POUDNOIR
Cher (e) Sorcier (e),
Tu viens de débarquer dans un monde de la Magie subissant la dictature cruelle et sanglante de Lord Voldemort !
Un Monde où tout n'est que pouvoir, les faibles ne survivent pas ou suivent péniblement les forts.

Poudnoir est un forum qui se veut le plus réaliste possible ainsi la violence des combats et l'atmosphère de cette dictature est retransmise le mieux possible.
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Forum RPG Harry Potter Post-Bataille de Poudlard

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Le privilège des puissants ( Elena-Mercurius )[Terminé]

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Date de naissance du joueur : 26/02/1992
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Mon casier judiciaire est: sur le bureau de Crow
Mon niveau magique est: PA3 - Elève Supérieurement doué
Ma résistance magique est de: 7PV
Mercurius H. Yakovsky


MessageSujet: Re: Le privilège des puissants ( Elena-Mercurius )[Terminé] Mer 21 Déc - 17:33

La différence entre H et Elena, elle était aussi saisissante que la poigne de la mort sur un estropié lépreux, la classe et l'élégance et le barbarisme abject, en ça, imaginer la gryffondor tuer n'était pas spécialement difficile, le plus remarquable était qu'elle aille demander à son opposé, ou presque, de lui expliquer la manière, le pourquoi et le comment, c'était un peu comme si on comparait une comète à un éclair de feu.

L'une était indemne du vice, et semblait avoir une conscience, alors que l'autre était déjà rongé, souillé par la corruption du meurtre, mais ça n'empêchait pas les deux de se réunir sous la même bannière, celle de l'Elite, car qu'ils le veuillent ou non, ils seraient amenés tous les deux à rejoindre la dominance de Poudlard, la gryffondor par choix, son compère par manque de solution.
D'ailleurs, il était surprenant de constater que les sangs-purs accueillent des gryffondors, souvent réputés comme défenseurs des sangs impurs, ou inexploitables en tant que sous-fifres, de piètres esclaves bien que bon soldats, à croire que ce n'était pas tant le blason que Potter et ses chiens avaient souillé.

Pas un pet de stress dans les yeux d'Elena, rien, pas même dans sa voix presque impassible tant elle était mesurée, elle semblait faire preuve de retenue, bien que cela échappa totalement à Mercurius, plutôt occupé à s'intéresser au sujet de la conversation plutôt qu'à son interlocutrice, à tord sans doute.
Ce n'était pas tant le meurtre qui dérangeait chez H, c'était le doute qu'il semait, on ne savait pas ce qu'il voulait, comment il fonctionnait, ou encore s'il avait le cran de vous trucider pour une chaussette mal rangée, c'était un point d'interrogation géant, peut être même pour lui même, un moyen de souligner cette absence de sûreté, de certitude.

Après cette petite explication, la demoiselle parut amusée …

*Et bien quoi t'as rien compris ?!*

« Tu ne comprends vraiment pas. »

*Hey !! Pourquoi c'est moi qui aurait pas compris là !*

Il afficha un air blasé, lui donnant un aspect un peu crétin.

«  Ce n'est pas pour tuer que j'ai besoin de réfléchir, c'est par rapport à ma soeur, tu sais Katherine »

*Depuis quand elle a une sœur elle ? Ahah … ça m'énerve ça et quand ça m'énerve j'ai envie de lui ...*

« c'est ma jummelle, et si je tue, il y a des chances pour qu'elle aille à Azkaban »

*Ah … ( il soupire un coup ) je me souvenais de l'avoir déjà vu en double, au moins ce n'est pas la faute de la bouffe d'ici, une bonne chose.*

« J'imagine que tu ne peux pas comprendre, comme tu n'as pas de frère.

Pardon ? »

Le ton avait été froid et sec, plein de violence, la bourde avait été commise, personne ou presque, n'avait osé lui parler de ça, et qui aurait les couilles de s'y risquer ? Achille, possible, ce gars là en avait autant dans le falzar que dans la baguette ou dans le bras, Lestrange pouvait essayé, à ses risques, même son ex n'osait pas mentionner cette partie là de son passé, car on le savait très très déviant.

Ce n'était pas tant le fait d'en avoir ou pas qui pouvait déranger, c'était le fait de ne pas savoir, de ne rien pouvoir faire, l'absence d'action, alors qu'on en savait strictement rien. Elle venait d'attiser la flamme de la rancœur, ô combien dangereuse lorsque le jeu se transformait en partie sérieuse sur le point d'être terminée.

Demoiselle ou pas, Gryffondor ou pas, il avait l'irrévocable envie de lui exploser la boîte crânienne contre le mur, de la faire regretter ses paroles jusqu'à ce qu'elle implore à genoux son bourreau de lui laisser un brin d'existence, ou de la finir.
Pas de pitié aux yeux du fous qui a tout perdu.

Il l'attrapa ni vu ni connu par le col, la plaquant contre la pierre, sa main gauche tenant fermement le tissu alors que la droite attrapa la baguette dans une de ses poches, celle ci venant caresser le bas de la gorge de la victime.
Dans son regard, il n'y avait rien d'autre que de la haine, et diable qu'elle ne semblait pas décidée à partir, la respiration du russe se fit plus grave et lourde, audible à Elena à n'en point douter.
Il la fixait de son regard sans peurs, sans émotions, celui qui n'avait plus rien à perdre, mieux valait ne pas le chercher.

«  Qu'est ce que t'en sais toi ?! Hein réponds ! Qu'est ce que t'en sais ? »

Il donna un léger acoup histoire de ne pas la maintenir immobile, et de renforcer son étreinte de violence.

«  Vas y, j'attends la réponse ! T'en sais rien, pas plus que moi ... »

Le gryffondor la lâcha, et fit demi-tour, agacé, il n'avait pas envie de lui faire sa fête, pas ici, pas à elle, elle ne le méritait pas. Ça, elle le comprendrait après coup, à tête reposée, mais lui semblait plus que sur les nerfs.

Il avait démarré au quart de tour, et semblait en proie à une pitié rare, il repartit d'un pas rapide en direction des escaliers, passant devant la bibliothèque, une petite serdaigle dans le genre ras de bibliothèque essaya de passer à ce moment, il la poussa d'une main, l'écartant de son passage, elle chuta lourdement suivie de sa pile de bouquin.

Trop énervé pour apprécier quoi que ce soi, Mercurius continua son chemin fulminant de rage, alors qu'on s'écartait sur son passage à la vue de ses yeux gorgés de sang et de son allure rapide et pressée.
Le gryffondor remonta jusqu'au tableau qui donnait l'accès à la salle commune, donna le mot de passe d'un ton hargneux, il écopa d'une remarque désagréable du tableau, qu'il n'écouta pas avant de rentrer dans la salle commune, et de rejoindre le dortoir.

Il jeta ses affaires plus loin, s'allongea sur son lit, et alluma une bougie d'un coup de baguette, il aimait l'odeur qu'elle en dégageait, il fallait bien ça pour le calmer … et le lendemain, il oublierait ce qu'il venait de se passer.

Le pardon d'un vengeur était rare, il fallait le mériter, et il n'y avait pas de doute quand à la capacité d'Elena Sidney à l'obtenir, mais pas en cet instant.
Au doux parfum de la cire qui foudaient, à l'odeur de la combustion, il ferma les yeux ne voulant plus penser à rien.
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MessageSujet: Re: Le privilège des puissants ( Elena-Mercurius )[Terminé] Jeu 22 Déc - 15:15

La famille, bien qu'il y ait un jour où on les a aimé, et d'ailleuirs la plupart d'entre nous les aimeront pour toujours. Elle a beau être notre chair, notre sang, les premières personnes que l'on a vu, en parler restera toujours un sujet légèrement, voir enormément compliqué. Il peut y avoir de différentes explications à cela. Un mort dans la famille peut nous hésiter a en parler, pour ça je veux bien. On peut aussi avoir honte de notre famille, pour une raison ou pour une autre. Quel que soit ces raisons, aucune d'elle n'était bonne pour justifier le fait qu'une personne se faisait agrésser dès qu'elle prononçait le mot "famillle". Par exemble, il m'arrive à moi-même, et plutôt souvent d'avoir honte de ma soeur jummelles, qui a l'air d'avoir quatorze ans au lieu de seize. Je la trouve trop mignone et avec un peu trop de "coeur". Ne sait elle pas que certaines personnes n'hésiteront pas à l'écraser comme un misérable insecte, juste comme ça, pour s'amuser? Comment pouvait elle tout ignorer sur la cruauté de le vie? N'était elle pas au courant que notre père était rafleur et notre mère mangemorte? Depuis notre naissance, elle avait l'exemble de deux personnes qui torturaient et tuaient sans la moindre pitié. Je me demande vraiment comment tout ça fonctionne dans sa tête?
Personne n'aimait qu'on parle de leur famille, ceux qui ne les detestaient pas, avaient honte d'eux, ou ne les connaissaient même pas, en tout cas, c'était le cas pour la plupart des personne avec lesquels j'engageai une conversation sans coller une baguette magique contre leur cou.

Pardon ?

Quand on enerve quelqu'un comme Mercurius, ça sentant dans sa voix ET dans son regard. Ca risquait de mal se passer pour moi. surtout que la personne en question me plaque au mur avec violence, tout en pointant sa baguette vers ma gorge. Surtout que cette personne n'était pas un simple élève comme les autres, ne l'oublions pas Mercurius Yakovsky a déjà tué et recommencer ne lui fera aucun mal. C'était bien la première fois que quelqu'un pointe une baguette vers moi, habituellement c'est moi qui menace les autres et non le contraire. Pour conclure, la situation était légèrement délicate.

Qu'est ce que t'en sais toi ?! Hein réponds ! Qu'est ce que t'en sais ?

Il est pas en train de me dire qu'il a découvert qu'il a un frère?Non, c'est impossible.
J'allais mourir, c'était une chose certaine, le mot "frère" l'avait mis en rogne, ne plus parler de famille, il faut que je m'en rappelle, enfin, maintenant ça ne sert plus à rien de se dire ça puisqu'il va me tuer. Je n'ai pas peur de mourir. J'aimerais juste que ça se fasse vite et sans douleur, ça m'arrangerait.

Vas y, j'attends la réponse ! T'en sais rien, pas plus que moi ...

Si j'avais pas une baguette sous le gorge, et que je n'étais pas certaine de mourir dans les secondes qui allaient suivre, j'aurais tout simplement dit "Si t'en sais rien, c'est que t'en a pas", mais j'avais la certitude qu'il allait me tuer. Alors je n'ai rien dit, je l'ai juste regardé dans les yeux, ses yeux pleins de haine, on avait beau dire que j'étais une folle, face à H je suis une gentille petite fille, l'épreuve de la vie l'avait rendu ...inhumain.

Sa baguette s'éloigne, et sa main me lacha. Je n'ai pas été tortuté, et je suis toujours envie. Je ne suis pas certaine de bien comprendre pourquoi. Je suis réjouie d'être envie mais j'en suis tout de même étonnée.
Evidemment, je n'aurais pas mérité de mourir, j'avais évoqué un frère inexistant, ou du moins que personne n'a entendu parler. Je ne l'aurais pas mérité mais qu'est-ce que ça peut lui faire.
Il m'en voudra surement pas pour toujours, il sera peut être capable de m'offrir son pardon, mais j'imagine que pour un tel personnage faut le mérité, en être digne, mais ne le suis-je pas? Peut-être bien, enfin, je verrai tout ça plus tard.
Je me dirigea jusqu'à la salle commune de Gryffondor, je bouscula tous les Gryffondor que je pouvais croiser, je les detestais tous, et ils en faisaient de même. Une fois dans le dortoir des filles, de Gryffondor, je tomba sur mon lit, laissant mes paupières se fermer, esperant que je ne mon sommeil ne soit pas dérangé, en tout cas, pas avant demain, surtout pas par la faute de Katherine.

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Le privilège des puissants ( Elena-Mercurius )[Terminé]

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