POUDNOIR
Cher (e) Sorcier (e),
Tu viens de débarquer dans un monde de la Magie subissant la dictature cruelle et sanglante de Lord Voldemort !
Un Monde où tout n'est que pouvoir, les faibles ne survivent pas ou suivent péniblement les forts.

Poudnoir est un forum qui se veut le plus réaliste possible ainsi la violence des combats et l'atmosphère de cette dictature est retransmise le mieux possible.
Auras tu le courage de nous rejoindre ?
Forum RPG Harry Potter Post-Bataille de Poudlard

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La pluie facilite les rencontres [Gian J.]

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Date de naissance du joueur : 03/06/1999
Âge du joueur : 19
Arrivé sur Poudnoir : 06/12/2011
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Pensine
Mon casier judiciaire est: peu rempli
Mon niveau magique est: PA2 - Elève Connaisseur
Ma résistance magique est de: 8PV
Leonora Levinson


MessageSujet: La pluie facilite les rencontres [Gian J.] Mar 1 Mai - 22:23

La crainte de l'avenir. Ce que je ressentais chaque jour. Chaque heure, chaque minute. Chaque seconde. Et ce, depuis ma commission du Sang. Un seul faux pas, un seul. Je risquais cher. La mort. Si je mourrais, De SaintClair n'aurait plus
aucuns engagements vis-à-vis de ma famille. Il l'avait dit lui même ,,Le serment ne peut être rompu que dans la mort'' . Me tuer serait un moyen pour, premièrement, me faire payer mon erreur, et secondement, éliminer des Moldus. A présent, je vivais avec cette peur, constamment. Bien qu'avant, ce n'était pas totalement l'inverse.. Mais beaucoup moins. Je me faisais passer pour la
gentille petite Sang-Mêlé n'ayant rien demandé à personne, et puis c'était tout. Ca passait parfaitement. En y réfléchissant bien.. Cela remonte plus loin qu'à l'entretien du Ministère. Cela remonte à mon altercation avec Maleficus. Tout cela était donc ma faute. Si j'étais allée me coucher, quitte à supporter les idiotes
du dortoir, je n'aurais pas eu à vivre tout cela. Du moins, cela aurait été retardé. De toute manière, il n'y aurait pas eu beaucoup d'options : Soit je parvenais à obtenir le statut de Sang-Mêlé (sans papiers pouvant le prouver, cela aurait été difficile), dans ce cas là, je n'aurais plus eu de problème. Seconde option : Le Commissaire découvrait mon réel statut, et il me tuait sur le champ. Une Sang-De-Bourbe en plus ou une Sang-De-Bourbe en moins, qu'importe ?


Il pleuvait. Le parc était désert. Tant mieux, d'un côté. Bien que j'ai découvert que, quand je ne voulais rencontrer personne et que le contraire se produisait,
c'était bénéfique. La preuve avec Franz, le Poufsouffle. Nous avons discutés quelques temps, et je ne pensais plus à ce qui se passait. Tant mieux, remarque. Comme quoi, il y avait encore quelques personnes de bien dans cette école et dans ce monde. Depuis que la pluie s'était mise à tomber, les personnes se promenant auparavant se sont précipitées à l'intérieur. Les pauvres, elles avaient
sûrement peur d'être mouillées... Je déambulais dehors depuis une heure environ. Les cheveux ruisselants et les yeux fermés, j'avançais, calmement. Le bruit des gouttes qui tombaient formait un ensemble mélodieux. Si calme, et si reposant. J'en profitais. Ce qui m'avait poussée à rester dehors, sous la pluie ? Le fait que je ne voulais pas aller à l'intérieur. Pour me faire harceler de questions, ce
n'était pas la peine. Non, merci. Je m'en passerais volontiers. Pourquoi on me poserait des questions ? Parce que, logiquement, si l'on voit quelqu'un en pleurs.. on lui demande ce qu'il se passe. Ou si l'on remarque que cette personne a pleuré, ce qu'il s'est passé. Ce n'est pas comme si j'avais pleuré, non. Pas du tout. Évidemment.


Plus tôt, dans le dortoir. Je range mes affaires, n'en ayant plus besoin pour la journée. Voyant une feuille volante, je la saisis. Il m'était impossible de me souvenir pourquoi elle était là et, surtout, ce que c'était. Je la dépliai donc, et commençai à la lire. J'ai bien dit commencé. Sans avoir terminé la lecture de la lettre, je fondis en larmes. Littéralement. Pourquoi ? Car c'était une lettre écrite par mes parents et Matthew. Ils me l'avaient glissée dans mes affaires pour Poudlard, lors de ma première année. Elle avait beau ne pas être longue, ses phrases voulaient dire tellement de choses.
Citation :

Leonora,

Il faut que tu saches que nous t'aimons. Garde toujours ça en tête. Ne l'oublie jamais. Tu es notre fille, et tu le resteras. Quoi qu'il arrive.. Nous espérons
que cela se passera bien.. là-bas. Fais attention à toi surtout. On se reverra bientôt. Nous t'aimons.

Maman, Papa.

Fais attention à toi Leonora.. Tu vas
me manquer petite sœur ! ''
Tu es notre fille, quoi qu'il arrive... Je ne suis plus leur fille. Quand est ce que je l'accepterais enfin ? Je ne dois plus les considérer comme mes parents. Tout comme je ne dois plus considérer Matthew comme mon frère. Je ne le dois plus,
non. Je serrai la lettre contre moi, et les larmes coulaient sur mes joues. Il me fallut une dizaine de minutes pour me calmer, et pour réussir à faire autre chose que pleurer. Telle une enfant. Une enfant à qui on a tout enlevé. Absolument tout.


Voilà ce qui expliquait ma présence dans le parc. Ayant cessé mes sanglots, j'étais descendue. Pour prendre l'air. En continuant de marcher, je voyais les gouttes qui tombaient, les feuilles sur les arbres qui dansaient. Et me laissais bercer par cette fabuleuse mélodie, sans faire attention à ce qui se passait autour de moi.

[Hors Jeu: Rererererereredésolée pour l'attente, si tu veux que j'édite, dis le moi]
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MessageSujet: Re: La pluie facilite les rencontres [Gian J.] Mer 9 Mai - 16:02

Gian aimait rire. Il aimait s'amuser, c'était une évidence. Mais ce qui caractérisait le mieux Gian, c'était son caractère très italien, justement. Il était raleur, malpoli, menaçant parfois, mais il aimait faire la fête. Les filles et les jeux, voilà ce qu'il me faut. Et peut-être aussi quelques bouquins. C'était l'une de ses plus grandes passions : Gian adorait lire, il avait du lire à peu près tous les bouquins de la bibliothèque du Chateau et commençait à présent celle de son oncle, elle aussi très importante. Bon, il lit des trucs étranges, c'est vrai, le tonton, mais bon, on fait avec ce qu'on a, pas vrai ? Mais pour l'instant, Gian était à Poudlard, loin de son oncle. En fait, il déprimait un peu. Non, c'est vrai, c'est dur à avouer, mais j'irais bien refaire un tour à Rome, là. La Piazza Navona manquait à Gian, de même que sa mère et son grand-père. Tom était un type bien, mais bon, un oncle n'était pas un père, surtout quand l'oncle en question était plus doué pour tuer des gens que pour dévoiler ses sentiments. Passons. Bon, que faire ? Je m'ennuie, là. Et en plus, penser à sa mère le faisait déprimer. Gian espérait que son oncle laisserait tranquille les Foscari. Malgré les opinions parfois étranges d'Antonio, son grand-père, Gian était persuadé qu'il n'était pas foncièrement contre régime. Tout le monde peut se planter, non ? Et tout le monde devrait avoir droit à une seconde chance. Gian en avait eu une, quelque part. Il était parti de rien : sans son oncle, il ne serait rien. Un minable rital inconnu du monde, inconnu des gens. Tom lui avait offert une chance de devenir quelqu'un, il lui avait offert un nom. Et les charges qui vont avec, malheureusement pour moi. Fini la tranquilité pour Gian. Maintenant, il était un Jugson, et la plupart des gens commençaient à le craindre et à le respecter. Sauf que lui n'aspirait pas à ça. Je ne suis pas mon oncle, et je ne veux pas être mangemort. Respectez le lui, pas moi. Moi je ne suis rien : à peine un rouage dans la machine politique du pays. Et encore, s'il avait tenu ce rôle là, Gian aurait été bien plus important que ce qu'il était. Alors il ne voulait du respect de personne. Juste être comme avant. Après tout, ce n'était qu'un changement de nom....

Il décida de sortir dans le parc, histoire de se changer les idées. Il pleuvait un peu. Bon, tant pis. Gian se contenta d'ouvrir un parapluie, et sortit sous la bruine fine. Il n'y avait personne dehors. Ah, si. Une fille. Gryffondor, sans doute. Comment est-ce qu'elle s'appelle, déjà ? Leonora Levinson. Une jolie fille. Elle devait être en quatrième année. Décidant qu'il était l'heure de s'amuser un peu, les filles étant pour Gian un moyen d'amusement comme un autre, en tombeur qu'il était, il s'avança vers elle :

"Alors finalement, il n'y a pas que moi à être assez fou pour me promener sous la pluie ?"
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