POUDNOIR
Cher (e) Sorcier (e),
Tu viens de débarquer dans un monde de la Magie subissant la dictature cruelle et sanglante de Lord Voldemort !
Un Monde où tout n'est que pouvoir, les faibles ne survivent pas ou suivent péniblement les forts.

Poudnoir est un forum qui se veut le plus réaliste possible ainsi la violence des combats et l'atmosphère de cette dictature est retransmise le mieux possible.
Auras tu le courage de nous rejoindre ?
Forum RPG Harry Potter Post-Bataille de Poudlard

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Une question de goût (pv H.)

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Violette Fanning


MessageSujet: Une question de goût (pv H.) Sam 2 Juin - 23:49

Violette était mécontente. Elle était allée à Poudlard dans l’objectif d’enrichir son talentueux goût en améliorant l’esthétique de cette vieille école... et, ma foi, il y avait du boulot ! Tout nécéssitait l’intervention de sa douance. Que ce soient les tapis poussiéreux, les nombreuses failles dans les paroies, les élèves mal habillés, le Monsieur-Madame qui traînait dans le parc, les tableaux aux personnalités déprimées, les architectures improbables qui mélangeaient le style de la Renaissance avec celui que les moldus français appelaient avec tant d’inanité "nouille", les plafonds humides, le moisi au coin des portes, etc. tout méritait d’être retapé.

Et Violette était là pour ça. Depuis le début de sa présence dans l’école elle avait déjà fait quelques petits trucs... enfin, elle avait plutôt utilisé les élèves en colle pour cela. Aux vils petits ouistitis revenait la tâche de nettoyer, à elle celle de décider. Ah, qu’il lui avait été plaisant, la veille, d'aller s'adresser à un de ses "ouvriers" de quatrième année qui s’exaspérait sur le sol intégral d'un couloir en pleine nuit et de lui dire "Quand vous aurez fini vous me ferez la même chose avec les autres étages. Nous nous revoyons la semaine prochaine ! Et bonne nuit surtout !"... La façon dont cet arrogant ado, si fougueux d'habitude, s'était décomposé face à elle, ça avait été.. magique. Décidément, l’éducation et la bonté qu’elle quémandait n’avaient pas de prix !

Mais pour le côté décoration... c’était plus compliqué. Les élèves étaient souvent impuissants face à ces tâches là. Violette elle même ne savait que faire. Il fallait savoir par où commencer. Il fallait faire des choix esthétiques. Il fallait savoir quels matériaux utiliser. Violette était novice en la matière et elle entendait bien attaquer le lifting de l'école par des petites choses, comme installer des rideaux aux fenêtres les plus moches ; mais même là : comment faire ?

C’est pour cela qu’en cet après-midi Violette entrait dans la bibliothèque ; pas dans le but d’espionner les rayons pour trouver d’éventuelles fripouilles qui dégradaient les lieux... mais bien pour lire un livre. Après tout, lire un livre était une chose noble pour une femme de sa société.

Elle se posta devant la bibliothécaire dans le but d'entretenir une conversation avec elle.

« Bonjour !
- Bonjour, Mrs Fanning !
- Je suis ici pour lire un livre !
- D’accord... lui répondit la bibliothécaire en haussant les sourcils. Eh bien, euh.. que de beaux projets !
- Je souhaite être aidée pour cela.
- Vous... ne savez pas comment lire ?
- Oooooooooh ! fît Violette en regardant en l’air avec des gros yeux indignés. Bien sûr que si ! Mais voyez vous, je sais exactement ce que je veux lire.
- Eh bien, ma foi, j’en suis ravie pour vous !
- Par conséquent, fît Violette, qui, se voulant subitement littéraire, se retourna en faisant un grand mouvement avec son petit bras, j’apprécierai que vous guidiez mes pas dans ce vaste lieu de livres et de.. textes et de.. livres... euh... et de textes.
- Hmm oui, bien entendu Mrs Fanning ! »


Quelques instants plus tard, la Grosse Violette était assise à une table avec un livre dans les mains. Il était rose, avec quelques parures dorées, et on pouvait lire dessus : "Élégance et Magie : parce que vous le valez bien". Lire n’était pas dans son habitude, et elle se sentait plus sociable en réagissant à haute voix à ce qu'elle lisait.

« Oh-oh-oh, cette écrivaine avait le bon sens des choses, oh ça ! » cria-t-elle en souriant, tout en se balançant à droite et à gauche comme si elle s’adressait à des gens qui n’existaient pas.

Puis elle se retourna, hurla sur des élèves qui parlaient qu'elle allait hermétiser leur clapet avec de la laine grossière, et revint à sa lecture.

« Que ces rideaux sont charmants ! »
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Mercurius H. Yakovsky


MessageSujet: Re: Une question de goût (pv H.) Lun 4 Juin - 13:37

Crow était parti.
Ça faisait deux ou trois jours qu'il était parti, mais il avait des yeux partout, il avait beau avoir déserté le château, ses sbires étaient encore là, partout, présents, mais on se demandait s'ils avaient encore les mêmes opinions et droits qu'avant.
Auraient ils le même comportement ? Au pire, H s'en foutait, ils n'avaient jamais été trop gênants, mais là que Crow ne pouvait plus le couvrir sur le moment, il se devait d'être un peu plus prudent, autant dire que c'était un grand pas à faire.

Mais Crow parti veut dire moins d'apprentissage, moins d'opportunité de jeu, et à la place de ça, une mission bien chiante et inutile pour lui, sauf peut être pour travailler son doloris.
En fait, par la force des choses, H gagnait en liberté, au moins, on ne serait pas derrière son cul en permanence, le mangemort avait beau avoir des taupes partout, son apprenti s'en foutait royalement, maintenant, on faisait à sa manière, il avait carte blanche, point final, c'était lui qui décidait désormais.

Dans le dortoir des Gryffondors, il sortit un papier froissé de sa poche, et lut à haute voix.

« Amélia Britney … Jackson Wild … Gregory Walter … Putain je sais même pas qui c'est ces cons ! »

Il balança le papelard sur son plumard, autant dire que la recherche était mal partie et que lui était mal barré pour trouver de qui il s'agissait, là, c'était une mission hardcore, et il avait jusqu'à la fin de l'année pour les retrouver.
Par où commencer ? Que faire ? Qui les connaissait ? N'importe quoi cette idée, Crow avait vraiment que ça à foutre, s'occuper trois péons qui séchaient, débile le bonhomme, ou juste avait il fait ça pour occuper H.
Comme il n'était pas une flèche, il fallait des alliés, et il avait bien une idée de la personne qui l'aiderait pour ça.

Sortant du dortoir des Gryff', il arriva dans la salle commune, un groupe de demoiselles étaient en train de glousser autour d'un paquet de dragées surprises, arrivant vers la table, il se pencha, et en prit une, invité surprise !
Les demoiselles n'osèrent le fusiller du regard, après tout, c'était lui le capitaine remplaçant de l'équipe des lions, croquant le bonbon, il déclara d'un ton presque solennel :

« Hum … citrouille … déçu ... »

Mâchant le truc, il s'adressa à celle qui serait potentiellement la chef de meute.

« Toi là … ça te dit dme rendre un p'tit service ? Vas me chercher Elena, dis lui que c'est moi qui t'envoie. Ça t'évitera une mandale. »

L'autre déguerpit, en effet, il valait mieux pour elle agir vite et bien.
Ne se gênant pas et en attendant, le russe reprit un bonbon sous les yeux médusés des gamines, cette fois il fit une tête étrange, un truc acide, pas mauvais mais surprenant, comme souvent dans les dragées après tout.
Trente secondes après, la gamine courut en direction de ses copines, Elena arrivant tranquillement derrière.
H lui fit signe de la suivre, et les deux passèrent la porte de la grosse dame avant de partir au hasard des couloirs.
Se fut H qui engagea en premier la conversation.

« J'ai bsoin de toi … Gregory Walter ça te dit quelque chose ? »

L'autre approuva de la tête.

« Tsais pas où je pourrais le trouver ? »

Ce coup là, la réponse fut négative, dommage, raté.

« Ah cette galère … tu connais pas quelqu'un qui puisse me donner un coup de main pour ça ? »


---------------------------------------------------------------------------


« Bon où est ce que j'ai foutu cette liste moi ? »

H se gratta derrière la tête, errant dans le couloir du cinquième, il passa devant un gamin qui semblait râler de la concierge, que le Gryffondor n'avait pas encore eu le déshonneur de rencontrer, et c'était probablement tant mieux.
Bousculant le groupe sans trop faire gaffe à la piétaille qu'il avait devant lui, l'un d'eux s'exclama quelque chose avant de comprendre son erreur, pas de bol, il venait de se mettre à dos la Brute.
Essayant de ramper plutôt que de se relever, le capitaine des lions posa le pieds sur son dos, et appuya pour le clouer au sol.

« Hey morveux ! Tu veux qu'on joue ensemble toi et moi ? Ce que t'a fait la concierge, c'est de la rigolade comparé à ce que moi je te propose.

_ Pitié ! J'ai rien fait ! Laisses moi partir je t'en supplie ! »

Une moue indifférente, un haussement de sourcil bien jaugé, et la réponse.

« Bah supplies en silence bouffon … Endoloris ! »

Le trait rouge partit, et le gamin commença à se tordre de douleur dans tous les sens, les autres ayant déjà déguerpi pour le laisser à son triste sort.
Mercurius sentit un frisson parcourir son bras, cette même sensation que lors de l'exercice de ce sort sur Sorbet, du bon plaisir.
Mais là, c'était autre chose, c'était moins net, plus brouillon, d'ordinaire inspiré par la présence de Crow, là non, c'était grossier, plus ressemblant au style de H, peu académique, peu soigné, vraiment à l'arrache.

Blasé par ce manque de réussite, il rompit le sortilège, vraiment déçu de lui même.
Se retournant, il continua son chemin, constatant avec dépit qu'il avait encore beaucoup à faire pour arriver à maîtriser ce sortilège, et à faire quelque chose de probant …
Bizarrement, pour en revenir à sa liste, allez savoir pourquoi, il entra dans la bibliothèque, lieu qu'il ne fréquentait absolument pas, mais qui sait, peut être trouverait il là une source d'inspiration pour la localisation de cette fiche qui lui servait de 'mémoire'.

Passant par les rayons de la bibliothèque, il ne vit personne de connu, pas de Virus, pas d'Elena, pas d'Elite, dommage pour lui, il devrait essayer de se plonger dans les limbes obscures de la matière grise en activité, chose digne d'un miracle plus qu'autre chose.
Il trouva là une table, une sorte de phacochère était là en train de s'extasier de plaisir devant un bouquin, chose qu'il ne comprenait pas, déjà dans son esprit, les animaux étaient incapables de lire, preuve que là, il avait encore bien des choses à apprendre en zoologie.
La voyant s’exclamer, il pensa avec un air dépité …

*Ouais … chacun prends son pied comme il peut hein … *

Sans dire un mot, il se posa sur la chaise, passant une main dans ses cheveux bruns-blonds, cependant, il sentit quelque chose sur l'accoudoir.
Réflexe surhumain, il se leva en vociférant :

« Ah bordel ! C'est quoi ce Chewing-gum ?! Ils veulent saloper ma robe ou quoi ! »

S'il y avait une chose que le Gryffondor ne tolérait pas, c'est qu'on s'en prenne à ses frusques, il était toujours très porté sur ces choses, un des rares sujets sur lequel il avait bon goût, poussière et crasse, où vous voulez mais pas sur sa tenue.
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Violette Fanning


MessageSujet: Re: Une question de goût (pv H.) Lun 4 Juin - 15:26

Mademoiselle Marion Coquillard, l'écrivaine en question, avait autant de choses à dire sur le sujet qu'un bourdon sur sa géographie florale. Dans son livre elle balayait de haut en bas et de droite à gauche tous les secteurs qui réclamaient l'élégance, et si Violette se trouvait dans le chapitre Décoratif, elle savait que toute sorte d'autres domaines — le maquillage, la peinture, le comportement, etc. — étaient traités. La forte dame aurait pu songer à revenir le consulter au quotidien, comme Bible pour améliorer sa beauté de vie, mais son maquillage était déjà parfait et son comportement déjà méticuleusement esthétique. Elle n'avait besoin de l'ouvrage que pour accomplir l'élitiste performance de soigner cet éhonté château... Quoique, le chapitre sur les animaux domestiques était susceptible d'apporter beauté à ses divers chats.

« Quelle bonne idée ! »

Dans les quelques domaines mobiliers dont elle était propriétaire, Violette possédait un certain nombre de chats. Elle adorait ces petites bouilles adorables, si aseptisées et innocentes ! Avec un ruban par ci ou par là, ses petites bêtes favorites pourraient atteindre dans l'estime de Violette le stade d'élégants décors. Et, en effet, avec quelque écharpe ou nœud papillon, ses félins feraient probablement d'excellentes décorations cinétiques. Tiens, imposer dans Poudlard un code vestimentaire pour les animaux domestiques des élèves... C'était l'idée du siècle ! Violette était un génie. Les chats porteraient tous des jolis nœuds papillons roses au cou, positionnés bien symétriquement ; les souris des petits chapeaux hauts de forme distingués ; quant aux crapauds, ils devraient porter une petite tunique étouffante, dans laquelle ils étoufferaient et mourraient, ce qui était pour le meilleur des biens, puisqu'un crapaud était tout sauf élégant.

« Hum-hum-hum-hum ! »
fît Violette, laissant l'embarras du doute entre un rire de malice et de cruauté. Avec son audace, l'école retrouverait un certain honneur.

Mademoiselle Marion Coquillard recommandait pour les murs abîmés le béton ciré. Il était autant facile de l'appliquer que de le peindre — des élèves pourraient s'en charger — et au long-terme il épargnait les parois d'éventuelles moisissures, ce qui était le meilleur des biens ! Qu'en penseraient les usagers du New Poudlard re-designé par Violette si, dans 50 ans, il se mettait à y avoir des moisissures de partout ! "Oh, cette Mademoiselle Fanning n'avait pas le bon sens des choses, ça non !" déclareraient-ils avec un accent noble, salissant ainsi et à jamais la mémoire de la dévouée concierge. Oh, ça non, il n'y aurait pas de moisissure dans le château ! Pour les rideaux, le livre indiquait qu'il fallait les choisir en soie. Il valait mieux qu'ils soient cousus en...

« Ah bordel ! C'est quoi ce Chewing-gum ?! Ils veulent saloper ma robe ou quoi ! »

Violette leva son éloquent regard vers l'élève qui avait osé la perturber dans sa lecture, dans l'intention de lui jeter quelque chaise à la figure, mais... Oh, le pauvre dandinait son bras en essayant d'enlever un épais chewing-gum qui s'y balançait. Violette n'avait pas vu quelque chose d'aussi positif depuis son arrivée au château. Un élève qui portait attention à sa tenue ! Elle aurait pu en pleurer de joie.

« Eh bien, voila un élève qui a le bon sens des choses ! » lui dit-elle avec son sourire aimable.

« Vous avez raison de vous indigner jeune homme, il n'y a rien de plus triste qu'une belle robe tâchée. Et ce, encore la faute à des vicieux petits ouistitis ignorants qui ne mériteraient que d'être frappé à coups de godasse, ENCORE ET ENCORE ! »

Violette s'était levée de sa chaise et avait haussé le ton. Dans un petit rire dédramatisant, elle se rassit.
« Mais je m'emporte ! Pour les chewing-gum, Marion Coquillard recommande un bon duro ! »

Sur ce, Violette sortit sa jolie petite baguette magique de sa robe, lança le sort et, pouf, le chewing-gum se changea en pierre et tomba à sec sur le sol. Dire que Marion Coquillard avait eu la sagesse de contre-indiquer le sortilège Evanesco, qui faisait disparaître les objets, puisque (p. 69) "les théoriciens affirment que les objets disparus s'en vont dans le non-être, donc dans le tout ; par conséquent, le tout se verrait sali par un chewing-gum."... la sagacité de cette femme était admirable.

Violette se retourna et s'adressa à un élève qui chantonnait une musique de façon fausse.
« Vous là-bas ! Vous chantez mal et trop haut, rendez donc service à l'établissement en emportant cette pierre dehors ! »

Puis elle revint aux magnifiques lignes de Mademoiselle Marion Coquillard.
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Mercurius H. Yakovsky


MessageSujet: Re: Une question de goût (pv H.) Lun 4 Juin - 19:38

Avec H, on ne transigeait pas sur les vêtements, et encore moins sur une tenue.
Comme ses principes, il fallait toujours l'air élégant, bien coiffé, c'est à dire à l'arrache pour qui n'avait pas le bon goût de le reconnaître, toujours porté une robe qui le mettait en valeur, même l'habit de quidditch se devait d'être impeccable, sans quoi, ces frusques ne valaient pas la peine d'être.
La plupart des merdeux d'élèves, n'étaient pas intéressés par ce qu'était le style et la classe, deux mots qui leur était totalement étranger, ses uniformes les formataient à n'être que de vulgaires pantins de la volonté stylistique et esthétique de quelques illuminés à la tête du dit établissement, mais H n'en était pas, non, lui demandait le plus fin, pour prouver que Monsieur Yakovsky avait les moyens, mais aussi la possibilité de bien porter la tenue.

D'ailleurs, cet uniforme noir, toujours très grand, lui allait à merveille, ses cheveux bruns-blonds par endroits, rendaient à merveille le coté soigné du jeune homme, son corps était parfaitement flouté dans cette robe noire aux insignes de sa maison, on voyait ses épaules, assez carrées, et son haut du corps entretenu avec légèreté, d'ailleurs, ce n'était pas pour rien que le messire était toujours bien rasé, la barbe et la moustache, c'était pour les crasseux du siècle dernier !

La robe était foutue à cause de ce maudit chewing-gum, au diable les fourbes qui avaient commis cette infamie, qu'ils aillent en enfer, c'était tout ce qu'ils méritaient, que le jugement divin rabote leurs caboches d'impies créatures démodées.
Malheur à la piétaille sans classe ou élégance, la révolution du look était là.

Venant au secours du pauvre Gryffondor amoindri par le triste état de sa tenue, la concierge eut l'art et la manière de s'exclamer tout haut, histoire que les mécréants, ou même les pauvres innocents présents, entendent bien le procès qu'on leur faisait.

« Eh bien, voila un élève qui a le bon sens des choses ! »

D'un sourire qui fit remonter la graisse de ses pommettes, la grosse dame continua à vociférer son avis, accomplissant là un vacarme tonitruant, digne du pire des scandales.

« Vous avez raison de vous indigner jeune homme, il n'y a rien de plus triste qu'une belle robe tâchée. Et ce, encore la faute à des vicieux petits ouistitis ignorants qui ne mériteraient que d'être frappé à coups de godasse, ENCORE ET ENCORE ! »

S'indigner ok, mais ça ne résolvait pas le problème du résistant chewing-gum, envoyé par le démon pour corrompre une tenue digne d'un roi.

Comme un tribun sur l'agora, elle s'était levée, portant là la parole esthétique, initiant la piétaille à ce qu'était le plaisir de la vue, sans quoi rien n'avait de style.
Se rasseyant, elle rit un bon coup avant de venir en aide au pauvre Mercurius, accablé d'un mal vicié.

« Mais je m'emporte ! Pour les chewing-gum, Marion Coquillard recommande un bon duro ! »

Effectuant là l'acte magique, le petit bout caoutchouc se transforma en petite pierre, qui tomba de l'habit, lui rendant sa gloire d'antan malgré l'accident diplomatique d'ordre planétaire.
Elle retourna à sa lecture avant de réprimander un bougre d'idiot sur sa voix dissonante bonne à faire pâlir une mandragore.

« Vous là-bas ! Vous chantez mal et trop haut, rendez donc service à l'établissement en emportant cette pierre dehors ! »

L'autre ne semblait pas avoir compris, aussi, l'attrapeur des lions renchérit.

« T'as entendu la dame le mufle ? Vas dont te rendre utile ! »

L'autre, comprenant que l'ordre venait d'un danger de mort potentiel, s'exécuta sans demander son reste, entre une grosse dame rageuse et un apprenti mangemort meurtrier multi-récidivste, la consigne n'était pas la même.

Il fallait dire que peu affirmait ne pas craindre Mercurius, sa réputation de violent perturbateur et bourrin invétéré le précédait.
Et pourtant, ça ne l'avait pas empêché de trouver une demoiselle, oui, il fallait le dire, il était plus ou moins avec Malaria, quand il la croisait dans les couloirs, un baisé à la volée, et la discussion se ferait quand les deux auraient le temps, et le Gryffondor ne l'avait pas souvent, entre la gestion des Gryff' de l'Elite, le temps consacré à l’entraînement de l'équipe de quidditch, plus ses obligations de glandeurs professionnels scolairement parlant, il enchaînait les postes à responsabilité, autant dire que le temps des amourettes se faisait rare, ou alors, il fallait le prendre, à lui de voir, vu que sa demoiselle était beaucoup plus timide que Vasheden, et s'afficher avec lui, lui donnerait une grande réputation mais aussi certains ennemis potentiels, à elle de le gérer, lui s'en accommoderait de toute manière.

Mais il en revint à la situation de sauvetage, il se reposa donc sur sa chaise, naturellement après vérification de l'endroit, et oui, il serait fort con de tomber dans le même piège vicieux une deuxième fois.
Se rasseyant, il remercia la concierge pour son intervention, elle avait là évité un massacre en règle au milieu de la bibliothèque, ou alors un barbecue géant, c'était à voir.

« Merci bien m'dame, vous avez évité que ma tenue soit dégueulasse, c'était cool d'intervenir ! »

Comme s'il ne savait pas s'adresser à quelqu'un de plus gradé que lui, il continua son monologue.

« Dire que ses salopards veulent bousiller une si belle tenue, on devrait les éventrer pour ça … aucun sens des priorités ... »

Soupirant une fois bien ancré dans sa chaise, il jeta un œil au livre de la présente, 'Magie et élégance ', voilà bien deux termes que le Gryffondor opposait par nature, même s'il retiendrait l'astuce du chewing-gum, la magie qu'il pratiquait n'avait rien d'élégante, à part peut être son coté pyromane fou, le reste n'était que magie noire assez sale, de quoi démettre une articulation, briser des os, torturer par douleur interposée, faire saigner abondamment, du propre évidemment.
D'ailleurs, il lui arrivait souvent de préférer des sorts qui ne salissaient pas sa sublime tenue, mais bon, parfois, il s'emportait ,alors le jeu faisait rapidement oublier ce qu'était la distinction, mais ce n'était pas faute de la considérer naturellement.

Prenant une pose de penseur, il essaya de se remémorer ce qu'il avait bien pu faire de cette foutue liste ...



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MessageSujet: Re: Une question de goût (pv H.) Mar 5 Juin - 23:57

Le jeune chat se mit à cracher contre le sale flemmard sourd et désabusé, sous l’œil admiratif de Violette. Il manquait d'éloquence mais il avait du caractère, du respect pour les aînés et les moyens de proclamer la marche légitime de l'élégance ; il s'agissait de qualités inhabituelles chez un élève. Comme quoi tout n'était pas bon à jeter dans cette école... Enfin, rien n'était bon à jeter. Il y avaient ceux qui ne servaient qu'à faire le ménage, et le reste. Ceux qui avaient un petit quelque chose en plus. Ceux qui pouvaient se considérer comme des personnes à part entières. Ceux qui pouvaient arracher à Violette quelques rares zestes de considération.

Le jeune homme exprima sa gratitude à la Noble Concierge et se plaignit du malheureux incident.

« Meuh voyons c'est naturel ! » répondit Violette sur un ton quasiment maternel. « C'est normal, quand on a une jolie robe, de vouloir la garder jolie ! » Continuant sur un ton compatissant, elle ajouta : « Moi, un jour, j'ai poussé mon majordome dans un ravin parce qu'il n'avait pas repassé ma robe de bal. Il l'avait bien mérité, le salaud ! »

Imitant l’élève, Violette posa son menton gras sur son dodu poignet en regardant en l’air — ce qui, naturellement, introduisait un flash-back.
Elle se souvenait parfaitement de cette amusante journée qui avait occasionné la mort d’Henry 5, son cinquième majordome. La coopérative de Montfleury-la-Laine avait organisé un bal de Printemps dans un joli coin de campagne. Alors qu’elle s’y rendait, marchant dans un petit bois avec son captif domestique, Violette avait baissé la tête, et — horreur ! — avait fait le constat d’un pli dans sa robe. Instinctivement, et en proie à la frustration, elle n’avait pu que pousser Henry, qui était tombé dans le ravin qui se situait malencontreusement à côté de lui.

C’est grâce à ce genre d’instinct de conservation qu’une femme élégante peut rester élégante toute sa vie et ne pas sombrer dans la dépravation provoquée par le hasard des petites maladresses quotidiennes. Si elle n’avait pas tué Henry 5, eh bien, il aurait fait, un autre jour, un nouveau pli dans un autre de ses vêtements. Encore un autre jour, un nouveau pli, peut-être même deux nouveaux plis en même temps ! On imaginait pas le scandale ! Bref. L’élégance quémandait prudence, après tout.

Et ça, Marion Coquillard ne l’avait pas mentionné dans son livre. Oui, il était tout-à-fait normal, pour une femme, afin de préserver sa dignité, d’avoir à tuer de temps en temps. Un petit meurtre par ci, un petit meurtre par là, enfin c’était tout quoi ! Chaque seconde, deux personnes mourraient sur Terre. Donc une vingtaine d’associés tués délibérément dans une décennie, ce n’était pas ça qui allait ouvrir une brèche dans l’espace temps (ou pire encore, dans la robe de Violette, hahaha !) ! Mais ça, seule une expérience éprouvée comme celle de la Sagace Dame pouvait le savoir.

C’est ça qui différenciait les Fanning des autres familles. Une érudite comme Coquillard était intelligente mais trop soumise à son environnement pour survivre. Coquillard allait finir ridée à souhait, seule dans une maison de retraite négligée, à porter des tuniques blanches sales et à se faire servir de la soupe au lait à la petite cuillère par des infirmières morveuses à chaque repas. Seuls les Fanning avaient le talent de persister et de survivre dans ce qu’ils entreprenaient. Et ça, ils le tenaient depuis bien avant Darwin, moua-ha-ha ! Violette, parangon d’élégance un jour, Violette, parangon d’élégance toujours.

Mais il fallait redescendre sur terre. Violette avait en face d’elle un spécimen étudiant manifestement rare, et, puisqu’il avait de l’autorité sur ses congénères, il pouvait être une bonne idée de s’en faire un ami.

« Dites moi, cher élève, fît elle avec un sourire avenant, vous m'avez l'air soucieux. La concierge polyvalente que je suis peut-elle vous porter assistance ? »
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MessageSujet: Re: Une question de goût (pv H.) Mer 6 Juin - 1:23

L'habit ne faisait pas le moine ?
Mais qui avait osé prétendre pareilles sottises ! Celui la devait être un nudiste de catégorie cinq, au moins, genre d'être à poil ( ras ou pas ), un individu qui n'avait aucun sens esthétique, des goûts de chiotte comme on disait dans le bas parlé du peuple.
Celui la même ne devait pas connaître la jouissance de se munir d'un sublime costume à l'italienne, peut être même ignorait il la simple signification du mot Shampoing, et comme disait l'autre : Va te faire shampouiner !

Porter une robe ce n'était pas cacher son corps par pudeur, non, c'était l'embellir, lui donner une dimension plus profonde, se rapprocher de la perfection visuelle, plus qu'une volonté, c'était un devoir, car n'est pas beau qui veut.
Loin de là, il fallait avoir de la prestance, une présence suffisante et surtout, un corps de rêve, donné par le pouvoir divin, car oui, c'était lui rendre hommage que d'être fringuant, et pimpant à souhait.
Mais ça, la piétaille ne pouvait pas le voir, ces aveugles, ces païens, ces bouses de troll farci et d'elfe farceur !

La classe, ça ne s'improvisait pas, il fallait être touché par la grâce pour pouvoir la percevoir, et prétendre la posséder, de droit divin mesdames et messieurs, et morbleu, qui ne souhaite la posséder doit être pendu et haut et court, ou étriper à la petite cuillère, au choix.
Certaines tenues donnaient envie à H de s'enfuir à toute jambe, ou de foutre le feu à la frusque mal choisie, cramant ainsi son porteur corrompu par le mauvais goût, méthode expéditive ? Pas tant que ça, c'était surtout salutaire, et un divertissement comme un autre non ?

Cette concierge semblait consciente de la situation, à savoir que la société actuelle était emplie de créatures qui se disaient humaines, mais qui n'avaient rien compris à ce qu'était le raffiné, et ils osaient se prétendre humain ? Ces barbares ! Sauvages !
Incapable de comprendre qu'ils roulaient leur propres déjections stylistique, qu'elle était bien malheureuse la société anglaise avec ses codes stricts, jamais l'étiquette ni le protocole étaient respectées, et ça osait se dire sociable ? Foutaise malotru ! C'était s'avouer vaincu par un manque d'esthétisme, et H ne pouvait le tolérer.

Bon d'accord, il n'était pas l'être le plus poli du monde, certes, il avait du mal à ne pas jurer et ne pas être grossier, mais avec une éducation stable, il aurait certainement pu être de la haute gente, fin et élégant, petit doigt en l'air pour boire le thé, et non cette immondice qu'ils appelaient café.
Qui avait dit que le sang russe ne pourrait s’angliciser ?
Ah piètre esprit ferait celui qui en doutait, mais le fléau de ce monde, n'était pas l'ignorance, c'était la déchéance du goût.

Sauver ces pauvres âmes égarées, ce n'était pas le travail de H, non, lui préférait les punir, simples et efficaces, des exemples pardi ! Il faut faire des exemples ! Sans quoi rien ne marche, les esprits étriqués ne jurent que par ça, ils en veulent ? Qu'on leur en donne … ce monde carré ne tournait vraiment pas rond.
Seul H et Violette semblait conscient de ce fait, et ils semblaient s'être bien trouvés ces deux là, même si tout semblait les opposer, il défendait la noble cause de la tenue soignée, ce qui en soi, était une raison digne de l'alliance des plus grandes nations, d'ailleurs, à quand le congrès international …

La grosse dame répondit à H de manière naturelle et décontractée, comme s'ils se connaissaient et étaient amis depuis le tout premier thé du jeune homme.

« Meuh voyons c'est naturel ! C'est normal, quand on a une jolie robe, de vouloir la garder jolie ! »

Ah ça, si seulement tous les élèves de Poudlard pouvaient le comprendre, l'avancée serait grande, on devrait donner des cours de repassage à ses elfes de maison qui géraient les affaires des étudiants, histoire qu'ils ne fassent pas du travail de mauvaise qualité, piètre était leur condition, qu'au moins ils se rendent digne de leurs maîtres dans leur travail.

« Moi, un jour, j'ai poussé mon majordome dans un ravin parce qu'il n'avait pas repassé ma robe de bal. Il l'avait bien mérité, le salaud ! »

*Sympa et expéditif, quoi que … elle a pas du s'amuser … *

Ah bah, s'il l'avait mérité !
N'empêche qu'elle aurait pu s'amuser un peu, lui arracher un bras, ou deux d'ailleurs, paraît que c'est très à la mode en ce mode en ce moment, quitte à suivre la mode pour les frusques, pourquoi pas pour les tortures ou autres, restons cohérents jusqu'au bout je vous prie.

Mais quand même, il faut savoir s'amuser dans la vie, le meurtre pouvait avoir de la superbe, il suffisait d'être assez raffiné pour le voir, et puis quoi, qu'est ce que ça coûtait de faire une lessive ? Encore fallait il qu'elle soit bien faite, sinon, on évite les éclaboussures de sang, frotter n'est là que travail de souillon et non celui d'un gentilhomme, alors imaginez le faire ce travail par contrainte, c'était là l'unique et seul dernier recours pour avoir une tenue décente.

Torture, meurtre, massacre et chaos, n'étaient pas forcément opposé à ce qui se faisait de plus raffiner, et le Gryffondor était persuadé que la dame qui l'accompagnait à cette table en conviendrait également, elle avait l'air d'être une habituée de ce genre de choses.

Il fut tiré de ses pensées par l'intervention salvatrice de la concierge Fanning, qui, dans son infinie bonté, lui proposa une aide toujours bienvenue.

« Dites moi, cher élève, vous m'avez l'air soucieux. La concierge polyvalente que je suis peut-elle vous porter assistance ? »

Quelle grande âme cette Violette, toujours prête à aider un élève dans le besoin, elle avait là un sourire qui aurait pu effrayer un première année, mais Mercurius, au contraire, trouvait que ça lui donnait un petit coté horriblement sympathique, comme quoi, on pouvait être apprécié avec trente kilos de trop.

Haussant les épaules, le gamin répondit franchement sans mâcher ses mots, toujours sur un ton à mi chemin entre l'indifférence et l'intérêt.

« Ah … j'avoue que vous m'avez tiré du pétrin pour ce coup là ! »

Reprenant sur le même ton, il poursuivit.

« Il se trouve que j'ai perdu une liste … et elle me servait d'aide mémoire parce que je dois retrouver trois élèves qui ne vont pas en cours, du coup comme j'ai pas retenu les noms, je les avais mis sur le papier, sauf que ce foutu papier a disparu. »

Sur son siège, il soupira avant de reprendre.

« C'est un bout de papier froissé, pas plus grand qu'une feuille de cours ... »

Il la regarda dans les yeux, un coin de lèvre relevé et un regard patibulaire, ou presque.

« Nan mais laissez, je vais me débrouiller tout seul, ça va le faire. »
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MessageSujet: Re: Une question de goût (pv H.) Jeu 7 Juin - 11:37

De la part de cet élève Violette se serait attendu à n'importe quoi — un nœud papillon, un peigne, un objet précieux, un accessoire magique, que savait-elle ! — mais pas à un simple papier ! Qu'est-ce que c'était trivial... C'étaient les clochards, les femmes de ménage ou les poubelleurs qui recherchaient des "papiers", pas des élèves raffinés dans son genre. Lui valait-elle d'être déçue ? Recherchait-il des cours perdus comme un étudiant désordonné ?
Violette continua à l'écouter et à son grand mécontentement, elle fût encore plus interloquée. Des noms d'élèves écris dessus motivaient tout ce tourment ? Mais que pouvait-il avoir à y gagner ?
Oh, ça, cet élève était fort spécial.

« Tout ce tracas pour trois élèves en absence ! Eh bien, vous m'intriguez... Quel est donc votre rôle en cet établissement, êtes vous une sorte de détective, de police ? »

La forte dame haussa son sourcil gauche afin de marquer son étonnement. Elle avait le sentiment qu'elle n'était pas au bout de ses surprises.
Puis, elle pensa.

* Tout ce tourment pour un élève, enfin voyons très chère, il y a plus valeureux ! *

Oh, oui, sa pensée avait raison. C'était un poltron intelligent, mais un poltron parmi d'autres. Après tout les professeurs ici étaient anormalement rebattus, pourquoi en irait-il autrement d'un élève ? Et puis, de toute façon, se soucier de ne pas salir ses vêtements, ça revenait à n'importe qui. La grâce était quelque chose que toute personne dotée de bon sens recherchait pour en tirer bienfait. Si elle, parangon de bon sens, avait tué son majordome à cause d'un pli, il était logique que d'aucuns se scandalise d'un chewing-gum. C'était une forme de nature humanisée. Les animaux recherchaient l'eau et la viande pour survivre ; chez les hommes, c'était la grâce. Et Violette était la survivante aguerrie !
Quoiqu'il en soit, Violette allait devoir songer à prendre des vacances. Quelques semaines dans le château déjà, et elle perdait l'ordre des priorités. Le Monsieur-Madame dans le parc, l'état déplorable des lieux, son patron au gros nez et à la mine dépressif... Oui, Poudlard avait curieusement changé depuis qu'elle y avait fait ses études. L'école n'était plus le château niais qu'elle avait connu autrefois, alors que le directeur était ce sempiternel vieil homme sibyllin à la longue barbe et aux atours farfelus... Comment se nommait-il déjà ? Deumbleudeuweureuw ? Peu importait. Tout semblait être devenu étrange... Pas inélégant — Dieu préservait sa famille et son honneur, Violette n'aurait jamais travaillé dans un lieu inélégant ! — mais beaucoup plus intriguant, voire mystique. En même temps, c'était un lieu de sorcellerie, oh-oh-oh !

Quoiqu'il en soit, elle avait posé une question à l'élève, et il était de l'ordre des conventions, quand on avait posé une question, d'attendre une réponse à cette question. Du moins, c'était ce que recommandaient les experts en communication. Et c'est ce que fît Violette... elle attendit la réponse en prenant un air captivé, tel un journaliste en interview.
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MessageSujet: Re: Une question de goût (pv H.) Lun 11 Juin - 2:48

Rien ne pouvait égaler H en matière de violence.
Il avait depuis longtemps prouvé qu'aucun élève ne pourrait prétendre à le détrôner, pas même le plus fou de ceux ci, et pourtant, cela n'empêchait pas certains de toujours se dresser devant lui.
Non, il n'aimait pas les obligations, c'était pourquoi, il fait sans, composer pour lui seul, la partition de son avenir incertain.
Il se souvenait, de sa première rentrée à Poudlard, quelque chose d'envoûtant dans ces murs, de très spécial, il en avait perdu la tête, comme si ce pouvoir, était à sa portée, mais il ne savait que non, il ne le savait pas encore, que tout ceci, le perdrait.

Tout ceci l'avait rendu fou, obligé à méditer, sur du tout ou rien, probable même qu'il ne put en être autrement, c'était le temps de sa vie qui s'écoulait ici, et à y repenser, c'était plus lent que n'importe quelle pendule.
Allez, avait il osé cherché une identité ? Ah, il avait essayé, pensé que tout était sous contrôle, ceci le rendant on ne peut plus cinglé, pensant lui même qu'il était de ces tarés, de ceux qui ne pouvaient savoir qui ils étaient.
Il ne quitterait pas le château indemne, oh non, il ne voulait pas.
Parfois, il se sentait épaulé, par une présence invisible, comme quelque chose maternelle et de puissant qui le soutenait, oui, il était peut être fou, mais il avait le pouvoir de détruire, quel choix ? Attendre et voir.

Plus question de classe et d'élégance, non, lorsqu'il s'agissait du rien, on ne pouvait pas l'être, et cette bibliothèque, accentuait le coté vide de ce que pouvait ressentir H, impossible à toucher, rien, le vide, le néant, ce que devait apporter tout chaos, cette bibliothèque, la dernière fois qu'il y avait été, c'était lors de sa rupture avec Vasheden.
Cela remontait à un moment, depuis, il avait erré et finalement récupéré la petite Malaria, pensant qu'elle le satisferait, encore une fois, c'était pure folie d'attendre quelque chose de la part de cette gamine de quatorze ans.

Son regard s'égara, son esprit, se tourna vers deux moments, l'un passé avec Kim, et l'autre avec Théodora, il n'y avait pas photo d'ailleurs, le premier était plus … intense, mais le second avait le mérite d'être une bonne surprise.
Qui étaient elles ses deux là, l'une à oublier, l'autre à garder, mais pouvait il vraiment oublier le plaisir, impossible, il n'était qu'humain et n'avait de faire valoir que le corps qu'on avait bien voulu lui rafistoler.
Non vraiment, il n'y avait pas à comparer, le plaisir n'était pas le même, et les plans étaient différents, et si tout ceci n'existait pas.
Qu'il était encore dans ce foutu coma et qu'on voulait bien lui faire croire que non, ça, il en avait peur, vraiment, que tout ceci ne soit qu'un néant piégeux, il en avait la pire des peurs, car sans ça, il avait la preuve de ne pas exister, même ses croyances ne reposeraient plus sur une base corporelle.
Même ce qu'il avait appris avec Crow, ne suffisait pas à lui donner de repère, un vague bluff, jusqu'à cette mission impossible, trouver ceux qu'un mangemort n'avait pas déniché, car connaissant le bonhomme, il avait essayé.

Revenant à la réalité, tiré de sa rêverie, H regardait au loin dans la bibliothèque et son regard croisa dans le lointain, celui d'une demoiselle qui passait, une blonde, tenue de Serpentard, bonté divine, c'était elle ! Vasheden.
Étonnement, il ne put décrocher son regard du sien, et se fut elle qui rompit le contact, baissant les yeux, et continuant à marcher avec ses amies, Mercurius ne broncha pas, il ne se leva pas pour lui dire bonjour, rien, non, il ne devait pas.
Peste humain … ce qu'il ne fallait pas faire.

« Tout ce tracas pour trois élèves en absence ! Eh bien, vous m'intriguez... Quel est donc votre rôle en cet établissement, êtes vous une sorte de détective, de police ? »

Si elle savait, cette grosse dinde n'avait pas idée de ce pourquoi H avait à s'occuper des ces êtres inutiles, la volonté de Crow était parfois très obscure, et plus encore lorsque la mission était spéciale, comme celle ci, à y gagner ? Pas grand chose, enfin, c'était ce que c'était dit le Gryffondor, à défaut de pouvoir se satisfaire d'une bonne baston, il avait pris la chose comme demandé, à savoir, les retrouver, les torturer, après, ça ne le concernait plus.

Il haussa les épaules et d'un air un peu blasé, il répondit à la concierge.

« Et vous ? Pour me questionner sur ça ... »

C'était sans animosité qu'il avait dit ça, juste pour la boutade, en tout cas en flic magique sous couverture, difficile de la démasquer, surtout derrière ces kilos de graisse.

« Sans rire, c'est Crow qui m'a demandé ce service, je lui dois bien ça ... »

Mouais, pas convaincu, mais c'était vrai en tout cas, il ajouta à voix basse pour Violette.

« En plus, il paraît que ce sont des sangs-de-bourbe … »

Lui n'était pas très porté purisme, mais il se doutait bien que l'élégante femme devant lui, devait être d'un sang presque bleue, le presque étant de rigueur, en absence de preuves concrètes, lui même n'avait pas d'ailleurs pas de statut de sang valable ou réaliste, autant dire que c'était la galère pour lui.
Un coin de sa bouche relevé, et un air grave, de quoi jouer le jeu, histoire de peut être s'assurer une collaboration de l'exquise douceur qu'était madame Fanning, peut être était elle plus douée pour la traque que pour se débarrasser des chewing-gum, c'était encore à voir.
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MessageSujet: Re: Une question de goût (pv H.) Lun 11 Juin - 22:21

« Et vous ? Pour me questionner sur ça ... »

Hum. Voila une répartie qui était fort déplacée lorsque l'on s'adressait à un supérieur. Mais dans le fond, l'élève ne faisait qu'une fois de plus prouver qu'il avait du caractère et qu'il était trop valeureux pour être questionné comme un pantin. Élégant, après tout. Plus élégant que malpoli. Violette se contenta de lui répondre, les poings joints et un léger sourire aussi poli qu’expéditif : « Moi, je suis une concierge.
- Sans rire, c'est Crow qui m'a demandé ce service, je lui dois bien ça ... »

Crow ? Le Monsieur au Gros Nez ? Ainsi le jeune élève servait l’homme qui se trouvait être son patron ? Les circonstances qui suivaient cette nouvelle connaissance étudiante étaient de plus en plus troublantes. Violette avait largement apprécié ce Monsieur Crow, elle se souvenait de ce fabuleux dîner où ils avaient fait connaissance. Bien qu’il fût surprenant qu’un élève serve un membre du personnel aussi haut placé de la sorte, il fallait reconnaître que leurs personnes présentaient des similarités certaines. Le manque de tact, l’indépendance d’esprit, et la classe étaient des traits d’esprits qu’ils semblaient partager tous les deux.
Violette n’en cautionnait pas tout, mais il fallait reconnaître que pour le moment, ils étaient tous les deux les personnages les plus intéressants qu’elle ait rencontré dans le vaste château.

« En plus, il paraît que ce sont des sangs-de-bourbe … »

Ah, cette histoire de sangs de bourbe... Violette n’avait toujours pas réussi à décider de son attitude face à cela. Il était vrai que les haïr était à la mode ; et Violette ne se passait point de la mode, aussi elle s’y conformait. Mais à l’intérieur d’elle, elle ne savait qu’en penser. Pour elle la pureté résidait plus dans l’apparence et dans le bon sens que dans le sang. Si d’aucuns était sorti de nulle part en lui disant : «Mais ne voyez vous pas que le sang de ces gens est impur !», Violette se serait contentée de rigoler et de lui lancer sa chaussure à la figure. Néanmoins, il ne s’agissait pas d’une personne mais de la majorité de la communauté des sorciers qui soutenaient cette idéologie... Par conséquent, cette haine ne pouvait qu’être fondée. C’était... à méditer. En attendant, autant jouer le jeu avec l’élève... Son expérience chaotique avec le commissaire du sang avait prouvé qu’on ne badinait pas avec le sujet, après tout.

« Ohlala, des sangs de bourbes, qu’entendent donc mes oreilles! Mais ce n'est pas bien du tout ! Ayez donc la grâce de leur faire exploser la cervelle afin qu'ils ne contaminent d'avantage leur monde ! » Violette dit cela puis explosa de rire d'une façon très maniérée. Puis, elle reprit.

« Écoutez, nos valeurs et notre employeur sont les mêmes. Je suis surprise, certes, mais point étonnée que vous travaillez pour Monsieur Crow. Il s’agit d’une personne que j’apprécie ; j'ai moi-même bénéficié à de nombreuses reprises de ses offres en chair étudiante, et je n'ai, hélas jamais d'ouvriers en trop. Vous avez l’air de bien le connaître, je suppose qu’il se porte bien. »

À présent la collaboration avec cet élève n’était plus à délaisser. De l’âge à la fonction pratique ils semblaient différents en tout points, mais leur façon d’être et leur dédain des autres leur conféraient les mêmes plaisirs et des méthodes de travail dont l’efficacité n’était plus à prouver.

« Mes aimables petits ouistitis ramassent tous les jours de nombreux papiers. Je les sonnerai de me rapporter le votre s'ils le trouvent. Avec deux heures de colle en moins à la clé — dont je ne compte cependant adirer personne, mais peu importe — il n’y en a pas un qui aura à se faire prier pour se montrer coopératif. »

Laissant découvrir une lignée de belles dents brillantes, Violette fit à l’élève un sourire de commercial. Ça, c'était de l'affaire !
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MessageSujet: Re: Une question de goût (pv H.) Mar 12 Juin - 17:52

Allez savoir pourquoi, tataner du sang-de-bourbe était à la mode.
H n'était pas dans le courant puriste, lui tout ce qui l'intéressait, c'était d'avoir quelqu'un à tabasser, pur, mêlé, ou croisé avec un troll bavarois, qu'est ce qu'il en avait bien à foutre ?
C'était un effet, en fait, tout le monde criait sur les nés-moldu sans trop savoir pourquoi, pureté du sang, ouais d'accord mais ça servait à quoi ?
Impossible de répondre, Crow aurait peut être pu, mais bon, il n'aurait pas trop apprécié que son apprenti le questionne sur le fondement de ses opinions, en fait, peut être même que le mangemort ne savait que son jeune élève, n'avait rien de puriste, si ce n'est l'envie de cogner sur les sangs-de-bourbe, en fait, il n'avait pas du chercher plus loin, ou peut être qu'il en avait rien à foutre, c'était aussi une possibilité.

D'ailleurs, il avait un doloris à travailler, peut être que la concierge pouvait lui fournir des cobayes pour son entraînement, après tout, un arrangement était un arrangement, et il était sûr qu'il pouvait parvenir à en trouver un avec une dame aux goûts si exquis qu'il était difficile pour le commun de les comprendre.
Après tout, un échange était un échange, elle lui laissait s'occuper des souillons, et lui, lui donnerait le mot de passe pour la salle de bain des préfets, nul doute que sa graisse avait besoin de flotter dans l'eau tiède de la salle de bain, ou alors pour qu'elle puisse prendre soin d'elle, comme si elle n'était pas déjà assez soignée, enfin bon, c'était à voir, la décharger de ce genre de travail lui serait bénéfique, un doloris par ci, un amet par là, sait on jamais, avec une bonne excuse et un sourire, ça passerait crème.

Rien de meilleurs qu'un cobaye humain pour s'entraîner, et il fallait épargner au pauvre Sorbet quelques tourments supplémentaires que de se faire grignoter le mollet par deux rats de la taille d'une citrouille, enfin, à chacun ses problèmes.
Les gars de la sécurité connaissaient H désormais, il savait qu'il avait les moyens d'avoir bon nombre de choses en ces lieux, et qu'il ne lui suffisait que de mentionner le fait que son mentor porte la marque pour qu'on lui dise merci, et puis, retourner dans ses cachots, avoir de l'eau crasseuse sur ses magnifiques chausses, c'était impensable, déjà que Crow avait salopé sa robe, nan franchement, ce coup là il avait abusé, vraiment, un doloris ok, mais pas dans un endroit aussi dégueulasse, en fait, H avait plus été vexé par la poussière que le sortilège en lui même.
Coquetterie avant tout, grand fou !

« Ohlala, des sangs de bourbes, qu’entendent donc mes oreilles! Mais ce n'est pas bien du tout ! Ayez donc la grâce de leur faire exploser la cervelle afin qu'ils ne contaminent d'avantage leur monde ! »

*En plus elle a de bon goût en matière de déco … hum … faire exploser de la cervelle … *

« Écoutez, nos valeurs et notre employeur sont les mêmes. Je suis surprise, certes, mais point étonnée que vous travaillez pour Monsieur Crow. Il s’agit d’une personne que j’apprécie ; j'ai moi-même bénéficié à de nombreuses reprises de ses offres en chair étudiante, et je n'ai, hélas jamais d'ouvriers en trop. Vous avez l’air de bien le connaître, je suppose qu’il se porte bien. »

Qui n'appréciait pas Crow ? Enfin, qui prétendait ne pas l'apprécier ? Pas grand monde, auquel cas, il avait toujours un petit sort de magie noire sous la main, bien pratique, une sorte de couteau suisse magique, très intéressant et surtout, très amusant, car sans jeu, il n'y avait point de bon point à user de magie inutile. D'autant plus que faire pousser les oreilles de quelqu'un, ça avait ses limites niveau utilité, alors qu'un bon Ostéoclaste, là on pouvait rire et s'amuser.
Voici venu le temps … de t'péter les dents !
Ah, si c'était pas beau la magie noire !

S'il se portait bien, bof, il en avait rien à foutre en fête, il aurait pu se faire découper en morceau ou perdre un bras que H ne l'aurait pas su, les joies de la communication.
Aussi répondit il sans trop faire gaffe.

« Bof, je suppose que ça va là où il est ... »

On avait pas trop à s'en faire pour un mec qui dirigeait les exécuteurs de nuisibles.
Haussant les épaules en signe de non-dit, il se doutait qu'il reverrait Crow à la fin de l'année, et probablement pas avant, sauf si celui ci avait besoin de son apprenti, chose peu probable.

« Mes aimables petits ouistitis ramassent tous les jours de nombreux papiers. Je les sonnerai de me rapporter le votre s'ils le trouvent. Avec deux heures de colle en moins à la clé — dont je ne compte cependant adirer personne, mais peu importe — il n’y en a pas un qui aura à se faire prier pour se montrer coopératif. »

Un sourire sadique naquit sur le visage du garçon, ah ça, les heures de colle, il les avait fuit comme la peste, pourquoi perdre son temps à faire une corvée qu'un débile peu faire ? Bah oui, il fallait être intelligent, sinon, c'était pas drôle.
La méthode était pas mal même si elle manquait de coups et de violence, H ne se fit pas prier pour ajouter son grain de sel.

« Et puis, si c'était le cas, un doloris et c'est rangé, les larbins travaillent toujours plus vite s'ils craignent le fouet du maître ! »

Du vécu ? Non pas du tout ! Enfin, pas encore, ça ne saurait tardé d'ailleurs, H était une forte tête, on ne le faisait pas plier, sa volonté et sa détermination était sans failles, voilà pourquoi son mentor aurait beau le torturer, l'autre ne broncherait pas, certes il aurait mal, et alors ? La mort pouvait être jouissive, suffisait de savoir comment faire.
En attendant, l'autre se proposait pour lui venir en aide, chose qu'il appréciait, même s'il était du genre individualiste, il reconnaissait aisément quémander de l'aide lorsqu'il était en mauvaise posture, un peu comme quand il avait perdu la tête pour les cours de transplanage, il fallait bien que quelqu'un lui remette en place après tout.

« En tout cas merci bien pour votre aide, c'est vraiment très sympa de votre part de me filer un coup de main comme ça. »

Puis il ajouta tout de même.

« Et puis si un de ces quatre vous avez envie de vous reposer, je pourrais m'occuper de veiller sur vos élèves en retenue, en compensation. »


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