POUDNOIR
Cher (e) Sorcier (e),
Tu viens de débarquer dans un monde de la Magie subissant la dictature cruelle et sanglante de Lord Voldemort !
Un Monde où tout n'est que pouvoir, les faibles ne survivent pas ou suivent péniblement les forts.

Poudnoir est un forum qui se veut le plus réaliste possible ainsi la violence des combats et l'atmosphère de cette dictature est retransmise le mieux possible.
Auras tu le courage de nous rejoindre ?
Forum RPG Harry Potter Post-Bataille de Poudlard

Partagez|

Briser la glace ( Elena-Mercurius)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
Aller à la page : 1, 2, 3  Suivant
AuteurMessage



avatar
Date de naissance du joueur : 26/02/1992
Âge du joueur : 26
Arrivé sur Poudnoir : 22/10/2011
Parchemins postés : 897



Pensine
Mon casier judiciaire est: sur le bureau de Crow
Mon niveau magique est: PA3 - Elève Supérieurement doué
Ma résistance magique est de: 7PV
Mercurius H. Yakovsky


MessageSujet: Briser la glace ( Elena-Mercurius) Mer 28 Déc - 17:44

Il faisait nuit noir, de l'intérieur de la fenêtre du dortoir, pas une lumière à l'extérieur alors que la neige continuait de tomber dans un tourbillon qui ne semblait pas fléchir.
Depuis un moment, Mercurius n'avait plus le sommeil léger, difficile de dire s'il était troublé ou non, de quoi faire jaser ceux qui savaient ou non que le gryffondor était perturbé.

Le soir, dans ces rêves, il revivait des scènes, pas forcément des plus agréables, le meurtre du prisonnier, à répétition, continuant inlassablement de ressasser cet exploit morbide qui était en train de le changer. Il revoyait le visage teinté de blanc d'un homme faible et détruit par sa main, sans pour autant se sentir coupable, ni satisfait d'ailleurs.
Dressé derrière lui, les coupables tacites de son acte atroce, Scofield l'avait prévu, il voulait les forcer à tuer, en faire des meurtriers, des assassins, des adeptes du crimes.

Et il n'y avait que lui, coupable présumé, personne n'avait pensé à compromettre l'équipe jaune, ou tout du moins, à chercher un autre coupable, c'était lui et uniquement lui, le mouton noir, le bouc émissaire de la connerie de Poudlard.
Que faire ? Ça ne le dérangeait pas plus que d'habitude, c'était juste, qu'il était lui, le métier qui rentrait comme disait son père.
Il lui arrivait de réussir, depuis peu de temps, il avait révélé des capacités à la baguette, doué pour la torture, compétent en duel, jamais, il ne l'aurait deviné, c'était un peu inattendu à vrai dire, surtout venant de lui, un cancre.

Récemment, enfin récemment, il y avait quelques jours, il ne faisait jamais gaffe au temps, ça aurait pu être hier comme il y a une semaine, une autre gryffondor était venue le voir. Elena Sidney, elle voulait en apprendre plus sur le meurtre, étrange n'est ce pas ? Il avait accepté de répondre, en toute honnêteté, et en toute franchise, à cette inconnue, et qu'il trouvait fort agréable.
Mais la conversation avait dévié, et avait plutôt mal fini, elle avait manqué de se faire enfoncer le crâne, de voir ses tripes en direct, elle avait franchi le cap de non retour, celui qui faisait passer H de l'état de calme classique, à celui d'une envie de meurtre grandeur nature.
Et pourtant …

Son intervention avait soulevé bien des questions, déterré du plus profond des âges des questions qui ne semblaient guère pertinentes, cependant qu'il devait se poser.
Sur sa vraie famille, une grande interrogation.

Toute cette pression lui montait au cerveau, il en devenait plus que irritable, à la limite de la crise de destruction majeure, et ces derniers actes en étaient la preuve, son inhumanité gagnait du terrain sur la maigre parcelle intacte de son esprit encore correcte.
De vulgaires miettes de son cerveau pouvaient encore être compréhensible, car au fond de lui, il savait que malgré ces airs et son comportement de monstre, H resterait toujours humain.
Mais malgré ça, qui voudrait de lui désormais ? La destruction, c'était la seule chose à laquelle il était bon, et encore, il y avait meilleur, sa toile n'était composée que de petites compétences qui misent ensemble, donnaient un mélange explosif, une bombe à retardement.

Il avait fallu du temps avant qu'il ne commence à se relâcher, l'implosion était proche, et après quoi ? Un être inhumain par l'esprit, les débris de son être seraient encore humains, mais il n'en aurait plus la caractéristique.
Ces secondes qui semblaient des heures, le temps qui continuait de s'écouler inlassablement, l'érosion de la folie sur son intégrité mentale, il était fini par le meurtre, toujours, il avait vécu la corruption de son inconscience, mais il semblait se chercher, et avec pour seule solution, de tuer.

Cet acte le rendait vivant, lui faisait sentir le bienfait d'exister, c'était son œuvre, la seule manière pour lui de vivre à travers l'autre.
L'absence de noms, de familles, aucun lien, pas de référence, il avançait aussi vite qu'une dragonne engrossée au milieu des couloirs du ministère, il devait comprendre qui il était pour se sentir exister.

Mais comment trouver un chemin dans le néant, se déplacer dans les dédales d'une mémoire perdue, avec pour seuls plans un anneau, une baguette et un collier, c'était maigre et peu convaincant.
Dans les rêves, il lui semblait apercevoir des choses, vraies ou fausses, qu'importe pour lui, tant qu'il avait quelque chose … cependant, il en avait peur aussi.
Naitre sans mère, grandir sans modèle, vivre sans épaule qui puisse supporter tout ça, balayé par le vent de l'ignorance, rien n'était plus difficile à supporter.

Le monde pouvait s'écrouler, il en aurait rien eu à foutre, sans attachement aucun, il avait peur du rêve, de découvrir ce que les méandres de sa foutue caboche pourrait réveiller en lui.

Il soupira dans son plumard, découragé par autant de problème, la mauvaise foi lui aurait fait dire n'importe quoi, mais il s'en foutait bien, les autres dormaient à points fermés, il se leva par dépis, et se posa sur devant de son lit.
Le gryffondor regarda dehors, toujours cette neige, ça le déprimait tout ça, il se passa une main froide sur son visage creux et peu endormi, et puis il s'habilla, décidant de la suite par lui même, il enfila un pantalon, un t-shirt, et sortit du dortoir des garçons, sans faire un bruit, il passa les escaliers, et arriva dans la salle commune, éclairée par un feu allumé qui ne devait jamais être éteint.

Il prit un des deux fauteuils à coté de celui ci, fixant l'âtre avec un regard vide, sans émotions, ni signe de vie ou de pensée, avec cette expression qui le caractérisait tant.
Il commença à méditer, les flammes le rendaient un peu plus calme, plus posé, et sans doute. La fuite de ses problèmes lui semblait impossible, il aurait eu envie, encore une fois, de se jeter dans une autre direction, même dans ce feu pour oublier qu'il avait oublier, mais ce ne serait pas le connaître.
Passant une main au niveau de son cou, il sentit la marque qu'avait laissé le cognard, celle la, il ne l'oublierait pas.
Il avait avec lui un drap léger, qu'il posa à la hâte sur ses jambes, posant sa tête sur une de ses mains, détaillant chaque moment de frétillement des flammes, comme absorbé.

Mercurius entendit un bruit derrière lui, un bruit de porte en provenance des dortoirs, mais il n'y fit pas gaffe, il était deux heures du matin et alors ? Il avait le droit d'être là, personne ne l'engueulerait, et puis, il ne savait pas qui pouvait sortir du dortoir à cette heure aussi tardive, et comme il ne s'était pas retourné, et qu'il ne se retournerait pas, il s'en foutrait.

Le russe n'eut aucune réaction à ce bruit, rien, pas un mouvement, et il poursuivit sa méditation, espérant ne pas être interrompu, sauf cas intéressant.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


Invité


Invité


MessageSujet: Re: Briser la glace ( Elena-Mercurius) Jeu 29 Déc - 17:27

Quelle heure était il? Deux ou trois heures du matin. Et elena trainait dans les dortoirs. Qu'est ce qu'elle faisait là? Ne devrait pas t-elle être en train de dormir? de rêver? Ou de se rêveiller avec un affreux cauchemard? Elle allait réussir à avoir encore des ennuis. Il fallait vraiment qu'elle apprenne à se controler. Mais qu'est ce qu'elle y povait si elle avait des pulsions violentes? Elle en avait toujours un peu eu. Mais désormais nimporte qui pouvait s'en rendre compte. Ce n'était pas bon. Valait mieux éviter de se mettre les bruttes de Poudlard à dos. Elena n'était pas forte, ni rusé. Tout ce qu'elle avait, c'était son courage et sa baguette. Si elle continuait ainsi, elle allait réussir à sa faire exploser la tête. Et les occasions de se faire massacrer arriver de plus en plus souvent.

Pourquoi se comportait elle ainsi? On ne pouvait peut-être rien y faire. Est-ce à cause du fait qu'elle se sente rejeté dans sa famille? Elle ne l'a pas toujours été, pourtant. Mais les conflits entre ses parents existaient depuis longtemps. Elena n'avait jamais supporté le fait qu'il veuille tout controlé dans son existence. Bien qu'elle ne le montre que peu souvent, en particulier sa soeur, bien qu'elles aient le même âge, elle a toujours eu l'impression que sa soeur jummelles ait plus besoin de protection qu'elle. Ce n'est pas complètement faux. Sa soeur, Katherine n'a jamais été capable d'acceptet la dûre réalité de la vie. Et pour cela, elle ferme les yeux dès qu'un évènement qui ne peut apporter que de mauvaise chose arrive. Elle n'est pas encore prête que leurs parents sont des meurtriers. Le sang de ces deux meurtriers coulent dans les veines des deux jeunes adolescentes. Etaient-elles faites pour ça elles aussi? Tuer, tuer et retuer sans jamais s'arrêter. Katherine, elle n'a jamais montré aucun signe de violence mais on ne peut pas en dire de même pour sa soeur.

La soirée avait été rude pour Elena Sidney, elle qui q'était toujours montré forte. Ce soir, elle avait plus envie d'hurler et de pleurer, mais elle n'avait pas l'intention de se laisser abattre, certains élèves attendaient de la voir craquer pour enfin l'écraser comme un insecte.

Une fois de plus, Elena s'était enervé un peu trop. Une bande filles parlaient d'elle et se moquait d'elle. Ca, elle ne supportait pas. Elle s'était toujours emporté très vite. Evidemment, elle s'est enervé avant de voir qu'une des filles devait être deux fois plus musclé. Bref, celle-ci semblait s'être levé autant de mauvaise humeur que la Sidney. Et la petite baguarre a commencé. Elena a été rapidement écrasé. En tout cas, jusqu'à ce qu'elle pense à sortir sa baguette. Evidemment la grosse a vite appelé toute ses copines. Et Elena est pas loins d'avoir finit en pièce. Elle avait beau être habile avec sa baguette, impossible de gagner si on est seul conte dix. Voilà, elle s'est battu a mal partout, son poignet ne peut plus bouger, et elle tremble. L'adolescente était assez méconaissable. Si elle croisait quelqu'un , il viendrait sûrement la consoler en pensant qu'il s'agit de Katherine. Ce qui, il faut l'avouer l'arrengerait. Que quelqu'un la plaigne et s'occupe un peu d'elle, lui ferait le plus grand bien. Soyons réaliste, il n'y a aucune chance pour qu'elle rencontre qui que soit dans les couloirs de Poudlard à deux heures du matin.

La voilà, arrivé devant la salle commune. Elle aimerait bien raconter à qualqu'un d'à peu près humain, et qui ne le deteste pas trop comment on a détruit tous ces muscles. Pour une fois, elle accepterait de se livrer. Elle oublierait tout le lendemain matin, et elle continuerait à vivre sa vie. Mais y a t-il des Gryffondor qui ne la detestent pas?

Dans la salle commune, elle s'attendait à ne voir personne, mais ce n'est pas le cas, il y a une personne assise qui lui tourne le dos. Elle monterait bien dans le dortoir des filles mais vu la chance qu'elle a, sa soeur est capable de ne pas dormir et de le questionner sur son état. Allez, elle va faire causette. Avec un peu de chance, peut-être qu'elle ne s'est jamais disputé avec le Gryffondor assis.

Là voilà assise en face du seul Gryffondor debout. Elle aurait dpu monter dans le dortoir des filles, elle aurait dû. Elle se trouve en face de Mercurius Yakovski. On peut dire que ça ne la faisait ps vraiment plaisir. Elena avait eu de conflits avec de nombreux Gryffondor, et en comptant celui de cette soirée, l'entretien avec H était classé deuxième dans les conflits ayant le plus mal tourné. Elle avait vraiment cru qu'il allait lui exploser son crâne et que son s'arrêterait de battre. Se trouvait devant lui alors qu'elle n'avait jamais été aussi fragile était humiliant. Elle aurait vraiment espéré se trouve en face de lui dans cet Etat. Mais c'était trop tard. Elle était en face de lui. Elle n'avait pas peur de lui, mais la soirée avait été suffisament catastrophique. Elle ne supporterait pas de se battre. Pourquoi s'était-il enervé lors de leur première et dernière conversation? Ca avait pourant pas si mal commencé. Elena voulait en apprendre plus sur le meurtre mais ça a mal tourné. A cause d'un frère sûrement inexistant, évidemment, elle n'en avait aucune preuve. La jeune Gryffondor avait sans doute réussi à le froisser, juste un peu, légèrement, il n'a rien fait d'autre que la coller avec violence avec au mur avec une baguette sous la gorgé. Il faut éviter de parler de famille, où il faut réfléchir à qui on parle.

- Qu'est ce que tu fais là? Tu ne devrais pas dormir?

Oui, elle l'agressait un peu. Mais, là, c'est tout ce qui lui restait pour ne pas avoir l'air d'une petite fille fragille qui avait été battu. C'était bien le cas, elle avait bien été battu. Et, les filles n'y étaient pas allé doucement. Elena avait attiré des ennuis à chacune d'entre elle, cétait une sorte de...vengeance. Et ça faisait mal. Etre dans cet état ne l'aurait pas gêné devant un autre Gryffondor, garçon ou fille, plus âgé ou non qu'elle. Ca ne serait pas étonnant qui se moque d'elle. La dernière fois qu'il l'avait vu, elle était sûr d'elle, et ne voulait qu'une chose tuer. Elle avait pas l'intention de parler de ce s'était passé, pas avec lui du moins. Pas parce qu'il avaient parlé de meurtres il y a quelques jours de cela. Non, juste parce qu'e la jeune fille avait réussi à l'enerver, et qu'elle ignorait si son camarade Gryffondor était toujours fou de rage.
Evidemment, elle aurait pù rien dire et attendre qu'il parle. Mais elle préfèrait parler du fait qu'il ne dormait pas que de son humiliation










Revenir en haut Aller en bas



avatar
Date de naissance du joueur : 26/02/1992
Âge du joueur : 26
Arrivé sur Poudnoir : 22/10/2011
Parchemins postés : 897



Pensine
Mon casier judiciaire est: sur le bureau de Crow
Mon niveau magique est: PA3 - Elève Supérieurement doué
Ma résistance magique est de: 7PV
Mercurius H. Yakovsky


MessageSujet: Re: Briser la glace ( Elena-Mercurius) Ven 30 Déc - 1:35

Forcément, le seul moment de solitude et de méditation qu'il pouvait avoir était interrompu, il n'y avait que lui qu'on faisait chier du soir au matin, et encore, la nuit il arrivait qu'un crétin hurle dans son sommeil pour le troubler, de quoi rendre fou n'importe quel humain normalement constitué.
Le pas était lent, et mesuré, une demoiselle, il en était persuadé désormais, quelle imbécile pouvait bien avoir l'idée de sortir cette nuit, voilà de quoi se moquer et paraître cynique, mais c'était sans compté sur l’intellect sur-développé de Mercurius.

Il ne prêta pas d'attention au fait qu'elle se rapproche, enfin, il s'en foutait, tant qu'on le laissait en paix pour la soirée.
Imaginez quelle surprise ce fut quand il entendit la première phrase, reconnaissant la voix, même étrangement moins rassurée de Sidney.

Qu'est ce que tu fais là? Tu ne devrais pas dormir?

Elena ne semblait pas très réfléchie sur l'instant, à moins qu'elle ne soit désespérée au point de vouloir parler avec celui qui avait manqué de lui refaire la face la dernière fois.
Il haussa le sourcil, la regardant, il lui dégota une phrase pleine de gentillesse, comme il était le seul à en avoir le secret.

«  Tu t'es vue ? »

Simple mais tellement réaliste, elle n'avait pas l'air très fraîche et ne devait pas être très rassurée, mais comme elle restait là, plantée comme une mandragore manchot, il décida de répondre une nouvelle fois, troublé dans sa 'méditation'.

«  Tu vois pas que je compte les niffleurs en révisant mon histoire de la magie ? »

Elle l'avait presque agressé avec ses questions, n'en fallut pas moins pour que H se sente oppressé, et par réflexe, il se défendait à sa manière. L'arrogance du gryffondor ne serait pas passé si elle n'avait pas été fondé sur une remarque assez poussée, il n'avait fait qu'énoncer une presque vérité en se montrant distant de la demoiselle, après tout, c'était elle qui le troublait, pas l'inverse.

Les quelques ramassis de miettes du russe s'activèrent, et avec rapidité, il lui choppa le poignet qui semblait mal en point, serrant sans doute trop fort, il dégaina sa baguette de sa poche de pantalon, et pointa le bout de celle ci sur la blessure, avant de murmurer de sa voix tranchante.

« Episkey ... »

On entendit un petit claquement fin, et il relâcha son emprise avec un dédain presque inhumain et digne du plus grand narcissisme ou presque.
Mercurius n'était pas très doué en sortilège, et surtout pas en sort de soin, il ne devait en connaître que deux, et les réussir une fois sur cent, mais là, il avait visiblement réussi, une douleur en moins pour sa camarade qui n'aurait pas de soucis avec son poignet.

Il détourna son regard d'elle, pour le reposer sur les flammes, et comme elle semblait surprise par ce présent, il lui dit d'une voix sèche :

«  C'est bon tu peux te poser, je vais pas te bouffer. »

Non, il n'était pas spécialement enchanté de la voir là, il n'avait pas oublié l'accrochage de la dernière fois, jamais il ne lui pardonnerait, ce n'était pas dans ses habitudes, et ça ne changerait certainement pas avant un moment.
Le pardon était une notion étrangère à Mercurius, les actes suffisaient, pas besoin de grandes cérémonies, les païens ne seraient jamais pardonnés, pas dans l'échec, mais elle … elle avait un petit truc de différent, elle avait en elle cette croyance, il le savait, la destruction coulait avec son sang, comment, il l'ignorait, mais c'était un simple constat.

Alors, il fallut qu'il la regarde, pour constater l'ampleur des dégats, bel état pour une future recrue de la force dominatrice de Poudlard, visiblement, elle voulait jouer dans la cours des grands, et à trop vouloir jouer, au fini par se faire happer par le tourbillon de la défaite.

À force de contempler l'abysse, l'abysse finit par te contempler …

La douce caresse de la souffrance et de la douleur s'était effacé des yeux de la perdante de la soirée, était elle digne de savoir comment faire pour se procurer cette jouissance, non, probablement pas, c'était pourquoi dans ce geste de presque compassion, H s'était montré généreux.
Toujours aussi arrogant, il voulut lui faire comprendre une partie de sa vision des choses.

«  Si tu comptes intégrer l'Elite après ça, ça me paraît mal barré ... »

L'image, c'était important, outre le 'coucou regardez moi je suis parmi les meilleurs, tremblez pouilleux !', il fallait aussi une part de vrai, et ça, on ne pouvait l'inventer, l'approximer, ou même le feinter, et ce soir, elle avait visiblement pris une bonne raclée, de quoi la faire redescendre sur terre, elle qui ne connaissait pas la vraie souffrance.

Ceci n'empêcha pas le membre de la maison rouge de poursuivre sa méditation, il regardait l'âtre se consumer, avec insistance, comme si par clairvoyance, une vision pouvait lui apparaître, et ainsi déformer une réalité déjà existante.
Il agita sa baguette, et les flammes prirent formes, enfin, certaines, formant le symbole représenté sur sa bague, le symbole trois, trois barres parallèles, d'une police étrange, il espérait qu'elles puissent lui rappeler quelque chose … sans succès.

Son soupire fut lourd, autant que le silence des lieux, que pouvait il faire pour se souvenir … il se le demandait bien.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


    | STAFF DE POUDNOIR

| STAFF DE POUDNOIR
avatar
Date de naissance du joueur : 22/01/1990
Âge du joueur : 28
Arrivé sur Poudnoir : 09/07/2007
Parchemins postés : 5408



Pensine
Mon casier judiciaire est: Rien à reprocher
Mon niveau magique est:
Ma résistance magique est de:
Admin


MessageSujet: Re: Briser la glace ( Elena-Mercurius) Ven 30 Déc - 1:35

Le membre 'Mercurius H. Yakovsky' a effectué l'action suivante : Lancer de dés

'Elève Connaisseur' :

Résultat :

____________________________________
Administrateur.
Poudnoir 2014 Action !!
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.poudnoir.com


Invité


Invité


MessageSujet: Re: Briser la glace ( Elena-Mercurius) Sam 31 Déc - 13:39

Elena avait beau jeté des sorts à toutes les personnes qui l'enervait. C'était comme ça depuis toujours. Sauf qu'aujourd'hui, elle ne ressemblait plus à rien, à rien d'autre qu'une petite chose faible. Ce qui l'énervait ce n'était pas d'avoir été battu, on ne pouvait pas gagner à tous les coups. Ce qui l'enervait, c'est qu'elle aurait très bien été capable de battre ces filles si elles ne s'étaient pas jeté sur elle. Quel lacheté! 10 contre 1. Il y aurait fallu un miracle pour qu'Elena puisse ne pas se faire écraser. Et le miracle n'a pas eu lieu. Et après, cette humiliation, elle allait sûrement avoir le droit à des petites moqueries de la part de Mercurius.

- Tu t'es vue ?

Y avait il plus désagrable que lui? Ok, elle l'avait elle-même agressé, ça avait pas pu lui faire bien de mal. Vu l'état de la Gryffondor, agressé les autres, c'est tout ce qui lui restait en cet instand. Elle avait mal partout, tremblait et il faudra qu'elle fasse beaucoup d'effort pour faire bouger un seul de ses muscles.

-Ouais, je me suis un peu trop battu, qu'est ce que ça peux te faire?

Qu'est ce qu'il en avait à faire d'elle? Qu'il se mêle de ce qui le regarde. Et continue son activité surement ennuyeuse.

- Tu vois pas que je compte les niffleurs en révisant mon histoire de la magie ?

Super interessant comme activite. Il avait rien d'autre de plus interessant à faire, comme dormir par exemple.

Il saisit le poignet de la jeune fille, un peu trop fort, elle le laissa faire, même si elle essayait de se débatre elle n'y arriverai pas. Qu'est ce qui pourrait bien arriver de plus?

- Episkey ...

Son poignet était guéri. Assez surprenant vu que le dernière et première fois qu'elle a adressé la parôle à Mercurius elle s'est retrouvé collé au mur avec une baguette sous la gorge. La jeuen fille avait cru pendant un moment qu'il allait lui détruire sa face.

- C'est bon tu peux te poser, je vais pas te bouffer.

Il va pas la bouffer, ça reste à prouver. Il va peut-être pas la "bouffer" comme il dit. Mais, il suffit qu'elle dise unmit de travers pour se retrouver une nouvelle fois avec une baguette sous la gorge. Elle n'avais pas peur de lui, il n'avait rien fait la dernière fois, mais elle n'était pas en état de se battre, ou même d'être poussé contre un mur avec autant de violence que l'autre jour.

- Si tu comptes intégrer l'Elite après ça, ça me paraît mal barré ...

Ca aurait bien arrangé Elena que cette soirée reste entre les deux Gryffondor. Pas seulement par rapport à l'élite. Ce n'est pas la fin du monde si elle n'en fait pas partie. Il faudrait juste que tous les élèves viennent pas croire qui peuvent tous la tabasser. Ils pourront s'il viennent par groupes de dix comme cela s'est passé en cette soirée assez catastrophique.

- Ecoute, si un jour dix mecs se mettent à te tabasser, tu seras aussi beau que moi, Ok?
Qu'est ce qu'il pouvait l'insupporter! Toujours à faire son malin et à se croire plus fort que tout le monde. Il avait beau avoir tuer quelqu'un, ce n'était pour l'instand qu'un élève, faut qu'il arrête de se prendre pour dieu.
Elena n'en avait vraiment rien à faire de l'avis de Mercurius. Le lendemain quand elle se rêveillerait en pleine forme, elle irait voir chacunes des filles qui lui avaient fait subir cette petite humilieation. Et leur expliquerait à sa manière qu'aucune d'entre est égal à la Gryffondor. Dix filles contre une seule. Comment aurait elle pu en sortir autrement?
Revenir en haut Aller en bas



avatar
Date de naissance du joueur : 26/02/1992
Âge du joueur : 26
Arrivé sur Poudnoir : 22/10/2011
Parchemins postés : 897



Pensine
Mon casier judiciaire est: sur le bureau de Crow
Mon niveau magique est: PA3 - Elève Supérieurement doué
Ma résistance magique est de: 7PV
Mercurius H. Yakovsky


MessageSujet: Re: Briser la glace ( Elena-Mercurius) Sam 31 Déc - 17:50

En fait, il n'y avait pas meilleur compagnie qu'Elena, elle avait le cran de lui répondre, même s'il s'en foutait éperdument, il avait l'impression de pouvoir la traiter avec un peu plus de respect que les autres, la plupart se faisaient tabasser, et ne demandaient que pitié pour éviter de se faire décalquer une fois de plus, elle, malgré les moqueries, restait fière, elle était pour ça bien à gryffondor.
Lui contrairement à elle, n'agissait que dans son intérêt, et encore des fois, c'était à se demander, on le savait instable, mais qu'importe, tant qu'on ne le croisait pas.

Visiblement, elle n'avait pas retenu la leçon de l'autre fois, enfin, elle avait juste eu de la chance que l'envie ne l'avait pas poussé à lui dégommer la tronche avec un bombarda, et appuyée contre un mur, ses chances de survie étaient minces.
Elena donna un peu plus de précisions sur les raisons son état pitoyable.

« - Ecoute, si un jour dix mecs se mettent à te tabasser, tu seras aussi beau que moi, Ok? »

Il sourit à cette annonce, visiblement, elle avait voulu jouer les caïds sans en avoir les moyens, dix, c'était pas mal, elle s'en sortait plutôt bien, quoi que tout dépende du type de personne.
Enfin, elle avait déjà l'intelligence de pas chercher des gros bras, seulement des nanas freluquettes, pas de quoi inquiéter H, il n'avait pas ce soucis là.

«  J'ai pas ce soucis là, puisque personne à le cran de venir me chercher des noises, et les deux seuls qui ont les moyens de le faire ici, bah j'ai pas à m'en inquiéter. »

Gabriel avait déjà humilié H en public, mais on avait vite oublié l'incident, et Serpens … il avait besoin d'une baguette sans peurs, donc tant qu'il aurait besoin de Mercurius, il le laisserait en paix.
Peut être n'avait elle pas la technique aussi, dix c'est vrai que le nombre avait de quoi inquiéter, mais si on connaissait les bon sorts, ça passait tranquillement.
Le russe l'avait démontré au club de duel, il avait collé un perfect à Josh Eden, pourtant un an au dessus de lui, et il avait démontré l'utilité de la magie noire en duel.

Brom avait beau leur avoir dit que ce n'était pas très sûr de l'utiliser à leur niveau, mais il n'en fallait pas moins pour motiver H à essayer, et avec succès, il appréciait de plus en plus la matière, surtout appliquée.
L'idée d'une démonstration sur Elena lui traversa l'esprit, histoire qu'elle comprenne que tout était affaire de puissance, et rien d'autre.

Alors que les flammes dansaient sous ses yeux, il avait l'étonnante envie de lui faire goûter ce que lui savait faire, et cela devait dépasser largement ce que pourrait faire une troupe de pétasse.
Josh était encore à l'infirmerie, depuis le duel, on avait plus de nouvelle, triste puisque le match de quidditch arriverait sans doute assez tôt.
Avait elle peur de la mort ? Il se le demandait bien tiens ! Et il avait l'irrésistible sensation qu'il devait lui faire goûter à ce doux breuvages de sanglots.

Voir pleurer quelqu'un ne lui faisait rien, pas de joie, pas de plaisir, juste une vague impression de travail accompli avec force et honneur, dans les règles de l'art.
C'était à ça qu'on reconnaissait les forts, ils avaient le don de toujours faire les choses de tel sortes que les autres ne puissent le comprendre, d'où une certaine discrimination.
En fait, plus il réfléchissait, et plus le gryffondor trouvait une certaine aptitude à la magie noire en lui, ils partageaient beaucoup, et le rapprochement récent n'était qu'un début de réflexion.

Elle commençait à le faire chier, alors il ne lâcha pas sa baguette, histoire de ...

Il lui flanqua la baguette contre le crâne et murmura :

«  Osteoclaste. »

L'autre ferma les yeux, rien ne se produisit, ce qui permit à H d'esquisser un sourire, difficile de dire du point de vu de l'autre, si il avait raté son sort, ou bien s'il avait fait exprès qu'il ne se passe rien, en attendant, elle était saine et sauve, une fois encore.
Alors il retira sa baguette calmement avant de reprendre calmement.

«  Je te laisse imaginer si le sort avait fait effet … il faut pas grand chose pour butter quelqu'un, alors à dix dessus, s'ils en voient un tomber raide, peu de chance qu'ils recommencent hein ! »

Il avait de quoi énerver, mais là, fini la rigolade, il se montrait un peu plus ferme et cynique, mais c'était un signe qui ne trompait pas quand il se comportait comme ça, il appréciait la personne en face de lui.
Le russe posa sa baguette sur une table derrière lui, signe qu'il ne jouerait plus à ça avec elle, il avait déjà abusé de celle ci pour la soirée.

Yakovsky se retourna vers les flammes, et prononça de sa même voix dérangeante, mais pourtant si calme :

«  Tu sais Sidney, c'est du pareil au même toi et moi … on est dans le même merdier ici à Poudlard, mais dehors on est très différent. Toi je t'en veux pas, encore que je dois reconnaître une certaine jalousie. »

Il fit une pause et reprit.

«  Ouais t'as bien entendu, j'aime pas savoir que tu as une famille et pas moi, toi tu sais ! Tu as un nom, un père, une mère, une sœur, alors que moi … j'ai rien, ça m'a énerver l'autre coup, j'aime pas qu'on joue à ça avec moi, et si tu as eu tout de suite et avant, c'est parce que j'ai pas vraiment envie de te voir dans l'état actuel. »

Tout était à prendre sérieusement, la sympathie de H, c'était si rare … et peut être précieux.


Dernière édition par Mercurius H. Yakovsky le Sam 31 Déc - 18:01, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


    | STAFF DE POUDNOIR

| STAFF DE POUDNOIR
avatar
Date de naissance du joueur : 22/01/1990
Âge du joueur : 28
Arrivé sur Poudnoir : 09/07/2007
Parchemins postés : 5408



Pensine
Mon casier judiciaire est: Rien à reprocher
Mon niveau magique est:
Ma résistance magique est de:
Admin


MessageSujet: Re: Briser la glace ( Elena-Mercurius) Sam 31 Déc - 17:50

Le membre 'Mercurius H. Yakovsky' a effectué l'action suivante : Lancer de dés

'Elève Connaisseur' :

Résultat :

____________________________________
Administrateur.
Poudnoir 2014 Action !!
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.poudnoir.com


Invité


Invité


MessageSujet: Re: Briser la glace ( Elena-Mercurius) Lun 2 Jan - 16:36

Etre en compagnie de Mercurius en cette nuit plutôt catastrophique n'avait pas été vu au début comme une bonne chose. Les Gryffondor avait beau avoir tous les deux passé quatre années à Gryffondor en même temps, ils ne s'étaient jamais adressé la parôle. Pourtant il y a quelques jours, Elena est venu vers lui pour avoir une conversation assez inhabituel. Elle voulait parler du meurtre. Etrange, n'est ce pas? Ce n'est pas vraiment le sujet de discution le plus courant. Depuis un moment, Elena pensait à tuer, bref, elle a voulu avec quelqu'un qui l'avait déjà fait. Mais cela s'était mal terminé. Elena avait failli se faire exploser le crâne. Elle était toujours envie. Et n'avait pas peur de lui. Il avait beau avoir tuer un être humain. Elle n'avait pas du tout peur de lui. Ca aurait peut-être du être le cas. Il ne l'avait pas tué la dernière fois, et venait de lui guérir le poignet. Elena avait donc peu de raison d'avoir vraiment peur de lui.

- J'ai pas ce soucis là, puisque personne à le cran de venir me chercher des noises, et les deux seuls qui ont les moyens de le faire ici, bah j'ai pas à m'en inquiéter.

Evidemment, vu sa réputation de tueur, les autres viennent pas se battre contre lui. Ce qui est assez compréhensible. Elena, elle n'avait encore jamais sortit sa baguette face à H, et pour l'instand, elle n'en avait pas l'intention, elle connaissait peut-être des sorts qu'il ne connaissait pas encore. Mais s'il avait occasion de l'humilier ou même de la tuer, il n'hésiterait peut-être pas.

Pas la peine d'être super intelligent pour deviner qui sont les qui ont le cran de "chercher des noises à Mercurius". Ils doivent sans aucun doute faire partie de l'élite. Il doit y avoir Gabriel Lestrange, leader de l'élite, Elena lui a un peu parlé, pas énormément.
Quand à l'autre personne, il y a aussi Maleficius Serpens, Elena ne lui a jamais parlé. Et le pourquoi du comment il n'a plus à s'inquiéter. Elena s'en foutait.

- Osteoclaste

Elena ferma les yeux dès qu'elle vit la baguette du Gryffondor se pointer vers elle. Rien ne se produit. A croire qu'il n'était pas assez fort pour lui exploser la tête. Ca faisait la deuxième fois qu'elle se trouvait dans ce genre de situation face à lui. Ca commençait vraiment à l'énerver.Fallait qu'il arrête de pointer une baguette sur elle à chaque fois qu'il la croisait, il était comme ça avec tout le monde ou juste avec Elena.

- Je te laisse imaginer si le sort avait fait effet … il faut pas grand chose pour butter quelqu'un, alors à dix dessus, s'ils en voient un tomber raide, peu de chance qu'ils recommencent hein !

*Putin, faut que t'arrêtes avec ta baguette.*
Evidemment, elle aurait pu lui dire ça. Là, elle n'était pas en forme pour se battre. Elle voulait pas se battre, pas maintenant, pas contre lui. Il y a quelques minutes à peine, le sortilège Gérison sur son poignet qui lui a réussi, alors que le sotilège aux effet...désagréable lui a échoué. Coincidence?

- Tu sais Sidney, c'est du pareil au même toi et moi … on est dans le même merdier ici à Poudlard, mais dehors on est très différent. Toi je t'en veux pas, encore que je dois reconnaître une certaine jalousie.

Leurs vies étaient différentes, personne ne pouvait en douter. Bien sur, il avait des parents comme tout le monde, mais ce n'était pas les vrais, ils l'avaient adoptés. Elena ne s'interessait que rarement à la vie des autres, mais il faut bien avouer que celle de H a quelque chose d'étrange. Il ne sait rien sur sa famille biologique, en tout cas c'est ce qu'en sait Elena.
Mais Elena n'a jamais pensait que cela pouvait déranger H, pas au point d'emettre de la...jalousie.

- Ouais t'as bien entendu, j'aime pas savoir que tu as une famille et pas moi, toi tu sais ! Tu as un nom, un père, une mère, une sœur, alors que moi … j'ai rien, ça m'a énerver l'autre coup, j'aime pas qu'on joue à ça avec moi, et si tu as eu tout de suite et avant, c'est parce que j'ai pas vraiment envie de te voir dans l'état actuel.

Ouais...Elena avait un père et une mère, deux parents qui n'étaient pas capable de l'accepet comme elle était. Pendant un moment, elle avait laissé les choses se faire et avait décidé d'ouvrir les yeux sur tout ça. Et aujourd'hui, elle était en conflit avec eux et l'était surement pour un bon moment. Sa soeur, il n'y a rien à dire, elle n'est pas parfaire bien sur, mais elle l'aime, c'est suffisant au bonheur d'Elena.

L'univers dans lequel Mercurius avait grandi ne regardait pas Elena. Elle n'était pas en droit d'en juger. C'était la vie de H, non celle d'Elena. Ce n'était pas ces affaires. Elle allait tenter de se mêller de ce qui ne la regarde pas.

- Tes parents...adoptifs, ils ne t'ont jamais parlé de tes parents? Je sais pas, rien qu'un petit détail.

Mercurius n'avait plus dix ans, ce n'était plus un gamin, il avait le droit de savoir la vérité, de connaître sa véritable identité. Evidemment, il se peut qu'elle ne lui plaise pas, n'était il pas en droit de savoir d'où il venait? De qui il venait?

Tout cela ne regardait pas Elena, aucune de ses conversation avec H n'avait ressemblé à celle-ci. Ils n'avaient jamais parlé de quelques choses de personnel. Ca faisait un peu bizarre.

Enfin, moi je dis ça, mais je peux comprendre que tu veuille pas parler de ta vie.
Elle, elle n'en parlerait pas et d'ailleuirs, elena n'avait jamais parlé de la sienne à personne. La manière de Mercurius de se livrer était étrangère à Elena. Elle n'avait pas beaucoup d'ami. La peu qu'elle avait n' s'interessait pas particulièrement à elle
"J'ai pas vraiment envie de te voir dans l'état actuel". C'est bizarre mais Elena n'avait pas réfléchi à cette phrase avant comme si elle n'avait entendu que la première partie de sa phrase et la seconde plus tard.

- Tu viens pas de dire que tu m'aimais bien, là? Je me trompe peut-être, mais si tu l'as dit. Ce qu'est un peu bizarre vu qu'à chaque fois qu'on se voit, tu me colle ta baguette au visage.

S'une certaine manière, ça l'amusait un peu, de se rendre compte que le mec qui a quelque jour avait l'occasion de lui exploser sa face viens de lui qu'il l'appréciait.




Revenir en haut Aller en bas



avatar
Date de naissance du joueur : 26/02/1992
Âge du joueur : 26
Arrivé sur Poudnoir : 22/10/2011
Parchemins postés : 897



Pensine
Mon casier judiciaire est: sur le bureau de Crow
Mon niveau magique est: PA3 - Elève Supérieurement doué
Ma résistance magique est de: 7PV
Mercurius H. Yakovsky


MessageSujet: Re: Briser la glace ( Elena-Mercurius) Jeu 5 Jan - 16:35

Sidney avait l'air compréhensive, ou pensive, où était vraiment la limite entre les deux …
Le vent avait balayé les mauvais souvenirs entre eux, ils étaient loin, pour Mercurius, elle ne pouvait pas faire meilleure confidente, personne ne l'appréciait au point d'être au courant, et puis, il ne fallait pas se leurrer, ils devraient collaborer pour l'instant, ils seraient tout deux en binôme dans l'Elite, enfin c'était le plus logique, ce serait à eux de gérer les Gryffondors, même s'ils n'appartenaient que tacitement à cet ordre, force était de voir les choses en face.

Et puis, il la trouvait différente, en bien, plus à même de le comprendre, elle avait en elle un petit truc, cette pointe de similitude égarée dans les méandres de son être, mais tout ceci suffisait pour que Yakovsky se livre un peu, suffisamment pour qu'elle puisse le connaître un peu, qu'elle veuille le comprendre.
Elle avait fait l'effort tacite de s'intéresser à lui, ce qu'aucun autre n'avait fait, elle voulait peut être inconsciemment le connaître, en attendant, elle était là, à le questionner, sur lui … sur le néant.

Tes parents...adoptifs, ils ne t'ont jamais parlé de tes parents? Je sais pas, rien qu'un petit détail.

Il la regarda avec un air étrange, un haussé de sourcil qui en disait long.

Enfin, moi je dis ça, mais je peux comprendre que tu veuille pas parler de ta vie.

C'était une bonne question tout bien réfléchit, il n'hésita pas à répondre à celle ci.

«  Ce n'est pas ma vie dont il est question, c'est celle … d'un autre. »

Il avait à demi étouffé la fin de sa phrase comme pour lui expliquer implicitement, qu'il n'existait pas vraiment, et qu'il ne savait pas qui il était.

« Je sais rien de mon passé, James, mon père adoptif, ne veut pas m'en parler, Sierra non plus. Tout ce que je sais c'est que mon ancien prénom était Hidan, que je viens de Russie, que j'avais un parent sorcier puisque j'ai ma baguette en héritage … le reste c'est du vent. »

Il ne mentionna pas sa bague, ni son collier, il ne voulait pas les évoquer, pas avec quelqu'un d'autre, personne ne devait savoir, pas une personne à Poudlard, tant qu'il serait vivant.
La certitude lui était étrangère, inconnu sur les parents, sur une possible famille autre, rien de rien, le nom de Yakovsky était pour lui un leurre, jamais, James n'aurait pris la précaution de voir son protégé retrouver ses racines, c'était logique.
Des tas de scénarios avaient traversé le cerveau de H, des plus réalistes, au plus ...fous/originaux.

Ça sentait vraiment le coup fourré qu'on ne lui laisse rien, et connaissant James Ashford, homme droit et de volonté, toujours confiant, le gryffondor avait dressé une hypothèse intéressante.
Pourquoi pas être l'enfant de l’ennemi, pris en rançon de la vie, un sacrifice, ce qu'il avait toujours été, et enfin, élevé pour être l'arme qui se retournerait contre son créateur, le penchant corrompu de la création.
Mais rien pour l'affirmer ou l'infirmer, de quoi faire rager le plus pacifiste des humanoïdes.

Du vent … c'était pire que ça, une farce sans fin, et comment duper des experts de la machination, c'était impossible, chaque nuit il devrait subir le courroux de l'inconscience, l'ire de l'inconscient.
Déjà décidé depuis longtemps, à sa majorité, il se rendrait en Russie, il mènerait son enquête, et trouverait ce qu'il lui manquerait, un passé, encore fallait il qu'il apprenne le russe …

 Tu viens pas de dire que tu m'aimais bien, là? Je me trompe peut-être, mais si tu l'as dit. Ce qu'est un peu bizarre vu qu'à chaque fois qu'on se voit, tu me colle ta baguette au visage.

Il échappa un rire sadique et cynique, comme si ses cordes vocales vibraient avec la partie de son cerveau qui lui commandait de massacrer ce qu'il trouvait.

« Sidney, tu es bien trop terre-à-terre … à ma connaissance je ne t'ai jamais lancé un sort avant ce soir, pas même en cours pendant nos quatre années communes. Penses à Eden, tu sais le poursuiveur de notre équipe, qui a osé me défier, il est à l'infirmerie, à ta place, je me serais senti heureux de ne pas avoir un bassin en morceau. »

Ce crétin avait voulu la jouer ainsi, pas de chance pour lui, il était tombé sur plus fort, un élève motivé, et en plus visiblement compétent, la magie noire aidait bien, merci papy Brom !
C'était le nouveau grand jeu de Mercurius, user de la magie noire, magie qui naturellement, il ne connaissait que peu, si ce n'est pas. Force était de constater qu'elle d'une efficacité plus que redoutable, surtout face à des personnes qui ne la pratiquaient pas.

Il retourna son regard sur les flammes, poursuivant la discussion.

«  Tu sais Elena, il y a deux types de personnes, les gens simples, qu'on peut résumer avec des mots, ces imbéciles qui ne demandent qu'à être heureux, ces trucs la me font pitié, me donne envie de vomir … et les autres, ceux qui sont complexes, qui ont le mérite d'exister, d'avoir été conçu de tel sorte que l'on ne puisse les tuer comme on jetterait une vieille ordure.
Les faibles, ceux qui tremblent comme une feuille avec la baguette sur le front, et les forts, ceux qui restent droits et fiers. »


Chaque création doit retourner au néant, c'est le cycle de l'alternance entre la vie et la mort, la création et la destruction, selon ces principes, il fallait détruire, tout ce qui a été créé retournera à son créateur, c'est ainsi. L'humain peut faire le choix de me vénérer, ou de le bafouer, mais le grand, le créateur suprême, donnait quelque chose en plus à ses hommes qui le suivaient, une force, que celle ceux qui s'en montrent dignes peuvent ressentir, cette chose, il la sentait en elle.
Elle ne le savait pas encore, mais elle servirait la grande destruction, elle serait le bras du chaos, son éducation avait déjà commencée, ce n'était plus qu'une question de temps, avant qu'elle tremble de tout ses membres au dessus d'un corps mutilé, et qu'elle exulte de plaisir, qu'elle comprenne enfin quelles jouissances procurent la destruction de la vie !

Le vrai sang, celui qui servait à faire vivre, mais aussi à tuer, paradoxe humain.
Aurait elle le cran nécessaire pour goutter ? Ce précieux liquide rouge et nécessaire, c'était ce goût qu'elle devrait apprécier, le sang des autres nous informent sur bien plus qu'on pourrait le penser.
Personne n'a le même, il pouvait être ferreux, acide, amère, fade, piquant, tout ça, c'était un moyen de mieux comprendre, le massacre.

La communion entre la victime et le chasseur, c'était ainsi, il fallait créer ce lien, et quoi de mieux que le sang pour symboliser la force tacite qui unit les deux partis, il fallait y croire.
Après un peu d’entraînement et de sadisme naturel, H semblait penser que pendant une demi heure après ce processus, il entrait dans une sorte de transe, la communion suprême, quand victime et meurtrier ne font plus qu'un, c'était le stade terminal, les sensations étaient les plus impressionnantes.

C'était le seul moment où le gryffondor abandonnait son statut, où tout lui sortait de la tête, plus rien, la pensée devenait action, et le triste rituel pouvait commencer.
Comme certains s'évadent par le biais de lecture, pour Mercurius, il n'y avait que la porte de la souffrance et de la haine.

Au fond qui pouvait le comprendre ? Personne, la seule personne qui pouvait l'avoir compris était sa victime, le prisonnier martelé avec hargne, avant de mourir, il l'aurait su.

Il devait passer pour un fou aux yeux d'Elena, aux yeux de tous, mais ils ne pouvaient pas savoir, ils ne le vivaient pas, le quotidien de l'incertitude, de ne pas savoir comment se nommer, de ne pas exister, de se dire que tout ceci, ce n'était rien du tout, vivre dans l'oubli le plus total.

«  Tu trouves bizarre que je t'apprécie ? Rien que le fait que tu te poses la question est débile. Si ça t'interpelle tant que ça, bah écoute qu'est ce que tu veux que je te dise ... »

Expert en justification lauréat de la meilleure expression distinguée, Mercurius Yakovsky pour ses raisons claires et limpides, ça ne s'expliquait pas, point.
Un magnétisme ? Pas vraiment, jamais il n'évoquerait un point commun entre eux, ce n'était pas improbable qu'il y en existe, mais rien que le fait de les comparer aurait été dégradant pour elle, et peut être aussi pour lui, vu l'état de la demoiselle.

Mais ça, il s'en foutait, elle prouverait en temps voulu sa valeur, il ne s'inquiétait pas là dessus, et lui, serait le témoin, entre rebuts de gryffondor, un peu de solidarité semblait nécessaire.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


Invité


Invité


MessageSujet: Re: Briser la glace ( Elena-Mercurius) Mer 11 Jan - 16:09

Pendant quatre ans, elle avait été en même année que lui. Et pourtant, jamais l'idée de s'interesser à son existence compliqué ou même de lui adressé la parôle ne lui avait traversé l'esprit. Il y aurait fallu qu'il commette un meurtre pour qu'elle s’intéresse un peu à lui. Et le jour où elle lui parle, où elle s’intéresse à peu à sa vie, elle apprend que c'est le noir, le vide, qu'il ignore tout de son passé. Qu'il ne sait rien. La Russie. Est ce vraiment tout ce qu'il reste de son passé? Ses parents adoptifs ignorent ils tout le reste? Voici le genre de question qu'il doit se poser. Mais comment Elena pourrait le savoir. Elle ne peut pas. La vie de Mercurius et bien différente de la sienne.

Tu sais Elena, il y a deux types de personnes, les gens simples, qu'on peut résumer avec des mots, ces imbéciles qui ne demandent qu'à être heureux, ces trucs la me font pitié, me donne envie de vomir … et les autres, ceux qui sont complexes, qui ont le mérite d'exister, d'avoir été conçu de tel sorte que l'on ne puisse les tuer comme on jetterait une vieille ordure.
Les faibles, ceux qui tremblent comme une feuille avec la baguette sur le front, et les forts, ceux qui restent droits et fiers.


Ce genre de discours fait partie des choses qui fait que les autres le caractérisent de malade. Bien sur, il était peut-être un peu dérangé. Mais Elena ne le ressentait pas vraiment comme ça. Elle n'avait pas l'impression d'être en face d'un taré qui pourrait la tuer sans-pitié. Il pourrait le faire. Il l'avait d’ailleurs déjà fait. Il avait déjà tué un type, il l'avait regardé dans les yeux et il l'avait tué. Alors oui, aux yeux des autres, il était un malade, mais pour Elena, c'était un mec avec lequel elle pouvait causer plus ou moins tranquillement, sans avoir envie de lui coller unE baguette contre la gorge, il n'était pas aussi ennuyant que les autres.

Au moins, elle était plutôt décrite comme fortes. En ce jour, elle était resté fortes devant les multiples baguettes qui étant pointé sur elle. Elle aurait eu une chance de les battre, si elles n'avaient pas été dix et qu'il n'avait pas été deux heures du matin, à cette heure là, elle était moins dynamique qu'en après-midi.

Tu trouves bizarre que je t'apprécie ? Rien que le fait que tu te poses la question est débile. Si ça t'interpelle tant que ça, bah écoute qu'est ce que tu veux que je te dise ...

Ca voulait vraiment dire quelque chose. Peut-être. Peu importe. Pourquoi il pouvait l'apprécier? Voir en elle une fille différente des autres? Elle s'en foutait un peu. Elle avait la sympathie du mec qui était censé aimé personne. Enfin, a ce que disent quelques élèves.
Tout ça, c'était bien beau. Elle s'en tendait bien avec lui, c'était génial, vraiment. Mais lors de leur première conversation et de leur première, Elena avait presque terminé, seulement presque. Elle avait été comme coupé dans son élan. Elle s'est trouvé avec une baguette sous sa gorge et n'a pas vraiment eu l'occasion d'insister un seul instant. Elle le regarda droit dans les yeux.

- Tu sais la dernière fois qu'on s'est parlé? Bah je n'avais pas vraiment. Il me restait une question. Juste une dernière. Le mec que t'as tué, on sait tous que tu l'as tué sans pitié. Mais, je me demande si tu avais à nouveau l'occasion de tuer. Si tu avais de nouveai l'occasion de goutter au sang. Tu le ferais? Tu tuerais de nouveau?

C'était juste une question comme ça, quelque soit la réponse, oui ou non, elle ne l'effrayerait en rien. Il avait tué une fois. Elena pensait bien que ça ne le gênerait pas de recommencer. Ne sait-on jamais?

Il avait tué ce mec en se fouttant bien des conséquenses que cela pourrait bien avoir. Cette histoire faisait peur à la plupart des élèves. Un jour, comme ça, ils avaient appris qu'un de leurs camarades étaient un meurtriers, ils parlaient avec lui, allaient dans la même salle commune que lui, partagaient les mêmes cours que lui. Mercurius Yakovsky aurait très bien pu en choper un et le tuer. Il ne l'avais pas fait, mais dès qu'on a appris son meurtre, tous les élèves de Gryffondor en particulier se sont tous rendu compte qu'il aurait pu les tuer.
Revenir en haut Aller en bas





Contenu sponsorisé


MessageSujet: Re: Briser la glace ( Elena-Mercurius)

Revenir en haut Aller en bas

Briser la glace ( Elena-Mercurius)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 3Aller à la page : 1, 2, 3  Suivant

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
POUDNOIR :: 

Détente

 :: Archives :: PN origins :: Poudlard
-