POUDNOIR
Cher (e) Sorcier (e),
Tu viens de débarquer dans un monde de la Magie subissant la dictature cruelle et sanglante de Lord Voldemort !
Un Monde où tout n'est que pouvoir, les faibles ne survivent pas ou suivent péniblement les forts.

Poudnoir est un forum qui se veut le plus réaliste possible ainsi la violence des combats et l'atmosphère de cette dictature est retransmise le mieux possible.
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MJ L'assaut de Mlijëv !

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MessageSujet: Re: MJ L'assaut de Mlijëv ! Ven 1 Juil - 1:57


Menroth para le coup d’épée d’un jeune gobelin malhabile, grâce à un sort et, en deux attaques le tua. Il continua ainsi, très vite flamboyant de réussite, à l’image de la plupart des sorciers contre lesquels, sans l’appui de leurs mages les gobelins ne pouvaient guère lutter. Quant les gobelins commencèrent à se retirer, ils furent la cible d’un amas épais de sorts qui les faucha dans leur course, dans le retrait auquel ils tenaient tant. Le Mangemort arrêta la contre-offensive, voyant, massés tremblants, devant les murailles un nombre trop faible de gobelins pour arrêter qui que ce soit. Il la fit mener, seul, par le Feudaymon qu’il conduisit aux portes de la cité où il le révoqua. La moitié des troupes gobelines, peut-etre étaient tombées, c’était un bon pas. Son Feudaymon l’avait bien servi, c’était une arme qu’il appréciait. Cependant, il le savait, cette arme lui permettrai peut-etre de brûler les murs si le besoin s’en faisait sentir. Elle n’avait laissé que des cadavres fumants, dévorant dans sa grande gueule béante, les proies déroutées qu’elle avait pris en hors d’œuvre, des amas calcinés des créatures méconnaissables, sans sang mais avec des cris dans la mort. Véritablement, les Gobelins étaient nobles au combat, fourbes mais vaillants, résolus devant la mort, prêt à mourir cent fois sous la brûlure du Feudaymon pour ne point céder le terrain primordial et couvrir la retraite des leurs. Une trêve allait s’établir semblait il, de courte durée, mais un instant de repos non négligeable . Rapidement, sans nouvelles d’Armstrong, il ordonna que l’on prenne soin des blessés et que l’on envoie une demande de renforts auprès des unités stationnées en réserves dans les garnisons les plus proches. Menroth n’y comptait pas beaucoup, mais, s’il pensait pouvoir l’emporter avec ce qu’il avait, il savait aussi que le moral des troupes ne serait que meilleur avec des renforts. Il fit un tour rapide de ses hommes, en salua beaucoup, en profita pour soigner quelques écorchures superficielles qu’i lavait reçu, lorsqu’il entendu, au dehors les cors gobelins. Cinq groupes, juste devant leurs murs, en tout peut-etre cent Gobelins s’étaient affairés à monter des armes de guerres. Il y a longtemps, peut-etre vingt-cinq ans, Menroth avait connu pareilles armes. Il connaissait fort bien les armes dévastatrices utilisées par les Gobelins. A situation exceptionnelle, il lui fallait répondre de manière exceptionnelle. Il donna l’ordre de reprendre comme tout à l’heure, de s’approcher des machines, en formations protégées derrières un bouclier conjoint pour chaque partie d’absorption magique pour limiter les dégâts.

Sur les ailes, le reste des forces contrôlées par ses lieutenants devait continuer le travail de sape. Mais, cette fois, elles devraient rentrer plus profondément dans la mêlée, profiter du retrait de la majeure partie des forces gobelines dans leurs murs. Forts de cela plus de deux centaines de sorciers en pleine forme percuteraient en plein centre cette misérable centaine de gobelins encore vivants. Cela devait être fait pour permettre au Mangemort à la Cape de mettre en œuvre son plan de lutte contre les armes à distance, qui brillaient, à une vingtaine de mètre à peine des murailles de la ville, protégés par leurs allié du tonnerre craché du haut des remparts. Tonnerre cependant, sans cesse dévié par la vigilance des sorciers occupés à défendre. Cependant, face à l’énergie magique que pouvait envoyer les machines de guerre, Menroth savait qu’il allait devoir intervenir de manière forte, afin de protéger ses soldats et d’assurer la neutralisation de ces armes. Elles étaient trop dangereuses. Il avait envoyé ses troupes au contact, mais protégées, sans ordre d’attaquer réellement, surtout d’avancer, de se coller au bas des murs en se défendant dans des bulles de magie. Pendant ce temps, entouré d’une dizaine de sorciers et sorcières, il était partis au centre, fermant la marche, toujours sans nouvelles d’Armstrong, se demandant si l’Écossais n’était pas mort. Mais peut-etre, c’était probable celui-ci s’était-il déporté sur un flanc pour protéger sa vie et n’était-il pas encore revenu au centre. De plus belle, les cornemuse reprirent, résonnèrent et sonnèrent haut, rebondirent sur le plafond de la galerie et s’engouffrent partout tandis que la ligne sorcière, dans une position de défense absolue, derrière des flux magique et des protections anti-magiques d’absorption des sorts qui n’allaient pas tarder à être confrontée aux machines de guerre, à céder par endroits, comme une membrane fragile magique, absorbant certains coups, mais fendue par d’autres, se reformant doucement. Elle était haute de plusieurs mètres, impossible à contourner donc pour les armes de sièges, mais épuisante pour les sorciers cependant que le travail d’équipe leur assurait de ne pas aller au-delà de leurs limites. Le carnage recommença lorsque la membrane céda une première fois, devant tous ces assauts. L’orifice ainsi créé, un simplement rond, fut refermé par une effort supplémentaire de la foule.

Mais, derrière, les bras écartés, pris de sa folie de Mage Noir, Larsen Menroth se donnait enfin à un niveau élevé, comme il n’avait pas eu l’occasion de la faire depuis trop longtemps ; Il allait invoquer un autre daymon, moins puissant, mais plus facile à dominer, d’autant qu’il allait lui en falloir plusieurs. Déjà, il récitait, tels des psaumes, dans sa tête, dans une vieille langue noire, connue aujourd’hui seulement de quelques rares mages noirs à travers le globe. Il avait les bras écartés, sentant déjà les sacrifices de son corps, déjà vieux avant l’age d’avoir trop pratiqué ce genre de magie. Sa Cape Noire, celle de son ancêtre Lilith, se mit en voler au vent, alors même qu’il n’y en avait pas. Le Mangemort écarta les bras et campa ses deux jambes écartées, dans la difficile raideur provoquée par l’Apparition qu’il invoquait. Cela faisait longtemps qu’il n’avait pas accompli un acte d’invocation d’une telle nature et il espérait réussir du plus profond de lui-même. Il sentit tout son corps s’étendre, comme happé par le flux magique qu’il mobilisait, sans cesser de déclamer les paroles d’une invocation, d’un antique sort. Sa baguette, il la pointa vers les cieux couverts par le haut de la galerie. Puis, baissant les bras dans un nouveau mouvement il dessina autour de lui, par coup de baguette à distance, un étrange sceau tout autour de lui qui s’imprégna d’une couleur dorée. Enfin, pour sceller l’accord passé avec son invocation, il se coupa au bras, sous le bras, de sa baguette, déchirant sa Cape. Il laissa couler son sang sur le sceau dont il sortit lentement. Ensuite, il referma sa blessure tandis que la Cape de Lilith se refermait d’elle-même, les tissus reprenant leur place.

Sans que l’on sache alors pourquoi, il enleva sa Cape, se trouvant vêtu d’une tenue de duelliste dessous, et, autour de lui, l’on s’interrogea, car c’était sa Cape, celle de son ancêtre, Lilith dont tous connaissaient l’histoire. Lilith était une Manroth, du nom de la forme ancienne du nom de la famille maternelle de Larsen ( nom qu’il avait choisi de porter, peu après sa sortie de Poudlard ). L’invocation qu’il s’apprêtait à faire, il ne l’avait encore jamais faite qu’une seule fois, lors d’un affrontement très difficile en face à face avec Marlène McKinnon. Cette fois là, il avait réussi moyennement et l’aide de Travers avait été importante dans leur victoire. Il avait sa Cape en main, il la jeta sur le sceau plus brillant que jamais, éclatant de la couleur or. Les quelques sorciers et sorcières qu’il avait gardé près de lui avaient pour tâche de le protéger, mais, de toutes manière le flux magique était suffisamment puissant pour ne plus pouvoir être interrompu. Il y eut un tourbillon durant lequel la magie tournoya, tout cela sous l’impact de la baguette de Menroth qu’il maniait tranquillement, le regard fixé sur le centre, et la Cape qui remuait peu à peu au centre, au fur et à mesure que le tourbillon magique, un flux intense qui touchait une pureté magique d’un niveau très élevé, proche de la magie originelle, comme la plupart des invocations magique telles que les « Daymon » élémentaires ( quoi qu’ici en plus de l’invocation, il y avait un rituel, donc une canalisation de extrêmement forte permettant au sorcier de ne pas vider ses réserves d’énergie ).

Enfin, peu à peu, la tempête retomba et il n’y eu plus, là qu’une jeune et belle femme presque nue, portant une Cape. Plus on était loin, plus elle vous paraissait belle et jeune, mais triste, souffrante comme la nuit d’hivernage, triste comme la fin de l’été, les yeux rougis, comme la jeune femme épanouie qui perd celui qu’elle aime, son corps de jeune femme tout juste éclose devinable sous la Cape, visible par les ouvertures, malgré qu’elle l’ait refermé ( celle-ci ayant bien entendu pris aussitôt sa taille ). Elle fit quelques pas. De près, elle devenait plus laide, plus âgée, terriblement même tout à coup ! Elle avait alors un vieux visage tout abîmé, mortifié, telle une liche, un visage de démone. Mais non, ce n’était pas ce qu’elle était. Elle était une Banshee, un spectre de la mort*, plus particulièrement, elle était le spectre de la mort, l’âme patriarche qui guidait les siens depuis des générations, lorsque l’heure était venue, elle leur apparaissait. Et elle était apparue, voilà plusieurs années à Larsen, alors qu’il était encore jeune, lorsqu’il avait trouvé, dans les recoins du manoir Menroth, ce relique qu’était sa Cape. Il lui avait expliqué qu’il la connaissait, elle l’une des ses plus vieilles ancêtres avérées : Lilith Manroth, sorcière empoisonneuse, femme fatale, tueuse d’homme qui transformait en dholes les hommes qui lui déplaisaient. Elle avait survécu à la mort en se faisant une sorte de liche, gardienne du voile entre la vie et la mort de sa lignée et, dominée par l’un de ses descendant, elle se voyait obligée de le servir lorsqu’il l’invoquait. Forte d’être déjà morte, il lui suffisait de crier pour tuer qui elle voulait, mais elle avait d’autres pouvoirs. Elle rabattit sa capuche et, s’envola vers les machines sous l’égide de la baguette de Larsen, en monstre sanguinaire, semblable à un Détraqueur dans son envol noir de Cape.

En vol, elle leva les bras, et, une nuée, un monceau de morts, des deux camps se relevèrent, ils étaient sans âmes, des Inféris, de simples Inféris, mais, qui avaient dans les yeux une lumière rouge. Derrière, qui dirigeait tout cela donnait de son énergie son limite, il se sentait fort, encore, plein des ressources que lui transmettait son Invocation, car elle lui brûlait de l’énergie, mais en aspirait sur les cadavres encore chauds qu’elle lui rendait. C’est une donc armée de mort, menée par une Banshee qui fondit sur les armes de sièges des gobelins, alors que Larsen donnait la consigne de redoubler l’assaut, et de détruire jusqu’à la dernière arme de siège ainsi que de tuer tous les Gobelins. Il demanda aussi que l’on se prépare à investir la cité, car, selon lui, détruire ces engins était le dernier obstacle avant d’entrer à Mlijev. L’armée des morts ,supérieure en armes et en nombre et la Banshee, qui avait la faculté de tuer par cri – ce qu’elle faisait en visant directement les vingt gobelins d’une baliste, car elle ne pouvait être entendue que de qui elle souhaitait et uniquement de qui elle souhaitait


HRP // Soucieux de la continuité forte des RPs et de la pleine compréhension des références, je te donnes des liens qui te permettront de voir que je n’ai pas mis tout cela en œuvre spécialement maintenant pour me sortir de cette situation délicate et que ce sort, prévu par moi depuis longtemps en cas de besoin, elle l’un des spécialités, des bottes secrètes de Larsen. J’exigerai d’avoir cela si j’étais toi. Je suis donc une démarche similaire à la tienne par rapport à l’alchimie d’Edward ; ).

* Les informations concernant Lilith sont diverses : je la mentionne dans beaucoup de RPs puisque la Cape de Larsen est la sienne, faites de morceaux humains et qu’elle est l’une de ses ancêtres, mais aussi dans ma fiche.

Notamment ici : http://www.poudnoir.com/t5970-et-toi-fille-verte-mon-spleen-rp-solo

C’est un personnage notamment biblique, qui représente la première femme, avant même Ève, une démone, une femme fatale, insoumise à Adam. J’ai changé, en revanche les dates pour l’histoire de Larsen ( 3ème siècle après JC pour son arrivée chez Larsen, car c’est à cette époque que son mythe a « explosé » )

http://fr.wikipedia.org/wiki/Lilith

http://fr.wikipedia.org/wiki/Lilith#Les_origines_de_Lilith

L’on a parfois traduit Lilith par « Spectre de la mort »

http://fr.wikipedia.org/wiki/Lilith#Dans_la_Bible

La Banshee ou Spectre de la mort fait partie de la mythologie gaélique ( Larsen a des origines écossaises ), et est bel et bien présent dans HP.

Je te donne ces quelques liens.

http://www.encyclopedie-hp.org/bestiary/a-z/bestiary-s.php#Banshee Pour l’existence dans HP.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Banshee#Apparences

Le paragraphe Origines explique le rapport fort à la nécromancie,

http://fr.wikipedia.org/wiki/Banshee#Origines

Enfin, je précise que la Cape de la Banshee en Ecosse surtout est faite de tissus humains. La robe est souvent blanche ( type « Dame Blanche », ou noire ( type « veuve noire » ou « femme fatale ». En Ecosse cela diffère selon la Banshee de la famille ).

Afin que tout cela ne soit pas « trop » simple, j’ai lancé un dé sorcier dangereux pour savoir si je me permettait l’ajout de la levée des morts.




Dernière édition par Larsen Menroth le Ven 1 Juil - 3:19, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: MJ L'assaut de Mlijëv ! Ven 1 Juil - 1:57

Le membre 'Larsen Menroth' a effectué l'action suivante : Lancer de dés

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MessageSujet: Re: MJ L'assaut de Mlijëv ! Jeu 7 Juil - 17:27

Tout celà est cohérent (après (re)lecture complète des liens) , très bien!

Tu mériterais une seule salve, mais j'en mets deux, par soucis de cohérence justement.

Les gobelins ont largement eut le temps de tirer par deux fois le temps que tu invoque ta Banshee et qu'elle lève son armée puis attaque.

Tu minimise de moitier tes pertes, bravo !


La retraite gobeline est totale, tu dois donc faire une réponse pour ouvrir portes et murs de la ville.

Je te laisse trouver un moyen de pénétrer les lieux, plus tu seras juste, plus beau sera ton cadeau lors de la deuxième partie de la mission. Alors sois imaginatif !

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MessageSujet: Re: MJ L'assaut de Mlijëv ! Lun 11 Juil - 14:46


Levée en masse, malgré les deux salves qui furent tirées, l’armée des morts, la Banshee en tête marcha droit sur les gobelins. Ce fut la débandade totale. Prise de panique à l’idée de combattre leurs frères et adversaires tombés au combat, les Gobelins prirent la fuite devant la mort. Menroth remonta vite l’armée des morts, seul à ne pas frissonner devant cette armée maudite, qu’il avait fait lever lui-même et qui, donc, ne lui inspirant nul effroi. Il se battait beaucoup moins dorénavant, occupé à transmettre, par le lien magique et sanguin qui les unissant ses information à son daymon, la succube Lilith qu’il avait fait renaître. Elle volait et ouvrait la bouche, en silence pour qui n’allait pas mourir, dans un effroyable hurlement suraigu pour qui tombait sur le champ, avant de se relever presque aussitôt, le regard allumé mais vidé, pour marcher contre Mlijev. L’ouverture des portes risquait fort d’être une chose difficile et complexe. Les portes des villes gobelines sont enchantées et solides. Mais rien ne peut entraver la marche d’une troupe qui marche pour le Seigneur des Ténèbres. Rien. Pas même la mort qui ne fait que la multiplier. Toujours plus nombreux, les morts vivants se délectaient de la terreur qu’ils faisaient naître dans les rangs éparses des pauvres Gobelins. Les portes de la cité se refermèrent. Menroth fit aussitôt sa masser devant les portes l’armée des morts, tandis que Lilith s’élevait dans les airs et atteignait les murs où elle tuait les derniers gardes qui n’avaient pas fui. Alors, comme elle leur ordonnait par l’intermédiaire du nécromancien qui le lui ordonnait, les morts, massés et se donnant la main, les pieds, le long des murs firent offices d’échelles pour les autres morts. Et, dans un ballet rapide, bien maîtrisé mais terriblement macabres et silencieux, dans la torpeur sans nom des lendemains de batailles qui en attendent d’autres, sous l’air humide des galeries gobelines, les morts s’escaladèrent pour pénétrer dans la ville, dont l’entrée, silencieuse semblait abandonnée. De toutes façons, en cas d’attaque, ils étaient plus nombreux, pouvant mourir et tomber infiniment sans dommage. C’était l’armée qu’on ne pouvait abattre. On pouvait trancher les têtes, elles reviendraient sur les épaules, ou se rouleraient dans la terre jusqu’à leur objectif. C’était la fureur des morts, comme une revanche prise sur le monde de la vie.

Une fois les remparts nettoyés, les rangs de l’armée des morts encore élargis, les cadavres ambulants et putrides actionnèrent les portes de la ville. C’était de grandes portes, hautes et larges comme celles des cités d’antan, bien ouvragées, magnifiquement ouvragées par les petites mains crochues et habiles des créatures de la terre. Et, en les voyant, vous sentiez vous emplir l’immensité de la majestueuse force du travail du groupe, de la multitude, qui fait pousser des œuvres sans pareilles. Et là, c’était mieux encore car les Gobelins savaient faire des choses que les sorciers eux-mêmes ne savaient pas faire, alors même que, bien sûr, les sorciers savaient faire des choses impossibles pour le reste de la race humaine, moldus et Cracmols. En contemplant cela, Menroth songeait à la force sans pareille du Seigneur des Ténèbres, maître des hommes, capable de détruire ce que nul autre qu’un Gobelin ne pouvait ériger. Les portes d’or, actionnées par quelques morts, tandis que les autres se battaient contre les quelques gobelins éparses qui s’étaient rassemblés enfin ouvertes, ce fut l’entrée des sorciers, Larsen en tête – car l’on ne voyait plus Armstrong, mort, blessés ou juste invisible pour l’heure – dans la cité Gobelins. Dès qu’il entra, la première action du Mangemort à la Cape fut de lever sa baguette et d’envoyer une salve enflammée de traits de feux au hasard vers les maisons, dans le silence morbide des morts dont la grande majorité étaient sur les remparts, quelques uns juste devant l’armée des sorciers ( qui comportait une cinquantaine de morts qui allèrent rejoindre leur homologues, c’étaient les morts-échelles qui avaient servis à faire entrer les autres dans la ville ) juste derrière Larsen à l’entrée de la ville désormais sujette aux flammes.

Alors, l’embrasement de leur folie embrasa le cœur des sorciers qui embrasèrent, de leurs baguettes, la ville de Mlijev qu’ils s’apprêtaient à mettre à sac. Alors, il envoya une centaine de morts garder la porte en compagnie d’une vingtaines de sorciers, pour éviter les fuites pendant l’assaut. Aucun survivant, tel était le mot d’ordre. Cependant, Menroth avait la certitude que leurs peines n’étaient pas au bout. Il avait fait grouper tous le reste de ses hommes, dans une grande phalanges magique. Une formation terrible, mobile et puissante dans laquelle chaque sorcier se retrouvait protégé. Ceux des cotés protégeaient les flancs, ceux du centre, baguette levées prévenaient de tout assaut venant du ciel et, toutes les secondes lignes étaient prêtes à mitrailler de tous cotés avec une portée longue et un potentiel de destruction fort élevé. Devant tout cela, impeccable malgré quelque tâche de sang, sans sa Cape, le Mangemort à la Cape rejoignit Lilith. Dans un large cercle autour de la phalange, les morts s’étaient massés. Deux cent d’entre eux, par contre, avançaient devant à la recherche de l’ennemi, sur une ligne de morts terriblement effrayante, où sorciers et gobelins se ressemblaient horriblement. La formation s’ébranla. Un carré avec deux points devant pour le mener au centre d’un cercle devant lequel marchait une ligne de front. Et, du carré, parvenaient des sorts furieux de feux de flammes et d’explosions qui tombaient devant la ligne de front et détruisaient tout devant eux. C’était une formation impossible à surprendre et qui avançait rapidement. Elle venait juste de s’ébranler et, déjà, devant elle, les flammes s’élevaient. Larsen enhardit ses hommes d’une seule phrase :

-Pour la plus Grande gloire de la magie, des Sorciers et du Seigneur des Ténèbres !

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MessageSujet: Re: MJ L'assaut de Mlijëv !

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MJ L'assaut de Mlijëv !

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