POUDNOIR
Cher (e) Sorcier (e),
Tu viens de débarquer dans un monde de la Magie subissant la dictature cruelle et sanglante de Lord Voldemort !
Un Monde où tout n'est que pouvoir, les faibles ne survivent pas ou suivent péniblement les forts.

Poudnoir est un forum qui se veut le plus réaliste possible ainsi la violence des combats et l'atmosphère de cette dictature est retransmise le mieux possible.
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Forum RPG Harry Potter Post-Bataille de Poudlard

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Le privilège des puissants ( Elena-Mercurius )[Terminé]

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Mercurius H. Yakovsky


MessageSujet: Le privilège des puissants ( Elena-Mercurius )[Terminé] Dim 11 Déc - 22:54

Poudlard ressemblait plus à un camp d’entraînement qu'à une école, ces derniers temps, il n'y avait que les plus forts qui pouvaient s'exprimer, qui étaient mis en avant, c'était un peu comme si la nomination de LeeRoy au poste d'Inquisitrice avait contribué à ce climat tendu.
Qui l'aurait cru ? Personne à vrai dire, pas Crow, le discret mangemort qui s'occupait de la sécurité de l'école, on aurait pu penser qu'il s'occupait de la sécurité à l'intérieur de l'enceinte de l'établissement, mais visiblement non, il avait à faire à l'extérieur, et ne s'occupait que de peu d'élèves, Mercurius s'en foutait, tant que ça ne le concernait pas.
Pas Brom, grand intendant et prof de magie noire des plus respectables, pas le professeur McKinnon, envoyé à Azkaban pour complicité avec la terroriste Kreuk, pas Menroth, l'absent notoire de cette année.

Au fond, on avait été surpris par le cru de l'année 2003-2004, on avait à peine entamé le second semestre que déjà, il y avait des envoyés à l'infirmerie et aux cachots, Lestrange avait testé ces derniers, mais il aurait été très imprudent, voir suicidaire, de lui demander comment ceux ci étaient.
Tout le monde cherchait plus ou moins à se faire remarquer auprès soit de l’Élite, soit des bouseux, comme les appelait H.

Ces derniers enchaînant les défaites face à la puissance montante d'un groupe d'élèves plus que talentueux, club de duel, bagarre après le couvre-feu, tout était motif à voir ces deux groupes s'affronter, et tout portait à croire que l'un d'eux dominait largement.
Globalement, on y trouvait les meilleurs, même si l'admettre était assez difficile pour certains, il y avait les éternels bons élèves, comme Serpens, ceux qui avaient de la famille haut placé et qui bénéficiaient de talents particuliers, en fut il de Lestrange, et il y avait les surprises, ceux qui étaient absents et qui s'affirmaient, c'était le cas de Mercurius Hidan Yakovsky.

Après un peu plus d'un an de coma, il avait réintégré Poudlard, avec un autre état d'esprit, ce séjour dans le néant l'avait quelque peu changé d'avant, bien sûr, c'était toujours le même fond, mais il avait en lui ce petit quelque chose de différent, le mauvais élève avait laissé place à un adolescent plus qu'adroit baguette en main, il se surprenait lui même à réussir des sorts qu'il ne connaissait que de nom, autant dire que plus que de la chance, il y avait une divinité qui le protégeait et lui dictait ses pas, ça, c'était ce qu'il disait.

Pendant l'intervention de Scofield, il avait démontré être sans pitié, capable du meilleur … comme du pire.
Lorsqu'on avait vu ses vêtements trempés de sang, la baguette attendue dans la main, on avait compris ce qui venait de se produire, et on avait eu peur, peur de se dire qu'un élève de quatrième années puisse être capable d'ôter la vie, peu importe la manière, et plus choqués encore étaient ceux qui avaient assisté en direct au massacre sanglant.
Puis il y avait son intervention en faveur de l’Élite, son aide à la capture des opposants à Lestrange et Serpens, pour ne nommer que ceux qui avaient subi ses attaques, Josh Eden et John Adams, ce coup ci, son ardeur au combat n'avait échappé à tout ceux qui savaient, il avait risqué sa vie pour aider des personnes qu'il ne connaissait que peu, manquant de tomber dans un coma, après tout, il avait l'habitude.
On pouvait également mentionné le fait qu'il ait réussi à désarmer un élève plus que talentueux en la personne de Achille de Timhälon, après s'être pris une vilaine fessée, il avait réussi à passer un sortilège sur lui.
Et très récemment, il y avait sa victoire écrasante sur le pauvre Josh Eden, victime désignée, qui s'était littéralement fait exploser devant le club de duel, pétrifié, puis désarmé, limite démembré, il semblait être difficile de côtoyer H sans que la violence ne soit de bonne compagnie.

Alors on avait peur, les Poufsouffles fuyaient la queue entre les jambes dès qu'on le voyait à la sortie d'une salle ou au détour d'un couloir.
Les Serdaigles doutaient que la connaissance leur fut utile fasse à tant de violence et de détermination à faire souffrir.
Les Serpentards savouraient, mais se demandaient combien de temps Kim et Gabriel pourraient retenir leur bras armé.
Et puis il y avait ceux de sa maison.
À la fois satisfait de voir un élève de Gryffondor s'imposer ainsi, et d'un autre coté, c'était Mercurius, celui que l'on aimait pas, qui n'avait rien à foutre là, qui ne possédait aucune valeur de leur groupe, alors forcément, on se taisait, et peu donnaient leurs avis.

Mais plus que cette vision impie entre maisons, il y avait la peur de la mort, on le savait capable de tuer, il l'avait démontré, personne ne le disait, mais tous l'admettait.
Dans le groupe jaune, il y avait une ambiguïté, on ne savait pas trop qui avait réduit en miette le prisonnier, alors que chez les rouges, le doute n'était même pas envisageable, autant dire que la certitude fut totale pour tout le monde.
Alors, on se demandait qui il était vraiment, s'il était humain au fond, si la bête qui était en lui était vraiment refoulée, pire encore … on ne savait pas trop qui il était au fond, un an d'absence avait suffi à le faire disparaître des mémoires.

Et il arrivait un temps ou il devenait impossible de défendre le paria sans perdre sa réputation, c'est ce qu'avait tenté de faire la capitaine remplaçante de Serpentard, la meilleure poursuiveur de Poudlard, on racontait que son couple ne tenait qu'à un fil … c'était le cas.


«  Ça va  H ? »

Celui ci regardait ailleurs, la bibliothèque, ça l'ennuyait fortement, et sa copine ne suffisait pas à retenir son attention visiblement. Ces temps ci, il était rêveur, un peu perdu dans ses pensées, repensant sans cesse à ces rêves, survenus depuis l'intervention de Scofield.
Il essayait de comprendre le pourquoi de tout ça, il cherchait un sens à ce qu'il avait vu, sans pour autant avancer dans son analyse.
Cela devait avoir un rapport avec son passé oublié, ou alors avec son coma, en fait il ne comprenait rien à ça, et pour une fois, au lieu de s'énerver, il restait calme, bizarrerie qui n'avait pas échappé à sa petite amie.

«  Ça va H ? Oh je te parle ! »

Il tourna la tête vers elle, la tête posée au creux de sa main, les yeux un peu perdus.

«  Mouais ? Tu disais ?

_ Tu ne m'écoutes même pas quand je parle ! C'est dingue ça, en ce moment tu passes ton temps à rêver, réveilles toi Veracrasse !

_ Je ne rêve pas, je médite …

_ Mais bien sûr, tu me prends pour aussi conne qu'un troll ou quoi ?! »

Le gryffondor soupira, ça commençait à l'ennuyer.

«  J'ai besoin que tu t'intéresses un peu à moi tu sais ? »

*ça te dit t'arrêtes de me les péter là ?*

«  Des fois j'ai l'impression que tu ne t'intéresses pas à moi, si tu me disais ce qui n'allait pas, on pourrait peut être en parler et …

_ Mais ya rien … de toute façon tu ne pourrais pas comprendre.

_ C'est sûr que si tu ne me dis rien, je pourrais pas comprendre. Écoutes, ce que je veux, c'est t'aider.

_ Laisses moi faire veux tu ... »

Du Mercurius tout craché, il voulait se débrouiller seul et une fois en mauvaise posture, il demandait de l'aide, l'action avant la réflexion, on tape et après on pose les questions.

«  J'en ai marre de cette situation, je te le dis clairement, si tu refuses de me parler, alors on arrête tout. »

Il aurait été difficile de savoir si sur le visage du gryffondor, il y eut un sourire sadique, ou un simple rictus, nerveux, cependant sa réaction fut quasi immédiate.
Il retira un anneau à un de ses doigts, fixant Kim les yeux dans les yeux, le posa sur la table et reprit.

«  Alors si ça doit se terminer ainsi ... »

Visiblement choquée, la demoiselle prit l'anneau, voulant retirer le sien, l'autre intervint.

«  Tu peux le garder … »

Elle semblait perdue, elle ne s'attendait sans doute pas à ça, preuve qu'elle ne connaissait pas tant que ça son ex petit ami, elle ramassa ses affaires et quitta les lieux, retenait ses larmes au maximum, il en était fini du petit couple improbable entre un gryffondor et une serpentard.
Mais il ne semblait pas plus perturbé que ça, il ne réalisait peut être pas ce qu'il venait de se passer, et pourtant, il ne ressentait rien de plus que l'allègement d'un fardeau, la séparation d'un poids ne pouvait que lui faire du bien, au moins, c'était ça.

Plus que la simple fin de son couple, il y avait d'autres conséquences qui pouvaient être remises en cause, son appartenance à l'Elite, une baguette de plus parmi eux pouvait s'envolée, en fait, il n'y réfléchissait pas, tout dépendrait de la réaction de Gabriel suite à cette annonce.

Quelqu'un retint son attention, une personne se dirigeait vers lui, il la regarda rapidement, la détaillant brièvement, il reconnut Elena Sidney, une gryffondor discrète, elle avait son âge, et ils avaient passé leurs quatre premières années dans la même classe, des connaissances juste de vue, il était rare de voir H avec des membres de sa maison, ou même avec des gens en particulier, bref, tout ça pour dire qu'il ne la connaissait pas vraiment.

Il la regarda arriver, attendant de voir si elle venait lui parler, ou si elle passait juste.
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MessageSujet: Re: Le privilège des puissants ( Elena-Mercurius )[Terminé] Lun 12 Déc - 18:02

14H00, Je me rêveillais de ma petite sieste, enfin, on me rêveilla de ma petite sieste. Je ne vis pas tout de suite ce qui m'avais dérangé pendant mon profond sommeil. Tout ce que je sentais, c'est qu'on me secouais, et plus les secondes passé, plus on me secouait avec rapidité et brutalité. J'ouvris les yeux en grand.

- Ba voilà, tu es enfin rêveillé.

Katherine Sidney, ma soeur jummelle, ma paire, mon double, je l'adore mais y a t-il une bonne raison pour me rêveiller. Ya t-il le feu? Mon petit ami est il mort? Le seigneur des ténèvres à t-il été tué? Est ce que Harry Potter a réaparu? Est ce que Poudlard est en feu? Est ce qu'elle à une grave maladie. S'il ne se passe rien de grave, pourquoi me rêveillé.

- Je peux savoir pourquoi je suis rêveillé

Qu'elle me dise qu'elle catastrophe est arrivé. Qui est mort?

- Ba, parce que je t'ai rêveillé.

Qu'elle est futé, je suis rêveillé parce qu'elle m'a rêveillé. Je ne veux pas paraître grossière mais il m'arrive de me demander s'il y un cerveau dans son crâne.

- Et pourquoi as tu eu l'idée de me rêveillé?

Voilà, on y est. Ma question est elle assez précise pour une adolescente?

- Il est déjà 14H00, tu n'as quand même pas l'intention de rester au lit toute la journée

Ce n'est pas mon intention, c'était mon intention, maintenant que je suis rêveillé, inutile de me rendormir, je vais voir q'il n'y a pas quelque chose à faire da,s cette école.

- Bien sur que non. Tu me prend pour qui. Bon, je vais faire un tour.

Je vais essayer de lever mon arrière train et par je ne sais quel miracle. J'y arrive.

Je croisa une fille dans les couloirs, visiblement en larme, je ne crois pas que je la connaissais, si ça avait été le cas, je l'aurais consolé avec plaisir. Qu'est ce qui a pu lui mettre dans cet état. Peu importe, je suis une élève, pas une psy. Dans les couloirs, je croisa quelqu'un Merccurius Yakovski mais je crois que tout le monde l'appelle H. Pourquoi? J'en sais rien. Je crois qu'il a déjà tué un être humain. Enfin, ce n'est peut-être que des ruleurs débile. Je devrais peut-être lui demander pour être sûr. Il doit même pas savoir que j'existe. Je vais lui dire "Bonjour", au pire il me dit d'aller voir ailleuirs. Ce serait quand même bête apr-s une belle sieste de se battre. Mais j'y vais.

- Salut Mercurius

Je devrais peut être l'appeler H comme tout le monde, mais bon, qu'est ce que j'y peux moi si je connais pas ce mec.

- Je suis Elena. Sidney

Il doit même pas savoir que j'existe, je sens que je vais avoir l'air minable.

- Y a un truc que j'aimerais te demander... C'est vrai que tu as... tu sais... tuer quelqu'un?

Je sais, je n'y vais pas par quatre chemin, mais je me demande ce que ça fait de tuer quelqu'un, vu que j'ai un père rafleur et une mère mangemorte, il se peut que ça m'arrive un jour ou l'autre.
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MessageSujet: Re: Le privilège des puissants ( Elena-Mercurius )[Terminé] Mar 13 Déc - 2:07

 Pour le fort rien n'est plus dangereux que la pitié.
Friedrich Nietzsche



Il y avait bien des choses que le commun des mortels ignorait. Scinder son âme est un acte difficile, vouloir la scinder est un acte encore plus cruel et inhumain, qu'il entraîne la nette supériorité de l'individu sur ces semblables.
Ce n'est pas le fait de tuer de un semblable qui rend l'évolution animale, c'est de se dire que la bête qui somme en vous est en fait le secret de votre force.

La pitié, il n'en avait pas eu, jamais, ni avec Kim, ni avec le prisonnier, ni même avec Josh, c'était un moyen très drôle pour lui d'abréger une relation, une vie, une amitié. Passer de la lumière à l'ombre, et les conséquences qui s'en suivaient, n'étaient que le reflet impartial du monde cruel dans lequel il évoluait. Sans lui, ils n'étaient rien.
Ils le croyaient, avaient eu confiance en lui, et si c'était encore le cas, le gryffondor ne tarderait pas à leurs prouver qu'ils étaient bien loin de le connaître. Ce contrat social lui allait, et il marchait, preuves à l'appui.

Seul ses nuits semblaient affreusement désastreuses, enfin, de son point de vue, se questionner sur son avenir, son passé, que ferait il donc après ça ? S'il retrouvait la mémoire, qu'y verrait il et que ferait il ? Ces moments froids, qui le faisaient resombrer dans le néant qui avait rythmé un an de sa pitoyable existence, une année d'inexistence … c'était particulièrement long.
La loi de la nature, la loi du plus fort, la vérité dans ce monde abjecte, où seuls les forts survivent.

Il y avait deux manières de jouer à ce petit jeu, à cette gymnastique de la domination, on pouvait la jouer cool ou jouer la sûreté, devenir un mouton derrière un chef, ou créer ses propres règles, peu importe la décision, le choix est votre.
Alors il fallait choisir, suivre son destin, croire en ce qu'on avait fait, décidé, et la voie était déjà tracée, son dieu lui avait prouvé …
Crier ne servait à rien, autant jouir du cadeau divin que l'on recevait, accepter ce don ou le refuser et subir le châtiment divin, il avait choisi.

Le pardon était inutile, il n'en avait pas besoin, et surtout, il n'en voulait, c'était lui Mercurius Hidan Yakovsky, celui qui n'avait peur de rien, pas même de la mort, pas même du jugement divin, et surtout pas de celui-dont ne-devait-pas-prononcer-le-nom.
On ne pouvait l'abattre, pas lui.

C'était une démonstration de ce que pouvait faire H, se débarrasser de quelqu'un qui l'aime sans demander ne serait ce qu'un peu de tendresse, rien.
Il n'était pas inhumain, il n'était pas humain, il était lui … celui dont on ne savait rien, pas même le nom, pas même le sang, tout en lui était une gigantesque mascarade, une farce géante sans que quelqu'un puisse y faire quelque chose.
Comme souvent, il se retrouvait seul dans la solitude et la souffrance, condition qui lui allait à merveille, mais pas pour longtemps, la gryffondor venait bel et bien vers lui.

Il ne put s'empêcher d'admirer sa plastique, encore qu'il n'eut pas su si c'était bien Elena ou sa sœur Katherine, il n'avait jamais su différencier les deux, et c'était bien le dernier de ses soucis à vrai dire.
Difficile de dire s'il s'attarda sur son physique ou pas, il passa une main dans ses cheveux blonds satins, presque bruns pour y remettre un semblant d'ordre, comme si cette rupture avec Kim pouvait l'avoir décoiffé par le plus grand des miracles divins.

Elle engagea la conversation de manière vraiment hasardeuse, à croire qu'elle ne savait pas vraiment ce qu'elle faisait vers ce paria de Poudlard.

« Salut Mercurius »

Elle devait bien être la seule à l'appeler encore ainsi, H en rit presque, après tout, il se devait d'être un minimum sociable, on a toujours besoin de quelqu'un pour recoudre sa tête, comme il aurait dit.

«  Ouais salut ... »

Réponse aussi hasardeuse, si ce n'est pire, disons plus merdique encore.

« Je suis Elena. Sidney »

*Au moins je suis fixé, je sais que c'est pas l'autre … et pis merde j'ai zappé son nom ...*

En fait, elle faisait un peu tache ici, comme ça, un peu tombé des nues, en attendant, elle le faisait vachement bien, dans le sens ou bizarrement, elle ne se fit pas remballer par le russe, d'ordinaire assez prude, et pragmatique ( la blague ), si elle voulait quelque chose, il fallait le demander directement et non pas faire des ronds de jambes.

«  Je sais, on a été de la première à la quatrième année dans la même classe … j'ai quand même pas tout oublié depuis mon absence ... »

Sa vois était un peu provocatrice comme d'habitude, il avait un coté rebelle bourgeois qui pouvait facilement déranger, en effet, c'était un fils de rien, adopté par une famille relativement blindée à Gringott, peut être pas autant que les Malefoys, mais il y avait du pécule.
D'ailleurs elle aussi, elle avait ce coté 'je viens d'une bonne famille', ça se voyait dans son attitude, encore que le malaise puisse plus être visible en ce moment là.

«  Y a un truc que j'aimerais te demander... C'est vrai que tu as... tu sais... tuer quelqu'un? »

La réaction de son compère gryffondor fut immédiate, un rire sarcastique et relativement glauque, qui faisait presque froid dans le dos devant tant de sadisme et de folie mue par une excentricité visible.
Autour de lui, on le regarda mauvais, il quitta donc le devant de la bibliothèque, pour sortir dans le couloir, au moins, on ne l'engueulerait pas ici, enfin, qui était en mesure de vouloir essayer ? Même certains septièmes années avaient la frousse, on le savait capable du pire, alors on se méfiait, un respect inavoué devant la peur du plus fort.
Il regarda amusé, la tête un peu décomposée d'Elena, ses yeux en amandes n'exprimant rien d'autre que son petit grain de folie habituel, après tout, il était réputé pour ça aussi.

«  Tu sais que tu es seulement la deuxième personne à avoir eu le courage de venir me demander directement ? C'est amusant ça … »

Pour lui oui, pour elle visiblement non, enfin bon, c'était H, plus imprévisible méritait sa place dans la salle des trophées.

En fait sa question était relativement décalée, n'était elle donc pas là le soir où il avait commis se meurtre, ou il s'était exhibé couvert de sang devant Scofield et l'école, rapportant la baguette de sa victime, qui avait vu plusieurs fois de près le coté amical et cajoleur d'un caillou bien pris en main.
Les trois autres membres de son équipe étaient nickel, lui n'avait pas l'air mal en point, la logique avait parlé.

Il trouva ça très drôle qu'une presque inconnue vint lui demander confirmation et surtout parler de ça, en général, c'était tabou, ça faisait peur et on trouvait ça inhumain, il ne semblait pas que ce fut le cas avec Elena Sidney.
Elle venait de marquer des points et de grimper dans l'estime du quatrième année.

«  Tu parles de ça comme ça toi ? Tu sais que ça me plaît beaucoup … »

Il se déplaça le long du mur, suivit par elle, pour en parler un peu plus loin, à l'abri des oreilles qui traînaient par là, pas pour lui, plus pour la réputation de l'autre.
Une fois assez loin, il s'adossa contre le mur, se grattant le menton, il poursuivit.

«  Tu sais que tu aurais pu demander au trois autres présents ce soir là ? Achille de Timhälon est aussi à gryffondor, au pire il y a les deux bouseux d'Adams et sa copine inutile … mais ils t'auraient répondu la même chose que moi ... »

Il la fixa les yeux dans les yeux, c'était alors là qu'on constatait que ce gamin n'était pas vraiment normal.

«  Ouais c'est moi qui ait buté le prisonnier, et seul … si c'est ce que tu veux savoir. »

Son ton avait été coupant, sec et à la fois agressif et amicalement violent.
Là, il devait faire peur, mais si Elena était là, c'est qu'elle savait plus ou moins à quoi s'attendre.
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MessageSujet: Re: Le privilège des puissants ( Elena-Mercurius )[Terminé] Mar 13 Déc - 15:53

Je n'étais même pas sûr que cette question était une bonne idée, pas parce que j'avais peur qu'il me tue, mais j'étais bien loin de penser que qui que ce soit dans cette école soit capable de le tuer, peut être le serais-je, mais comment en être certaine avant d'avoir brandit sa baguette et lancé le sortilège.

-Ouais salut ...

Il eut un petit sourire sur son visage, rien d'exceptionnel, je ne crois jamais l'avoir vraiment vu rit, enfin, je ne peux pas lui reprocher, je ne suis pas non plus la fille la plus drôle de Poudlard, loin de là. Je l'ai pas appelé H, et alors? Je trouverai ça ridicule d'appeler quelqu'un par une lettre, tiens, si on m'appelait E.

- Je sais, on a été de la première à la quatrième année dans la même classe … j'ai quand même pas tout oublié depuis mon absence ...

Qu'est ce qui lui en aurait empêché? On s'est à peine connu, et on ne s'est que très rarement parlé, pour ne pas dire jamais.En tout cas il a pas changé, tujours à se prendre meilleur que tout le monde, oui, il a toujours ce côté rebelle, enfin moi aussi j'ai au côté rebelle à ce qu'il parait. Tous les Gryffondors sont ils Rebelles?

- Oui, je sais mais tu aurais très bien pu oublier mon existence.

Comment ça se fait d'ailleuirs que je me souviens de son existence. Peut être qu'il a une bonne tête. Pas vraiment, il a la tête d'un tueur, c'est surement pour ça que je me rappelle de lui.

Pourquoi tout le monde avait peur dès qu'ils entendait Mercurius rire d'un ait plus ou moins mauvais. Quel peureux! Comment réagiront ils le jour où ils auront une baguette sous le nez prêt à les tuer.

Tu sais que tu es seulement la deuxième personne à avoir eu le courage de venir me demander directement ? C'est amusant ça …

Qui peut bien être la première? Peu importe. Courage, c'est censé être la qualité principale chez un Gryffondor, mais je n'ai rien fait d'autre que de lui poser une question.

- Je ne vois vraiment pas ce qu'il y a de courageux à poser une question

C'est vrai que la question est " As tu tué quelqu'un?", mais dès qu'elle est posé on n'en parle plus.

Tu parles de ça comme ça toi ? Tu sais que ça me plaît beaucoup …

Elena fit un petit sourire, c'est comme s'il lui avait dit "Tu es sacrément courageuse" et ça faisait donc deux fois qu'il exprimait le fait qu'elle est courageuse. La plupart des personnes que je connais me font souvent la liste de mes défaud, mais ne citer jamais une seule de mes qualités, c'était sans doute la première fois que ce ne fut ma soeur qui me dit que je n'étais pas complètement imparfaite. Mon côté froid et comme disent certain "adoratrice du sang" me font plus d'ennemis que d'amis.

Mercurius se déplaça le long du mur, le fait que les autres puissent entendre qu'il a tué quelqu'un et que ça m'interessent avait peu d'importance pour moi, surtout au jour d'Aujourd'hui, il y a deux ans de ça, j'aurais tout fait pour que personne ne sache que je pose cette question mais désormais je m'en fichait plus qu'autre chose. Mais avant qu'il soit absent, j'étais la petite fille modèle, alors, il ne pouvais pas vraiment savoir.

- Tu sais, je m'enfiche des autres

Ce que je venais de dire me parut très vite idiot. Il se cachai surement pour son interet personel, qu'est ve qui peut en avoir à faire de moi.

Tu sais que tu aurais pu demander au trois autres présents ce soir là ? Achille de Timhälon est aussi à gryffondor, au pire il y a les deux bouseux d'Adams et sa copine inutile … mais ils t'auraient répondu la même chose que moi ...

Evidemment, les autres personnes présentes auraient pu me confirmer que Mercurius avaient les mains en sang, mais à ce qu'on dit ce n'est pas Achille, ni les deux Adams, et encore moins la fille qui ont tué une personne. Non, à ce qu'on dit c'est Mercurius Yakovski est personne d'autre, il fallait que je le lui demande à lui, et à personne d'autre. Je le lui aurait bien dit, mais il était prêt à répondre à ma question. Qu'allait il me répondre?

-Ouais c'est moi qui ait buté le prisonnier, et seul … si c'est ce que tu veux savoir.

Je devrais trembler de peur mais ce n'était pas le cas. Je n'était pas terrifié, plutôt en admiration.

- Wahou, c'est incroyable, alors tout ce qu'on dit sur toi... ouais, tout ce qu'on dit sur toi est vrai. Wahou

Mon visage qui était si neutre, il y a quelques secondes était maintenant souriant. Je n'arrivais pas à y croire. Pendant deux ans, j'avais eu du mal à croire à ce qu'on disait sur lui. Mais je voulais bien plus que la vérité.

- Maintenant, je veux tout savoir. Comment ça s'est passé? Ce que ça faisait de tuer quelqu'un? Tout.

Il ne devais pas vraiment s'attendre à ce genre de réaction, il faisait peut à un certain nombre de personne qu'il a croisé.
Je ne voulais pas tout savoir par curioté, non, je voulais tout savoir parce que moi aussi un jour je tuerai quelqu'un, plus qu'une personne
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MessageSujet: Re: Le privilège des puissants ( Elena-Mercurius )[Terminé] Mer 14 Déc - 4:00

Il était rare de voir H en compagnie de quelqu'un d'autre que sa copine, ou un membre de l’Élite, principalement parcequ'il avait mauvais caractère et tendance à agacer rapidement, mais il ne fallait pas oublier que monsieur avait ses principes, ses codes de conduite, si soucis il y avait, il le réglait à sa manière, c'est à dire la violence la plupart du temps, un de ses rares moyens d'expression compréhensible par tous.
Mais aussi étonnant que cela puisse paraître, la compagnie d'Elena ne le dérangea pas, enfin, pas vraiment, il s'en foutait relativement d'elle, du moins c'est ce qu'on aurait pu comprendre au premier regard, mais au fond, il savait qu'il y avait un petit truc qui avait retenu son attention, suffisamment pour qu'il se souvienne d'elle, ou de sa jumelle, ou des deux, enfin il savait pas trop.

Elle était plutôt belle fille ok, mais ce n'était pas vraiment sa priorité à vrai dire, c'était optionnel dirons nous, et puis elle avait un copain, enfin, il croyait, c'était assez difficile d'imaginer une nana comme ça seule, à proprement parlé, vu la dégaine, elle n'avait pas du connaître le célibat bien longtemps.
Mais la vie de l'autre ne l'intéressait pas, c'était le moment présent qui comptait, jouir de l'instant était un art de vivre que pratiquait H, avec un culte de la souffrance, mais là, il n'avait pas lieu d'intervenir, du moins pas tant qu'une pulsion ne le pousserait pas à tabasser la demoiselle juste pour le plaisir de la réduire charpie, ô monde cruel, y avait il une logique en lui ?

On aurait pu croire à son comportement que c'était un animal dans un corps humain, mais ce n'était pas vraiment ça, c'était dans sa nature impulsive et violente de s'exprimer ainsi, le fait qu'on le déteste et qu'il ne soit d'accord avait contribué à l'accroissement de ce genre de réactions et pulsions. N'allez pas croire qu'il se laissait dominer par celle ci, non, il ne vivait que pour suivre sa doctrine, l'assouvissement violente de celle ci était un précepte important, mais il fallait rester dans les règles de l'art, un art pas à la portée de tous, si ce n'est de personne hormis lui même.

Lui oublier Elena Sidney ? Bien sûr qu'il l'avait oublié, son nom ne lui aurait rien dit s'il ne l'avait pas revu, pour la simple et bonne raison que sa mémoire n'était pas vraiment … exploitée pour ce genre de chose, si on lui pose un visage, il donnera une description de la personne, à sa manière, mais au nom, jamais de la vie, ou de la mort même, il n'aurait associé ça à une personne réelle.

Ce qu'il y avait de courageux à poser la question ? Ahah, bien drôle ! Rien que pour aller le voir, il fallait ne rien craindre, ce n'était pas un fou furieux qui attaquait à vu, mais comme on ne connaissait que réputation, on fabulait assez vite, ce n'était pas la question qui gênait, juste le fait de s'adresser à la personne.
Imaginer une seconde qu'il n'y aurait pas répondu aurait été plus que débile, trop fier de l'avoir fait, il ne pouvait que s'en vanter si on lui demandait, c'était dans son caractère arrogant, et puis, selon ses croyances, c'était un acte suffisamment important pour en parler comme un mythe.

Quand Mercurius exprima le fait qu'il aimait bien son comportement, la demoiselle esquissa un sourire gêné, elle ne devait pas avoir l'habitude d'entendre ce genre de 'compliment', les gryffondors étaient assez avares de ceux ci, pour la simple et bonne raison que la vanité était une de leur caractéristique principale !
Et oui, Mercurius Yakovsky n'était pas un vrai gryffondor, il ne s'était jamais revendiqué comme tel, et jamais il n'accepterait la décision du choixpeau, jamais ! Ce maudit engin l'avait envoyé dans la seule maison qu'il détestait, et ce n'était pas lui rendre service que de l'exclure ainsi, s'il en avait la possibilité, il aurait pris un malin plaisir à cramer le haut-de-forme, une erreur …

Une fois qu'ils prirent soin de s'éloigner, elle lui témoigna que l'avis des autres ne l'intéressait pas, ils étaient deux, mais si H le faisait, c'était pour qu'on n'entende pas la suite, on le prendrait pour plus fou qu'il ne l'était, enfin, pas dit …
Mais il avait déjà fait un long séjour à Sainte-Magouste, et il ne comptait pas rejoindre le service psychiatrique tout de suite, pas encore.
En fait, si l'un des deux y allait, l'autre suivait, la cruelle loi des on-dit, rien que le fait d'être vu en train de se parler devait déjà ternir la réputation de la miss Sidney, pour ce qu'elle devait en avoir à faire de toute façon.

La réponse du russe à sa question ne l'avait pas surprise pour un sous, elle s'y attendait, mais son visage rayonna à cette annonce, heureuse ? Très heureuse ? Ou juste satisfaite de pouvoir le dire fièrement, oui, ce gars là est un génie pour son âge parcequ'il a le cran de buter un mec comme ça, de sang froid.
C'était comme si cette simple réponse avait suffi à égayer sa journée, comme si le simple fait de connaître quelqu'un qui avait tué à son âge la rendait heureuse, Mercurius ne sut pas trop pourquoi, mais il ne le prit pas pour lui, se contentant juste de relevé le fait qu'elle s'agite un peu plus, comme excitée, analyse très fine vous en conviendrez.

Wahou, c'est incroyable, alors tout ce qu'on dit sur toi... ouais, tout ce qu'on dit sur toi est vrai. Wahou

A ce point là ? Limite elle bavait avec le simple fait de savoir, c'était bien plus qu'un simple bonheur, c'était comme si elle avait trouvé la baguette de vous-savez-qui, elle devait avoir trouvé la perle rare.

*Bah bien sûr que c'est vrai … nan mais elle me prend pour qui là ? Ah les nanas … toujours à douter pour rien! Et puis c'est pas comme si elle pouvait comprendre hein ! Franchement qui irait inventer une connerie aussi grosse ? Faut le vouloir quoi … Hey attends là … tout ce qu'on dit sur moi ? Mais on dit quoi sur moi ? Ah fais chier c'est plus drôle là miss balance tout, va droit au but quoi !*

 Maintenant, je veux tout savoir. Comment ça s'est passé? Ce que ça faisait de tuer quelqu'un? Tout.

La première réaction fut un simple regard un peu blasé et à la fois interrogateur, le genre qui vous donne un air bête digne du plus moche des 'Gné ?', c'est à ce moment si vous vous demandez si vous avez bien entendu, si vous n'avez pas respirer une quelconque substance illicite et déconseillée à la consommation, du Luna Lovegood mais en plus badant et qui rend con.
Et puis après, elle eut droit à un rare sourire, décidément, elle lui plaisait de plus en plus cette garce la, enfin il ne voyait pas en quoi c'était une garce, mais c'était le premier nom qui lui passait pas la tête, d'une vulgarité peu commune pour quelqu'un d'assez friqué.

Savoir ce que ça faisait de tuer ? Voilà une question que beaucoup devrait se poser, c'était dans ses principes, il s'était longtemps demandé ce que ça faisait aussi, et quand il avait testé, il dut prendre du recule pour tout comprendre et analyser de manière concrète, rares étaient les fois où il en avait été réduit à ce phénomène, cependant, cet acte, ce n'était pas rien, un bouleversement dans son être psychique, la confirmation en ses convictions et croyances.
Il prenait alors en considération le fait qu'Elena puisse penser comme lui, le comprendre, et ça, il adorait, il s'était toujours senti seul, à penser ainsi, le fait de savoir qu'une personne veule penser comme lui le motivait un peu, ça le rendait presque euphorique, intérieurement, il était comblé de voir que certaines personnes valaient encore la peine de ne pas être sacrifiées sur l'autel du paganisme.
Alors, il essaya de s'expliquer, à sa manière.

«  Comment ça c'est passer ? On l'a croiser sur la plage, on l'a attaqué, et je crois que c'est Adams qui l'a immobilisé, donc il était à notre merci, et on pouvait pas récupérer la baguette qui était resté accrochée à sa main. J'ai proposé de le finir, mais les autres ont pas voulu, ces cons la n'avaient pas le cran nécessaire pour le faire, alors je me suis dévoué. »

Il marqua une petite pause, vérifiant que personne ne l’observait ou l'écoutait.

«  En fait, je me suis pas tellement dévoué, j'avais vraiment envie de lui massacrer la face, tu sais c'est plus qu'un désir, c'est comme si le faire était l'acte le plus important de ta vie, tu dois le faire peu importe ce que les autres pensent ou feront, c'était … plus fort que moi, j'avais tellement envie de ça … depuis si longtemps … depuis le temps que j'attendais ça, enfin quoi ! »

Il sourit de son air sadique et complètement aliéné, revivant dans sa tête la scène, éclatant de manière sanglante la tronche du prisonnier, il ne ressentait pas le même plaisir qu'à le faire, mais le simple fait d'y repenser le mettait en joie.

«  Brom nous avait dit qu'on aurait jamais la force de lancer un avada kedavra … alors j'ai pas hésité. J'ai chopé une pierre qui me passait sous la main, et je lui ai refait la face. Et tout ce sang … ( il lève les yeux ) c'était jouissif ! Ce bain de sang, c'était divin, comme si c'était la plus belle chose qui pouvait m'arriver, tu te sens puissant à ce moment là, inarrêtable, c'est divin ! Le sang qui coule alors que l'autre est en train souffrir, tu vois tu imagines la souffrance que tu lui administre, c'est limite si tu la ressens pas, et là tu prends ton pied, c'est même plus de la douleur … c'est de l'extase ! »

Il la fixa alors les yeux dans les yeux, avec son petit grain de folie qui le caractérisait tant.

« Tu le sens mourir sous ta main, tu vois la vie s'envolée de lui, et à ce moment, tu le regardes les yeux dans les yeux, et tu le vois faible, pliant devant toi, s'agenouillant devant toi comme si tu étais dieu, et il ne souhait plus qu'une chose pour échapper à cette torture, à cette douleur et souffrance inouï, il veut mourir, et tu le sens Elena … tu imagines ça ? Et toi tu es là à le regarder, c'est toi l'instrument divin qui va lui administrer le châtiment suprême ! C'est toi qui va lui faire subir le jugement divin … c'est un cadeau de dieu à ce moment . Et quand tu l'as décidé, tu administres le dernier coup, quand il ne s'y attend pas. »

Il passa de manière rapide le bout de sa langue sur ses lèvres, comme si le simple fait d'en parler suffisait à éveiller en lui cette soif de sang qui sommeillait depuis si longtemps, continuant de fixer avec insistance la curieuse.

«  Et là tu regardes ses yeux, son regard devient vide, son corps ne sert plus à rien, tu sais que là, c'est le vrai orgasme ! Et il te le fait presque partager à travers lui, la destruction ... c'était si bon. »

Recommencer ? Pourquoi pas ! Très bonne idée même, et quand il aurait la possibilité, il ne se gênerait pas, mais pas par un sortilège de mort, surtout pas ! Il voulait jouer avec sa victime, comme les chats jouent avec leurs proies avant de la dévorer, du sadisme à l'état pur, le triste reflet de la bête en chaque être, mais qui rendait puissant, et qui vous permettait de vous élever au dessus du commun.
Il fallait être libre pour tuer, pour décider de le faire, c'est une action consentie, qui corrompt votre âme par votre seule volonté, vous acceptez le vice pour devenir plus fort, et quel plaisir que de le vivre.

Une vraie drogue, une fois qu'il y avait goûté, il recommencerait, oh c'est certain ! Il le voulait, pourquoi ne pas lui montrer à cette curieuse Elena ? Il aurait adoré être là quand elle commettra son premier meurtre, pour voir de quelle manière elle s'y prendrait, comment elle réagirait, si elle le vivrait de la même manière, et le vivre en tant que spectateur et non acteur.

Il la regarda avec une flamme intense dans ses yeux, comme une passion revigorante, le crime était cette étincelle que personne ne possédait sans l'avoir vécu consciemment, son regard si mélancolique suffisait à témoigner de l'état second dans lequel il se trouvait, alors d'une voix changeante, comme après avoir tué, il s'adressa à elle.

«  J'espère que ça répond à ta question ... »

Bien sûr, elle en redemanderait, c'était si alléchant, il était impossible qu'elle ne comprenne pas ...
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MessageSujet: Re: Le privilège des puissants ( Elena-Mercurius )[Terminé] Mer 14 Déc - 19:30

Elena ne trainait avec presque personne. D'abbord, parce que quand elle quitera Poudlard, elle a bien l'intention de commetre des tas de meurtres sanguinaires, et sans la moindre pitié, c'est trop dûr de tuer des proches.
Elle n'avais aucun ami, c'était sans aucun doute ce que lui reprochait sa soeur, qui elle, était si mignone et gentille avec tout le monde. Elle detesteiat nos parents pour être des meurtriers et moi, je les aimais.
Je trainais ancore moins avec les garçons, c'est à cause de mon petit ami, Damon, il suffit j'échange un mot avec un garçon pour qu'il jour au dur à cuir. Enfin face à Mercurius, il filerait comme une choquote, en fait, c'en est une, une choquote, il faisait juste son dur mais il ne vallait rien. Il m'ennuyait d'ailleuirs. Au début, notre relation nous amusait. Il me faut autre chose, un garçon plus excitant qui me ferait vivre des sortes d'aventutes chaque journée.
On pourrait pensé qu'une rêveuse de meurtre, comme moi et un meurtrier, comme mon camarade Gryffondor irait bien ensemble. Peut être bien. Mais, je n'étais pas venu pour draguer, j'étais venu pour en apprendre plus sur ceux qu'est un meurtre. Je draguerai plus tard, dans d'autres circonstance.

- Comment ça c'est passer ? On l'a croiser sur la plage, on l'a attaqué, et je crois que c'est Adams qui l'a immobilisé, donc il était à notre merci, et on pouvait pas récupérer la baguette qui était resté accrochée à sa main. J'ai proposé de le finir, mais les autres ont pas voulu, ces cons la n'avaient pas le cran nécessaire pour le faire, alors je me suis dévoué.

Ca ne m'étonne pas vraiment que ceux qui était avec lui, n'ont pas osé en finir avec leur visctime. Ceux n'étaient que des gosses, et tuer ça fait peur. En tout cas, si à l'époque, j'avais été là, je ne me serais surement pas enfui et j'aurais tu ce type sans la moindre pitié.

- En fait, je me suis pas tellement dévoué, j'avais vraiment envie de lui massacrer la face, tu sais c'est plus qu'un désir, c'est comme si le faire était l'acte le plus important de ta vie, tu dois le faire peu importe ce que les autres pensent ou feront, c'était … plus fort que moi, j'avais tellement envie de ça … depuis si longtemps … depuis le temps que j'attendais ça, enfin quoi !

Je n'étais plus aussi excité que tout à l'heure, au contraite j'étais bien calme, je ne voulais pas perdre une miette de son récit. Ce type aurait pu me sembler taré si je ne l'étais pas un peu moi même. Sa description était...impressionante et ce n'était pas fini.

- Brom nous avait dit qu'on aurait jamais la force de lancer un avada kedavra … alors j'ai pas hésité. J'ai chopé une pierre qui me passait sous la main, et je lui ai refait la face. Et tout ce sang … c'était jouissif ! Ce bain de sang, c'était divin, comme si c'était la plus belle chose qui pouvait m'arriver, tu te sens puissant à ce moment là, inarrêtable, c'est divin ! Le sang qui coule alors que l'autre est en train souffrir, tu vois tu imagines la souffrance que tu lui administre, c'est limite si tu la ressens pas, et là tu prends ton pied, c'est même plus de la douleur … c'est de l'extase !

Je pouvais parfaitement le comprendre, un Avada Kedavra, c'était pour les faibles. On lançais le sort puis le mec étaot mort. Pas de sang, rien. J'éprouverai autant de mal à lancer un Avada Kedavra qu'un Lumos. Jouissif, je répètais ce mot dans ma tête, il me paraissait magique. J'imaginais parfaitement Mercurius la pierre à la main et sa victime à ses pied, dans le sang.

- Tu le sens mourir sous ta main, tu vois la vie s'envolée de lui, et à ce moment, tu le regardes les yeux dans les yeux, et tu le vois faible, pliant devant toi, s'agenouillant devant toi comme si tu étais dieu, et il ne souhait plus qu'une chose pour échapper à cette torture, à cette douleur et souffrance inouï, il veut mourir, et tu le sens Elena … tu imagines ça ? Et toi tu es là à le regarder, c'est toi l'instrument divin qui va lui administrer le châtiment suprême ! C'est toi qui va lui faire subir le jugement divin … c'est un cadeau de dieu à ce moment . Et quand tu l'as décidé, tu administres le dernier coup, quand il ne s'y attend pas.

Oui, j'imagine parfaitement et bientôt je n'aurais plus à imaginer. Avoir à décider si une personne doit vivre ou vien normal, ça doit être vraiment jouissif.

- J'espère que ça répond à ta question ...

Mes parents m'avaient déjà parlé de leur divers meurtres, mais aucun d'entre eux n'est aussi terrifiant que celui de Mercurius. Un simple Avada Kedavra et ils étaient débarassé de la tache.

- Oui, ça répond parfaitement à la question.

J'étais assez calme, enfait, je pensais, il pouvais même avoir l'impression que je ne l'ai pas écouté. mais une question me trotait dans la tête.

- Tu le connaissais ce type. Ce que je veux dire, c'est pourquoi l'as tu tué? Juste parce qu'il passait par là et que tu avais des envies de meurtres?
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MessageSujet: Re: Le privilège des puissants ( Elena-Mercurius )[Terminé] Ven 16 Déc - 2:28

Quand Mercurius conta son récit, on ressentait l'intensité qu'il y mettait, bien sûr qu'il y avait un facteur de folie, mais ce n'était pas tout, il vivait son expérience à travers ce souvenir, se remémorant les douces joies du massacre.
Il en aurait presque frémi de plaisir, c'était pour lui un des meilleures choses qui lui étaient arrivées, et de loin, comme le commencement d'un épanouissement soudain, il s'était trouvé.
C'était sa voix, le meurtre pur et froid, tuer pour le plaisir, il aimait ça, car il s'agissait presque uniquement de cet effet, bien sûr, il y avait une part de risque, mais plus aucun ne semblait se profiler quand il brandit sa pierre, celle la même qui avait scellé le destin de Bradley.

Ce prisonnier avait été sacrifié sur l'autel du prodige, de l'avenir, quand bien le voir était déroutant, le comprendre était inaccessible ou presque à des esprits fermés, il fallait en tirer l'essence même, c'est à dire le courage de tuer, de corrompre son âme volontairement, de désirer la souillure, et en ça, il était un vrai meurtrier, coupable et assumé, il avait dans ses veines et en lui, une force, qui le hissait au dessus des simples élèves.
Non, ce n'était pas un génie de la baguette, encore moins un élève studieux et scolaire,pas émérite pour un sous, mais ce bout de chaire sur patte avait réussi à en faire quelque chose.
Celui qui était mauvais, avait enfin trouvé une raison de combattre, et il avait trouvé la voie, l'illumination après un an d'absence, la méditation lui avait complètement changé l'esprit, pas plus intelligent, pas plus fort, pas plus compétent, juste puissant.

Jamais, on avait autant parlé de lui, en bien comme en mal, il était sur la pente ascendante, le chemin était encore long, mais il était sur celui ci, et semblait bien savoir comment le suivre. Aussi surprenant que cela puisse paraître, aucun membre du personnel de Poudlard ne l'avait encore convoqué, nier que ceux ci savaient était stupide, bien sûr qu'ils étaient au courant, l'Inquisitrice LeeRoy, sa directrice de maison le professeur Evans, même Crow celui qu'on ne voyait pas devait être au courant, attendaient ils un peu plus de lui ? Voulaient ils qu'il s'impose de manière concrète ?
Mercurius en doutait, son appartenance à un penchant ou l'autre de Poudlard était remis en question suite à sa rupture avec Kim, et il était fort probable, que les deux groupes cherchent à s'en accaparer, un meurtrier convaincu et jusqu’au-boutiste, ça ne courait pas les rues.

Cependant, un certain groupe avait de l'avance, l'Elite, pour la simple et bonne raison que par le passé, on avait vu H à leurs cotés, Lestrange et Serpens en chef de ligne, il avait bretté avec eux contre le groupe des bouseux, et on ne pouvait pas dire que c'était la baguette de Mercurius la moins utile.
Une animosité certaine avec Serpens, une collaboration incertaine avec Gabriel, c'était sans doute à ce dernier que revenait la tâche de s'assurer de la fidélité du gryffondor, car on connaissait le capitaine de Serdaigle, jamais il ne s'abaisserait à venir mander une baguette, et surtout pas d'un prétendu sang-mêlé de gryffondor, aussi talentueux soit il, de quoi faire les affaires des bouseux.

Enfin, ceux ci devaient l'avoir mauvaise, surtout Josh, laminé à perte de temps par son camarade, il avait vraiment morflé lors de leurs affrontements. Adams, il était assez courageux pour venir lui parler, même s'il avait déjà été mis hors jeu par H, il était intelligent, et savait que vaincre passait par certain sacrifice, la collaboration avec H pouvait en être un.
Qui d'autre à part eux s'y opposerait ? Swan ? Pas vraiment, ils ne se connaissaient pas. La lèche botte d'Adams dont Yakovsky ignorait le nom ? Pas vraiment, elle devait mouiller ses sous-vêtements rien qu'à l'idée que celui qui avait assassiné un homme devant elle, daigne poser son regard sur elle.
Il y avait bien leur nouvelle recru de poufsouffle, Franz il ne savait pas trop comment, un gars qui avait eu le cran d'attaquer Lestrange à ce qu'on disait, lui en avait dans le falzar ! Oser attaquer le meilleur duelliste de l'école, il fallait en vouloir, bêtise ou détermination, la limite n'était pas claire.

Deux groupes qui avaient des arguments et des points faibles, à eux de voir si une baguette montante pouvait être utile ou non.

Quand il eut fini le récit de son meurtre, il fixa Elena, visiblement en admiration et ébahie, elle n'avait pas du perdre une micro miette des détails, elle semblait bien déterminée à se renseigner, peut être avait elle de la suite dans les idées, et que son camarade pourrait lui être utile, c'était à voir et négocier.
Sa question avait été précise, ciblée, le pourquoi, le comment, et ce que ça faisait, une rigueur presque imperceptible tant elle était efficace, pas d'hystérie, pas de crise de folie après ça, une maîtrise de soi parfaite, ou presque, elle semblait bien consciente de ce qu'elle demandait.
Annonce de l'avis de la demoiselle sur l'histoire, verdict madame la juge !

Oui, ça répond parfaitement à la question.

Et notre grand gagnant du conte le plus sanglant, revient à Mercurius Yakovsky pour son interprétation personnelle dans ' Massacre à la pierre, la feuille et le ciseau.', oscar du meilleur espoir dans la catégorie sang froid et sur les vêtements ! De quoi le rendre crédible pour une pub moldue pour de la lessive.

Elle n'hésita pas à poser une question, même maladroite.

 Tu le connaissais ce type. Ce que je veux dire, c'est pourquoi l'as tu tué? Juste parce qu'il passait par là et que tu avais des envies de meurtres?

La question ne fut pas surprenante, H esquissa un sourire, plus la conversation avançait, et plus cette nana lui plaisait, il devinait une entente parfaite entre elle lui, il se parlait depuis à peine une journée, et voilà qu'elle arrivait à se le mettre dans la poche, on pouvait le dire, son coté curieuse sur ce plan avait joué en sa faveur.
Enfin, Mercurius se serait il fait une amie ?

Ce n'était pas la question qu'il se posait, même si plus tard, il devrait y penser, pour l'instant, il se contentait de répondre aux questions.

«  Ce débris ? Jamais vu avant ce fameux soir, enfin, si je l'ai déjà croisé je m'en souviens pas, mais il ne me semble pas. J'ai jamais été à Azkaban, et j'ai pas pour habitude de traîner dans le monde moldu, donc nan jamais vu. »

Pourquoi il l'avait tué ? Question méritait une attention toute particulière, et la réponse tout autant, si ce n'était plus.

«  Au début, je voulais le buter par sécurité, pour pas que je me fasse descendre, tué ou être tué, j'ai pas peur de la mort, encore moins d'un couillon qui croupissait à Azkaban, donc je peux te dire qu'après réflexion, il ne s'agissait pas d'un besoin de survie. C'était pas vraiment une envie de meurtre, le mot envie ne convient pas ... »

Il chercha ses mots, pour exprimer au mieux sa pensée, et qu'elle puisse être compréhensible par Elena.

«  C'est un désir … je voulais le tuer, vraiment ! Pour voir ce que ça faisait, je savais que je pouvais le faire, là n'était pas le soucis, il fallait juste attendre le bon moment, et l'opportunité y était. Je l'ai perçu comme un ordre presque divin, on me faisait le cadeau de pouvoir tuer par moi même ... »

Clignant des yeux, il questionna l'autre gryffondor avec un air convaincu et peu enclin à la compréhension d'un point de vue différent du sien, encore que pour une demoiselle aussi charmante et intéressante, il eut pu faire une exception.

«  Elena Sidney, est ce que tu crois en un Dieu ? C'est plus qu'une question de vengeance, d'envie. Toutes ces sensations, c'est plus qu'humain, on est au dessus de ça pendant l'instant. Une souffrance partagée mais qui se transforme en jouissance quand on est du bon coté du voile. Je peux pas te dire exactement ce que ressent le gars qui crève, mais je ne doute pas que ça puisse être une extase de rendre son dernier souffle, tout comme l'enlever. »

Ses yeux amandes et violacés ne firent qu'un tour dans leurs orbites, ce coup ci, ce fut lui qui posa les questions, à sa manière encore une fois.

«  Dis moi, tu n'aurais pas envie de tuer, par le plus grand des hasards ? »

Mercurius la fixa avec son habituel détachement qui lui donnait un air hautain, son expression semblait exprimer le fait qu'il savait ce que la demoiselle avait dans les idées, enfin, du moins il le croyait.

Dans les couloirs, on ne s'attardait déjà plus sur les deux en train de converser, demain, on jaserait sur leur entretien, et le pauvre malheureux qui aurait le malheur d'en parler à portée d'ouï de H se ferait démonter le portrait, la dur loi du plus fort.
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MessageSujet: Re: Le privilège des puissants ( Elena-Mercurius )[Terminé] Ven 16 Déc - 10:43

J'avais déjà parlé avec des meurtiers, mes parents avaient été les premiers à figuré sur ma liste, d'autres ont suivis, la plupart d'entre eux étaient au service du seigneur des ténèbres. Mais, aucune de leur réponse ne m'a donné la moindre envie de tuer, ce qui arrangeait ma famille puisqu'on veut faire de moi, une bonne petite lady, bien sage, qui se marie et a beaucoup d'enfant, je souhaire bonne chance à ceux qui essaient de me changer. Touttes les personnes que j'avais questionné sur leur manière de tuer m'avaient tous répondu la même chose: Ils prenaient leur baguette, jetaient un sort et puis Basta, qui a t-il d'amusant dans tout cela: Rien.
Mercurius devait être dans les derniers dans ma liste. Sans vouloir l'insulter, je le prenais pour un gamin qui avait juste lancé un sort qui aurait mal tourné. Mais sa version du meurtre était passionnante, bien plus de tout celle que j'avais entendu. Ce type était inhumain.

- Ce débris ? Jamais vu avant ce fameux soir, enfin, si je l'ai déjà croisé je m'en souviens pas, mais il ne me semble pas. J'ai jamais été à Azkaban, et j'ai pas pour habitude de traîner dans le monde moldu, donc nan jamais vu.

Un inconnu, voulà ce qu'il avait tué. Il n'est jamais allé à Azkaban, moi, j'y suis allé souvent puisque ma mère s'est souvent fait arrêter a l'époque Potter.

- Au début, je voulais le buter par sécurité, pour pas que je me fasse descendre, tué ou être tué, j'ai pas peur de la mort, encore moins d'un couillon qui croupissait à Azkaban, donc je peux te dire qu'après réflexion, il ne s'agissait pas d'un besoin de survie. C'était pas vraiment une envie de meurtre, le mot envie ne convient pas ...

Qu'elle mot convient alors? Allez, jette toi à l'eau.

C'est un désir … je voulais le tuer, vraiment ! Pour voir ce que ça faisait, je savais que je pouvais le faire, là n'était pas le soucis, il fallait juste attendre le bon moment, et l'opportunité y était. Je l'ai perçu comme un ordre presque divin, on me faisait le cadeau de pouvoir tuer par moi même ...

Ecoutez le un peu. Ce type est un passionné, un passionné du meurtre. C'est bien la première fois que je rencontre quelqu'un comme lui.

Elena Sidney, est ce que tu crois en un Dieu ? C'est plus qu'une question de vengeance, d'envie. Toutes ces sensations, c'est plus qu'humain, on est au dessus de ça pendant l'instant. Une souffrance partagée mais qui se transforme en jouissance quand on est du bon coté du voile. Je peux pas te dire exactement ce que ressent le gars qui crève, mais je ne doute pas que ça puisse être une extase de rendre son dernier souffle, tout comme l'enlever

Si je crois en dieu? Pas vraiment. Si Dieu existe vraiment, il m'a fait naître dans une famille qui veut que je sois une mignone petite fille, alors que moi, je veux...plus que ça.

Dis moi, tu n'aurais pas envie de tuer, par le plus grand des hasards ?

Pourquoi pose t-il cet question puisqu'il connait parfaitement la réponse. Il y a quelques instand, je ne le connaissais presque que par ses meurtres. Et maintenant, je semble presque bien m'entendre avec lui.

- Ca se voit que ça fait longtemps que tu n'es pas venu à Poudlard

La plupart des élèves de Poudlard, en particulier les élèves de Gryffondor savait bien que j'avais l'intention de tuer quelqu'un, la plupart d'entre eux pensait déjà que ma victime serait un certain Théo, un mec que je deteste. Nous avons le même âge, mais quand j'étais petite, il me faisait chier. Je lui ais tourdu le bras une fois, si ma soeur n'avait pas été présente, j'aurais surement mis fin à sa petite vie misérable.
Avant de lui répondre, je regarda autour de nous. Le fait que les autres élèves puissent entendre m'importait peu, puisque grand nombre d'élève connaissait mes "rêve" de meurtre. Mais si ma soeur l'entendait, elle ne le supporterait pas. Sans parler de Damon, petit attribué par mes parents. s'il entendait ça, pas que ça m'embête,il le rapporterait à mes parents, et pour l'instand je préfère qu'ils ne soient pas au courent de cette histoire.
Si j'ai envie de tuer, j'ai le désir de tuer à chaque fois que je me chamaille à Poudlard. Je l'aurais surement déjà fait, si je n'avais pas de famille, mais ce n'est pas le cas. Katherine est ma jummelle, n'importe qui peut la confondre avec moi, cela arrive même à notre mère, mais pas à notre père.

- Tu crois que je sis venu te voir, juste pour faire causette, non, mais avant de commettre un meurtre, je dois...réfléchir

Ce n'est pas j'aime ma soeur à la folie mais elle reste ma soeur quoi qu'on en dise

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MessageSujet: Re: Le privilège des puissants ( Elena-Mercurius )[Terminé] Sam 17 Déc - 19:21

H n'avait jamais brillé par son intelligence, et jamais celle ci ne l'aiderait, on pouvait le prendre pour un con, car au fond c'est ce qu'il était, mais il ne fallait pas lui enlever une certaine capacité à agir de manière correcte et conséquente, on tape et après on pose les questions.
C'était une façon de voir les choses, souvent caractéristique des gryffondors, mais il n'avait bien que ça qui les reliait à lui, dans la manière, et dans le fond, il ne partageait rien avec eux, pas même un blason, sur lequel il crachait volontiers, le mouton noir de la maison, la honte de la famille rouge, c'était lui.

Son absence avait été remarquée, mais à vrai dire, il n'avait pas entendu dire qu'un membre de Poudlard soit venu à son chevet, pas même pour prendre des nouvelles, signe évident qu'on ne voulait pas de lui, pas à Poudlard ni ailleurs, un paria qui n'avait pas de famille, pas de sang, juste une baguette et un corps à disposition.
Il n'était pas si différent d'un bête par certain moment, il avait juste le droit d'utiliser la magie, et mieux, on l'y autorisait, en quoi était ce si injuste ? Il n'avait rien … pas de nom, pas de famille, pas de souvenir, l'incertitude absolue relative à son passé, plus rien à faire pour lui.

Il subissait chaque jour le poids un peu plus lourd d'un secret oublié, et son absence à l'école n'avait pas arrangé son intégration sociale, seul, il l'avait toujours été, ça ne changerait pas, mais qui s'en souciait ? Personne, et c'était bien pour ça qu'il était ainsi, à force d'être seul, il avait fini par se replier sur lui, se créant une bulle d'égoïsme et de méchanceté, qui était à l'origine de cette débâcle, lui, ou bien ceux qui ne lui avaient jamais tendu la main ?

Ca se voit que ça fait longtemps que tu n'es pas venu à Poudlard

D'ordinaire, il l'aurait mal pris, son absence avait été peut être ce qui avait été le plus dur à gérer en cette année scolaire, il était le plus âgé parmi les quatrièmes années, encore qu'Achille eut le même âge que lui, Mercurius avait eu du mal à se relever quand on lui avait appris qu'il reprendrait sa scolarité où il l'avait arrêté, il avait fait la gueule, un long moment.
Tout ces compères étaient en sixième années, et lui, contraint à resté parmi les mauvais, forcé de rentrer dans le moule de ceux qu'il ne connaissait pas.

Trop de question …

Elena avait un certain sens du sarcasme, ça ne déplaisait pas à H qui aurait pu sortir sa baguette et lui montrer comment on subissait les conséquences de se foutre de sa gueule, encore que là, il n'eut pas à le faire, prenant soin de ne pas relever le coté offense de la chose.

Tu crois que je sis venu te voir, juste pour faire causette, non, mais avant de commettre un meurtre, je dois...réfléchir

Il rit à cette annonce, au moins, c'était clair et net, elle voulait s'élever parmi les plus forts, refuser sa condition de faible, une bonne chose.
Quand on voyait H comme le prophète du crime, asservit par le Dieu du meurtre, il y avait de quoi être jaloux si on avait l'intention de s'en remettre à la faucheuse, de lui poser une doléance.

Réfléchir ? À quoi bon ? On avait beau vouloir prévoir son meurtre, il y avait toujours un accrochage, une donnée qui ne fonctionnait pas, une variable chiante et muette qui pointait le bout de son nez au moment ou on s'y attendait le moins. Un meurtre parfait, ça s'improvisait, sur le moment, et pas autrement.

«  Tu crois que tuer quelqu'un ça se prépare ? Je pense pas que tu sois du genre à te poser la question si tu es capable ou non, le truc c'est que ça s'improvise un crime ... »

Il esquissa un sourire sadique avant de reprendre.

«  Il y a des codes de conduites, des manières d'être, plus qu'une action, c'est une religion, un art. »

Il parlait en connaissance de cause, il n'avait rien prévu, juste l'intention était présente, l'opportunité était là, il l'avait saisi, et point final, aucune conséquences, on ne lui en tenait pas rigueur, pour la simple et bonne raison que la gymnastique magique de Scofield les avait conduit à cette condition, pour gagner, ils devaient tuer, c'était le jeu, et à n'en pas douter, l'équipe jaune avait elle aussi du sang sur les mains, mais on en parlait pas.
Fatalement, Lestrange et Serpens étaient pas le genre de type qu'on insultait derrière leurs dos, ils avaient des fouines et des espions partout, H lui, était beaucoup plus accessible, individualiste, alors il était facile de critiquer.

Tuer, c'était un art de vivre, une façon d'exister à travers la mort des autres, on se découvrait libre par le meurtre, accepter le crime était la meilleure façon de se rendre compte que ce privilège était gratifiant, qu'il permettait de s'élever au delà du commun, de rejoindre les puissants, pas de les imiter, juste de les rejoindre.
Car ôter la vie se faisait de manière très personnelle, pas un tueur n'avait le même comportement, on apposait une marque à la suite de cet acte, on le signait, qu'on le veuille ou non.

Le quatrième année hésita, fallait il lui parler de ses rêves étranges ? De ces scènes macabres qui berçaient ses nuits désormais, qui le cajolaient à défaut de pouvoir le ronger.
Au fond, elle ou lui, c'était du pareil au même.

«  Tu auras beau réfléchir tout autant que tu veux, il y a des choses que tu pourras pas préparer. Si tu réfléchis trop à ça, tu douteras de ton envie de le faire, parce que tu réfléchiras à l'après … et ça, tu ne sais pas ce que c'est. »

Son regard pétillait à la fin de cette phrase, il laissait sous entendre qu'il n'avait pas tout dit, et qu'il gardait encore quelques secrets, il ne tenait qu'à elle de venir les chercher.
D'habitude bavard, il aurait presque honte d'avouer avoir eu des suites à son crime, des séquelles mentales, si on pouvait les nommer ainsi, un damnation qui n'avait pas si mauvais goût que ça.

Toujours adossé à ce mur, il commençait à se délecter du moment, cette conversation lui faisait du bien, et c'était avec le plus grand soin qu'Elena contribuait à ça, elle n'y était peut être pas étrangère, un intérêt commun pour le premier pas vers la liberté.
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MessageSujet: Re: Le privilège des puissants ( Elena-Mercurius )[Terminé] Mer 21 Déc - 16:02

Les autres élèves ne regardaient qu'avec leurs yeux, s'ils faisaient un peu plus attention aux autres, comme à moi-même. Il pourraient peut-être se rendre compte que je ne suis pas aussi taré que ce que j'en ai l'air. Ne voudrais-je plus tuer? Bien sur que si. Même si ma soeur jummelles me gonfle et qu'elle me suit tout le temps, partout comme un petit chien, elle restera toujours ma soeur, et je resterai toujours protectrice envers elle, elle aura surement toujours besoin de moi, vu comme elle est futé mais peu importe, je suis sa soeur et mon devoir est de la protéger. Sinon qui empêchera qu'elle se fasse attraper pour des bêtises que j'ai faites, des bêtises qui seront surement de plus en plus grosse et importante avec le temps. Je devrais peut-être faire les choses comme le gens et n'en avoir rien à faire des conséquenses qu'il pourrait y avoir sur elle. Je pourrai avoir tous les morts sur la conscience, mais être responsable de l'emprisonnement à Azkaban de ma soeur, non, je ne suis pas capable d'avoir ça sur ma conscience.

- Tu crois que tuer quelqu'un ça se prépare ? Je pense pas que tu sois du genre à te poser la question si tu es capable ou non, le truc c'est que ça s'improvise un crime ...

Mercurius, enfin H, croyait il vraiment que je me posais cette question? Si c'était le cas, il était plus bête que ce que je le pensais.

- Il y a des codes de conduites, des manières d'être, plus qu'une action, c'est une religion, un art.

Habituellement, je n'aimais pas trop les courires sadiques comme venait de le faire Mercurius. Quand, j'étais petite, un type faisait apparaitre ce même sourire avant de me piquer de mon goutter, et de me mettreune baffe. Sauf que là, ça ne me dérangeait pas. Mercurius avait beau être un criminel, la seule venant de lui qui pourrait me faire peur et qu'il pointe une baguette ou une poignard sur moi.

- Tu auras beau réfléchir tout autant que tu veux, il y a des choses que tu pourras pas préparer. Si tu réfléchis trop à ça, tu douteras de ton envie de le faire, parce que tu réfléchiras à l'après … et ça, tu ne sais pas ce que c'est.

Il ne comprenait rien, vraiment rien, bien que ça aurait pu m'enerver, ça ne fit rien d'autres que m'amuser.

- Tu ne comprends vraiment pas. Ce n'est pas pour tuer que j'ai besoin de réfléchir, c'est par rapport à ma soeur, tu sais Katherine, je n'étais pas certaine qu'il se rappelait d'elle, Katherine avait toujours moins attiré l'attention sur elle que moi, c'est ma jummelle, et si je tue, il y a des chances pour qu'elle aille à Azkaban. J'imagine que tu ne peux pas comprendre, comme tu n'as pas de frère.

Evidemment, j'aurais pu dire "comme tu n'as pas de famille", même si j'aime bien mettre les gens en rogne, j'aimerais bien ne pas avoir à me disputer contre mon camarade Gryffondor, bien que je ne le craigne pas, il ne faut pas oublier qu'il a déjà tuer quelqu'un et que recommencer ne lui ferait pas le moindre mal
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Le privilège des puissants ( Elena-Mercurius )[Terminé]

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