POUDNOIR
Cher (e) Sorcier (e),
Tu viens de débarquer dans un monde de la Magie subissant la dictature cruelle et sanglante de Lord Voldemort !
Un Monde où tout n'est que pouvoir, les faibles ne survivent pas ou suivent péniblement les forts.

Poudnoir est un forum qui se veut le plus réaliste possible ainsi la violence des combats et l'atmosphère de cette dictature est retransmise le mieux possible.
Auras tu le courage de nous rejoindre ?
Forum RPG Harry Potter Post-Bataille de Poudlard

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Le début du futur...[Gab]

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Gabriel Lestrange


MessageSujet: Re: Le début du futur...[Gab] Mar 20 Déc - 18:12

Gabriel marchait pour se dégourdir les jambes, en faisant le tour de la pièce. Regardant un peu partout par des regards furtifs en direction de tout les recoins peut éclairé. Es-que monsieur Crow avait pour habitude de venir ici ? Pour y faire quoi ?.. Torturé ? Peut importe. C'était un lieu magnifique, non par sa beauté, puisqu'il n'en avait pas. Mais on pourrait plus parler d'un.. charme. Une sorte d'attirance pour ce qu'il dégage. Gabriel s'y sentait comme chez lui, cette pièce lui donner l'impression d'avoir un coup d'avance sur les autres, un coup d'avance sur Franz. Il y-en avait t-il d'autre semblable à celle-ci ? Certainement oui ! Poudlard cachait tellement de chose encore. Et Gabriel ne se voyait pas partir sans en avoir découvert le maximum. Il touchait les murs de sa main, comme fasciné. C'est alors qu'il se retourna quand il entendit la voix de Crow.

"Marchand d'équipement sportif ? Hum... alors c'est triste. Vraiment. Une si prestigieuse famille, souillée par un métier si... dégradant. Réagir par la violence ne servirait à rien, et le simple silence suffira à faire comprendre vos dires Mr.Lestrange."

"Je sais bien monsieur."


"Votre style de combat est plutôt argumenté pour un élève de septième année. Il faut apprendre à respecter ses forces."

"C'est a dire ?" Dit il en arquant un sourcil.

"User d'un sortilège comme le feudeymon est bien trop prétentieux. La prétention mène à la simple faiblesse d'esprit."

"C'est noté." Répondit-il dans un hochement de tête.

"Votre tante en connaît en rayon là-dessus."

"Elle n'est malheureusement pas a Poudlard pour m'enseigner, et n'a plus toute sa tête maintenant. Vous par contre.."

Un sourire en coin apparut sur son visage.

"Enfin, votre ambition est celle que j'attendais. Un Lestrange ne pourrait pas devenir autre que serviteur de notre Seigneur. Chaque mangemort sert de sa vie, des ses pouvoirs, et de ses aptitudes. Apprendre la reconnaissance envers Lui. C'est un honneur de recevoir sa bénédiction, de recevoir la Marque. Je l'ai reçu à votre âge, quoiqu'un peu plus vieux, mais jamais, je n'ai cessé de croire en Lui... être apprenti mangemort ne s'acquièrent pas. Soyez en digne, montrez vous comme tel et vous serez vu."


"Je m’efforce de donner le meilleur de moi même a chaque fois."

"Je vous apprendrai. Si vous me montrez votre potentiel. Ne le réveillez pas trop vite. Jusque là, profiter d'une victime a toujours été bénéfique. Restez maître de vos émotions, de vos intentions. Vous exposez, par des gestes, des paroles, est trop dangereux. Restez concentré sur votre objectif. L'ambition est une fabuleuse utopie, mais avoir l'esprit clair et sur Terre est toujours plus fiable."

Gabriel fit un oui de la tête. Il tourna autours de Franz, observant la moindre petite mimique de son visage. Ce salle mioche était réveillé, mais encore un peu dans les vapes, il devait se sentir comme après une anesthésie général. Qu'importe. Lincoln Crow allait apprendre des choses a Gabriel, par conséquent Franz pourrait lui aussi entendre. Pour le moment rien avait était dit. Et en aucun cas Lestrange permettrait a Franz de s'améliorer. Il n'est pas digne d'entendre des instructions venant d'un mangemort. Gabriel pointa sa baguette sur Franz, et formula un "sourdiname". Franz ne pouvait plus entendre a présent. Le problème numéro était réglé. A présent, il fallait passer a la pratique. Lincoln prit la parole, et Lestrange écoutait attentivement.

"Vous avez cours de Défense Absolue non ? Citez moi l'ensemble des sortilèges de persuasion que l'on pourrait utiliser ici. Vous en choisirez un, et vous me montrerez vos capacités. Un seul sort, un bon sort, finement choisi peut servir à faire avouer à n'importe quel homme ses tords, qu'ils soient vrais.... ou faux."

"Il y a plusieurs sorte de persuasion. Certain sort de persuasion se lie directement au cerveau, plus précisément dans la partie mémoriel pour y trouver directement une réponse au sein des souvenirs de la victime. Ce qui est par exemple le principe de la legilimens. Il y a ensuite la persuasion par la torture, le plus souvent, on utilise le sortilège endoloris, pour un infliger une telle douleur que la victime avouera même un crime qu'elle n'a pas commit, bien sur on peu aussi utiliser d'autre sortilèges telle que le "supplice des pointillés" inventé par Vincent Valentin, qui consiste a envoyer cinq trait brûlant sur les organes faible de la cible, le brûlant a petit feu de l’intérieur et de l’extérieur. Il y aussi la manipulation, elle ne peut marcher que sur une personne très faible d’esprit, mais avant, il faut utiliser une sort de confusion, "confundo" ira a la perfection, si vous magniez bien l'art de la manipulation, vous pourrez retourner la victime contre son camp, et par conséquent dans le votre, elle vous dira ce que vous voulez savoir étant donné qu'elle vous prendra pour son allié. Si vous êtes un bon sorcier, ce qui est votre cas, vous pouvez soumettre une personne au sortilège "impero", qui ne sert pas qu'a faire effectuer une action de votre choix a votre marionnette. Elle peut aussi vous dire ce que vous voulez savoir, c'est une emprise total."


Gabriel se positionna derrière la tête de Franz qui était encore a moitié endormie.

"En général il faut beaucoup d’entraînement pour entrer dans l’esprit de quelqu'un. Mais c'est uniquement si cette personne vous empêche de rentrer dans son esprit PAR la legilimens. Hors, en plus de ne pas avoir de baguette, notre chère résistant est encore dans les vapes. Par conséquent son cerveau est encore engourdie, il ne pourra pas correctement.. voir pas du tout se défendre contre mon infiltration dans son esprit. Ce qui fait de la légilimens le moyen le plus rapide d'obtenir des réponses, mais comme je ne cherche pas d'acte commit dans le passé, ça ne convient pas. Si je choisi le sortilège endoloris, ça ne fera que le réveiller d'avantage, et ça prendra plus de temps. Et je n'utilise pas confundo parce qu'il ne faut jamais sous estimer son adversaire et toujours aller a l’essentiel. Donc finalement j'opte pour la torture."

Gabriel mit des claques a Franz en lui disant de se réveiller, celui ici ouvrit les yeux. Il pointa ensuite sa baguette sur le sommet du crane du résistant est lui lança un confundo. De petit étincelle jaillir de sa baguette pour entrer en contact avec le cerveau du poufsouffle. Un esprit confus est toujours plus facilement maniable. Gabriel avait choisi la torture, mais pas physique. Une torture mentale, basé sur l'imagination, tellement réel que Franz sentirait la douleur. D'un coup de baguette, la table se leva et se suspendu dans les airs afin de positionner Franz face a eux. Il lévitait la tête pendante vers le bas.

"Le sortilège que j'ai choisi est du domaine de la torture cérébral et superficiellement physique. C'est a dire qu'il sentira absolument tout, alors que les blessures ne seront pas vrai. Je peux lui faire voir ce que je veux, ainsi je me servirais de sa famille pour lui faire cracher ce dont j'ai envie. Il est totalement confus grâce a l’enchantement, c'est pour quoi il ne se demandera pas pourquoi sa sœur chérie est dans cette salle. Il se dira juste qu'elle y est, et qu'il faut qu'il la protège en bon frère qu'il est. Ce sort m'a était enseigné par Bellatrix. Entrez dans mon esprit avec la légilimens, je n'opposerais pas de résistance, de se fait vous pourrez voir l'illusion qui lui ai infligé puisqu'elle restera dans ma mémoire."

Gabriel répéta l'incantation trois fois avant de fermer les yeux.

" Tormentum Labor Oris "

Illusion.

Il n'y est rien qui soit pour un homme plus infinie torture que ses propres pensées. La torture. Il y a quelque chose d'insoutenable et de vertigineux, la destruction de l'homme à l'état pur. Les trois sorciers était maintenant dans l'illusion, Crow avait peut être utilisé la légilimens. Peut être pas. Mais Franz le voyait en chaire et en os. Rien ne différer de la réalité, Gabriel était tellement observateur que ses illusions faisait plus vrai que la réalité elle même. La façon qu'il avait d'observer autours de lui, de toucher les murs, de marcher dans la pièce et regarder même les coins sombres. Aucun détail manqués. Seul certaine chose allait être rajouté. Crow prononça les mots.

"Faites la entrer."

C'est alors que deux de ses sbires poussèrent une chaise avec la sœur de Franz assise dessus. Gabriel laissa passer. Ils positionnèrent la jeune élève face a Franz. Elle ne pleurait pas. Pas encore. Gabriel ne l'avait pas décidé. Lestrange se posta derrière elle, et chuchota a l'oreille de sa sœur, en fixant Franz. Il chuchotait assez fort de façon a ce que Franz entende.

"Tu sait pourquoi tu es la ? Tu es la par la faute de ton frère. Mais rassure toi, si il tient a toi. Aucun mal ne te sera fait. Enfin, rien de plus que ça."

Gabriel coupa les mêmes deux doigts qu'il avait coupé à Franz quelques heures avant. Elle poussa un cri déchirant et fondit en larme.

"Voilà. Franz, tu voit, je n'hésiterais pas une seul seconde a lui arracher un œil ou lui couper la langue si tu ne me dit pas quels sont tes projets contre le régime ? Tu compte te rallier a John ? Ment moi et ta sœur perd son œil."

Gabriel plaça sa baguette juste a côté de l’œil de sa sœur. Attendent impatiemment de pouvoir lui ôter.


Dernière édition par Gabriel Lestrange le Mar 20 Déc - 18:51, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Le début du futur...[Gab] Mar 20 Déc - 18:12

Le membre 'Gabriel Lestrange' a effectué l'action suivante : Lancer de dés

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MessageSujet: Re: Le début du futur...[Gab] Ven 23 Déc - 16:34

Il régnait dans la salle une atmosphère lugubre, dégueulasse, presque infâme. On ne s'y sentait habituellement pas à l'aise, on ne pensait pas pouvoir y rester, pourtant, on était planté là, à regarder, admirer, sentir, éprouver. Chez certaines personnes, cela provoque étourdissements, vertiges, ou pire encore, chez d'autres une simple esquisse de sourire, un rire, une joie. Lincoln n'était ni dans l'un, ni dans l'autre. Il n'appréciait pas cette pièce, il l'adorait, il n'était pas heureux, il était furieux. Cette salle était simplement un reflet personnel comme tant d'autres choses à l'intérieur du château, et pour ça, il était content d'être ici, à Poudlard. Il est vrai, au vu de son parcours et de sa situation, qu'il pourrait obtenir certains postes hauts gradés au sein même du Ministère de la Magie, mais où serait le challenge à ce moment là ? Où serait l'avidité du pouvoir, puisqu'il l'aurait déjà ? Être Mangemort est en soit un signe de puissance, mais plus que ça, c'est une marque de fierté. Il ressent quelque chose de fort, de chaud en lui lorsqu'il regarde sa marque, il ressent de la palpitation lorsqu'elle le brûle, il ressent de la joie quand enfin on l'appelle à travers elle.

Un sentiment fort n'est autre qu'un sentiment d'estime : amour, amitié, haine, colère. Un homme peut en éprouver plusieurs à la fois, parfois tous d'un seul coup même. Crow ne réagit qu'à sa haine, et à sa colère. Il ne ressent ni amour, ni amitié. Il en est persuader, et c'est également un gage de sûreté. L'attachement mène à la destruction de son être par le biais des actions des autres... Pourtant, tout ne fut pas ainsi figé. Il y avait un temps où il abordait un sourire fier et conquérant, presque agréable sur son visage. Il fut un temps où il riait, pour des âneries, il fut un temps où il était encore perçu comme un être humain normal et pas comme un monstre assoiffé de la souffrance d'autrui. Cette époque est certes révolue, mais au fond de lui même, il la sent encore, il sait qu'elle est là. Il en est d'ailleurs particulièrement frustré, car même si elle pourrait ressurgir, il sait pertinemment que jamais que cette facette renaîtra. De part l'empêchement qu'il établirait et par l'impossibilité psychologique qui est en place.

Quatorze ans plus tôt,

"Lincoln ?"
"Il est partit."
"Où ?"
"Qu'est-ce j'en sais moi ? dans le parc sûrement."
"Merci."


La jeune fille s'échappa des cachots à une allure athlétique. monta les escaliers quatre à quatre et bouscula la foule présente dans le hall du château de Poudlard, école de sorcellerie d'Angleterre. Le soleil brillait haut dans le ciel, l'herbe scintillait sous sa lumière, le lac était calme, froid et rafraichissant. Le pont menant vers la cabane de Hagrid, toujours aussi bancal et peuplé, par-ci, par-là, d'élèves en mal d'air pur. Les cours étaient visiblement terminés, nous devions être un Samedi, voir un Dimanche. Certains jouaient aux échecs version sorciers à l'ombre des Dolmens, d'autres à un jeu de ballon magique près des vagues du lac. Hagrid était de sortie dans son jardin, et s'apprêtait sûrement à se rendre dans la Forêt Interdite comme à son habitude. La jeune fille, qui portait l'uniforme de Serdaigle courait toujours en direction de la réserve à hiboux, une tour vieille comme le château et d'une solitude extrême qui permettait aux élèves de se reposer en compagnie de leur animal préféré, recevant parfois des lettres ou des colis. Elle gravit les escaliers à la même allure que ceux des cachots et observa la salle dans laquelle elle tomba. Circulaire, très aérée, crasseuse, vieillie par le temps. Elle avait du charme comme elle aucune autre.

"Lincoln ?"

Pas de réponse. A croire qu'il n'était pas là non plus. Impossible, si un seul lieu, un jour pareil, pouvait accueillir le jeune Crow c'était bien ici.

"Réponds, c'est Rebecca..."
"Rebecca ?"
"Oui ! Où es-tu ?"
"Ici."


Elle leva la tête et effectivement, il était là. Perché sur une corniche, observant la jeune serdaigle, avant de changer son horizon pour celui du lac. Un panorama sans pareil dans toute l'Ecosse. Elle s'adossa à un mur. Et eut un sourire à la fois malin et amusé.

"Alors tu fais la tête aujourd'hui ?"
"Non, pourquoi je ferai la tête ?"
"Oh, je sais pas. Hier tu ne me lâchais pas, et maintenant tu m'évites. Alors je présume que..."
"Tu présumes mal. Voilà tout."
"Ah. Bon. J'y vais alors."
"Non reste."
"J'y vois pas d'intérêt."
"Moi si. Ta présence est... elle est, je crois... apaisante."
"Mais il faut que je me taise c'est ça ?"
"Non... non. Ta voix est douce, agréable, envoutante."
"Qu'est-ce qui t'arrive Linc' ?"
"Je suis énervé."
"Descend."


Cette fois, ce fut elle qui eut le dessus. Il ne répliqua pas, et sauta de son perchoir. Sa place fut immédiatement prise par un hibou au pelage noir et aux yeux jaunes. Il s'approcha de la jeune fille.

"Qu'est-ce qu'il y a ?"
"Je viens de te le dire."
"Alors pourquoi ? explique moi."
"Tu ne comprendrais pas. C'est à la fois insignifiant et peu intéressant."
"Moi, ça m'intéresse."
"J'irai jusqu'au bout Rebecca..."
"Sans un doute, oui."
"Alors tu sais que je ne peux pas te dire ce qui se passe."
"Pourquoi donc ?"
"Je ne tiens pas à te mêler à cette histoire. Elizabeth t'expliquera une fois que j'en aurai terminé."
"Eliz' sait, mais pas moi ?"
"Si Eliz' plonge, ce n'est pas grave, mais toi, c'est autre chose."
"Regarde moi quand tu parles."


Il leva la tête, la fixa. Que pouvait-il dire de plus. Il voulait tant, il attendait tant d'elle, mais pour une fois : impossibilité d'agir. Paralysé ? trouillard ? Impuissant ? Tout son contraire, et pourtant c'était la stricte vérité.

"Tu... tu ne veux pas en parler ? A moi ? celle que tu aimes ?"
"Je ne peux pas."
"Mais, pourquoi ? je te dis tout, je partage tout ! Et toi, toi tu es si mystérieux, enfermé... PARLE !"
"Non."


Les larmes coulaient doucement le long des joues de la Serdaigle. Elle baissa les yeux, se retourna, elle ne bougeait pas. Elle fixait un point imaginaire tentant de retenir ses larmes. Lincoln tenta d'avancer sa main, mais se retint. Il savait qu'il ne fallait pas. Il se recula doucement. Il s'échappa par une fenêtre qui donnait sur une butte de terre. Grâce à sa baguette, il métamorphosa une brique détachée du sol en une couronne de lauriers, très bien réussie, dans laquelle les branches formaient le mot "Désolé."
Il courut en direction du château, un regard vide et noir. Il sortit sa baguette, il savait où aller, quand et comment. Sans hésitation il attrapa un de ses amis, il le regarda et l'autre comprit de suite, il s'échappa également. Lincoln s'arrêta dans un couloir du rez-de-chaussé, vide aucun bureau. Un couloir qui ne servait à rien, si ce n'est d'entrepôt. D'un coup on entendit une détonation dans les escaliers bien au dessus. Crow s'avança doucement dans le couloir, un sourire de mort régnait en maître sur son visage. Lorsqu'il arriva au bout du couloir qui était sans issue, Lincoln se retrouva face à deux types, deux de Gryffondor.

"Alors Cracway, on se cache ?"
"Hein ? Qu.. Crow... qu'est-ce tu fous là ?"
"Tu n'as pas entendu ?"
"La détonation ? Ouais, encore des cons qui s'amusent avec des pétards de Farces et Attrapes."
"Oh non... pas vraiment."
"Hum. Olivier, tu veux bien partir, il faut que je dise un truc personnel à Lincoln."

L'autre garçon partit sans ronchonner, à croire qu'il était comme un esclave face à ce Gryffondor.

"Bon, maintenant qu'on est entre nous, vas-tu m'avouer la raison de ta venue ?"
"Ferme la."
"Quoi ?!"
"Tu pensais me malmener comme ça longtemps ? Tu pensais pouvoir te vanter de me battre sans égratignure ? Tu t'attendais à quoi connard ?"
"Alors, viens !"
"Diffindo !"


Lestrange restait impassible devant l'acte qu'il allait commettre. Le premier ? oh non. Crow l'observait depuis quelques mois déjà, et il n'était, pourtant, jamais intervenu. Peu d'élèves magnaient la baguette à la façon de Lestrange et pour un garçon ayant tant d'ambition que celle de devenir mangemort, c'était une grande qualité. Il écoutait Lincoln quand il parlait et répliquait quand il estimait cela nécessaire. Enfin, il s'élança dans une récitation des différentes méthodes de persuasion sorcière du nouveau régime, et finalement :

"J'opte pour la torture."


Parfait. La légimencie était trop complexe, mais surtout inutile dans ce cas là puisque Franz était un état si pitoyable qu'il ne pourrait même pas rendre ses souvenirs clairs. La persuasion par torture était la plus apte, bien qu'étant la plus classique, à faire réfléchir sur la situation et sur les actes commis, ou non. Gabriel pointa sa baguette et au moment même où il lança son sortilège, Lincoln pénétra dans son esprit. Il voyait tout, comprenait tout, mais ne ressentait nul autre chose que les sentiments profondément sordides de Lestrange. Des sentiments forts qui n'étaient pas dans l'habitude de Crow.

La scène était horrible, suffisamment pour rendre malade une âme sensible. Elle était violente par l'espace, par les actes et par la morale. Elle était l'horreur absolue. Adieu la vie, adieu la mort, j'erre dans le néant jusqu'à l'infini. Telles étaient les paroles d'un homme perdu d'esprit qui tomba autrefois sous la baguette du mangemort silencieux.

Gabriel évoqua "John". John... l'autre bougre qui a osé l'interrompre l'autre nuit ? Ce John là ? Le Serdaigle ? Adams ? Si c'était l cas, alors autant aller le chercher de suite et l'exécuter... Crow s'en donnerait à cœur joie.



[ HRP : voilà, pour l'instant, je n'interviens plus, donc continuez le RP ensemble, quand l'illusion sera terminée, je posterai Wink ]

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MessageSujet: Re: Le début du futur...[Gab] Ven 23 Déc - 18:14

Quand il s’éveilla une nouvelle fois ce ne fut pas pour y voir un nouveau rêve comme précédemment, mais pour s’éveiller dans la même salle avec néanmoins une surprise de taille, Helena était présente. Assise sur une chaise elle ne disait rien mais regardait le jeune allemand de bientôt 17 ans qui en avait bavé ces derniers mois... Pour des raisons qu'elle ne soupçonnait même pas. Personne en Angleterre ne le savait, ce qu'il avait fait plusieurs semaines auparavant... La vengeance qu'il avait débuté avec les siens, les premiers maillons de la chaîne tombaient, et il se pourrait même qu'ici il ne comprenne que trop tard ce qu'il se passait...

Mais que faisait elle ici ? Il ne mit pas très longtemps à comprendre pourquoi elle était venu, du moins pourquoi on l'avait envoyé ici... C'était cette petite merde qui l'avait amener, pour le faire craquer... Mais que voulait il savoir ? Il se mit à lui parler, son baratin habituel, on ne te fera rien et patati et patata, mais d'un seul coup il lui coupa les mêmes doigts que ceux de Franz. La petite blonde se mit à hurler de surprise et de douleur et finit en sanglot, devant le sourire satisfait de Gabriel...

Il bouillonnait, il n'avait pas sut retenir son cris plus proche du cris de haine que d'un véritable cris. Il lui ferait la peau, comme il l'avait fait à Alexandre, comme il le ferait à la tête du complot qui avait tué ses parents. Ho oui il le tuerait....

Puis il se mit à porter de l'oeil de la jeune fille promettant de lui ôter s'il lui mentait.... Mais que racontait il ? Rejoindre John ? Qui l'avait trahit ? Lui aussi il le tuerait qu'importe son âge, si c'était une fille ou un gars... Qu'importe lui aussi il le tuerait et il lui réserverait même une petite surprise de taille à l'attention de la direction de « l’école ». Puis il lui demanda ce qu'il comptait faire contre le régime, ho combien bien aimé. S'il n'avait pas fait autant de mal à sa sœur il aura rigoler bien fort... Cet homme... Non cet animal n'avait décidément rien comprit à ce qu'était Franz...

Mais pourquoi lui enlever cette envie ? Il voulait savoir ? Alors il saurait.


«  Tu veux savoir ce que je veux à ton régime ?!!! Mes projets dis tu ? Tu pense vraiment que j'en ai quelque chose à foutre de ton gouvernement despotique ? Je les emmerde tous autant que toi sale pute.

Ho non je ne veux rien à régime, je ne suis pas aussi con que toi. Je te l'ai dit, tout cela n'est que connerie, résistant, mangemort, premier ministre. Tous sans exception, rien ne mérite qu'on s'occupe de vos autres... Anglais... Restez sur votre putain d'île de merde. Vous nous faites chier dans tout les sens du terme.

Alors je te le redis Lestrange. Ton gouvernement je n'y veux rien.

Tu parle de John ? Ben voyons je vais aller rejoindre un espèce de petit endormi tout aussi pommé que toi ? Je te l'ais dit je ne suis pas con. Mais toi par contre tu m'a l'air bien endormi, entre ce que je dis que tu comprend pas, ce que tu pense et qui faux, ce qu'on a t'a dis et qui est délirant. Mais soit sur que qui que soit ton informateur j'aurais raison de lui, quel qu'il soit..

Mais que je suis con, c'est ça qui vous caractérise vous autres les Anglais, des tièdes, des couards et des traitres voilà ce que vous êtes. Ça te plaît pas ? Tant mieux, vous êtes si prévisible de toute façon.
 »

Il respira un coup, tout ce qu'il venait de dire il lui avait hurlé à la figure comme s'il voulait le tuer avec ses mots, et mon dieu qu'il aimerait. Mais il lui restait encore une histoire à raconter, la sienne.

«  Mais puisque nous sommes tous réunis ici, autant continuer a vous raconter ce que je sais... Tu veux tout savoir n'est ce pas ? Tu veux savoir où j'étais mes dernières vacances ? Si je préparais un plan pour renverser le gouvernement de pleutre de ton pays ? Vu que t'a l'air passionné par ce que je te dis, et vu que l'autre est plus en train de te tester que de m'écouter autant poursuivre. Toi tu n'es peut être pas au courant, mais je me demande si Crow l'est.

Savais tu que ton gouvernement envoyait des mangemorts dans une grande partie du monde magique pour traquer les déserteurs et autres traîtres de ton pays ? Tu devais certainement en avoir entendu parler. Savais tu aussi qu'une de ses équipes était dans mon pays il y a peu ? Disons jusqu'au dernière vacance. Bien sur que tu en a entendu parler... Enfin tu as surtout entendu parler de leur retour au pays, puisque la 'Gazette' en a parler pendant au moins une semaine....

Mais si voyons fait un effort, « Quatre employé du ministère en vacance ont trouvé la mort dans un tragique accident. » Je n'ai plus en mémoire la date de la parution, mais elle a fait les gros titre. ...
 »


Flashback

Plusieurs semaines avant cette entrevue, Franz était partit dans son pays pour y régler certaines affaires, il était bien plus vieux dans son esprit que physiquement. Et les collègues de travail de sa mère lui avait donné rendez vous quelque part dans Berlin. Les vacances scolaires commençaient à peine, et pourtant il avait la rage, depuis qu'il avait apprit son Nom de la bouge du chef de section de sa mère. Le lâche qui l'avait tué elle et son père il y a maintenant deux ans. Et aujourd'hui il devait se venger, commencer sa vengeance.

Pourtant Hans n'avait pas voulu qu'il vienne, mais à quoi pensait il ? De toute façon maintenant qu'il avait son nom il l'aurait trouvé et il l'aurait tué de ses mains, quitte à partir de l'école. Dans les rue de Berlin la pluie tombait, elle était fine et douce, et c'était l'un des rares plaisirs qu'il pouvait apprécier à sa juste valeur... Et malgré ce qu'il s’apprêtait à faire il ne pu s’empêcher de penser à Val'... Que faisait elle ? Pensait elle à lui ? Avec qui était elle...

Il se mit une petite claque il ne pouvait pas se permettre de penser à cela alors qu'il allait les venger... Il n'abandonnait jamais les siens... Même dans la mort. Hans, qui portait une longue veste noire, se tenait juste devant lui, entre lui et un autre gars dont il ne connaissait ni le nom ni le visage. D'après ce qu'il comprenait il avait prit la place de sa mère après sa mort, et un jour cette place il la prendrait...

La mission de ce soir n'était pas officielle et s'ils se faisaient prendre la chancellerie nierait toute implication... C'était normal d'un côté... Ils avaient repéré le petit groupe quelques jours avant l'arrivé de Franz et les avait suivit, ils mettaient la pression sur eux, ils commençaient déjà à stresser car ils se sentaient observé... Peut être même avaient ils envoyé un hibou à Londres pour prévenir les leurs... Une chose était donc sure.. Il n'avait plus le choix il devait intervenir.

Malgré l'envie de Franz d'entrer dans le bâtiment, Hans le lui interdit formellement, il attendrait dehors qu'ils aient fini... Au début il avait râler, il l'avait insulté de tout les noms, mais le grand roux n'avait pas changé d'avis, et tandis qu'ils grimpaient à toute vitesse l'escalier derrière la porte d'entrée il dut attendre dans la petite rue.

Il attendit cinq bonne minutes avant t’entendre tout un tas de bruit de bagarre, bien entendu les mages Allemand avaient tout prévu pour ne pas attirer l'attention des moldus... Il ne fallait pas être dérangé en pleine mission tout de même, mais de toute façon personne n'aurait pu les reconnaitres. En effet à l'instar des mangemorts, les quatre allemands 'travaillaient' sous masque... Comme ça mère dans son temps, mais à l'époque ses missions étaient l'équivalent des aurors anglais... Aujourd’hui tant de chose avait changé...

Alors qu'il était perdu dans ses pensées, un homme tomba de l'escalier avant de se relevé et de tenter de fuir dans la rue. Franz ne perdu pas instant et se saisit de sa lame avant de se jeter sur lui. S'étant tenu non loin de la porte il fut sur lui en un instant, et alors que l'homme tentait de s'enfuir en s'appuyant sur la porte il lui cloua littéralement la main dessus avec sa lame, arrachant au passage un cris qui le glaça d'épouvante.

Au même instant Hans et un autre descendirent, sans un mot il retirèrent la lame de la porte et attrapèrent les deux pour les monter à l'étage. Tandis qu'il montait il vit des impacts un peu partout dans l'appartement et l'escalier, au sol l'un des types était étendu, face contre le parquet, un faciès d'horreur... Il ne mit pas longtemps à comprendre qu'il était mort.

Les trois autres types étaient mis sur les genoux, les mains attaché dans le dos, baguettes confisquée, tous se regardaient avec appréhension tandis qu'Hans soignait l'un de ses Hommes qui avait été durement touché. Alors Franz en profita, il se saisit des baguettes des trois types et les regarda dans le blanc des yeux. L'un deux rigola avant de parler


«  Ils les recrutent au berceau maintenant ? C'est parce que nous sommes trop efficace ?  »

Franz lui sourit et se rapprocha de lui.

«  Ouai, il nous recrute au berceau... Mais dis moi tu as des gamins non ? Que pense tu si je te dis qu'aujourd'hui non seulement tu ne les revera pas, mais qu'en plus je te les enverrais? »

Et tandis qu'il allait lui répondre il lui trancha la gorge un coup, laissant éclater du sang partout autour de lui... Son cadavre tomba au sol, sous le regard ébahit des deux autres mangemorts. Hans ne fit rien... Il comprenait et il savait que s'il intervenait maintenant il ne pourrait l’empêcher de faire ce qu'il venait de commencer.

Franz se releva et joua avec sa lame, un couteau de combat avec une lame de quinze centimètre qu'il aiguisait chaque jour dans l'espoir de pouvoir se venger. Et aujourd'hui il le pouvait.


«  Bien bien bien... Continuons, ou en était je... A oui c'est vrai... Alors messieurs les mangemorts, maintenant que deux des votres sont à terre, je pense que vous comprenez qui nous sommes et ce qui va vous arriver... Mais ne vous inquietez pas pour vos familles... Je m'occuperais personnellement de chacune d'elle....  »

Au petit matin leurs cadavres furent mis dans une voiture et balancé du haut d'une ravine... Sa vengeance commençait à peine.... Mais le fait de les avoir tué ne lui faisait pas plaisir... Cela lui donnait juste l'impression d'avoir fait justice...

Flashback

Mais pourquoi te dis je cela ? Que je suis con, tu es loin de comprendre pourquoi je te parle de cela, de toute façon tu es bien trop con. Et tu n'es même pas capable de te défendre seul et sans l'aide de tiers.. n'est ce pas monsieur Crow ?

Que vous a t'il dit avant de m'amener à vous ? Que j'étais aller sur la stèle ? Oui j'y suis allé et oui j'ai vu ce qu'il y avait là bas. Que j'avais dit du mal du gouvernement... De votre gouvernement ? Non je n'en ai pas dit du mal... Et puis si j'étais si révolutionnaire que cela pourquoi me serais je inscrit sur vos putain de liste de validation sanguine hein ?!! T'es qu'un espèce de tocard Gabriel... Et je ne te le dirais qu'une seule fois... Si tu ne la relache pas dans les dix secondes je t'assure que sans magie je te transformerais en descente de lit... Et pas même ta super tantine te protégera....


Il regarda sa sœur, et lui parla en Allemand, lui expliquant pourquoi elle était ici, lui disant qu'elle n'avait rien à craindre car une fois sortie d'ici il la renverrait chez eux... En Allemagne, le seul pays qui était leur. Le seul qui voulait d'eux et qui les accepterais... Lui d’ailleurs n'attendrait pas plus longtemps avant de partir...

La colère lui faisait dire n'importe quoi, il s'était emporté, laissant transparaître ses intentions de tuer, celui de leur faire la peau. Et il arriverait à ses fins, mais tout d'abord il avait une petite visite à rendre aux familles des mangemorts qu'il avait déjà tué... Une visite disons... De courtoisie...


Hrp : dite moi si cela vous convient Wink je savais pas trop comment réagir alors j'ai improvisé ^^
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MessageSujet: Re: Le début du futur...[Gab] Lun 26 Déc - 14:06

La manipulation. Quel magnifique art, la manipulation s'élève au-delà d'un simple art, lorsque vous la magniez en permanence, ça pourrait paraître étrange, mais vous tissez des liens avec cette capacité. Des liens qui vous pousse a recommencer, encore et encore, jusqu'à qu'elle devienne un mode de vie. Vous commencez par manipuler les amourettes dont vous vous fichez totalement, puis vient les ''amis'' que vous menez a la baguette. Gabriel était né avec des ficelles au bout des doigts, né en tant que marionnettiste, né pour manipuler, contrôler, jouer. Certaine chose ne se contrôle pas, mais elle s’appâte, toute chose a sa variante, il suffit de voir la subtile différence qui les sépares.

Rien n'avait changé. La salle était pareil. Crow dans la même position, Franz lévitant avec la table, crucifié a la manière du christ. Gabriel eut un léger rictus a cette pensé. ''Inutile de prié Scorzi, ton sort est scellé.''. Il regardait celui-ci avec amusement, pour lui, Franz faisait plus office de jouer qu'autre chose. Il tournait autour, le tapotant du bout de la baguette de tant en tant, sans arrêter de parler, on appel ça du bourrage de crane mes enfants. Gabriel parlait de John Adams, de la sois disant résistance a Poudlard, des projets qu'ils prévoyaient. Lestrange était sans limite, il prenait un malin plaisir a manier l’esprit avec précision, il n'aimait pas les bavures, et n'en n'avait fait aucune.

Voyez tout la beauté du geste. Il avait juste suffit deux questions posé par Lestrange et un argument de taille, pour que Franz cri tout poumons ouvert. Ça sœur avait largement fait l'affaire. Il ne faut pas aller chercher très loin avec certaine personne lorsqu'elles sont dénué d'intelligence. Appelez ça comme vous voudrez, Gabriel appelait ça des ''inférieurs''.

«  Tu veux savoir ce que je veux à ton régime ?!!! Mes projets dis tu ? Tu pense vraiment que j'en ai quelque chose à foutre de ton gouvernement despotique ? Je les emmerde tous autant que toi sale pute. »

Un jolie sourire apparut sur les lèvres de Gabriel. Il sortit une pomme de sa poche, et croqua dedans en ne manquant pas de faire un clin d'oeil a Scorzi. Sale pute disait-il ? Gabriel aimait ça, il en redemandait, se sentir détesté, haïr.. était la preuve qu'il faisait bien ce qu'il avait entreprit.

« Ho non je ne veux rien à régime, je ne suis pas aussi con que toi. Je te l'ai dit, tout cela n'est que connerie, résistant, mangemort, premier ministre. Tous sans exception, rien ne mérite qu'on s'occupe de vos autres... Anglais... Restez sur votre putain d'île de merde. Vous nous faites chier dans tout les sens du terme. Alors je te le redis Lestrange. Ton gouvernement je n'y veux rien. »

Bah voyons. Celui-ci retournait vite sa cape. BOBARE ! Gabriel n'en croyait pas un mot. Un homme dont les parents sont mort ne veut pas se venger ? Gabriel se renseignait toujours sur le passé de ses adversaires avant de s'y frotter. Parce qu'on ne vend pas la peau de l'ours avant de l'avoir tué. Gabriel approcha de Franz, en le regardant droit dans les yeux.

« Scorzi. Je te le dit une dernière fois. Ne. T'avise. Plus. Jamais. De me mentire . »

C'était simple. Et clair. Gabriel se tourna vers la sœur de Scorzi, et posa sa baguette sur son œil, en maintenant les contours ouverts. Puis il commença a décompter. 10, 9, 8..

« Tu parle de John ? Ben voyons je vais aller rejoindre un espèce de petit endormi tout aussi pommé que toi ? Je te l'ais dit je ne suis pas con. Mais toi par contre tu m'a l'air bien endormi, entre ce que je dis que tu comprend pas, ce que tu pense et qui faux, ce qu'on a t'a dis et qui est délirant. Mais soit sur que qui que soit ton informateur j'aurais raison de lui, quel qu'il soit.. Mais que je suis con, c'est ça qui vous caractérise vous autres les Anglais, des tièdes, des couards et des traîtres voilà ce que vous êtes. Ça te plaît pas ? Tant mieux, vous êtes si prévisible de toute façon »

Gabriel fit une grimace a plissant les yeux et se gratta derrière la tête. Enfin, il enfonça légèrement sa baguette dans l’œil de sa sœur qui se mit a hurler.

« Des traîtres dit eu ? Tu ne doit pas bien avoir comprit la situation. C'est moi qui ait les cartes en main. Que dira ta maman quand tu rentrera avec une moitié de ta sœur ? Elle ne va pas te demander ou est passé l'autre ? Oh. Pardons. Elle est mort ? J'avais oublié. Hum.. Dit moi Scorzi, connaît tu la signification de trahir ? Cela signifie, tromper la confiance de quelqu'un. John serait très déçus de t'entendre parler ainsi de lui tu sait ? »

Il se tourna vers sa sœur, toujours entrain de hurler a la mort. Se bruit était agaçant malgré que ce soit lui qui la fasse crier. Il lui envoya alors une grosse gifle en pleine bouche.

« Ferme la toi ! Tu nous les casses, ton frère et moi conversons. Alors tait toi. A moins que tu ait quelques choses a dire a ton frère ? »
« Franz j'ai mal ! Aide moi ! Dit lui se qu'il veut savoir ! » Supplia telle en pleurant.

Gabriel fixait Franz avec un air sérieux. Pas de sourire, pas de mimique. Il attendait. Sagement. Patiemment. Cela prendra le temps qu'il faudra. Mais pas trop longtemps quand même, Gabriel ne voudrait pas rater le banquet. De toute façon, il le laisserait la et irait manger si ça durerait trop longtemps. Ils reprendraient a converser après. Mais le banquet était dans pas moins de deux heures, alors ils avaient le temps !

« A présent. Donne moi dit moi ce que John a prévus. Vous avez un endroit pour rejoindre ? Un lieu ? Un rendez vous récent ? Je veux tout savoir. Parle. Je m'en contre fou de tes projets contre le régime maintenant, puisque le simple fait que tu l'ai insulté montre clairement que tu es contre et que tu ne le supporte pas, je sais aussi que tes parents sont mort en partit a cause de ça, donc je suis sur que tu prévoit de te venger. Allez Franz. Crache. Roh puis merde tu fait chier. Je reprend mon compte a rebours, c'est dans son intérêt que tu me dise ce que je veux savoir. A moins que tu ne tienne pas a ta soeur. Les règles sont simples, tu ne tourne pas autours du pot et tu va a l’essentiel. Ensuite, chaque seconde me fera enfoncer ma baguette plus loin dans son jolie petit oeil, la seul chose qui pourra arrêter le compte a rebours, est que tu parle. Arrête toi de parler, et le décompte reprend. 5,4.. »

Gabriel mit a exécution les règles de son jeu. Il avait les cartes en main. Absolument. Toutes les cartes en main.
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MessageSujet: Re: Le début du futur...[Gab] Ven 6 Jan - 19:14

Et il n'en finissait plus le petit con, et va y que j'avance, et va y que je tapote et va y que je recule. En fait cela lui faisait penser au supplice de la goutte d'eau... Mais en beaucoup plus chiant et en beaucoup moins long... Et va y que je te sors une pomme de la poche. C'est pas une poche qu'il a c'est une véritable pépinière... Une fois de plus il lui prouvait ce qu'il était au fond de lui... Un véritable tocard.

Et il avait beau lui avoir dis tout ce qu'il savait il continuait à sortir toutes ses conneries, tandis que Crow restait calme dans le fond. Cela le laissait un peu perplexe, pourquoi restait il si calme ? C'était un peu étrange, un tantinet bizarre même.

Il se mit à suivre la tarlouse du regard tandis qu'il continuait à tourner autour de lui pour finalement retourner sur sa sœur, et là aussi il y avait quelque chose de bizarre. Certes elle était dans une situation assez problématique mais néanmoins il l'avait connu bien plus résistante... Lui même s'était occupé de l'endurcir il y a moins d'un an... Et puis le rapport de discussion qu'elle avait avec lui avait quelque chose d'étrange, comment se faisait il qu'elle arrivait à placer chacune de ses phrases après celle de la pomme pinkie...


«  Ecoute moi bien espèce de couille molle, touche la encore un fois et je t'assure que personne sur cette misérable île dans ce misérable monde ne pourra m’empêcher de t'étriper vivant.

Mais ma chère petite pomme, qu'est ce qui te dis que je ne me suis pas déjà vengé ? Qui es tu pour te croire si puissant ? Qui te croire au niveau de certain, alors que la plus pitoyable des batraciens te surpasse en tout point ?


Étrangement il ne sourit plus, plus de mimique, sa tombe bien Franz n'a jamais rit depuis le début de leur réunion, il était passé d'un état de réveil à celui de haine farouche, et maintenant, malgré la situation il arrivait , a peut de chose près, à penser. En fait il se trouvait dans la même situation que quelques mois plus tôt quand il s'était occupé des mangemorts à Berlin. L’adrénaline faisait beaucoup, elle affluait dans tout son corps et l’empêchait de ressentir tout ce qui l'entourait, il aurait pu y avoir une autre personne qu'il ne s'en serrait même pas rendu compte.

Il écouta ce que lui disait la tantouse à la pomme. Mais en même temps avait il vraiment le choix ? Malheureusement non... Et c'est ça qui le faisait chier... Mais c'est qu'il en tenait une belle le brun, il pouvait pas le lâcher avec cette histoire de John ? Dire qu'il l'avait à peine parler, et encore pas plus de dix minutes... Dire qu'il avait même faillit lui mettre un coup de batte de base-ball...

Quand il parla de cracher, il ne se fit pas prier et lui envoya un bon gros crachat à peut près dans sa situation géographique.. Ha vous savez quand on est bloqué à un espèce de machin pas confortable on fait comme on peut.

Une fois de plus il menaçait sa 'sœur'... Mais plus il l'étudiait plus il trouvait qu'il avait quelque chose qui clochait. Tant pis, à la guerre comme à la guerre, il ne pourrait rien faire dans tout les cas il enfoncerait la baguette. Et puis quand bien même il ne savait rien...

Je n'en ai aucune idée, puisque je ne les connais pas. T'es con ou tu le fais exprès ? Non sérieusement j'ai l’impression de parler à un véritable mur. Bon dieu que tu es mouligasse, mon dieu que tu es une véritable pomme... Enfin non, tu es plutôt le petit ver dans la pomme... De plus, je t'interdis de parler de personne dont tu n'as même pas le quart de leur humanité et de leur pouvoir. Tu n'es que le fils d'un famille maudite. Seul l'un des tiens à eu les couilles de se bouger le cul. Et une fois encore je te le redis, tu es un sale con, mais ça tombe bien, tu es dans le bon gouvernement.

Quand à vous Carow, ça va ? Tranquille ? Vous vous faite pas trop chier ?
 »



Il n'avait plus peur, il n'avait jamais eu peur d'ailleurs. Et il n'avais plus rien à perdre, mais il ne partirait pas sans prendre un bon petit souvenir...

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