac, tic, tac...

Le mécanisme derrière lui était si vaste et si complexe, à l'image du fonctionnement du monde moldu. Sous lui, des centaines d'âmes passaient, grouillaient dans un désordre total. Chacun d'eux était le supérieur de quelqu'un et en avait un, qu'il s'agisse de politique, de travail, de respect de l'ordre, il y avait toujours une hiérarchie pouvant se substituer à une autre, secondaire mais tout aussi applicable. Pour résumer, toutes les relations étaient des plus compliquées et des plus emmêlées. Un autre défaut moldu. Chez les sorciers, au moins, la hiérarchie était simple et pyramidale. Au sommet se trouvait un seul homme, bien supérieur aux autres, un Seigneur noir et maléfique que tous idolâtraient.


Ding. Premier coup de treize heure. Son rendez-vous arriverait au cinquième.
Ding. Second coup. À environ cinquante mètres de lui, un enfant pleure devant la vitrine d'un magasin.
Ding. Troisième coup. C'est incroyable comme le temps peut ralentir parfois. Quatrième coup. Cinquième coup. Sixième coup. Septième coup.


"Tu es en retard, Gregory..."

Gregory Toothill. Receleur de bas étage. Brun, yeux verts, la quarantaine grisonnante mais en paraît dix de plus. Pas de femme, mais un fils, à l'aspect tout aussi sournois. Un personnage insignifiant et répugnant qui avait déjà rendu par le plus grand des hasards un ou deux services utiles à Isidro. Hier, il avait reçu un hibou lui indiquant un lieu de rendez-vous. Toothill avait apparemment quelque chose d'intéressant à lui montrer, plus si affinités.

"Je...je ne savais pas si... Vous auriez pu prendre la peine de m'envoyer une brève réponse, balbutia-t-il vaguement dans sa barbe.
-Ce n'est pas une raison. J'espère que tu ne m'as pas dérangé pour rien...répondit-il sèchement en se retournant vers son interlocuteur. Ce dernier lui tendait un livre noir, qu'il saisit. Il s'agit de... ?
-Le livre de magie noire dont vous m'aviez parlé, oui...
Isidro examina quelques minutes la couverture. Un rictus négatif apparut sur son visage lorsqu'il vit la date sur la couverture.
-C'est une copie... L'original a un siècle de plus... Si je voudrais une copie Gregory, j'irais l'acheter en librairie, pour moins cher, et en meilleur état."

Il lui lança le livre à la face avant de le planter là, seul, une cloche parmi tant d'autres.

Quand il fut au pied de la bâtisse, sur le parvis, il souffla quelques secondes et s'assit sur les marches. Derrière lui, la Grande Dame, celle qui tranche les heures. Treize heure et dix minutes. Et dire que cet idiot l'avait dérangé pour une connerie. Big Ben sonna deux fois, de manière inexpliquée, bien que la cause ne semblait pas étrangère à Toothill. À quoi bon servait cet abruti si ce n'était attirer l'attention ? Quasi tout le monde à présent avait les yeux tournés vers le sommet de la tour. Les passants la regardaient en marchant, les serveurs en servant, les vendeurs en encaissant, les enfants, immobiles. C'était un son des plus étranges, un gémissement lent et long, un cri, un pleur.


"Et le grand Ben pleura..."

L'ennui le prenait déjà. Il avait sorti sa baguette de sa poche, et jouait avec, la faisant tourner entre ses doigts. La tête baissait, il n'avait pas remarqué la personne qui le fixait depuis quelques secondes.


Dernière édition par Isidro Klyne le Lun 19 Avr - 13:00, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: When BigBen cries... [Terminer] Mar 6 Avr - 15:29

Treize heure venait de sonner. En bas de Big Ben, une jeune femme, blonde, entre vingt et trente ans, 1m70, assise sur un banc blanc et en solitaire, jambes à demi-croisées, lisait un journal. Etrange pour une sorcière. Plus étrange encore au regard d'un moldus. Où était l'interet de lire un journal en japonais du japon en pleine après-midi un week-end? En fait, il n'y en avait aucun. Elle aurait pu le lire à Poudlard ou lire un journal moldus pour se fondre dans la masse. Seulement voilà, Shaé, même avec une apparence "normale", ne pouvait pas se fondre dans la masse.

Un ballon roula jusqu'à ses pieds. Shaé leva deux yeux bruns de son journals pour les posée, curieuses sur les jeunes garçons qui jouaient au... foot? Shaé posa le journal sur le banc et prit la ballon alors qu'un des chenapans venait lui réclamé, un peu timidement, leur ballon. Shaé sourit et lui lancea le ballon avec adresse. Merci Fred. La garçon la remercia, content avant d'aller rejoindre ses camarades.

Shaé Lee, concierge, tenant à charge d'une nièce, ancienne Serdaigle et capitaine de quidditch, disparu d'Angleterre pendant 8 ans, une des dernières survivantes de sa famille assez hostile à toute forme de dictature. Son frère, sa soeur ainés, son beau-frère et ses cousins étaient mort en combattent son régime. Son frère, il y a près de 15 ans. Sa soeur et son beau-frère, pendant la bataille de Londres et ses cousins au Japon il y avait moins de quatre mois. Pourtant la jeune femme n'était pas classé dans les personnes à surveillé. On surveillaient le sprofesseurs, les gens de haute qualifications, haut dans la hiérarchie mais qui se méfirait df'une concierge et de l'impacte qu'elle pouvait avoir? Personne. c'était d'ailleurs une des raisons qui l'avait poussé à demander ce poste... qu'elle avait obtenu car personne n'en voulait.Que voulez-vous, il y a des gens qui confondent fierté et arrogance... personne n'est parfait.

Big Ben sonna une seconde fois. Shaé leva de nouveau les yeux et posant son journal s'approcha de Big Ben. Elle n'était d'ailleurs pas la seule à être intriguée. En revanche, elle était une des seules dont le regard n'avait fait qu'effleuré le haut de l'horloge. Ce n'était pas en ayant le regard braqué en haut que ça résouderait le problème. En revanche...

La jeune femme se dirigea vers la tour où un homme venait de sortir pour s'assoir sur les marches... avec un air d'ennui profond. Quelque chose lui disait que cet homme n'était pas étrangé à cet anomalie de sonnerie. La jeune femme s'arréta pour le dévisagé, et jaugé. L'homme semblait peu aimable, tignasse sombre, peau pâle. Shaé fronça les sourcils. Cet homme n'était pas normal. Elle haussa les sourcils en le voyant sortir sa baguette. En effet, pas normal... logique pour un prétendu moldu si c'est un sorcier. Mais franchement... bonjour l'incompétence!

Shaé vint se plante devant lui :

"Dites-moi... bonjour la discretion!"

Elle s'assit à côté de lui et prit sa baguette des mains pour la lui mettre dans le dos. Explication? Bon sang, on est dans un lieu public moldus! Sortir sa baguette est donc un des actes les plus stupides qu'il soit. Sauf si on aime Azkaban.

"C'est quoi l'interet?"

Shaé tourna la tête vers son interlocuteur et s'expliqua, comme un gamin :

"La cloche. C'est quoi l'interet de la faire sonner deux fois?"

La jeune femme détourna les yeux, offrant son profil qui n'avait rien de particulièrement interressant. Des traits révélant son amusement peut-être, son regard trahissant sa fiertée sans arrogance, un charisme trahissant son assurance peut-être. Mais rien qui puisse le renseigner sur qui elle était. Elle avait d'ailleurs appris à taire qui elle était. Ca n'avait aucune importance.
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MessageSujet: Re: When BigBen cries... [Terminer] Mer 7 Avr - 19:25

On pouvait imaginer plusieurs scénarios qui expliqueraient ce gémissement. Le premier, le plus simple, le seul à retenir et le seul qui vous sera exposé, est simplement que Toothill, dans un excès de rage avait décidé qu'il était bon d'expédier le livre dans les airs. Ce dernier avait heurté une cloche. La force du sort -bien que Toothill ne soit pas l'un des plus brillants sorciers...- avait provoqué un mouvement d'un des instruments en métal, celui qui avait retenti deux fois de suites.
Isidro soupira. Il faudrait vraiment qu'il lui règle son compte un de ces jours, à cet abruti, empoté et incompétent. Il était une tare pour la société, pour tous les sorciers, et pire, même pour le régime.

Il leva la tête. Une femme le fixait, seule à le regarder alors que tous les autres regards convergeaient vers le sommet du Grand Ben. Lui faisait toujours tourner sa baguette entre ses doigts, passant totalement inaperçu dans le décor.


"Dites-moi... bonjour la discrétion!"

-hum ? interrogea Isidro dans un grognement incertain, avant d'être frappé d'un éclair de compréhension. Ah... Ça, rajouta-t-il dans un mouvement de baguette. De toute façon, on pourrait lâcher un dragon au milieu d'une de leur rue, qu'ils n'y verraient rien. Tellement aveugles... Alors c'est pas moi qu'ils vont remarquer.

Il n'avait pas fini sa phrase qu'elle était assise à côté de lui, et que sa baguette lui avait été retiré des mains, sans qu'il puisse faire quelque chose. Il fut durant quelques secondes rempli d'un sentiment d'impuissance certaine qu'il ressentait de plus en plus souvent ces derniers temps. Comme une période de désillusions où vous vous prenez baffe après baffe. Même pas besoin de baguette pour le désarmer...
Il tourna la tête pour mieux contempler cette sorcière, qui se trimbalait là où on en croisait le moins...


"C'est quoi l'intérêt?"

Elle tourna à son tour la tête et leurs yeux se croisèrent. Il n'apprendrait rien d'eux : impassibles. L'intérêt de quoi ? Elle allait devoir être plus précise. Non seulement il n'avait pas le moral pour jouer aux devinettes, mais en plus, l'aurait-il eut qu'il se serait alors confronté à un manque de capacité dans le domaine. Lui, il lui fallait une question avec sujet, verbe, et compléments -surtout les compléments. Sinon, il était totalement incapable de fournir une réponse un peu près potable et adéquate, voire même, en rapport avec le sujet.
La précision ne se fit pas attendre. Il ne cacha pas un certain étonnement devant une telle question.


- L'intérêt de faire sonner la cloche ? répéta-t-il comme un peu hébété sur le coup. Pourquoi me le demander à moi ? J'étais déjà ici quand cela c'est produit...

La position d'innocent lui allait très mal, il le savait. Un fait très simple montrait qu'il savait ce qu'il se passait -en oubliant le fait qu'il avait une baguette, ce qui dans de nombreux cas, pouvait se montrer révélateur- : il n'avait pas levé les yeux. Quand à elle, elle avait de nouveau détourné les siens. Une vision qui de nouveau, ne lui apprenait pas grand chose sur la personnalité de son interlocutrice de fortune.

- Demandez plutôt à l'homme -si on peut dire ainsi- qui va passer sur votre droite dans quelques instants. Il sera plus apte que moi à vous expliquer quelle bêtise il a commis pour provoquer cette cacophonie. Quant à l'intérêt, il va sans dire qu'il n'y en a aucun. Enfin, à première vue... Après tout, je ne sais pas ce qui se qui ce trame dans sa tête.

Un homme, si on peut dire ? Oui, car la loque qui passait sur sa droite, à la fois salle, crasseuse et souillée, ne semblait pas avoir grand chose d'humain. Chose certaine, Toothill n'avait pas fait cela pour attirer l'attention de la foule. Sa robe de sorcier suffisait amplement à remplir cette tâche.
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MessageSujet: Re: When BigBen cries... [Terminer] Mer 7 Avr - 22:32

Un abrutis. Elle était tombé sur un abrutis finis. Sinon quand expliqué son air ébahi, ses temps de réactions, son visage marqué par l'incompréhension et son ton posé sur la défensif. La première impression est souvent la bonne. Il fallait croire qu'elle était tombé sur l'exception qui confirme la règle! Seul avantage, cet abrutis ne semblait pas avoir les chevilles qui gonflent facilement. Si on peut appeler ça un avantage...

"Lâcher un dragon? Oh si, quand même. Je pense qu'ils remarqueraient..."

Son ton était posé. Comme on énonce un fait. Mais un légée sourire amusée se forma sur ses lèvres. Un peu d'ironie ne fait pas de mal de temps à autre. Restait à savoir s'il était assez intelligent pour avoir compris...

Le pauvre la regarda sans comprendre un instant avant de lui dire qu'il n'y était pour rien.

*Mais bien sûr, et le dragon y file de la laine avec ma grand-mère...*
[version sorcière de "et la marmote elle met le chocolat dans le papier d'alu"^^]

De plus, l'air innocent qu'il prennnait lui allait très mal. Soit il mentait vaiment très mal... soit il n'était pas ce genre de personne qui ne font jamais rien de leur vie. Ce type était un escroc. Restait à savoir s'il était médiocre ou pas. Au vu de son temps de récation et de son imprudence, la réponse semblait évidente. Mais elle lui laissait le bénéficie du doute.

Il désigna un homme... un homme? Shaé scruta l'inconnu de dos. Peu appréciable, voir assez repoussant, cheveux brun, d'aspect assez discret s'il n'était pas aussi crétin de porter une robe de sorcier dans un endroit pareil. Néanmoins, son pas n'était pas lourd comme l'aurait suggéré sa perosnne, bien au contraire, plutôt discret et assez vif. Une lueur d'interet s'alluma dans son regard et elle demanda :

"Qui est-ce?"

Elle se tourna interrogatrice vers l'homme, toujours assis à ses côtés. Elle devait admettre que si ces deux-là ne semblait pas très intelligent, l'endroit n'était cependant pas stupide pour un rendez-vous discret. Le seul hic c'était que l'endroit était public, vaste. Aucun moyen d'entré par discretion si quelqu'un surveillait l'entrée. Et l'intérieur devait surement avoir de la résonnance et donc... arrivé à des oreilles indiscrets de quelqu'un qui les auraient suivis. Shaé révisa son jugement. Endroit interressant pour les gens d'intelligence... moyenne. Pas très malin sinon.

La jeune feme dévisagea son interlocuteur. Continué la conversation... ou pas? Qu'avait-elle à tiré de cet homme? Peut-être quelque sinformations sur son interlocuteur... sur le pourquoi et le comment de leur rendez-vous... à supposer qu'il soit d'autre interressant. Les potins du coin... voilà quoi. Soudain ayant décidé, elle tendit la main à son interlocuteur avec un sourire :

"Je me présente, Shaé Lee. Vous êtes?"
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MessageSujet: Re: When BigBen cries... [Terminer] Jeu 8 Avr - 21:11

Il y a des phases de fatigue temporaire, des micro-sommeils mentaux qui passe aussi vite qu'ils ont pu venir. Durant ces courts instants où il était totalement plongé dans ses pensées, le monde n'avait plus aucune importance. La vie, la mort, le temps n'existaient plus. C'était pur, simplement beau comme sentiment. Mais faible et inutile... Heureusement, l'apparition de Shaé l'avait extirpé de cet état quasi-comateux, et même s'il lui avait fallu un peu de temps pour immerger dans le monde réel, à présent, il était bel et bien présent, alerte.

"Lâcher un dragon? Oh si, quand même. Je pense qu'ils remarqueraient..."
"Oui, sûrement..." répondit-il avec un léger sourire amusé.

De l'ironie ? Une marque d'esprit, d'intelligence, voire même d'une réflexion plus qu'aisée sur le monde. Il aimait, mais il redoutait. L'ironie, l'auto-dérision, et tout ce qui allait dans cette direction étaient des armes fatales, surtout lorsqu'elles n'étaient pas comprises. Il en avait déjà fait les frais, que ce soit avant, pendant, ou même après sa scolarité à Poudlard. Enfin, ce n'était pas le sujet de la conversation, et franchement, ces histoires -altercations, malentendus et quiproquos divers- n'intéressaient pas grand monde. Même pas lui.

Ce qui semblait intéresser l'inconnue, c'était Toothill. Elle le fixa durant un bon moment. Quelle impression cet homme pouvait-il faire sur une personne à première vue respectable ? Sûrement moins bonne encore que celle que pouvait procurer Isidro... Enfin, non. Sans qu'il n'est jamais su vraiment l'expliquer, il aspirait la méfiance de ses contemporains. À croire qu'ils n'étaient pas tous des idiots affirmés ! Ou alors, bien au contraire, ils jugeaient inconséquemment sur le physique. Coup de bol, son teint cadavérique et ses traits tirés à la serpette allaient parfaitement avec son esprit faucheux.


"Qui est-ce?"

Lui répondre ? Pourquoi ? Peut-être simplement pour le plaisir d'avoir une discussion constructive avec une personne qui semblait pouvoir la tenir. Cela faisait longtemps que cela ne lui était pas arrivé.
Il fixa à son tour Toothill et parla comme l'aurait fait un scientifique, analysant un sujet avec précision et rigueur, mais avec une dose de pitié en plus dans la voix, qui n'était bien sûr là que pour la forme puisque jamais il ne pourrait ressentir un tel sentiment pour un être -qu'importe soit-il.


"Son nom et son prénom n'ont aucune importance. Oui, aucune. De toute façon, avec ou sans, il n'est personne. Pas rien, mais personne. Un déchet parmi ceux qui forment la lie de l'humanité. Un pauv'type perdu qui ne sait pas ce qu'il vient faire ici, ni comment il y est parvenu. Ça fait longtemps qu'il a arrêté de vivre pour se concentrer sur le seul objectif de sa vie : survivre. Alors pour ça, il fait le seul métier qu'on a bien voulu lui accorder, le seul dont il était capable surtout. Car à l'origine trop roturier pour être politique, trop honnête pour être commerçant, trop faible pour affirmer la loi, s'affirmer lui-même aussi..."

Voilà, c'était dit, clair, net et précis. Toothill était une sous-merde. Le tout était qu'il l'avait dit avec un minimum de beau parlé. Il n'avait pas eu la bêtise de donner son nom. Premièrement, parce qu'il ne savait pas lui-même s'il le connaissait -c'était si facile de décréter s'appeler Pierre ou Marcel...- et deuxièmement, parce qu'on ne refilait pas les noms de ses contacts au premier venu.

"Je me présente, Shaé Lee. Vous êtes?"
"Klyne, Isidro Klyne.

Il serra la main tendue.

"En quoi puis-je vous aider, Shaé ?"
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MessageSujet: Re: When BigBen cries... [Terminer] Ven 9 Avr - 13:52

Ah, il comprenait l'ironie. Bien. Il remontait déjà un poil dans l'estime de Shaé. Peut-être était-il doué d'une intelligence moyenne après tout. La jeune femme jeta un coup d'oeil à son interlocuteur. Avis mitigé. Bref. On verrait bien au fur et à mesure de la conversation. Jugé les gens du premier coup d'oeil était sa spécialité. Mais le pauvre homme n'était vraiment en pleine possession de ses moyens lors des premiers mots. restait à voir si c'était normal et habituel ou momentané.

Elle eut tout le loisir de ce félicité par la suite en entendant sa réponse. Pas suicidaire le bonhomme. Pas de nom. Pas d'adresse. pas d'âge. Une simple esquise d'un homme qui n'avait plus rien à perdre où à gagné et qui ne servait que pour vivre. Shaé aurait presque ressentit de la compassion pour l'homme. Presque. Un brin amusée, la juen efemme chassa une mèche blonde pour se tourner vers le dénommé Isidro. Isidro Klyne. Inconnu au bataillon. Rien d'étonnant à cela à soi. Au moins avait-elle un nom. Age? La vingtaine. Penchant politique? Aucune importance. Il n'avait pas l'allure d'un mangemort. Pas assez imposant et brute pour ça. Pas de soucis.

En quoi pouvait-il l'aidé? La jeune femme éclata d'un rire. L'aidé? La dernière aide qu'elle avait reçu lui avait valu deux êtres cher de perdus. Non, ça allait, elle n'avait pas besoin d'aide pour le moment. Néanmoins, elle répondit à l'attente d'Isidro par une question... peut-être génante :

"En quoi un homme tel que vous a besoin de quelqu'un qui n'est personne?"

Ca c'était la question piège toute bête, toute simple. L'évité était simple. La quetsion maintenant, c'était... allait-il percevoir le deuxième piège? Chez les moldus c'était "un train peut en cacher un autre", chez elle, c'était "un piège peut en cacher un autre". Hé! Chaqu'un sa marque de fabrique après tout!
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MessageSujet: Re: When BigBen cries... [Terminer] Ven 9 Avr - 21:03

Elle riait. Réaction plutôt très inattendue. Il ne pensait pas avoir une tête de clown pourtant. Ou alors, il était un comique bien sombre, qui pratiquait une ironie cynique et qui se noyait sous la noirceur. Oui, décidément, il n'avait rien de drôle...
Sûrement venait-il de faire ressurgir quelques souvenirs flambants. Encore assez vivant pour susciter une émotion intense, trompeuse.


"En quoi un homme tel que vous a besoin de quelqu'un qui n'est personne?"

Elle cherchait quoi, là, exactement ? Le genre de question où on essaye de voir pour qui vous vous prenez. Facile à éviter en fait. Il lui suffirait de répondre à la question... par une autre question. Ils pouvaient tourner longtemps en rond s'ils commençaient ce petit jeu. C'était un peu comme un chien qui tentait d'attraper sa propre queue, désespéré. Il s'épuisait pour rien. C'est pour ça qu'il allait adopter une toute autre tactique.

"Un homme tel que moi ? Mais savez-vous au moins sur quel terrain vous vous aventurez là damoiselle ? Sûrement qu'un homme tel que moi ne vaut pas mieux qu'un homme tel que lui. Enfin, pour répondre à votre question, nous avons tous besoin d'un "Personne", pour se rappeler que nous sommes quelqu'un."

Parfait. Ainsi il ne répondait à rien, n'ouvrait pas la discussion sur grand chose, et ne livrait pas beaucoup plus d'informations sur lui, ou sur Personne.

Nous avons tous besoin d'un "Personne" ? Plus précisément, d'une personne, qui n'était pas forcément quelconque. Son rôle était de nous remettre à notre place, nous rappeler nos obligations, notre rôle dans ce monde. C'était sûrement ce qui avait manqué à Isidro, si bien qu'il avait mal tourné. Enfin, vu le contexte actuel, il avait choisi le bon camp. Pas celui du mal, mais celui des puissants.

Pour toute personne le connaissant, il faisait preuve d'une politesse habituelle, mais néanmoins troublante car moins agressive. Ce n'était au final que de l'hypocrisie, venant de l'un comme de l'autre. Toute cette courtoisie inutile, ces belles phrases, ces fausses questions. On tournait autour du pot. Mais voulait-on vraiment y tomber ?
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MessageSujet: Re: When BigBen cries... [Terminer] Sam 10 Avr - 7:24

La jeune femme observa l'homme, le regard étincelant, un légée sourire amusée au lèvres. Et voilà. il avait vu le premier train, mais pas le second. Elle commencait déjà à mieux situé le personnage. Discret sur lui le bonhomme. Jamais un mot de trop. Plutôt franc sans aller direct au but. Pas selon ses critères, malheureusement. Mais bon. Au fond on obtenait un homme assez sympathique mais avec qui il fallait entretenir une relation à long terme si l'on voulait obtenir de lui quelque chose de concret. Shaé songea qu'il faudrait qu'elle note à se remettre à jour. Les anglais fonctionnait à brin déifféremment maintenant qu'il y a 8 ans et n'avait exactement le même cheminement de pensée que leurs collègues sorciers du Japon.

Savait-elle sur quel chemin elle s'aventurait? Bien sûr. Pour l'avoir enpreinter un bon millier de fois. Oui, elle pensait savoir où elle mettait les pieds... Il jouait les modestes qui puis est. S'abaissant au niveau de...donnons-lui un nom...Xavier. C'es ça, appelons-le Xavier. Donc il se baissait au niveau de xavier. Trompeur ça. Soit il était très lucide sur sa personne, à déterminé, soit il était beaucoup plus élevé que Xavier et c'était sa manière à lui de prouver sa supériorité.

Ah! La joli phrase! Lidia lui avait sortit la même quelques années auaparavent. Shaé méprisait ce genre d'ragument. Elle était quelqu'un. Elle se savait quelqu'un. Elle n'avait besoin de personne et encore de "personne" pour savoir ce qu'elle valait. Ce genre de procédé lui semblait plus significatif d'une infériorité qu'on tentait d'effacer. Certes, comme certains, elle avait besoin de ce genre de personne, mais certeinement pas pour les mêmes raisons. Avant tout, elle vivait pour elle-même et avec un but. Point à la ligne.

Shaé haussa les épaules, hochant la tête :

"Si vous le dites..."

Bien, ça c'était fait. Il y avait encore un ou deux points à définir mais dans l'ensemble le tableau était charmant...
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MessageSujet: Re: When BigBen cries... [Terminer] Sam 10 Avr - 14:28

Un sourire amusé... encore ! Il n'en pouvait décidément plus de se voir tel un auguste à faire rire sans le vouloir. Il tourna les yeux vers les gamins sur le trottoir d'en face, agglutiné autour d'un marchand de glace. Il fit mine de s'y intéresser -aux glaces, non pas au marchand ou aux mioches. S'il n'avait pas perdu quelque chose de son enfance, c'était bien son amour des glaces, plus particulièrement de celles à la pistache.. Enfin, si c'était pour se taper le chemin jusqu'au stand, à travers cette foule de moldus répugnants... Il préférait s'en priver.
Recentrons notre sujet... Shaé Lee. C'était quoi l'arnaque ? Elle jouait avec lui comme un enfant jouait avec un livre, premièrement sans rien y comprendre, et deuxièmement, en faisant mine de s'y connaître un peu. Le risque, c'était qu'elle arrive à décrypter les pattes de mouches qui servaient de lettre. Ce n'était encore jamais arrivé. Cela n'arriverait sûrement jamais. D'ailleurs, elle ne semblait pas voir en lui le serviteur dévouait qu'il était, encore moins le mangemort qu'il espérait devenir, et certainement pas l'esprit tortueux, torturant, blessé et blessant. Il devait paraître comme un individu quelconque, qui vivait en totale indifférence de tout ce qui pouvait se tramer dans les hautes sphères. En vérité, il était un fanatique aveuglé. Il évoluait dans un monde obscurci par l'ombre du Seigneur et il était heureux de sa condition. Mais paradoxalement, il cherchait avec acharnement la sortie de ce labyrinthe dans lequel il était fourré. Il cherchait, sans relâche, mais dans la nuit droite et gauche sont bien et mal, indissociables. Il s'était perdu et avait choisi le mauvais chemin.

À présent que l'interrogatoire semblait être terminé, ils pouvaient inverser les rôles et recommencer la scène. À lui d'essayer dans savoir un peu plus sur son interlocutrice. Comme au théâtre, il suffisait de changer de costume pour changer de personnage. Le seul décor qui était fixe, c'était Ben derrière eux. Tout le reste était en perpétuel mouvement. Le public passait, repassait, changeait toujours d'emplacement, de membres, de composition. Toutes les classes sociales passaient devant eux, comme un tableau dépeignant toute la société moldue. Une œuvre cauchemardesque, où toute les couleurs se mélangeaient sans respecter l'harmonie naturelle de l'art et de la peinture. Un cauchemar où les éléments semblaient se liguaient contre les hommes -plus particulièrement contre lui- et s'entre-perturbaient, se dégradaient mutuellement. L'eau et la terre devenaient boue, pareil avec le feu. L'air lui-même était lourd d'humidité. Les parfums et les sons se répondaient dans un échange infernal, brûlant ses sens et son esprit. Il n'était pas chez lui dans ce monde de fous, où tout n'était qu'illusion. Il n'était plus chez lui, parce qu'un jour, il avait levé le voile et découvert la véritable nature de cette univers. Dans le monde des moldus, tout était lamentablement pourri jusqu'à la moelle, perverti et dévoyé.
Il tourna de nouveau les yeux vers Shaé. Elle était dans la situation actuelle la seule personne qui le rattachait à son monde. Un peu comme une bouée de sauvetage au milieu d'un océan déchainé. Une image classique, voire stéréotypée, mais tellement vraie pour cet esprit perturbé par la simple existence de cette sous-race dont il était à moitié issu. Connerie de sang qui coulait dans ses veines ! Il aurait bien donné un bras -les deux !- pour qu'on lui change cette nature débauchée. Dur de tenir une baguette après cela... Il sourit quasi-innocemment et haussa à son tour les épaules. Dans d'autres circonstances, sûrement aurait-il attaqué perfidement, comme tout bon serpent, que cela soit par la baguette ou par les mots. Encore lui aurait-il fallu une raison -pas besoin qu'elle soit crédible, le temps qu'elle existe- pour passer à l'action, et si la conversation avait été la même que celle qu'ils tenaient à présent, il n'en aurait jamais eu l'occasion. Bref, il fallait savoir de temps en temps tenir ses instincts, aussi meurtriers pouvaient-ils être.


"Et que fait une femme comme vous dans un endroit comme celui-ci ?"

Voix neutre, ne montrant aucun ennui, aucun intéressement, aucune animosité, aucune amitié. Foncièrement, il s'en fichait de savoir ce qu'elle était venue faire ici. Un peu comme elle pour lui. De toutes les manières, aurait-elle réellement porté un intérêt quelconque à ses activités, qu'elle n'en aurait rien su. Même dans le climat actuel -ou plutôt... Surtout dans le climat actuel - le marché noir, même si efficace, n'était pas une des pratiques les plus recommandées, principalement par les sanctions qui pouvaient en découler.
Il n'avait jamais trouvé un intérêt à venir passer son temps de ce côté, celui des inférieurs, des incapables. C'était pourtant ce qu'avait fait la femme qui se trouvait à côté de lui. Non seulement elle était venue passer le temps ici, mais en plus, leur présence ne semblait la déranger en rien.

Isidro glissa ses mains dans les poches de sa veste. Un léger vent venait de se lever sur la place. Dans une heure, peut-être un peu plus, il pleuvrait à grosses gouttes. Enfin, sûrement serait-il rentré d'ici là.
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Shaé Lee


MessageSujet: Re: When BigBen cries... [Terminer] Sam 10 Avr - 23:22

La jeune femme restait tranquillement de profil, contemplant les gamins jouant toujours avec leur ballon. l'un d'entre tira, le ballon traversa une partie du terrain. Shaé suivit la balle des yeux jusqu'à ce qu'elle rencontre un corps. Le gardien s'était jeté pour l'attrapé. Des oh et ah s'élevèrent dde la plouse tirant un sourire à Shaé. Ah, ils téianet vraiment adorables. Dire que dans quelques années ils seraient des moldus ordinaires, deviendraient comme leurs parents, courraient après l'argent, engueleraient femmes et enfants, aurait peut-être le luxe de se payer une maitresse avant de vouloir écraser les autres pour avoir une bonne place sociale. Les autres se contenterait d'être heureuux sans trop de soucis... Quel gâchis! Si c'était pas malheureux tout ça...
Shaé sentit l'atmosphère se tendre un peu. Isidro serait-il géné? Non, ça ne collait pas avec le personnage. Peut-être de la crainte qu'elle le perce à jour. Bof, aucun interet. Si, la distraire, mais bon... Le fait était qu'il était tendu... Shaé attendit patiemment qu'il réagisse. Quoi qu'il pense, ça finirait par aboutir à une conclusion. Elle attendait donc patiemment qu'il lui livre ses pensées... et ne fut pas déçu. Il lui retourna la question. Coup classique. Il voulait dominer l'interrogatoire. De peur de livrer certaine sinfos où qu'elle réussitsse à découvrir quelque chose qu'il lui cachait. La couleur de ses chausettes?
Elle lui jeta un coup d'oeil amusée. Classique mais pas idiot. La jeune femme regarda les enfants joué. N'importe quel réponse qu'elle lui donnerait le menerait sur une fausse piste de toute manière alors... autant donner la meilleure, celle qui lui plaisait. Ele désigna les enfants du menton :

"Adorable, n'est-ce pas? Dans vingts ans ils deviendront des adultes et n'auront d'autre soucis que de gagner leur vie sans faire attention aux autres. C'est desespérant et assez pitoyable... J'ai une nièce de 6 ans. J'avais besoin de... de respiré va-t-on dire. Lire. Tranquillement. Profité de la journée..."

Etre enfermé entre quatre murs n'avait jamais été sa tasse de thé. Elle avait toujours eu besoin de bouger, courrir, frappé, se dépenser. Elle devait tenir ça de son frère. Elle n'était pas la soeur de Tom pour rien. Son séjour au Japon avait beau avoir displiné son esprit et lui avoir inculpé la réflexion, il avait aussi exacerbé son besoin de liberté. La jeune femme se tourna vers Isidro pour ré-attaquer gentilement :

"Ca fait quand même beaucoup trois sorciers sur un lieu public moldus, vous ne trouvez pas?"

Shaé lui sourit d'unn sourire joyeux. Les gens détestaient généralement ce sourire au bout de cinq minutes. On avait toujours l'impression que rien ne pourrait jamais la dégriser. Mais que voulez-vous... personne ne l'avait changé... ce n'était pas demain la veille!
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When BigBen cries... [Terminer]

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