POUDNOIR
Cher (e) Sorcier (e),
Tu viens de débarquer dans un monde de la Magie subissant la dictature cruelle et sanglante de Lord Voldemort !
Un Monde où tout n'est que pouvoir, les faibles ne survivent pas ou suivent péniblement les forts.

Poudnoir est un forum qui se veut le plus réaliste possible ainsi la violence des combats et l'atmosphère de cette dictature est retransmise le mieux possible.
Auras tu le courage de nous rejoindre ?



 
AccueilFAQRechercherS'enregistrerConnexion

Partager | 
 

 Marche funèbre pour une marionnette || PV . Roseburn

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage


    | Directeur de l'Ordre Nouveau ;; Conseiller / Mangemort

| Directeur de l'Ordre Nouveau ;; Conseiller / Mangemort


Eris L. Valverde

Arrivé sur Poudnoir: 09/06/2011
Parchemins postés: 1210
Âge du joueur: 17

Dossier de...
Âge du Sorcier: 64 ans.
Points de Vie:
12/20  (12/20)
Point d'Attaque:
4/7  (4/7)

MessageSujet: Marche funèbre pour une marionnette || PV . Roseburn   Ven 19 Aoû - 16:37




Marche funèbre pour une marionnette.


    « La torture. Il y a quelque chose d'insoutenable et de vertigineux, la destruction de l'homme à l'état pur. »
Volkoff




La lumière traversait la grande pièce sinistre. Un lieu sinistre en tout genre. Personne ne peut trouver plus sinistre. C'était peut-être à croire que même Azkaban était un centre de beauté comparé à cette chambre horrible dans laquelle Eris avait été hospitalisé, suite à la capture de Meredith Roseburn. Cela bientôt quelques jours qu'il était hospitalisé et toutes ses blessures n'étaient pas encore guéries. Mais il n'avait plus vraiment de temps à perdre. Meredith Roseburn périrait de la main de Tom ou de la bouche de détraqueurs s'il ne se pressait pas un peu. Le temps passait et l'Ordre du Phénix était de plus en plus fort. En laissant Meredtih moisir en prison, il n'aurait rien d'autre d'elle qu'un vulgaire cadavre en décomposition. Non, il n'avait guère le temps de perdre le sien avec des bêtises comme l'Hopital Sainte Mangouste. Le temps pressé, et il fallait à tout prix avancer dans la quête de destruction de l'Ordre du Phénix. Cette dernière avait commencé dès le jour de l’exécution des Résistants à Godric's Hollow, mais la sale Sang-de-Bourbes l'avait empêché d'allé plus loin qu'il n'avait prévu. Cette dernière l'avait retardé dans ses recherches pour détruire l'Ordre du Phénix. Et pourtant, il devait à tout prix avancer. Le Département de l'Ordre Nouveau avait sous sa main la propagande. Il fallait à tout prix détruire l'Ordre du Phénix, que ce soit de front, ou de fond. Qu'importe de toute façon, puisque le principal fut que cet Ordre idiot soit détruit. Il n'y aurait ainsi plus aucune menaces quant à la sécurité de ceux qui avaient opté pour la politique Puriste du Ministère de la Magie et du Seigneur des Ténèbres. Quiconque ne s'appliquait pas à la tâche de l'élimination de la vermine pouvait être considéré comme un traître de haut-rang. Non, il n'allait pas rester pourrir tel un vieux tapis dans un salon, à Sainte Mangouste. Dans cette guerre, chaque minute était comptée.

Après s'être rapidement vêtu de sa robe de sorcier rouge-sang, avec son manteau marron par dessus, il pris sa canne. En effet, les différentes blessures faisaient qu'il avait besoin d'une canne. Une canne qui avait appartenu à beaucoup dans la famille. Une canne qu'on avait faite il y a bientôt mille ans lors de la création de la famille Valverde, par un certain Ulrick du Val de Verre. Cette canne noire, était surplombée d'un pommeau en or, représentant une sorte de sphinx. Cet animal avait toujours été apprécié dans le famille, au point que certains membres de cette famille, dont Eris, étaient allés à Serdaigle. D'autres avaient fais carrière à Poudlard au XVIIIe siècle, et un Valverde avait été directeur de la maison Serdaigle à l'époque.

Boitant légerement, avançant dans le couloir du sinistre Hopital pour sorciers, Eris vit une armada de médecins en blouse arriver vers lui. Il lâcha un grand soupir, avant de s'exclamer à ceux qui prévoyaient de le conseiller quant à cette fin d'hospitalisation assez courte.

    « Ecartez-vous de mon chemin, ou vous entraverez aux désirs du Seigneur des Ténèbres. » cracha-t-il aux médicomages. Il avait une fois de plus parlé dans une grande froideur, mais aussi son habituel ton calme à énerver les plus impulsifs.


Les médicomages ne se firent pas priés pour s'écarter du chemin d'Eris, qui ne mit nul temps à sortir de l'endroit. Arrivé enfin dehors, il lâcha un dernier soupir avant de se transplaner au Manoir Valverde.

L'endroit n'avait pas perdu de sa froideur ni de son calme. A l'image d'Eris. Et dire qu'il avait servi à torturer des milliers de personnes qui s'opposaient aux régimes de l'époque. Ce n'est qu'au XVIIe siècle que le manoir avait dû fermer ses portes, pour cause de condamnation. Deux siècles plus tard, en 1836, la famille retrouvait son patrimoine familial.

Il fut brutalement stoppé par un de ses elfes de maison. Le petit Dwolin le regardait avec de grands yeux. On aurait presque cru que si on se penchait un peu, on finirait par tomber dans ce gouffre existentiel d'esclave qu'était l'elfe de maison.

    « Monsieur Mon Maître Eris Valverde, vous êtes de retour déjà! »


Eris regarda froidement son elfe de maison qui s'était autorisé un petit sourire se dessinant sur ses lèvres.

    « Pas d'hypocrisie excentrique. Je n'ai pas le temps du tout. Que veux-tu? »

    « Monsieur Mon Maître a reçu une lettre venant de Monsieur le Ministre de la Magie, Tom Jug... »

    « ... Je sais qui est le Ministre de la Magie, merci. Et que dit cette lettre? »

    « Je ne me serais jamais autorisé de lire une lettre pour Monsieur Mon Maître. » Il tendit un bras faible avec le morceaux de papier en question, vers le vieil homme, qui le pris vivement.

    « De toute évidence. Bien, voyons cela. » Il ouvrit la lettre pour y découvrir ce que lui disait Tom.


Citation:
"Eris,

Désolé de ne pas t'avoir écrit plus tôt. Je crains d'être fortement préoccupé par d'autres sujets plus importants que Roseburn en ce moment. Tu comprendras en lisant l'extrait de la Gazette que tu trouveras avec cette lettre.

Je passe donc par la main de Septima (tu connais mes cousines, je crois ?) pour te recommander d'interroger Roseburn au sujet de Malkavian. Ils se connaissent très probablement.

Amicalement,
Tom."


Le vieil homme décrocha un rapide sourire, avant de replier la lettre de Tom et de la tendre à Dwolin.

    « Bien. Va la poser sur mon bureau dans mes appartements. Je pars pour Azkaban. Je reviendrai surement dans quelques heures normalement, au moins pour dormir. A bientôt, Dwolin. »


Alors comme ça il fallait donc s'occuper personnellement de Meredith. Eris avait vu juste. C'était d'ailleurs ce qu'il avait prévu depuis un bon bout de temps. Interroger Meredith serait pour lui un véritable plaisir. Ainsi, si les ordres de Tom étaient les suivant, il fallait aussi y voir une certaine responsabilité. Il aurait pu ordonner à d'autres Serviteurs de torturer Meredith, mais Eris allait s'en charger lui-même. Il lui fallait donc des matériaux assez spéciaux, des matériaux que personne ne pouvait posséder outre qu'Eris et les plus grands sadiques. Le manoir étant un ancien centre de torture, il recelait d'un tas d'instruments de tortures, comme celui découvert récemment, l'Agitorturius.

Une fois le bruit des vagues résonnant autour d'Eris, le vieil homme comprit qu'il venait de transplaner dans la prison d'Azkaban. Cela faisait bien des années qu'il n'était pas venu, mais n'avait nulle envie de se retrouver dans les cellules. Les salles de tortures se trouvaient dans les Sous-sols, loin de tout dérangement possible.
Eris descendit les marches de la prison, boitillant avec sa canne à pommeau, et avec une petite valise lui suivant dans les airs. Un petit sortilège d'attraction, puis un autre de lévitation, voilà qui lui débarrassait d'un poids dans sa main libre.

Eris avait toujours eu sa salle de torture "personnelle". Autrement dis, une salle de torture bien choisie, celle qu'il utilisait toujours et où personne d'autre n'avait le droit de se servir. Cette salle de torture était circulaire, et les murs étaient entièrement noirs. Une seule bougie servait à éclairer la salle et elle était en lévitation en hauteur. Aucune fenêtre ne servait de sortie, juste une simple porte en bois. Le sol était taillé dans le sol, et avait été recouvert lui aussi de noir. Près de la porte, une petite chaise et une table, ou était posé une cruche d'eau, un tas d'habits, et la mâle d'Eris.

Meredith, elle, pendait en plein coeur de la salle circulaire. Attachée par les bras en hauteur, la seule force qui lui permettait de ne pas tomber était ses muscles. Les chaînes en fer étaient reproduites à ses pieds et les liés. Elle avait été mise entièrement nue, ses affaires posées sur la table. Cette dernière s'était endormie, ou plutôt, elle était encore inconsciente. D'entre les seins jusqu'en bas du nombril se dessinait une cicatrice toute fraîche. Les résultats décisifs du sortilège de Videntrailles dont s'était servi Eris.

Tenant dans sa main une sorte de bâtonnet de cuir rouge-sang, Eris s'avança près de Meredith complètement inerte, et appuya quelques secondes sur le cicatrice toute fraîche, au niveau de l'estomac. Aussitôt, les yeux horrifiés de l'ancienne Auror s'ouvrirent et elle hurla de toutes ses forces. Toutes les veines de Meredith se dessinaient clairement autour du point d'impact de l'Agitorturius. Au bout de quelques secondes et d'une multitutes d'hurlements, Eris leva la tête et regarda Meredith d'un regard.

    « Tu te souviens de moi j'espère, espèce de sale vermine. »


Dans un mouvement violent de bras, Eris frappa le visage de Meredith avec sa canne. Aussitôt, une énorme plaie fit son apparition sur la joue gauche de la Résistante, et le sang commença à couler. Eris s'avança, prit de son doigts un peu de se sang et le renifla.

    « Cela sent le moldu à plein nez. »


Il lui jeta un dernier regard froid et se détourna. Il avait fais preuve d'un grand calme malgré la violence du coup porté.

    « Bien, » dit-il d'une voix douce et calme, « voici les conditions de notre petit entretiens. Tout risquerait de bien se passer pour toi si tu respectes quelques règles. Premièrement, tu seras grée de m’appeler Maître Valverde, et de ne me poser aucune question. Une petite erreur de ta part, et je te ferai le millième de ce que je viens de te faire avec ce petit objet. » Il désigna du regard l'Agitorturius qu'il tenait dans la main. « Pas d'insolence avec moi non, sinon, tu risquerais de le regretter bien vite. On va jouer à un jeu, et comme à tout jeu, il faut en accepter les règles. Alors, pas d'objection? »


Il s'avança en boitillant légèrement. Sa canne avait été reposée près de la table où se situait les habits de Meredith ainsi que quelques autres objets pour le moins tentant. Avant même que Meredith eu le temps de répondre, il lui flanqua un immense coup vers le bouche avec l'Agitorturius. Du sang commença à couler.

    « Je suis en droit de supposer que non. Allez, commençons. Questions basiques, voir si tu as bien compris. Qui es-tu? Pourquoi es-tu ici? »


Il regarda froidement Meredith en attendant qu'elle lui réponde.

____________________________________


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


    | Hors la Loi

| Hors la Loi


Meredith Roseburn

Arrivé sur Poudnoir: 24/02/2011
Parchemins postés: 106
Âge du joueur: 16

Dossier de...
Âge du Sorcier: 33 ans
Points de Vie:
10/20  (10/20)
Point d'Attaque:
3/6  (3/6)

MessageSujet: Re: Marche funèbre pour une marionnette || PV . Roseburn   Dim 21 Aoû - 14:22

Elle aurait du dire non. Elle aurait pu le faire. Oui sans doute qu'elle aurait du le faire. Mais non.

Azkaban. On en revient toujours, avait elle dit autrefois. Mais elle avait eut tort. On n'en revenait jamais.

Ils allaient la tuer. Mais au final, elle s'en fichait pas mal. L'avait-elle mérité, cette mort ? Non, mais ça n'avait aucune importance. Après tout, elle voulait mourir, non ?

Silence de mort. Elle avait froid, si froid. Depuis combien de temps était-elle là ? Elle ne savait plus. Ca faisait déjà assez longtemps qu'ils l'avaient attachée là, nue, solitaire, gelée. Qu'allait-il se passer ? Aucune idée. Peut-être de la torture. Peut-être pas. Peut-être que Tom viendrait et la tuerait. Peut-être que ce serait Valverde. Qui savait ? Ici, tout pouvait se résumer à peut-être. Meredith le savait. Et peut-être que c'était ça le pire, au fond. Ne pas savoir.

Combien de temps passée dans cette semi-insconscience ? Elle n'en avait aucune idée. Elle en était arrivée à ne plus vouloir savoir, en fait. Jusqu'à ce que la porte grince, jusqu'à ce que lui apparaisse. Lui. Si seulement elle avait pu l'avoir. Mais non. On ne tue pas Eris Valverde comme ça. On se fait massacrer, c'est tout. Quelle idiote elle faisait. Mais quelle idiote. Bah, tant pis, trop tard pour les regrets...

Qu'est-ce que c'était que ce machin ? On l'avait formé pour résister à la douleur et aux blessures. Mais pas à ça. Surement pas à ça. Alors elle hurla, parce qu'il allait la tuer, parce qu'elle avait mal, parce que ça ne s'arreterait jamais, tout simplement. Et puis cela se termina, finalement. Incapable d'articuler ne serait-ce qu'une parole, elle écouta Valverde parler. Elle ne pouvait pas faire autre chose...

Comme elle ne pouvait pas non plus éviter le coup de canne qu'il lui lança, ouvrant une profonde entaille dans sa joue gauche. Ni répondre à ses paroles. Alors elle se contenta de se taire, ce qui demandait déjà un effort considérable.

« Bien, » dit-il d'une voix douce et calme, « voici les conditions de notre petit entretiens. Tout risquerait de bien se passer pour toi si tu respectes quelques règles. Premièrement, tu seras grée de m’appeler Maître Valverde, et de ne me poser aucune question. Une petite erreur de ta part, et je te ferai le millième de ce que je viens de te faire avec ce petit objet. » Il désigna du regard l'Agitorturius qu'il tenait dans la main. « Pas d'insolence avec moi non, sinon, tu risquerais de le regretter bien vite. On va jouer à un jeu, et comme à tout jeu, il faut en accepter les règles. Alors, pas d'objection? »

Avait-elle les moyens d'en émettre une ? Pas vraiment. Le dernier coup qu'il lui porta, faisant couler un filet de sang sur son menton, brisant une dent au passage, n'était pas utile. Mais bon...Si Meredith avait été en état, elle lui aurait répondu toujours avec le sourire. Mais elle n'était pas en état, et elle avait compris une chose : plus vite elle répondrait à ses questions, plus vite il la tuerait. Et elle voulait mourir. Donc, chacun y trouverait son compte...

Oh oui, elle voulait mourir. Elle était fatiguée, épuisée, et elle en avait marre des vivants. Trop de morts, de sang et de larmes. Mourir lui semblait quelque chose de paisible, de doux...enfin elle reverrait son frère, enfin le supplice serait terminé. Elle avait compris qu'elle ne pouvait plus rien faire, et que c'était perdu pour elle. Bien sur, ça l'ennuyait de ne pas voir tomber le régime...mais elle n'avait pas réussi, et il était trop tard pour espérer. Alors tant pis. Autant parler, autant en finir.

Il n'était pas question cependant de donner les noms de ceux qui ne pouvaient pas se défendre contre le régime. Malkavian se débrouillerait pour réussir à s'échapper. Tom était à l'abri de tout. En revanche, Dorn...non, lui, elle se tairait. Il ne saurait pas. Jamais.

« Je suis en droit de supposer que non. Allez, commençons. Questions basiques, voir si tu as bien compris. Qui es-tu? Pourquoi es-tu ici? »

Silence. Puis :

"Je pourrais résister. Vraiment. Mais ça ne sert à rien. Si je parle, vous me tuerez plus vite, alors, parlons. Qui je suis ? On ne donne pas de nom à ceux qui sont déjà mort. Mais on m'appelle Meredith Sara Roseburn. Pourquoi je suis là ? Pour payer mes crimes nombreux et variés, je suppose... Maitre Valverde."

Oui, bon, ce type était un peu mégalomane, et oui, c'était des plus humiliant, mais autant lui donner ce qu'il voulait. Qu'on en finissse, et que toute cette histoire se termine....
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


    | Directeur de l'Ordre Nouveau ;; Conseiller / Mangemort

| Directeur de l'Ordre Nouveau ;; Conseiller / Mangemort


Eris L. Valverde

Arrivé sur Poudnoir: 09/06/2011
Parchemins postés: 1210
Âge du joueur: 17

Dossier de...
Âge du Sorcier: 64 ans.
Points de Vie:
12/20  (12/20)
Point d'Attaque:
4/7  (4/7)

MessageSujet: Re: Marche funèbre pour une marionnette || PV . Roseburn   Ven 26 Aoû - 11:59

Il s'était assis. Le seul à pouvoir s'asseoir dans cette pièce. Le seul qui avait ce plaisir de pouvoir laisser son corps se reposer sur un morceaux de bois. On croirait pas comme ça, mais quand on vit plus de deux jours, sans manger, ni boire, accrocher nue et qui plus est debout. Voir quelqu'un s'asseoir devient alors un supplice. Un si petit morceaux de bois à une portée si proche, et on a le besoin d'avancer un peu. Quelques centimètres et on y est. Quelques centimètres et pendant, ne serait-ce que quelques secondes, on repose tout le poids lourd de cette douleur intérieure et extérieure. C'est tellement lourd à porter sur sois, tellement de honte à porter. Il faudrait simplement quelques pas, un peu de clémence et voilà, le repos tant mérité pour quelques secondes. Sentir son corps s'apaiser quelques instants, au moment où notre peau touche le bois si dur et impénétrable de cette foutue chaise.
Puis, on voit qu'on y arrive pas. On reste là immobile. Et puis, peut-être que si on était pas accroché à ces chaines, cela ne changerait pas grand chose au final, car cela ne permettrait pas d'avancer. On y serait trop fatiguer. S'écrouler sur le sol serait peut-être la meilleure solution. Mais toujours est-il que voir quelqu'un s'asseoir devant nous, alors que cela fait des jours qu'on en rêve, cela fait mal. Cela torture encore plus. Sans grand besoin d'instrument en tout genre, voir un tel supplice nous donne envie de crier "laissez-moi m'asseoir et je vous direz tout". Mais les règles sont faites. Les jeux sont faits. Il ne reste plus qu'aux vulgaires pions de faire leur travail. Lui, celui de sadique, elle celui de sa victime. Il en était ainsi, c'était l'ordre des choses. Et même le désordre des êtres est dans l'ordre des choses. Alors, continuons.

    « Je pourrais résister. Vraiment. Mais ça ne sert à rien. Si je parle, vous me tuerez plus vite, alors, parlons. Qui je suis ? On ne donne pas de nom à ceux qui sont déjà mort. Mais on m'appelle Meredith Sara Roseburn. Pourquoi je suis là ? Pour payer mes crimes nombreux et variés, je suppose... Maitre Valverde. »


En effet, cette pauvre petite chose pouvais résister. Mais pour combien de temps? Combien de temps résisterait-elle à la torture de l'Agitorturius? Combien de temps allait-elle subir la douleur que cet objet provoquait? En tout cas, pas très longtemps. Au bout de quelques heures, peut-être une journée, elle ne serait plus qu'un petit chien à qui on demande de faire de beaux numéros. Une vulgaire bête soumise à un maître extrêmement en colère. A quelqu'un qui en veut à mort à cette femme. Cette imbécile de personne qui ne sait plus réfléchir par elle-même. Enfin, jusque là, elle n'avait pas véritablement fait preuve d'une intelligence à couper le souffle. Mais là, elle était prête à coopérer. Elle était prête à en dire plus. Alors elle en dirait plus. Plus sur cette stupide organisation qu'est l'Ordre du Phénix, plus sur Tremere Malkiavan, plus sur un tas de choses. Puis, telle une stupide bête, elle allait mourir, car tel était son destin. Elle était destinée à mourir depuis des années, alors mieux vaut tard que jamais. Le porc est à l'abattoir. Et il va bientôt être réduit en petites tranches de jambons. Il ne resterait bientôt plus rien des Sangs-de-Bourbes. Plus rien de cette triste vermine qui pourri le monde de la Sorcellerie. Plus rien de ceux qui ne veulent que malheur et désillusion à la Sorcellerie. Bientôt, la Pureté du Sang Magique régnerait en Impératrice sur tout le Monde entier. La menace Moldue ne sera qu'un triste épisode. Un triste souvenir sur lequel il faut faire impasse quelques minutes pour voir à quel point la vie est bien meilleure sans eux. Ils ont agi tels de vulgaires bêtes qui voulaient faire du mal à des hommes. Plus que des cendres ils seront.

Se levant de sa chaise avec un petit peu de difficulté, il prit un verre d'eau et en but une gorgée. Tout en le gardant dans ses mains, il avançait en direction de la masse accrochée tel un vulgaire animal. Ce qu'elle pouvait faire pitié comme ça. Mais si elle n'avait pas décider d'être une Résistante, si elle avait décidé d'accepter son sort et de mourir tout de suite, elle n'aurait pas eu à souffrir. Elle n'aurait pas eu à subir tout cela. Mais par cet acte de résistance, elle avait montré à toute la communauté que les Sangs-de-Bourbes ne méritent pas de vivre. Elle avait montré, que justement, ils avaient toujours été une menace extrêmement dangereuse. La preuve à Godric's Hollow et partout derrière elle. Depuis toujours, elle cherchait à détruire la Magie. Se servir de la Magie qu'on ne maîtrise pas pour mieux le détruire.
Mais finalement, le réel problème ici, c'était elle. La réelle menace n'était pas la Magie, mais Meredith Roseburn, Sang-Impur. Elle ne pouvait pas rester en vie. C'était inconcevable. Il est, pendant les plus grandes batailles pour l'humanité, des actes qu'on aimerait pas faire. Mais ils sont nécessaires pour la survit de tous. Il fallait que certains se sacrifient pour la sécurité de tous. Peut-être existait-il des Moldus ou des Nés-moldus qui ne feraient aucun mal à la Sorcellerie. Mais mieux valait ne pas prendre de risques inutiles qu'on pourrait facilement regretter dans le futur.

Il prit le verre d'eau et le porta à la bouche de Meredith Roseburn. Celle-ci ouvrit la bouche afin de faire couler l'eau dans tout son corps meurtri. Cette action avait un but tout à fait simple. Lui faire croire qu'il était le seul qui pouvait lui venir en aide. Evidemment, elle l'ignorait profondément. Elle ne pouvait pas desceller les petits messages cachés dans chaque acte. Car dans toutes les tortures d'Eris, chaque acte, chaque mot détenait un message cacher. Un message que l'inconscient capte sur le champs et qui envoie des ordres au conscient. D'ailleurs, cela avait bien commencé. Elle n'avait pas voulu opposer de résistance quant à la divulgation d'information.

Une fois le verre reposé à son support initial, Eris lâcha un regard de désespoir entièrement voulu à l'ancienne Auror. Lui caressant l'épaule, et lui parla d'une voix calme, qui garda cependant son habituelle dose de froideur.

    « Où sont-ils tous passés Meredith? Que font-ils?... » il fit mine de regarder tout autour de lui, avant de lâcher un grand soupire. « Tu vois, personne n'a remué ciel et terre pour toi. Est-ce donc cela le reflet de l'Ordre du Phénix? Un groupe de lâche, qui ne veut pas aider ses amis? C'est franchement triste à voir Meredith, tu le sais. Ils t'ont tous abandonné apparemment. Ils ont étés lâches. »


Il se détourna et reparti en direction de la petite table où était posée la baguette d'Eris, à côté d'un couteau, un verre d'eau et de l'Agitorturius. Il prit une petite fiole juste à côté de lui et l'apporta devant les yeux de la jeune femme.

    « Tu sais sans-doutes ce que c'est n'est-ce pas? Slughorn a dû t'en parler? » Il remua la petite fiole, dont le bruit de liquide laissait deviner qu'elle était pleine. « Du Véritaserum, une potion que tout le monde connait dans le monde. Je ne vais pas m'en servir contre toi. Enfin, si. Mais pas tout de suite. Je vais simplement voir si tu m'as menti durant tout ce petit entretiens. Si tu m'as menti Meredith, ce serait véritablement fâcheux... Je serais dans la triste obligation de ne pas te tuer. Te laisser vivre, nourrit par force. Peut-être te contraindrais-je avec le sortilège de l'Imperium, pour que toi-même, attachée à une chaîne au beau milieu du Chemin de Traverse, tu montres à quel point les Nés-moldus sont une offense. Je ne sais pas encore quel sort je te réserve si tu me mens. Une chose est sûre, tu devras subir ta piètre existence bien plus longtemps que moi. »


Une fois la petite fiole reposée sur la table, près des autres objets, Eris prit d'un coup sec sa baguette magique et la pointa en direction de Meredith. Quelques secondes d'attentes suffirent avant de voir les premiers signes du sortilège qu'il avait exerçait sur la résistance déchue. Une minute après les cris d'horreur de Meredith, on pouvait voir partout sur son corps meurtri le mot "Sang-de-Bourbe", gravé à même la chaire sur tout le corps de Meredith, même sur le visage. Il fallait laisser une trace, au cas où, si elle se décidait à mentir et que son plan au Chemin de Traverse devait se mettre en oeuvre.

    « Je ne sais pas toi Meredith, mais je pense qu'il est nécessaire que tout le monde voit notre véritable identité. » Il posa sa baguette et revient devant elle, l'Agitorturius dans les mains. « Bien, nous allons pouvoir commencer je te sens chaude comme la braise. Je ne compte pas passer par quatre chemins. Je saurai la vérité, à la fin de cet interrogatoire, grâce à la petite potion. Cependant, je te propose de me la livrer toi-même, honnêtement. Que sais-tu de l'Ordre du Phénix? »

____________________________________


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


    | Hors la Loi

| Hors la Loi


Meredith Roseburn

Arrivé sur Poudnoir: 24/02/2011
Parchemins postés: 106
Âge du joueur: 16

Dossier de...
Âge du Sorcier: 33 ans
Points de Vie:
10/20  (10/20)
Point d'Attaque:
3/6  (3/6)

MessageSujet: Re: Marche funèbre pour une marionnette || PV . Roseburn   Sam 27 Aoû - 14:14

Il l'aurait. Il finirait bien par l'avoir. Aussi sur et certain qu'elle s'appelait Meredith Roseburn. Il l'avait peut-être même déjà eu. Elle s'en foutait. Ça n'avait aucune importance, plus maintenant. Il voulait la torturer ? Qu'il la torture. Meredith s'en foutait, elle n'en avait rien à faire. Vraisemblablement, personne n'avait jamais expliqué à Eris Valverde que la corruption marchait mieux que le chantage, comme l'aurait dit le grand Al Capone, mais ça non plus, ce n'était pas important. Oui, elle avait mal. Oui, elle était en train de trahir tous ceux qu'elle connaissait. Toutes ses convictions. Et alors ? Elle aurait ce qu'elle voulait : mourir. Et le reste, ça n'importait pas. Ca n'existait pas. Ca n'existait plus.

Si bien sur elle disait la vérité.

Et l'autre qui tentait de l'amadouer. Minable. Se foutre d'elle ? Encore plus minable. Car c'était ce qu'il faisait en lui parlant de la résistance ainsi. En revanche, l'eau...


« Où sont-ils tous passés Meredith? Que font-ils?... » il fit mine de regarder tout autour de lui, avant de lâcher un grand soupire. « Tu vois, personne n'a remué ciel et terre pour toi. Est-ce donc cela le reflet de l'Ordre du Phénix? Un groupe de lâche, qui ne veut pas aider ses amis? C'est franchement triste à voir Meredith, tu le sais. Ils t'ont tous abandonné apparemment. Ils ont étés lâches. »

Elle ne se donna pas la peine de répondre. Les quelques résistants qu'elle connaissait, elle leur avait dit de ne pas l'aider. Dorn ne pouvait rien faire. Malkavian, ce n'était même pas la peine d'y compter. Et puis le reste de l'Ordre du Phénix...elle en aurait presque rit. Il n'y avait pas encore eu de réunion. Pas de plan d'action. Personne n'avait rencontré personne. Donc se mettre d'accord pour la liberer...si ça n'avait pas été pathétique, elle en aurait rit.

« Tu sais sans-doutes ce que c'est n'est-ce pas? Slughorn a dû t'en parler? » Il remua la petite fiole, dont le bruit de liquide laissait deviner qu'elle était pleine. « Du Véritaserum, une potion que tout le monde connait dans le monde. Je ne vais pas m'en servir contre toi. Enfin, si. Mais pas tout de suite. Je vais simplement voir si tu m'as menti durant tout ce petit entretiens. Si tu m'as menti Meredith, ce serait véritablement fâcheux... Je serais dans la triste obligation de ne pas te tuer. Te laisser vivre, nourrit par force. Peut-être te contraindrais-je avec le sortilège de l'Imperium, pour que toi-même, attachée à une chaîne au beau milieu du Chemin de Traverse, tu montres à quel point les Nés-moldus sont une offense. Je ne sais pas encore quel sort je te réserve si tu me mens. Une chose est sûre, tu devras subir ta piètre existence bien plus longtemps que moi. »


Merde. Elle avait eu l'intention de ne pas parler de Dorn. Mais là elle n'avait plus le choix. Elle était franchement désolée pour lui, mais sur qu'il comprendrait. Dorn avait de toute façon l'intention de s'impliquer dans la résistance, alors...et puis elle n'avait pas le choix.

Vint ensuite le sort. Elle avait mal. Si mal. Mais il la laisserait vivante. Faire souffrir, c'était tellement mieux que tuer...


« Je ne sais pas toi Meredith, mais je pense qu'il est nécessaire que tout le monde voit notre véritable identité. » Il posa sa baguette et revient devant elle, l'Agitorturius dans les mains. « Bien, nous allons pouvoir commencer je te sens chaude comme la braise. Je ne compte pas passer par quatre chemins. Je saurai la vérité, à la fin de cet interrogatoire, grâce à la petite potion. Cependant, je te propose de me la livrer toi-même, honnêtement. Que sais-tu de l'Ordre du Phénix? "

L'Ordre ? Il lui parlait de l'Ordre ? Le fou. Il avait oublié le serment inviolable probablement...si elle parlait elle mourait. Alors malgré tout ce qu'il lui avait subir, elle eut un grand sourire et commença :
-Je ne sais presque rien de l'Ordre...je ne connais personnellement que Lyautey qui en fait partie. Et il n'y a pas encore de plan, Weasley n'a rencontré personne...

Alors toujours avec le sourire, la dernière étincelle de vie quitta son regard. Elle était morte. Et elle avait gagné son pari : partir avec le sourire aux lèvres.



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


    | Directeur de l'Ordre Nouveau ;; Conseiller / Mangemort

| Directeur de l'Ordre Nouveau ;; Conseiller / Mangemort


Eris L. Valverde

Arrivé sur Poudnoir: 09/06/2011
Parchemins postés: 1210
Âge du joueur: 17

Dossier de...
Âge du Sorcier: 64 ans.
Points de Vie:
12/20  (12/20)
Point d'Attaque:
4/7  (4/7)

MessageSujet: Re: Marche funèbre pour une marionnette || PV . Roseburn   Dim 28 Aoû - 17:05

Le petit être semblait coopérer. Quoi de plus beau de toute façon? Elle n'aurait pas le choix, quoiqu'il en soit. Secrètement, il lui avait glissé quelques gouttes de Verritaserum dans le verre qu'il lui avait fait boire. Comment avait-elle pu être aussi bête que cela? Accepter quelque chose venant d'Eris, surtout que ce dernier n'est nul autre que ton tortionnaire. Double tranchant. Plan ingénieux. Il fallait l'avouer, il avait réussi à avoir Meredith, et pour cela il allait être récompensé par le Maître. Pour cela, il allait enfin montrer que lui aussi était un Mangemort sur qui on pouvait compter à n'importe quel moment. C'était lui aussi qui assurait une partie de la Politique du Seigneur des Ténèbres au Ministère. Il détenait toutes les clés de la Pureté du Sang. Toutes celles qui méritaient de faire de lui quelqu'un d'important.

Au plus profond de lui, il sentait cette horrible douleur le ronger. Il savait qu'elle serait à tout jamais présente en lui. Plus que tout, il savait aussi qu'en cet endroit, elle serait sa tortionnaire, et lui sa victime. Elle le rongeait de l'intérieur, faisant de lui un petit être en danger. Quelque chose qui s'attaque à vous, quelque chose qui fait parti de vous, que vous ne pouvez pas vous débarrasser. Comme si, au plus profond de notre corps, une partie de celui-ci retournait sa veste et l'attaquait de plein fouet. Ainsi, cela fait parti de nous. On ne peut pas s'en débarrasser, c'est vitale pour qu'on puisse vivre, mais c'est aussi extrêmement douloureux à vivre. Et cela vous force à le garder en vous. Si on vous retire cette douleur, vous mourrez. Mais si vous la gardez, vous mourrez d'une certaine façon. Dans tous les cas, l'Homme est destiné à mourir, alors à quoi bon se battre pour survivre?

Mais Eris savait aussi qu'il avait un devoir. Il savait que son but, sur cette Terre, était de rendre la Politique du Seigneur des Ténèbres enfin applicable, pour que les Sorciers, petits et grands, hommes et femmes, puissent vivre dans un monde entièrement débarrassé de la vermine des Sangs-de-Bourbes. Pour que tous les Sorciers de cette Terre puissent vivre dans un monde qui leur appartienne à part entière. Pour qu'ils puissent savourer le plaisir d'avoir le don Magique. Et le don ne doit pas être volé par d'autres vermines. Si tel était leur destin, ils devaient être éliminés. Ils étaient trop dangereux pour la sécurité des Sorciers. Ils ne méritaient pas de vivre.
Le destin avait voulu qu'ils soient moldus. Les Nés-moldus étaient une pure invention finalement. Une sorte de personne qui avait volé les pouvoirs magiques à d'autres sorciers, mais qui finalement, ne se démarquaient nullement de leur statut de moldu.

Meredith était toujours pendue, comme un vulgaire animal. Comme devait l'être tout moldu se prétendant sorcier, et qui a volé des pouvoirs à de véritables Sorciers. Et encore, Eris avait été quelqu'un de très clément avec cette vulgaire chose. Il lui avait accordé encore un peu de temps de vie, mais finalement, c'était quelque chose qu'elle ne méritait pas du tout. Peut-être aurait-il dû la laisser se vider de son sang et de ses entrailles à Godrics Hollow. Cependant, en faisant cela, il prenait le risque que quelqu'un de l'Ordre vienne la sauver. Autrement, il aurait aussi pu tendre un piège. Elle aurait été le petit agneau qui cri après sa maman. Et puis, les forces du Ministère se seraient jetées sur la personne qui lui serait venu en aide. Ainsi, ils auraient pu avoir plusieurs personnes. Cependant, il ne fallait pas que Meredith meurt. Il fallait que tout le monde en sache plus sur l'Ordre du Phénix. Et quelques heures après, elle mourrait, et surement Eris aussi, en raison de ses blessures.

Cela prouvait ainsi que les Nés-moldus étaient véritablement dangereux à cause de l'ancienne société. Celle qui ne faisait pas de différences entre la vermine et les Sorciers légitimes. A cause de cela, les Sang-de-Bourbes s'étaient expérimentés. Ils avaient appris un tas de choses sur la magie et pouvait facilement la contrôler. Ils avaient volé des pouvoirs, mais maintenant, ils savaient les contrôler. Dumbledore et tous les autres étaient les principaux fautifs dans cette histoire. Ce serait aux générations futures de payer les erreurs des précédentes générations. Mais des hommes comme Eris avaient le pouvoir de changer les choses, alors ils le feraient. Par n'importe quel moyen. La Magie régnerait.

Meredith paru bouger un peu, puis un léger sourire se dessina sur ses lèves. Puis, elle commença à parler de l'Ordre du Phénix. Eris avait tout compris. Quel idiot il faisait. Il avait oublié le Serment Inviolable, qu'elle était en train de violer.

    « Je ne sais presque rien de l'Ordre...je ne connais personnellement que Lyautey qui en fait partie. Et il n'y a pas encore de plan, Weasley n'a rencontré personne... »


La lumière de vie quitta ses yeux ternes et fatigués. Dans un dernier souffle et un dernier sourire, la vermine quitta se monde. Elle ne ressemblait plus qu'à une vulgaire charogne. Elle était étendue de tout son long. Eris fit un mouvement de baguettes et les chaînes se brisèrent. Elle tomba. Elle était morte. Une vermine en moins. Son ventre s'était presque rouvert, enfumant l'air d'un odeur exécrable. Répugnante chose qui est étalée sur le sol. Cependant, tous un jour, nous serons semblables à cette ordure puante. Tous nous mourrons. Et tous nous serons rongés de l'intérieur.

Quand il entendu le nom de "Dorn", Eris eu comme un sourire de victoire. Un résistant de plus, mais une victoire de plus. Une crédibilité de gagnée. Eris avait prévenu que Dorn était un être dangereux. Personne ne l'avait écouté. Et maintenant, il avait la preuve que Dorn faisait parti des Sangs-Mêlés dangereux comme beaucoup dans son cas.

Une fois sorti de la salle de torture, Eris transplana directement dans l'Atrium du Ministère. Marchant avec sa canne, il avait eu le temps en un mouvement de baguette de changer d'habit. Revêtu de sa grande robe noir et de son manteau rouge-sang, il se rendit au bureau du Ministre de la Magie. Toquant puis entrant, Eris se plaça devant l'homme en train de travailler.

    « Meredith Roseburn est morte après avoir rompu son Serment Inviolable. L'Ordre n'a rien prévu de concret. Mais une chose est sûre, j'ai découvert un nouveau Résistant. Il s'agit de Francis Dorn Lyautey, et j'aimerai que maintenant, tu écoutes une bonne fois pour toute un nouveau conseil que je te livres sur cet individu. Arrêtes-le, et exécutes-le. »

____________________________________


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


    | Mangemort
; Chef du Parti Puriste Anglais
| Mangemort; Chef du Parti Puriste Anglais


Tom Jugson

Arrivé sur Poudnoir: 15/05/2011
Parchemins postés: 1260
Âge du joueur: 16

Dossier de...
Âge du Sorcier: 34 ans
Points de Vie:
13/20  (13/20)
Point d'Attaque:
3/6  (3/6)

MessageSujet: Re: Marche funèbre pour une marionnette || PV . Roseburn   Dim 28 Aoû - 17:48

Tom était revenu travailler dès le lendemain du jour où il avait définitivement perdu sa femme. Il fallait continuer. Montrer à toute cette racaille qu'il pouvait continuer. Qu'il ne laisserait pas abattre, jamais. Il avait mal, et Rachel lui manquait. Rodger aussi. Il les retrouvait tous deux dans chaque pièce à Challenger House. Ils lui manquaient, oui, parce qu'il n'avait au fond personne d'autre qu'eux. Bien sur il y avait les autre, mais Ebenizer était un crétin, Père était aussi anéanti que lui, Atia n'avait aucune personnalité, et Septima...c'était Septima.

Pour autant, il n'en montrait rien. Il avait repris le travail, s'occupant en plus de gérer NimbusDone en parallèle. Épuisé, triste. En colère. Et surtout bien déterminé à zigouiller tous les hors la loi qui se montreraient sur son chemin. Jamais ils ne l'auraient, jamais ils ne l'atteindraient. Ici je combats. Telle était la devise des Jugson. Tom n'abandonnerait pas. Hors de question de laisser simplement vivre ces sales vermines, qui essayaient de détruire le monde qu'il créait patiemment chaque jour. Roseburn l'avait prouvé, Malkavian aussi : ils étaient dangereux, on devaient les arrêtés. Les tuer. Pas le choix. Comme un chien qui a la rage : on le tue.

Une colère plus sourde bouillait en lui, mêlée à l'épuisement et accentuée par la fatigue. Au delà même des idéaux, on l'avait humilié, bafoué dans son honneur. On avait pris ceux qu'il aimait : c'était comme si on l'agressait lui-même, comme si on foulait au pied son orgueil de sang pur, de mangemort et de ministre. Et pour cela, tous devaient payer. Il était passé pour idiot devant le Maitre, en plus. Subissant la punition qu'il méritait. Gracié par qu'il avait autrefois bien servi.

Oui, il avait échoué. La prochaine fois, il ferait mieux. Il fallait tirer les conséquences de ce qui s'était passé, et ne pas reproduire les mêmes erreurs.

Peut-être est-ce pour cela que lorsque Eris frappa à son bureau pour lui annonçer la trahison de Dorn, il explosa instantanément :

"D'où tenez vous le droit de me donner des ordres, Valverde ?! Qui croyez vous être pour le faire ?! Je suis Ministre de la Magie, Valverde, vous entendez ?! Je ne réponds de mes actes que devant le Seigneur des Ténèbres ! Vous êtes peut-être mangemort et directeur de département, mais vous êtes mon subordonné ! Vous devez m'obéir ! Pas me donner des ordres !"

Silence navré. Puis :

"Assieds toi. Je m'excuse. Je suis fatigué. Malkavian...mais tu sais ce qu'il s'est passé. Et je n'ai pas envie d'en parler. Dorn...il a été mon ami. Je le voyais bon. Je refusais de croire qu'il pouvait être devenu un sale traitre. Mais tu as raison. Il faut l'éliminer. Comme Roseburn. C'est bien qu'elle ait parlé. Bravo."

Oui, enfin, elle était morte, c'est tout ce qu'elle méritait. Mais Francis...il ne comprenait pas. Pourquoi lui avait-il fait ça ? Tom ne savait pas. Mais il le saurait. Et ensuite il le tuerait.

Congédiant Eris en s'excusant encore de sa colère injustifiée, il fit venir Wilson, le chef de la police magique. Il chargeait dix hommes de retrouver Lyautey. Quand il revint, ils étaient bredouilles. Tom pesta, tempêta, menaça. Rien n'y fit. Allumant une cigarette, il se remit à réfléchir calmement. Ils avaient été incapables de le tuer. Très bien. On allait revenir aux bonnes vieilles méthodes. Avec un regard peu amène pour son bureau, Tom maugréa d'un air renfrogné :

"Décidement, faut tout faire soi-même...."



____________________________________


Souris, même si ton sourire est triste, car s'il existe quelque chose de plus triste qu'un sourire triste, c'est bien la tristesse de ne pas savoir sourire.


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 

Marche funèbre pour une marionnette || PV . Roseburn

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
POUDNOIR :: Grande Bretagne :: Azkaban :: Salles de torture-