POUDNOIR
Cher (e) Sorcier (e),
Tu viens de débarquer dans un monde de la Magie subissant la dictature cruelle et sanglante de Lord Voldemort !
Un Monde où tout n'est que pouvoir, les faibles ne survivent pas ou suivent péniblement les forts.

Poudnoir est un forum qui se veut le plus réaliste possible ainsi la violence des combats et l'atmosphère de cette dictature est retransmise le mieux possible.
Auras tu le courage de nous rejoindre ?
Forum RPG Harry Potter Post-Bataille de Poudlard

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La règle du deux ou l'évolution ( Pv' Crow ) [Terminé]

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MessageSujet: La règle du deux ou l'évolution ( Pv' Crow ) [Terminé] Mer 4 Avr - 0:55

Tel était le credo sans nom :


La paix n'est que mensonge.
Il n'y a que la passion.
Par ma passion, j'obtiens la puissance.
Par ma puissance, j'obtiens le pouvoir.
Par mon pouvoir, j'obtiens la victoire.
Par mes victoires, mes chaînes se brisent.
La Force me libérera.
Il n'y a pas de paix, il y a la colère.
Il n'y a pas de peur, il y a la puissance.
Il n'y a pas de mort, il y a l'immortalité.
Il n'y a pas de faiblesse, il y a le Côté Obscur.
Je suis le cœur de l'Obscurité.
Je ne connais pas la peur, mais je l'instille à mes ennemis.
Je suis le destructeur des mondes.
Je connais le pouvoir du Côté Obscur.
Je suis le feu de la haine.
Tout l'univers se prosterne devant moi.
Je m'engage dans les ténèbres où j'ai trouvé la vraie vie
Dans la mort de la lumière.



Une doctrine puissante destiné à l'élite, aux sorciers supérieurs aux autres, à ceux qui s'y opposaient, on ne donnait pas le nom du plus grand exemple, nom qu'on ne pouvait prononcer.
On ne pouvait vaincre que par la force et la puissance, tout ça, cette idéologie du sang et tout le blabla qui allait autour, c'était du vent, et le vent ne servait qu'à une chose … attiser un brasier brûlant de puissance.

Ces derniers temps, H faisait fort, très fort, de prestations en prestations, il montrait tout l'étendu du savoir qu'on lui inculquait, et également la mentalité nouvelle qui germait en lui, tellement poétique, ou pas.
Oui, il avait raison ce bonhomme de Crow, enfin, il avait des méthodes efficaces, sauf quand il envoyait son apprenti au casse-pipe. C'était bien pensé pour le tester, vraiment, sauf que ce même apprenti, envoyait lui même quelqu'un au casse-pipe pour se couvrir, sympa le cycle vicieux m'voyez ?

Bref, toujours était il que H pouvait enfin faire son rapport, mais c'était bien connu, on ne dérangeait pas Crow comme ça à l'improviste, il fallait attendre que lui vienne à vous.
Donc à la sortie du cours de défense, très bon cours d'ailleurs, bref, à la sortie du cours de défense, un clampin en robe noir et à la face tiré s'avança vers le gryffondor de quatrième année.

« Mercurius Yakovsky ? »

Entouré par un groupe d'autres élèves qui commentaient les compétences du dit Yakovsky, ceux ci se reculèrent, saluant le sadique, le laissant avec le larbin sur patte.
Visiblement, Mercurius avait compris le motif de la visite et décida de s'amuser un peu avec le messager.

« Oh monsieur, je vous jure que c'est pas moi … mon poing est très affectueux avec les bouilles de bizuts ! »

Avec un ton joueur et débile, il se foutait clairement de l'autre, mais, il était couvert, dans cette école, il était sans doute le seul élève à pouvoir se le permettre, alors pourquoi ne pas en profiter ?
L'autre parut blasé, et il y avait de quoi, H était très joueur, trop …
Haussant les épaules, il décida de mettre fin prématurément à la séance de foutage de gueule qui avait pourtant bien débuté.

« Ouais bon j'ai compris … et je suppose qu'il vous a rien dit ? AH répondez pas … vous m'énervez ! »

L'autre afficha un air encore plus blasé, et visiblement, l'ambiance était au beau fixe, donc sur cet air entrainant, digne d'une marche funèbre, les deux arrivèrent devant le bureau du mangemort, l'habituel toc toc, l'entrez qui va avec, les saluts comment tu vas ? Ce n'était pas le genre du maître ni de l'apprenti, donc la chose semblait habituelle, ou presque.

Mercurius, une fois entré, salua Crow d'un signe de tête, avant de commencer à parler, et entre autre par rapport à Seymour Woods.

« Pour Woods, euh … bah j'ai rien trouvé, sauf si vous pensez comme moi que ses fringues sont du terrorisme à proprement parlé. Rien pour l'Ordre … s'il en fait partie, il laisse rien filtrer, ils ne doivent pas communiquer entre eux par lettre ou je ne sais quoi, c'est autre chose. »

Son expression faciale se tira, maigre bilan.

« C'est tout ce que j'ai ... »

Le gryffondor se passa la main dans le cheveux, et se gratta le bas de la nuque avant de continuer à fixer son bigboss.
D'ailleurs, il se demandait si le mangemort était au courant de ce qui venait de se passer en cours de défense absolue, il était curieux de savoir si son maître avait des yeux partout comme on pouvait le penser et surtout, il voulait connaître l'avis de celui ci sur sa manière de faire, de réagir, et si possible, apprendre un nouveau sort du genre barbare.

Ou alors une torture, ou un autre meurtre, enfin ça, à deux, ils pouvaient toujours s'amuser.
H aimait vraiment s'entrainer avec Crow, là au moins, il apprenait des trucs utiles, efficaces, même si tous savait que le gryffondor, n'était pas un talent brut. Il avait toujours plus ou moins galéré à comprendre des sorts complexes, ou alors ceux qui ne correspondaient pas à son tempérament explosif.
L'exemple parfait était le sort de Crow, Amet, un sort complexe, très compliqué, et horriblement coûteux niveau magie, et qui … requérait certaines prédispositions que H n'avait pas vraiment, une volonté de faire souffrir mentalement, et cela ne correspondait pas vraiment à ses compétences, lui était plus dans … le tangible, le physique.
Entre extase de douleur, et exultation de violence, on avait difficilement les moyens de faire plus barbare qu'un psychopathe aimant la vision du sang et du chaos.

Attendant le verdict, et la suite, le gryffondor avait hâte de voir la suite, peu importe la forme qu'elle prendrait, elle serait délectable.
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Lincoln Crow


MessageSujet: Re: La règle du deux ou l'évolution ( Pv' Crow ) [Terminé] Dim 8 Avr - 18:01

Poudlard. Poudlard, l'école de sorcellerie la plus prestigieuse du monde, avec Dumstrang et Beauxbâtons. L'école de réussite, de gloire... les plus grands sorciers y en étaient principalement sortis, et le plus grand de tous, lui-même, en était sortie avec prestige. Lord Voldemort n'était pas né sous sa forme la plus abjecte, autrefois il vivait comme un être mortel, comme un simple sorcier. Il avait vécu à Poudlard... mais qui était-il ? Son nom ? Ses notes ? Personne ne le savait... les plus proches mangemorts ne faisaient même pas exception à cette règle : le Lord ne dévoilait pas ses secrets, jamais. Il avait raison, les secrets sont la plus grande faiblesse de l'espèce humaine. La porte ouverts aux affaiblissements mentales, physiques ou autres... il y avait d'ailleurs dans les secrets quelque chose de palpitant, un rien qui rendait le tout fascinant. On ne savait dire pourquoi, mais on appréciait être au courant, savoir ce que l'autre cachait. On se sentait privilégier, on se sentait meilleur, supérieur. Déjouer ce sentiment était l'une des occupations principales de Crow. La torture était un bon instrument, la violence également, la peur surtout. On apprenait souvent bien des choses sans même toucher un seul cheveux de sa cible. Le mangemort l'avait bien compris après de nombreuses années de pratique, mais depuis quelques temps, cet effet là était plus remarquable. Pourquoi ? La prise de pouvoir du Lord devenait de plus en plus importante peut-être ? Ou était-ce le fait que sa puissance personnelle augmentait ? Des questions laissées sans réponse... voilà bien un comble pour un tortionnaire de renom.

Aujourd'hui c'était son dernier jour, son dernier jour à Poudlard... il avait obtenu une promotion de taille : direction le bureau des exécuteurs de Nuisibles, en temps que directeur. Voilà un beau changement, on n'avait pas l'habitude de voir des gens monter d'un seul coup, mais à l'inverse de beaucoup d'autres au Ministère, connus, médiatiques, Lincoln avait toujours agit dans l'ombre, inconnu de tous... on le pensait parfois "mangemort de pacotilles" ... haha. Tous ces bouffons ne savent évidement pas de quoi ils parlent, ni de quoi il serait capable. Il l'a suffisamment prouvé... sa violence, son sadisme et son indifférence sont sans limite. Son bureau représentait très exactement ses différentes caractéristiques, il en était fier. Cependant, il devait le lâcher... bien que son poste ne lui convienne plus, il regrettait de devoir lâcher ce bureau qu'il occupait depuis maintenant quelques années. Le mangemort était assis sur son siège, derrière son bureau de marbre. Trois hommes rentrèrent, saisirent des cartons remplis de choses plus ou moins utiles, et repartirent dans le sens contraire. Bien évidement, Crow n'allait pas transporter lui-même ses bibelots, ni ses meubles. Il les faisait transférer jusqu'à sa nouvelle demeure par une vingtaine d'hommes. La moitié voyageait entre les deux lieux, l'autre moitié installait le tout là-bas. Un homme différent des autres arriva, il s'avança jusqu'à bureau, se pencha, et posa un parchemin sur le bureau et le poussa jusqu'à son supérieur qui regarda longuement le papier avant de le saisir d'un geste lent.

Citation :
Monsieur Crow,

Votre bureau est désormais opérationnel au Ministère, Département de la Justice Magique, couloir numéro 7, dernière porte.

Je vous prierai de vous présenter à l'accueil du département pour en relever les clés, et prendre conscience de vos obligations auprès de Monsieur le Directeur du département.

Je vous prie d'agréer, Monsieur, l'expression de mes salutations distinguées.

Caroline Queen, première secrétaire du département de la Justice Magique.

Lincoln releva la tête et repoussa le papier. Il fit un geste pour que l'autre s'approche légèrement. La brute épaisse qu'était son homme de main pencha sa tête, comme si les deux avaient quelque chose de confidentiel à se dire.

"Vas me chercher Yakovsky. Il est en Défense absolue."

La brute acquiesça, et repartit immédiatement. Lincoln prit le parchemin, le chiffonna et le jeta dans la poubelle encore en place. Trois nouveaux déménageurs entrèrent, le mangemort les arrêta et leur fit signe de dégager. Il ajouta qu'ils reviendraient dans la soirée pour finir le travail. Pas de râlement, évidemment, tous repartirent et il se retrouva seul dans son bureau. L'homme leva sa carcasse svelte du siège et se posta à son immense fenêtre qui dominait une partie du parc, la forêt interdite et plus loin les montagnes et Pré-au-lard. Il glissa ses mains dans ses poches, et attendit, son apprenti allait arriver et ils avaient de nombreuses choses à se dire. On frappa une fois, le "entrez" habituel sortit tout seul. Ce n'était pas le petit russe, mais un autre sbire.

"Rapport ?"
"Combat contre un dragon en Défense Absolue, participation au cours de transplanage proposé par le Ministère... rien de significatif


Il n'en fallait pas plus à ces hommes là. Ils respectaient les ordres du mieux possible pour monter les grades un jour ou l'autre. Le magemort se retrouva à nouveau seul, mais très peu de temps. On frappa à nouveau, et enfin l'élève de quatrième année entra. Il le salua, ce qui ne fut pas réciproque, et commença à faire son rapport. maigre rapport fallait-il préciser. Crow se retourna, se replaça sur son siège et observa son apprenti.

"C'est tout ce que tu as ? Alors Woods n'est pas suspect selon toi ?"


La question était bien placée : il s'agissait de savoir si l'élève croyait réellement ses propres recherches, ou si il préférait croire son supérieur. L'une des deux était plus intelligente que l'autre, encore fallait-il savoir ce que désignait l'intelligence.

"C'est regrettable Yakovsky, très regrettable. Tu y aurais gagné plus qu'un peu de temps de cours perdu sur ce coup. Enfin bon, je ferai appel à quelqu'un d'autre."


L'appel de la richesse, qu'elle soit pure, matériel, magique ou autre, était un atout pour celui qui pouvait l'offrir. Yakosvky ne semblait pas intéressé par l'argent, ce qui était une qualité, car l'argent ne menait qu'à plus de fainéantise... il voulait de la puissance. Toujours plus. En cela, il ressemblait énormément à son maître... est-ce qu'un jour il arriverait au même point ?

"Bon... j'ai appris que tu avais vaincu un dragon en cours de Défense Absolue. Comment t'y es-tu pris ?"

L'intérêt d'avoir un maître était aussi d'améliorer ses techniques... Lincoln avait une petite idée, il allait offrir un cadeau de taille à son élève pour qu'il puisse mener une nouvelle mission, certainement plus intéressante pour le jeune homme.

[Désolé pour le retard choupinette !]

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MessageSujet: Re: La règle du deux ou l'évolution ( Pv' Crow ) [Terminé] Jeu 12 Avr - 23:14

H et Crow, les deux faisaient la paire.
Déjà en Irlande, ils s'étaient affichés, à un petit, en tant que maître et apprenti, la légitimité était désormais de rigueur, qui pouvait se douter qu'un homme aussi fin que Crow puisse prendre comme héritier spirituel, un gamin qui ne semait que la destruction et le chaos là où il posait son regard.

L’Irlande avait été un test, comment se débrouiller pour semer le carnage de la plus belle des manières, au fond, c'était bien plus intéressant que parler de branchiflore ou de mandragore.
En ça, H était quelqu'un de sélectif, il avait un procédé, une manière de faire propre, une façon bien à lui de voir et de faire les choses, comme s'il obéissait à un protocole, en fait toute sa vie était basée sur un dogme.
Ce dogme, c'était toute sa nouvelle vie, après deux blackout, il ne pouvait s'en permettre un troisième, un psychotique qui détruisait tout ce qu'il trouvait, avec rage, avec haine, ardeur et violence, un mélange de sueur et de sang, des pleurs, mais jamais les siens, un désespoir, mais jamais le siens, un sourire …

On ne pouvait l'empêcher de le faire, pour ça, il fallait le décapiter, réduire son corps en miette, le limiter par sa propre force, attaquer la seule chose qu'il savait utiliser sans gêne.
On pouvait également jouer sur son manque cruel d'intelligence, enfin, il n'en demeurait pas moins dangereux, il fallait le piéger, sur son mode opératoire, le retourner contre lui même, utiliser ses méthodes pour le vaincre, et vraiment, qui oserait ?

Qui oserait franchir le pas ? Devenir un monstre pour vaincre un monstre, le comprendre pour l'anéantir, devenir lui pour le briser.

Dans ce monde ou il n'y avait pas de place pour la logique, savoir ne servait à rien, comprendre était inutile, penser était inefficace, il fallait croire.

Crow parla, de sa voix froide, et inamicale, comme souvent, il était cassant, comme toujours.

"C'est tout ce que tu as ? Alors Woods n'est pas suspect selon toi ?"

Le garçon plissa les yeux, et répondit du tac au tac.

« C'est pas ce que j'ai dit, j'ai juste dit que j'avais pas de preuves. »

Poser des questions ne servait à rien, taper était suffisant, parole de brute.

"C'est regrettable Yakovsky, très regrettable. Tu y aurais gagné plus qu'un peu de temps de cours perdu sur ce coup. Enfin bon, je ferai appel à quelqu'un d'autre."

De toute façon, si on voulait des informations, il n'était pas la personne à appeler, c'était plus une façon que Crow avait de vouloir quelque chose, pouvoir mieux cerner Mercurius, qui, il fallait l'avouer, était d'un flou mystique, lire en lui relevait du hasard, de la chance ou du pouvoir divin.
Et pis que pouvait il bien en avoir à faire d'une taffiole qui s'intéressait aux fleurs … Seymour Woods était au grotesque, ce que la magie noire était à Voldemort.

Après un bref regard, et un silence habituel qui ne semblait troublé ni l'un ni l'autre, le maître cassa le silence.

"Bon... j'ai appris que tu avais vaincu un dragon en cours de Défense Absolue. Comment t'y es-tu pris ?"

Surprise !
Cela faisait à peine dix minutes qu'il était sorti de ce cours, et déjà le mangemort était au courant, pas mal, mais H et les informations … le comment ne l'intéressa pas, c'était le résultat qui incombait à l'inhumanité.
La question était presque … inutile, Crow savait pertinemment comment vaincre un dragon, il voulait juste savoir comment son apprenti avait fait avec le peu de bagage qu'il avait.

Le gryffondor fit une moue étrange, mélange d'incertitude et de plaisir, enfin, plutôt de satisfaction du travail bien fait.

« Le dragon, c'était un Dent-de-vipère du Pérou, il était plus petit que ceux des bouquins, donc ça devait pas être une bestiole trop féroce. Il s'est envolé, je me suis approché du mur, il a piqué vers moi, j'ai lancé un sort qui a envoyé l'armoire de laquelle il est sorti sur sa gueule. Comme il était proche du mur, bah ça lui a écrasé le crâne. »

Une tête de blasé, il avait la flemme de tout détailler, et savait que son mentor visualiserait bien la scène, après tout, c'était lui le génie de la baguette nan ?
Haussant les épaules, le gryffondor enchaîna.

« Il se déplaçait trop vite, donc j'ai pas pu lui bloquer le museau avec un Cantanae, je pouvais pas lui lancer un sort de conjonctivite, ou pour lui briser les os parcequ'il arrêtait pas de bouger. »

Voilà, fin de l'histoire, le monstre avait vaincu le monstre.

Il se demandait bien ce que lui voulait le bonhomme, à coup sûr parler de l'actualité, PPA, Irlande, ou peut être des serviteurs des ténèbres, encore une histoire de politique, des trucs chiants selon le russe.
En fait, il se foutait pas mal de tout ça, si Crow lui dirait de rejoindre, il rejoindrait, mais pas de gaieté de cœur, à moins de le convaincre que c'était la bonne option.
Pourquoi H combattrait il ? Pas pour lui, il n'existait pas, pas pour le régime, il n'en avait rien à faire, pas pour la pureté du sang, il ne connaissait pas le sien, il se battait pour sa religion.
Sa religion ? Sans nom, sans édifice, elle avait un nom clair et simple, Destruction.
Carnages, meurtres, cérémonies, sang, os brisés, sacrifices, violences … tant de mot pour décrire des choses si simples.

Tuer pour vivre, le credo du chasseur.
Il n'était jamais parfait, le stéréotype même de celui que l'on peut vaincre à plusieurs, mais à deux, s'il trouvait son complètement, le binôme ferait des étincelles, pire encore, si H trouvait quelqu'un qui le compléterait, ils deviendraient des menaces grandissantes, devenant des ennemis que l'on oublierait pas.
Ce complément, c'était peut être Crow, pas parcequ'il avait le savoir, pas parcequ'il était plus puissant, juste parce que c'était Crow, un mangemort, mais un sorcier également, un jour peut être, ils combattraient l'un à coté de l'autre, en duo, en équipe, le maître et l'apprenti, ensemble, ne pouvait être défait.

C'était la force, la vraie, la règle des deux.
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MessageSujet: Re: La règle du deux ou l'évolution ( Pv' Crow ) [Terminé] Sam 21 Avr - 22:19

La façon de combattre de Yakovsky se reflétait dans sa manière de parler. Une brute. Un gamin sans contrainte dont la seule motivation était la violence la plus pure. Il n'y avait pas de mal à cela, c'était une qualité aux yeux du mangemort qui lui servait de maître. Une qualité partagée par les deux protagonistes. Si Crow pouvait paraître calme, froid, distant, et plein d'assurance, il était surtout rempli d'une violence extrême qu'il préférait libérer lors de ses affrontements avec la vermine. Autrefois, lors de son épopée Poudlardienne, cette violence s'était exprimée sous différente forme, plus ou moins à la vue de tous, mais bien souvent dans l'ombre, attraper un élève, le coincer dans un coin et le frapper jusqu'à ce qu'il tombe, hurlant de douleur... s'en suivait quelques menaces : si cet imbécile parlait, il était mort... bizarrement ça marchait. Ça marchait, sauf quand l'autre en face comptait répliquer. Ainsi, Crow avait tabassé bon nombre d'élève, mais s'était fait rattraper également et lynché plusieurs fois. Il n'en était ressorti que plus violent, plus dur, plus agressif. On n'éteint pas le feu par le feu. Mercurius avait au moins un lien avec son maître, et le maître avait au moins une chose à apprendre à Mercurius : gérer cette violence et l'exploiter au mieux. Il aurait voulu faire du gamin un type relativement intelligent, capable de raisonner par lui-même, et pourquoi pas futur membre de l'élite des Ténèbres, ou était le mal à vouloir placer ses éléments lorsque l'on possédait un statut social aussi élevé que celui de Lincoln ? Eris l'avait fait, et bien d'autres avant lui... on ne réussissait que rarement tout seul dans ce monde. Il n'y avait que la corruption, le relationnel, la reconnaissance, et l'argent. L'argent faisait tourner un paquet de têtes, et en cela, le système n'allait plus... d'après Crow, l'ordre Mangemort n'était pas trop affecté par cette épidémie qu'était la richesse, mais plus le Ministère, son institution et les fonctionnaires... Cette ambiance particulière profitait aux sorciers aisés pour se faire bien voir, pour avancer facilement dans les rangs d'une société qui s'endurcissait au fur et à mesure. Lincoln ne crachait pas sur l'argent, il appréciait en avoir, comme beaucoup, mais il n'avait pas de dépendance, il n'était pas influençable par ce ramassis de conneries.

La réponse du garçon lui parut satisfaisante. L'absence de preuve était en elle-même la preuve du vide dans le dossier. Il ne servait à rien de condamner un innocent, sauf si cet innocent avait quelques comptes à rendre à la hiérarchie. Plus d'une fois Lincoln avait participé à l'élaboration de faux pour faire plonger quelques enflures du système... ça marchait très bien quand on possédait les bonnes relations. Ce qui satisfaisait Crow également c'était la croyance en ses propos de Mercurius. Si ce gamin croyait ce qu'il disait alors tout n'était pas perdu. On n'était jamais mieux servit que par soi-même, et mieux valait être sûr de ses propos que de dire le contraire pour satisfaire momentanément l'autre d'en face. Lincoln ne continua sur cette voie de discussion, le sujet était clos, Mercurius n'avait rien trouvé : Woods cachait bien son jeu ou était tout simplement innocent... dans peu de temps une enquête s'ouvrira, et à ce moment là, cet imbécile et ses plantes vertes pourra tremble du nom de "Lincoln Crow".

« Le dragon, c'était un Dent-de-vipère du Pérou, il était plus petit que ceux des bouquins, donc ça devait pas être une bestiole trop féroce. Il s'est envolé, je me suis approché du mur, il a piqué vers moi, j'ai lancé un sort qui a envoyé l'armoire de laquelle il est sorti sur sa gueule. Comme il était proche du mur, bah ça lui a écrasé le crâne. Il se déplaçait trop vite, donc j'ai pas pu lui bloquer le museau avec un Cantanae, je pouvais pas lui lancer un sort de conjonctivite, ou pour lui briser les os parce qu'il arrêtait pas de bouger. »


Il y avait autant de brutalité que de subtilité. On ne pouvait pas percevoir l'essence même de l'intelligence dans ce garçon si l'on n'était pas nous-même violent. Lincoln appréciait cette façon de voir les choses : se débrouiller avec ce qui nous entoure plutôt qu'avec ce que l'on sait. Si Crow adorait la magie et la pratiquait avec une délicatesse, du moins il essayait, cela n'empêchait pas le bougre d'user de ses poings quand il le pouvait : sentir les os de l'adversaire se fracturer sous ses coups, sentir les organes bouger à chaque choc, sentir le douleur de l'autre, la sentir... réellement... c'était d'une infinie beauté et d'un régal inégalé... Non, ne le pensez pas masochiste ou quoi, loin de là, il appréciait juste voir les autres souffrir et être le maître de cette douleur.

"Bien pensé. Utiliser ce qui t'entoure est bien plus intelligent que d'utiliser la dernière formule de cours de Défense Absolue mal maîtrisée."


Il fit une pause. Il savait très bien à qui il faisait référence. Tous les autres élèves, pour la plupart, s'efforçait d'impressionner leur professeur par des sortilèges incompréhensibles... ah, bande de cloportes. la magie semblait être une affaire d'impression pour eux, il n'en était rien; Il fallait ressentir chaque sort, il fallait apprécier chaque mouvement de baguette... eux, sacrifiaient tout cela dans l'unique but de pouvoir crier "Monsieur Lawford m'a dit Bravo !" ... et un "bravo" revenait à quoi ? A rien. Le Lord n'en était pas notifié, les services de sécurité du pays non plus, aucun mangemort ne pouvait être intéressé... en bref, à part une maigre gloire momentanée, il n'y avait aucun satisfaction à être gratifié d'un "bravo" après avoir sorti, maladroitement généralement, une formule complexe.

"L'armoire est une bonne initiative... mais tu n'auras pas toujours cette chance. Essaye de raisonner à la fois avec les objets posés, mais les objets en mouvement. Évidemment, ici tu ne pouvais pas, mais si tu te retrouves dans une situation similaire, à moins d'avoir un ordre contraire à ce principe, sacrifie ton entourage, c'est généralement bénéfique."

Il ne s'agissait pas là d'une leçon de moral, ni même d'une leçon de combat, rien du tout. Il s'agissait là d'une simple remarque qui pouvait tirer Mercurius du pétrin si il s'y trouvait. Un conseil d'homme à homme comme qui dirait. Lincoln se leva, et fit signe à Mercurius de le suivre, ils sortirent du bureau, le maître et l'apprenti côte à côte, deux hommes de mains à l'arrière, suffisamment en arrière pour ne pas les gêner. Ils descendirent jusqu'aux cachots, et s'enfoncèrent de plus en plus profond dans les entrailles du château. Ils s'arrêtèrent devant une porte qui semblait lourde et vieille, Lincoln s'approcha, sorti un trousseau de clés, et l'ouvrit.

"Mieux vaudrait qu'aucun élève ne tombe par hasard sur ce trousseau si tu vois ce que je veux dire."

Un petit sourire malicieux, sadique, horriblement déconcertant pour tout autre être que Mercurius qui comprenait que trop bien ce sourire. Cette porte renfermait certainement les pires atrocités du château, et même si Lincoln appréciait y placer quelques élèves perturbateurs, il ne le faisait pas car certains éléments pouvaient être dangereux si il était dérangés. La porte dévoila un couloir de geôles, c'était glauque, il faisait froid, humide et noir. Quelques torches par-ci, par-là éclairaient l'ensemble.

"Ici, fit-il en pointant une cellule, quelques sangs-de-bourbe y ont été enfermés. On les a brûlé, et depuis à chaque fois que quelqu'un y est enfermé, on le brûle pour terminer sa peine... une sorte de coutume. Ici, pointant une autre geôle, ce fut la dernière demeure d'un grand homme torturé par un sortilège de magie noire... ma première expérience menée à bien, c'était il y a au moins dix ans, et il a survécut le bougre. Là, je te présente Sorbet. Sorbet est un homme serviable que j'ai soumis à un sortilège de paranoïa excessive... depuis il ne veut plus bouger d'ici, alors on se sert de lui pour tester de nouveaux sortilèges. Ça va être ton cobaye aujourd'hui."

Lincoln se retourna et fit un signe de tête. L'un des hommes de main s'avança, ouvrit la porte, l'autre entra en premier plaqua la cible au sol, et l'enchaîna violemment pour que l'autre soit dans l'impossibilité de bouger.

"J'ai pensé que t'apprendre un classique pourrait t'être utile. Encore une fois, qui dit classique ne veut pas dire inutile. Il s'agit là de savoir maîtriser à la perfection le sortilège du Doloris. Je ne sais pas si tu l'as déjà pratiqué, si oui, tant mieux, mais il faut absolument que tu puisses l'utiliser si tu travailles avec moi."

Il fit une pause, ouverture de sujet :

"Je ne compte pas te garder comme un vulgaire élève toute ta vie... quand je t'en sentirai prêt, je veux que tu travailles avec moi, je ne t'ai pas choisi par hasard Yakovsky."

Il s'écarta, fit signe aux hommes de sortir de la cellule. Ceux-ci fermèrent la porte, se placèrent de chaque côté de l'entrée de la geôle. Lincoln s'adossa au mur froid et presque mouillés.

"Que sais-tu du sortilège Doloris ? Il me semble que Mr.Brom en a déjà parlé lors de ses cours ? Si tu l'as déjà pratiqué, montre moi... et si tu ne l'as jamais utilisé... essaie. Au cas où, la formule est "Endoloris"... vois ta victime souffrir, il faut que tu désires cette souffrance, que tu la désires plus que tout."

Le Maître et l'apprenti organisaient un futur sanglant, commun aux deux... et ce, au plus profond de l'école de sorcellerie la plus prestigieuse du Monde.

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Mercurius H. Yakovsky


MessageSujet: Re: La règle du deux ou l'évolution ( Pv' Crow ) [Terminé] Dim 22 Avr - 17:59

Citation :
« N'essayes pas, fais le ou ne le fais pas mais n'essayes pas. »
'Yoda'


H avait en lui, le don de faire avec pas grand chose, ce que certains galéraient à faire malgré un bon bagage, parmi tous les élèves de Poudlard, malgré le fait qu'il eusse été en quatrième année seulement, c'était à lui que l'on avait refilé, le dragon, pas aux septièmes années, non, à lui l'apprenti de Crow.

Le professeur Lawford avait prévu le coup, il voulait tester les meilleurs, les meilleurs étaient évidemment les deux meurtriers de l'école, à savoir le duo Lestrange-Yakovsky.
Eux qui assumaient grosso modo, tout ce qu'ils osaient faire, que ça soit du meurtre le plus barbare au simple règlement de compte en pleine nuit au milieu de la forêt interdite.
Test réussi visiblement, par les deux, évidemment, Gabriel n'avait pas trop eu de soucis à se faire, autant pour H, c'était un peu plus tendu, mais ça, il ne le disait pas.

Combien d'élèves auraient été en mesure d'affronter un gros reptile volant cracheur de feu ? Pas des masses, il venait de réaliser un exploit, vaincre un dragon.
Trois élèves de Poudlard avaient réalisé cet exploit, Diggory, ancien Pouffy de sixième année, et qui rongeait les pissenlits par la racine, et Potter, lui aussi en quatrième année à Gryffondor, ajouté à ce duo d'ancien champion, le nouveau venu, intronisé au temple des massacreurs de dragons, Mercurius Hidan Yakovsky, Gryffondor de quatrième année, capitaine des Lions, apprenti du mangemort Crow.

Bien sûr, on entendrait parler de ces événements, oh oui, ce cours serait un des plus populaires, et deviendrait désormais, le pilier de la légitimité de l'Elite.
Gabriel avait vaincu deux créatures, H un dragon, il y avait désormais de quoi se poser des questions, l'opinion, tiraillé entre admiration et peur, devrait comprendre rapidement, que les mangemorts de demain, ne plaisantaient pas.
Il y avait du candidat, de la puissance magique au mètre carré, c'était ça, la domination.

Le maître ne semblait pas plus surpris que l'apprenti de ce résultat, au fond, l'un comme l'autre, ne savait pas qui était capable de quoi, et ce climat de flou, était propice à la performance et à l'étonnement, c'était en s'étonnant que l'on progressait le plus rapidement, et nul doute que Crow comme H, avait quelque chose à gagner par cette formation.
Si le maître prenait un élève, ce n'était pas que pour le confort de vie, que pour la survie de son art, c'était parcequ'il trouvait en cette manière, un moyen de flatter son ego, de tirer profit de tout cela, et ce n'était pas utile de le nier, ne pas en parler était déjà un grand pas.
Voilà pourquoi, seul Serpens, savait que Mercurius était lié à ce mangemort, c'était le seul hors de ce cercle à avoir conscience que s'en prendre à ce gryffondor là, c'était avoir un être sadique au cul.

Débattre des méthodes et de l'efficacité de celles ci, c'était perdre son temps, démonstration valait mieux que discours, du moins, c'était ce que pensait l'apprenti, même s'il n'était pas connu pour briller par l'esprit, il savait comment se démerder une fois la situation en face, et bizarrement, personne ne semblait le noter.

"Bien pensé. Utiliser ce qui t'entoure est bien plus intelligent que d'utiliser la dernière formule de cours de Défense Absolue mal maîtrisée."

H haussa un sourcil puis les épaules, c'était simple, pour lui la défense absolu c'était la couverture parfaite pour expérimenter ce qu'on lui apprenait, surtout en magie noire, le terrain de jeu, un peu comme si se retrouver face à une situation, lui procurait de l'adrénaline en quantité trop importante, à tel point que pour lui, la magie noire s'imposait comme une évidence.
Le père Brom s'en serait arraché le peu de cheveux qu'il lui restait, lui qui disait, ne pratiquez pas la magie noire à tout bout de champ, il vous faudra de l'expérience pour savoir utiliser en duel ses sortilèges, ce à quoi H aurait désormais répondu ' Et mon cul, c'est du crapaud farci ?', comme quoi, il n'était pas question que d'expérience, surtout de volonté.

Les braves petits toutous qui écoutaient le professeur Lawford à la lettre, ceux là n'étaient bon qu'à pavaner et dire ' regardez professeur, j'ai réussi votre sortilège !', mais mettez ceux là même devant un type comme Yakovsky, là, par le plus grand des hasards, c'était la branlée assurée.
H lui même n'avait pas souhaité suivre les conseils du prof, il lui avait conseillé une protection ? Pas besoin de ça, c'était pour les lopettes, et le gryffondor n'avait pas peur de se faire cramer la gueule, chose qui avait failli arriver, mais ça, c'était avant.
Les fiotasses qui n'arrivaient pas à se débrouiller face à tel ou tel bestioles de bas étage, c'était risible, un dragon quoi … ils se seraient fait bouffer, pas besoin de plus.

"L'armoire est une bonne initiative... mais tu n'auras pas toujours cette chance. Essaye de raisonner à la fois avec les objets posés, mais les objets en mouvement. Évidemment, ici tu ne pouvais pas, mais si tu te retrouves dans une situation similaire, à moins d'avoir un ordre contraire à ce principe, sacrifie ton entourage, c'est généralement bénéfique."

H eut un sourire sadique, une petite pensée en tête lui arracha cette expression disgracieuse.

*Dis ça à Lestrange, il s'en souvient encore … ahah ! *

Cette phrase lui rappelait clairement ce qui c'était passé lors du petit jeu de Scofield, le capitaine des serpents avaient lancé un Feudeymon, ah oui, il avait sacrifié son entourage, mais mais avait manqué de se faire cramer la gueule tout seul, sans l'intervention du mangemort, il aurait été bon pour le barbecue, d'autant que le cachot avait du lui laisser un pas si bon souvenir que ça.
Après, H n'était pas du genre à ce soucier de ce qu'il y avait autour de lui, c'était une tare, clairement, il n'y prenait gaffe que quand c'était à lui d'attaquer, et ça lui coûterait bien des choses, en attendant ce jour fatidique, il ferait sans.

Le gamin haussa à nouveau les épaules, il avait entendu, après, c'était rentré par une oreille et sorti par une autre, advienne que pourra.

Le mangemort se leva, et fit signe à l'apprenti de suivre, enfin, on allait s'amuser un peu.
Devant les élèves amassés là, le duo sortit du bureau, voyant l'un à coté de l'autre, c'était peut être l'annonce publique de l'appartenance de l'un à l'autre, au fond, lequel des deux s'en préoccupait vraiment ?
On prit la direction des cachots, endroit où on se gelait généralement les parties génitales, et on arriva devant une porte, du genre que l'on a pas envie d'ouvrir parcequ'on sait que ce qu'il y a derrière est du lourd, après, il y avait l'autre genre, celui du bourrin fonceur qui pense qu'ouvrir une porte, ce n'est qu'ouvrir une porte … étonnamment, ce genre de personnes là ne font pas long feu, et H faisait pour l'instant mentir les statistiques.
Vint le moment où le gars chargé de la sécurité des lieux sortit un petit trousseau, avec tout un tas de clefs, il eut la réplique sarcastique.

"Mieux vaudrait qu'aucun élève ne tombe par hasard sur ce trousseau si tu vois ce que je veux dire."

Cela ôta un bref rire à l'attrapeur de gryffondor, qui venait de comprendre que si par le plus grand des hasards, quelqu'un apprendrait l'existence de ce petit arrangement, il y aurait de la casse, pas dans la configuration des lieux, de la casse d'os naturellement.
La mine réjouie qu'il fit signifiait que l'accord tacite était naturellement accepté, 'botus et mouche cousue' comme dirait l'autre.

La visite des lieux commença.

"Ici, quelques sangs-de-bourbe y ont été enfermés. On les a brûlé, et depuis à chaque fois que quelqu'un y est enfermé, on le brûle pour terminer sa peine... une sorte de coutume. Ici, ce fut la dernière demeure d'un grand homme torturé par un sortilège de magie noire... ma première expérience menée à bien, c'était il y a au moins dix ans, et il a survécut le bougre. Là, je te présente Sorbet. Sorbet est un homme serviable que j'ai soumis à un sortilège de paranoïa excessive... depuis il ne veut plus bouger d'ici, alors on se sert de lui pour tester de nouveaux sortilèges. Ça va être ton cobaye aujourd'hui."

Sympathique et très accueillant, le mangemort Crow aurait fait un très bon promoteur immobilier, ou alors une excellente hôtesse d’accueil, ne manquait que le petit tailleur, du verni et un air de pétasse, et on y était presque, à un moustique près.

Le dénommé Sorbet avait, selon H, une bonne bouille, typiquement le genre de mec qu'il avait envie de frapper sans raison, le genre de personne qui passe sa vie à se faire victimiser et qui ne reprendra jamais le dessus, c'était assez drôle à voir, question de sadisme naturellement.
Le bonhomme fut immobilisé par les gorilles, le petit cours allait commencé.

"J'ai pensé que t'apprendre un classique pourrait t'être utile. Encore une fois, qui dit classique ne veut pas dire inutile. Il s'agit là de savoir maîtriser à la perfection le sortilège du Doloris. Je ne sais pas si tu l'as déjà pratiqué, si oui, tant mieux, mais il faut absolument que tu puisses l'utiliser si tu travailles avec moi."

Le Doloris, on y venait, la référence en matière de torture, l'incontournable impardonnable, la signature de Bellatrix Lestrange, le fléau des ex-aurors, et bien c'était avec joie que le gamin allait s’entraîner, il avait toujours rêvé de maîtriser ce sortilèges.
À note le fait que H n'avait pas tiqué que Crow avait mentionné le coté 'travailler avec moi'.
Le classique du classique, ça allait filer droit dans les couloirs si ce classique venait à être une référence du registre de l'Elite, en particulier de l'élève qui avait la baguette facile.

"Je ne compte pas te garder comme un vulgaire élève toute ta vie... quand je t'en sentirai prêt, je veux que tu travailles avec moi, je ne t'ai pas choisi par hasard Yakovsky."

Là par contre, il venait de noter l'allusion. Mais travailler dans quoi au juste ? Bah, ça viendrait, il avait encore le temps d'y penser.
On ferma la porte, laissant le duo de choc avait le bout de viande qui morflerait.

"Que sais-tu du sortilège Doloris ? Il me semble que Mr.Brom en a déjà parlé lors de ses cours ? Si tu l'as déjà pratiqué, montre moi... et si tu ne l'as jamais utilisé... essaie. Au cas où, la formule est "Endoloris"... vois ta victime souffrir, il faut que tu désires cette souffrance, que tu la désires plus que tout."

On y était, H et le doloris, une histoire qui avait débuté bien avant ce petit cours …

Depuis toujours, il avait voulu le maitriser, sans pour autant y parvenir, depuis gamin, il avait essayé de le lancer, cela avait commencé à ses dix ans, quand il reçut sa baguette dans l'été avant de rentrer à Poudlard, dans le parc derrière la maison des Ashford, il avait choppé quelques bestioles qui traînaient là, scarabées, oiseaux blessés, un peu tout ce qu'il trouvait … et il les plaçait devant lui, prenait sa baguette, et prononçait 'Endoloris'.
Mais jamais, il n'était parvenu à un résultat probant.
Au final, les bestioles mouraient bien de douleur, mais c'était le cou tordu, ou écrasées, jamais par le doloris.
Alors vint le moment où il entra à Poudlard, réparti à Gryffondor, là encore, seul, il avait voulu s'y essayer, dans l'espoir de mater ceux qui le feraient chier, et il n'avait trouvé personne d'autre comme cobaye que … lui même.
Oui, il s'était entraîné à essayer de se lancer sur lui, un impardonnable, il n'avait pas peur de souffrir, mais jamais il ne parvint à créer autre chose qu'il simple chatouillis, une petite impulsion électrique de rien du tout, déception.

Puis l'espoir renaissait avec le cours de Léon Brom, grand mage noir, et professeur très talentueux, il se souvenait de ce cours … l'elfe était attaché devant, lui, bien comme il faut, et là, il devait lancer ce fameux doloris, après que le professeur leur ait exposé le fait.
Là encore, l'elfe avait plus souffert de l'Ostéoclaste que l'élève avait lancé pour combler la frustration de ne pas avoir su réussir ce sortilège … les rêves de voir un jour un doloris bien exécuté venaient de partir en fumée.
Alors de temps à autres, H avait l'idée d'essayer, échouant, évidemment, ne comprenant pas d'où venait l'erreur.
Renaissance de l'art de la torture.

« Oui Brom nous a fait un cours dessus, ça remonte à deux ans quand même. Bah je sais que ce sort est un impardonnable qui fait souffrir la victime, à part ça pas grand chose, je l'ai jamais subi, donc bon … me semble que c'est en activant tous les trucs qui font qu'on ressent la douleur. »

H et la théorie de toute manière …

« Après ouais, j'ai déjà essayé de le lancer, la dernière fois c'était pendant le cours de Scofield, j'avais essayé de piégé le prisonnier avec ça, mais rien s'est passé, j'ai jamais réussi ce sortilège là ... »

Au moins, c'était franc et honnête, il ne pouvait pas mentir en essayant de toute manière.
Alors il sortit, sa baguette, là, il souhaiterait faire souffrir l'autre, pour le plaisir le voir se tordre de douleur, pour se dire qu'il avait réussi, et surtout pour apprécier la souffrance, une extase en perspective s'il réussissait, il désirait la douleur, la violence, la haine … baguette en ébène pointée sur le fameux Sorbet, la suite fut prévisible.

« Endoloris ! »

La baguette se mit à vibrer légèrement, quelques petites étincelles, caractéristique, minuscules, sortirent de la baguette, mais rien d'autre, décidément, c'était devenu une habitude, réussir à moitié, c'était ne pas réussir du tout.
Le russe soupira, décidément, il n'y arrivait pas, même la présence de Crow ne le stimulait pas assez, c'était à croire qu'au fond, il n'y arriverait jamais.
Il avait envie de jeter se baguette, et de le faire façon manuelle, un endoloris à coup de poings, lui arracher les yeux, et lui faire bouffer, l'échec l'énervait, il avait dans ces cas, les nerfs à vif, et la moindre broutille lui faisait monter le sang à la tête, après, il ne répondait plus de rien …

Quand enfin il eut fini de soupirer, il ne cacha pas sa déception ni son agacement.

« Putain ... »

C'était sorti tout seul, et puis qu'est ce que Crow en avait à faire de la politesse ? On était dans un cachot en train d'essayer de torturer un péon, ce n'était pas vraiment le moment pour les bonnes manières.
Vraiment agacé, le garçon donna un coup de pied dans le tas de graisse qui lui servait de cobaye, l'envoyant valser en roulant quelques mètres plus au fond de la cellule.
Il lui fallait le petit truc en plus pour réussir son sort, mais le petit plus, il ne l'avait pas.


Hrp :
Je fais deux jets comme le sort est complexe, le premier pour la réussite, le second pour l'ampleur, si le premier foire, rien ne se passe, si le premier réussi et que le deuxième foire, c'est un mini doloris, si tout est réussi => Apéro santa
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MessageSujet: Re: La règle du deux ou l'évolution ( Pv' Crow ) [Terminé] Dim 22 Avr - 17:59

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MessageSujet: Re: La règle du deux ou l'évolution ( Pv' Crow ) [Terminé] Dim 22 Avr - 18:53

On parlait de connaissance là où elle n'existait pas. On parlait de savoir alors qu'il ne fallait qu'apprendre. On parlait de pratique alors même qu'il n'existait pas de cobaye. On parlait de Magie sans savoir réellement à quoi s'attendre. La Magie n'était pas une matière, encore moins un moyen de vivre ou de se défendre, c'était un art complexe, étrange, mystérieux, dont l'aspect le plus concret était sa simple existence. Penser maîtriser la Magie... autant penser maîtriser le vide, le néant, l'absolu. Mercurius ne savait que des choses sommaires sur le sortilège impardonnable de torture... mais ces choses sommaires suffisaient. Pourquoi aurait-il fallu savoir quels étaient les effets secondaires indésirables ? Les nuances magiques importantes ? Ou encore les variances de formule possible ? Tout ça, c'était du vent pour un gamin comme Yakovsky... et même si Crow aurait apprécié avoir un apprenti s'intéressant à plus de théorie sur les sortilège, il ne pouvait pas nier que lui-même, étant jeune, préférait le concret à ce qui pouvait être écrit sur un morceau de parchemin. Il y avait une chose plaisante avec le Doloris, une chose que l'on ressentait que lors d'une occasion particulière. Cette dite Occasion se présente lorsque l'on fait subir un Doloris à une victime plus ou moins par haine, et lorsque l'on a déjà subit un Doloris... la punition après la punition, la vengeance de la vengeance. Un sentiment de perfection, de supériorité intense et indéniable... quelque chose de fort, d'impénétrable, d’insaisissable. Crow était l'un des mangemorts ayant le plus de fois pratiqué le sortilège impardonnable dans sa vie, il était loin de rivaliser avec Lestrange ou Scofield, mais il pouvait prétendre à un bon titre de tortionnaire complètement détraqué, sadique au possible et foncièrement mauvais à souhait, mais il était également l'un des hommes ayant le plus de fois subi ce fameux sortilège. Non pas par victimisation, par pur entrainement. On ne devenait pas impassible à la naissance, on le devenait. On ne devenait pas sans cœur, sans pitié du jour au lendemain. Il fallait être quelqu'un d'endurci, quelqu'un ayant subi plus d'atrocités que l'on ne pourrait l'imaginer... il fallait avoir vu la mort en face pour en décrire les effets.

"Tu réussiras aujourd'hui."


Ce n'était pas une marque de motivation, ce n'était pas de l'encouragement, ni même du soutien, c'était une affirmation. Si le gamin n'arrivait pas à lancer un Doloris dans les quelques heures qui suivaient ces paroles, alors il n'était pas la bonne personne. Il fallait quelqu'un dont les erreurs passées laissaient penser une progression fulgurante dans le futur, le plan ne fonctionnerait que comme ça. Crow savait qu'il ne s'était pas trompé : c'était H, c'était lui, point. Pas besoin de diverger, Lincoln méditait sur ce putain de plan depuis des années, il savait exactement ce qu'il faisait. Le Gryffondor se lança. Il ne semblait pas hésiter, du moins son visage, son expression faciale, son regard ne laissaient pas transcrire une once d'hésitation. Sa haine n'était peut-être pas assez visible, mais ce n'était pas le plus important, sa colère habituelle était toujours là... il lui fallait l'exprimer par le plus net des moyens, le plus concret : la souffrance. Mercurius n'était qu'une boule de haine, de colère, de violence... l'effet "boule de neige" s'appliquait à ce gamin, comme il s'était appliqué à Crow auparavant : poussez un peu le mioche sur la pente de la violence et regardez le résultat une fois arrivé en bas. Il échoua. Non pas lamentablement comme d'autres, mais ce ne fut pas glorieux pour un sous. Il avait fait vibrer sa baguette, émis quelques étincelles... rien d'exaltant mais il y avait au moins l'envie de réussir... on ne produisait pas un effet magique sans l'existence d'une partie des conditions requises pour lancer le sort voulu... il manquait quelque chose à Mercurius. Un peut-être "rien", un peut-être "gros" truc.

L'élève lâcha un juron, ce qui fit sourire le Mangemort. La honte de l'échec, l'insuffisance dû à l'incompétence... qui n'avait pas connu ce sentiment abject ? Il ne fallait pas accepter l'échec, mais refuser de perdre, à tout prix, la victoire était synonyme de puissance... rechercher la gloire était une vanité incompréhensible, mais la recherche de la puissance était une chose digne des plus grands sorciers. Le garçon s'exprima cette fois physiquement plutôt que verbalement, envoyant dans la carcasse du cobaye un coup de pied. Lincoln quitta son mur, contourna Sorbet, le regarda d'un air méprisant, étranger, comme si ce n'était qu'un animal, qu'une chose sans vie, qu'un objet insignifiant. Il leva les yeux vers son apprenti :

"Pas très concluante comme torture."

Il avait lâché ça avec une telle normalité, une façon terrible de faire constater à l'élève son échec. Lincoln glissa sa main dans sa veste, sorti sa baguette lentement, sans quitter des yeux le jeune homme, pointa sa baguette sur le corps de Sorbet et sans donner garde, la leva sur Mercurius, la suite ne fut pas complexe à imaginer :

"Endoloris !"


Au stade de Lincoln, avec l'expérience acquise, vouloir voir la victime souffrir, ou pas, ça ne changeait rien. Le sort était maîtrisé sous toutes ses formes, et ce n'était pas une fois de plus qui allait changer la donne. Il exécutait cette magie à un degré proche de la perfection, le baguette vibra un coup, puis le garçon tomba à terre, se tordant dans tous les sens, hurlant à la mort. Lincoln ne se délectait pas de ce spectacle comme toujours, là il se fichait bien de voir son apprenti subir une douleur pire que la mort.

"Apprends à ressentir cette douleur, ne l’oublie jamais... il n'y a qu'avec l'expérience de l'avoir vécue que tu l'infuseras à d'autres."

Il laissa durer la douleur pendant une bonne demie-minute, qui devait sans doute être horriblement longue pour la victime du sortilège. Le laisser s'imprégner de ce sentiment de solitude extrême, il était peut-être perdu ? Peut-être pas. Ressentait-il les mêmes maux que Crow lors de sa première torture ? Il y avait des choses qui devaient rester sans réponse... des choses secrètes qui pouvaient faire basculer une vie. Il lâcha le sortilège, libération pour le jeune homme.

"Relève toi, et recommence."


L'ordre était balancé sèchement, plus Lincoln sera dur avec son apprenti, plus vite celui-ci obtiendra l'expérience requise pour l'étape supérieure : celle de la collaboration. Le plan se déroulerait en plusieurs manches et selon Crow, rien n'était encore joué... non, rien.

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Seul l'agent :geek:surveille les deux côtés de la force

Spoiler:
 


Dernière édition par Lincoln Crow le Dim 22 Avr - 20:03, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: La règle du deux ou l'évolution ( Pv' Crow ) [Terminé] Dim 22 Avr - 18:53

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MessageSujet: Re: La règle du deux ou l'évolution ( Pv' Crow ) [Terminé] Dim 22 Avr - 21:19

Les trois impardonnables.
On en parlait beaucoup, c'était l'arme des mangemorts, allez savoir pourquoi, encore sous leurs tutelles, les aborder était quelque chose de tabou, comme si on gardait ceci en dernier moyen de lutte, comme si ce penchant secret, n'était réservé qu'à la petit communauté de proche de vous-savez-qui.
Si Crow décidait de franchir le pas, c'était pour une bonne raison, c'est qu'il voyait en son apprenti le prochain stade de sa formation accélérée, lui apprendre les impardonnables, et en particulier le doloris, c'était lui prouver une confiance naissante et bel et bien là.
Mais ça, le Gryffondor s'en foutait, complètement, ce qu'il voulait, ce n'était pas la reconnaissance d'un mangemort, ce qu'il voulait, c'était s'amuser, et maîtriser ce putain de sort qui, il fallait l'avouer, faisait classe utilisé par un élève.

Sortir le doloris au club de duel, c'était s'affirmer en tant qu'être supérieur, en tant qu'élève bien plus doué que les autres, vraiment, ce sortilège, c'était son accession à un nouveau stage de puissance.
Il se foutait bien de réussir un Imperium ou un AK, non, seul le doloris comptait, et ce pour une bonne raison, selon H, il n'y avait que par la douleur, et la souffrance, que l'on existait, et ce sort était le moyen de prêcher la bonne parole.

La cadence, ils marcheraient au pas, au doloris aussi, si on le faisait chier un peu trop sévèrement, doloris, on lui parlait mal alors qu'il était de mauvais poil, doloris, doloris par ci, doloris par là, le requiem des cris, l'instrument de peur des braves.

Mais pour ça, il fallait réussir à le maîtriser, et c'était sans doute le plus difficile.
Une fois cette arme en poche, il n'était pas exclu que le nombre d'envoyés à l'infirmerie augmente, au pire, l'infirmière ne serait pas payée à compter les citrouilles dans le parc.
L'arme de destruction massive, un doloris dans les mains de H … c'était un pas de plus vers la puissance suffisante à son entreprise.

Chaos in your life, H stands here !

On était encore loin d'un résultat probant, et Crow semblait amusé, il se marrait, sans doute devait il se rappeler ces débuts, peut être tout aussi glorieux, en attendant, son cynisme serait de la partie, c'était un homme du genre moqueur, et bien qu'il rit, si ça lui permettait de mieux motiver son apprenti.
Il s'approcha du cobaye qui semblait hystérique bien qu’enchaîné, ne prit même pas la peine de l'examiner, et commenta en tant qu'expert.

"Pas très concluante comme torture."

H n'apprécia pas la remarque, mais alors pas du tout, aussi, il ne put se retenir, et répondit avec une certaine insolence et nonchalance à son maître.

« Merci j'ai vu ... »

L'amertume, l'échec, si un élève avait osé cette remarque, il aurait sans doute passé le pire moment de sa vie, d'ailleurs H était crispé sur sa baguette, l'immense envie de s'en prendre à Crow, même le mangemort pouvait le sentir, il devait suffisamment connaître le bonhomme pour deviner que l'envie y était.
Mais il ne le ferait pas, pas par respect, ça, il pouvait se le mettre bien profond, non, c'était surtout par rapport au fait qu'il avait en face de lui quelqu'un de plus fort, il avait beau être franc et fonceur, presque suicidaire, mais se lancer contre un mec comme lui, c'était se condamner.

Le maître sortit sa baguette, et là, H le savait, c'était pour lui, il allait le goûter le doloris, il allait savoir ce que ça faisait, et pourtant, il n'avait pas peur, il était bizarrement impatient et curieux de savoir ce que ça faisait.
Et il ne fut pas surpris, il ne chercha pas à éviter, le sort, il le prit de plein fouet, s'écroulant au sol, sentant chaque parcelles de son corps s'activer, comme une impulsion électrique et nerveuse, ses muscles se contractèrent tout seul, et c'est pourquoi il se tordit sur le sol.
Avait il mal ? Souffrait il ?

Probablement, il avait beau être en partie insensibilisé à cause de son opération, il n'en demeurait pas moins réceptif à ce genre de chose, mais avec toute fois une certaine distance.
Il avait mal oui, mais qu'il aimait ça !
Cette douleur était proche de l'extase, une sorte d'orgasme à part entière.

Et il hurlait enfin hurlait, c'était un bien grand mot, on aurait plutôt eu l'impression, que dans sa voix, il y avait un mélange de souffrance, et à la fois de plaisir, d'amusement, ce cri ressemblait à la fois à de la haine et à un étrange rire sadique et fou, venu d'on ne savait trop où.
Cette expérience, était une des meilleures pour H, tant de sensations, on pouvait désormais l'affirmer, il ferait de ce sortilège sa signature.

Alors que le jeu continuait Crow lui expliqua la suite.

"Apprends à ressentir cette douleur, ne l’oublie jamais... il n'y a qu'avec l'expérience de l'avoir vécue que tu l'infuseras à d'autres . Relève toi, et recommence."

Il fut libéré de cette sorte de conduction électrique étrange.
Encore à terre, le jeune homme ramassa sa baguette, puis fit craquer ses cervicales un coup, il passa tout de même une main furtive pour vérifier si les sutures tenaient, visiblement oui, tant mieux pour lui, au moins, sa tête ne risquait pas de se décrocher.

Se relevant, il vit l'état pitoyable dans lequel il était, les cachots, ce n'était pas ce qu'il y avait de plus propre, et là, il était juste dégueulassé par tout ce cirque, malgré l'expérience, il fit une moue dérangée, ajoutant en bougonnant pour lui même :

« Oh putain c'est malin, ma tenue est foutue ... »

Comme si la seule chose qu'il retenait de ça, c'était que sa robe était complètement crade, il était difficile de comprendre H, voir impossible, preuve en était, lui même, n'y arrivait pas.

Ne prêtant pas attention à son mentor, il pointa de sa baguette le corps de Sorbet, et formula distinctement, et avec envie :

« Endoloris ! »

Dès lors, il sentit un fourmillement dans son bras, sa baguette vibra, et soudain le corps du cobaye se tordit de douleur, hurlant à la mort, encore plus fort que H l'avait fait.
Le garçon sentait bizarre, il y avait comme un lien entre lui et la victime, il semblait presque ressentir la douleur de celle ci, mais c'était du plaisir, un moment jouissif, il aimait ce sentiment, faire mal, et le ressentir avec autant de force et d'émotion, c'était presque mieux que de recevoir ce sortilège.
Le corps s'agita un moment, et le gamin ne put contenir un petit rire, son premier doloris, il adorait, c'était jouissif, et il en profitait divinement bien le bougre.
Une fois que le sort eut fait effet, Mercurius sentit que tout n'était pas terminé, il semblait y avoir encore une sorte de lien entre lui et Sorbet, c'était curieux, vraiment curieux, et ça l'intriguait, aussi, il ne put se retenir de penser à la douleur du doloris, et il voulut magiquement, en lancer un deuxième.
Instantanément, avant même que le gryffondor eut pu dire mot, le corps s'agita de nouveau de douleur, aux anges, souriant de manière béate, le gamin comprenait désormais pourquoi, ce sortilège était un impardonnable … si puissant.

Un sourire sadique de plaisir sur son visage, la douleur s'était effacée pour laisser place à la jouissance.
Seul ombre au tableau, ceci ne dura que peu de temps, et l'apprenti sentit sa limite, il ne pouvait encore pousser plus loin, c'était trop fort pour lui.
Alors sans trop savoir comment ni pourquoi, il relâcha le lien entre lui et le cobaye, jusqu'à ce qu'il s'estompe.
Il ne cacha pas sa surprise …

« C'est juste dément ! Mais c'est génial … c'est encore mieux que comment Brom l'avait décrit ! Putain ce que c'est bon ! »

Ce serait sa marque de fabrique.
Le doloris serait à H, ce que l'imperium serait à Serpens.
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MessageSujet: Re: La règle du deux ou l'évolution ( Pv' Crow ) [Terminé] Dim 22 Avr - 21:19

Le membre 'Mercurius H. Yakovsky' a effectué l'action suivante : Lancer de dés

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La règle du deux ou l'évolution ( Pv' Crow ) [Terminé]

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