POUDNOIR
Cher (e) Sorcier (e),
Tu viens de débarquer dans un monde de la Magie subissant la dictature cruelle et sanglante de Lord Voldemort !
Un Monde où tout n'est que pouvoir, les faibles ne survivent pas ou suivent péniblement les forts.

Poudnoir est un forum qui se veut le plus réaliste possible ainsi la violence des combats et l'atmosphère de cette dictature est retransmise le mieux possible.
Auras tu le courage de nous rejoindre ?
Forum RPG Harry Potter Post-Bataille de Poudlard

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Mes histoires

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Tom Jugson


MessageSujet: Mes histoires Mer 6 Juil - 13:18

Comme vous le savez peut-être, ou pas, j'écris pas mal et pas que des rps. Aussi ai je décidé de vous faire partager un peu ce que j'écris, parce que j'aimerais bien avoir vos avis...*me lancez pas de tomates, hein ?"

Ceci, c'est le début de l'histoire que j'écris en ce moment ; si vous aimez, je vous mettrais la suite :

Dwight était un abruti. Ray s‘en était toujours douté. Ils étaient ensemble au lycée. Ray savait qu’il ne perdait jamais une occasion de faire du mal aux autres. Même jeune, Dwight était un abruti.

Aujourd’hui, Dwight était là, à ses pieds, suppliant et pleurant comme un bébé. Lui avait posé son pistolet sur son front. Dwight allait mourir, tué de sa main. Mais Ray n’avait pas de regrets. Pas cette fois, en tout cas. Parfois, il avait bien quelques scrupules, quelques remords. Telle ou telle cible méritait-elle vraiment de mourir ? Peut-être bien que non. Trop tard, le coup était déjà parti. Raymond Calling était un tueur à gage avec un très grand sens professionnel. On pouvait lui faire confiance pour exécuter correctement ses contrats.

De plus, lorsqu’un cas comme celui-ci, Ray ne se posait pas de question. Dwight battait sa femme et ses enfants, c’était un connard fini. Mais il ne payait pas pour ça, même si selon le tueur à gage, c‘était un motif suffisant. Il remboursait une dette qu’il devait à Mad.

Mad était le chef de gang le plus important de Belfast. Peut-être même le plus important d’Irlande, nord et sud confondus. De son vrai nom Mark Ballish, ce cinquantenaire tenait d’une main de fer tous les trafics possibles et imaginables de la région. Dwight et Ray n’étaient que des pions sur son échiquier. Enfin, le premier allait bientôt sortir du jeu…

« Allez, Dwight, fit Ray d’un air tranquille en allumant une cigarette. On arrive à la fin, là. Rien à dire ?
- Pi…tié… »

La voix était implorante, les yeux supliants. Le tueur eut un sourire sardonnique :

« Désolé, ce genre de truc marche pas avec moi. »

Il n’y eut pas de détonation lorsque la balle partit, soufflant le crane de l’homme, le rendant méconnaissable. Il s’effondra sur le coté, mort. Avec un sourire, Ray rangea son pistolet, un Beretta 92, une des armes les plus sûres du monde. Ce genre de machin était increvable, même après des années et des années d’utilisation, il fonctionnait à merveille.

Ray remonta du parking souterrain en sifflotant. Il laissait derrière lui un cadavre difficilement indentifiable. Tout ce que la police saurait, ce serait que Dwight Vaughan était mort au moment où il allait monter dans sa voiture. La balle avait explosée, Ray avait bien vérifié. Donc on ne pourrait pas s’en servir pour reconnaître l’arme utilisée. De plus, Dwight était connu pour être un mafieux. La police ménerait bien une vague enquête, mais au fond, ils seraient contents d’en être débarassés et n’iraient pas chercher plus loin.
Le crime parfait, en somme.

De toute façon, rien ne laissait croire qu’il pouvait être un meurtrier. Ray observa un instant son reflet. Vêtu d’un costume noir, d’une chemise de la même couleur et d’une cravate noire rayée, il ressemblait à n’importe quel avocat d’affaire en goguette dans la ville. Son visage même n’avait rien d’extraordinaire. Assez pâle, avec quelques cernes, rasé de frais. Brun de cheveux, Ray ne sortait guère du commun, même si une certaine impassibilité lui donnait un air vaguement ténébreux qui plaisait aux femmes Des yeux marrons, presque dorés, voilà ce qui distinguait le plus cet homme de quarante-deux ans. Autant dire qu’il n’était pas vraiment un homme remarquable.

Il était plus de huit heures du soir. Ray décida de rentrer chez lui. Il était épuisé, et il avait besoin d’un remontant. Alcoolique, lui ? Non, à peine, aurait-il répondu en souriant si on lui avait posé la question. Il buvait depuis la mort de sa femme. Il buvait pour oublier sa part de responsabilité dans cette histoire. Et comme il fallait plus qu’un verre de whisky pour échapper aux fantômes du passé, Ray avait peu à peu commencé à boire plus que de raison. Mais jamais il ne perdait conscience de ce qu’il se passait, jamais il n’oubliait vraiment que c’était lui et lui seul qui avait tué Sally. C’était sa malédiction personnelle : alcoolique sans jamais être ivre, la boisson ne lui accordait pas le luxe de ne pas se rappeler. Au contraire, elle ravivait les souvenirs. Mais c’était déjà trop tard, il ne pouvait plus s’en passer…
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MessageSujet: Re: Mes histoires Mer 6 Juil - 19:20

Woah ... je dois dire que je suis sur le cul.

Ton thriller est vraiment pas mauvais du tout, le style est impécable, on va à l'essentiel, j'aime bien.
Après petit bémol, le perso kitsch x)

Petite question : est ce que tu t'inspires de Max Payne ? étant un grand fan de la série, j'ai trouvé énormément de similitude vraiment troublante, fait exprès ou pas ?

SUITE !!!
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Tom Jugson


MessageSujet: Re: Mes histoires Jeu 7 Juil - 9:15

Max Payne ? Jamais entendu parler...
En disant kitsch, tu parles de Ray ?
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MessageSujet: Re: Mes histoires Jeu 7 Juil - 13:40

Max Payne c'est un personnage du jeu du même nom ... tu devrais te renseigner, c'est exactement la même ambiance que ton récit, mais avec des passages des fois assez ... glauques on va dire.
Je suis un grand fan de ce jeu, et l'histoire est juste awesome! ( fait partie du top 20 des meilleures histoires de jeux video svp Wink )

Oui je parlais de Ray, la déchéance alcolique moyen pour l'originalité ^^ pourquoi les gens ne joue pas des héros camés santa
Je le trouve trop prévisible dans ces réactions, j'ai l'impression qu'en 5 minutes de récit, on a déjà tout compris du bonhomme et de ce qu'il peut lui arriver, je suis de ceux qui aiment le suspens ^^

Après je suis pas un pro de l'écriture, j'adore les trucs un peu space donc c'est peut être pas spécialement ce que tu recherches.
Hâte de voir la suite Wink
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MessageSujet: Re: Mes histoires Jeu 7 Juil - 13:47

Ah. J'irais voir, tu m'intrigue. Voilà la suite, et je l'avoue, j'ai rien écrit depuis trois jours, faut que je continue...

Ouvrant la porte de chez lui, Ray fut surpris de trouver la lumière allumée, et un homme assis dans le salon.
Entrant dans la pièce avec prudence, il eut un soupir de soulagement quand il reconnut celui qui s’était invité. Se servant un verre de vodka, il s’adressa à l’homme d’une voix tranquille :
« Je croyais que tu devais passer demain, Liam. Tu m’as fait peur. »
Liam Calling était le frère cadet de Ray. Il avait aujourd’hui trente-et-un ans. C’était lui, le rejeton modèle de la famille, songea avec amertume le tueur à gage. Liam était flic, comme leur père Jeremiah. Le vieux était fier de lui, parce qu’il avait repris le même métier, parce qu’il lui ressemblait, avec ses yeux bleus et ses cheveux blonds, vaguement bouclés. Un homme grand, bien bâti, l’air calme et respectable, un homme à qui on pouvait faire confiance, à qui on pouvait tout dire. Voilà ce qu’on pensait de Liam quand on le voyait la première fois.
Ledit Liam répliqua :
« Ca, c’était avant que Dwight Vaughan ne soit retrouvé mort dans un parking.
- Il est mort ? Demanda Ray sur le ton de la conversation. C’est malheureux pour lui, mais que veux-tu que j’y fasse ?
- Ne joue pas au plus malin avec moi, avertit Liam en désignant son frère d’un doigt menacant. Tu sais très bien pourquoi je viens te voir toi en premier. Il a été tué aujourd’hui, d’une balle de Beretta 92. Personne n’a rien entendu, le type avait mis un silencieux. Tu ne trouves pas que ça ressemble étrangement à ton mode opératoire,Raymond ?
- Tu veux boire quelque chose ? Interrogea celui-ci poliment. J’ai un excellent Jack Daniels…
- Non merci. Ne change pas de sujet, s’il te plait. Tu m’avais dit que c’était Colins qui s’en chargerait.
- Oui et merci bien, je ne te donnerais pas d’autres infos, maugréa Ray d’un air sombre. J’ai la forte impression que Mad a changé d’avis au dernier moment parce qu’il a découvert que quelqu’un avait parlé pour Colins.
- Ca m’étonnerait qu’il puisse savoir. Ca t’ennuierais de répondre à ma question ?
- Tu m’énerves, Liam. On ne pourrait pas parler d’autre chose ?
- Non. Pas tant que je ne saurais pas quel a été ton rôle là-dedans. Tu l’as tué, oui ou non ?
- Vous avez le moindre commencement de début de preuve ?
- Non. Personne n’en trouvera : il n’y a rien. La personne qui a fait ça ne sera jamais inquiétée.
- Alors, c’est bon. Si ça peut avoir la moindre importance…
- Ca en a. C’est quand même la vie d’un homme, Ray.
- On s’en fout, Liam. C’était un salaud. Tu sais à quoi ressemblait sa femme, la dernière fois que je l’ai vu ? Et je ne te parle même pas de ses gosses !
- N’essaye pas de me faire croire que c’était un acte philantropique, je sais, et tu le sais aussi, que ce n’est pas le cas. Un meurtre est un meurtre. Qui que soit la personne tuée. Tu l’as fait ou pas ?
- Oui, ça va, ça va, je l’ai tué, c’est moi ! S’exclama Ray, excédé. Tu es content, maintenant ?
- Non, fit tristement Liam. Je préferais que mon frère soit autre chose qu’un assassin.
- Tu ne vas pas remettre ça, si ? »
C’était la grande litanie de la famille : tout le monde savait ce qu’était Ray, tout le monde tentait de le convaincre de changer, mais lui se contentait de rire. Ils ne comprenaient pas. Comment auraient-ils pu, de toute façon ?
« Ecoute, Ray…
- Non. On en a déjà parlé. Ca suffit.
- Si c’est à cause de Sally…
- Sally est morte, coupa froidement Ray. C’est du passé. »
Il avait tenté d’être ferme. Mais tous deux savaient qu’il ne pensait pas ce qu’il disait. Liam répétait souvent que son frère ne faisait que se jeter de la poudre aux yeux. Lui voyait bien ce que Ray ressentait. Mais il savait aussi qu’il ne pouvait pas aider son frère sans que lui le veuille. Pour Ray, tout ce qui lui arrivait était le résultat de la fatalité, ni plus ni moins.
Pour le tueur à gage, il ne pouvait rien y faire. Il semblait voué à ça, ça devait être son destin. Déjà jeune, il avait commencé à filer un mauvais coton, fréquentant ceux qui deviendraient, comme Mad, les chefs de la mafia irlandaise. Ray était devenu un dur, un type à qui on pouvoit faire confiance pour casser quelques dents à quelqu’un dont on voulait se débarasser. Ca avait ensuite empiré : lentement mais surement, il avait appris à obtenir ce qu’il voulait avec un revolver au poing.
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