POUDNOIR
Cher (e) Sorcier (e),
Tu viens de débarquer dans un monde de la Magie subissant la dictature cruelle et sanglante de Lord Voldemort !
Un Monde où tout n'est que pouvoir, les faibles ne survivent pas ou suivent péniblement les forts.

Poudnoir est un forum qui se veut le plus réaliste possible ainsi la violence des combats et l'atmosphère de cette dictature est retransmise le mieux possible.
Auras tu le courage de nous rejoindre ?



 
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 Pour la sauvegarde de mon honneur ? [Sophie]

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John Mandrake

Arrivé sur Poudnoir: 25/07/2009
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Âge du joueur: 18

Dossier de...
Âge du Sorcier: 18
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9/20  (9/20)
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MessageSujet: Pour la sauvegarde de mon honneur ? [Sophie]   Ven 25 Juin - 22:55

Le chahut des couloirs étaient véritablement d’un puéril… Les discussions de jeunes pré pubères qui regardaient avec avidité les jeunes femmes mieux formées que les autres d’une façon qui rappelait étrangement celui d’un hippopotame qui se pose sur un gnou avant de plonger sous l’eau et de le dévorer, comme ils en ont maintenant pris l’habitude, la faute aux humains qui ont transformé ces patauds et paisibles animaux en monstres carnivores, voraces et assoiffés de sang, aussi redoutable que les crocodiles, voire plus, car de loin plus massif, et attirant toujours autant la sympathie envers les humains imprudents qui voudraient les caresser comme on le ferait avec de peluches soyeuses et de bonne qualité, à une échelle supérieure à celle des humains. Rapidement, silencieusement, comme des sous-marins, ces bêtes viennent dévorer le pauvre diable qui quémandait de l’affection et qui s’en tirerait en mieux avec un membre en moins et, quasi à coup sûr vu le manque d’hygiène, et même de docteurs s’y connaissant en plantes médicinales, pour ne pas parler tout simplement du climat désertique qui empêche la prolifération de ces mêmes médicaments homéopathiques, avec une très sévère infection, souvent aussi mortelle que la bête en elle-même, mort aussi cruelle avec en plus la souffrance de se voir mourir à petit feu. Tout le monde meurt, un jour. Même les étoiles, qui illuminent les nuits de nos vies et nous regarde, bienveillantes, du haut du firmament, se consument dans une dernière étincelle, glacée comme la mort elle-même celle la, et se fondent dans le cosmos, regagnant l’abîme de ténèbres duquel le monde provient, pour peut-être renaître un jour… Si ca se trouve, les étoiles là-haut sont déjà absolument toutes mortes, et on ne le sait pas. Leur lumière posthume ne nous est peut-être pas parvenue. NOUS ne sommes que des parvenus, incapable de savoir si ce qui nous entoure meurt. Si, sur la planète lointaine que l’on regarde à la lunette d’un objectif, il y a une forme de vie, puisque, part un caprice physique du temps, la vérité nous est cachée. Si ca se trouve, une planète plus avancée que nous et lointaine vient de repérer la notre, ne voyant que les dinosaures. Elle déciderait alors d’aller coloniser ces animaux dénués d’intelligence, enverrait des éclaireurs, et, avec le laps de temps du voyage plus le décalage, ils se feraient servir par notre race, qui aurait eu le temps de s’améliorer, d’évoluer, et d’affronter ainsi une invasion d’ennemis qui n’avaient pas emmené toute leur armada en croyant se battre comme des sauvages… Nous, fous de joie, nous partirions alors dans une audacieuse contre-attaque, pour nous faire cueillir par le rideau de vaisseau plus élaborés qui encerclaient la planète et la soumettait à un blocus, au cas ou la Terre avait déjà conclu des alliances inter-planétaires… Puisque la vie d’autres civilisations et la notre se joue peut-être à cet instant, alors, pourquoi ces minots se préoccupent-ils des formes de la Poufsouffle qui passait ? Pourquoi la Blaireau souriait donc d’un air supérieur, avant d’aller baiser, d’un air maniéré, ses copines moins jolies, des faire-valoir de luxes en quelque sorte ? Pourquoi le Serdaigle qui était à côté regardait la scène d’un air narquois, et faisait un commentaire désobligeant sur la conduite de la Jaune et Noire ? Pourquoi le Rouge et Or qui passait se mettait donc à frapper l’Aiglon sous prétexte que c’était sa sœur ? Pourquoi les autres faisaient-ils donc un cercle autour de la bagarre, ne laissant accourir que deux ou trois personnes qui se battaient à leur tour ? John soupira, l’air intensément fatigué. Toutes ses disputes pour une petite boulotte au teint mat. C’était d’une mièvrerie aberrante. Il regarda brièvement ses camarades de Serpentard - faires-valoirs de talent aussi, mais entre des potiches pour encadrer une pseudo-beauté et une conjuration d’imbéciles pour encadrer un talent… La frontière était semblable à la faille de San Francisco. Désignant d’un signe de tête les deux autres membres de la D.S qui se trouvaient dans la bande, il leur fit signe du chef. Le signe du chef aussi, soit dit en passant. Les trois Verts et Argents percèrent le cercle. Rapidement, John pointa sa baguette sur le Gryffondor qui avait provoqué la querelle, il était au poigne avec le Serdaigle dénigreur de la beauté de la jeune femme qui arborait fièrement - si cette maison avait un peu de fierté - les couleurs des Poufsouffles, couleur de l’abeille, couleur de labeur acharné, de loyauté et d’absolue fidélité. Un autre Aiglon tentait de défendre son compagnon. John pointa sa baguette sur la zone ou ils se trouvaient.

- Terrae Quati Invocat, informula le Serpentard, un air sinistre au visage. Les trois belligérants s’écroulèrent au sol, vite neutralisés par la suite par un des D.S, Floyd, qui suivait John. L’autre, Petersen, venait d’envoyer deux autres au tapis d’un Expulso Gemino - classique mais efficace - qui avait propulsé les deux autres belligérants - Gryffondor, évidemment - contre le mur. Rapide raid dans les rangs ennemis, mission accomplie. John rangea sa baguette, pendant que Floyd délestait les trois hommes neutralisé par le sort élémentaire de John, et que Petersen se penchait pour ramasser ceux des Gryffondor, en leur lançant des quolibets. La foule ne protestait pas, sans doute pas très content de cette intervention qui leur coutait une belle bataille fruste à main nue, mais aussi impressionnée par la rapidité de l’opération, par peur des représailles - trois D.S, c’était pas bon à attaquer - et aussi parce que, pour une fois, les D.S n’avaient pas outrepassés leurs rôles. John prit la parole, le visage fermé, les yeux noirs, la voix froide.

- 45 points en moins pour Gryffondor, 30 en moins pour Serdaigle. Evacuez les tous à l’infirmerie, et dîtes à Rusard de les recevoir en retenue ce soir, dit-il à sa suite. Floyd, le plus puissant de la bande avec John - un moment, on ne savait qui était le meilleur, mais les récents succès de John avaient fait incliner la balance de son côté - prit la parole, sa voix grave résonnant dans le silence qui régnait dans le couloir du cinquième étage, une certaine tension y siégeait, nul doute ne planait là-dessus.

- John, les préfets doivent mener eux-mêmes leurs propres retenues, l’as-tu oublié ?
- J’en ai strictement rien à foutre, Pinky
- car tel était son surnom, en référence à sa coupe, des racines châtaines avec les pointes en rose pétant, au-dessus d’une peau burinée, parsemée de quelques points noirs, quelque peu granuleuse en tout sommes, et de deux yeux d’un bleu éclatant - et tu le sais très bien. J’ai d’autres choses à faire, et Rusard va pouvoir s’amuser un peu.
- Mais…
- Obtempère !
dit John, d’un ton péremptoire coupant court à toute conversation. Circulez, il n’y a plus rien à voir.

Le brouhaha reprit, mécontent cette fois. Beaucoup tournèrent les talons, pour aller voir ailleurs, les Serpentards escortaient les cinq hors-le-règlement, en portant les deux esquintés par Graham, qui n’avait pas fait dans la dentelle, une fois de plus. Quelques-uns rentrèrent dans la bibliothèque. Raide comme la justice, méprisant la populace, John attendait. Quand il n’y eut plus personne, à première vue du moins, il soupira un grand coup, avant de marcher vers une porte bien précise : La porte de la salle de bains des préfets. Ouvragée, réservée a quelques élèves dans le château seulement. Les quatre capitaines des équipes de Quidditch, les préfets de chaque maison et les préfets-en-chef. Il prononça le mot de passe, Elitisme, mot qui symbolisait la simplicité et l’attitude humble des représentants du pouvoir, avant de jeter un regard autour de lui, par simple habitude. Il voulait se prélasser, faire partir la crasse du costume de pro-Ministère qu’il endossait et retrouver, en quelque sorte, une nouvelle peau, se plonger dans l’eau pour renaître… Rituel de purification en quelque sorte. Mais il s’arrêta. La Poufsouffle de tout à l’heure était encore la. John se stoppa net, une expression d’amusement sur le visage, et la dévisagea. Elle s’avança, de plus en plus prêt de l‘enfant des rues. Mouais. Qu’il ne sache, il y avait pas d’accord tacite. Examen non exhaustif, loin s’en fallait, nous sommes partis. Le regard de John se porta aussitôt sur la poitrine - bombée, avouons-le - pour regarder l’insigne de la jeune femme. Rosalie Joder. Bah voyons, une Latina, on ne s’en serait pas douté. Quatrième année. Jordan lui en avait parlé. Un petit bout de femme, à la réputation sulfureuse et au caractère bien trempé. Un mètre soixante, cinquante-quatre kilos de féminité. Un peu potelée. Des yeux aguicheurs et provoquant. Un teint hâlé, comme toute bonne méditerranéenne. Des dents blanches, petites et carrés, qu’elles dissimulaient dans un sourire qu’elle voulait peut-être innocent mais qui ne faisait que faire rejaillir ses pensées, ce qu’elle voulait était prévisible et elle était sûre d’y arriver. Pourquoi prenait-elle John ?

Pour ce qu’il était. Elle était une habile psychologue malgré les apparences, et il n’était qu’un homme, avec son cerveau entre les jambes et un appareil génital au plafond.

La Poufsouffle continua d’avancer. John se recula, ouvrant la porte de la salle de bains des préfets du bout du pied. Sans s’arrêter, la jeune femme bifurqua pour rentrer dans la salle, ne prenant pas un virage serré mais décrivant une vague courbe, en ondulant lascivement son bassin. John, un moment, hésita à refermer la porte pour l’enfermer, et aller l’humilier en appelant le staff. Mais, un sourire aux lèvres, conscient d’avoir joué et le jeu et d’avoir perdu, il rentra à son tour dans la salle, la fermant délicatement, scellant ainsi l’occupation qu’il aurait cet après-midi.

_______________________________

La salle de bains des préfets. Une vaste et grande pièce que John avait appris à apprécié depuis sa cinquième année. Partout, des ornements dorés quelque peu « kitchs », ce que John appelle les « déco pour bourgeois », preuve de son mépris envers les membres de la haute société. Emmener la jeune Latino, sans doute issue d’un milieu familier elle aussi vu la pauvreté de ses vêtements - elle avait déjà commencé à déboutonner sa robe, et regardait celle de John avec avidité, on pouvait donc voir un sweat-gris et large de mauvaise qualité, surtout concernant l’étoffe, mais qui n’en rendait que les épaules découvertes de la jeune femme plus rondes et bronzées que jamais - était un énorme et magistral doigt d’honneur au destin. Deux enfants de la misère qui sortaient hors du synopsis que le Dieu qui existerait - John, vu la croix qu’il arborait, était censé y croire, mais ce n’était pas le cas. C’était juste pour orner la chaîne, et surtout, au cas ou il existait vraiment, par peur des représailles divines - leur aurait imposé, gravé dans les gênes à l’aide d’un des fils d’or des Moires, c’était jouissif pour John, qui tenait en sainte horreur les règlements. C’est en grande partie pour ça qu’il était en avance sur le programme : Simplement par contradiction. Il ne voulait pas rester dans le moule. Le fait de le faire ici l’excitait aussi. En grande partie parce que c’était le genre de lieu qu’Alana affecterait particulièrement. Les deux se regardaient depuis un bout de temps, commençaient à se rapprocher physiquement et à s’accorder mentalement. Il n’y avait pas de doute, les deux s’aimaient. Enfin, John assimilait le sentiment qu’il éprouvait à de l’amour. Il était pourtant persuadé qu’après ses quatorze ans, son cœur n’était plus qu’un désert, et le sourire d’Alana rien de moins qu’un mirage, un reflet couleur mica, couleur espoir dans une immensité aride. Mais le mirage était durable, bien imité et apparemment partagé. John était habitué aux manières plus… Directes, et aux détours dues à l’excès d’alcool… Il enivrait volontairement, se laissait enivrer, et le reste s’ensuivait. Mais la… Toujours rien. Soit c’était de l’amour véritable, soit une timide pucelle. Voir les deux. Qui sait ? Encore plus appétissant pour John, dans tout les cas. Les tableaux aux murs se mouvaient, comme d’accoutumée à Poudlard, mais c’était un petit cauchemar pour John. La sirène au dessus de la baignoire - gargantuesque, ne lésinons pas sur les mots, la sirène comme la baignoire étaient énormes et monstrueuses tant par le poids pour la créature que par la taille et la profondeur pour la deuxième - ne cessait de jacasser, troublant la scène.


- Encore toi ? Mais c’est un défilé, ma parole ! A quand la relation stable et non guidée par le manche ! Encore un de ces jeunes effrontés qui se croient tout permis sous prétexte que tout leur est autorisé…
- Silencio.


Indignée, l’éléphantesque femme des mers se trémoussa avant de plonger dans l’eau qui dormait paisiblement derrière elle et de disparaître pour le moment seulement. A la prochaine incartade de John - sauf si Alana ne tardait pas à officialiser véritablement une union, ce qui arriverait peut-être prochainement, vu que John l’avait invité à un dîner, en compagnie d’Enola, ce qui ne déplairait pas à la Serpentarde à la peau diaphane, et de Barry Troy, ce qui risquait de poser des soucis, nonobstant John savait comment s’y prendre - elle n’hésiterait pas à dire encore plus de saloperies. Néanmoins, le moment n’était pas venu d’y penser. Cinquante-quatre kilos de féminité réparti sur cent soixante centimètres demandaient son attention, et John ne demandait qu’a être accaparé. Il enleva tout seul sa robe, hâtif d’en découdre. L’autre recula quelque peu, elle pensait sans doute passer par la case préliminaire. Mais non. John enleva par la suite son sweat et son T-Shirt en même temps, pour les balancer, en boule, dans un coin de la salle de bains. Rosalie tenta bien de ralentir la marche en passant ses bras autour de la taille de Mandrake, mais celui-ci, aussitôt, en profita pour passer ses mains sous l’étoffe de piètre qualité de la jeune femme, qui, en voyant son haut partir, dut lever les bras pour que John puisse l’enlever. Une fois cette tâche accomplie, John apposa presque goulûment ses lèvres sur celle de l’Andalouse native - détail qu’il avait appris en écoutant Jordan, visiblement épris, vanter ses mérites - et commença à effleurer du bout du doigt le bouton du jean de la jeune femme. Il fut surpris par la réponse ardente de la jeune femme, qui le déséquilibra, et tomba sur le dos. Rosalie se mit aussitôt à califourchon sur lui, un sourire conquérant sur ses lèvres. John n’avait plus le contrôle. Lentement, très lentement, la taille de la jeune femme se cambra pour diriger son chef vers celui de John et ne forma qu’un par l’intermédiaire buccal si utilisé. En même temps, elle s’occupa d’enlever le bouton du pantalon du préfet de Serpentard, et de le baisser jusqu’au genou. Impuissant - enfin, on se comprend, John, qui n’aimait pas être dominé, ne pouvait que se laisser faire si il ne voulait pas que les fougues des deux amants se conjuguent pour éclater dans un orage dont Rosalie subirait les conséquences proches, John celles à moyen terme. Un sourire crispé aux lèvres, il laissa donc Rosalie le relever, en douceur, et guider ses mains pour finir d’ôter le bas de la jeune femme, qui avait, d’un coup adroit, enlevée ses baskets. Quand il eut dégrafé le soutien-gorge - toujours guidé par la main de la Poufsouffle - il ne put s’empêcher, d’un revers de main, de longer les courbes appréciables et tentatrices de la poitrine, mais rien de plus concret. Rosalie, maintenant vêtue d’une simple culotte en dentelle, empoigna le caleçon du Dark.Snake, qui était dans la position dite du manchot, c’est-à-dire avec le pantalon en bas des jambes, sur les chaussures, et commença à reculer lentement. John se dégagea de l’étau qui maintenait ses talons entravés, tout en savourant, malgré un certain goût d’amertume, celui qui l’entraînait vers la baignoire. Seul deux bouts de tissus les séparaient. John faillit arracher la main de Rosalie pour commencer, mais elle abaissa sa main et prit une autre prise. Les yeux de John s’arrondirent, exprimant une stupéfaction intense. Et l’autre qui éclatait d’un rire cristallin si éclatant. Soudainement, ils s’arrêtèrent, Rosalie poussant un petit cri. John comprit qu’elle avait été surpris par le contact froid de ses cuisses avec la baignoire. Qu’allaient-ils faire ? John se sentit happé en avant, et tomba sur le corps de Rosalie, dans un bruit d’éclaboussure sonore. Surpris, sonné, il enleva la tête de l’eau, avant d’apercevoir Rosalie, quelque mètres plus loin, adossé à un bout de la baignoire, le regardant d’un air intense. Dans un instantané, il captura sa poitrine d’albâtre, son corps - pas si potelé que ça finalement - recouvert d’écume, et put apercevoir, selon les caprices de l’eau, que sa culotte lui adhérait, comme une seconde peau. Il lui arrivait la même chose. Dans un geste fébrile, il la lança hors de l’eau. Le bout de tissu imbibé d’eau atterrit dans un claquement sonore sur le marbre, imité par celle de Rosalie. Il pouvait aussi voir un gant de toilette rose, râpé, élimé, qui lui avait beaucoup servi… Mais il ne ferait pas ce qu’il voulait de la señora, c’était nouveau pour lui. Et d’autant plus intéressant. La peur de la nouveauté, et surtout la conscience qui dormait très profondément au fond de lui et qui ne rejaillissait que dans des moments comme celui-là intervient, lui disant que lui et Alana, même si ce n’était pas officiel, s’aimaient et était unis comme les doigts de la main. Ce n’était pas un coup de pouce, puisque Mandrake, obtus en cet instant, se dit qu’en faisant l’index des raisons majeures qui pouvaient concrètement lui causer des désagréments en commettant cet acte, il se rendrait compte que, mises bout à bout, elles s’annulèrent. Il fallait toujours écouter son petit doigt. Inconscient des risques qu’il encourraient des cet instant, il rejoignit Rosalie et l’embrassa. Les mains de celle-ci passèrent dans son dos, descendant de plus en plus dangereusement…

De plus en plus vite.

_______________________________

Le bruit monocorde de la douche qui martelait le métal et du siphon qui aspirait la mousse cessèrent en même temps. John était… Ereinté. Quatorze ans qu’elle avait. Quel appétit elle avait aussi. Lui qui voulait enlever sa crasse, le voila encore plus corrompu que d’habitude. C’était décidé, il en avait marre de ce sentiment de honte et d’insatisfaction perpétuelle, de manque et de satiété, de voir ses mains entachés quand il est propre et de ne prendre son pied que dans la luxure. Il sortit lourdement de la baignoire, et, sans se servir de sa baguette, alla chercher dans les quatre coins de la pièce ses habits. Elle était partie depuis quinze minutes. Il se regarda dans la glace. Plus frais que jamais. Il était étonné de la capacité qu’il avait à dissimuler ses sentiments quelques fois. Tout en se passant nonchalamment une main dans les cheveux, il se rhabilla. En vitesse, il voulait retourner sous la douche, celle du dortoir, pour accomplir un véritable rituel de purification. Sa croix perlant comme toujours autour de son cou, et son anneau d’argent ouvragé, avec des runes réinscrivant sa devise favorite - lorsqu’un talent nait, il se forme spontanément une conjuration d’imbéciles autour de lui - grâce à l’argent de Bellairs… Quel pigeon. Quel connard. Que cet olibrius n’approche plus jamais, plus jamais le jeune homme, il avait frôlé la mort sur un coup de colère de l’ancien directeur. Son ancien mentor aussi. Il embrassa l’écriture que seuls les initiés pouvaient déchiffrer - même lui ne maîtrisait pas les runes, même pas un simple mot basique, aucun rudiment - avant de soupirer et de se replonger dans le monde extérieur. D’aller affronter toutes ces petites gens, qui, pour lui, n’étaient que des stéréotypes de larves. John en avait marre de toutes ces personnes fatiguées, pleines de vanité, qui veulent tout et tout d’suite, qui n’arrêtent pas de critiquer. Ils sont heureux de leur carcan, ils ne veulent pas en sortir, ils marchent comme des macchabées, quelque soit la saison, et n’ont de cesse de s’accabler. John le clamait haut et fort, il le chantait. Il en faisait pas du gangsta rap, non. Il se contentait d’être le réceptacle de l’union sacrée entre les mots et les sentiments. Quelque fois, il y avait des pétarades, mais rien de plus. Le Londonien ne mâchait pas ses mots. Comme il le disait souvent « Voici quarante ans qu’on a la turista, sur ce territoire instable ou on spolie notre belle histoire », quarante ans que le Lord sévissait et discriminait, et il ne faisait que monter en puissance. Ses amis de Serpentard n’étaient pas tous d’accord avec lui, mais il respectait son opinion : Se mettre avec le pouvoir, malgré des divergences, parce que c’était pour assurer sa survie. Ils lui disaient juste de parler moins fort, ou de ne pas le dire dans la salle commune… Néanmoins, il avait du mal à parler. Comment ne pas plaindre ces personnes qui falsifiaient leurs arbres généalogiques pour ne pas être condamné à une peine d’emprisonnement à Azkaban ? Il mourait d’envie d’aller au front, une cartouche d’encre noire en bandoulière, Il avait l’art et la manière, l’arme et la bannière. Mais il était comme ligoté par le régime… Un jour, il exploserait, quand il en aurait l’opportunité ou quand ses frontières seront franchies. Il enveloppera sa baguette dans le cours de la veille pour braquer le Ministère de son passé terne. Il tendrait l’autre joue, pour pouvoir mieux mordre, il ressusciterait ceux qui sont morts pour la noble cause à l’aide de quelques termes qui éveillerait la sensibilité de ces auditeurs. Il resterait inflexible, ne suppliant pas l’Etat, avalant le Code Pénal pour prouver sa différence avec les innocents, descendants de Souleymane qu’on retrouvait parfois sous les dalles ou sous les draps, avec les leaders charismatiques tombés sous les balles par excès de confiance et avec les chefs d’Etat qui poignardent sous les tables. Il voulait tous les voir sous injections létales, ces chiens-la, assommé sous les coups de massue que ses textes pour scélérats leur infligeaient. John avait surtout compris que le meilleur cercueil était la mémoire des gens. Il voulait donc être un martyre pour rentrer dans la légende. Chanter le cafard des fauves qui ne dorment que d’un œil en attendant la traque. Marginalisé, sa musique sera le caviar du pauvre. Expirant, il ouvrit la porte.

Pour baisser la tête, un rayon rouge rebondit sur l’âtre de la porte. John sortit sa baguette… Et reconnut trois personnes. Cette petite garce de Rosalie. Son frère. Et le Serdaigle de tout à l’heure. Rapidement, ils s’expliquèrent. Rosalie avait raconté ce qui s’était passé dans la salle de bains. Scandalisé, le frère de l’Andalouse avait voulu frapper le jeune Mandrake, et le Bleu et Argent, revanchard, s’était joint à lui après le cours de divination - auquel Rosalie n‘était plus convié pour sa conduite déplorable... Elle avait été obligé de leur expliquer à la sortie, et ca faisait dix minutes qu’ils attendaient. Il était trois heures et quelque. Les septièmes et les sixièmes années avaient l’après-midi de libre suite à l’absence du prof de vol et du prof de potion. Les quatrièmes avaient apparemment un trou. John ne put s’empêcher de sourire en voyant ses adversaires. Les quatres maisons étaient représentées, et Serpentard était isolé. Mais c’était aussi la seule maison à avoir un combattant décent dans ce duel… Regardez-moi les autres… Trois quatrièmes années. Néanmoins, ils pouvaient poser des problèmes au Londonien, qui revenait de Ste-Mangouste, et d’une nuit blanche, dans laquelle il avait écrasé William Red en duel dans les cachots. Un marché fut conclu. John, si il gagnait le duel, n’aurait plus de rumeurs colportées dans son dos. Pas par eux en tout cas. En revanche, si il perdait, cette affaire s’ébruiterait… Et rejaillirait aux oreilles délicate de la belle Alana. Mandrake, le regard perçant distingua une silhouette venant du couloir opposé. Soit elle se baladait, soit elle sortait de la bibliothèque. C’était Sophie. John la connaissait, elle traînait avec les Serpentards un moment. Elle était très copine avec Alana à une époque, et John lui faisait la bise… Mais les choses ont changé, et, maintenant, même si ils se parlent à l’occasion, ils se sont éloignés. Mandrake adressa un regard à la jeune femme. Une demande à l’aide qu’il n’aurait jamais pu formuler à voix haute. Avec elle, il pourrait s’en sortir… Reste à voir si la jeune femme ne se liguerait pas avec les autres...


Elève 1 : Rosalie Joder ( 4/1 )
Elève 2 : Antonio Joder ( 4/2 )
Elève 3 : Wayne McKenzie ( 4/2 )

Voila ! Donc, Sophie débarque dans les couloirs et me voit aux prises avec trois élèves des autres maisons... Je jouerai aussi les PNJs. A toi de voir si tu t'allies avec eux ou avec moi pour les battre, et si tu entends ce qu'on me reproche, et comment tu va t'en servir si tu l'entends Wink Pour le combat, tu dois lancer, si tu te bats contre les PNJs, le dé Elève pour Rosalie, le dé Elève connaisseur pour les deux hommes ( le même que je lancerai pour toi si tu ne te mets pas avec moi ), et, si tu tiens à m'affronter, le dé Elève supérieurement doué ! Very Happy
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Sophie Kendless

Arrivé sur Poudnoir: 23/06/2010
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MessageSujet: Re: Pour la sauvegarde de mon honneur ? [Sophie]   Sam 26 Juin - 14:29

    Sophie avait bouclé son devoir de Botanique à la bibliothèque ce matin même. Bien que ce ne soit ni sa matière de prédilection, ni sa grande passion, elle travaillait les plantes pour obtenir un bon niveau, et atteindre l’excellence évidemment. Elle était déjà très douée, mais étant ambitieuse elle ne se contentait pas de vivre sur ses acquis, elle voulait plus, bien plus. C’était très important, comment atteindre des sommets avec peu de bagages ? Impossible. Bien qu’elle doutait de la réelle nécessité de certaines plantes, elle savait que quelques unes avaient des facultés au fort potentiel et il fallait retenir leur nom. Elle savait qu’elle en avait les moyens, elle apprenait de ses lectures, de ses observations et de ses réflexions. Elle était capable de tenir un débat avec des arguments logiques et un raisonnement fluide, tout en restant accrochée au sujet et en usant de persuasion.

    Mais là n’était pas la question. A présent qu’elle avait terminé ce devoir avec application, elle sortait de la bibliothèque, s'apprêtant à passer devant la salle de bain des préfets. Cela faisait quelques temps que le comportement de Sophie avait légèrement évolué, étant un peu plus solitaire qu'en temps normal. Elle n'adressait plus la paroles à grand monde, et avait perdu sa gaieté habituelle. Lancer de profonds regards noirs et méprisants à quiconque ne l'a dérangeait aucunement, maintenant. Ce genre de chose était plutôt communes dans le comportement d'une Serpy. Mais pour elle, c'était une première. Elle qui était si soucieuse de ce que l'on pensait d'elle, toute maison confondue. Maintenant, seuls les Serpentards pouvaient voir leurs avis intéresser Sophie, et encore. Si elle n'entretenait plus spécialement ses relations, son air hautain, lui, était toujours présent. Sa confiance en elle aussi, mais elle était justifiée, comme toujours. Finalement, elle n'avait pas tant changer que ça. Son hypocrisie perpétuelle était juste descendue d'un cran.

    Pas dynamique, talons résonnant sur le sol, longs cheveux vénitiens détachés et yeux félins, Sophie marchait avec grâce le long du couloir. Elle ralentit la cadence plus elle se rapprochait de la salle de bains des préfêts, croyant entendre une conversation agitée... Le long couloir était pourtant désert. Intriguée, et tendant l'oreille, elle sorti discrètement sa baguette, par précaution comme on dit. Elle ne comprenait absolument rien, ce qui l'agaçait... Après un moment de marche lente, sa baguette se vue rabaissée, la spontanéité de ses réflexes passée. Accélérant le pas, elle arriva enfin à la vue de trois, non quatre, individus.

    Sophie fronça les sourcils, sa baguette cachée sous sa robe. Un instant de réflexion plus tard, elle aperçut les quatre élèves. Apparemment, cela faisait à peine quelque secondes qu'ils s'étaient tus. Ses talons cliquetant sur le sol, elle saisit à peu près la situation de par leurs places dans l'action. Les trois élèves lui tournant presque le dos étaient jeunes, en quatrième année grand maximum. Une fille et deux petits mecs. Elle aurait pu trouver leurs bouilles attendrissantes avant qu'elle s'aperçoivent les expressions affichées sur leurs visages expressifs, ainsi que leurs blasons, évidemment. Serdaigle, Poufsouffle et Gryffondor ? De belles têtes de vainqueurs. Inutile de dire qu'elle trouvait les occupant de ces trois maisons complètement pathétiques. Son opinion, surement trop catégorique était fondée. Enfin, elle le pensait, du moins. Il suffisait d’écouter les mots qui sortaient de la bouche d’un Gryffondor, d'un Serdaigle, ou bien d'un Poufsouffle pour comprendre qu’ils n’étaient rien d’autre que des vermines sans avenir selon elle. Aucun répondant, aucune répartie. Leurs paroles sonnaient tellement faux, tellement mal dosé. Ils n’avait aucune idée de ce qu’était le charisme ou bien la capacité à répliquer, ils n’avaient même pas idée de ce que pouvait être un débat politique. Tout cela, c’était tellement éloigné d’eux, peut être même qu’ils ne savaient pas ce que c’était que l’art oratoire qui sait. Venant de ces gens dépourvus d’éducation et de noblesse, ça ne serait pas étonnant. Elle se demandait vraiment ce qu’avait fait leurs parents durant le temps de leur jeunesse. Rien ? Ou alors une éducation de moldue complètement déplacée lorsque l’on est sorcier. Oui, Sophie Kendless pensait cela d'eux, mot pour mots. Passons ; en face d'eux, et apparemment seul contre tous, se trouait un Serpentard. Sophie le connaissait. Il s'appelait John et, du peu qu'ils s'étaient parlés, partageait les mêmes idées qu'elle sur la société actuelle.

    John lança un regard à Sophie, furtif et retenu. Elle compris néanmoins, le gros du message. Il n'avait pas l'air dans son assiette. Déjà, se faire "maitriser" par trois gosse ne faisait pas parti des actions habituelles exercées par John. Il était plus du genre impressionnant, plus du genre Serpentard. Une petite moue contrariée se forma sur le visage de la belle Anglaise. Elle s'approcha de la jeune fille se tenant au milieu du trio, paraissant la plus offensive aux premiers abords. Ses talons cliquetaient sur le sol d'une manière répétitive et lassante. Puis, après avoir jeté un rapide regard en direction de John, elle brandit sa baguette vers la jeune fille.

    - Olaté Assendéré ! s'exclama-t-elle d'une voix confiante.

    C'est avec un air blasé qu'elle reluqua la pitoyable petite pouffy qu'elle venait de faire valdinguer dans le décor, avant de s'écraser contre le sol. Elle se tourna alors rapidement vers les deux simplets, puis vers John.


Dernière édition par Sophie Kendless le Sam 26 Juin - 15:21, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Pour la sauvegarde de mon honneur ? [Sophie]   Sam 26 Juin - 14:29

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MessageSujet: Re: Pour la sauvegarde de mon honneur ? [Sophie]   Lun 28 Juin - 0:39

John avais pris un certain coup, un sacré même, dans son égo considérable et incommensurable en jetant ce regard furtif à la belle Sophie Kendless. Une magnifique femme, elle aussi, d’ailleurs. Les mots pour pouvoir exprimer sa beauté était très dur à trouver, inventer de nouveaux épithètes aurait été plus aisés, mais bon ! Il fallait faire sans, il allait donc se contenter des mots qui étaient présent dans le dictionnaire anglais. Bref, c’était le genre de jeune femme qui pouvait se faire damner le pape et faire retourner les homosexuels sur son passage, si vous me permettez ce genre d’expression choquantes mais pourtant tellement imagée et approprié à cette situation. Ses longs cheveux vénitiens… Sa peau d’une pâleur exquise - un peu comme lui sur ce coup, une preuve qu’ils avaient tout deux le sang bleu… Ses traits d’une finesse incomparable qu’on croirait esquissé par des Raphaël ou des Michel-Ange… Aucune impureté sur celle-ci, elle semblait si douce à la vue qu’on ne pouvait se demander ce que ça ferait au toucher. Puis, retournons dans nos travers de jeune homme avec le cerveau entre les deux jambes et le pénis au plafond… Le corps. La plastique de rêve… La seule qui avoisinait avec celle-ci, en fin de compte, c’était celle… D’Alana, sa petite amie. Le fait qu’elle n’ose pas se livrer tout de suite était frustrant pour le Londonien, ce qui expliquait qu’il allait parfois voir ailleurs quand on l’abordait d’une manière très aguicheuse, quand il avait le moral en carton et dans les chaussettes. Ce qui arrivait de plus en plus souvent. A sa décharge, vu la vie trépidante qu’il menait, c’était tout de même assez compréhensible de la part d’un observateur objectif… Mais pour ceux qui le connaissait, le voir sombrer, ne pas résister à la tentation était quelque chose d’assez incroyable. Il aimait trop le défi en règle générale pour pouvoir tomber dans ses travers, la question ne se posait même pas et c’est d’ailleurs bien pour ça que personne ne savait qu’il courrait le guilledou un peu partout dans Poudlard.

Bref, revenons à nos moutons, le délicieux corps de Mlle. Kendless. Il ne pouvait que déduire sous l’étoffe, il n’avait jamais vu sans et ne le voulait pas, par peur de retomber encore une fois dans le… Qu’Est-ce qu’il n’aimait pas dire ce mot, vu qu’il n’était pas croyant… Bah, faut bien se forcer des fois. Par peur de sombrer dans le PECHE ! Il voulait tout de même garder une certaine intégrité, un certain honneur et une bonne opinion de lui-même, son égo était très très exigeant en la matière, John ne s’aimait pas quelque fois mais était quand même fier de lui, le jour ou il aura des regrets, il n’aura plus qu’a se suicider, ce n’est pas dans sa façon d’être. En disant ça, lui, qui était pourtant blindé de regret, se voilait la face, c’était un moyen de paraître fier au niveau du faciès en se redonnant confiance et, du coup, contenance face à ses adversaires. Si il savait que, sous les vêtements, se profilait des fesses fermes et rebondies à souhait, une poitrine bombée juste comme il faut, fière et pointant durement sous le tissu. Les jambes galbées, un ensemble non pas charmant et envoutant. Elle n’avait pas un charme pastoral comme dans les livres Anglais qu’il lisait, ou les laitières sentaient bon les prés fleuris et la nature, le lait. Nan, elle c’était plutôt le genre ange déchu quoi. Les expressions de son visage le prouvaient, elle pouvait être aimable et attentionnée un instant, et, celui d’après, détestable et moqueuse au possible, bien que pourtant toute aussi ravissante… Le passage de la pucelle à la Djinn… Vierge ou putain tiens, ça faisait un bon titre de film.

N’empêche qu’ici Sophie faisait plutôt figure d’ange gardien. Mandrake n’était pas en grande forme, et ne pouvait pas sortir sa baguette sans être mitraillé à bout portant par les mioches ici présent. Elle était… Oui, c’est le mot… Géniale… Non, Mandrake, réfléchis un peu, tu les connais toutes ces aguicheuses là. Tu es en couple. C’est une coïncidence. Elle est sympathique, elle partage des avis favorables au gouvernement ce qui fait que vu ta position dans la hiérarchie elle est ton alliée, mais ça s’arrête là, m’entend -tu ? Le roi des manipulateurs ne se fait pas manipuler, c’est contre nature mon vieux ! John secoua la tête et passa le regard sur les autres duellistes présent, pour faire diversion. Et ça marchait, puisque Sophie visa cette mégère de Rosalie d’un Olaté Ascendere magistral qui l’envoya s’écraser contre le mur. Les autres se retournèrent vers elle, John put en profiter pour sortir sa baguette. Mais le Gryffondor, le frère de Rosalie, l’interpella.


- Pas touche toi ! Diffindo !

Le sortilège vint l’atteindre dans l’abdomen, provoquant une estafilade de plus sur son torse et un accro sur sa tenue. Dans le même moment, le Serdaigle expédiait Sophie au tapis d’un Expulso magistral qui l’envoya contre le mur, comme elle avait fait à Rosalie précédemment. Cette dernière était en train de se relever. John grimaça, son débardeur était maintenant tâché par le sang qui s’écoulait de la plaie. Il avait vraiment la poisse. Il pointa sa baguette sur Rosalie.

- On vous a jamais appris à laisser les adultes tranquille, vous autres ?

Puis, il exécuta un moulinet en l’air, lançant un… Protego informulé. Les autres, interloqué, le regardèrent, Rosalie y comprise pendant qu’elle ramassait sa baguette. Mais c’était un prélude à son sort. Il lanca ensuite le Domini Tenebrae, un sortilège de Magie Noire peu répandu à Poudlard. Le bouclier de lumière se changea momentanément en ombre, avant de redevenir un arceau de lumière flamboyante, et dangereuse celle-là. D’un coup de baguette, il la dissémina et l’envoya sur les trois petits qui avait osé se frotter à elle et à Sophie. Rosalie la prit en pleine poire, et rebondit sur le mur avant de tomber évanouie. Le Serdaigle le prit au niveau du menton et tomba au sol, sonné, momentanément au tapis comme si il venait de prendre un crochet, alors que le Gryffondor, lui, de façon risible mais courageuse, se maintenu debout comme il pouvait, c’est-à-dire de façon précaire et ridicule, les jambes écartés et les bras faisant des sortes de moulinets. John jeta un regard à Sophie, un sourire aux lèvres.

- Tu as apprécié au moins ? Je te laisse choisir ta cible, le dormeur ou l’équilibriste !

Il gardait quand même la baguette dressé, au cas ou une velléité de révolte surviendrait chez eux… Mais Sophie serait sans doute plus rapide. Ils n’étaient plus que deux, déjà affaibli, contre deux bons duellistes - Mandrake se considérait comme un peu plus que bon - la victoire était acquise.

Récapitulatif des dés :

Le premier dé est lancé par le Serdaigle sur toi.
Le deuxième par le Gryffondor sur moi.
Quand à moi, je divise mon sort en trois dés, pour faire un sortilège de zone et tenter de toucher les trois, en divisant aussi mes Pas.

Donc :

Mandrake : 7
Sophie : 6

_________

Rosalie : 0, HJ
Antonio ( Gryffondor ) : 3
Wayne ( Serdaigles ) : 3

Very Happy


Dernière édition par John Mandrake le Lun 28 Juin - 0:53, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Pour la sauvegarde de mon honneur ? [Sophie]   Lun 28 Juin - 0:39

Le membre 'John Mandrake' a effectué l'action suivante : Lancer de dés

#1 'Elève Connaisseur' :

#1 Résultat :


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#2 'Elève Doué' :

#2 Résultat :


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#3 'Elève' :

#3 Résultat :


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#4 'Elève Connaisseur' :

#4 Résultat :


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#5 'Elève Connaisseur' :

#5 Résultat :

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