POUDNOIR
Cher (e) Sorcier (e),
Tu viens de débarquer dans un monde de la Magie subissant la dictature cruelle et sanglante de Lord Voldemort !
Un Monde où tout n'est que pouvoir, les faibles ne survivent pas ou suivent péniblement les forts.

Poudnoir est un forum qui se veut le plus réaliste possible ainsi la violence des combats et l'atmosphère de cette dictature est retransmise le mieux possible.
Auras tu le courage de nous rejoindre ?
Forum RPG Harry Potter Post-Bataille de Poudlard

Partagez|

MJ L'assaut de Mlijëv !

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
Aller à la page : 1, 2  Suivant
AuteurMessage



avatar
Date de naissance du joueur : 12/06/1991
Âge du joueur : 26
Arrivé sur Poudnoir : 03/02/2010
Parchemins postés : 36



Pensine
Mon casier judiciaire est: Rien à reprocher
Mon niveau magique est:
Ma résistance magique est de:
Seymour Maverick


MessageSujet: MJ L'assaut de Mlijëv ! Jeu 24 Mar - 14:14

Le capitaine Seymour était en train de ranger les dossier traînant sur son bureau, une multitude d'enquête étaient en cours, ça allait du vol de poulet à du recel de gemmes volées aux sorciers, ses gardes faisaient des rondes précise, il participait à quelques unes quand l'effectif se réduisait et il ouvrait les portes de son bureau aux divers plaignants une fois par semaine.

Avec tout ça, si il ne triait pas un mimnimum, il se retrouverait très vite dans un bordel indescriptible. Il était à quatre patte en train de rechercher un encrier en platine pur qu'il venait de faire tomber quand sa porte s'ouvrit à la volée. Il se releva d'un coup sec, dégainant son épée d'un geste routinié et ouvrant son esprit à la magie afin de manipuler cette fomidable énergie.

Un serviteur du Conseil des Gobelins se trouvait dans l'embrasure de la porte, haletant et il dit
:

Le Conseil vous demande Capitaine Seymour !

Seymour acquiesca d'un signe de tête en rejetant l'intru sans même lui parler, le Captinaine ne savait que trop bien que le conseil ne devait pas se réunir avant une semaine, c'était étrange, très étrange, ainsi il devait se dépêcher, le conseil n'était pas le genre de réunion où il était comode d'être en retard quand on se faisait convoquer en urgence.

Mettant une large lame dans son dos et un katana ouvragé à sa ceinture, le Capitaine sortit de la pièce et les deux gardes qui se trouvaient de chaque côté de la porte lui emboitèrent le pas en silence, seul le cliqueti régulier de leur armures trahissait leur présence.

Le chef de Milice Gobeline marcha d'un pas rapide, il voulait savoir pourquoi celui qui dirigeait l'armée était requis dans une séance extraordinaire, ça sentait plutôt mauvais, il avait eut vent des déplacement de la tribu de Pogrow, un seigneur gobelin bannis de la cité-mère depuis des générations. Il criagnait une offensive ou la capture d'un éclaireur. Bien qu'improbable, il était possible que le conseil sache ce genre de choses avant lui, après tout il n'était pas le gobelin le plus aimé, mis-à-part par le Directeur de Gringotts.

La Salle du Conseil ouvrit ses portes pour que le Capitaine entre, ses gardes restèrent à l'extérieur, à côté du bataillon de protection du Conseil. La salle était imprenable, même en temps de paix, celà évitait que des gobelins ne veuillent interférer dans les hautes décision politiqes par la menace ou la force.

Seymour s'inclina devans les 10 Gobelins les plus puissants de la Cité, il prit ensuite place sur le siège qui était le sien depuis maintenant quelques années. Il allait ouvrir la bouche pour réclamer des explications quand le plus âgé des Conseillés (celui qui préside les séances), parla
:

Nous sommes face à une crise sans précédents. Des Sorciers se sont entretués sur le territoir gobelin hier soir. On dénombre des captures de rebels et la mort d'un demi fantôme. Un Mangemort était sur place sans que nous en ayons su quoi que ce soit.

Depuis ce bain de sang, des agents du Ministère de la Magie ont instauré des rondes sur notre sol et il y a une concentration anormale de Sorciers en armes et tenue de combat. Leurs commandant est parti en sale état faire son rapport au Tyran, emmenant des jeunes sorcière amochées avec lui.

Tout nous porte à croire qu'il ont fait l'amalgame entre les squatteurs et nous et qu'il s'apprettent à lancer un assaut sur la Cité-Mère de Mlijëv.

Seymour Maverick, vous n'avez pas eut l'autoristation de patrouiller à l'extérieur depuis des semaines, et ce à cause des sorciers, celà est survenu dpuis la mort du lycan Lupin dans les environs. Le Conseil estime que le Ministère vous a entraver habilement pour que vous ne puissiez pas soumettre votre vue experte sur leurs plans d'invasion
.

Le vieux gobelin prit une pause, il but une gorgée d'eau, il voulait que sa voix tienne pour poursuivre :

Nous avons délibéré pendant trois heures afin de trouver une solution diplomatique au problème, en vain. La situation est extrème et notre décision la sera également.

Seymour Maverick, vous devenez Intendant des Armées, la Milice est appelées aux armes afin de protéger notre cité des Sorciers qui y circulent déjà. Vous avez pour ordre de tuer le Régisseur de Mlijëv, ainsi que toute personne non-gobeline résidant dans la Cité.

Vous préparerez nos défenses à l'extérieur de la Ville face aux sorciers. Des tribus voisines errantes vous prêteront main forte dans votre tâche dans les galleries. Usez d'eux comme premières lignes afin de préserver vos soldats d'expérience de la fatigue. Il est important que nos meilleurs hommes soient en état de se battre si les défenses extérieures venaient à céder. Ils seront le dernier rempart de Mlijëv en cas de déroute dans le labyrinthe
.

Seymour n'en cru pas ses oreilles rondes, il devenait le maître de Mlijëv et le responsable de l'entièreté de la Cité le temps de la Guerre. Celà faisait des siècles que les gobelins ne s'étaient pas soulevés et il serait celui qui les dirigerait face aux hommes. Il se leva et dit avec humilité :

Si ma vie ou ma mort me permet de sauver cette ville du joug des Sorcier, je n'hésiterai pas. Ma vie est vôtre, Conseil de Mlijëv, je tomberai bien avant que des sorciers ne puissent vous atteindre, et si notre cause devrait être défaite, je libèrerai Mlij moi même afin que nos ennemis nous accompagnent sur le chemin sinueux de la Mort.

Le Capitaine se frappa le torse avant de reculer, il allait sortir de la pièce quand le doyen du conseil parla de nouveau :

Les Porteurs de Baguette ne se soumettront pas, nous attendons de vous la violence qui s'impose Intendant. Tuez les tous autant qu'ils sont, nous n'accepteront aucun prisonniers.

Maverick se retourna et répondit :

Seul leur sang lavera l'affront de leur présence. Nous les tuerons tous, d'abord ici, puis chez eux !

Le Capitaine sortit de la pièce et il se positionna près d'un mur de la ville, il posa sa main dessu et un cliqueti se fin entendre alors que sa magie opérait. C'était le même petit bruit que le système de sécurité de gringotts faisait quand les petits engrenages roulaient les uns avec les autres.

Quelques seconde après que Seymour eut posé sa main, ne note grave et profonde retentit dans toute la ville. Un Cor énorme produisait ce signal d'alerte. C'était le cor de Guerre des Gobelins, chaque homme femme ou enfant entendant ce bruit savait quoi faire. Les armes étaient enchantées, les armures sortaient des tirroirs, les enfants rejoignaient les profondeurs de la villes alors que les adultes se préparaient pour la guerre.

Alors que le nouvel Intendant de la Guerre descendait les marches Alice McAndreus, régisseur de Mlijëv, venait à sa rencontre pour savoir ce qui se passait. Le cor n'était pas connu des sorciers, ainsi quand elle demanda pourquoi il y avait tant de bruit il ne put que répondre
:

Car les gobelins viennent de rentrer en guerre Régisseur !

Seymour claqua ses mains verticalement devant son torse, il déchainait sa magie, des éclairs jaillirent entre les mains qui s'écartaient, la sorcière ne put faire qu'un seul geste vers sa baguette quand elle reçut cette orbe incandescente en pleine poitrine. Seymour dégaina lentement son katana alors que la sorcière gémissait en agonisant il lui dit :

Je vais mettre fin à la folie des hommes...

D'une seule frappe, il la décapita, souillant le sol de la ville du sang des sorciers, il vit sur la place du dôme deux cents soldats en armure à qui il hrula :

Les hommes nous ont encore trahis ! Tuez tous ceux qui résident dans la ville. Ils ne peuvent plus pratiquer leur magie depuis que le cor a résonné dans les rues de Mlijëv. Ce sont des animaux ! Egorgez les commes des animaux !

L'Intendant leva son arme maculée de sang alors que la milice hurlait sa détermination, c'étaient ses meilleurs soldats, il avait encore des milliers d'habitants en arme sous ses ordres, la guerre ne faisait que commencer.




Message du Ministre au chef du département de la Justice Magique :

Rebellion en cours dans les rues de Mlijëv, ambassadeur assassiné, présence armée massive requise.

Orde d'extermination de la Cité souterraine Mlijev, l'entièreté de la population gobeline doit être massacrée. Présence de détraqueurs interdite, les créature y sont insensible, usez de tous les moyen nécessaires pour remplir vos objectifs.

Environ 400 Sorciers écossais vous attendent sur place, ils ont réussi à trouver le chemin des portes de la ville au prix de nombreuses vies.

Le Commandant James Armstong des forces écossaises est aux commande et attend l'arrivée de renforts venu du ministère. Un détachement de 100 sorciers dirigé par Larsen Menroth, un fidèle du seigneur des ténèbres, est envoyé sur place.


[HRP] Bienvenue en enfer les gars ! Posts d'arrivée requis puis début des hostilités, Larsen est vote supérieur hiérarchique, il est lui même soumis aux ordre de l'Ecossais Armstrong pour le moment, vous serez bientôt dans la première bataille massive de Poudnoir. Enjoy !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur



avatar
Date de naissance du joueur : 07/10/1993
Âge du joueur : 23
Arrivé sur Poudnoir : 14/11/2010
Parchemins postés : 378



Pensine
Mon casier judiciaire est: Rien à reprocher
Mon niveau magique est:
Ma résistance magique est de:
Dexter Miles


MessageSujet: Re: MJ L'assaut de Mlijëv ! Jeu 24 Mar - 23:56

"Alors c'était tout ? Une vie gâchée, une vie passée à dépenser son temps pour favoriser une élite sans précédent pour ça ? un gouvernement dérisoire, de plus en plus corrompu et dégueulasse. Tout cela rendait une vision acre de la vie sorcière au XXIème siècle... un semblant de dégoût dans l'atmosphère magique. Que faire ? capituler ou résister ? Et nos convictions où les foutons-nous ? Qu'en faisons nous ? Devons nous laisser d'autres nous gouverner, pendant un temps infini, jusqu'au ce que l'ombre des ténèbres nous reprenne, pour que enfin, nous puissions nous évaporer paisiblement sans que cette fourmilière humaine ne s'anime et ne nous détruit ? "


Dex fit une moue. Un air fâché au visage. Il referma le livre, enfin la chose de 30 pages reliées qui lui servait de berceuse, et regarda sa femme, allongée à côté de lui. Elle le regardait déjà depuis quelques minutes, avec insistance et un malin sourire vicieux au visage. Un visage terriblement attirant, et pour être honnête, Dexter en était fasciné, il ne pouvait se lasser de voir ses yeux, ses lèvres, ce sourire si typique de Eva. Il en était fasciné, mais cela le perturbait. S'attacher est un sentiment fort, mais être dépendant, c'est encore pire. Clairement, il en était dépendant, et là résidait toute sa faiblesse. C'était un point vital. Si Voldemort, ou quelqu'un d'autre, venait à l'attraper, il se sentirait si obligé de la libérer qu'il accepterait tout... quand je dis "tout", c'est TOUT. Il détestait ce sentiment de potentiel soumission. Mais après tout... qu'y pouvait-il ?

"-Ce type.... Est vraiment barge. Il écrit plutôt bien, certes... mais tout ne doit pas être clair dans sa tête, tu vois le genre ?"


"-Oui, et c'est bien ça qui est drôle non ? Un fou est un fou, mais le regard que nous lui portons est différent selon ce qu'il nous montre. Il semble fou, mais horriblement intelligent et perspicace, moi ça m'inquiète ce genre d'homme. Heureusement que tu n'es pas comme ça !"

Il lui sourit. Heureusement oui. Un être si étrange et fou n'était pas à envier. Oui, il était fou. Imaginez le tableau. Publiez un mini-ouvrage à la limite de la critique du régime en place, sans modifier son nom, en assumant ses propos, en s'opposant ouvertement au Lord. Il faut avoir un grain quoi. Chacun ça vision, mais pour Dex, ce type cherchait plus à se faire connaître, que autre chose. il était fou, mais pas mentalement, juste un peu dingue, un peu trop pressé, trop ambitieux, et inconscient, mais il était conscient de ses actes, cela était certain. Pourquoi n'y avait-il toujours pas de censure ? Après tout, personne ne savait, et c'était suspect. On pouvait imaginer le Lord hurler de rire derrière une telle lecture... mais cela était une très mauvaise pub qui pouvait changer la tendance non ? Un risque, un gros. Et si il le prenait, libre à lui, mais quand son empire tombera peut-être se mordra-t-il les doigts de ne pas l'avoir censuré hum ?

Un son strident retentit dans la maison. Fort et aiguë. Qui, à cette heure, peut déranger ses voisins en sonnant à la porte ? Ces moldus... aucun gêne, aucun respect. Dexter remonté se leva, s'habilla un minimum, un tee-shirt, un pantalon enfilé à la va vite. Il ouvrit la porte prêt à mettre un coup de poing magistral à ce malheureux... et voyant une figure qu'il connaissait bien, il se retint. Il bégaya un peu, mais reprit son sérieux :

"-Bonjour Monsieur... que... enfin, que faîtes vous à une heure pareille ?"


"-Miles, bonsoir. Je ne viens pas pour vous faire la discussion vous savez... enfin, oubliez ça. Voilà une lettre qui vient de mettre donné. Elle s'adresse à vous, et vous avez du pain sur la planche."

Le bonhomme vêtu de noir se retourna et repartit dans l'allée. D'un signe de la main, et avant de disparaître entre deux fumées de transplanation, il lança :


"-À jamais."


À jamais ? Comment ça ? Tout le monde est fous ici ou bien ? Dans à peine 10 heures, ils se retrouveront au bureau quoi.... à jamais n'est pas le terme à employer. Pathétique le pauvre garçon. Dexter referma la porte, ouvrant l'enveloppe cachetée. Il s'assit autour de la table de la cuisine, et commença à lire, avec attention, et appréhension. Au bout de quelques minutes, il reposa la lettre, et se frotta les yeux.


"-Oh... bah merde."


L'expression était bien trouvée. Les prochains jours allaient être un gros merdier sans nom, dans une ville qu'il ne connaissait pas, qu'il n'avait jamais vue, et dont les échos n'étaient pas les meilleurs. Dans quoi s'embarquait-il ? Aucune idée, mais, c'était sûr, il y allait. On aurait pu comparer cette scène à un départ pour une bataille en 39-45, le mari apprenant son départ imminent pour la bataille, la femme inconsciente qui s'endort tranquillement... et la petite fille qui ne verra peut-être jamais plus son père. Alors, c'était ça ? Qu'il en soit ainsi. Dex avait juré de défendre l'intérêt du Seigneur des Ténèbres, jusqu'à la mort, et bien soit, il partait demain à la première heure.

La nuit fut courte. Très courte. Des questions se baladant ici et là dans sa tête. Et une qui revenait souvent : "Où vais-je ?". Il est vrai que c'était abstrait. Une équipe du Ministère, plus un groupe de force Écossais, devaient réprimander une révolte dans les rues de la cité Gobeline... jusque là, rien d'anormal, mais le "doivent être massacrés" passe très mal. Pourquoi tant de violence chez eux ? Envers les moldus d'accord, envers les sangs de bourbe, oui, mais envers les êtres magiques... ça dépassait le brigadier, et puis après tout, tant pis. Il se rendit rapidement au Ministère, pour retrouver cette fameuse équipe à laquelle il était attitré. Manque de bol, il n'était que simple soldat aujourd'hui. La dernière fois, et la fois d'avant, il avait été un lieutenant, assez respectable et qui avait mené à bien ses objectifs... mais pas cette fois. Cette fois, un général Écossais était au commande, et en dessous, Larsen Menroth. Ce fameux mangemort à la Cape que Miles connaissait bien. C'était toujours un plaisir de le voir ce gars là. Et enfin, Dex allait le voir en action... beaucoup juge les mangemorts pas très compétents sur les grandes batailles, voilà l'occasion de démontrer le contraire !

Voilà une belle troupe, cent hommes. Pas moins. Peut-être pas plus, mais ensemble ils formaient un troupeau de soldats prêt à tout pour leur survie et le respect de la parole des Ténèbres. Rien que ça. Le voyage se passa rapidement, en même temps, vu le niveau de la plupart des sorciers ici, ce n'était pas bien dur de transplaner.

L'Écosse, le pays du Kilt, du Whisky, des moutons et du monstres infâmes du Loch Ness. Infâme reste à démontrer, mais monstres, oui. La connaissance de Dex sur cette cité était très réduite. Elle s'arrêtait à "C'est une ville gobeline." En même temps, l'histoire des peuples magiques ne l'a jamais intéressé, et il n'a toujours pas envie de s'y connaître un peu plus. Il apprend sur le tas comme on dit. Les troupes se préparent, il faut un temps pour tout... Dexter n'est pas du genre à attendre, comme un simplet attendant qu'on le contacte, pour enfin passer à l'action. Autant partir de l'avant. Il rechercha Larsen, finalement pas si dur à trouver. Il hésita à s'approcher... et finalement resta à l'écart. Il n'était que simple soldat...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


Invité


Invité


MessageSujet: Re: MJ L'assaut de Mlijëv ! Mer 30 Mar - 22:00

Il avait cent types qu’il ne connaissait pas, dont il ne savait pas les capacités, la manière de combattre ni rien, il y avait d’autres sorciers sur place ( en tout ils devraient être quatre cent pour prendre la ville ), des Écossais, dont Menroth connaissait la fierté, la résistance, la détermination face aux souffrances et à la mort ainsi que la capacité à lutter contre un ennemi. Il allait pouvoir lui-même se dérouiller : voilà bien quelques temps qu’il n’avait pas eu un tel combat en perspective : peut-etre bien huit mois qu’il n’avait à se mettre sous la dent que des duels amicaux, du club ou professionnels, mais aucun vrai combat : la différence entre combat et duel c’est qu’au combat les règles n’existent pas. Je vous laisse imaginer quelle excitation s’empara du vétéran quand il apprit la nouvelle de cette mission qu’il réalisait tant en tant que Mangemort qu’en tant que Directeur du Département des Mystères. Moins d’une minutes après qu’il eut reçu son assignation, il était parti sur le terrain ( il faut dire qu’il n’avait pas quitté son bureau de Département depuis trois jours ). De là, il exigea qu’on lui envoie Miles pour cette mission, il fallait qu’il lui parle en plus de ça et voulait le voir à l’œuvre, son jeune collaborateur. A sa place il raya un nom au hasard sur la liste d’un coup de baguette. Cela fait, il demanda l’établissement immédiat d’un périmètre d’interdiction et de sécurité magique autour de la cité gobeline. Les Moldus eurent l’excuse d’un accident au Loch Ness pour en justifier l’interdiction totale, on évacua les touristes qui repartirent, déçus. Ils faisaient peine à voir avec leurs futilités stupides et Lars les observa au loin, partir sans se douter de ce qu’il y allait avoir, sur la lande infinie des Highlands, coulis de sang tel qu’on n’en avait plus vu depuis fort longtemps, depuis que McKenzie et Murray, dans la plaine ensanglanté à coups de lames et de troncs taillaient durs dans les rangs anglais. On dressa rapidement un campement. Il existait de nombreuses entrées que les gobelins connaissaient tous, autres que l’entrée principale, mais une fois le cordon tendu, des postes de contrôle furent institués et nul ne pouvait entrer dans le périmètre magique sans en avertir le poste le plus proche : sous ou sur terre et même dans les cieux, Mlijëv fut vraiment impénétrable. La situation y était grave : c’était la révolte et il fallait mater cela avant que l’insurrection ne touche les autres villes gobeline.

Menroth était agacé de voir qu’il était commandé par un écossais, d’emblée il se renfrogna, donnant ses ordres et prenant ses distances. C’était un homme d’esprit libre qui n’aimait pas se laisser faire et il hors de question qu’il le fit ce jour : lui Mangemort ! Ah vraiment il enrageait et il mettait cela sur sa méconnaissance de la région. Cependant cela ne diminua pas son implication dans l’assaut. Il commença par faire savoir que le Kelpy nommé Nessy devait être tué ou dompté s’il tentait quoi que ce soit. Un Kelpy, de toute façons ne présente guère de danger. Enfin, il se fit livrer ce qui lui manquait comme matériel de guerre, c’est-à-dire plusieurs dizaines de paquets de cigarettes qu’il foutu dans ses poches magiques. Enfin, i les prépara. Il se vêtit de sa Cape, longue et ample et noire : la Cape de Lilith qui s’était parfaitement adaptée au combat, et tout de noir, d’une obscurité terrible qui jurait même dans la nuit, assombrissant la noirceur : gants, bottes, cagoule puis releva sa capuche large, plongeant dans l’obscurité totale son visage. Le Mangemort à la Cape c’était lui et on le reconnaissait pour cela, même dans l’assemblée des Mangemorts, de par sa taille et pour son aspect. Il mit sa baguette dans un étui de combat, situé dans sa poche mais de telle sorte qu’elle y fut plus accessible et, grâce à elle s’alluma une cigarette, avant de la ranger à nouveau. Puis il attendit. Il reconnut rapidement Miles qui s’approcha de lui à quelque distances.

-Miles
, fit-il. Soyez bienvenu en enfer. Vous allez enfin pouvoir faire vos preuves. A coté Urquarth, ce n’était rien. Les gobelins forment un peuple terrible. J’en ai affronté par le passé. Si mon visage fut jamais blessé, c’est bien à eux que je le dois. Dîtes moi, ma mission, l’avez-vous mené à bien et pouvez m’en dire plus ?

D’un coup de tête balayant, il remarqua que ses hommes commençaient à arriver. Il avait entendu parler de Morgenthaler, en bien, et connaissait Dexter. Le temps continua de passer, dans un calme mortel, un calme et silence qui annonçaient la guerre imminente. Le conseil des sorciers, pensait Lars était sans doute en pleine rédaction d’une déclaration de guerre à celui des gobelins. L’assassinat du régisseur, McAndreus, une grande femme rousse, avait mis le feu à une poudre séchée par l’amertume, les rancoeurs engrangées entre les deux peuples depuis des années de paix. Ses hommes furent bientôt au complet. La plupart l’avait sans doute déjà rencontré, et tous le reconnaissaient sans doute derrière sa tenue de Mangemort, méconnaissable et impossible à ne pas reconnaître tout à la fois, dans sa tenue de guerrier. Sa démarcation du reste du cercle lui valait son surnom de Mangemort à la Cape, sa cruauté était reconnue, les actes de barbarie commis par lui, nombreux, faisaient sa notoriété et ceux qui le voyaient savaient qu’ils seraient menés par un homme habitué à lutter. Mais était-il encore suffisamment fort pour que sa baguette se lève sans qu’il ne manque force à son âme ?

Nul ne pouvait encore le dire. Menroth fit venir à lui les deux hommes susmentionnés. Quelque peu à l’écart des hommes, il lui dit :

-Vous deux
, fit-il alors que la troupe, l’ost était à présent au complet, vous serez mes lieutenants, intermédiaires privilégiés, vous aurez chacun un rôle de guidage sur le terrain. Nous ignorons encore plus ou moins nos conditions d’intervention, mais l’ordre est clair : pas de survivants gobelins, pas un : homme, femme, enfant ne doit en réchapper, est-ce clair ?

Bien, Miles, vous mènerez l’assaut sur ma droite, avec des forces de soutien. Quant à vous Morgenthaler, vous ferez de même sur ma gauche. J’irai au centre avec la gros des troupes pour créer la percée ; cela fait, chacun le sien et pas de quartier ! Est-ce clair messieurs ?

Fort bien. Ne reculez sous aucun prétexte. Si vous devez céder du terrain, mourrez sur place, si vous devez en gagner, n’ayez de cesse de progresser, mais encerclez les s’ils se regroupent en un point donné. Protégez vos hommes au mieux, mais n’hésitez pas à en sacrifier dix pour prendre un lieu clé de la ville. Je ne sais pas encore ce que vont faire les écossais, mais ils devraient prendre part au combat en second. Dès que nous serons dans la ville, il faudra prendre les lieux clés et empêcher les fuites. Enfin, nous massacrerons les survivants.

Soyez sans pitié, mais usez, si vous le devez de sortilèges de destruction dès l’entrée : achevez les sans pitié, de sorte à faire l’exemple. Commencez pas à vous demander ce qu’ils pensent en face où vous ne passerez pas deux heures dans cet enfer. Ménagez votre énergie et faites évacuer vos blessés les plus graves. Si la progression est impossible, stationnez au point où vous êtes, barricadé. Leur magie est puissante en face.

Bon, on va commencer par rejoindre les Scots aux portes, ils ont réussi à passer, difficilement, il parait, donc on va avoir là des renseignements sur la manières de combattre de ces gobelins et leur nombre mais je veux vous voir en ordre de bataille quand on y sera, et dans peu de temps. Vous irez à la rencontre de vos hommes dès que j’aurais parlé à tout le monde, pigé ? Bon et à partie de maintenant, on n’est plus dans le civil, alors pas de Monsieur dans les rangs ni ailleurs, appelez vous par vos grades. Mangemort, me conviendra je pense. Rompez.


Menroth, dans un large mouvement de Cape se détourna d’eux et augmenta, d’un « sonorus » la force déjà grande sa voix. Il parlait en fumant sa clope de cette voix rauque qui était sienne. Mais il s’exprimait clairement, et d’une voix forte de harangue, avec une puissance dans l’intonation. Derrière lui, dans le matin quiet, un grand feu rouge de l’Aurore s’était allumé, car il était encore tôt et le bleu du ciel s’en trouvait tout bafoué.

-Bienvenue à tous dans cette mission spéciale d’Urgence, de sécurité et de neutralisation radicale d’une population. En gros, on va liquider ces salopards de Gobs, et avant la Saint-Etienne, pigé ?

Aujourd’hui, on risque d’avancer sous les dangers, d’avoir à combattre un grande puissance, et ce ne sera pas une partie de plaisir, mais pas question d’échec ! Je ne veux voir personne reculer, j’abattrai les fuyards moi-même. J’attend la concertation avec les écossais qu’on va aller rencontrer aux portes, mais c’est sûr, on va y goûter au casse-pipe. Mais tous ceux qui crèveront ici seront dignes parmi les dignes ! Je souhaite ça à personne, mais mieux vaut mourir que rien foutre, non ? On va avoir les mains dans la merde pendant plusieurs longues heures, jours, peut-etre semaines. On a coupé les accès à la cité et les postes empêchent l’accès par les montagnes. De plus on a fait lâcher des saloperies de bestioles dans les tunnels et ceux qui s’y aventureront auront de bonnes surprises. Je vous le garantie.

Pour ceux qui ne me connaitraient pas, je suis Lars Menroth, Mangemort et Chef en second de cette opération.

Bon, on va rejoindre les scots et Armstrong, Commandant en chef des FME ( forces Magiques Ecossaises ), il nous attendent, alors on y va.

____

Devant les portes, le camp retranché des écossais témoignant de la difficulté qu’ils avaient eu à arriver et la lande dévastée, saignait de son cœur, blessée par cette guerre. Menroth ordonna la formation de deux bataillons de 25 hommes pour les ailes, chacun dirigés par les deux lieutenants et d’un autre de cinquante sorciers, qui irait, avec lui, en plein centre de la mêlée. Il y fit mettre les plus aguerris et les costauds. Ils rentreraient, eux en premier dans la bataille, jusqu’à une heure avant les flancs.
Revenir en haut Aller en bas



avatar
Date de naissance du joueur : 07/10/1993
Âge du joueur : 23
Arrivé sur Poudnoir : 14/11/2010
Parchemins postés : 378



Pensine
Mon casier judiciaire est: Rien à reprocher
Mon niveau magique est:
Ma résistance magique est de:
Dexter Miles


MessageSujet: Re: MJ L'assaut de Mlijëv ! Mar 5 Avr - 21:39

Qu'en était-il de l'état d'urgence magique ? Pas grand chose. On disait vaguement que l'administration militaire se tâter à lancer la diplomatie, tandis que d'autres s'empressaient de faire jouir les baguettes des assaillants. Aussi étrange que cela puisse paraître, peu de gens du ministère, aussi bien gradés soient-ils, connaissaient la vérité sur l'administration militaire du Régime du Seigneur des Ténèbres. Miles était comprit dans ceux qui n'y connaissait rien. D'un côté, quoi de moins étonnant ? Il n'est rien. C'est simplement un brigadier, à la recherche de liberté. Liberté qu'il espère obtenir contre autre chose d'ailleurs, mais notre sujet n'est pas celui là, laissons le. Il s'était mit en tête de revenir vivant de Mlijev, alors devait-il positiver ou bien ? À ce qu'on dit, le mieux et de penser à son avenir, il paraitrait que cela donne de la force, mentale, et physique, qui pousse les combattants dans les extrêmes de l'horreur de la guerre. Certains racontent que les survivants à une bataille ne sont pas forcément les plus forts, mais ceux qui croient en leur destin, et qui savent le saisir, le mordre à peine dent et ne plus le lâcher jusqu'à ce la mort le détache définitivement. Haha ! Des conneries vous dîtes ? Et vous auriez peut-être bien raison, mais comment vérifier ? Qui oserait se jeter sur un champs de bataille pour tester cette théorie... nous ne sommes au temps de Galilée, qui peinait à se faire comprendre par l'inquisition, non, nous sommes à un stade de mort... où évidement, celle ci n'est pas une option, mais une obligation. Il ne s'agit pas de donner aux hommes une raison de vivre, un bonheur, ou une avancée, mais de montrer leurs horreurs, jusqu'à ce que eux mêmes ne puissent plus se voir dans la glace le matin en se réveillant, l'oiseau chantant et la rosée tombant... l'enfer n'est rien d'autre que la vie. Vivons nous pour vivre... ou pour mourir ? Question existentielle, et pourtant, comment répondre ? Vivre c'est mourir, mourir c'est vivre.

On dit que les hommes changent le monde... je dis que le monde change les hommes.

On l'appelle. Qui ? Où ? Ah ! On le tire de ses songes, et alors qu'il regarde autour de lui, personne... la foule. La foule, présente, omniprésente, grande, large, serrée, et stressante... la peur. La peur qui se lit sur chaque visage, sur chaque tremblement de main, sur chaque claquement de dent... sur chaque parole prononcée avec hésitation. Enfin. Il trouve la voix portante. Il reconnaît du moins le maître de ces mots. Ce n'est autres que Larsen Menroth... le mangemort à la cape, le fameux, et certes l'Unique homme qui incarne autre chose que la peur... on ne serait dire quoi, et pourtant, c'est terrifiant. Dexter s'approcha de lui, comme la coutume le doit.

"-Bonjour Monsieur. Urquhart me semble si loin si vous saviez... j'en perds ma baguette, mais qu'importe, je lutterai à la mort pour le Seigneur des Ténèbres, et ce, sous vos ordres."

Il laissa une courte pause, jetant de furtifs regards autour de lui. La méfiance est un atout qu'il a sut développer. Les oreilles rôdent, même dans les endroits insolites, elles sont là, à l'affût d'une information, à l'affût du premier crétin qui criera à tut tête ses exploits... Dexter Miles savait à quoi s'attendre. Il s'approcha un peu plus de son supérieur, et d'une voix plus faible qu'auparavant, il commença :

"-Oui Monsieur. J'ai eus des informations, disons intéressantes. J'ai intercepté un membre de la brigade Inquisitoriale, il faut le dire, une peu par hasard, et il m'a permit de savoir l'origine de l'action. C'était bien ce que je pensais. Un groupe d'élèves seraient les auteurs, mais l'action vient de plus haut. D'un plus gros groupe, extérieur à l'enceinte de Poudlard, beaucoup plus dangereux, et plus malins. je comptais interroger Elliot Manrey, mais son décès prématuré m'a empêché de confirmer mes dires... et à part Vincent Valentine et John Sheppard, je ne vois pas encore qui pourrait être à la tête de ce groupe, ou du moins, en être membre. J'ai d'ailleurs pris contacte avec un employé de Saint-Mangouste, qui serait un assez bon chimiste magique, peut--être que son analyse de la potion m'aiderait à trouver son origine... les ingrédients ne doivent pas être basiques, et pour obtenir de la bonne qualité pour des ingrédients rares, il faut des contactes, et une certaine réputation dans le milieu... je cherche, et je trouverai soyez en certain."


Résumé, certes rapide, des actions qu'il avait entreprit en plus d'un mois. Cette enquête venait de commencer, et elle se révélait être, déjà, la plus palpitante et la plus intéressante de sa carrière. Si il parvenait à résoudre ce foutu bazar, d'autres portes s'ouvriraient à lui... et là, ce sera la montée vers la liberté, sans aucun doute. Mais... attendez. Nous sommes en préparatifs d'une bataille. Miules écouta les ordres clairs de Menroth, il prenait un groupe avec lui... très bien. Il n'était plus un simple soldat, il était lieutenant. haha ! Comme quoi... Sur la droite ? parfait... les assauts se méditent mieux de ce côté... du moins, pour Dex.

Les ordres fusèrent dans un presque silence. Le temps que tout le monde s'arrêtent de parler et hurler de rage contre ces gobelins, on entendait des cris de guerre, de rage, de peur, de haine, de joie parfois... c'était un peu le bazar, et c'était pas pour déplaire le brigadier. Miles s'en alla à la rencontre de ses hommes. Ils étaient 15, amplement suffisant et largement efficace. les meilleurs bataillon sont les moins gros. Il demanda à chacun de se mettre en rang. Il se présenta rapidement, et donna ses ordres. Chacun acquiesça, et finalement, ils suivirent la marche de Miles en direction du gros bataillon de Menroth... la première marche était lancée, la seconde arrivait, celle ci serait décisive. Si les portes étaient atteintes, et franchises, c'était Miljëv qui tombait... sinon, c'était une défaite cuisante pour le Ministère, et la fin de nombreuses vies.

Aux armes !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur



avatar
Date de naissance du joueur : 12/06/1991
Âge du joueur : 26
Arrivé sur Poudnoir : 03/02/2010
Parchemins postés : 36



Pensine
Mon casier judiciaire est: Rien à reprocher
Mon niveau magique est:
Ma résistance magique est de:
Seymour Maverick


MessageSujet: Re: MJ L'assaut de Mlijëv ! Mer 6 Avr - 15:34

Le Commandant Armstrong n'était pas de ces sorciers qui croyait que la simple puissance magique faisait les bon sorciers, il était un adepte du culturisme, idéologie moldue qui tends à donner une harmonie entre la puissance physique brute et la puissance mentale.

2m10 de haut pour 135 kilos de muscles, ce rouquin était du genre armoire à glace, il s'était déjà illustré dans des compétitions de duel de sorcellerie, avec notament une finale au Challenge de France et une demi-finale au Championnat du monde de Duel en Angleterre l'année passée.

Ce n'était pas un mangemort, sa famille avait des traitres à leurs sang à exterminé avant qu'il ne puisse avoir l'audace de se présenter devant le maitre pour tendre son bras gauche faisant environ 20 centimètres de large.

James n'était donc pas le chef de l'armée écossaise simplement parce que son père était à la tête du Ministère de ce pays, non, il était la force brute, et habile avec une baguette, les deux atouts que tout homme de terrain se devait d'avoir aux yeux des écossais.

Au cours de la journée, il était rentré lui même dans les galleries du Loch Ness afin de trouver une gallerie balisée. Son but était d'empêcher les gobelins d'effondrer la gallerie principale, il limiterait ainsi la batailles à des assaut par vagues plutot qu'une succession d'attaque éclair, bien plus avantageuses pour les gobelins.

Sa tentative fut courronnée de succès, il avait put faire enchanté la gallerie centrale menant aux portes de la ville, mais dans la bataille, il avait perdu 238 sorciers alors que les gobelins avaient à peine perdu une centaine de combattants. C'était un tiers de l'effectif d'Armstrong qui était tombé pour qu'il puisse s'assurer d'attaquer de front. Il avait combattu pour la première fois de sa vie ces étranges créatures, qui tombèrent rapidement à distance, mais une fois dans leurs lignes, les créatures fauchaient les sorciers alors que leurs arrières gardes achevaient les blessés. La stratégie des combattants de Mlijëv était simple : tuer tous les sorciers à portée d'épée.

L'arrivée des troupes anglaises fut un rayon de soleil en cette fin de journée, alors que les blessés et les cadavres étaient rappatriés. Les maitres de la métamorphose avait modifié la gallerie de granit pour que l'armée des hommes puisse se replier en toute sécurité, les gobelins resteraient confiner jusqu'à destruction d'une paroi de deux mètres d'épaisseur. Un lourd travail qui assurait au camps la quiétude.

Armstrong ne se fit pas prié, il avança vers le Mangemort qui dirigeait les cent sorciers du grand Ministère de la Magie, le Ministère Ecossais ne faisait qu'appliquer les directives du gouvernement de Grande Bretagne sur le pays
.

Je suis le commandant James Armstrong, je suis heureux de vous compter parmi nous Menroth, j'ai entendu parlé de vous, ainsi que ce certains de vos compagnons s'étant illustrer à Urquhart.

La situation est acceptable, nos pertes furent lourdes ce matin, mais le plus dur est derrière nous, nous avons un accès direct à leurs portes ce qui exigera de leur par une bataille ouverte alors que nous bénéfissons de l'avantage de la hauteur
.

James prit une pause, puis il répondit à une question tacite dans le regard de Menroth :

Avec vous nous sommes environ 500, les gobelins à l'extérieur des remparts sont un peu plus d'un millier, mais ce ne sont que des habitants en armes, leur Milice, l'équivalent de l'armée si vous préférez, comporte 200 gobelins très habiles, mais visiblement, ils sont restreint à la défense de la Cité-Mère alors que les tribus errantes servent à résister à notre siège.

J'ai perdu plus de 200 hommes pour qu'ont aie la possibilité de se replier et pour qu'on gagne du terrain. On peut désormais marcher sur les portes, même si nous ne sommes pas sur qu'ils arriveront à nous tenir en échec, on peut être certain que les remparts comporterons des archers, une attaque front ne peut être opérée trop près de leurs lignes, on perdrait bien trop de combattant.


Armstron voulait que ses collègues sachent tout, ainsi, il poursuivit :

Je vous ai vu diviser vos hommes, c'est une bonne idée, nous comptons manoeuvrer en phalange pour avancer sur eux, en gros une partie de mes hommes se focalisera sur la défense des combattants en déviant les flèches et en tuant les archers, pendant ce temps là, au centre, nous devrons faire face à une horde de gobelin.

Je sais pas si vous le savez, mais ils n'utilisent pas la magie de la même façon que nous, ils n'ont que 10 Mages, le restes sont des achanteurs de talents. Ils doivent se rapprocher pour tuer, soit via leur armes blanches, soit via les enchantements qu'ils possèdent.


Le mieux est d'agir par couche successive pour éviter que tous nos combattants soient pris au corps à corps...

Armstrong continua de briefé Menroth durant environ une heure, il lui parla des portes, de Seymour et des neufs autres combattants d'exeptions, quand tout fut clair, les deux hommes rassemblèrent l'armée et se mirent en marche...


..........................................................................................................................................

Seymour Maverick bueuglait ses ordres depuis les hauts murs de la porte de Mlijev, ils avaient tuer beaucoup de sorciers aujourd'hui, mais ils avaient perdu du terrain, et surtout, il avait perdu la possibilité d'effondrer la gallerie principale, le combat serait ouvert, ce qui était à l'avantage des hommes, plus grands et plus mobiles, ils pouvaient facilement reculer pour avancer, une maitrise de la distance leur permettrait de massacrer les premières lignes.

Le Gobelin avait donc imaginer un tout autre plan, pour que des hommes meurent plus nombreux avant d'atteindre les portes, seuls une poignée de gobelin savait ce que l'Intendant de la Cité ferait, ils donneraient leur vie pour en prendre beaucoup.

Alors que ses soldats formaient des rangs uniformes, les boucliers en avant, les épéistes en second rang, un bruit sourd se fit entendre au fin fond des galleries. Tous les chefs de Guerres gobelins en bas firent tairent leur hommes.


Ambiance musicale

Dans l'obscurité des souterrains une rangée de dix Cracmols en kilt, cornemuse en bandouillère, avançaient en jouant l'hymne de l'écosse, l'armée des hommes suivaient le pas et lorsqu'ils furent à bonne. Les ramasseurs de restes poursuivèrent le morceau de musique alors que les 512 courageux sorciers formaient les rangs.

Une première ligne coupée en trois était formée d'écossais, vêtus commes leurs ancêtres pour la guerre, une deuxième ligne coupée de la même manière comptaient des sorciers en robes noires que Seymour reconnu de suite comme étant des agents du Ministère, le reste de l'armé formait un tout derrière.

On aurait dit trois immenses colonnes de policier qui devançaient une foule de manifestant disparates. Le Chef de la Milice connaissait bien les formations des Sorciers, et il reconnut la phalange de loin la stratégie qu'il craignait le plus. Il avait fait tailler des flèches enchantées, mais il n'en avait pas assez pour tous ses soldats, une partie des projectiles tuerait, l'autre serait arrêter par les défenseurs cachés dans la cohue arrière des rangs sorciers.

La musique s'arrêta enfin, un sorcier très grand leva sa baguette magique et il lança une gerbe d'éclairs bleutés, la première ligne se mit en marche alors que les Cracmols (retournés à l'arrière) recommençaient à jouer pour encourager leurs combattants. Alors qu'une cinquantaine de mètres séparaient la première de la deuxième, un éclair rouge fendit l'air au dessu des sorciers et le reste de l'armée se mit en marche.

Seymour regarda les hommes marcher vers leur mort prochaine, il dégaina son épée et coupa la corde à côté de lui, un drapeau rouge tomba dans le contre bas et les chefs de guerres mirent leurs hommes en marche.

1042 gobelins en armure hurlèrent avant que la première vague de 200 ne se lance vers leurs ennemis, courant en dégainants hache, épée et lances, une pluie de flèche envoyée depuis les remparts alors que la charge était lancée. Environ les trois quarts des projectiles furent arrêtés magiquement par les sorciers, mais les flèches enchantés firent couler les premières gouttes de sang en claisemant les premières lignes.

Une rafale de sortilège naquit, fauchant des créature dans des claquements sonores, des cris surplombait la musique, des gobelins mouraient piétinés après avoir été stupéfixés, les gerbes de lumière tuaient alors que les gobelins se rapprochaient.

La première vague de gobelin fit assez mal, une trentaine d'individu percèrent les rangs de la première ligne et foncèrent vers les anglais, environ 20 vers le mileu pour une dizaine sur le côté droit. Les soriciers encore debout luttaient avec des entailles plein les jambes, ils saignaient abondament, mais envoyaient toujours des maléfices, gelant foudroyant et brûlant leurs ennemis.

Les premiers gobelins avançait vers les soldats du Seigneur des Ténèbres, les anglais venait d'entrer en guerre.


HJ les premiers gobelins sont faibles, 5 PV pour 1 PA chacun, vu le petit nombre de la percée, ils n'auront pas le temps de vous toucher et de vous blesser. Agissez à votre guise dans les limites du cohérent pour ce premier tour. Après ça se compliquera.

Je jouerai le coté gauche en attendant réponse de William, ne vous inquiétez pas ^^
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


Invité


Invité


MessageSujet: Re: MJ L'assaut de Mlijëv ! Mer 6 Avr - 21:32

Menroth avait jeté à Miles un regard d’encouragement, tel qu’il en lançait parfois, lorsque l’envie le prenait. Le jeune homme lui plaisait dans sa façon d’être et de penser. Il voyait en lui un homme de potentiel, de réel potentiel, tant par son intelligence affûtée que par ses ambitions qu’il se donnait toujours les moyens de réaliser. Voilà pourquoi il avait exigé la présence du jeune homme. Moyennement satisfait, cependant des résultats de l’enquête, il fut en revanche satisfait de la franchise et de la clarté de son collaborateur. Cela effaça presque entièrement la déception et la frustration qu’il avait ressenti à l’écoute des informations indigentes qu’il obtenait. Cela, sans toutefois nier leur qualité et le travail qu’il avait dû en coûter à son homme de main. Non vraiment, il avait sans doute du viser trop haut. Il se savait ainsi et c’est pour cela qu’il ne répondit guère, ne montrant rien de sa réaction. Il hocha gravement la tête, le regard toujours dirigé vers le lointain vague et obscur. Qu’il aimait, sur son visage, sentir la rugosité et l’âpreté du vent d’Ecosse, sa fierté et son caractère. Un tel bain d’air était pour lui énergie à affronter mille batailles, dragons, traîtres et barricadiers de tout poils. Encagoulé et encapuchonné, il jeta sa cigarette et partit haranguer sa troupe. La suite, vous la connaissez.

Lorsque Menroth vit arriver James Armstrong face à lui, sa terrible ost infernale d’Écossais vêtus à la manière traditionnelle, il comprit pourquoi il n’avait pas été choisit pour diriger l’assaut. Qui d’autre qu’un vieil Écossais pouvais diriger une telle troupe, une telle assemblée d’hommes de la nation du Nord du Royaume-Uni ; aillant fait raisonner dans les collines, dans tous les Highlands, la puissante et mélodieuse harmonie du sac de peau de chèvre tendue ? Il y songea et, à entendre frapper tambours et sonner cornemuse, il sut que la guerre avait commencé pour lui ; un grand brasier était allumé qui ne tolérerait que sa mort et celle des siens, ou leur victoire, une victoire éclatante et sanglante du sang jaillit, de la guerre embrasée, de la fureur retentissante de Mars, oui, un grand brasier qui servirait bientôt – et servait déjà- de charnier horrible dans lequel les adversaires tombés au combat, à un pouce de distance, ne seraient pas séparés le moins du monde ; sorciers et gobelins méconnaissables, ensemble pour le Jugement Dernier. La cornemuse, calme, impassible tonna, pourtant, de toute sa tonalité apaisée. Il existait d’autres types de cornemuse dans le monde celte, mais laquelle rivalisait avec celle-ci ? L’Écossaise résonnait sans pareil dans le monde entier, décuplait le courage et les qualité de ses alliés, les frappait aux oreilles et au cœur comme une hymne puissant et guerrier tandis que leurs ennemis tremblaient, poussaient des cris d’horreur comme soudain prit de folie. Elle exprimait la mélancolique force de cette terre d’histoire. Scotland the Brave tonna avec toute sa puissance dans les colonnes de sorciers en phalanges, la terrible tactique magique, assez semblable à celle des moldus, mais encore en vogue pour son efficacité royale.

Hark when the night is falling
Hear! hear the pipes are calling,
Loudly and proudly calling,
Down thro' the glen.
There where the hills are sleeping,
Now feel the blood a-leaping,
High as the spirits
of the old Highland men.

Menroth entendait parfaitement le chant des hommes, car il connaissait par cœur les paroles, même en gaélique, comme chantait la troupe. Il ressentit en lui le frisson tonitruant de l’excitation. La bataille n’avait pas encore commencée. Il fit mettre ses hommes au repos par des ordres intimés à ses lieutenants. La bataille n’était pas encore.

-Armstrong. Tout le plaisir est pour moi,
dit-il de derrière son déguisement, dont on ne voyait pas même la cagoule, plongée dans l’ombre de la capuche. Vos hommes seront ce soir vengés. Abreuvons leur sacrifice du sang de l’ennemi. J’ai déjà affronter les Gobelins par le passé, je connais quelque peu leurs méthodes. Je vais faire circuler ces informations à mes lieutenants, merci.

Nous agirons donc par couches. Marchons ensemble dans la mêlée, je crois que ce sera fort intéressant pour moi de voir comme vous vous battez. J’ai moi-même participé au championnat du monde, il y a un peu moins de trente ans. Je ne le gagnai pas, mais j’atteignis la finale. Je fus défait par vote père, aussi je dois avouer que si vous manier si bien les sorts que lui, chacun de nous pourra apprendre quelque chose, peut-etre. Comme vous, je suis aussi champion du Royaume-Uni, cela commence à dater et il me faudra retrouver mon niveau avant d’avoir le plaisir, peut-etre, un jour de vous rencontrer. Si ce diable de Léon Brom n’élimine aucun de nous avant cela ! Vous avez vu comme il vaincu Doubrinev ?

Trèves de plaisanterie, parlons un peu du cœur du problème. Il faut les bousculer d’entrée et prendre les remparts au plus vite. Un siège trop long pourrait permettre à d’autre cités gobelines de s’embraser, tandis que si nous les écrasons, nous en avons les larges moyens, cela fera leçon. Je tâcherai de prendre garde à la dizaine de combattants hors pair qu’ils comptent selon vos informations. Ah oui et …


*

Une heure était passée. Les cornemuses, qui s’étaient tues, reprirent Scotland the brave et Flower of Scotland, chants patriotiques qui retentirent avec fracas, un fracas doublé d’une clameur lorsque les sorciers furent en vue de la porte sur laquelle, une faible agitation, lointaine et incertaine paraissait exister. Mais elle était irréelle vue de si loin, on ne connaissait pas l’adversaire, pourtant on allait le tuer. Diantre ! Miles et Morgenthaler avaient reçu pour consignes de protéger au maximum le centre en le collant s’il fallait, tout en prenant garde de ne surtout pas être débordé, tandis qu’au centre on tenterai de réaliser la percée en formation phalangée dans une frappe magique herculéenne, sans pitié aucune. Avant l’assaut Menroth, au nom du Seigneur des Ténèbres, prit la parole, il avait la voix rendue extrêmement bruyante par la magie et on devait l’entendre jusqu’à la cité alors même que nul n’était encore à portée.

-Peuple de Mlijëv ! Par votre trahison, vous vous êtes montrés déraisonnables. Vous avez osé, par un indigne traîtrise porter la main sur la personne d’Alice McAndreus,. Pour cela, au nom du Seigneur des Ténèbres, maître incontesté de la puissance Magique, nous procèderont à l’extermination totale et immédiate de votre cité. La reddition ne sera pas acceptée, pas plus que nous ne ferons de prisonniers. Vous avez, dans le sang, souillé les relations diplomatiques, vous avez refusé la main tendue vers vous du Seigneur des Ténèbres, vous en paierez le prix fort. Un mandat de la communauté magique et l’ordonnance 489 de la Confédération internationale des sorciers ainsi que tous les accords et résolutions prises de concert entre les Êtres nous autorisent à marcher sur vous en armes. Nous ne vous laisserons pas tenter, par votre fourberie, de bouleverser l’Ordre Nouveau, la fierté des sorciers et nuire à la collaboration entre les Êtres. Vous êtes déclarés…NUISIBLES !

Alors, d’un seul élan, comme un volcan trop longtemps endormi, comme une furieuse nuée, éclair au sein de la tempête, les musiques de guerre, un instant couverte par les clameurs, éclatèrent de plus belle, de part et d’autre, dans un concert sonore, éclatant, tonitruant de vigueur. Et, aussi surprenant, au ce tonnerre et ces rugissements qui paraissaient devoir ne plus jamais se taire, disparurent tous ensemble, d’un seul coup, chacun crachant, de toute sa force sa dernière bouffée d’air. Les sons résonnaient encore lorsque James Armstrong leva sa baguette pour donner la charge. Menroth fit marcher ses hommes, de front, observant ses lieutenants. Miles avait intérêt à faire gaffe à lui Larsen lui avait donné l’ordre,à lui ainsi qu’à Morgenthaler de prendre également garde à ce que les hommes du centre ne se désengagent pas, mais aussi à la survie de la deuxième ligne, car ils entraient en force tampon, se liant là ou besoin était de leur coté et ressortant dès que la différence était faite. C’était donc à eux de prendre garde et de protéger la deuxième ligne. Lorsque la deuxième ligne commença à s’élancer, l’ambiance sonore revint, dans une incommensurable vacarme.

C’est alors que les gobelins prirent leur élan, face à la première vague, dans laquelle Menroth s’élança avec ses hommes juste derrière deux cent écossais plein de rage meurtrière. Lui-même, prix de son courroux marcha, il tira sa baguette et la leva, sans encore attaquer. Pourtant, la bataille avait commencée. Il leva sa baguette et dévia sans peine une flèche qui l’eut put toucher. Risible tentative face à un Mangemort. Oh, on n’en resterait pas là, bien sur que non. La première ligne fut cependant clairsemée. Tandis que les blessés, du moins une part, car certains écossais continuèrent la lutte même une fois touchés, se mettaient à terre, se contentant de parer les coups et attendant d’être évacués, la première ligne riposta, frappant les rangs gobelins. Menroth, alors, visa les gobelins. Par des sorts, non de mort mais de stupéfixion. Alors arriva le choc. Les écossais, bravement de ne reculèrent pas mais furent quasiment stoppés. Dès lors, les yeux affûtés du Mangemort cherchèrent les chef, couper la tête du serpent pour l’empêcher de réfléchir, là était son but. Il avait donné à ses lieutenants le même mot d’ordre et en avait parlé rapidement avec Armstrong.

En première ligne anglaise, derrière la ligne scottish, le Mangemort, qui semblait effrayer, découpa son vis-à-vis lointain d’un hargneux revers de baguette lumineux, qui vola sur dix mètres et sectionna de l’épaule gauche à la hanche droite un malheureux employés de Gringott’s, le cadavre tomba, disloqué. Menroth jeta un coup d’œil rapide à la situation : pour l’instant rien de catastrophique. Mais il ne fallait pas perdre l’élan. Briser leur vitesse, les priver de riposte rapide, c’était là la clé de la victoire. Ça y est : Les gobelins fondirent sur eux après avoir passé les Écossais : ils étaient sortis en nombre et causaient grands maux. Le Mangemort à la Cape jaillit, sûr de lui et sa force et, avant d’être à portée du premier gobelin qu’il vit, il l’embrasa, d’une flamme haute et terrible, comme le cri que poussa son ennemi.

-Morsmordre,
cria t-il au milieu de la cohue assourdissante.

La grand forme verte, comme une fumée dansante, se libéra et le serpent enroulé illumina l’obscurité. Ce n’était plus alors une rumeur ou une incertitude : il y avait bien un Mangemort, au moins devant la porte et il avait bien l’intention de passer.

Pour preuve, quiconque l’eut vu se jeter dans la mêlée eut compris sa rage. Il se redressa, déjà grand et énorme par nature et envoya de multiples sortilèges. Ses cibles, il ne les atteignait pas toutes, loin de là, mais, chaque fois qu’il frappait, c’était puissamment et cela brisait l’élan des gobelins. Il faisait exploser le sol devant les coureurs, se protégeait aussi, et tuait les quelques fous qui eurent la présomption de se présenter face à lui directement. Il y en eut deux autres puis l’on comprit qu’il ne fallait pas. Lorsque ses hommes, au prix de quelques pertes et blessés, se furent dépêtré du gros de la mêlée, il chercha du regard Miles, Morgenthaler ou Armstrong mais n’en vit aucun. Lorsqu’il repéra ses lieutenants, il leur demanda de rester encore quelque peu en arrière, de sauvegarder leurs hommes et de ne frapper, pour l’instant, que très fort, à l’endroit où la lutte serait difficile.
Revenir en haut Aller en bas



avatar
Date de naissance du joueur : 07/10/1993
Âge du joueur : 23
Arrivé sur Poudnoir : 14/11/2010
Parchemins postés : 378



Pensine
Mon casier judiciaire est: Rien à reprocher
Mon niveau magique est:
Ma résistance magique est de:
Dexter Miles


MessageSujet: Re: MJ L'assaut de Mlijëv ! Dim 24 Avr - 23:47

Le bruit... c'était peut-être ce qu'il y avait de plus gênant ici. Le bruit. Des cris, des hurlements à la mort, comme si demain n'existait pas, et que le noir s'emparait de nous. Le bruit. Des êtres franchement atroces, dont le seul but est de décimer une population, jusqu'au dernier, sans faire de prisonnier, histoire de s'amuser un peu. Le bruit. Un peuple révolté qui souhaite seulement la liberté, et qui par la faute d'un homme avide de pouvoir et de puissance, périra ce soir, coûte que coûte. Oui, malgré ce que le monde pense, les gobelins de Miljëv ne résisterons pas, et pour cause, le Seigneur des Ténèbres n'a pas sortit l'arme lourde. Les pertes seront nombreuses, des deux côtés, mais un des deux ne se relèvera pas, et tout le monde le sait, les êtres poilus aux grandes oreilles seront achevés, et ce, jusqu'à ce que le plus petit des nourrisson lâche sa dernière larme et expire son dernier pleur. Pourquoi devait-il en arriver là ? Pour la gloire, la reconnaissance... Dexter était un peu perdu dans ce cafouillage militaire. Que devait-il faire ? Rebrousser chemin, et devenir un hors-la-loi pour seulement prouver qu'il a un semblant de coeur ? Ah, pardi, non ! Jamais ! Plutôt mourir sur le champ ! Ce qu'il devait faire était clair : lancer un assaut sur la cité... ah oui, pour le coup c'était clair, mais comment fait-on ? Devait-il attaquer par là, ou par là ? Tuer maintenant, ou plus tard ? Envoyer lui, ou celui-là devant ? Tant de questions, qui il faut le dire franchement, il n'avait pas l'habitude de se poser... Mais tant pis, on avait dit que cela se passerait comme ça, alors, ça se passera comme ça. La voix à parler, et les ordres seront appliqués.

Les ordres, en voilà des mots ! Ils arrivaient, ils arrivaient. Pendant que Menroth semblait occupé à débattre avec l’Écossais, Dex se retourna vers son bataillon. Il les regarda un à un, et finalement prit la parole :

"-Bons, messieurs, ce soir, c'est notre soir comme on dit. Nous sommes ici pour faire tomber un peuple rebelle qui ose se dresser devant le Seigneur des Ténèbres, en ont-ils le droit ? Non, évidement. Alors, que tout soit clair : je ne veux aucun survivant. Les hommes, achevez les, et cela, le plus rapidement possible, ils sont coriaces et ne se laissent pas faire... les femmes, je vous déconseille vivement de vous amuser avec elles, elles ont beau être plus petites que vous, leur force n'en est pas moindre, descendez les à vue de baguette. Enfin... les enfants... non pas que cela me plaise, nous ne pouvons tolérer l'abus et la perversion de leurs parents, le peuple doit être éradiqué, si nous laissons des descendants qu'est-ce qui arrivera ? Oui, l'erreur se reproduira... ne laissons pas à ces jeunes la malchance de grandir sans leurs parents, dans la misère et la souffrance, pour finir tuer une nouvelle fois par nos fils... tuons les maintenant, sans complexe et pitié, que un minimum de justice leur soit rendu...personne ne mérite de vivre dans des conditions aussi dramatiques. C'est terrible me direz vous, et vous auriez raison, mais si le Seigneur des Ténèbres nous ordonne quelque chose, c'est que cela doit être appliqué... la voix a parlé, et nous devons l'écouter. Prenez vos baguettes, le départ est imminent. Une fois que nous serons partit, je veux, et j'exige un groupe soudé et uni. Nous restons ensemble, nous nous protégeons ensemble, et si cela devait arriver, nous mourrons ensemble. Nous passerons par le côté droit du Mangemort Menroth... et que ce soit clair, personne ne rebrousse chemin... nous allons au devant d'un quartier difficile et instable. Notre objectif premier sera de liquider le bâtiment des ressources gobelines... sans ça, nous leur offrons une famine gratuite... mais attention, le domaine est très bien protégé, vous vous en doutez, donc vous Boles vous serez mon bras-droit pour cette bataille, et également le chef de notre groupe de destruction composé de Doly et Gorgan.... clair ? Dès que je vous donne le signal, vous me bombardez ce satané bâtiment avec vos baguettes, je veux qu'il n'en reste que de la vulgaire poussière... hum ? Bon, le reste, vous serez avec moi et vous serez en intervention "cadrage" comme j'aime l'appeler. Notre but est simplement de tuer tout les gobelins que nous verrons, et de protéger nos démolisseurs pendant leurs phases d'attaque... bon, si tout le monde est O.K, on attend le signal, et on se lance... tout le monde avec moi, on reste ensemble et on va les avoir ces enfoirés, clair ?!"

Le discours était prononcé d'une telle façon qu'on aurait dit qu'il l'avait préparé à l'avance, pour l'occasion. Les hommes une fois briefés, acquiescèrent et se préparèrent rapidement. Pendant ce temps Miles regarda l'avancement des discussion entre Lars et son "supérieur" écossais. L'échange semblait toucher à sa fin, et Lars prononça à son tour, un discours, assez explicite et très menaçant à l'encontre du peuple de Miljëv... ah, ce bon vieux discours d'avant guerre... celui qui est censé glacer le sang des ennemis... pour le coup, Dex ne savait pas ce qu'en pensaient les gobelins, mais il était certain qu'ils n'éprouvaient pas de la peur à ce moment là, mais plutôt de la haine, du dégoût, le sentiment de trahison. Oui, car il est vrai que depuis toujours, les gobelins n'ont jamais contesté le Seigneur des Ténèbres... ils pensaient qu'après ça, un rendu leur serait accordé, mais l'effet fut inattendu quant à la réponse des ambassadeurs... et même un discours, même d'un mangemort, ne changera pas le mépris qu'ils éprouvent envers le peuple humain... à croire que cela à toujours été ainsi. Après tout, est-ce mal ? Peut-être pas, ça permettra aux soldats d'achever leurs ennemis sans discorde ou pitié... un bien en soit, un mal en surface. Que penser du gouvernement après ça ? Du bien ? Du mal ? Être neutre ? Trop compliqué. Dexter avait bien envie de se casser la tête à se poser cette satanée question stupide et inutile, mais il se résigna, car le temps lui manquait, et encore une fois, elle était inutile. Il appliquerait les ordres et puis ce serait tout. Il rentrera chez lui dans quelques jours, embrassera sa femme, sa fille, et une journée sera terminée, laissant place à une autre... ainsi la vie reprendra, sans qu'il est eut besoin de se dire si ce gouvernement en valait la peine... et sans mettre sa famille en danger. Ce monde n'est plus sécuritaire comme avant, et chacun doit faire attention à lui, sinon.... c'est plusieurs têtes qui tombent, et pas de la meilleur façon.

Lorsque le "Morsmonde" de Menroth retentit à l'entrée de Miljëv, des cris de guerre s'échappèrent des rangs des ténèbres, et l'assaut fut lancé. Le gros des troupes se précipita sur le centre, et un éclat magique se forma, les sorts volaient, les victimes tombaient, les assassins jubilaient.... la guerre commençait. Dexter regarda ses troupes, ses 15 hommes, et se lança à l'assaut à son tour. Il déborda sur la droite à la première occasion venue et traversa quelques rues sombres et désertes... il n'en revenait pas lui même... où était les gobelins ? Il était entré, lui et ses hommes, dans Miljëv sans soucis... normal ? non certainement pas. Soit la diversion d'une attaque massive sur le centre a déstabilisé le peuple gobelin, soit une tactique est derrière tout ça... était-il tombé dans un piège ? Ceux qui vivront, sauront.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur



avatar
Date de naissance du joueur : 12/06/1991
Âge du joueur : 26
Arrivé sur Poudnoir : 03/02/2010
Parchemins postés : 36



Pensine
Mon casier judiciaire est: Rien à reprocher
Mon niveau magique est:
Ma résistance magique est de:
Seymour Maverick


MessageSujet: Re: MJ L'assaut de Mlijëv ! Mar 3 Mai - 10:06

Les premières lignes de l'armée de Seymour avait fait un travail honnête avant de s'éteindre. On aurait pu s'attendre à ce qu'elle fasse plus de dégat au vue de la masse de soldat qui fut envoyée vers l'avant, mais le but de la manoeuvre n'était pas là.

Quand on envoit que 200 hommes, ce n'est pas pour faire d'immenses dégats, le but observé par Seymour était tout autre, et il était atteint. Les sacrifiés aveint permis de déstabiliser l'harmonie de la colonne de sorcier, leurs rangs, bien qu'encore debout, étaient bien moins organisés car les gobelins se faufilèrent entre leurs jambes pour blesser ou tuer.

Cette cohue était le parfait moment pour envoyer une vague de plus et laisser place à la première surprise du jour. Le Capitaine et Intendant de Mlijev se dressa et coupa deux fagnons de plus, annonçant ainsi le départ de 400 hommes d'un coup. Puis il se positionna sur une tour utilisée par les archer et il prix un des flambeau servant à les éclairer. Il l'agita deux fois horizontalement et une fois verticalement pour donner le signal.

Un de ses stratèges s'avança vers lui et lui dit :


Les gnorluafs feront beaucoup de mort, vous avez eut une bonne idées en envoyant quelques uns de nos hommes rabattre une tribu. Cependant ils pourraient tout aussi bien piétinner plusieurs de nos propres hommes... C'est assez idiot comme créature.

On entendit de long cris et la terre se mit à trembler alors que les gobelins hurlèrent en poursuivant la charge. Le flan gauche des sorciers fut soudainement ébahit car les bruits et tremblements sortaient d'une gallerie adjacente. Trois gobelins en armure polie et avec des armes d'excellente facture apparurent et ils lancèrent de leurs mains des gerbes d'éclairs qui propulsa plusieurs homme en arrière en les brulant gravement.

Trois des 10 Mages de la Milice se trouvaient sur le champs de bataille, mais ils n'étaient pas seuls... Les sorts qu'ils envoyaient étaient destinés à clairsemer le flanc pour laisser passer une horde de dix trolls des cavernes.

Les créatures, bêtasses et apeurée, foncèrent vers les hommes massue à la main, ils en fauchèrent une bonne quinzaine alors que les mages avançaient dans les rangs Sorciers. Morgenthaler, vaillant mais surpris, résista du mieux qu'il put avant d'être touché et blessé gravement par un des gobelins. Il fut protéger par quelques uns de ses hommes, qui payèrent de leurs vie la survie de leur supérieur.

Armstrong ne se fit pas prier pour seconder les anglais, il amena ses propres troupes à lutter contre les trolls. James tua un des gobelins rapidement en se joignant à cette résistance. D'un geste il envoya une gerbe d'éclair blanc vers le plafond, signe qu'il était en difficulté.

Trois trolls étaient tombés, cinq autres étaient entourés de sorciers et mourraient bientôt, Armstrong faisait face à un des gobelins magiciens alors que le dernier dirigeait les deux troll encore libres vers l'arrière garde de l'armée des sorciers.

Le temps de cette diversion, les 400 gobelins en pleine charge avaient effacer la moitier de la distance qui les séparaient des sorciers. Le reste de la première ligne d'Armstrong était presque ridicule face à l'arrivée massive des hommes d'armes, ils ne tiendraient pas plus de deux minutes avant d'être submergés...

La seconde vague de gobelin les toucherait dans une dizaine de minutes, ils devaient donc se débarassé des trolls et reformer les rangs avant celà, le temps était compté et abattre autant de troll et les deux magiciens restant en si peu de temps semblait impossibe.



[HJ] Alors elle est chouette ma surprise hein ? Non, non, ne me remerciez pas les gars, ce serait de trop.

Les deux gobelins magiciens périront forcément, que ce soit de la main de l'un de vous où par les PNJ, peu m'importe, mais les 7 Trolls restant ne sont pas si facile à tuer. Ils ont disons une trentaine de PV pour 2 PA. Il y a une solution à la problématique posée, si vous ne la trouvez pas, les sorciers auront des pertes plus lourdes que si vous trouvez la solution. Vous avez eut, approximativement une soixantaine de morts et une vingtaine de blessé, ce qui fait environ 1/6 ème de votre effectif en moins. Soit 432 soldats debout contre 840 de l'autre côté.

Vous avez chacun une chance de trouver la solution qui diminuera vos pertes, il y a deux issues à vos réponses, soit vous perdrez environ 50 hommes soit vous en perdrez le triple.

Enjoy et bon post ! [/HJ]
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


Invité


Invité


MessageSujet: Re: MJ L'assaut de Mlijëv ! Dim 8 Mai - 14:23

Oh ! Comme était allumée la guerre la terre commença à souffrir des ratés qui se propagèrent et détruisirent les lieux, les remodelant sous la loi de la fantaisie macabre. Ici et là, les galeries s’effondraient et, malgré la couverture des leurs, les pertes des sorciers furent grosses au centre de la mêlée, là où tout était confus. Pareille boucherie n’avait pas eu lieu depuis des décennies, peut-etre depuis un siècle et la bataille de Glasgow, durant laquelle un clan de troll particulièrement agressif, le clan de Drakh avait attaqué la ville, sans raison apparente qu’une insolation ( chose à laquelle, en Ecosse, le clan ne pouvait être habitué ). S’en était suivi, l’une des dernières grande batailles. Évidemment les ascensions de Grindelwald et de Lord Voldemort avait occasionné la guerre et donc des batailles, mais aucune n’avait à ce point été meurtrière, sous la forme d’une bataille rangée incluant autant d’êtres. Les cadavres s’entassèrent à une vitesse prodigieuse. Aucun des peuples n’avait eu de formation suffisante pour un tel carnage, il semblait. Mais alors quelle merde ! Les flancs déportés, mais tenants toujours avait été plus chamboulés que saignés à vif, bien qu’il y eut, maintenant de nombreux sorciers morts sur le champs, baguette à la main. Quelques gobelins ramassaient les baguettes, mais ils devenaient alors des cibles de choix, manquant d’expérience dans le maniement. Menroth fit exploser la tête d’un, trancha, à l’aide d’une épée qu’il fit voler, les membres d’un autre qui demeura, inutile et agonisant, arracha à l’aide d’un sort violent, le cœur d’un autre. Il brisait les vertèbres de sa dernière victime lorsque des exclamations se firent entendre. A peine eut-il levé la tête, qu’au milieu des cris gobelins qui annonçaient « Gnorluafs !! Kirack art y hrgn Gnorluafs !! », il comprit car il avait quelques vagues et vieilles notions de gobelbabil. Des Trolls. Merde, c’était la bonne surprise. Il s’y était attendus. Depuis toujours les gobelins s’étaient servis de ce genre de machines de guerre pour vaincre. Il avait déjà combattu des trolls, mais cela remontait à loin. Sa priorité fut de reformer la ligne. Il s’égosilla alors à le hurler.

-Reformez la ligne ! Reformez cette sacrée goule de ligne !!

Ce fut à gauche que les coups furent encaissés. Les Gobelins avaient fait sortir trois de leur Mages. Menroth hurla à Dexter de ne surtout pas se déporter sur la gauche mais, au contraire de continuer d’avancer sur la droite, de fendre la ligne adverse, car, devant lui il aurait bientôt, sans doute, un véritable boulevard pour entrer dans la cité. Qu’il le fasse s’il le pouvait, en se gardant d’avancer trop, qu’il tienne la position la plus haute qu’il pourrait. Enfin, il ordonna à ses hommes de tenir leur positions mais de viser les mages et leurs Trolls de sorte que ceux-ci s’approchent du centre. Qu’ils effondrent les galeries, aussi, s’ils le pouvait. Morgenthaler ne passa pas loin de la mort. Menroth visa lui-même un Avada Kedavra qui toucha de plein fouet un Gobelin s’apprêtant à l’achever. Les courageux, morts pour leurs chef furent ramenés aux lignes arrières. James manda de l’aide. Cela n’allait pas bien. Réitérant son ordre à Miles, Menroth hurla.

-Dix hommes en forme avec moi, nous allons reboucher cette trouée qu’ils ont fait là, comme des nuées des cognards !!!
Il interpella ensuite l’un de ses hommes en qui il avait un peu de confiance. Rookwood ! Tu commandes durant ma courte absence. Ils chargent, ne te laisse pas surprendre, ça ne devrait pas être trop merlinien. Avortez, sans quitter cette fichue putain de position, la charge sur Armstrong en creusant une tranchée avec vos baguettes que vous remplirez de ce que vous voulez comme pièges peu sympathiques, creusez là profonde et usez de la terre que vous enlèverez avec vos baguettes pour pousser la charge à y tomber, mettez vous y tous en ensemble. Il faut prendre le dragon par les ailes. Les quinze, ça y est ? Avec moi dans ce nids de griffons !!!

Et il partit à grands pas vers le flanc gauche en difficulté. Il visa un des Mage Gobelins et l’embrasa sur le champs. Bon, la situation n’était pas désespérée. Les Trolls n’avaient pas réussi la percée que semblaient espérer les Gobelins. Ils ne tarderaient pas, cependant, si rien n’était tenté. Conformément à la technique enseignée, les sorciers entouraient par petits groupes les immondes monstres et les mitraillaient de sorts jusqu’à les tuer. Un, puis deux et trois tombèrent ainsi. Cinq autres étaient aussi mal partis, le Mangemort demanda à ce que l’on s’acharna avec d’autant plus de véhémence sur eux, tandis que James semblait en passe de régler le problème du dernier mage Gobelin. Mais deux des dix Trolls avaient réussi à se dégager de cette mêlée confuse à grand renforts de coups de massue, et par de grandes enjambées menaçaient l’arrière garde. Menroth et son groupe transplanèrent face à eux, dans le no man’s land arrière, le second, celui qui séparait l’arrière garde de l’avant-garde.

-Levez vos baguettes. Attendez qu’ils soient sur nous pour les embraser du sort de flammes le plus puissant que vous connaissez. Mais pas vous trois, fit-il en désignant autant sorciers et sorcières. Vous, vous allez les levez et les projeter sur la charge gobeline, le plus loin que vous pourrez. Si on arrive déjà ça, ils seront engoncés dans la fiente de hiboux ! Ensuite nous utiliserons des sorts d’explosions. Si ça marche, par Morganed, on pourra s’estimer chanceux comme des farfadets. Soyez prêt. Un, deux, TROIS !!! Pas de quartier !!!

Menroth s’exécuta d’un Feudaymon, une de ses spécialités. Pourvu que cela fonctionne. Dans le cas, où ça ne marchait pas, il avait demandé à Miles de revenir protéger l’arrière avec quelques hommes, mais il espérait que cela ne serait pas nécessaire, car c’eut été, une cession dommageable de terrain à l’ennemi. Surtout que la fatigue de tant de sorts commençait à venir. Il n’était pas encore à ce point là, pouvant combattre encore longtemps, mais il savait que cela ne serait pas infini.

[Edit Brom] Bravooooo ! La solution est trouvée, utiliser les trolls ennemis pour décimer la charge. L'idée (et la façon dont elle est réalisée) est validée par mes soins ! Larsen vient de faire gagner 100 hommes au camps du Seigneur des Ténèbres !
Revenir en haut Aller en bas



avatar
Date de naissance du joueur : 12/06/1991
Âge du joueur : 26
Arrivé sur Poudnoir : 03/02/2010
Parchemins postés : 36



Pensine
Mon casier judiciaire est: Rien à reprocher
Mon niveau magique est:
Ma résistance magique est de:
Seymour Maverick


MessageSujet: Re: MJ L'assaut de Mlijëv ! Lun 27 Juin - 9:43

Seymour cira de rage quand il vit deux de ses magnifiques trolls se soulever de terre pour s'envoler et retomber droit sur sa charge.

Les créature, toujours aussi stupides et bien plus appeurée encore, écrasère des dizaines de gobelins lors de leurs chute, et bien d'avantage lorsqu'ils se relevèrent.

Maverick ne resta pas sans rien faire, il se dressa sur le mur de garde de sa tour et il lança deux sorts puissants et dévastateurs. Dans un éclaire rouge de lumière, les deux trolls virent leur vie se terminer, retombant parmis les survivant de l'assaut. Ses guerriers avaient largement perdu le contrôle de la formation, ils étaient disparse, fragiles et vulnérables.

Les sorciers perdirent une cinquantaine d'hommes alors que les cronemuses retentissèrent toujours avec applomb, les 400 gobelins venait de passer de vie à trépas, et l'Ordre du seigneur des ténèbres était loin d'être éteint, que du contraire, l'avantage du nombre n'avait jamais été aussi réduis.

L'intendant n'allait pas se laisser faire pour autant. Il pris un cor à la ceinture d'un de ses conseillers et il sonna deux longues notes.

Les soldats dans le contrebas adoptères une nouvelle configuration, le gros des troupes entra dans Mlijev , en manoeuvre de replis, mais une centaine de Gobelins étaient encore à l'extérieur.

5 groupes de 20 pour être précis, ils s'atelaient à une tâche invisible depuis les positions des Sorciers. Seymour voyait et savait ce qui se passait : Les engin de siège de Mlijev étaient en train d'être montés. Au bout d'une petite dizaine de minutes, un temps utilisé par les sorciers pour rappatrier leurs blessés vers l'arrière ou pour prodiguer des soins, on vit apparaitre des machines à l'aspect étrange, entre le chariot et le tank.

Une catapulte était bien visible, sans mécanique de propulsion apparante. Seymour hurla ses ordres :


Décimez les, tuez en le plus possible, le plus longuement possible, offrez moi le temps de préparer le siège et de le remporter !

Sur ces mots, le chef de la milice entra dans la cité, pour rejoindre les vrais combattants de la cité.

Les machines avancèrent en ligne, sous l'effet des enchantements gobelins. Chacun connaissait l'habileté de ce peuple pour ce type de magie, une fois qu'il eurent effacé le tiers de la distance les séparant de l'armée sorcière, les machines se stoppèrent et sans somations, ils tirèrent.

Ce n'étaient pas des obus, ou des balles qui partaient, c'était des charges magique intense qui explosaient telle des bombarda d'un mètre de diamètre. Les engins ne touchèrent rien, ils règlaient la portée, mais la prochaine salve ferait mal
.


HJ

Lars, tu es seul désormais, je te concocte donc une série de défi de l'imagination ^^

Ici même carotte qu'avant, diminuer tes pertes. Si tu trouves le moyen de rendre innefficace les machines, une seule salve sera tirée au lieux de quatre. Tu perdras donc soit 50 hommes, soit 200.

Je me laisse une grose fourchette, plus ta façon sera réaliste, moins tu perdras d'homme, si c'est tiré par les cheveux, tu en perdras quand même plus que 50 soldat. la perte de 200 n'adviendra sans doute pas, mais 100 ou 150 homme de moins n'est pas à exclure, tu connais mon gout pour le réalisme.

Un indice pour te mettre sur la voie pourra t'être donné en échange d'une salve subie supplémentaire, il te suffit de posté ta demande.

Je te rappelle juste que les objets gobelins de combats sont rarement destructibles pas les simples sorts.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur





Contenu sponsorisé


MessageSujet: Re: MJ L'assaut de Mlijëv !

Revenir en haut Aller en bas

MJ L'assaut de Mlijëv !

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 2Aller à la page : 1, 2  Suivant

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
POUDNOIR :: 

Détente

 :: Archives :: RP Monde Magique
-