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| | Le début du futur...[Gab] | |
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| Auteur | Message |
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| Serpentard ; Capitaine / Brigadier / 7ème année

 Gabriel Lestrange ♠ Arrivé sur Poudnoir: 09/08/2011 ♠ Parchemins postés: 310 ♠ Âge du joueur: 16  | Sujet: Re: Le début du futur...[Gab] Lun 26 Déc - 14:06 | |
| La manipulation. Quel magnifique art, la manipulation s'élève au-delà d'un simple art, lorsque vous la magniez en permanence, ça pourrait paraître étrange, mais vous tissez des liens avec cette capacité. Des liens qui vous pousse a recommencer, encore et encore, jusqu'à qu'elle devienne un mode de vie. Vous commencez par manipuler les amourettes dont vous vous fichez totalement, puis vient les ''amis'' que vous menez a la baguette. Gabriel était né avec des ficelles au bout des doigts, né en tant que marionnettiste, né pour manipuler, contrôler, jouer. Certaine chose ne se contrôle pas, mais elle s’appâte, toute chose a sa variante, il suffit de voir la subtile différence qui les sépares.
Rien n'avait changé. La salle était pareil. Crow dans la même position, Franz lévitant avec la table, crucifié a la manière du christ. Gabriel eut un léger rictus a cette pensé. ''Inutile de prié Scorzi, ton sort est scellé.''. Il regardait celui-ci avec amusement, pour lui, Franz faisait plus office de jouer qu'autre chose. Il tournait autour, le tapotant du bout de la baguette de tant en tant, sans arrêter de parler, on appel ça du bourrage de crane mes enfants. Gabriel parlait de John Adams, de la sois disant résistance a Poudlard, des projets qu'ils prévoyaient. Lestrange était sans limite, il prenait un malin plaisir a manier l’esprit avec précision, il n'aimait pas les bavures, et n'en n'avait fait aucune.
Voyez tout la beauté du geste. Il avait juste suffit deux questions posé par Lestrange et un argument de taille, pour que Franz cri tout poumons ouvert. Ça sœur avait largement fait l'affaire. Il ne faut pas aller chercher très loin avec certaine personne lorsqu'elles sont dénué d'intelligence. Appelez ça comme vous voudrez, Gabriel appelait ça des ''inférieurs''.
« Tu veux savoir ce que je veux à ton régime ?!!! Mes projets dis tu ? Tu pense vraiment que j'en ai quelque chose à foutre de ton gouvernement despotique ? Je les emmerde tous autant que toi sale pute. »
Un jolie sourire apparut sur les lèvres de Gabriel. Il sortit une pomme de sa poche, et croqua dedans en ne manquant pas de faire un clin d'oeil a Scorzi. Sale pute disait-il ? Gabriel aimait ça, il en redemandait, se sentir détesté, haïr.. était la preuve qu'il faisait bien ce qu'il avait entreprit.
« Ho non je ne veux rien à régime, je ne suis pas aussi con que toi. Je te l'ai dit, tout cela n'est que connerie, résistant, mangemort, premier ministre. Tous sans exception, rien ne mérite qu'on s'occupe de vos autres... Anglais... Restez sur votre putain d'île de merde. Vous nous faites chier dans tout les sens du terme. Alors je te le redis Lestrange. Ton gouvernement je n'y veux rien. »
Bah voyons. Celui-ci retournait vite sa cape. BOBARE ! Gabriel n'en croyait pas un mot. Un homme dont les parents sont mort ne veut pas se venger ? Gabriel se renseignait toujours sur le passé de ses adversaires avant de s'y frotter. Parce qu'on ne vend pas la peau de l'ours avant de l'avoir tué. Gabriel approcha de Franz, en le regardant droit dans les yeux.
« Scorzi. Je te le dit une dernière fois. Ne. T'avise. Plus. Jamais. De me mentire . »
C'était simple. Et clair. Gabriel se tourna vers la sœur de Scorzi, et posa sa baguette sur son œil, en maintenant les contours ouverts. Puis il commença a décompter. 10, 9, 8..
« Tu parle de John ? Ben voyons je vais aller rejoindre un espèce de petit endormi tout aussi pommé que toi ? Je te l'ais dit je ne suis pas con. Mais toi par contre tu m'a l'air bien endormi, entre ce que je dis que tu comprend pas, ce que tu pense et qui faux, ce qu'on a t'a dis et qui est délirant. Mais soit sur que qui que soit ton informateur j'aurais raison de lui, quel qu'il soit.. Mais que je suis con, c'est ça qui vous caractérise vous autres les Anglais, des tièdes, des couards et des traîtres voilà ce que vous êtes. Ça te plaît pas ? Tant mieux, vous êtes si prévisible de toute façon »
Gabriel fit une grimace a plissant les yeux et se gratta derrière la tête. Enfin, il enfonça légèrement sa baguette dans l’œil de sa sœur qui se mit a hurler.
« Des traîtres dit eu ? Tu ne doit pas bien avoir comprit la situation. C'est moi qui ait les cartes en main. Que dira ta maman quand tu rentrera avec une moitié de ta sœur ? Elle ne va pas te demander ou est passé l'autre ? Oh. Pardons. Elle est mort ? J'avais oublié. Hum.. Dit moi Scorzi, connaît tu la signification de trahir ? Cela signifie, tromper la confiance de quelqu'un. John serait très déçus de t'entendre parler ainsi de lui tu sait ? »
Il se tourna vers sa sœur, toujours entrain de hurler a la mort. Se bruit était agaçant malgré que ce soit lui qui la fasse crier. Il lui envoya alors une grosse gifle en pleine bouche.
« Ferme la toi ! Tu nous les casses, ton frère et moi conversons. Alors tait toi. A moins que tu ait quelques choses a dire a ton frère ? » « Franz j'ai mal ! Aide moi ! Dit lui se qu'il veut savoir ! » Supplia telle en pleurant.
Gabriel fixait Franz avec un air sérieux. Pas de sourire, pas de mimique. Il attendait. Sagement. Patiemment. Cela prendra le temps qu'il faudra. Mais pas trop longtemps quand même, Gabriel ne voudrait pas rater le banquet. De toute façon, il le laisserait la et irait manger si ça durerait trop longtemps. Ils reprendraient a converser après. Mais le banquet était dans pas moins de deux heures, alors ils avaient le temps !
« A présent. Donne moi dit moi ce que John a prévus. Vous avez un endroit pour rejoindre ? Un lieu ? Un rendez vous récent ? Je veux tout savoir. Parle. Je m'en contre fou de tes projets contre le régime maintenant, puisque le simple fait que tu l'ai insulté montre clairement que tu es contre et que tu ne le supporte pas, je sais aussi que tes parents sont mort en partit a cause de ça, donc je suis sur que tu prévoit de te venger. Allez Franz. Crache. Roh puis merde tu fait chier. Je reprend mon compte a rebours, c'est dans son intérêt que tu me dise ce que je veux savoir. A moins que tu ne tienne pas a ta soeur. Les règles sont simples, tu ne tourne pas autours du pot et tu va a l’essentiel. Ensuite, chaque seconde me fera enfoncer ma baguette plus loin dans son jolie petit oeil, la seul chose qui pourra arrêter le compte a rebours, est que tu parle. Arrête toi de parler, et le décompte reprend. 5,4.. »
Gabriel mit a exécution les règles de son jeu. Il avait les cartes en main. Absolument. Toutes les cartes en main. ____________________________________ code couleur: #BD8D46 |
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| Poufsouffle ;; 6ème année

 Franz Scorzi ♠ Arrivé sur Poudnoir: 27/11/2011 ♠ Parchemins postés: 108 ♠ Âge du joueur: 20  | Sujet: Re: Le début du futur...[Gab] Ven 6 Jan - 19:14 | |
| Et il n'en finissait plus le petit con, et va y que j'avance, et va y que je tapote et va y que je recule. En fait cela lui faisait penser au supplice de la goutte d'eau... Mais en beaucoup plus chiant et en beaucoup moins long... Et va y que je te sors une pomme de la poche. C'est pas une poche qu'il a c'est une véritable pépinière... Une fois de plus il lui prouvait ce qu'il était au fond de lui... Un véritable tocard.
Et il avait beau lui avoir dis tout ce qu'il savait il continuait à sortir toutes ses conneries, tandis que Crow restait calme dans le fond. Cela le laissait un peu perplexe, pourquoi restait il si calme ? C'était un peu étrange, un tantinet bizarre même.
Il se mit à suivre la tarlouse du regard tandis qu'il continuait à tourner autour de lui pour finalement retourner sur sa sœur, et là aussi il y avait quelque chose de bizarre. Certes elle était dans une situation assez problématique mais néanmoins il l'avait connu bien plus résistante... Lui même s'était occupé de l'endurcir il y a moins d'un an... Et puis le rapport de discussion qu'elle avait avec lui avait quelque chose d'étrange, comment se faisait il qu'elle arrivait à placer chacune de ses phrases après celle de la pomme pinkie...
« Ecoute moi bien espèce de couille molle, touche la encore un fois et je t'assure que personne sur cette misérable île dans ce misérable monde ne pourra m’empêcher de t'étriper vivant.
Mais ma chère petite pomme, qu'est ce qui te dis que je ne me suis pas déjà vengé ? Qui es tu pour te croire si puissant ? Qui te croire au niveau de certain, alors que la plus pitoyable des batraciens te surpasse en tout point ?
Étrangement il ne sourit plus, plus de mimique, sa tombe bien Franz n'a jamais rit depuis le début de leur réunion, il était passé d'un état de réveil à celui de haine farouche, et maintenant, malgré la situation il arrivait , a peut de chose près, à penser. En fait il se trouvait dans la même situation que quelques mois plus tôt quand il s'était occupé des mangemorts à Berlin. L’adrénaline faisait beaucoup, elle affluait dans tout son corps et l’empêchait de ressentir tout ce qui l'entourait, il aurait pu y avoir une autre personne qu'il ne s'en serrait même pas rendu compte.
Il écouta ce que lui disait la tantouse à la pomme. Mais en même temps avait il vraiment le choix ? Malheureusement non... Et c'est ça qui le faisait chier... Mais c'est qu'il en tenait une belle le brun, il pouvait pas le lâcher avec cette histoire de John ? Dire qu'il l'avait à peine parler, et encore pas plus de dix minutes... Dire qu'il avait même faillit lui mettre un coup de batte de base-ball...
Quand il parla de cracher, il ne se fit pas prier et lui envoya un bon gros crachat à peut près dans sa situation géographique.. Ha vous savez quand on est bloqué à un espèce de machin pas confortable on fait comme on peut.
Une fois de plus il menaçait sa 'sœur'... Mais plus il l'étudiait plus il trouvait qu'il avait quelque chose qui clochait. Tant pis, à la guerre comme à la guerre, il ne pourrait rien faire dans tout les cas il enfoncerait la baguette. Et puis quand bien même il ne savait rien...
Je n'en ai aucune idée, puisque je ne les connais pas. T'es con ou tu le fais exprès ? Non sérieusement j'ai l’impression de parler à un véritable mur. Bon dieu que tu es mouligasse, mon dieu que tu es une véritable pomme... Enfin non, tu es plutôt le petit ver dans la pomme... De plus, je t'interdis de parler de personne dont tu n'as même pas le quart de leur humanité et de leur pouvoir. Tu n'es que le fils d'un famille maudite. Seul l'un des tiens à eu les couilles de se bouger le cul. Et une fois encore je te le redis, tu es un sale con, mais ça tombe bien, tu es dans le bon gouvernement.
Quand à vous Carow, ça va ? Tranquille ? Vous vous faite pas trop chier ? »
Il n'avait plus peur, il n'avait jamais eu peur d'ailleurs. Et il n'avais plus rien à perdre, mais il ne partirait pas sans prendre un bon petit souvenir...
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