POUDNOIR
Cher (e) Sorcier (e),
Tu viens de débarquer dans un monde de la Magie subissant la dictature cruelle et sanglante de Lord Voldemort !
Un Monde où tout n'est que pouvoir, les faibles ne survivent pas ou suivent péniblement les forts.

Poudnoir est un forum qui se veut le plus réaliste possible ainsi la violence des combats et l'atmosphère de cette dictature est retransmise le mieux possible.
Auras tu le courage de nous rejoindre ?
Forum RPG Harry Potter Post-Bataille de Poudlard

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Ô chaude ardeur d'un cœur...[PV Fred - terminé]

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MessageSujet: Ô chaude ardeur d'un cœur...[PV Fred - terminé] Mar 26 Juil - 14:56



Poudlard s'éveillait doucement. Le soleil perçait à l'horizon et le ciel brillait des premières lueurs du jour et des dernières de la nuit. Mandy ne voulait pas penser que dans quelques heures elle devrait se trouvait dans les cachots et dispenser son savoir à des étudiants inattentifs ; elle ne voulait pas croire que cette nuit aurait une fin et qu'elle devrait quitter l'abri que lui offrait les bras de sa douce, qu'elle ne sentirait plus la chaleur de sa peau contre la sienne ni la tiédeur de son parfum.

Couchée sur le tapis devant la cheminée où des flammes crépitaient depuis la veille, elles étaient toutes deux revêtues d'une parfaite tenue d'Êve. Étendue sur le flanc, la tête posée sur son bras qui reposait en équerre sur le sol, elle regardait le feu qui consumait doucement le bois sec. Complètement perdue dans des pensées qu'elle ne se permettait pas d'avoir en temps normal, elle repensait au rythme des flammes à cette nuit et en revoyait chaque action, chaque mouvement. Elle se rappelait de chaque respiration et de chaque baiser. Elle se demandait à quoi ressemblerait son futur avec la jeune femme, condamnées toutes deux à vivre dans le secret, à la recherche d'un enfant disparu qu'elle ne connaissait pas mais qu'elle aimait déjà. Les liens de l'âme étaient plus fort que les liens du sang. Il était le fils de la femme qu'elle aimait. Il allait devenir son filleul. Elle éprouvait déjà pour lui une affection particulière, indéfinissable.

Elle sentait dans son dos les respirations de Frédérique, elle ne savait pas si elle dormait toujours mais elle ne voulait pas la réveiller. Cela faisait longtemps qu'elle ne s'était pas endormie au rythme d'une autre respiration que la sienne et elle avait presque oublié le réconfort et le bien-être que cela pouvait apporter à une âme seule. Elle venait de passer la plus agréable de ses nuits, mêlant la douceur à la fougue, la tendresse à l'effroi suscité par une première fois. Si elle avait aimé avant, elle ne le pensait pas, du moins, pas autant. Mais tout ceux qui avaient partagé brièvement sa vie était des compagnons ; jamais de compagnes. Mandy avait toujours pensé vivre dans un monde parallèle, car là où ses semblables semblaient trouver leurs intérêts, elle n'y voyait que fioriture. En 27 longues années d'existence elle n'avait jamais réellement cherché à combler la solitude de son cœur. La Fortune l'avait frappée sans qu'elle s'y attende, la soumettant à des émotions qu'elle ne connaissait pas, qu'elle n'avait jamais côtoyé. Elle avait eu peur, si peur, qu'elle avait fuit. Mais on ne peut échapper à ce qui est au fond de soit, on ne peut renier éternellement l'être et vouloir devenir le non être.

Ses yeux bleus toujours plongés dans la chaleur des flammes, elle laissa sans même s'en rendre compte quelques vers lui échapper. Elle aurait été incapable de dire d'où elle les connaissait, de quels souvenirs ils émergeaient. Elle souffla ces mots dans un murmure à peine audible.


« Le temps s'écoule et s'affole la ronde des souvenirs,
Ceux que l'on croyait enfouis pour ne plus resurgir.
Je rêve à cet amour osé, déposé dans mon cœur,
Ce temps là était Féerique et me laisse sans rancœurs... »


Dernière édition par Pr Mandy Evans le Jeu 3 Nov - 19:19, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Ô chaude ardeur d'un cœur...[PV Fred - terminé] Mer 27 Juil - 17:34


Plaisir.
Il y avait dans cet acte, dans cette finalité, un goût de paradis délicieux comme une glace à la crème, doux comme un champ de coton. Cet état de béatitude qui procurait un sentiment de contentement créait chez quelqu’un la satisfaction d’une tendance, d’un besoin, d’un désir et apportait un bien-être et une satisfaction. C’était du plaisir le plus simple et le plus profond qui pouvait exister dans l’existence d’une être humain adulte.

Avant de plonger dans un délicieux repos qui la gagnait déjà, Frédérique s’était retrouvée allongée sur le dos sur son doux et large tapis de son petit salon sombre, vêtue de son parfait habit d’Eve. Allongée sur son ventre, ventre contre ventre, sa délicieuse amante s’assoupissait déjà. Son souffle avait déjà la même régularité qu’elle. Elle ne la gênait pas. Au contraire, son contact l’apaisait. Quand elle finit par fermer les yeux, ce fut la dernière chose qu’elle vit. Un ange reposant et faisant qu’un avec le démon qu’elle avait toujours pu être.
A présent, ouvrant les yeux, elle fut surprise de se retrouver couchée sur le coté, le regard reposant sur les mèches de ses cheveux sombres qui caressaient les omoplates de la jolie brune couchée elle aussi sur le flanc. Son bras entourait sa taille et sa main reposait au creux de sa propre main. Elle était si proche d’elle, elle l’enlaçait si tendrement que tout son buste collait son dos et que ses jambes épousaient le creux de ses jambes repliées. Mandy était toujours là, bien là alors que la nuit avait avancé et que le jour ne saurait tarder.
Elle respira doucement et s’imprégna de son parfum, déjà mêlé au sien.

Devant le professeur de Potions, le feu de cheminée continuait de crépiter comme si il ne s’était jamais préoccupé de tout ce qui avait pu se passer devant lui. D’une étrange couleur verte et argent, couleurs dominantes de tout ce qui pouvait toucher personnellement sa jeune collègue, il ne semblait pas se consumer alors que pourtant on percevait le craquement des bûches. La douce lumière qu’elle offrait n’aveuglait pas. La douce chaleur qu’elle apportait n’étouffait pas.

Elle ne voulait pas bouger. Elle ne voulait pas se détacher de ce moment. Toutes deux directrices de maison, elles pouvaient à leur guise reporter des cours si il le fallait. Mais les savoir toutes deux absentes en même temps pourrait faire parler certains. La plus âgée des deux n’avaient rien à se reprocher, mais la plus jeune avait une réputation de charmeuse qu’elle ne cachait pas. Cette dernière ne voudrait en rien ternir l’image de son aimée, bien que pour elle, ce genre d’image n’avait rien de terne.
Elle l’aimait, il n’y en avait plus aucun doute. Après avoir comblé son désir pour elle, elle ne voulait plus s’en détacher pour autant. Bien qu’elle voulait garder leur amour secret, leur relation caché, Mandy était des deux celle pour qui elle aurait sans souci officialisé leur couple. Elle avait eu de nombreuses compagnes. Mais elle les abandonnait souvent après la première nuit pour reprendre le cours de sa vie. Elle n’avait jamais aimé amoureusement une femme jusque là. Et elle aima cela. Mais elle était infidèle, elle le savait. Profondément fidèle en amour, mais infidèle dans sa couche. Il en avait toujours été ainsi. C’était mal pour les uns, dans l’ordre des choses pour les autres.
Elle inspira doucement.

Soudain, alors qu’elle se laissait bercer par ses pensées, elle entendue Evans murmurer des paroles. Elle ne parvint pas à les entendre, à les comprendre. Elle ne devait peut-être pas parler directement à elle. Elle devait se parler pour elle même. Elle n’était pas sur qu’elle veuille lui répéter ses paroles, peut-être personnelles et intimes. Déposant un baiser sur son épaule, elle l’enlaça doucement un peu plus contre elle pour lui montrer qu’elle était réveillée, peut-être pas parfaitement reposée non plus, mais la fatigue qu’elle pourrait ressentir n’avait pourtant rien de désagréable.


« Que dis-tu ma Douce… ? »

Frédérique retira sa main de la sienne et remonta doucement jusqu’à ses reins, s’attardant dans de douces caresses sur chaque parcelle de sa peau qu’elle parcourait pour laisser reposer ses doigts fins sur son bassin.
C’était une nuit magique. Elle aurait eu du mal à imaginer que cette histoire tournerait ainsi à l’amour mais elle ne le regrettait pas. Elle s’était permis, toute la nuit, de perdre la mémoire pour n’être qu’à elle, corps et âme. Elle s’était ainsi éloignée de tout pour mieux se rapprocher d’elle. Même si dans quelques heures elles allaient devoir se séparer, pour mieux se retrouver plus tard, elles seraient d’une manière ou d’une autre toujours ensemble. Car la jeune maitresse des sortilèges s’était promis de toujours être auprès d’elle d’une manière ou d’une autre…
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MessageSujet: Re: Ô chaude ardeur d'un cœur...[PV Fred - terminé] Lun 8 Aoû - 13:53

Tendresse.
Le simple contact de sa peau sur la sienne, leurs jambes qui s'entremêlaient, son souffle, son bras qui l'enlaçait, sa main qui valsait avec la sienne. Elle était bien, simplement bien. C'était différent du désir ou du plaisir, elle ne cherchait pas à combler un manque ni à satisfaire une tendance.
Elle sentait une forme d'attachement, un lien entre elles qui existait sans éléments de contrainte. Plus tard, lorsque évoluant à nouveau dans le monde des hommes, la Tendresse redonnerait sa place à la Passion, plus possessive, plus enclin à la jalousie.

Gestes, douceur, délicatesse, regard...

Pour lui révéler son réveil, Frédérique resserra l'emprise qu'elle avait sur elle et déposa un tendre baiser sur son épaule. Mandy ne put s'empêcher de frissonner. Il y avait quelque chose de doux et d'éternel dans chacune de ses caresses. Elle ne pouvait pas trouver les mots pour définir cette sensation indéfinissable, mais elle lui donnait l'impression terrifiante et magnifique de lui appartenir.


« C'est un poème. Il pleure un amour que le temps a effacé... Le poète ne se remet pas de cette perte, il est en deuil et ne comprend pas pourquoi il s'acharne à survivre... »

Attendant quelques secondes avant de quitter du regard les flammes de Vert et d'Argent, elle se retourna, se retrouvant à présent face à face avec cette femme qui avait partagé sa nuit, se perdant dans les vastes étendues des draps de Morphée, accomplissant la sublime et subtile alliance du plaisir et du repos. Elle déposa dans un geste lent sa main sur sa joue, le contact de sa peau lui extirpant un nouveau frisson. Elle descendit le long de sa joue pour s'arrêter sur ses lèvres dont le goût resterait éternellement sur les siennes. Jamais elle n'avait connu de filtre d'amour plus puissant que ses baisers.

« Le temps n'aura jamais d'emprise sur nos sentiments, n'est-ce pas ? »

Elle chercha du regard ses yeux bruns et y plongea les siens, plus bleus et cristallins que jamais. Elle essayait d'oublier tous ces détails qui formaient le monde autour d'elles. Obligations temporelles, matérielles, responsabilités, incertitudes... Mais les gens qui aiment ne doutent de rien ou doutent de tout. Elle avait besoin de la savoir auprès d'elle constamment pour pouvoir vivre sans peur. Elle avait besoin de sa présence car la peur rendait son amour insuffisant pour étouffer cette première.

« Embrasse moi... »

Sans plus attendre elle s'empara des lèvres de sa bien-aimée. Elle voulait être son dernier et son premier amour. Un amour partagé, ce n'était rien d'autre qu'une moitié d'amour, une amitié... Elle voulait tout, ou préférait ne rien avoir. Il y avait bien sûr Daniel. Mais un amour filial était différent d'un amour dépourvu de toute cause, de tout lien du sang. Il n'y avait entre elles que les liens de l'âme. Ces liens qu'on n'expliquait pas, qu'on ne cherchait pas à expliquer parce qu'il se suffisait à lui même. Il était Absolu.
Sûrement ne trouverait-elle aucune consolation à ses doutes et aucune réponse à ses questions. Pour l'instant, elle oubliait tout et s'enivrait de son parfum et de sa peau sucrée.

Quittant ses lèvres pour mieux les ressaisir, elle fit glisser sa main le long de son épaule puis de son bras pour s'arrêter sur sa hanche. Sans vraiment le vouloir, elle y exerça une légère pression avant de l'attirer vers elle. Elle réagissait plus par instinct que par conscience d'acte, plus par envie que par raison...
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MessageSujet: Re: Ô chaude ardeur d'un cœur...[PV Fred - terminé] Mer 31 Aoû - 18:32


Tendresse.
Ce sentiment simplement tendre d’amour qui se manifestait par des paroles , des gestes doux et des attentions délicates. Pouvant mener à l’émotion, sans sévérité ni exagération, ce témoignage parfois retenu et prudent d’affection avait empli toute la pièce et s’était imprégné dans chaque élément. Même le crépitement du feu se faisait discret pour ne pas perturber le souffle commun des jeunes femmes. Même la position de leur corps portait à la tendresse.
Frédérique ne s’était jusque là jamais montrée tendre. D’ordinaire, elle aimait la fougue et la brutalité, l’ardeur et l’entrain. Pourtant là durant leur moment de plaisir, elle s’était montrée douce et prudente, attentive et délicate, cherchant à percevoir chaque vibration et tension de son corps, cherchant à ne pas lâcher la brillance de ses yeux quand elle ne savourait pas chaque parcelle de son corps, cherchant à fusionner avec elle dans une parfaite osmose au lieu de penser à la satisfaction.
En effet, plus tard, la directrice ne se montrera plus aussi tendre avec ceux qui oseront s’approcher avec de mauvaises intentions de celle pour qui elle finirait par ne pas tarder à officialiser leur relation sans craindre les remarques désobligeantes ni les retombés. Jalouse, possessive, impulsive, elle irait jusqu’à la mort pour elle.


« Ton poème est bien triste… Comment le temps pourrait effacer un amour… Quand celui ci est véritable, il ne s’efface jamais… »

La jeune LeeRoy ne comprenait pas pourquoi sa bien aimée fredonnait un tel poème. Elle ignorait beaucoup de chose de son passé. Elle ne savait pas si ces paroles lui correspondaient. En tout cas, ils lui avaient longtemps correspondu ce qui l’était longuement posé ses pensées là, comment elle pouvait survivre après la mort de son époux et la disparition de son fils. Mais tenant à présent la belle brune dans ses bras, sa main reposant sur son bassin, elle comprenait pourquoi on lui avait laissé ce répit. Par contre là, si elle venait à la perdre, elle ne trouverait plus aucun courage de survivre et ne cherchera pas à s’acharner en la vie.
Mandy se retourna et elle put reposer ses yeux sur son merveilleux visage. Toujours sur le coté, un coude au sol et sa main retenant sa tête, elle glissa le bout de ses doigts le long de son visage. Elle détailla chaque pigment de ses yeux bleus, elle détailla chaque trait de son visage délicat. Elle déposa un baiser dans le creux de sa main quand sa jolie brune déposa sa main sur sa joue avant de caresser ses lèvres. Elles étaient à la fois l’une et l’autre la marque parfaite de la féminité.


« Le temps n’aura jamais d’emprise sur nos sentiments… Je ne t’aime pas pour un instant, pour une nuit… quand je donne mon amour c’est pour la vie… M’aimeras-tu aussi éternellement, qu’importe les inconvénients de la vie et les barrières qui se dresseront… ? »

L’ancienne Serpentard adorait se perdre dans le regard de l’ancienne Serdaigle, si profond, si intense, si expressif. Elle avait peur de la perdre un jour. Elle avait peur de la voir s’éloigner. Elle voulait rester éternellement dans cette pièce avec elle et ne jamais la voir partir.

« Je ne te laisserais jamais… »

Quand elle lui demanda de l’embrasser, ses mots revinrent en écho dans son esprit accompagnés à la fin par un “pour toujours”.
Répondant à son baiser dans une infime délicatesse, Frédérique se laissa rapprocher d’elle pour laisser son corps se reposer sur elle. Elle n’était pas bien lourde et ne risquait pas de l’écraser. Quand elle se redressait pour prendre une respiration, Mandy la rappelait contre elle immédiatement. Elle ne la repoussa pas ne parvenant pas à quitter l’ivresse de ses lèvres. Alors que sa main reposant toujours sur son bassin remontait doucement jusqu’à son sein, elle fut interrompu a mis chemin par un raclement de gorge. Faisant mine de ne pas avoir entendu, elle continuant à embrasser sa compagne. Un second raclement de gorge se fit à nouveau entendre. La jeune femme grogna mais répondit à l’elfe de maison qui était apparu à l’autre bout de la pièce entre deux baisers.


« Tu mérites la mort à m’interrompre… », commença-t-elle en attrapant sans attendre de réponse les lèvres de la miss Evans.
« Vous êtes demandée au Ministère. »
« Le Ministre attendra… », poursuivit-elle se laissant surprendre par l’envie langoureux de son amante.
« Il dit que c’est urgent. »
« Le Ministre est un ami… Il comprendra cette attente… Dis lui que je me présenterais en fin de matinée… », souffla-t-elle entre deux baisers mélés déjà de souffle profond.
« Il me tuera si je reviens seul. »
« A m’interrompre encore et à insister, c’est moi qui te tuerai sur le champ… », gronda-t-elle en se détachant finalement leurs lèvres.
« Bien Professeur… »

Il disparut enfin laissant malgré tout derrière lui une théière pleine et de quoi manger pour un petit déjeuner. Il connaissait la jeune femme pour la servir depuis son arrivée. La jeune enseignante roula sur le dos se détachant ainsi de Mandy. Elle passa ses deux mains sur son visage visiblement agacée…
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MessageSujet: Re: Ô chaude ardeur d'un cœur...[PV Fred - terminé] Mer 2 Nov - 17:03

"Je t'aimais, je t'aime, et je t'aimerai encore..."

La douceur de sa peau, la délicatesse de son odeur, la beauté de ses traits, la finesse de sa silhouette et l'élégance de ses caresses, tout en Frédérique semblait être fait pour provoquer l'envie le plus puissant que Mandy n'avait jamais ressenti. Elle aurait pu rester là éternellement, son corps contre le sien, découvrant chacune des parcelles de sa peau avec la beauté des cinq sens. L'éternité n'aurait pas suffit pour satisfaire un tel besoin. Elle n'avait qu'une nuit, et il fallait bien sûr qu'un imprévu vienne l'écourter...

Elle joua elle aussi, dans un premier temps, l'ignorance quand l'elfe de maison apparu, mimant la solitude et l'inexistence de cet être méprisable. Elle aurait eu sa baguette sous la main qu'elle l'aurait fait disparaître d'un simple mouvement de poignet, elle en aurait eu les pouvoir qu'elle aurait stoppé la course de la lune et fait en sorte que cette nuit soit éternelle... L'elfe insista. Mandy ferma les yeux pour profiter des derniers baisers avant qu'il advienne ce qui devait advenir. Fred se détacha de ses lèvres et roula sur le côté. Visiblement agacée, elle couvrit son visage de ses mains. De toute façon il leur faudrait bientôt retrouver toutes les deux leurs élèves respectifs pour parfaire leur enseignement... quand ils en avaient un.
Elle se blottit contre son aimée, puis frottant son nez contre sa joue alla chuchoter à son oreille :


"C'est le ministre... Tu dois y aller mon amour..."

De sa petite position de professeur, elle ne pouvait se permettre de remettre en cause les ordres de l'institution, encore moins de la plus haute instance de celle-ci. Malgré son importance, Frederique ne pouvait se le permettre aussi. Non pas car elle n'était qu'un simple pion comme Mandy, et encore moins car personne ne la redoutait. Mais justement parce qu'elle était plus qu'un simple pion, et qu'en tant que pièce maîtresse, elle avait des responsabilités. On avait besoin d'elle, elle se devait d'y aller.

Elle passa une dernière fois sa main sur la peau délicate de sa dulcinée, parcourant tout d'abord son ventre, sa hanche, puis sa cuisse avant de terminer sa course sur le tapis qui leur servait de couche, puis se redressa doucement. Elle enleva les mains du visage de sa conjointe, se pencha pour déposer un tendre baisé sur ses lèvres et lui murmura un doux "viens..." dans lequel on pouvait lire un simple "je t'aime". Elle se leva, attrapa quelques vêtements, les enfila et alla s'asseoir à la petite table où se trouvait à présent la théière et les victuailles.
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MessageSujet: Re: Ô chaude ardeur d'un cœur...[PV Fred - terminé] Jeu 3 Nov - 19:06


Agacement.
Il y avait quelques minutes encore, la jeune LeeRoy était dans un état de quiétude intense. Sa nuit mouvementée et pourtant romantique lui avait un bien-être qu’elle n’avait jamais connu jusqu’alors. Détendue, apaisée, elle aurait pu passer la journée simplement blotti contre elle, à écouter les battements de son cœur et le rythme de son souffle. Mais au lieu de cela, on était venu la déranger, les déranger. Et il lui était incapable de se défouler sur leur perturbateur et de refuser de quitter cette pièce qui était devenue le théâtre de leur amour. Elle avait passé ses deux mains sur son visage, visiblement agacée, et tentée au mieux de calmer l’irritation à la fois nerveuse et morale qui avait pris place en elle. Elle se connaissait. Bien que d’attitude calme, posée, détachée, elle pouvait rapidement devenir impétueuse et désagréable. Elle ne voulait pas se laisser emporter dans de telles comportements face à Mandy.

L’elfe de maison avait donc disparu, laissant un petit déjeuner montrant que la Directrice avait le temps de se préparer, mais pas toute la journée non plus. Théière pleine, de quoi manger, les deux jeunes femmes avaient à leur disposition tout ce qu’elles aimaient. A Poudlard, les elfes de maison devaient veiller à satisfaire leurs maitres au risque de trouver la mort.

Frédérique aurait bien pris le temps qu’on lui accordait pour se restaurer pour profiter encore un peu de sa compagne mais elle savait que si elle s’abandonnait à nouveau dans ses bras, elle en oublierait sa convocation. Et elle se doutait qu’il ne pouvait y avoir qu’une affaire importante pour que le Ministre en personne vint à la demander à une heure aussi matinale. Elle était déjà intriguée par le sujet de cet appel.
Encore allongée sur le dos, ce fut la jolie Evans qui vint se lover contre elle, frottant son nez contre sa joue, joignant des paroles tendres qui la faisaient littéralement fondre et la faisaient perdre un peu de son agacement. Elle frissonna quand elle profita encore d’une caresse tendre sur son corps dénudé. Vraiment, si elle n’avait pas l’obligation de partir, elle l’aurait attiré contre elle pour ne plus la lâcher. Elle répondit à son baiser qui était une pure merveille et la regarda s’éloigner dans une attitude remplie de grâce et de charme. Elle avait succombé à un ange.

L’ancienne maitresse des Sortilèges se leva à son tour et dans une nudité parfaite, elle se servit une tasse de thé, elle but rapidement et attrapa un morceau de cake avant de disparaitre dans la pièce d’à coté. Elle revint moins de cinq minutes après, parfaitement vêtue. Avant de se servir une autre tasse de thé, elle vint jusqu’à Mandy, l’attrapa par la taille pour l’attirer vivement contre elle et lui déroba un baiser fougueux.


« Je t’aime… »

Elle lui vola un baiser rapide et caressa doucement sa joue. Elle était vraiment bien quand elle était avec elle, contre elle. Elle n’aurait jamais imaginé se sentir ainsi aussi bien. Mais elle dut se détacher de ce contact si agréable pour finir sa tasse de thé et après un dernier regard qui en disait long, elle se téléporta, regrettant déjà de ne pouvoir retourner en arrière et revivre tous les instants qui berçaient à présent ses souvenirs…

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