POUDNOIR
Cher (e) Sorcier (e),
Tu viens de débarquer dans un monde de la Magie subissant la dictature cruelle et sanglante de Lord Voldemort !
Un Monde où tout n'est que pouvoir, les faibles ne survivent pas ou suivent péniblement les forts.

Poudnoir est un forum qui se veut le plus réaliste possible ainsi la violence des combats et l'atmosphère de cette dictature est retransmise le mieux possible.
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 Il n'y a vraiment pas de quoi rire !![Terminer]

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Gordon Weiss

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MessageSujet: Il n'y a vraiment pas de quoi rire !![Terminer]   Lun 14 Fév - 2:54

Le patient n’arrêtait pas de rire ... Déjà pour une personne normal, soigner quelqu’un qui hurle de rire dans les oreilles ce n’est pas chose facile mais pour Gordon cela équivalait à une véritable épreuve plus qu’éprouvante. Personne discrète, n’aimant pas le contacts humains, encore plus d’ailleurs depuis le décès de sa femme, le guérisseur avait parfois l’impression que ses journées duraient mille ans. Fort heureusement que son métier lui plaisait, sinon il aurait depuis longtemps perdu la tête et arracher tous ses cheveux en hurlant et défonçant les murs. Ce n’était pas le cas car, en ignorant le fait que ses patients étaient des êtres humains bruyants, le sorcier pouvait alors se concentrer sur les symptômes. Ceux ci étaient à chaque fois fascinant et c’était ce qui plaisait autant à notre guérisseur insociable, les causes de la maladie et la meilleure façon de l’éradiquer. Evidement, puisqu’il se trouvait à l’étage des empoisonnements en tous genres, la cause n’était pas si mystérieuse que ça en fin de compte, restait plus qu’à trouver quels types de potions ou de plantes faisaient que cet homme riait aussi fort et pratiquement sans respirer. Le pire étant que s’il ne trouvait pas et bien son patient mourrait ....

De rire, n’est ce pas ironique ? Mourir de rire, peut être la façon la plus idiote de périr, la plus drôle aussi dans un sens, pour les gens ayant un humour bien particulier. Cependant, Gordon n’était pas du genre à rire de ce genre de chose et tentait tant bien que mal à réfléchir posément, tout en restant auprès de son patient et lui posant de temps en temps des questions. Faire parler un homme qui ne peut s’empêcher de rire ça n’a rien d’aisé, en fait cela ressemblait à un vrai parcours du combattant, Weiss se demanda si une bonne claque ne pouvait pas tout bonnement le calmer. L’envie de lui envoyer sa main en pleine figure était plus que tentante, le guérisseur avait déjà plusieurs fois constater que les claques soignaient efficacement les crises d’hystérie, malheureusement l’homme ne souffrait aucunement de ça. Il reposa donc inlassablement les mêmes questions : qu’est ce qu’il avait manger suspect ? Quelqu’un d’autre aurait il pu l’empoisonner avec une potions ? Quand est ce qu’il allait se taire grands dieux ?? Petit à petit les informations arrivaient à glisser entre les rires et au bout d’un pénible moment, le sorcier pensa pouvoir poser enfin un diagnostic. Se mettant donc en action, Gordon prépara avec dextérité un remède contre les rires de plus en plus forts et visiblement douloureux du pauvre patient.

Ce n’était pas étonnant de voir qu’il avait mal, les rires devant fortement abîmer les parois de la gorge, en plus de rendre la respiration plus que difficile. Faisant boire de force le dit remède, l’homme empoisonner toussa bruyamment, sembla presque s’étouffer puis vint le silence tant attendu. Weiss aurait été seul alors il en aurait souris de soulagement, néanmoins il se trouvait trop de mondes dans la salle et puis il n’était vraiment pas une personne souriante en public. Le patient reparti donc, en prenant de grandes inspirations, comme s’il découvrait pour la première fois une façon de respirer sans contrainte. L’Ecossais trouva alors que c’était le moment de prendre une petite pause avant d’attaquer une nouvelle maladie, c’est ainsi qu’il se dirigea vers un fauteuil (normalement mit là afin de soulager les patients et leurs visiteurs) et s’y posa confortablement. Voulant fermer les yeux juste un court instant, Weiss se surprit à partir dans une rêverie, à la limite du sommeil. Son inconscient lui montra alors des images de son amour défunt, de cette jeune femme brune si jolie qui souriait et qui était jeune et en bonne santé et surtout vivante.

Le guérisseur fronça les sourcils, n’ayant pas vraiment envie de repenser à ça, les souvenirs de sa femme faisant souvent, trop, monter des larmes à ses grands yeux sombres. Et le sorcier n’avait pas réellement l’intention de se mettre à pleurer devant les autres, ce serrait plus qu’humiliant ! Lentement alors Weiss rouvrit les yeux, poussant un gros soupir de pure fatigue, il se sentait las. Depuis combien de temps était il réveiller ? Beaucoup de temps, ses, pieds le faisaient souffrir et ce fut seulement que maintenant que le sorcier se rendit compte que son corps était perclus de courbature, la pause devait donc se prolonger encore un peut pour sa propre santé. Décidant qu’il restera là jusqu’à ce qu’un patient vienne directement à sa rencontre, trop fatiguer pour bouger de son confortable fauteuil. Même s’il adorait son métier, parfois le besoin de s’arrêter quelques minutes se faisaient sentir, après tout il n’était qu’un être humain lui aussi ...


Dernière édition par Gordon Weiss le Dim 3 Avr - 23:06, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Il n'y a vraiment pas de quoi rire !![Terminer]   Jeu 17 Fév - 21:32

Lars Menroth était un homme occupé. Très occupé. Libre aussi. Et je peux vous assurer que les hommes libres ne courraient ni les rues, ni les villages, en cette époque sombre et troublée de règne du Seigneur des Ténèbres. Pour être libre sous le règne du ci nommé, il fallait avoir servi longtemps, fidèlement et s’être montré digne de l’honneur de porter la Marque des Ténèbres : l’emblème consécrateur, réservé aux plus méritants. Aux plus aguerris. Cela était source d’inconvénients, également source d’avantages. En plus de cela Menroth, vous ne l’ignorez sans doute pas puisque cet élément est de notoriété publique, était l’un des chefs du Gouvernement, le chef des Langues-de-Plombs. Il s’en flattait, évidemment, puisque son orgueil était grand, son égo démesuré bien que l’on ne put pas dire qu’il ne savait se jauger avec un œil critique de qualité. Tout en se baladant ( innocemment parait-il), en cette fin d’après-midi hivernale, alors que le froid gelait l’eau jusque sur les fenêtres et les vitrines, créant ainsi du givre, l’homme de grande taille, entra en exhalant un long nuage d’une fumée de condensation, chez l’une de ses connaissances de longue date. Il était entré dans un petit immeuble, si ridiculement coincé entre deux autres, que tous passaient devant et filaient sans daigner lui accorder l’ombre d’un regard. Là, il discuta avec cet ami quelques heures puis ressortit. Mais pas par là d’où il était venu. Non ! c’eut été trop simple. Il allait passer par la cheminée. C’est toujours le meilleur endroit pour qui veut aller loin dans une tourbillon de flammes vertes. Menroth n’y allait pas dans une tenue simple, évidemment, ça aussi, c’eut été trop simple et ressortir avec une odeur de suie. Il revêtit sa tenue de Mangemort. Oh, ils étaient bien rares, peu instruits et mal informés des affaires de leurs pays ceux qui étaient incapables de la reconnaître sous sa tenue, mais il l’enfilait toujours lorsqu’il effectuait un travail qui l’exigeait. Depuis les années soixante-dix, il portait la même pour toutes les missions de Mangemort qu’il effectuait. Je vous la décrit au cas où vous feriez partie des incultes dont j’ai parlé plus haut. Elle lui valait le surnom de Mangemort à la Cape, car il portait sur le dos une Cape ancienne, très ancienne, héritage familial. Cette Cape, ample, longue et d’un noir plus qu’obscur, qui éteignait le jour, aspirait le soleil et incendiait d’une noirceur terrible tout ce qui l’approchait, il la portait presque toujours : elle avait quelques propriétés magiques d’importance moindre, mais c’était un véritable trésor. Elle retombait bien bas sur ses jambes chaussées de bottes aussi noires qu’elle et flottait derrière le Mangemort. Il portait une tenue au corps de la même couleur, des gants, enfilait une cagoule qui ne laissait visible que ses yeux noirs et durs. Enfin, il rabattait sa capuche, plongeant ce visage dissimulé dans l’obscurité.

Ainsi paré, il était le Mangemort à la Cape, un énorme bloc de noir, aussi grand que véloce, aussi fort qu’intelligent. Il sortit sa baguette magique, salua son cher informateur avec un rire étrangement sarcastique et se dirigea vers la cheminée. D’un revers de main, un grand brasier jaillit dans l’âtre et les étincelles fleurirent en tous sens, crépitant, hurlant la douleur d’être brûlées. Un autre mouvement et une poudre posée sur le rebord vint d’elle-même se jeter dans la gueule béant, dans le gouffre illuminé qui pris une teinte verte. Menroth s’y jeta et fut comme aspiré par les flammes.

-Sainte Mangouste ! 3ème étage.

Menroth fermait toujours les yeux pour voyager en Cheminette. Il n’aimait pas cela, mais il ne voulait pas courir le risque de se retrouver cible d’un quelconque attentat. Il rouvrit bientôt les yeux et sortit de la cheminée. Pour cela, il lui fallut se baisser légèrement. Sa Cape, la Cape de Lilith s’épousseta toute seule sans rien faire, pratique, vous en conviendrez. Fini de rire. Il se trouvait dans le hall à Cheminées du troisième étage, celui des empoisonnements. Il avança sans se soucier des visages qui le regardaient. Certains semblant avoir peur, d’autres étaient partagés avec la surprise, enfin, certains préféraient regarder ailleurs. Personne n’osa s’adresser à lui. Il tenait sa baguette dans sa main gauche, bras le long du corps. Mieux se taire face à un individu dangereux armé et prêt à frapper. Menroth connaissait bien l’hôpital pas de problème, il ne savait pas exactement où aller, mais ça n’allait pas tarder. Il s’orienta facilement, marchant d’un pas lent, sur ses gardes, prêt à riposter au moindre piège. Chaque personne s’approchant de lui était sur le point d’être frappée d’un sort, mais le Mangemort savait ce qu’il faisait : il ne laissait rien paraître (comment aurait-on pu d’ailleurs ? Il était entièrement recouvert ?). Là, une porte, un bureau. Voyons voir.

Un Mangemort entre sans frapper dans ces cas-là, sans se faire annoncer. Il ouvrit la porte d’un coup de baguette, celle-ci s’ouvrit avec violence. Aussitôt, il la pointa devant lui, prêt à se défendre. Il n’y avait qu’un homme dans un fauteuil, à moitié endormi semblait-il.

- Pas un geste ! Souffla le tueur. Respirez ne serait-ce qu’un peu trop fort et je vous fait suffoquer. Où est votre baguette ? REPONDEZ ! Je vous tiens en joue, ne faites pas le malin.

Menroth prenait garde à ne pas trop entrer dans la pièce pour le moment.

-Déclinez nom et prénom. Faite pas le con.
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MessageSujet: Re: Il n'y a vraiment pas de quoi rire !![Terminer]   Ven 18 Fév - 1:25

Il rêvassait tranquillement, voyant défiler des images mentales et d’ailleurs il commençait même à penser à des choses basique du genre : qu’est ce que son hiboux allait encore lui apporter ? Quel plat allait il se faire en rentrant dans sa tour d’ivoire ? Qu’est ce qu’il était confortable ce fauteuil, ne pouvait il pas l’embarquer en le rapetissant ? Bref, le guérisseur ne s’attendait absolument pas à cette interruption aussi brutale. Un homme se trouvait dans la pièce et lui demandait ou était sa baguette d’un part ainsi que son nom et prénom. Intérieurement Gordon se sentait inquiet, surtout qu’il reconnut en cet homme un mangemort, bien que là en cet instant il était incapable de lui attribuer un nom. Lentement, restant très calme le sorcier se redressa en laissant les mains bien en évidence et répondit d’une voix claire :

« Je m’appelle Gordon Weiss, je suis guérisseur ici et ne vous inquiétez pas je ne compte pas jouer au héros ! »

Non, parce que ce n’était vraiment pas son genre et que cet homme pouvait massacré tout l’hôpital si cela l’amusait, Weiss s’en fichait complètement. Evidement, après une telle hécatombe, il n’aurait plus beaucoup de patients, néanmoins le sorcier avait toujours la possibilité d’en trouver ailleurs. Il y avait des chances aussi qu’il se face tuer mais c’était des choses qui arrivaient n’est ce pas ? Certes, Gordon n’aurait pas prévu de mourir aussi « jeune » cependant la vie est faite d’imprévu malheureux. Toutefois, il était possible que cet intrus ne soit pas ravalé au rang de bête sauvage et qu’il avait de bonnes raisons pour le déranger durant sa sieste. Fixant l’autre homme droit dans les yeux, enfin l’emplacement habituel de ceux ci, Gordon sorti doucement sa baguette de la poche de sa robe de sorcier tout en la laissant en évidence comme pour dire : je ne vais pas m’en servir, me fait pas de mal je dormais moi j’ai rien fait !.

**Pourquoi a-t-il fallu que ça tombe sur moi ??**

Les gens décidément ils étaient réellement des boulets aux yeux du guérisseur ! Sans rire, cet homme c’était quoi son but ? Cela lui apportait quoi que de le menacer de la sorte ? De le déranger ? A moins qu’il n’ait une bonne maladie, une sorte d’affection ou empoisonnement assez rare pour occupé le petit sorcier. L’inquiétude venait de cédé à l’exaspération, en fait, si Gordon n’aurait pas eu encore un peut peur de bouger, il s’en serrait frotter les sourcils (tic qui le prenait à chaque fois qu’il se sentait profondément agacer). Ce qui l’énervait également ce fut que personne ne semblait vouloir réagir, bon sang, n’étaient ils pas en supériorité numérique ? La peur, celle ci donnait toujours l’impression que les ennemis font dix mètres de hauts et qu’ils ont des pouvoirs chaotique alors qu’en fin de compte ce mangemort ... Même très puissant, il ne restait qu’un homme armé d’un bout de bois. Certes, il aurait pu se jeter dessus afin de tenter de le désarmés, néanmoins, les mangemorts il ne voulait pas leur faire du mal puisqu’il était tout à fait d’accord avec les idées du seigneurs des ténèbres. Finalement, ce n’étant pas tant le fait qu’il soit un sorcier maléfique qui le dérangeait, juste que c’était une personne brutale et que Weiss détestait être secouer de la sorte. La question de savoir ce qu’il faisait là brûlait ses lèvres, or, ce n’était peut être pas une bonne idée de la poser.

**Et maintenant il ce passe quoi ?**

En dehors de la salle où ils se trouvaient, la vie semblait reprendre tranquillement sont cour. Les guérisseurs soignant des patients, des visiteurs venants réconforter ces derniers, des infirmières donnant des remèdes et autres potions. Visiblement, toutes ces personnes avaient peur, mais tentait par tous les moyens d’ignorer le menaçant individu. Ce n’était que leur instinct de survie qui les faisait agir de la sorte, étonnant comment le cerveau arrivait à se couper de certains événements perturbant. De plus, cet homme en noir n’était il pas déjà occupé avec l’ours insociable de l’hôpital ? L’intéresser venait en tout cas de ce lever, même debout, il paraissait minuscule par rapport à l’autre homme (ce n’était pas qu’une impression). Oui, l’intrus avait demander à ce qu’il ne bouge pas, cependant Gordon se sentait mieux debout, ayant moins la sensation d’être complètement à la merci de l’autre. Ce qui était faut bien sur, n’étant pas doué en ce qui concernait les duels magiques. Allait il être puni pour cet « affront » ? Allait il se recevoir un sortilège style doloris ? Weiss savait parfaitement que les serviteurs du Lord aimaient à usée de ce genres de sorts, histoire de s’amuser. Ils possédaient un sens de l’humeur bien à eux ...
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MessageSujet: Re: Il n'y a vraiment pas de quoi rire !![Terminer]   Jeu 24 Fév - 22:19

Parfait ! L’homme était du genre docile : le genre de mecs que vous pouvez facilement impressionner et qui se rendent sans coup férir. Dans ces conditions là c’était cool de travailler pour un Mangemort. Enfin, il est vrai qu’un peu d’action fait perdre de l’embonpoint et de mal à personne. L’homme avait obéi à tous les commandements sauf celui de rester assis. Avec l’expérience, Menroth commençait à savoir qu’en général, ce genre d’injonction est trop dure à interpréter correctement pour un cerveau en panique. Et c’est encore pire lorsqu’il y a plusieurs ordres comme dans ce cas que je vous raconte ici. Il tiqua juste imperceptiblement et ne tua pas le pauvre bougre. Celui-ci était assez petit, d’un age correct bien qu’entre le jeune et le vieux : Oh il devait avoir à peu près le même age que lui, Lars. C’était un homme vêtu d’une tenue de Magicomage, les cheveux mi-longs et avec un regard assez saisissant : le regard des hommes qui ont connu des épreuves difficiles : ils vous regardent et vous sentez cela en eux. Il demeurait calme, et se redressa, mains en évidence ; comme dans ces trucs que les moldus regardaient quand il faisait la guerre avec eux songea Larsen. Lorsqu’il parla ce fut, semble-t-il avec un certain détachement : on le sentait distant, guère amoureux de ses patients et de son lieu de travail.


« Je m’appelle Gordon Weiss, je suis guérisseur ici et ne vous inquiétez pas je ne compte pas jouer au héros ! »

Weiss regarda son agresseur et sortit lentement une fine baguette de bois ; sa baguette magique. Il fit cela lentement avec des gestes bien évidents vis-à-vis des yeux de son observateur : c’était important. Bon, parfait. Menroth agita sa propre baguette et s’empara du canaliseur magique de a victime. Il eut un rire rauque qui résonna fort faux de derrière sa capuche, mais dont la tonalité gutturale faisait froid dans le dos. Le Mangemort ne quitta jamais Weiss des yeux, il prit un fauteuil qu’il fit venir près de lui d’un petit coup sec de sa baguette. Bien entendu, il ne débraqua jamais le guérisseur. A tout moment, Lars pouvait changer d’avis et tuer le pauvre type. D’ailleurs qui eut regretté un homme pareil ? Éliminer la vermine, la gangrène et la maladie de ce monde semblait revenir à tuer cet homme. Quelle dommage, ce n’était pas le travail de Menroth à cette heure. Le Mangemort posa la baguette qu’il venait d’arracher à son propriétaire devant lui, sur une table. Ce faisant, il riait :

-Ahahaa ! Vous faites bien, c’est le bon choix ; j’ai déjà assez tué. Et de toutes façons j’ai une cible choisie. Je vais vous demander de me faire une visite guidée des différentes personne hospitalisées à cet étage. Je veux allez voir chacune d’elle, graver son nom et son visage dans ma mémoire et en buter un… les autres comprendront le message. De manière formelle, toute non-obeissance sera très mal interprétée de ma part et sera nommé mutinerie. Unes chose en entraînant une autre, une sanction, une punition, sur la nature de laquelle ne plane aucun doute vous sera appliquée. Est-ce clair ?

Menroth éclata de rire derrière son masque.

-Avant de partir visiter les chambres, je voudrais que vous m’ameniez une liste des personnes. Il m’en faut une copie bien évidemment. Je veux aussi leurs dossiers médicaux.
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MessageSujet: Re: Il n'y a vraiment pas de quoi rire !![Terminer]   Lun 28 Fév - 2:54

Bien c’était clair, cet homme était venu tuer quelqu’un et ce n’était pas lui, quoiqu’il n’était pas encore sorti d’affaire. Le mangemort voulait donc une liste ainsi que des dossiers médicaux, deux choses qui n’étaient pas difficile à trouver pour le guérisseur. Tout de même, il se sentait encore plus diminuer maintenant qu’il n’avait plus sa baguette en main, comment ferrait il au cas ou il devrait se défendre ? Evidement c’était fait exprès, cela l’agaça profondément, bien qu’il le soit déjà, il n’y avait pas de limite à l’agacement chez Gordon. Il retint de justesse un gros soupir puis obéissant docilement aux ordres de l’homme armé, se dirigea d’un pas lent en direction de meubles de rangement ou était entreposer les dossiers médicaux de tous les patients de l’étage. Le sorcier se demanda soudainement à quoi cela pourrait servir au mangemort, mais encore une fois, il ne lui posa pas la question. Non pas que Weiss tenait tout particulièrement à sa tête, en fait, il s’en fichait éperdument, cependant le petit homme n’avait aucune envi de se faire torturer. La torture était vraiment la seule raison qui le poussait à jouer la carte de la soumission, le reste importait peut. Fouillant énergiquement dans les différents tiroirs, le sorcier guérisseur trouva enfin ce qui cherchait, ce n’était pas réellement difficile à trouver de toute manière.

Tandis que L’Ecossais assemblait les pièces demander, son esprit continuait à bouillonner et se poser des questions. D’ailleurs la plus récurrente concernait les raisons fondamentales de cette tuerie complètement inutile. Qu’est ce que cet homme cherchait à prouver en débarquant ici comme un sauvage, en le menaçant et au final en voulant tuer un pauvre patient malade ? Désirait il montrer la toute puissance du Lord ? Ou sa toute puissance personnelle ? Ou que les mangemorts avaient le pouvoir de rentrer n’importe ou et tuer qui ils voulaient ? Mais n’était ce je déjà pas prouver tout ça ? A ses réflexions, Gordon ne pu s’empêcher de lever les yeux au ciel, pourquoi les gens se comportaient ils comme des bête ? Mais bon, de toute façon, il ne pouvait guère empêcher ce meurtre, même s’il le voulait, ce qui était loin d’être le cas. Parce que, un patient de plus ou de moins ... Des malades il y en avait tous les jours n’est ce pas ? Se dirigeant d’un pas vif vers l’homme menaçant, auquel il n’arrivait toujours pas à donner un nom, le guérisseur donna la copie des noms ainsi que les dossiers médicaux. Sa voix sans timbre, sans émotions aucunes, retentie de nouveau dans la pièce qui commençait à se faire sombre :

« Cela vous convient il ? »

Avec une bonne oreille, l’ont pouvait percevoir l’exaspération dans le ton que venait d’employer Weiss. Il se sentait légèrement sur le point d’exploser, parfois la colère prenait le dessus, néanmoins ce mettre en colère en présence d’un gars doublement armer ce n’était certainement pas une bonne idée. Afin de relâcher la pression, le sorcier souffla bruyamment puis alla vers la porte, observant sans grand intérêt ce qui se passait à l’extérieur. Un homme allait mourir, un homme ou une femme remarque, sans aucunes raisons apparentes. L’Ecossais n’avait rien à y redire concernant le règne du Lord, toutefois il était totalement contre ce genre d’action. Du coup, dans ce genre de moment, le sorcier se demandait si cela valait vraiment la peine de soutenir le mage maléfique. Or, l’image des moldus grouillant revenait alors dans sa tête, et rien que cette vison le remettait dans le droit chemin, le monde devait se purifier de ces monstres. De ce fait devait il laisser faire les mangemorts dicté leur loi, malgré ses propres convictions. Se retournant vers l’autre homme, Gordon déclara tranquillement :

« Je suis prêt à vous faire la visite, si vous le désirer »

Le petit sorcier se faisait l’effet d’être devenu d’un coup un elfe de maison, manquerait plus désormais qu’il ajoute « monsieur » à la fin de ses phrase ou encore « mon seigneur » ou simplement «maître ». Il se faisait également l’effet d’être une vraie mauviette en fin de compte. Il y avait de bonnes chances aussi qu’il en soit une, ha, personne n’est parfait ! En tout cas, Gordon n’attendant pas le réponse de l’homme masquer, se doutant que celui ci était prêt à y aller, ouvrit la porte. Cela fit sursauter les personnes se trouvant dans la pièce, qui tournèrent des visages affolés vers l’ours insociable de l’hôpital. Celui ci leur jeta son habituel regard désagréable, ne disant mot, juste attendant que le mangemort se manifeste à son tour. Il appuya son épaule contre le cadrant de la porte, observant attentivement les fait et geste de son agresseur. L’atmosphère se faisait de plus en plus tendu, presque électrique, le silence d’ailleurs commençait doucement à envahir l’étage ...
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MessageSujet: Re: Il n'y a vraiment pas de quoi rire !![Terminer]   Jeu 10 Mar - 16:26

Menroth était le type d’exécutant froid, redoutable de fourberie mais n’allant rigoureusement absolument jamais au devant d’une violence risquant de mettre en péril sa mission. Lorsqu’il l’estimait nécessaire pour la réussite de son emploi ou sa satisfaction personnelle ( en prenant garde que cela ne mette pas doute le succès de son entreprise ) il usait volontiers d’une violence terrible de son indifférence à l’égard de la vie humaine et de sa dignité. Comme il le disait lui-même selon une formule consacrée : « Les actes valent plus que les Hommes. » Cela revenait quelque peu à une recherche permanente du pouvoir. Le pouvoir d’un homme sur son frère. Ici, il estima ne pas devoir prendre de mesures face à Weiss. S’il la fallait, il le tuerait un point c’est tout ! La nécessité de faire souffrir son otage ne lui apparu pas d’emblée clairement, il ne fit donc rien à celui-ci. Pour preuve, le Medicomage s’approcha de lui et lui tendit ce qu’il avait demandé. Voilà qui était bien et de nature à la garder calme et serein. Enfin… Comme dit l’adage : « Tout est relatif ». Larsen, en bon paranoïaque, prit soin de vérifier ( tout en ne se rendant pas vulnérable à une éventuelle et fort hypothétique attaque ) la qualité des informations dont il disposait dorénavant. Il parcouru les noms, les numéros de chambres, les visages sur les photographies magiques, les raisons précises des différentes hospitalisations. Tout lui semblait être correct .D’un coup d’œil rapide, mais précis il vérifia que les noms des deux listes de recoupaient. C’était le cas. Pour l’instant, tout était ok. Le Mangemort à la Cape fourra dans ses poches magiquement traitées, sans doute, ce qu’il venait de recevoir. Il ne les sentait même pas alourdir la cape qu’il portait sur ses épaules ; épaules qu’il avait larges et massives, puissantes et dures. Menroth prit quelques minutes : il n’était pas pressé et il lui eut sans aucun doute été possible d’obtenir de manière bien davantage diplomatique ce qu’il cherchait là. Mais il préférait retourner travailler un peu comme au bon vieux temps pour se dérouiller un peu. Hormis un bon whisky, bien sûr, rien de tel sur cette bonne vieille rocaille de sol. Weiss lui dit quelque chose.

-Ta gueule. J’ai parfaitement saisi ton petit air tu sais. Si t’as un problème quelconque, je peux te rendre ta baguette.

Menroth fit mine de tendre le bout de bois. Il eut un horrible sourire de tuer et une lueur sanguinaire passa dans ses yeux. L’espace d’un instant, il fut une véritable bête sauvage, comme en témoigna le grognement de monstre indompté qui s’échappa de sa gorge. Il fut sur le point de se jeter sur le petit homme, de lui arracher tête, bras, jambes et de lui faire couler le sang, après l’avoir découpé en mille morceaux de chair roussie, d’un seule explosion terrible, d’un seul noir déchaînement maléfique de magie morte. Cet instant ne dura que trois secondes, durant lesquelles Larsen fut presque tremblant de la magie qui remonta en lui. Mais, aussi soudainement que l’éclair qui passe et disparaît, il se calma et rangea dans sa poche la baguette de Weiss avec un sourire, invisible mais vicieux et inconvenant ; fortement imprégné de l’envie du sang. Le Mangemort marcha sur son vis-à-vis avec une respiration forte, irrégulière et rauque comme celle du bœuf après la charge. Il le bouscula d’un coup d’épaule puissant de dominateur obsessionnel qui avait pour but d’obliger Weiss à se cogner contre le mur ou la porte et de se faire quelque peu. Cette arrivée fracassante ne surprit pas trop le personnel qui devait être maintenant au courant de sa présence ici. Menroth s’arrêta et toisa le couloir immaculé. Les autres firent mine de ne pas faire attention.

-Grouille toi ou j’te bute, salaud. Magne-toi…si tu crois que j’ai que ça à foutre !

Il laissa un temps et puis dit.

-Passe devant moi, j’te surveille. T’as pas envie de crever, hein , mon couillon ? Ahahaha !!

Ce disant il forçait Weiss à avancer en le poussant avec sa baguette ou en la lui plaquant sur la tempe.
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MessageSujet: Re: Il n'y a vraiment pas de quoi rire !![Terminer]   Dim 13 Mar - 23:29

Il n’y avait pas cru une seconde, que l’autre homme allait lui rendre sa baguette ou alors ... Juste un petit peut, peut être assez pour se dire qu’il aurait au moins une chance face à cet homme, malheureusement cela n’avait pas durer. Oui, sa première impression avait été la bonne, le mangemort ne voulait en aucun cas offrir le moindre avantage au petit guérisseur, ce qui n’était guère étonnant, ce genre de personne aimant dominer. Il se fit légèrement brutaliser, mais cela ne changea guère son expression bien que de la peur passa comme un éclair dans ses grands yeux sombres, finalement, Gordon n’avait pas tant envie que ça de mourir aussi bêtement. Surtout que la baguette du plus grand ce trouvait à des endroits stratégiques, quoique avada kedavra n’ait pas forcement besoin d’être lancé sur des parties vitales du corps humains.

Le sorcier se mit donc en marche, espérant vivement qu’aucuns de ses collègues ne tente pas de jouer aux idiots héros, sinon, sa tête aurait toutes les chances de sauter puis celles des autres, autant essayer de limiter les pertes n’est ce pas ? Nan parce que, une hécatombe rimerait strictement à rien, tant pis pour la future victime du mangemort, c’était des choses qui arrivaient en fin de compte. Vu de cette façon, le guérisseur pouvait passer pour une vraie girouette mentale, néanmoins, c’était simplement parce qu’il analysait la situation au fur et à mesure que celle ci évoluait. En tout cas, les minutes passaient elles et les espérances du petit homme se confirmaient, aucunes des jeunes (et moins jeunes) gens se trouvant sur son chemin et celui de son agresseur ne tentèrent quoique se soit. L’idée vint alors à Gordon que toutes ces personnes pensaient peut être qu’il avait les choses bien en main, heu, ce qui n’était absolument pas le cas.

Cependant il ne le montra pas, surtout devant les patients, non pas dans le but de les rassurer, mais pour éviter une panique totalement inutile. Non en fait, l’Ecossais se contenta de les présenter un à un, de sa voix sans timbre, expliquant avec professionnalisme les différentes raisons de leurs hospitalisation. Evidement, vu dans l’étage ou ils se situaient, les symptômes étaient tous du à des empoisonnement dus à différentes plantes magiques ainsi que des potions ratées. A chaque fois qu’ils passaient devant un malade, Gordon se demanda si se serrait lui ou elle la victime en question. Serrait ce cette pauvre femme empoisonner par une plante particulièrement rare lors d’un voyage ? Ou ce gamin qui avait eu la bêtise de boire une jolie collection de fiole contenant différentes potions ? Ou ce vieil homme qui n’avait plus toute sa raison suite à un empoisonnement assez suspect (alors qu’il disait n’avoir bu que de la soupe) ?

Ce n’était plus inquiétant ou révoltant, juste affreusement obsédant, tout comme la sensation de cette baguette dans son dos ou sa tempe quelquefois. Or, c’était toujours moins pire que les regards que le personnels jetaient au curieux couple : regards effarée, effrayer et certains de pitié (pour qui ? Le tueur assoiffé de sang ou l’insociable ?). Puis, comme si c’était vraiment le moment d’en rajouter, voila que certains enfants commencèrent eux à paniquer, répondant sûrement à la tension et la peur muette des adultes. Heureusement que les infirmières se trouvaient là pour tenter de géré les très jeunes patients, Gordon n’avait aucune envie que ça dégénère de trop. Serrant les dents, levant les yeux au ciel, le petit homme continua sa visite guider, essayant de s’isoler du reste. Ha, s’il pouvait se rendre sourd à volonté ...
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MessageSujet: Re: Il n'y a vraiment pas de quoi rire !![Terminer]   Mar 29 Mar - 21:00

Menroth prit grand plaisir à cette visite forcée par lui de l’hôpital. Il déambula partout, jeta des yeux circonspects ça et là, perplexe ici. Il marchait d’un pas assuré, tranquille quoique constamment en alerte, prêt à se défendre dans l’hypothétique cas où il serait attaqué en ce lieu de soins. Il entra dans chaque chambre avec Weiss en écoutant attentivement les explications de son Medicomage préféré, sur le nom et l’état de la personne gisante. Bien évidemment, au service des empoisonnements, il n’y avait que des empoisonnés alités. Menroth avait bien conscience de ce que sa cible ne ressemblerait en rien à ce qu’il attendait, aux indications qu’il en avait. Il passait donc chaque malade, d’une manière extrêmement discrète, en mage noir puissant, sachant bien son art et connaissant son sujet ( en réalité, il fallait en connaître un bon rayons sur la noire magie pour pouvoir comprendre ce qu’il faisait et même comprendre qu’il faisait quelque chose ! ), à un détecteur de sincérité, il usa également questions directes en s’introduisant doucement, sans vagues dans les esprits embrumés des malades. La femme empoisonnée disait-elle vrai ? Était-elle ce qu’elle prétendait être ? Une Anglaise entre deux âges, d’un poitrine remarquable, mais dont la niaiserie semblait n’avait d’égal que sa capacité à cracher du sang à chaque mots. Elle tripotait une petite grenouille qu’elle avait posé sur ses genoux, comme d’autres le font avec des chats. Larsen eut une envie de la tuer, ais il avait copris qu’on ne pouvait jouer à ce point. De plus, il savait parfaitement qui était cette femme : Armanda Jewkes, une célèbre mondaine, mais cela la discréditait-elle ?

Le gamin laissa davantage Menroth perplexe : il ne disait pas toute la vérité, c’était clair ( d’ailleurs à vrai dire il ne pouvait s’exprimer qu’en écrivant, mais forcer son esprit fut un jeu d’une facilité déconcertante au Mangemort qui ne fit pas de commentaire sur un élément étrange dans la mentalité du mioche.

-Ton nom.

Le môme écrivit en tremblant, de son écriture de chiard terrifié. Pédagogue Lars ?... Péda-quoi ? En fait c’était juste pour s’amuser, on passa vite sur ce cas. Dans d’autres cas, le Mangemort leva sa baguette et il y eut des exclamations des supplications, notamment, d’une vieille infirmière qui ne voulait pas que Menroth utilisa le Doloris sur un jeune patient adolescent aux dents défoncées, parlant anglais avec un fort accent français. Elle se mit à piailler comme un gros cochon et Lars n’eut d’autre choix que de la faire flamber, d’une flamme afin qu’elle tomba au sol en une fine poussière noire, odorante et charbonneuse à vous en faire cracher vos poumons. Il s’en foutait et, tout ce qu’il fit, ce fut d’ordonner qu’on nettoie ça. Ensuite, il tortura sa victime qui finit par avouer être sang-de-bourbe, : ah bordel ! Si en plus, il devait faire le travail des contrôleurs du sang dans ce pays !

La visite continua : hommes, femmes, enfants. Il resta encore trois chambres, lorsque Menroth arrêta subitement Weiss, de la main.

-C’est bon. Allez récupère ta baguette et suis-moi. Attention, pas de conneries.

Larsen retourna vers la première chambre visitée, celle de la bonne femme complètement tarée : Armanda Bidule. Il ouvrit la porte à la volée. Et pointa sa baguette sur la femme.

-Tu vois, mon Gordy. Ça ça s’appelle un tocard !

Et soudain, par un sort dont lui seul avait le secret, dans un terrible éclair mêlé de fumée et de bulles comme faites de savon, la femme empoisonnée fut remplacée par un petit homme barbu, assis dans des vêtements trop grands pour lui. Un criminel recherché pour attentat, un homme que l’on croyait mort ou disparu.

-Bonjour Mr.Alan. Cartery Alan, je présume exactement.

L’autre serrait les dents.

-Effectivement Mr. Menroth. Toujours aussi fin à ce que je vois, même à repérer les plus habiles tromperies, c’est fort !

-Je sais
, fit l’autre.

-Puis-je au moins connaître mon erreur ?
Alan se savait pris, le maître mage trompeur souriait du sourire de l’homme battu maintenant.

-Le bonnet de Jewkes est encore supérieur. J’ai connu cette conne.

Et le petit homme de hocher la tête. Soudain ! sans crier gare, le petit homme leva sa baguette et visa d’un éclair orange dans une expression vengeresse, mais avec sa précipitation, il manqua Menroth et le trait partit vers Weiss. Il n’eut pas le temps de frapper à nouveau. Il venait d’être transformé en une petite mouche qui pointait à peine le nez hors des vêtements trop grands de Jewkes et que le Mangemort à la Cape frappa d’un éclair vert somptueusement visé alors que la bestiole s’évertuait à s’enfuir en volant. Aussitôt, il se tourna vers Weiss. Ayant à peine vu l’assaut ennemi, il ne pouvait connaître les effets du sort ; il s’enquit donc de son guide :

-Weiss ?


Dernière édition par Larsen Menroth le Dim 3 Avr - 12:30, édité 1 fois
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Gordon Weiss

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MessageSujet: Re: Il n'y a vraiment pas de quoi rire !![Terminer]   Ven 1 Avr - 0:44

Gordon ne comprenait décidément pas les gens, sérieux, le comportement de certains le laissait assez perplexe. Pourquoi dont cet homme lui avait rendu sa baguette ? Il ne le connaissait pas, il pourrait fort bien être un homme d’action qui aurait agi en conséquence et l’aurait attaquer. Bon, certes, Gordon était loin d’être de ce genre, petit homme plutôt passif, il ne se sentait pas de se mesurer à un mangemort aussi expérimenter, même pour sauver des infirmières. Evidement, le guérisseur n’approuvait aucunement que l’on s’amuse à réduire de pauvre femme en cendre, après tout, cette vieille était utile à l’hôpital et surtout c’était une sorcière, pourquoi la tuer ?? Voila une sorcière en moins, les sorciers étaient trop peut nombreux pour faire face aux moldus, il fallait mieux du coup de s’arrêter de s’entre tuer n’est ce pas ?

Enfin, cela avait été fait et le petit homme n’avait pu y faire autrement, tant pis, il ne la pleurerait pas de toute manière. Non, parce que l’Ecossais avait d’autres chats à fouetter en ce moment même : On venait de lui jeter un sort en pleine face, sort qui désormais l’affectait d’une curieuse façon. Son corps se gelait, littéralement, chaque particules de son anatomie se changeait en glace ce qui, Weiss devait bien se l’avouer, était particulièrement douloureux. En temps normal, en gros si cela arrivait sur quelqu’un d’autre, Gordon aurait observé le phénomène avec beaucoup d’intérêt. Seulement, là, il grimaçait méchamment et tentait avec énergie d’arrêter le maléfice à l’aide de certains sortilèges qu’il connaissait. De la bué sortait de sa bouche, il tremblait comme une feuille et déjà sa peau perdait toute couleur pour devenir aussi blanche que neige.

Ce maléfice devait être un pur produit de magie noire, la magie noire bon sang, le petit personnage n’y connaissait absolument rien. Oh, que d’autre la pratique cela ne le dérangeait aucunement, après tout c’était de la magie comme une autre, mais n’aimait pas en être victime (ce qui est plutôt logique). Perdant quelque peut son sang froid, oubliant momentanément le mangemort, le guérisseur se précipitât vers une armoire contenant toutes sortent de potions. Néanmoins, il savait au font que ça ne servait à rien, à cet étage les remèdes concernaient les poison, pas les maléfices qui changent un type en bonhomme de neige. Le sorcier jura alors, des termes tellement grossiers que cela en aurait fait rougir le plus vulgaire des charretier, il perdait son calme parce la douleur le rendait fou et aussi parce qu’il avait terriblement peur !

Or, arriva un moment ou ses mouvements se firent plus difficiles, évidement, ses membres se raidissait au fur à et mesure qu’ils se changeaient en glace. Le petit guérisseur se sentait sur le point de perdre connaissance, le plus drôle en plus dans cette folie, était que personne ne semblait vouloir réagir. Le maléfice agissait à une vitesse effrayante, toutefois était ce réellement une bonne raison de le laisser crever la gueule ouverte ? Avaient ils peur ? Peur de lever le petit doigt ? Même pour aider un collègue ? Ils étaient donc encore plus mauvais que lui. Essayant de reprendre son calme, Gordon jeta alors un coup d’oeil au mangemort, pourrait il faire quelque chose ? Fermant les yeux un instant, Weiss se mit à réfléchir tout en ignorant la douleur qui se faisait plus intense à chaque secondes qui passaient, ce n’était pas facile du tout.

Quels sortilèges de guérisons pouvaient contrer ce terrible maléfice ? Il en testa plusieurs, ses mains prisent de convulsions, rien de que tenir sa baguette devenait une épreuve, pourtant il la tenait de toute la force de sa petite main. D’ailleurs, concrètement, se lancer des sorts à sois même n’était pas non plus chose très évidente. Nerveusement, se dessina alors un hideux rictus, donnant un air de fou au visage creux et barbu de Weiss, peut être que son cerveau commençait il aussi à geler, faisant perdre sa raison.

C’est alors qu’un infirmière s’approcha du petit homme, proposant de l’aider, même si la jeune femme ne s’y connaissait pas elle non plus énormément en magie noir. L’Ecossais accepta, hochant la tête, se rendant compte qu’il n’avait plus de voix, le gel commençant à s’attaquer vicieusement à ses cordes vocales. Il était vraiment vraiment sacrément attaqué pour accepter l’aide d’une autre personne, l’état du petit guérisseur était donc plus que préoccupant. L’aide de la jeune femme ne fut pas très utile, pourtant elle semblait y mettre tout son coeur ...
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MessageSujet: Re: Il n'y a vraiment pas de quoi rire !![Terminer]   Dim 3 Avr - 13:41

Le Mangemort eut une mine circonspecte à la vue de son guide, touché par le sort. Le type ne lui répondit pas et préféra partir en courant un peu partout. Quel con… Il s’était jeté sur une armoire à pharmacie et l’avait ouvert en s’affolait comme une petit caniche malade. Chambouler toute les étagères à la recherche de quelque chose ne parut pas le satisfaire le moins du monde, au contraire, il se mit à jurer fort grossièrement, ce qui fit sourire Larsen derrière sa capuche et sa cagoule. Quel con… Même le Mangemort, qui ne connaissait pas l’établissement se doutait qu’il ne trouverai dans cette haute armoire de bois, cerclée de bronze, surmontée d’un portrait de Charaka, l’antique médecin et sorcier Indien qui s’était fait introduire en bonnes grâce à la cour indienne de l’empereur moldu Kanishka, occupé à une partie d’échecs sorciers avec son voisin d’un autre tableau. Le Mangemort se dit alors qu’il n’avait plus rien à faire là, aussi pouvait-il s’en aller. Il s’approcha du cadavre de mouche et lui rendit son apparence véritable d’un petit coup sec sans plus s’occuper de Weiss. Alors qu’il faisait les poches de son cadavre, il continuait de l’entendre jurer sans cesse tous ses grands dieux, puis tenter d’enrayer son mal magique par sa propre magie.

Il y avait un peu d’or et une attestation de sang-mêlé dans les poches de l’escroc. Menroth rangea le tout fit disparaître sa victime d’un « evanesco » informulé. Enfin, il se redressa et allait franchir, oubliant totalement le type en train de geler à côté de lui, la porte lorsqu’il vit débarquer dans la chambre d’hôpital, alertée par les cris une jeune Médicomage. Celle-ci parut tout d’abord interloquée de ne pas voir le patient, puis de voir un Mangemort armé de sa baguette. Mais elle semblait posséder une noblesse d’âme et un grand courage puisqu’elle tenta de faire abstraction du colosse vêtu de noir, le contourna et alla au chevet de Weiss. Menroth s’arrêta, il regarda le sorcier qui commençait à se muer en glace. Ah oui, le maléfice de Glaciation, plus redoutable qu’il n’y paraissait. Une authentique œuvre de Magie Noire, rapidement mortelle et d’une efficacité excellente. Pauvre Gordy.

Sa collègue ne sembla comprendre que lentement qu’elle ne pouvait rien faire, qu’il existait un mal plus profond qu’un simple trait, qu’un simple Stupéfix. Que pouvait-on faire au service des empoisonnements ? Menroth n’en savait pas grand-chose à vrai. Lui-même ne connaissait pas le sortilège censé annuler cet effet magique, un Sans-Formule d’une difficulté assez forte qu’il ne maîtrisait absolument pas. Mais bon, après tout, ils étaient dans un hôpital donc ce bon vieux Gordy finirait par trouver un peu d’aide digne de ce nom. Et lui-même que pouvait-il faire pour aider le garçon ? En avait-il d’ailleurs quelque chose à foutre ? Non. Franchement, non. Mais bon, il avait bien envie de résoudre ce mystère. Après tout, n’était-il pas un sorcier confirmé ? Effectivement et il ait hors de question que l’on dit qu’il ne savait pas conjurer des sorts de Magie Noire de niveau un peu plus qu’intermédiaire.

Sans être de la puissance du Feudaymon, ce maléfice était un véritable poison. Il était arrivé au bon étage, n’est-ce pas ? Petit à petit, Weiss n’allait plus pouvoir bouger, ni parler, ni réfléchir, ni rien en fin de compte. Jusqu’au gel de son cerveau qui lui coûterait la majeure partie de ses neurones et l’approcherait énormément de la mort qu’il atteindrait sans aucune doute. Menroth se mit à réfléchir au contre sort. Il lui fallait réchauffer cet homme, mais comment ? Bonne question ! Pour lui, spécialiste de la magie noire incendiaire, il aurait été facile de faire bien plus que simplement réchauffer. Il aurait pu, sans problème cramer littéralement ce pauvre petit sorcier minable. Mais ce n’était pas le but malheureusement. Il lui fallait ou couper l’action du maléfice, ou la bloquer. Une potion aurait- été moins dangereuses qu’un choc magique tel qu’il s’apprêtait à faire subir à Gordon, mais ô combien plus longue à préparer et il ne disposait pas d’une heure, peut-etre avant de graves séquelles n’apparaissent. Oh et puis merde ! Il pouvait tout simplement se barrer aussi. Oh non…

Bon voyons, une Glaciation. Un jet orangé, donc probablement un choc qui se répand dans tout le corps à égale vitesse. Un choc faible puisque sans recul au moment de l’impact donc un sort de type « durée ». Ok, il fallait donc commencer par essayer de le bloquer à un endroit précis, de localiser toute l’influence du maléfice à un endroit : endroit qui serait, certes particulièrement exposé à une blessure grave. Mais bon, c’était ça où la mort. Il avait déjà usé une fois d’un contre sort à une Glaciation, c’était au Koweït pendant un assaut, sur la personne d’Igor Karkaroff, à l’époque où cet imbécile n’était pas encore un traître. Il s’en souvenait fort bien. Il avait alors parfaitement réussi son coup. Bon, localiser le sort pour empêcher la diffusion. Larsen leva sa baguette.

-Pousse toi, fit-il à la femme. Celle-ci poussa un cri, persuadée que Larsen allait attaquer son collègue, elle voulut s’interposer en écarta les bras, comme pour faire l’étoile, poussa en cri lorsque Menroth la fit dégager en informulant : « Volate Ascendere ! ». Elle lui laissa alors le champs libre et il visa le bras gauche de Weiss, en lui souhaitait de n’être pas gauchers. Faisant alors appel à divers sortilèges, il tenta de faire refluer le maléfice, de le bloquer dans son bras, au niveau de l’articulation du coude. Cela n’était pas facile :il fallait qu’il localise tous les flux magiques du sorts, gros et petits, minuscules et géants pour les faire reculer et cela faisait rougeoyer, comme d’une flamme la partie du corps de Weiss dont il s’occupait. Certains flux résistaient, ou se dérobaient, mais, dans l’ensemble, il n’eut pas de grosses difficultés et parvint à tout faire refluer. Le plus dur fut alors de sceller le tout. En effet, pour sceller dans flux magiques, il vous faut les obliger à tourner dans des sens différents, de manière à ce qu’il s’entrelacent., de manière à créer comme une sorte de garrot magique, invisible, de flux magique à l’intérieur même du corps où vous le faites.

Menroth y perdit une petite demi-heure de son précieux temps, mais il y parvint. Pfou ! Il se redressa, quitta la pièce et disparut en transplanant dans un « pop » à peine sonore. Mission accomplie ! Quant à Weiss, les Médicomages n’auraient qu’a supprimer les flux, cela serait assez simple ( bien qu’il faudrait faire attention à ne pas abîmer les vaisseaux sanguins ni le coude de Gordy ) et, s’ils faisaient suffisamment attention, prenaient suffisamment de précautions, il n’aurait aucunes séquelles. Mieux ! Il serait sur pied dans trois petits jours au service de Pathologie des sortilèges. Enfin, bon, maintenant, Larsen n’en avait plus rien à foutre.
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Gordon Weiss

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MessageSujet: Re: Il n'y a vraiment pas de quoi rire !![Terminer]   Dim 3 Avr - 23:02

En fait, Gordon se sentait particulièrement stupide, idiot, imbécile et j’en pense, oui parce que bon, perdre son sang froid comme ça à quoi cela l’avait mener ? A rien de bien concluant, cela aurait même mené à sa mort purement et simplement si le mangemort n’était intervenu. Les raisons qui avait pousser cet homme violent à l’aider ne l’intéressait guère, tout ce qui importait au petit guérisseur désormais était de foncer le plus vite possible à l’étage d’au dessus. Dans cet étage se trouvait le département des pathologies des sortilèges, il se trouvait être un patient désormais. L’idée que quelqu’un d’autre l’observe, note ce qu’il dirait, le considère comme un bon passe temps parce que c’est toujours amusant de soigner un collègue déplaisait énormément à Weiss. Le petit homme détestait être le centre de l’attention, se trouver à cette place le gênait beaucoup, lui qui aimait passer inaperçu.

Malheureusement il n’avait guère le choix et n’avait pas vraiment le temps de réfléchir seul à comment résoudre ce problème. La douleur ne l’aidant pas à réfléchir correctement, même si maintenant celle ci ce concentrait entièrement dans le bras gauche, elle était toujours aussi forte. Sur son chemin il bouscula nombre de personnes qui voulurent s’enquérir de ce qui c’était passer avec le mangemort, le petit sorcier insociable ne répondit rien ou tout au plus des grognement, il avait d’autres choses à faire que de répondre à des questions idiotes ! On remarqua alors sa peau blanche neige, son bras gauche qui tremblait violement et son air encore plus fou que d’habitude. Finalement, on préféra le laisser tranquille et aller voir les autres guérisseurs, infermier(e) et patients.

Arriver à l’étage prévu, une guérisseuse le prit en charge, regrettant presque aussitôt son geste car, l’Ecossais ne fit rien pour être aimable. Evidement, en temps normal il n’avait déjà pas un caractère facile mais c’était encore pire blesser et humilier (dans un sens). Gordon s’en tira alors avec le diagnostique suivant : il devait rester aliter pendant deux ou trois jours à se service, interdit de travailler, le temps que les sortilèges agissent convenablement afin de ne pas garder de séquelle. Autant dire que le petit homme ne fut pas du tout enchanter, il devait alors encore plus exécrable, comme si son attitude allait convaincre la guérisseuse de le laisser au moins partir chez lui. Seulement, la femme tint bon et le calma grâce à un sortilège approprier, quelque chose qui l’assomma assez pour qu’il arrête de se plaindre deux secondes.

Coincé sur son lit, le bras gauche immobiliser, le guérisseur repensa à cette épuisante journée, à ce mangemort qui était venu tuer un homme. En fin de compte, ce patient l’avait grandement mériter en y réfléchissant bien à tête reposer (de force certes, mais bon, la vie n’est pas simple). L’Ecossais se demanda alors si ce mangemort reviendrait, s’il le prendrait à nouveau pour le guide de l’hôpital, s’il se recevrait encore de vilains sortilèges en pleine figure. C’était inquiétant de penser comme ça et le petit sorcier décida de ne pas paniquer de nouveau, sinon, il allait finir par avoir peur de venir simplement à Sainte Mangouste. Ça, ne serrait pas acceptable, il n’était pas une mauviette à ce point là n’est ce pas ?

Non non, il allait continuer à venir s’en s’inquiéter de quoi que se soit, sans repenser à cet homme si menaçant, sans repenser à se sortilège de magie noir si douloureux, sans penser à rien en fait sauf au plaisir de guérir de curieuses maladies. Ce fut sur ces pensées que le petit homme s’endormi tranquillement.
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