POUDNOIR
Cher (e) Sorcier (e),
Tu viens de débarquer dans un monde de la Magie subissant la dictature cruelle et sanglante de Lord Voldemort !
Un Monde où tout n'est que pouvoir, les faibles ne survivent pas ou suivent péniblement les forts.

Poudnoir est un forum qui se veut le plus réaliste possible ainsi la violence des combats et l'atmosphère de cette dictature est retransmise le mieux possible.
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Forum RPG Harry Potter Post-Bataille de Poudlard

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Entre Les Mains D'un Psycopathe [Bellairs]

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Date de naissance du joueur : 31/01/1993
Âge du joueur : 25
Arrivé sur Poudnoir : 10/09/2009
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Pensine
Mon casier judiciaire est: Rien à reprocher
Mon niveau magique est:
Ma résistance magique est de:
Sarah Larose


MessageSujet: Entre Les Mains D'un Psycopathe [Bellairs] Jeu 8 Avr - 2:00

La genette partait en folie, avec son message à transmettre pour Valentine. Il était sa seule chance de survivre. Seule avec Bellairs, Larose aurait peut-être eut une chance mais seule face à trois mangemorts, tous reconnus pour leur sadisme, il n'y avait pas à hésiter. Valentine ne lui devait rien, absolument rien mais elle savait qu'il viendrait. Même sans faire partie officiellement des ¨Résistants¨, la louve participait tout de même, faisait les efforts nécessaire, afin de se remettre sur le droit chemin, afin de changer. Ce petit séjour à l'asile ne l'avait guerre aidé mais elle devait essayer! Pour Elliot, pour Lacey, pour ceux qui comptaient sur elle. Celle-ci avait été une bonne arme dans la D.S, aurait pu être une bonne mangemorte, malgré tout, elle s'était retournée vers la résistance suite à sa sortie de l'asile. Parce qu'Elliot en faisait partit. Parce qu'il était tout pour elle, sa seule chance de survie, son seul amour.

Ainsi sa genette, un dernier appel au secours, dans un désespoir bien camouflé par sa colère grandissante, par sa haine qui se décuplait dans sa force d'action. La vue de Dolohov l'enrageait, tout comme celle de Rabastan. Pire encore était la présence de Bellairs, le seul mangemort devant qui elle parvenait à trembler, sans pouvoir se contrôler. Tous deux partageaient un passé bien peu coloré. Enfin, d'avantage du point de vu de la louve. Bellairs était son point faible, sa peur, ce qui ne l'empêchait heureusement pas d'agir en sa présence. Ce dernier devança de nouveau ces plans en envoyant son propre patronus ralentir le sien. Putain de merde! Sans un mot, la louve fit un pas de reculons en voyant le regard meurtrier du géant. Il semblait bien furieux après son ¨Secare¨ en pleine poitrine. Ne restait-il donc jamais au sol? Tous ces muscles semblaient se pétrifier à sa vue, de le voir se relever ainsi, toujours plus fort que Sarah, toujours plus grand...Toujours dominant sur sa personne. Cette seule pensée eut pour effet de paralyser la louve qui reçu un sortilège de la part de son agresseur sans bouger, sans même crier.

Noir. Pénombre. Ténèbres. Était-elle tombée inconsciente? Non, toute cette douleur n'était que trop réelle. Ballotée d'un côté et de l'autre, dans un noir opaque, elle n'y voyait absolument rien. Seuls les voix lui parvenaient aux oreilles, en bribes incertaines. Seul son ouïe aiguisée arriva à l'éclairer d'avantage:

...extraire des souvenirs...rédemption...Dieu...

C'était un vrai charabia! Martelée d'un côté et de l'autre du trou noir, la louve aurait bien voulu hurler mais une sorte de pression s'exerçait sur tous ses membres, sa gorgée semblait nouée, incapable de laisser tomber le moindre sons cohérent. C'était de longues secondes de supplice. La pression était si intense que la louve en sentait sa respiration se perdre, elle sentait sa tête sur le point d'exploser. Lorsque le supplice se mit à prendre moine d'ampleur, elle ouvrit brusquement les yeux, son regard discernant des éclaircis de la nuit toute aussi sombre, quoique le ciel soit marine au lieu de noir et la pression descendit en flèche. Enfin, pas même la peine de se faire d'illusion. Ce sortilège ne la laisserait pas sans dommage, non? Bellairs ne lui ferrait jamais un tel cadeau, il était bien trop démoniaque! Croyant retomber au sol, elle plaça vivement ces mains devant son visage mais, au lieu de retomber au sol, elle fut expédiée contre un mur plus loin, ou elle se cogna violement la tête. Les paupières closes, elle retomba dans un container géant et un craquement suivit sa chute. Venait-elle de se briser tous les os? Quel mal de tête elle subissait en ce moment...Aie aie aie. C'était comme si son crâne se faisait littéralement écrabouiller entre un étau qui se resserrait de plus en plus, menaçant de réduire sa tête en bouillie. Les larmes aux coins des yeux, elle respirait irrégulièrement. Elle devait se relever. Oui, se relever et se battre. C'était son combat. Bellairs ne partirait pas vivant. Pas une fois de plus! Il devait payer, pour elle, pour les autres, pour les futurs! À peine eut-elle le temps de penser à se redonner des forces qu'une main la saisit durement par le poignet et un craquement sonore fut suivit d'une nouvelle sensation, tout autant désagréable. Elle transplannaît. Pas la force de hurler, de bouger, de se défaire. De nouveau tiraillée, elle sentit finalement l'impact de sa chute et tomba au sol, figure première sur un sol froid, inconnu. Les yeux clos, elle n'eut que le temps de tourner son visage et de se relever sur ces coudes, tremblantes de tout son corps, avant de vomir sur le sol et de s'effondrer au côté de ces régurgitements, inconsciente, trop faible...

***

-Le Maître a ordonné qu'on la surveille jusqu'à son réveil...
-Tu as raisons. Attendons encore.

Ces voix aigus parvenaient en échos aux oreilles de la louve. La tête pendante vers l'avant, sa tignasse d'ébène camouflant son visage entaillé de blessures, la lycanne parvenait tout juste à assimiler les mots couinant. Sa tête était si lourde. Une vrai migraine était en train de lui marteler le cerveau, c'était insupportable! Crispant les paupières, elle respirait doucement, presque inaudiblement. Sa tête tournait et eut-elle le malheur d'ouvrir ces paupières. Relevant péniblement la tête, Larose parvint difficilement à voir le contour des petites et frêles silhouettes, quelques têtes plus bas. Tous deux la regardait avec de grands yeux brillants. Des elfes de maisons. Crasseux, petits, deux elfes semblaient la surveiller de près, leurs grands yeux curieux posés sur elle, l'intimidant quelque peu. Pis encore, ils tenaient tous les deux des armes dans leurs fragiles mains, faconnées pour servir et non pour attaquer. Apparemment, elle ne logeait pas dans un hôtel 5 étoiles. Non, l'enfer semblait bien minable comparé à sa situation...

Son corps en gravitée, Sarah se rendit soudainement compte de sa position inconfortable. Une fulgurante douleur parvint à se rendre à son cerveau, si embrouillé par son état. De ses paumes, de ses pieds. Relevant son visage vers ces bras écartés, elle remarqua, un peu avant la naissance des poignets, deux gros pieux enfoncés dans ses avants bras, laissant coulés des filets de sang en multitude. La même chose pour ses pieds, cloîtrés au mur par des pieux, larges, épais, impossible à enlever sans s'arracher la jambe. Plus elle regardait son état, plus elle semblait souffrir. Elle était...Crucifiée, littéralement au mur! Suspendue par ces membres endoloris! Il était malade, complètement malade! Son corps, totalement à découvert, à l'exception de ses parties les plus intimes, camouflés par ses sous-vêtements sombres, laissait entrevoir des marques zébrés sur tout centimètres carrés de sa peau. Elle saignait d'un peu partout en fait. Sa respiration redevenant sifflante, elle sentit sa fureur décupler en elle et poussa un terrible hurlement de rage, s'agitant malgré la douleur que cela lui provoquait un peu partout.


JE VAIS TE TUER BELLAIRS! ESPÈCE DE FOU!

Rugit la louve, bien qu'à bout de forces, se débattant de nouveau. Vu la réaction sauvage de leur prisonnière, les deux elfes eurent le même réflexe de lever haut leurs armes, prêt à frapper au prochain mouvement de Sarah. Celle-ci, déjà bien amochée, fermi sa bouche en voyant les lames s'élever au niveau de son visage. Tout son corps hurlait de douleur, que faisaient-ils là, à la regarder souffrir, sans agir? Oh, certes, c'était les elfes de Bellairs. Bellairs. Elle était prisonnière...De ce fou! Ce pervers! Ce violeur! Un frisson parcourut son échine et des larmes de rages coulèrent sur ses joues, se mélangeant au sang qui tâchait son visage déformé par une haine bien méritée. Elle pouvait sentir son cœur s'accélérer...Elle pouvait sentir ses forces se déculper, une nouvelle force naître en elle. Comme elle avait envie de s'échapper, de retourner voir Elliot!

Elfe, libère-moi!

Le Maître l'a interdit. Vous êtes sa prisonnière, il fera de vous ce qu'il en a envi!

Prends garde alors... Je vais te tuer, tout comme les autres sur mon chemin!

Plus loin, derrière les deux elfes se tenaient d'autres elfes, tous aussi armés. C'était un vrai cauchemar, elle avait envie de hurler, de pleurer, de gémir...et pourtant, elle ne ferait rien de cela. Non. Non parce que Bellairs n'attendait que ça non? La faire craquer, la voir se détruire de l'intérieur, la voir désespérer en comprenant que plus rien n'était possible pour elle. Jamais elle ne reverrait Elliot. Pire encore, jamais il n'aurait cet enfant qu'elle sentait croître en elle de jour en elle. Oui elle était enceinte. Pourtant, personne n'était au courant, pas même Elliot. Son ventre était à peine gonflé, à peine dur. Elle n'était enceinte que de 2 mois. Tout ce qu'il semblait pour l'instant, c'était qu'elle avait légèrement grossis. Ce petit serait une réussite. Qu'elle joie elle avait eut, en voyant la réponse positive du petit test de grossesse acheté dans une pharmacie moldue, non loin de son nouvel appartement. Pourquoi avait-elle été tuer Lana? Pourquoi être sortie?! Putain, elle aurait dû rester enfermé dans le château de la Chimère, comme le lui avait si désespérément demandé Elliot. Mais non, Sarah avait refusé! Parce que sa liberté, c'était sa vie. Et bien au diable la liberté, aujourd'hui, elle était crucifiée sur un mur glacé, à moitié nu, avec des elfes armés comme gardes! PUTAIN! Le visage tordu par des émotions difficile à gérer sans crise physique, elle hurla de nouveau, tel un loup, laissant ces cris se répercuter sur les murs sombres et humides de la petite pièce. Un elfe lui imposa le silence mais, enragée d'être nouveau entre les mains de cet homme dégoûtant, elle s'agita de plus en plus, en hurlant de plus belle, tel possédée. Paniqué de recevoir un châtiment pire que celui de la prisonnière, un des elfes leva rapidement sa lame, prêt à l'enfoncer dans la louve. Vive, celle-ci évita le coup et ses lèvres se tendirent, pour envoyer un crachat en plein dans la figure de l'elfe. Sa respiration devenait de plus en plus saccadée. L'énerver d'avantage ne ferait qu'envenimer les choses! La lame se leva de nouveau et dans son éclat métallique, la louve put voir l'état de son visage ensanglanté, abîmé. Ses pupilles grossissaient rapidement, indiquant un état de rage proche des débuts de la transformation animale qu'elle avait généralement les soirs de pleine-lune. Alors que la lame se dirigeait en pleins vers son visage, elle tira brusquement sur sa main. La douleur qui en suivit fut momentanément atténuée par la haine et, de sa main désormais valide, quoique dans un état catastrophique, elle attrapa le manche de l'arme qui se tendait vers elle et, dans un élan brutal, elle retourna larme contre l'elfe, l'enfonçant dans sa tête, le tuant sur le coup. Affolée, l'autre créature accourut vers elle et se retournant vivement, la louve attrapa le pieu enfoncé dans son pieds et, sans pitié, de sang-froid elle arracha le pieu, le balançant plus loin. Retombant sur ces jambes, une main en l'air, menaçant de s'arracher vu la hauteur du pieu, elle tourna à l'instant son visage pâle vers la bête qui accourait, rapide vu sa grandeur. Étirant son pied souillé par son sang, elle le frappa violement au visage. Des hurlements de fureur lui parvinrent du fond de la salle. Les autres elfes arrivaient, désirant venger leurs amis. Claudiquant maladroitement, la louve tentait désespérément de sauter afin d'atteindre le pieu dans son autre main mais la douleur devenait insupportable. De justesse elle y parvint, déchirant sa peau de nouveau, déchirant muscles et nerfs. La douleur qui montait était insupportable...Elle sentait à peine sa tête...Tout allait exploser en elle...Son cœur...Sa tête...Tout.

Les paupières lourdes, ayant perdue une bonne quantité de sang, elle leva son bras devant ces yeux. Un trou béant laissait couler des flots de sang, au niveau de ses veines en plus. La tête lui tournait...Tout tournait. Les elfes qui hurlaient en arrivait lui déchiraient les tympans...Une migraine effroyable. Titubant sur place, elle inspira longuement, des gémissements accompagnant ses nouveaux hurlements de plus en plus faible. Les elfes n'étaient plus qu'à quelques mètres. Tant pis...Ils crèveraient tous de toute façon...Tous. Attrapant la hallebarde de l'elfe mort au sol, elle tua l'autre assommé par son pied, à ses côtés, d'un coup et, à peine assez forte pour relever l'arme, les paupières de plus en plus lourdes, elle attendit les autres elfes, se plaçant de façon à pouvoir se défendre. Enfin...Jusqu'à ce qu'elle comprenne que dans son état, contre deux elfes, elle ne faisait pas le poids...Contre leurs magies en plus! Pas le temps de réfléchir, sans même penser, elle relâcha l'arme qui tomba dans un bruit métallique au sol et tourna les talons, courant vers une porte qu'elle avait entrevu. Longeant le mur à la course, elle parvint finalement à destination et, sauvagement, elle tira sur la poignée. BARRÉE! Évidemment, à quoi s'attendre de la part d'un sauvage agresseur comme Bellairs? Il était machiavélique! Pire encore!

*Sortir...vite...vite...sortir au plus vite...Elliot...J'ai besoin de toi!*

Pensa la louve en panique, se retournant dos contre le panneau en bois, observant les elfes accourir. Elle voulait pleurer, elle voulait hurler, défoncer cette porte mais dans son état, elle n'en avait aucunement la force! Sa gorge brûlait à chacune de ses respirations, sa tête semblait sur le point de se fendre en deux, ces membres de se défaire et de tomber au sol. Sa vue s'embrouillait d'instants en instants. Elle devait continuer. Elle le devait, pour retrouver sa liberté, pour retrouver Elliot, pour s'échapper des griffes de cet homme sans cœur. La peur semblait lui donner des ailes, bien que ce soit chose impossible. Non, la peur ne donne pas d'ailes, elle fait simplement le cœur pomper d'avantage de sang, afin d'avoir des vraies poussées d'adrénaline, rien de plus. Longeant de nouveau le mur, tentant de mettre le plus de distance entre elle et les elfes, elle ne parvint pourtant qu'à faire quelques derniers pas, avant de s'effondrer lamentablement, désespérée. Poussant un grondement de douleur, elle s'effondra au sol et releva la tête pour voir un elfe, la main relevée vers celle-ci. Foutue magie d'elfe. Sa gorge était en feu, elle était sur le point de mourir, elle le sentait! Sa tête devenait de plus en plus lourde...Crachant du sang au sol, ces yeux roulèrent une dernière fois dans leurs orbites et elle s'effondra de tout son être, inconsciente, à la merci des elfes furieux.

***

Elle est là inconsciente, Maître. Elle a prit la fuite tantôt mais nous l'avons retenue tant bien que mal. Elle nous a presque échappé. Deux elfes sont morts dans sa furie...

De nouveaux, ces voix s'élevaient autour de la louve, ramenant instantanément son mal de tête. Les yeux clos, elle respirait du mieux qu'elle pouvait entre ces lèvres closes, son nez brisé créant une nouvelle décharge de douleur dans tout son corps. Suffit. La mort semblait si près et pourtant, elle ne venait pas, reniant Sarah tel une vielle ennemie, comme toujours. Mourir c'était facile, vivre était le plus dur. La mort était si capricieuse...
Relevant difficilement son minois ensanglanté vers son bourreau, elle lui servit un regard lourd de haine et de reproches et, avec le peu de force qu'elle avait, de nouveau crucifiée au mur, son bras soigné afin de pouvoir enfoncer encore mieux le pieu dedans, elle cracha sur Bellairs, tel une enfant rebelle à qui on aurait pas appris les bonnes manières. Non, lui ne méritait rien, encore moins son respect. Ce crachat n'exprimait qu'une partie de sa répulsion à son égard et dieu comment il lui avait coûté un effort de volonté, annihilant une partie de sa peur vis-à-vis du violeur. Étonnant de voir comment il avait une si forte emprise mentale sur elle...Son regard sombre dans celui maniaque de Bellairs, qui se tenait droit devant elle la fit frissonner mais elle ne répliqua pas. Il semblait si imposant, si menaçant. Dommage qu'elle ne puisse pas être dans le même état que lui en cet instant, il morflerait...Quoique dans ces circonstances-ci...Cela semblait plutôt dû pour être son cas...
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