POUDNOIR
Cher (e) Sorcier (e),
Tu viens de débarquer dans un monde de la Magie subissant la dictature cruelle et sanglante de Lord Voldemort !
Un Monde où tout n'est que pouvoir, les faibles ne survivent pas ou suivent péniblement les forts.

Poudnoir est un forum qui se veut le plus réaliste possible ainsi la violence des combats et l'atmosphère de cette dictature est retransmise le mieux possible.
Auras tu le courage de nous rejoindre ?
Forum RPG Harry Potter Post-Bataille de Poudlard

Partagez|

Ils ne nous aiment pas. ( Phy-H)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage



avatar
Date de naissance du joueur : 26/02/1992
Âge du joueur : 26
Arrivé sur Poudnoir : 22/10/2011
Parchemins postés : 897



Pensine
Mon casier judiciaire est: sur le bureau de Crow
Mon niveau magique est: PA3 - Elève Supérieurement doué
Ma résistance magique est de: 7PV
Mercurius H. Yakovsky


MessageSujet: Ils ne nous aiment pas. ( Phy-H) Lun 14 Nov - 1:14

On sortait de cours, pour une fois, tout semblait calme autour de H, pas le moindre chieur en vue, la journée rêvée, et pourtant.
Les quatrièmes années de Poufsouffle et Gryffondor avaient cours de potion en ce début d'après midi, le professeur Evans avait le talent pour tenir une classe, à deux ou trois exceptions près … Yakovsky en était une, il avait peu d'attirance pour les potions, mais reconnaissait que la directrice de Gryffondor savait comment présenter les choses, pour cette deuxième quatrième année, Mercurius savait qu'il n'avait pas besoin de forcer pour les cours, il aurait de toute façon des résultats corrects, c'est pourquoi, il s'était assis tranquillement au fond de la salle, pour ne pas déranger et être déranger.
On le laissait en paix, il ne disait donc rien, et tout le monde était content, au grand dam de ceux qui voulaient le voir faire le pitre, c'était mal le connaître.

Il fut surpris de ne pas trouver de monde à la sortie, quelques Poufsouffles qui se dépêchaient de sortir de la salle pour aller travailler à la bibliothèque, une gamine le bouscula dans la précipitation.
Le rapport des tailles et des masses n'eut pas besoin d'être calculé, ce fut la gamine qui tomba à la renverse, renversant ses affaires au large, et se faisant un ennemis par la même occasion.

La petite se releva rapidement, regardant d'en bas le colosse russe qui n'avait pas bougé d'un cil, on lisait la peur dans son regard, car il était certain que connaissant le bonhomme, on ne se sortait pas de cette situation facilement.
Ne bougeant plus, comme à la fois fascinée et apeurée, la petite ne pensa pas à se retirer ni même à s'excuser, ce qui lui aurait été inutile.
Le gryffondor l'empoigna par le col de sa robe, la relevant avec force.

«  Viens par ici toi ... »

Presque par un demi tour aérien, la gamine valsa contre le mur, le dos contre celui ci, ses pieds ne touchaient presque plus terre, presque enfoncée dans sa robe, sur la pointe des pieds, et ayant presque une côte fracturée, elle était dans une sale posture.
H vint à la regarder plus en détail, avant de manquer de passer ses nerfs, la folie dans son regard, l'intense envie de fracasser l’innocente coupable, c'était là qu'il était le plus effrayant, lorsque le sang lui montait à la tête, que des schémas sadiques venaient se greffer dans la case idée à appliquer à l'instant.

«  C'est toi qui m'a bousculé comme ça ? »

Il la fixa dans les yeux, celle ci ravalant sa salive ne put répondre, trop apeurée.

«  Réponds ! C'est toi qui m'a bousculé petite merde ? »

Langage châtié encore et toujours, devant l'absence de réponse, il la retira et la replaqua contre le mur avec force, ce n'était pas son jour de chance.

«  Tu n'as pas idée de ce que tu viens de faire … j'imagine déjà le bruit de tes os, craquelant sous l'impact du mur. Tu as peur ? Réponds moi ! As tu peur misérable insecte ? »

Les yeux dans les yeux, il n'y avait pas moyen de fuir, c'était rappé pour elle, et pas une personne aux alentours pour l'aider, elle était dans de sales draps …
La demoiselle voulut sortir sa baguette de sa poche, mais plus rapide, Mercurius attrapa son poignet, le serrant tellement fort que l'emprise sur la tige en bois fut réduite à néant, l'instrument magique tomba à terre.

«  Lâches ça veux tu ... »

On entendit un craquement d'os au niveau du poignet de la gamine, qui devait implorer le pardon des dieux pour sortir de cette situation des plus désespérées.

«  Alors comme ça tu voulais me jeter un sort … et bien je vais t'en montrer un moi de sort, et crois moi, il est peu enviable ! »

Le poignet fuit broyer sous la poigne de H, qui n'hésita pas à faire mal, il lâcha alors le pendant de bras, pour développer son emprise au niveau du cou de sa victime, la serrant à la gorge, il devenait de plus en plus agressif, et donc dangereux.
Quand il avait des pulsions, il devenait incontrôlable ou presque, c'était selon ses règles, et pas autrement, si les chevaux étaient lâchés, c'était mauvais quart d'heure !

Mais il fit au détour du couloir un membre de la brigade s'avancer, un larbin de Serpens sans doute, il laissa la gamine tombée à terre, sur les fesses, elle comprenait petit à petit qu'elle avait plus de chance que prévu, aussi, d'un regard dédaigneux et haineux, il s'exprima une dernière fois avant de quitter les lieux.

«  Pries païenne, pour que je ne te recroise pas dans un couloir, tu ne seras pas aussi chanceuse la prochaine fois ... »

Puis, d'un geste rapide, il donna un coup de pieds dans un livre à terre, poursuivant son chemin vers un étage supérieur.

*Ils se prennent pour qui ces veracresses baveux ! Cette bande de morpions mal dégraissés … ils peuvent pas comprendre ce que c'est, une petite raclée serait un bon moyen de les faire souffrir pour qu'ils comprennent, de toute façon, il n'y a que ça qui rentre dans leurs petits crânes d'hérétiques ...*

Continuant de maugréer dans sa barbe comme un vieux bougon, Yakovsky sortit des sous sols pour monter jusqu'à la salle commune des Gryffondors, histoire de se détendre un peu, car il en avait besoin, ce n'était pas bon pour lui de ne pas finir le travail, il considérait ça comme un devoir de coller une raclée totale à son adversaire, même si le sang formait une marre à ses pieds, tabasser quelqu'un n'était pas une difficulté pour lui, au contraire, il y prenait du plaisir, beaucoup plus que lors d'un duel magique, c'était pourquoi, il hésitait à revenir au club de duel.

Le duel avec son capitaine et 'ami' Ach', avait laissé des traces, il n'avait pas aimé l'attitude de ce péon du ministère, ni même celle du commissaire du sang avec qui il avait passé son entretien, autant dire que ces temps ci, il était à cran, et ne pouvait pas passer ses nerfs au quidditch, il devait évacuer comme il pouvait.
Les insultes étaient une méthode, il n'avait pas honte de s'occuper de plus faible que lui, tout était bon à prendre pour se défouler et accessoirement pour s'amuser, il n'avait pas peur de sentir ce sentiment fort, cette envie de massacre, de ne laisser que des cadavres derrière lui, ô oui qu'il aimait ça ! Plus que le mensonge qui coulait dans ses veines, les conséquences catastrophiques de ses actes n'étaient qu'un prétexte à l'immobilisé et à le retarder de s'amuser, à sa manière.

L'envie brûlante de dissoudre l'évident respect des valeurs qu'il huait tout haut, d'immoler celui qui s'opposerait à lui. Ça, Kim l'avait compris, c'était pourquoi il se voyait un peu moins que d'habitude, elle savait ce qui n'allait pas et comprenait que son petit copain avait besoin de souffler un moment, même si elle n'hésitait pas à s'afficher avec lui, on avait beaucoup jaser de voir une serpentard avec un gryffondor, mais on ne disait rien, de peur de s'attirer des embrouilles.
Car oui, maintenant, Mercurius, on devait le respecter, le craindre, se taire, depuis que Vasheden trainait avec Lestrange et Serpens, on se méfiait un peu plus de ce type que l'on connaissait mal, et qui visiblement, devait être pris au sérieux.

Remontant les escaliers, et passant de couloirs en couloirs, H ne se souciait guère du silence environnant, sifflotant tout seul, des mélodies que seul lui connaissait, et dont il avait oublié la provenance.
Troublé dans cette méditation d'un niveau intellectuel dépassant de peu celui d'un scrout à pétard, par une agitation proche de sa localisation, le ruskov se détourna pour voir ce dont il était question.
Il put apercevoir un groupe de garçon de gryffondor ( trois s'il avait bien compté ) qui formait une sorte de cercle vers un mûr, les voyant s'agiter, il s'approcha d'un pas tranquille, reconnaissant des gens de sa classe, et par défaut des types qu'il ne pouvait pas blairer.

Il ne lui fallut pas longtemps pour comprendre que ceux ci s'acharnait sur quelqu'un, n'écoutant que son envie de casser des nez, et des crânes, si le cœur lui en disait, il attrapa l'un d'eux par le col, le tira en arrière jusqu'à le faire tomber de manière lourde et assez violente.
Bien plus grand que les autres, il valait son pesant de viande le sieur Yakovsky,
par surprise, il empoigna celui sur sa droite le balançant contre le mur, à la manière d'un bélier pour enfoncer une porte, le troisième se mangea une mandale avant de comprendre qu'il ne fallait pas s'éterniser.
Grommelant, les trois gaillards, pourtant courageux, préférèrent quitter l'endroit pour éviter de trop finir amoché, il ne savait pas trop pourquoi ils étaient là, ni ce qu'il faisait, mais l'agitation lui avait donné envie de ne pas réfléchir et de foncer dans le tas, méthode H, réussite, cent pour cent.
Le gryffondor put alors découvre une petite gamine, qu'il n'avait pas remarqué jusque là ( normal, il était occupé à dire bonjour à ses amis de la même maison que lui ), il engagea alors la conversation de manière futile.

«  ça va petite ? Pas de mal ? Quelle bande de crétins ces gryffondors, j'aurais toujours du mal à les piffrer ceux la ... »

Il regarda la petite avant de constater que c'était une poufsouffle qui était dans le même cours que lui, il ne l'avait pas reconnu, pas tout de suite, mais visiblement elle semblait plutôt sympa, un peu larguée mais pas désagréable.

«  Ils te voulaient quoi ces guignols ? »

Il la regarda d'un air un peu interloqué devant le visage dubitatif de celle qu'il avait peut être sauvé, ou pas, les yeux dans les yeux, il ne pouvait rien voir dans le regard profond de Phyllis, et décida de faire les présentations de manière rapide.

«  Ah j'avais zappé de me présenter, Mercurius Yakovsky, mais appelles moi H, c'est plus court, si je me souviens bien t'étais en potion avec moi tout à l'heure nan ? »

Grand bavard, il aimait faire la causette, comme si avant, rien ne s'était passé, remettant une mèche de cheveux à sa place, et ses manches dans un état correct, il se demandait bien qui était cette élève qu'il n'avait jamais vu, ou presque.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


Invité


Invité


MessageSujet: Re: Ils ne nous aiment pas. ( Phy-H) Ven 18 Nov - 0:02

    Son livre de Potions sous les yeux, la jeune demoiselle suivait avec attention les instructions pour préparer sa potion d'Aiguise-Méninges. Les Potions sont sa grande passion depuis sa rentrée à Poudlard tout comme son père d'après ce qui lui a raconté sa mère, ne l'ayant jamais connu. L'heure passait à une vitesse folle et avec les Gryffondor, le cours était souvent ponctué d'animations sympas comme des explosions à droite ou à gauche ou même des batailles de bézoards, chose très fréquente en ce moment.
    Mais la jeune Poufsouffle, elle, était au fond de la salle penchée sur son chaudron dont la mixture lui paraissait correcte. En comptant le nombre de fois qu'elle touillait avec sa grande cuillère en bois, elle parcourut la salle des yeux pour s'arrêter sur un Gryffondor plus grand que les autres. Oui, à ce qu'il paraît il a redoublé, mais la jeune fille trouve ça totalement impossible de redoubler une année à Poudlard sauf si vraiment nos notes sont catastrophiques aux examens de fin d'année... Il devait sûrement y avoir autre chose, mais peu importait.


    « ... huit ... neuf... dix... Ok je pense que c'est bon. »

    Phyllis leva alors la main appelant le professeur qui vint à la vue de la Poufsouffle qui restait concentrée s'il y avait la moindre chose à corriger, ce qui n'arriva pas. Un Optimal pour clore la journée, ça va... Puis, la cloche retentit ce qui fit décoller la plupart des élèves tout droit vers les Cachots en prononçant des exclamations de joie retranscrivant le bonheur de sortir de la salle et d'être enfin en week-end. Oui, c'est bien les week-ends, mais faut-il encore qu'elle ait de quoi s'occuper. Ses devoirs sont faits, c'est déjà une bonne chose, mais du coup, à part traîner ou passer ses journées à la Bibliothèque, il n'y a pas grand chose à faire. Bon d'accord, le Quidditch... Mais Phy' n'est pas dans l'équipe des Jaunes ! Après, Pré-au-Lard, mais il fait super froid dehors ! Enfin bon...
    La jeune adolescente sortit alors de la salle en dernière en lançant un « Au revoir ! » au professeur de Potions. Pas loin de la porte d'entrée, un Gryffondor était face à une Pouffy étendue au sol et apparemment terrifiée. Pour ne pas attirer l'attention sur elle, la jaune avança tout droit vers l'escalier menant au viaduc mais resta dos au mur pour écouter cette conversation.

    « Viens par ici toi ... »

    Surprise par la voix sèche qu'avait employé ce garçon, Phyllis remarqua alors que ce Gryffondor était Marcurius Yakovsky, un Gryffondor normalement en année supérieure mais, elle ne savait pour quelle raison, recalé en Quatrième Année. Soudainement, le rouge et or saisi la fille par le col de sa robe pour la plaquer contre le mur juste à côté de là où se cachait Phyllis. Elle sentit les vibrations engendrées par le choc du corps de l'adolescente contre les pierres humides des Cachots. Si elle se déplaçait d'un pas sur le côté gauche, Marcurius pourrait la voir, c'est pourquoi elle ne bougea pas, pétrifiée par ce qui se passait juste à côté d'elle. Elle jurerait pouvoir entendre la respiration paniquée de la Poufsouffle qui tremblait sûrement de panique.

    « C'est toi qui m'a bousculé comme ça ? »

    Ah, donc en fait il s'énervait parce-qu'elle l'avait bousculé ? Typique d'un Serpentard, sauf que là c'était un Gryffondor. Il faut dire que ces-derniers ne sont pas très copains-copine avec mademoiselle Kellington qui, elle aussi, a une horrible tendance à rentrer dans les gens par inadvertance, et ces "gens" sont toujours des Rouges, sauf la fois où ce fut un Serpentard qui la coursa dans tout le Château.

    « Réponds ! C'est toi qui m'a bousculé petite merde ? »

    Wouah ! "Petite merde", langage très recherché... Mais ceci ne fit même pas sourire la jeune fille qui mourrait d'inquiétude pour sa condisciple qui mourrait elle aussi de panique. Un second choc BAM ! qui fit sursauter la Jaune qui se demanda si elle n'allait pas prier pour la jeune fille. Elle aurait pu venir l'aider, mais elle était pétrifiée de peur.

    « Tu n'as pas idée de ce que tu viens de faire … j'imagine déjà le bruit de tes os, craquelant sous l'impact du mur. Tu as peur ? Réponds moi ! As tu peur misérable insecte ? »

    En se penchant légèrement sur le côté, Phyllis put apercevoir très brièvement la scène où la Pouffy voulut sortir la baguette de sa poche... Mais Mercurius lui empoigna son poignet qu'il fit craquer après avoir dit ces mots :

    « Lâches ça veux tu ... »

    Que pouvait-elle faire, Phyllis ? Sortir de sa cachette pour se poster entre les deux jeunes gens ? Oui c'était une idée, mais en rêve.

    « Alors comme ça tu voulais me jeter un sort … et bien je vais t'en montrer un moi de sort, et crois moi, il est peu enviable ! »

    Phyllis plissa les yeux et ferma ses poings lorsqu'elle entendit des gémissements provenant de la gorge de la Poufsouffle, sortant doucement sa baguette de la poche intérieure de sa robe de sorcière, la jeune fille se décida à sortir mais des bruits de pas se firent entendre ainsi qu'un choc, au sol cette fois, il l'avait sûrement lâchée.

    « Pries païenne, pour que je ne te recroise pas dans un couloir, tu ne seras pas aussi chanceuse la prochaine fois ... »

    Cette fois, ce fut Phyllis qui fut paniquée ! Elle fourra sa baguette dans sa poche avant de sauter sur la première marche de l'étroit escalier en colimaçon et de le monter quatre par quatre pour ne pas se faire voir par le Lion. Arrivant face au Viaduc, Phyllis le traversa d'une marche plus régulière et plus lente histoire de rentrer tranquillement à sa salle commune, juste en face de la Grande Salle.
    Elle parvint alors dans la cour où se trouvaient de nombreux élèves qui chahutaient, faisaient des parties de bombabouses, des batailles explosives et pleins d'autres jeux qui firent lever les yeux au ciel à la jeune Kellington.

    *De vrai ga...*

    Mais elle fut coupée dans ses pensées car elle venait de percuter un Gryffondor vu la couleur de sa cravate. Il devait avoir son âge, ou un peu plus, mais paraissait plus grand que la Poufsouffle qui tenta quelques excuses.

    « Oh ! Je suis vraiment désolée je... »

    Mais encore une fois, elle n'eut pas le temps de terminer sa phrase étant rapidement empoignée par le col de sa robe et entraînée dans le Hall d'Entrée. Le Gryffondor fut suivi de deux autres Rouges et Or, sûrement des amis à lui. Phyllis fut alors projetée contre le mur le plus proche de la même manière que l'autre Poufsouffle avec Mercurius.
    Phyllis retomba alors lourdement à terre et lorsqu'elle se releva, elle eut le souffle coupé au premier sens du terme. Effectivement, le poing droit de celui qu'elle avait bousculé s'écrasa dans son abdomen la faisant suffoquer et retomber au sol. Et puis, ce Gryffondor, ce fut le même hier, et avant-hier qu'elle avait bousculé... A croire qu'ils ne faisaient pas exprès de rentrer dans la Poufsouffle.

    « Je t'avais prévenu que si on se recroisait de cette façon tu écoperas de ce traitement ! » ricana-t-il.

    Mais très rapidement, il fut à son tour tiré par le col vers l'arrière ainsi que les deux autres qui furent expulsés rapidement sur les côtés laissant voir à Phyllis un Gryffondor qui l'avait terrorisé il y avait quelques minutes mais qui venait de la sauver : Mercurius.

    « ça va petite ? Pas de mal ? Quelle bande de crétins ces gryffondors, j'aurais toujours du mal à les piffrer ceux la ... »

    Il marqua une pause durant laquelle Phyllis se remit debout pour arriver face au Gryffondor. Elle sentit alors les pulsations de son cœur s'accélérer sous l'effet de panique qu'elle ressentait.

    « Ils te voulaient quoi ces guignols ? »

    Mais avant qu'elle ne puisse dire un mot, il enchaîna.

    « Ah j'avais zappé de me présenter, Mercurius Yakovsky, mais appelles moi H, c'est plus court, si je me souviens bien t'étais en potion avec moi tout à l'heure nan ? »

    *Oui je sais qui tu es, tu as tabassé une fille de ma maison Yakovsky.*

    En réajustant un pan de sa robe, Phyllis lui répondit d'un air peu sûr.

    « Salut... Yakovsky. Oui c'est ça on était ensemble. » répondit sèchement Phyllis.

    Elle entendit alors le craquement du poignet de la Poufsouffle résonné dans sa tête ainsi que le choc de son corps sur les pierres grises des Cachots. Que voulait-il, Mercurius ?
Revenir en haut Aller en bas



avatar
Date de naissance du joueur : 26/02/1992
Âge du joueur : 26
Arrivé sur Poudnoir : 22/10/2011
Parchemins postés : 897



Pensine
Mon casier judiciaire est: sur le bureau de Crow
Mon niveau magique est: PA3 - Elève Supérieurement doué
Ma résistance magique est de: 7PV
Mercurius H. Yakovsky


MessageSujet: Re: Ils ne nous aiment pas. ( Phy-H) Ven 18 Nov - 19:58

La gamine semblait contemplative devant Mercurius, enfin, il l'avait perçu comme ça, après tout, il avait sans doute évité une raclée à cette gamine, encore qu'elle ne fut pas à l'abri de s'en prendre une, un mauvais regard et c'était parti.
Yakovsky fonctionnait à l'instinct, souvent, appliquant la même logique que toujours, dans le feu de l'action, un sortilège de feu pour plus d'action.
Même s'il préférait le contact, ce que certains considéraient comme une méthode quelque peu moldue, elle était moins punie que l'usage abusif de magie, les blessures n'étant pas les mêmes, il semblait logique que cette méthode barbare soit punie, mais que pouvait on y faire ?

Pas grand chose, la loi du plus fort et du plus respecté, depuis peu en faveur de H, les rumeurs couraient, lui s'en foutait royalement, même s'il surveillait celle ci de près sans mot dire.
Surtout celles qui traitaient de lui et de Kim, sa nouvelle petite amie, poursuiveur qui avait fait plus que forte impression pendant le match de quidditch contre Poufsouffle, voir un gryffondor et une serpentard ensemble avait fait jasé, suffisamment pour que les deux ignorent les on dit.
D'ailleurs, ils avaient parlé aussi de ce fait étrange, Gryffondor et serpentard avaient toujours été ennemis, mais comment pouvait il y avoir de la passion entre deux membres de cette même famille, on ne l'avait jamais compris, même le choix des maisons était sujet à débat entre les deux amants, Kim ne s'était jamais vu avant à Serpentard, et force était de reconnaître, qu'elle s'y était habituée tellement bien, qu'elle avait gardé des manières de cette alcôve, puis on avait parlé avec ardeur et véhémence de la maison du russe … la seule qu'il ne voulait pas.

Il avait boudé pendant fort longtemps l'institution de Poudlard, et il lui arrivait encore de rêver de ce que le choixpeau lui avait dit … il y avait de ça six ans.

Un air supérieur, de l'énergie à revendre et un courage à tout épreuve quitte à surpasser au passage pas mal des règles de l'école. Il n'y a pas de doutes, tu es un Gryffondor.

Combien de fois lui arrivait il de maudire en silence ce chapeau qui aurait du brûler, selon lui, la seule maison viable, était celle de sa petite amie, la plus grande maison au monde, celle du Maitre et de tant de sorcier légendaire avant lui, même s'il restait une référence, que dis je, LA référence.

*Ce truc avait été à l'encontre de ma volonté ! Et ce bouffons d'or qui avait applaudi ma venue chez eux … j'avais envie de les réduire à néant ceux la … tous autant qu'ils étaient.*

Jamais il n'avait compris ce geste, pourquoi lui … il en avait marre, alors qu'on lui attribuait la maison qu'il détestait, il se voyait déjà arborant les couleurs de valeurs qui n'étaient pas les siennes.
Et on l'avait vite vu, il fut rapidement rejeté, hormis par quelques irréductibles, qui encore aujourd'hui, le supportaient, son affinité allant naturellement avec les serpentards, quelques poufsouffles, et un nombre faible de serdaigles, mais jamais, il n'avait supporté les gryffondors.
Et ce boulet, il l'avait traîné depuis le début de sa scolarité, encore que, ces temps ci, il avait su se montrer 'sociable', il était en bon terme avec l'équipe de quidditch de sa maison, quelques serpentards important, dont sa petite amie, Kim Vasheden, aussi Gabriel Lestrange, même si officiellement, il ne se connaissait pas, il savait que s'il avait besoin, on serait là, la rumeur courait aussi que Serpens serait en contrat avec Gabriel, un allié potentiel ? Même si Mercurius ne le supportait pas vraiment, peut être cette petite pouffy allait devenir amie avec lui, qui sait.

Il lui tendit la main pour la relever, elle hésita puis, finalement, accepta, se retrouvant debout de manière assez énergique.

« Salut... Yakovsky. Oui c'est ça on était ensemble. »

Le russe la regarda d'un air interloqué, visiblement, elle ne se présentait pas … et semblait relativement perturbée, il n'hésita pas à la rappeler, à sa manière.

« Tu tiens vraiment à m'appeler par mon nom, ou tu as juste pas écouté ? »

En fait, il n'attendit pas de réponse précise, et l'autre ne semblait pas pressée d'en donner. Ça lui semblait à peine étrange qu'elle ne dise rien, d'habitude, on disait merci, pourquoi tu as fait ça, et tout un blabla inutile, mais elle non. Souriant à cette réflexion interne, il constata avec peu de surprise, qu'il commençait à apprécier cette petite pouffy, et comme à son habitude, il lui en fit part.
La prenant par l'épaule de manière 'amicale', il la chambra à moitié.

«  Toi je t'aime bien, t'es pas comme les autres … »

Il la lâcha parce que visiblement, elle semblait quelque peu gênée.
Mais il ne savait toujours pas son nom, et la méthode bourrin fut employée sans discernement aucun.

«  Au fait, c'est quoi ton nom ? »

Le gryffondor ne se souvenait pas de celui des autres, encore moins de ceux des autres maisons qu'il ne connaissait pas, cette quatrième année semblait être dans quelques cours avec lui, peut être aurait il un peu de compagnie au fond de la salle, car c'est vrai que souvent, il trouvait le temps long, seul … quand Achille préférait aller avec d'autres, ce qui était compréhensible, trainer avec un paria n'était généralement pas bien vu, même si tout le monde savait que cette baraque à muscles, était le meilleur élève de l'école.

Il la détailla de manière rapide, de bas en haut, sans s'en cacher, elle avait des airs gamines à coté de lui, en fait, c'était normal, il était plus vieux, mais le contraste était saisissant entre le presque adulte et la presque enfant, enfin, lui le voyait comme ça.
On ne pouvait pas dire que ça le dérangeait, enfin, elle avait une bonne bouille, si elle savait se tenir ou presque avec lui, il n'y aurait pas de problèmes, mais bon, encore fallait il comprendre Mercurius, et peu pouvait s'en vanter, un être presque imprévisible dans le fond.

Puis, il continua de la fixer, presque avec insistance, et se mit à taper la discute avec elle.

«  Alors comme ça tu as des soucis avec Gryffondor toi aussi ? Un sacré merdier hein ? Personnellement, j'ai du mal à les blairer, ils me font mal au crâne, à part peut être ceux de l'équipe de quidditch, le reste bof hein … et c'est qu'ils sont têtus en plus, tu vois … du genre bien chiant.
Maudis soient ils ... »


Elle semblait mal à l'aise, à moins que ça ne soit autre chose, elle n'avait pas l'air zen, pas très détendue à la vue de H, qui avait une réputation un peu foireuse, mais guère avec.
Il s'en aperçut et essaya de la rassurer, à sa manière.

«  Ah oui, ne t'en fais pas pour moi, je suis pas comme eux, je peux pas les blairer non plus t'inquiètes. Tu allais quelque part ? »

La délicatesse à l'état pur, sans même prendre attention autour de lui, il trouvait cette petite bien aimable avec lui, peut être parcequ'elle n'avait pas pu en placer une, trop timide pour s'imposer.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur





Contenu sponsorisé


MessageSujet: Re: Ils ne nous aiment pas. ( Phy-H)

Revenir en haut Aller en bas

Ils ne nous aiment pas. ( Phy-H)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
POUDNOIR :: 

Détente

 :: Archives :: PN origins :: Poudlard
-