POUDNOIR
Cher (e) Sorcier (e),
Tu viens de débarquer dans un monde de la Magie subissant la dictature cruelle et sanglante de Lord Voldemort !
Un Monde où tout n'est que pouvoir, les faibles ne survivent pas ou suivent péniblement les forts.

Poudnoir est un forum qui se veut le plus réaliste possible ainsi la violence des combats et l'atmosphère de cette dictature est retransmise le mieux possible.
Auras tu le courage de nous rejoindre ?
Forum RPG Harry Potter Post-Bataille de Poudlard

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Fraîcheur matinale [Julie]

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MessageSujet: Fraîcheur matinale [Julie] Mer 23 Fév - 23:45

La matinée débutait comme toutes les autres depuis un moment pour Edward. Levé à 10h comme toujours dans une chambre d'hôtel Londonien où il séjournait depuis déjà deux nuits, il vérifia sans grande conviction que personne ne se cache dans sa chambre. Bien entendu il n'y avait personne, mais de telles mesures étaient nécessaires lorsque l'on se trouvait être un indésirable face au Ministère de la magie. Songeant à sa condition de hors la loi en souriant, l'irlandais se dirigea vers la douche complètement nu et décrassa son corps assez rapidement. Une fois revenu dans la pièce principale, il ouvrit une armoire avec vivacité, portant un regard des plus intéressés sur ses affaires parfaitement rangées. L'ordre était une chose primordiale dans son existence, et des affaires toujours là où elles devaient être le rassuraient quand les choses tournaient au vinaigre car tout était toujours à portée de main. Souhaitant commencer rapidement ses repérages quotidiens, le jeune homme enfila un caleçon et aussitôt par dessus un jean bleu foncé. Fouillant quelques secondes, il dénicha ensuite un T-shirt entièrement blanc puis un cardigan gris clair. Pour terminer, il enfila une grosse de paire de chaussettes et des converses, parfaites pour courir quand cela devenait nécessaire. Maintenant qu'il était prêt, Edward n'eut plus qu'à glisser sa baguette dans son dos, la cachant en faisant passer son cardigan par dessus. De bonne humeur, il emprunta la porte qui le menait hors de sa chambre et descendit dans le hall pour déjeuner.

Une fois en bas, le jeune homme s'offrit un petit déjeuner peu convenable à l'expression "petit", avalant plusieurs croissants, des oeufs, du bacon, du pain et quantité d'autres aliments assez bourratifs car après tout il ne mangerait plus jusqu'au soir. Alors qu'il finissait, il repéra un gros homme qui mangeait à quelques tables de lui, vêtu d'un costard valant des centaines de livres au moins : une riche personne en somme. Souriant seul, Ed attendit patiemment que celui-ci se lève et fit de même, se dirigeant vers lui avec un air innocent. Alors qu'ils allaient se croiser, Edward fit mine de trébucher et se rattrapa à l'homme qui le soutint de peu, surpris. Avec un hochement de tête, rouge comme une pivoine, l'irlandais le remercia et continua sa route. Merde. Il avait tenté de lui voler son portefeuille, mais le vieux ne l'avait pas dans ses poches. C'était un malin, et Edward avait pris des risques pour rien, rechignant à utiliser sa baguette. Sa matinée un peu obscurcie par sa tentative manquée qui le rendait honteux alors qu'il était habituellement la dernière personne sur terre à se sentir bête, il s'engagea vers la sortie de l'hôtel, fit un signe à la réception accompagné d'un sourire charmeur. Une fois dehors, la fraîcheur de Londres le fouetta avec vigueur, l'arrêtant quelques secondes. Puis il reprit sa route, le froid ne parvenant à vaincre son sang irlandais habitué aux plaines humides. Le jeune homme marchait à vive allure et offrait à la vue de tous une personne normale parmi la foule, souhaitant plus que tout ne pas être suivit. Après avoir marché au hasard des rues pendant une dizaine de minute, Edward s'engagea dans une ruelle sombre et vide. Vérifiant que personne ne l'épiait, il sortit sa baguette d'un mouvement fluide et transplana rapidement, préférant ne pas s'attarder au coeur de la ville.

Lorsque l'irlandais put enfin sentir de nouveau l'air sur sa peau, tout était beaucoup plus calme. Il était en Ecosse, sur les rives du Loch Ness, un lac extrêmement connu des moldus pour sa légende. Selon eux, il contenait un monstre. Cela n'intéressait guère Ed, il était loin de détester les moldus mais ne se mêlait à eux que pour se fondre dans la masse et vivre en paix. Jusqu'à présent, le jeune homme avait gardé les yeux fermés, et il se permit de les ouvrir pour observer ce paysage qu'il connaissait déjà. La brume adoucissait le paysage comme sur une peinture, voguant avec lenteur sur l'eau du lac. Edward était en hauteur, surplombant l'étendue liquide d'une petite colline boisée. Il faisait un petit peu plus froid qu'à Londres, mais cela n'incommodait toujours pas l'homme. Dans le paysages aux teintes bleuâtres, grisâtres, le regard glacé d'Edward se fondait parfaitement dans le décor ainsi que ses vêtements qui, rappelons le, étaient dans les mêmes tons. Il préférait ne rien laisser au hasard, car comme il avait put le constater, les rives de ce lac étaient bien plus dangereuses qu'il n'y paraissait. Le moment était venu de commencer le "repérage" pour Ed, et il entama donc sa marche quotidienne autour du lac, la baguette à la main, et les sens aux aguets au cas où il serait attaqué.

Ce nouveau style de "mission" convenait parfaitement à l'irlandais. Depuis ses débuts en tant que chasseur de mangemort, il avait toujours sillonné la ville et les environs, des petites bourgades avec des voitures, de l'électricité et des gens insupportables. Ici, il se sentait revenu à ses racines celtiques, à son pays natal qu'il aimait tant. La compagnie de la nature était celle qui lui causait le moins de soucis, car il pouvait agir de la façon qu'il lui plaisait, personne ne viendrait s'y opposer. Avec les gens, il tentait d'abord d'être agréable et conciliant, se forçant à dire des choses qu'il ne pensait même pas pour entretenir un infime lien. Mais au bout d'un moment, il finissait par se relâcher et cracher au visage de tous ces lâches ce qu'il pensait de leur avis. Si il était ici depuis des semaines, c'était pour une seule raison : il avait discuté avec un résistant. Il s'était forcé, même si il préférait parler à un d'eux plutôt qu'à qui que ce soit d'autre, et cet homme avait vu qu'il n'était pas quelqu'un qui pouvait nuire à leur cause. Les gens le connaissaient de réputation, plus ou moins : il était un dingue qui se prenait pour un chevalier solitaire, n'hésitant pas à engager des combats sanglants au milieu de la foule. Et alors ? Il fallait parfois se mouiller pour obtenir des résultats, c'était l'avis d'Edward. En attendant, personne ne l'avait jamais critiqué en face, car même si l'on était pas toujours d'accord avec lui, personne ne critiquait vraiment ses actes. Pour le moment en tout cas.

Au bout d'une heure ou deux sans résultat, l'irlandais décida de s'offrir une pause. Remarquant qu'il était proche de la rive, il décida de s'approcher au cas où quelques personnes y seraient en train de s'abreuver. Le lac était immense, et il était peu probable qu'Edward tombe justement sur des gens, sauf que les informations qu'il détenait le maintenaient dans cette région préciser de l'Ecosse. Le résistant à qui il avait parlé lui avait confié que le siège des hors la loi se trouvait ici sans préciser où, et lui avait dit que si un jour il souhaitait se joindre à eux, il n'avait qu'à traîner dans les alentours pour être repérer. Loin de lui l'envie de rejoindre leur groupe de poltrons, car il devrait ensuite s’embarrasser d'un sens moral, de valeurs humaines pour ne pas paraître cruel devant tout le monde. Non, si il était là, c'était par logique. Si les hors la loi se trouvaient ici, alors le Ministère le savait forcément et les avait suivis. Edward les savait à l'affût, tout comme lui, et son seul espoir était d'en découdre avec eux, comme toujours, prêt à n'offrir aucun sacrifice, uniquement du sang. S'approchant de la berge, Edward retroussa ses manches et s'arrêta, bras croisés devant l'étendue immobile. Un sourire se dessina sur son visage tandis que son tatouage ornait son avant bras droit : une croix celtique. Quelqu'un était là, enfin. Il ne savait pas qui, mais quelqu'un l'épiait. Cessant de sourire comme un demeuré, il se retourna, les bras toujours croisés, et fixa la nature en face de lui, les arbres en général, ne sachant pas où trouver son nouvel ami...
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MessageSujet: Re: Fraîcheur matinale [Julie] Jeu 24 Fév - 2:28


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    Elle avait abandonné ses hommes il y a de celà quelques jours. Elle leur avait confié une mission importante et secrète. Les autres résistants n'étaient pas au courant de cette opération. À vrai dire, ils étaient très peu nombreux a avoir croisé la route de la brune. Le seul et unique résistante a avoir jamais croisé son chemin avait été un certain Kevin Dress. Mais les agissements de la mercenaire avait choqué ce jeune sorcier qui n'avait pas voulu rejoindre les rangs de sa petite organisation. C'était plutôt regrettable, car Julie n'offrait jamais de deuxième chance. La prochaine fois, il pourrait bien connaître le même sort qu'elle réservait aux agents du ministères, aux traîtres et aux mangemorts... un avenir si brillant... perdu... Désormais, elle voyageait seule, ayant pour seule compagnie les horribles maux de sa conscience désolée. Ces nouveaux instants de solitudes lui étaient profiteur. Elle connaissait le silence, pouvait y associé un son ou plutôt une absence de bruit et n'avait plus à partager sa tente avec un quelqu'once amant comme autrefois. La mercenaire voyageait à son rythme, selon ses instincts, vagabondant sur les vastes terrains sauvages et inexplorés que lui offraient les terres irlandaises. Le spectacle qu'elle observait chaque jour, l'air pur quM'elle respirait continuellement et les brises légères du vent lui apportait une certaine sénérité spirituelle. Elle parvenait tranquillement à se vider l'esprit et à comprendre les différentes composantes de la magie et par conséquent, de sa vie. Graduellement, elle parvenait à ensembler le tumultueux casse-tête de sa vie et de ses souvenirs. À chaque jour, elle faisait des découvertes intéressantes sur sa personne ainsi que sur la maîtrise de la magie. Quelques collines, pierre et arbres avaient été sacrifiés pour la cause. Le temps était doux aujourd'hui et Julie songeait à profiter de ce redoux qui annonçait le printemps pour se baigner dans les eaux de lac. Lorsque le soleil de midi vint éclairer les eaux calmes du lac habité du monstre, la jeune femme décida alors qu'il était temps d'y plonger. Elle retira sa cape noire, puis laissa ses vêtements glisser sur sa peau étonnement douce lorsque l'on connait le genre de vie nomade que menait cette grande brune. La rudesse anormale que connaissait son corps n'avait, en fait, que renforcer la tenacité de la farouche résistante et à muscler son corps déjà athlétique. à l'aide de sa baguette magique, elle réchauffa un peu son corps avant la beignade en eaux froides. Nue comme un verre, elle alla ensuite porter ses vêtements derrière d'épais buissons, s'assurant ensuite qu'elle ne risuqiat rien, elle accouru près de la rive, puis presque cérémonieusement, elle y plongea.

    Elle s'immergea alors complétement de l'eau, profitant des délicates caresses de l'eau sur sa peau basané. L'eau glacial des eaux ne l'affectèrent pas, ou presque pas. Elle apprécia même ces étreintes glaciales mordrent son corps. Ce plaisir fut de courte durée. Lorsqu'elle revint à la surface, ses poumons s'étranglant sous le manque d'air requis, une expression plus ou moins satisfaite s'afficha alors sur son visahe. Maudissant le destin ou le hasard, elle réalisait que quelqu'un s'approchait du lac même où elle se baignait. Elle devrait quitter ses eaux pour cacher sa pudeur. Rapidement, la jeune femme en sortit, quittant ainsi les douces caresses des eaux calmes, déjà aux regrets ! Elle se dirigea vers les buissons qui cachaient ses vêtements. Elle les enfila et laissa sa saccoche de cuivre, qui contenait tout ses effets personnelles dont sa tente et quelques autres vêtements, sous les arbustes, puis s'arma de sa redoutable baguette.

    Ses doutes avaient été fondés lorsque quelqu'un s'est approché du lac. Julie le détailla du regard. Il semblait tout aussi âgé qu'elle. Calme et posé, il observait le lac. Ses vêtements trahissaient ses véritables allégences. Était-il un moldu en vacances ? Un tourrisite égaré ? Ou alors, pire, un éclaireur du Ministère de la Magie ? Ils étaient nombreux à sonder le terrain, mais Julie pensait qu'ils avaient fouillés cette région depuis fort longtemps ! À vrai dire, les troupes du Ministère exploraient les côtes au sud du château depuis quelques semaines. Et les agents n'avaient toujours pas quitter les terres du château. Julie était impatiente de pouvoir y retrouner. Depuis l'assaut, de no,breux résistants avaient été tués ou capturés. ce qui était regrettable, car ils étaient les derniers a avoir assez de coeur au ventre pour attaquer l'ennemi...

    Julie n'était pas stupide, s'il appartenait au monde de la magie, il avait probablement repéré sa présence. Elle empestait la magie à des kilomètres et l'eau du lac était encore secoué par les vagues qu'elle y avait laissée. Elle n'avait d'autre choix que de l'observer, sur ses gardes.
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MessageSujet: Re: Fraîcheur matinale [Julie] Jeu 24 Fév - 21:57

Edward aurait aimé sortir une phrase culte telle que "Tout est calme, trop calme", sauf qu'une telle déclaration n'avait pas lieu d'être dans un environnement toujours aussi reposant. Il y avait quelqu'un, c'était certain, ou peut être un animal, mais Ed en était certain car quelque chose clochait dans le décor. Maintenant qu'il s'était retourné vers la lisière des bois, il se rappelait le problème : l'eau, sensée être parfaitement lisse comme elle l'avait toujours été, arborait quelques rides par ci par là. Quelqu'un était entré ou sortit de l'eau précipitamment, et en réfléchissant bien, personne n'y serait entré pour se cacher. Par déduction, la personne était donc sortie. Une autre chose quasi certaine était que la personne était seule, car prendre un bain dans le Loch Ness dans cette période de guerre ne pouvait être qu'un égarement que l'on se permet lorsqu'on est seul et loin de ses obligations, qu'elles se rattachent à ces enfoirés de mangemorts ou ces résistants ridicules. Une personne, ça voulait dire qu'il n'allait sûrement pas mourir tout de suite, car si vraiment la différence de niveau était trop grande, on pouvait toujours fuir la queue entre les jambes. Cela ne lui était jamais arrivé, mais Edward ne comptait pas spécialement quitter ce monde avant d'avoir accompli de grandes choses qui le feraient connaître.

Les pensées de l'irlandais en revenaient toujours à ce point : la célébrité. Pour vivre, il fallait être reconnu de tous, que tout un chacun accepte votre condition d'être vivant et reconnaisse vos capacités parmi tous les anonymes de ce monde. Si Ed avait bien peur de quelque chose, c'était de mourir aujourd'hui sans avoir rencontré le succès et la renommée au fil de son chemin pour que le pays au moins lui soit reconnaissant d'avoir sacrifié sa vie pour la liberté. Cette cause n'était pas vraiment la plus honorable, elle était même assez égocentrique, mais c'était ainsi et pas autrement dans l'esprit du jeune irlandais. Pour en revenir à la situation présente, il croisait toujours les bras sur sa poitrine, tentant de repérer la personne qui l'épiait depuis un des nombreux buissons alentours. Cela le frustrait quelque peu de ne pas connaître la position de son éventuel adversaire, mais il devait respirer la confiance pour éviter tout affrontement trop précipité. Adressant un sourire rassurant à la nature qui lui faisait face, Edward écarta les bras comme si il embrassait le monde et parla d'une voix plutôt sympathique, comme si il hélait un ami dans la rue.


~- Y'a pas de soucis, vous pouvez venir sans crainte, regardez !

Les bras écartés ainsi, il avait effectivement l'air vulnérable, au premier coup d'oeil en tout cas. Car d'un côté, il offrait un sentiment de puissance à la personne qui l'épiait, lui donnant l'impression d'avoir l'avantage, et d'un autre côté, il libérait ses deux bras pour pouvoir bouger plus rapidement que si ils étaient croisés. La brume enveloppait la scène avec une délicatesse toute surnaturelle, tout ressemblait à une peinture d'un style antique car personne ne bougeait. Sur l'avant bras droit de l'irlandais, la croix celtique ancrait encore un peu plus le personnage dans le décor malgré que ses habits enlèvent certainement tout le côté rustique de la scène. Immobile dans la fraîcheur matinale, Edward élargit son sourire encore un peu plus, toujours plus hypocrite en espérant que celui qui se cachait sorte vite avant de lui taper sur les nerfs...
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MessageSujet: Re: Fraîcheur matinale [Julie] Jeu 24 Fév - 22:38


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    Julie n'avait pas encore détaché son regard clair du corps de ce jeune homme. Elle restait interdite et silencieuse. Cachée dans les buissons, non loin de cet étrangé, toutefois, Julie n'était pas du genre à se dissimuler bien longtemps. Elle était en fait tout l'opposé. Agité, violente et impatiente, elle n'était pas du genre à attendre. Malgré tout, son bon sens l'obligeait à rester derrière les épaisses feuilles vertes de la nature. Sans ses hommes, la mercenaire était beaucoup moins puissante, plus vulnérable. Il pouvait la tromper et être entouré d'une dizaine d'autres sorciers, dissimuler par des sortilèges de dissimulation ou par des capes d'invisibilité - ce qui aurait été étnonnent vut le rarissisme de cet objet. Le comportement du jeuen homme ne la rassurait pas pour autant. Bien qu'il adressait un sourire qui se voulait sécurisant, la résistante le persevait plutôt comme sarcastique, voir malicieux. Il avait une arrière pensée sur ce faux sourire. Et, comme pour appuyé ses airs faussement apaissants, il écarta les bras et lança à l'adresse de cette personne cachée :

    « Y'a pas de soucis, vous pouvez venir sans crainte, regardez ! »

    Julie avait donc eu raison. Il l'avait reperé. Il faut dire qu'elle avait trahi sa présence par des signes avant-garduer. À présent, elle n'avait plus beaucoup d'options devant elle. Elle pourrait ou le croire, ou rester méfiante.
    Ses instincts l'ont alors poussés à se lever. Lentement, elle s'envança à la vue de cet homme. Son regard aussi clair que le ciel se sont plongés dans ceux de l'inconnu. Elle afficha alors l'air d,une farouche combattante - un air qui lui venait d'ailleurs naturellement. Froide, elle le détailla du regard. Ses longs cheveux bruns devenus noirs à cause de l'eau, laissant ainsi la beauté de la couleur de ses yeux saisir le regard de quiconque, étaient encore plaqués contre son crâne et ses épaules nues alors que ses sous-vêtements noirs se coloraient d'une couleur encore plus foncée, l'eau humidifiant tranquillement les tissus. À la suite de quelques instants, elle afficha un air amusé, un sourire en coin vint étirer ses lèvres rouges tandis que sa baguette se pointait derrière les arbres. À l'aide d'un sortilège d'attraction, elle fit venir jusqu'à elle sa longue cape noire. Elle recouvrit sa peau tannée, ne laissant plus le plaisir aux yeux de cet homme d'observer les muscles et les rondeurs de son corps musclé. Désormais convenablement vêtue, selle laissa une main serrée le tissue de sa cape noire, juste au dessus de sa poitrine, alors que son autre main, cachée sous sa cape, tenait fermement sa baguette.

    « Je jugerai par moi-même lorsqu'il ''n'y aura pas de soucis'' » a-t-elle dit en utilisant la même expression que son interlocuteur. De nouveau, elle le détailla de la tête au pied. Il avait un physique trompeur, ses vêtements du moins pourraient l'induire en erreur. Toute les posibilités s'offrait à elle. Était-il un espion, un moldu, un sorcier, un résistants ou alors était-il trop curieux ? Jugeant plus juste de lui laisser une chance de se présenter, la résistante afficha une moue froide, voir rpesque désintéressée avant d'articuler de nouveau : « Comment t'appelles-tu ? » demanda-t-elle.
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MessageSujet: Re: Fraîcheur matinale [Julie] Ven 25 Fév - 13:26

Apparemment, sa phrase avait eut de l'effet. Edward ne savait pas encore vraiment si il avait juste avivé la soif de sang d'un malade ou poussé une personne sans défense à croire ses mensonges, mais en tout cas la personne sortait. Une jeune femme qui devait avoir plus ou moins son âge se leva de derrière des buissons, affichant un calme presque déroutant. Presque. Il en fallait plus pour déstabiliser l'irlandais qui réduisit quelque peu son sourire mais en conservant une expression assez chaleureuse devant la beauté de la scène. La demoiselle était en sous vêtements, noirs qui plus est, coupant sur la blancheur de sa peau. Son corps était des plus musclés pour une femme, et son regard d'une clarté sans égale le transperçait avec froideur. Cette dame ne plaisantait pas, et Edward n'aimait pas qu'elle le fixe avec cette envie de meurtre si sérieuse. Ses yeux à lui, d'un bleu moins clair, n'affichaient pas cette dureté pure mais procuraient une impression de malaise. Son regard, pas spécialement amical non plus, était plus mystérieux et laissait une part de doute quand à l'état mental d'Ed. La demoiselle finit par esquisser une espèce de sourire pas très rassurant, et fit venir une cape à elle sans qu'il puisse vraiment voir comment. Elle avait donc une baguette magique dans son dos, et elle le lui annonçait de cette manière.

Analysant la scène de manière plus ou moins certaine, Edward déduisit que cet étalage de magie réduisait les chances d'un combat, car si la beauté naturelle souhaitait vraiment lui faire du mal, elle aurait continué à cacher son arme dans son dos avant de s'en servir par surprise. Ce n'était pas une raison pour baisser sa garde, enfin pas entièrement, car les vieux pièges se servaient toujours d'une femme pour coincer un homme en l'encerclant par la suite. le silence fut brisé par la belle voix de l'inconnue qui lui jetait en quelque sorte à la figure ses belles paroles. Bonne attitude, même si cela ne faisait que renforcer le fait qu'elle ne faisait pas dans la dentelle. Dommage, Edward trouvait cette charmante créature justement désirable pour sa beauté fragile, et son comportement de guerrière gâchait quelque peu le tableau de la femme au foyer. L'irlandais ne réprima pas le sourire qui lui montait, cette fois beaucoup plus sincère que le précédent : toute hypocrisie avait disparut, laissant place à un réel amusement, laissant place à une lueur de défi dans ses yeux toujours aussi envoûtants. Remarquant intérieurement que ses bras étaient toujours écartés, il les laissa retomber doucement le long de son corps jusque dans ses poches, figure désinvolte au milieu d'une bataille psychologique. Ce n'était pas très poli, mais il s'en fichait après tout, il n'avait pas peur des jolies dames. Une nouvelle fois, elle le surprit en parlant beaucoup moins gentiment et en affichant une expression qui allait avec ses paroles brutales, cassantes. Toute cette sauvagerie le dépassait, pourquoi ne pas faire les choses subtilement ? Poussant un soupir, Edward garda son regard mystérieux ancré dans celui de l'inconnue et parla d'une voix neutre, renforçant l'atmosphère mystique que créait la brume environnante.


~-Edward. Et vous ?

Ses paroles faisaient partie de son jeu, c'était indéniable. L'irlandais aimait que tout soit fait assez correctement au niveau du langage, et le tutoiement de son interlocutrice n'était pas vraiment pour lui plaire. Cela ne faisait pas très professionnel, gâchait les échanges qui pouvaient avoir lieu avant la suite, qu'elle quelle soit. Soudain, Edward eut une idée assez sympathique pour la suite des évènements, tentant de ramener les choses à son avantage dans n'importe quelle situation. La belle inconnue était seulement vêtue à moitié ? Il en serait donc de même pour lui, fidèle adhérant de l'égalité pour tous. Il leva lentement les bras, laissant sa baguette dans la poche de son jean, et enleva pour commencer son cardigan le plus soigneusement possible, lâchant du regard la belle en lui faisant une totale confiance qui était certes déplacée, mais aussi provocatrice. Une fois ce premier vêtement retiré, il le jeta à deux mètres de lui dans l'herbe humide puis enleva son T-shirt cette fois. Alors qu'il avait les bras en l'air et le passait par dessus sa tête, son deuxième et dernier tatouage apparut aux yeux de son interlocutrice. A la place du coeur, sur le pectoral gauche, un crâne humain verdâtre affichant un sourire machiavélique ressortait sur le corps blanchâtre et musclé de l'irlandais. Avec une lenteur délibérée, Edward jeta son T-shirt près du premier vêtement, saisit de nouveau sa baguette dans sa main droite et garda les bras le long du corps. Un sourire en coin s'étira cette fois sur son visage, ses yeux envoûtants brillant de malice alors que le froid picotait sa peau. Dans la brume, sa voix s'éleva, tout aussi neutre que précédemment.

~- Nous sommes à égalité comme ça, vous et moi...
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MessageSujet: Re: Fraîcheur matinale [Julie] Ven 25 Fév - 14:38



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    La situation n'avait pas changée. Le regard glaicial de la brune ne s'était pas écarté de la longue silhouette de ce sorcier. Oui, elle ne doutait maintenant plus de ses origines car, tout comme elle, ce jeune homme empestait la magie. Ne serait que ces vêtements, il lui apparaissait clair qu'il avait usé de la magie il y a peu de temps. Les risques de mascarades étaient donc plus éleveés s'il était bel et bien un sorcier. Le Ministère de la Magie était devenu excellent dans la dissimulation et dans les embuscades. Pour l'intsant, jusqu'à se qu'elle soit certaine de ses allégeances. Tout comme elle, le yeux clairs de cet inconnu ne se détachait pas plus de son corps recouvert par le tissu de sa cape noire.
    On aurait dit que ce jeune homme renonçait de ce battre. À vrai dire, bien que la rencontre ne se faisait pas très en échange verbale, mais bien plus en langage psychologique, il y avait une certaine hostilitée qui berçait les alentours.

    « Edward. Et vous ? »

    Et voilà qu'il usait de politesse tout en lui ayant répondu. C'était honorable de sa part, certes, mais en des temps comme ceux-là, il n'y avait pas place pour les convenances. Autrefois, la jeune femme n'aurait pas abaissée sa garde tel qu'en ce moment. Oui, car autrefois, elle avait un bon nombre d'hommes sous ses ordres à ses côtés. Elle connaissait sa force qui n'était pas à négliger d'ailleurs, pourtant, elle ne connaissait pas la puissance de ce potentiel adversaire. Il fallait donc pas qu'elle se risque à le provoquer et ainsi s'ingliger des blessures qu'elle ne pouvait pas se permettre pour l'instant. Les guérrisseurs étaient rares, surtout pour des gens comme elle.
    Affichant une moue toujours aussi distante, elle lui répondu toutefois en laissant un petit rictus agacé s'emparer de ses lèvres :

    « Je m'appelle Julie »

    Encore une fois, en temps normal, elle n'aurait jamais dévoilée son prénom en début de conversation. Il fallait au minimum que la confiance soit installée ce qui n'était pas le cas. Les sourires mesquins qu'affichait Edward ne parvenait pas à la mettre dans une situation de sécurité si tel était son espoir.
    L'homme prit alors conscience de ses bras toujours écartés. Un sourire apparu sur les lèvres de la mercenaire tandis qu'il abbaissait finalement les bras le long de son corps. Et contre toute attente, le dénonmmé Edward retira ses vêtements, offrant alors un spectacle tout aussi considérable qu'elle l'avait fait il y a quelques instant. Cependant, le tatouage qu'elle vit sur le pectoral gauche de ce jeune homme, à l'emplacement même de son coeur, al fit presque grimacé. Ce crâne vert n'était pas rassurant, il invoquait même en elle la célèbre marque des mangemorts qui se dessinait dans le ciel chaque fois qu'un meutre était commis.
    Un souriq ironique étira de nouveau les lèvres d'Edward tandis qu,il était torse nu face à cette femme. La sorcière vit alors sa baguette se glisser dans la poche de son jean ; c'était donc un sorcier.

    « Nous sommes à égalité comme ça, vous et moi... »

    La jeune femme laissa un rire sincère s'échapper de ses lèvres malgré tout. Elle s'avança légèrement vers lui, laissant une distance confortable entre eux puis elle lui assura :

    « Ce n'était pas nécessaire »

    La beauté française, conscience de l'assurance qu'elle dégageait, laissa le tissu de sa cape glissée sur ses éapules, les laissant profiter de la caresse frais du vent sur sa peau bronzée.

    « Donc, Edward... » débuta-t-elle, « Qu'est-ce qui vous a ammené à ce lac ? Pourquoi me dérangez lorsque je profitais d'un bain ? »

    Elle avait renoncé au tutoiment. Comme il semblait posé, elle userait de la même tactique. Mais s'il devenait gênant, elle règlerait son compte... Julie n'était pas une femme comme les autres... et on l'apprenait à ses risques et périls.
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MessageSujet: Re: Fraîcheur matinale [Julie] Lun 28 Fév - 17:35

Edward se sentait vraiment vivre aujourd'hui, et la journée ne faisait que débuter. Midi devait être passé depuis une heure ou deux, et malgré qu'il n'ai pas encore eut de combat aujourd'hui, il sentait chaque particule de son corps vibrer dans l'atmosphère magique qui l'entourait. L'air était vraiment frais, et le torse quasi imberbe du jeune homme offert ainsi à la nature lui faisait réellement ressentir de toutes les manières possibles les ondes de ce lieu si paisible. Mais en dépit de cela, la magie crépitait dans les environs, car lui même ainsi que la douce jeune demoiselle n'étaient pas vraiment des agneaux dans un pâturage mais plutôt des loups à l'affût du premier faux pas. Les mains dans les poches avec désinvolture, le jeune homme fixait de ses yeux mystérieux la jeune femme qui répondit à sa question : elle s'appelait Julie. Il y avait fort à parier qu'il s'agissait d'une française, et cela fit sourire l'irlandais qui avait déjà eu quelques accrochages avec des français. Ces gens étaient tellement prétentieux qu'ils méritaient quasiment tout le temps qu'on les remette à leur place, avec leurs manières si ennuyeuses, et puis cet accent si ridicule lorsqu'ils parlaient anglais ! Enfin, il ne fallait pas juger les personnes ainsi, même si Edward ne comptait pas vraiment se faire des camarades dans cet endroit. Son petit numéro de strip tease avait étonné Julie, et elle n'avait certainement pas raté le crâne qui trônait sur sa poitrine, grimaçant devant ce symbole sans équivoque.

Sa petite annonce sur leur égalité à présent fit rire la jeune femme, assez librement cette fois par rapport aux rictus maîtrisés qu'elle avait lâché jusqu'à maintenant. L'atmosphère s'était quelque peu détendue, Ed se doutait d'avoir recours à sa baguette même si elle restait à portée de main dans sa poche, et Julie s'approcha même de lui en quelques pas, gardant tout de même une certaine distance entre eux. Elle lui adressa de nouveau la parole, son ton si solennel et autoritaire gâchant quelque peu le climat de presque confiance qui régnait ici, mais l'irlandais y travaillait et parviendrait sûrement d'ici peu à calmer totalement le jeu. Julie lui annonça donc qu'un tel acte n'était pas nécessaire, et Edward le savait bien entendu, mais autant s'amuser quelque peu et être clair dans ses intentions pacifistes. Pour le moment en tout cas. Ne lâchant pas la beauté du regard, Ed attendit patiemment qu'elle se remette à parler, car elle n'avait pas finit bien entendu, les femmes ont toujours tellement de choses à dire. Pour cette fois, l'irlandais dut avouer que les questions étaient des plus pertinentes : qu'est ce qu'il pouvait bien ficher ici, dans ce coin paumé qui ne pouvait attirer que des résistants ou des gens du ministère ? Et pourquoi là dérangeait-il ? Allez savoir ce qu'un homme peut penser d'une beauté nue dans un lac en Ecosse...


~- Tourner autour des choses ne serait pas très productif, j'irais donc droit au but : je suis un hors la loi, tout comme vous je suppose. Vous pouvez me considérer comme un nettoyeur de serviteurs du Lord à plein temps... Et désolé de vous avoir dérangée, je ne savais pas que quelqu'un se baignait ici même.

Edward n'avait pas grand chose à cacher, il assumait complètement ses idéaux et avait toujours affronté les collaborateurs pour prouver sa force de caractère. Et puis cacher des choses à Julie ne lui semblait pas la meilleure chose à faire, cette femme était forte et déterminée, et il était sûr qu'elle était du même côté que lui. Ce n'était pas une pauvre fermière d'antan qui laissait les hommes régler les conflits mais bien une guerrière aguerrie, alors pourquoi lui manquer de respect en ne lui parlant pas comme un homme ? Les mains toujours dans les poches, Edward se décida à avancer de quelques mètres à son tour, réduisant de nouveau la distance qui le séparait de la française. Il devait rester entre eux un peu moins d'une dizaine de mètre, chacun avançait à son propre rythme, offrant à chaque millimètre un peu plus de confiance tout en conservant une attitude de prédateur. Le ciel au dessus des deux têtes restait d'un bleu parfait, et la brume alentours semblait ne pas vouloir faiblir, le silence était le même depuis longtemps, aucun bruit ne venant gâcher la rencontre. Pour la première fois, Edward décrocha son regard de celui de Julie et scruta les alentours, ses deux billes bleues fouillant rapidement les frondaisons à la recherche d'une éventuelle menace. Après quelques secondes, Ed reporta de nouveau son regard sur son interlocutrice, pouvant de nouveau se concentrer sur la situation en étant sûr qu'aucun fou furieux avec un masque et une robe noire ne les enverrait dans un autre monde...
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MessageSujet: Re: Fraîcheur matinale [Julie] Mar 1 Mar - 14:44



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    « Vous supposez beaucoup trop vite monsieur Edward... cela pourrait vous êtres dangereux... mais vous avez bien raison, Le Ministère de la magie me considère comme une hors la loi bien que je préfère le terme de résistant... c'est plus honorable », déclara la jolie amazone tout en effaçant à son tour quelques centimères entre elle et lui. D'ailleurs, ce petit jeu lui rappelait celui du chat et et de la souris, ou encore celui du grand prédateur félin. Cette illustration l'a amsué et elle parvint tant bien que mal à dissimuler le petit sourire ironique qui s'était dessiné sur le coin de ses lèvres. « M'enfin, cela n'explique pas votre présence en ce lieu ; tous les résistants savent que cet endroit est a évité depuis l'attaque des exécuteurs », ajouta-elle finalement, son regard illuminé d'une flamme ou d'une lueur presque animal.

    Le dit Edward avait interrompu leur contact visuel pendant quelques secondes, le temps qu'il observe les lieux. Ce même sourire sarcastique n'avait toujours pas quitter le visage de la grande brune qui devinait la raison de cette soudaine distraction. Il était tout aussi méfiant qu'elle. Tout comme Julie, il avait décidé de ne rien laisser paraître. Et pourtant, cette attitude lui était propre. Il s'agissait d'une stratégie comme une autre qui avait fait ses preuves il y a de nombreuses années...
    Alors donc, sachant qu'il se méfiait de leur environnement, la jeune femme se racla la gorge, comme pour attirer son attention. Ses mains étaient toujours serrées sur le tissu de sa longue cape noire.

    « Dans de telles sirconstances, votre baguette vous serait utile ; vous pouvez vous assurez que les lieux sont sécuritaires en un simple sortilège... »

    Et elle n'interprêterait pas cela comm une offence ou même comme une attaque. à vrai dire, la résistante jugerait cela convenable. En plus de la propre vérification qu'elle avait fait avant de profiter d'une baignade, cette autre surveillance luia ssurerait que les lieux sont plus que sécuritaires. ENsuite, savoir qu'un autre résistant prenant, lui aussi, des précautions étaient une certaine preuve de ses véritables allégences.
    Se sachant de nature dominante, la jeune femme observa à son tour la beauté du paysage. Elle songea alors que sa mère aurait probablement aimer voir ces couleurs. Leur dernier voyage remontait à longtemps, lorsqu'elles étaient retournées au Japon, le pays qui l'avait vu grandir. Oui, Julie était née là-bas. Bien que sa mère soit française et son défunt père anglais, on lui reconnaissait aussi la nationalité japonaise... Qui l'aurait cru ?
    C'est avec un certain pincement au coeur qu'elle rammena son regard clair vers Edward.
    La situation pesait et était lourde. Et même si elle se connaissait un caractère dominant, elle savait aussi qu'elle ne pourrait pas contenir cette tention très longtemps sans éviter un combat.
    Doucement, elle laissa glisser sa capge plus bas, découvrant davantage ses épaules puis maintenant sa poitrine vêtue d'un soutif noir. Elle inclina la tête puis elle décida de s'avancer encore. Edward se trouvait entre le lac et elle. Elle passa près de lui, le frôlant presque, puis se dirigea vers le lac. Elle laissa la cape glisser sur la peau bazanée de son corps puis elle souffla par-dessus son épaule :

    « Vous m'excuserez Edward, mais je vais continuer là où j'en étais. »

    Puis elle entra dans l'eau. Elle profita de nouveau brièvement de la caresse de l'eau contre sa peau avant de se tourner vers le jeune homme, toujours sur la berge. Lui offrant un sourire charmeur, elle lui dit :

    « Dites-moi donc ce que vous connaissez de la condition des résistants ? »
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MessageSujet: Re: Fraîcheur matinale [Julie] Mar 1 Mar - 21:16

Edward n'était pas spécialement stressé, il avait confiance en lui et cette femme ne lui faisait pas vraiment peur malgré son caractère de guerrière. Et il valait mieux pour lui d'être plein d'assurance, car Julie s'adressa de nouveau à lui avec une violence qui lui semblait être des plus familières. Elle était une hors la loi elle aussi, mais il n'avait pas besoin de lui demander pour savoir cela étant donné qu'elle n'avait pas encore décidé de le réduire en charpie ni d'user de ruse. Les quelques remontrances auxquelles il eut droit ne lui arrachèrent rien de plus qu'un très léger sourire, ses yeux profonds et envoûtants restant fixés sur la française avec un calme des plus perturbateurs. Sans brusquerie, la demoiselle se rapprocha encore un peu de lui, avançant avec une grâce toute féline et lui balançant encore au visage quelques informations sûrement sensées le vexer. Aucune chance avec lui, tout ce que lui disait Julie glissait lentement sur sa carapace pour le moment, surtout la partie qui concernait "Tous les résistants" étant donné qu'il ne se considérait pas comme un des leurs. L'irlandais gardait les mains dans les poches et élargit son sourire, ses yeux reflétant toujours la même expression rêveuse, puis se décida enfin à lui répondre car un monologue ne serait pas très poli.

~- Je ne suis pas très ami avec "tous les résistants" voyez-vous, je ne me considère pas comme l'un d'entre eux pour tout dire... Et puis je suis ici justement afin d'être au coeur de l'action, ne m'en veuillez donc pas.

Les alentours étaient toujours tranquilles, et aucun hurlement ne venait briser le calme qui entourait les deux compères. Étrange en ces temps de guerre intense, d'habitude le fracas de combattants se répercutait toujours après quelques heures, il n'y avait pas de jours de congés au Loch Ness. Fatigué d'avoir les mains dans les poches, sentant ses membres s'engourdir, Edward releva les bras en joignant ses mains derrière sa tête, s'étirant avec nonchalance alors que tous ses muscles saillaient, sa tête de mort ondulant imperceptiblement. Une nouvelle pique de Julie lui parvint aux oreilles, et il ne prit pas le temps de réfléchir beaucoup pour répondre, ayant déjà un avis arrêté sur la question. Il préféra rester silencieux et la fixer, son regard mystérieux perdant toute trace de joie ou de quoi que ce soit qui s'en rapproche, laissant deux perles bleues assez effrayantes de par leur volupté. Les gens utilisaient la magie pour manger en coupant des légumes, en faisant bouillir l'eau, en lavant la vaisselle, et ce n'était qu'un exemple parmi des milliers de l'utilisation des baguettes magiques dans la vie quotidienne. Pour sa part, Edward avait toujours considéré sa baguette comme un objet de mort sacré et l'utilisait le moins possible, cherchant d'un côté à respecter cet objet si utile pour sa quête tout en refusant de se servir d'un objet de mort pour des choses qui pouvaient être faites à mains nues.

Pris dans le cours de ses pensées, l'irlandais remarqua que Julie s'avançait vers lui en laissant tomber sa cape, dévoilant à nouveau son corps de rêve. Sans se presser, elle le dépassa en passant si près de lui qu'il parvint à sentir l'air que déplaçait son corps en se mouvant. Accompagnant ce geste, une petite phrase à son égard lui annonça que la beauté naturelle retournait aux activités desquelles il l'avait tirée, c'est à dire la baignade. Ne trouvant pas cela dérangeant, Edward se tourna vers la surface liquide pour continuer à fixer la belle française, faisant confiance à son instinct et à son ouïe pour sentir venir un éventuel danger de la forêt. Son visage n'arborait plus aucun sourire depuis la remarque de Julie sur la facilité de lancer un sortilège, cette absence d'expression relançant en quelque sorte l'atmosphère tendue qui avait présidé jusqu'à précédemment. Julie entra dans l'eau et sembla ravie de cette sensation si douce qu'est le contact de la peau sous tous les angles. D'un seul coup, toute la brutalité de la française semblait envolée, comme si ce bain refroidissait ses nerfs en surchauffe. Une fois encore, elle lui posa une question qui ne le dérida ps, affichant un sourire charmeur aussi redoutable qu'une arme réelle. Avec lenteur, Edward saisit sa baguette dans la main droite et s'accroupit, la fixant avec une intensité accrue : ses yeux semblaient prêts à lancer des éclairs, d'un bleu sombre comme avant un orage. Malgré cela, son ton était doux, sa voix faible presque comme un murmure bien qu'il fut certain que Julie puisse l'entendre.


~- Savoir qu'ils sont ici me suffit pour y être, car c'est là que se dérouleront les affrontements. Dès que cela a été possible, je me suis engagé à leurs côtés pour les soutenir, mais voilà tout. Leur situation m'est inconnue, et leurs problèmes ne sont pas les miens : ces gens prennent la peine de revêtir le manteau de la rébellion en conservant dessous des valeurs morales qui ne font que les freiner dans la conquête de la liberté. Je préfère donc agir seul sans prêter d'attention aux jugements dont je suis la cible, car au final un serviteur de moins pour le Lord reste un serviteur mort...
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MessageSujet: Re: Fraîcheur matinale [Julie] Jeu 3 Mar - 3:14

    Tandis que la belle amazone profitait de ce qui semblait être une baignade matinale, le jeune homme s'était tourné dans sa direction. Il s'étirait presque paresseusement, rappelant un peu l'image du chat fraichement sortit d'un sommeil mollasse. Malgré tout, il laissait la chance à Julie de pouvoir profiter des muscles proéminent de son torse et de ses bras. Il ne semblait pas frêle, à vrai dire, il avait une excellente musculature. Ce qui était presque impressionnante pour cette femme elle-même musclée, habituée de vivre entourée d'hommes depuis plusieurs mois. Ses yeux étaient presque aussi clairs que le sien, mais son attitude ténébreuse les assombrissait presque. Le silence ne s'installait pas longtemps entre eux et leur échange se faisait d'un ton froid, rendant la situation tendue. Un sentiment de désaccord palpable et pesant. Les paroles qu'il lui avait lancées l'avait presque choquée. Néanmoins, Julie préféra ne rien laisser transparaître et le laisser s'exprimer clairement... il devait défendre son point de vue...

    « Je ne suis pas très ami avec "tous les résistants" voyez-vous, je ne me considère pas comme l'un d'entre eux pour tout dire... Et puis je suis ici justement afin d'être au coeur de l'action, ne m'en veuillez donc pas », avait-il dit avant de s'étirer de nouveau.

    « Vous courez donc a votre perte Edward », lui dit-elle brusquement cessant de ce mouvoir dans l'eau. Elle le dévisagea un instant, un regard envahit par la reproche, puis elle s'avança plus près du rivage pour continuer, « Combattre seul contre le Ministère de la Magie et les mangemorts est un suicide assuré. Vous ne tiendrez pas plus de dix minutes face à un exécuteur... », poursuivit-elle en affichant l'air d'une farouche guerrière - un air qui lui venait d'ailleurs naturellement. « Ils sont rusés, ils seront trouvés vos faiblesses pour les utiliser contre vous. Et ne me dites pas que vous avez aucune faiblesse, c'est trop facile... tout les êtres humains en ont une... au plus profond de leur coeur... un secret inavoué... quelque chose. Et ils sauront trouvés ce quelque chose. Je les ai combattu pendant quelques années, j'ai vu de quoi ils étaient capables et croyez-moi... vous ne voulez pas subir cela », lui avait-elle assuré avec un pincement au coeur. Elle songeait à son père assassiné trois ans auparavant. Elle se rappelait cette constante inquiétude qui lui ronge l'estomac lorsqu'on annonce le décès de plusieurs moldus, s'inquiétant pour sa pauvre mère. Elle s'imaginait le malheur qui planait sur la vie des cinq orphelins qu'elle s'engageait à protéger corps et âme (les enfants de Versus et Rachel, deux anciens résistants décédés dans l'attaque du château et la fille de Sarah Larose et Elliot Manrey, deux autres résistants tués récement). Un poids lourd pesait sur ses épaules. Elle s'imaginait être la femme qui viendrait reprendre en main la résistance... et pourtant, fallait-il seulement qu'elle en trouve dignes de confiance. « Cela dit, si vous désirez connaître une mort rapide et vous faire rapidement oublié, vous êtes sur la bonne route », conclua-t-elle finalement alors qu'elle caressait d'uen amin ses longs cheveux bruns mouillés.

    Edward s'était avancé près de la rive et s'y était accroupit, ainsi plus près du rivage. Les yeux de Julie ont glissés sur le côté, caressant presque la peau nue de son torse, suivant finalement son bras pour y appercevoir sa baguette. Il la tenait toujours fermement et la jeune résistante ne put dissimuler un sourire amusé. Elle était sans défense, dans un sens, face à lui. Sa baguette reposait dans l'une des poches de son manteau de fourrure alors que ses vêtements traînaient toujours derrières les buissons. Très franchement, elle se considérait elle-même comme peu menaçante à cet instant. Et elle l'avait fait volontairement, car elle avait essayé de le mettre en confiance... mais il n'était pas facile à amadouer.

    « Savoir qu'ils sont ici me suffit pour y être, car c'est là que se dérouleront les affrontements. Dès que cela a été possible, je me suis engagé à leurs côtés pour les soutenir, mais voilà tout. Leur situation m'est inconnue, et leurs problèmes ne sont pas les miens : ces gens prennent la peine de revêtir le manteau de la rébellion en conservant dessous des valeurs morales qui ne font que les freiner dans la conquête de la liberté. Je préfère donc agir seul sans prêter d'attention aux jugements dont je suis la cible, car au final un serviteur de moins pour le Lord reste un serviteur mort... »

    Un rire sarcastique et provocant s,est échappé de la gorge de la guerrière qui était tout sourire. Elle s'approcha du rivage et puis leva les yeux vers ce garçon :

    « C'est bien parce que vous ne connaissez pas leur situation et que vous ne les côtoyez pas assez que vous ignorez tout de leur situation ; La résistance est morte lorsque le Château d'Urqhart a été prit d'assaut. Les plus braves et vaillants résistants ont été tués. Les autres qui y habitaient et qui ont survécu sont des lâches, des traites. Ils ont préférés fuir plutôt que de riposter. Ils ne valent pas moins que ceux qui les ont attaqués et je me suis moi-même promis de tuer ces déserteurs », a-t-elle dit, la rage pesant sur sa voix. Elle ressentait une vértiable haine envers ceux qui avaient désertés et abandonnés les morts. Elle les tenait peut-être même plus responsable de leur mort que leur assassin. Il s'agissait d'une grâve accusation qu'elle portait contre eux. « Mais la beauté de la chose... », reprit-elle d'une vois plux rauque, « ... est que maintenant, la résistance appartient à des personnes comme vous et moi, Edward. Assoiffez de sang, prêt à riposter avec la même violence et surtout sans règles, ni limite. Les serviteurs des ténèbres et le Minsitère ne sont pas préparés à ça. Ils nous croient faibles et félons. Mise à part Manrey, personne avant lui n'avait usé d'autant de violence sur eux. Souvenez-vous des dégâts qui leur a infligé ! ». Manrey avait été un grand combattant. Il était impossible pour tout sorcier de ne pas connaître ce nom. Il avait tué des figures importantes du Ministère de la Magie et blessé ou tué de grand mangemort ou serviteur des ténèbres. On pense à Greyback. Il s'était aussi attaqué Francl Bellairs. Il avait tué Rodolphus Lestrange et en avait confronté beaucoup d'autre avant lui. Ce résistant avait vértiablement agit selon la nouvelle mentalité qui naissait dans les coeurs des nouveaux combatants. Il fallait maintenant des meneurs pour diriger cette vague de violence, pour crier le nom de la victoire, pour vaincre le régime de terreur qui s'évissait sur l'Univers de la magie. « Agir seul ne leur ferrait que plaisir, car nous somme svulnérables contre eux. C'est le nomre qui importe. Et la stratégie. Les attaquer sans réfléchir les amuse, car ils y sont préparés. Les résistants tombent comme des mouches et ne valent rien. Il leur faut des combats comme vous et comme moi... »
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Fraîcheur matinale [Julie]

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