POUDNOIR
Cher (e) Sorcier (e),
Tu viens de débarquer dans un monde de la Magie subissant la dictature cruelle et sanglante de Lord Voldemort !
Un Monde où tout n'est que pouvoir, les faibles ne survivent pas ou suivent péniblement les forts.

Poudnoir est un forum qui se veut le plus réaliste possible ainsi la violence des combats et l'atmosphère de cette dictature est retransmise le mieux possible.
Auras tu le courage de nous rejoindre ?
Forum RPG Harry Potter Post-Bataille de Poudlard

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Une question de goût (pv H.)

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MessageSujet: Re: Une question de goût (pv H.) Mer 13 Juin - 23:33

Lorsque le jeune homme évoqua le sort Doloris sans la moindre pudeur, Violette fût à la fois médusée, déconcertée et enthousiasmée par ses propos. Enfin quelqu’un qui la comprenait, qui pensait comme elle et qui avait de la classe dans ce château... Les trois à la fois ! Et dire que c’était un élève ! Si Violette avait su que des gosses dans son genre pouvaient exister !

* À trop battre mes sales chieurs de neuveux, j’en ai oublié que les jeunes, ça pouvait avoir du positif ! *

« Vous m'impressionnez, jeune homme ! Je ne pensais pas rencontrer quelqu'un dans ce château ayant votre sens pratique ! »

Violette se pencha alors à moitié vers l'élève, plissa les yeux et fît à voix basse :

« Mais alors.. Les règles ont changé ? On peut se... soulager les nerfs sur les élèves avec les sorts impardonnables, maintenant ? »

Un petit sourire trépignant d’impatience animait son visage. Mais ne se souhaitant pas inspirée par le vice, Violette rejeta sa tête sur le dossier de sa chaise et s’exclama, sur la défensive :

« Non pas que je sois une barbare, mais, les vieilles pratiques, oh, il n'y a que ça de vrai ! Après tout, les élèves seraient moins déraisonnables si on les suspendait dans les cachots de temps en temps. Ils pourraient même, en cas de non-coopération, nourrir les créatures viciées des profondeurs de l’école, ça rendrait ces dernières moins bruyantes et ça ferait économiser des moyens financiers... Ahlala, les anciens et leurs vieilles méthodes étaient si sages... »

Et en effet, on pouvait en faire tellement, des choses, quand on avait un minimum de jugeotte !
Par exemple, pourquoi ne pas organiser un grand happening dans le stade de Quidditch en invitant plein de gens et en jetant les élèves les plus embêtants dans une fosse remplie de bêtes carnivores ? Avec quelques trompettistes et serveurs de thé pour mettre de l’ambiance, ça serait tellement sain et festif !

Et voila Violette nostalgique qui faisait mine dépitée. Quel dommage qu'elle n'avait exercé en des temps antérieurs où la violence était moins... taboue. Aujourd'hui, elle devait se limiter à tabasser les sales mômes avec ses grosses chaussures à talon, mais à l'époque... oh, à l'époque ç’aurait été autre chose ! L’école avait besoin de moyens financiers, et aucun de ses dirigeants ne remarquait qu’elle possédait des ressources inépuisables en surnombre. C’était si décevant ! Pourquoi ne pas tuer les élèves et les donner aux elfes de maison pour faire les repas ? Comme ça on économise et on se paie de majestueuses teintures pour décorer la grande salle !

Son cher interlocuteur, lui non plus, n’avait pas encore épuisé le fil dans ses idées puisqu'il fît à Violette une offre qui illumina sa journée.

« J'apprécie grandement votre proposition. Et puis, mon petit doigt me dit que cette position de garde vous plaît bien... De plus, puisque vous me semblez être d'une certaine fibre artistique, vous devez être tout-à-fait disposé à me remplacer de temps à autres ! Enfin, avec un camarade dur à cuir comme vous pour les surveiller de temps à autres, ces adorables petits chimpanzés n’en seront que plus dociles. J'accepte. »

Comme si elle venait de passer un contrat séculaire, elle regarda l’élève et lui fît un sourire qui oscillait entre le sérieux et l’humour, mais qui faisait néanmoins disparaître ses yeux dans de larges amas de graisse. Elle lui tendit fermement sa main dans le but de sceller un pacte qui allait en faire saigner plus d’un.

« Je crois que notre coopération a de l’avenir, Monsieur... Monsieur ? »

La concierge aimait beaucoup ce qui était en train de se préparer avec son contracteur. Elle se sentait alors comme un berger qui venait d'engager un chien pour gérer son troupeau de moutons.

* Il va y avoir de la très bonne laine lors du prochain été ! *
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MessageSujet: Re: Une question de goût (pv H.) Jeu 14 Juin - 3:42

Si d'ordinaire H n'aimait pas apprendre, il fallait dire que ces derniers temps il s'ennuyait en cours.
Mais pas le petit ennuis, nan le gros ennuis soporifique, celui qui vous hypnotise et vous plonge dans un état proche du coma ou de l'effet d'un stupéfix.
Même les cours où il ne brillait pas d'ordinaire ( sortilèges, métamorphose … ), lui paraissait d'une simplicité affligeante, d'autant que les sorts étaient pour lui inutile, concrètement, ça intéressait qui de changer une dinde en souris ? Et réciproquement, c'était tout bonnement inintéressant.
Lui, il voulait du sortilège roxxor, et pour ça, il était servi en magie noire, couvrir quelqu'un de furoncles, ça c'est classe, n'y avait il que les mages noirs pour comprendre le sens du mot 'amusant'.
À ce juste titre, Crow l'avait, comme s'il avait passé toute sa vie avec H, il en avait même deviné les intérêts, fussent ils peu nombreux, il avait réussi à intéresser le gamin, réputé pour être une forte tête.

Pourquoi ne pas apprendre des sortilèges ayant un minimum de prestance, du genre qui fait tout cramer ? Ou qui éventre la victime, ça c'est du sortilège.
En fait, il aurait pu apprendre ce genre de chose s'il avait daigné ouvrir son livre sur les maléfices, livre que Sierra lui avait acheté pour Noël, comme s'il était du genre à bouquiner sur un grimoire … enfin bon, toujours était il que le peu de sorts qu'ils connaissaient, étaient très utiles, surtout en duel, la seule excuse lui permettant de tester des trucs vus en cours de magie noire.
D'ailleurs, il se devait de parfaire son doloris, encore qu'au stade fœtal de sa puissance.

« Vous m'impressionnez, jeune homme ! Je ne pensais pas rencontrer quelqu'un dans ce château ayant votre sens pratique ! »

Oh il y en avait, il suffisait juste de regarder Bellatrix Lestrange pour le comprendre, ou même Gabriel, toujours très doué pour ce qui était de se débrouiller, Elena aussi dans une certaine mesure, enfin, tant qu'il n'y avait pas dix grognasses pour lui faire la peau, d'ailleurs, ces dix mêmes grognasses, avaient mangé sévère le mois qui avait suivi l'attaque de la Gryffondor, naturellement, H y était totalement étranger, en bon ange psychotique qu'il était.
Pour faire quelque chose, il fallait le vouloir, et se donner les moyens de le faire, et pour ça, rien de mieux qu'un bon coup de pouce de magie noire, ou d'autre chose … mouais, enfin tant qu'il était prétexte d'user de la magie à des fins naturellement curative de la paresse.

La concierge visiblement intéressée par les méthodes du jeune homme, se pencha et s'adressa à lui à voix basse, on approchait le grand banditisme à coup sûr, ou la mise à mort d'un autre majordome, au choix.

« Mais alors.. Les règles ont changé ? On peut se... soulager les nerfs sur les élèves avec les sorts impardonnables, maintenant ? »

H esquissa un sourire, elle avait une conscience de l'autorité ? Dommage, H, en bon anarchiste qu'il était, préférait ne pas demander l'avis des supérieurs, après tout, Crow avait dit carte blanche non ? Quoi ! Comment ça l'excuse n'est pas valable ? Mais fuck !

« Non pas que je sois une barbare, mais, les vieilles pratiques, oh, il n'y a que ça de vrai ! Après tout, les élèves seraient moins déraisonnables si on les suspendait dans les cachots de temps en temps. Ils pourraient même, en cas de non-coopération, nourrir les créatures viciées des profondeurs de l’école, ça rendrait ces dernières moins bruyantes et ça ferait économiser des moyens financiers... Ahlala, les anciens et leurs vieilles méthodes étaient si sages... »

Elle avait repris sa posture de grosse poule assise en train de couver on ne sait quel œuf.
Le Gryffondor haussa les épaules et lui répondit en toute honnêteté.

« Personnellement, le règlement et moi … on est pas trop copain, déjà que l'uniforme bon ça passe, mais on a vu mieux comme tenue, si on peut pas leur faire confiance pour avoir une tenue potable, pourquoi les écouter pour ça ? De toute façon, comme on dit, pas vu pas pris. »

Devise qu'il appliquait depuis toujours pour ces méfaits, autant dire que la combine était huilée avec lui, un vrai filou, tous les moyens de contourner le règlement, il les connaissait ou presque, après tout, c'était un Gryffondor non ?
À vrai dire, si les anciennes méthodes étaient efficaces, c'était principalement parce que ceux qui les utilisaient, n'avaient pas peur de se faire engueuler pour le moindre sort lancé sur un élève, et pourtant, sous le régime de Voldemort, on avait conservé un coté bisounours que H ne pouvait tolérer, la loi de la jungle, il n'y avait que ça de vrai, que le pouvoir parle, et que les cons se taisent.

D'ailleurs il fallait bien que les choses se fassent, pourquoi rejeter une méthode efficace sous prétexte qu'elle était violente ? Mais la violence n'était elle pas partie intégrante de l'âme humaine ?
Dans ce cas c'était se désavouer que de la réprimer, ne pas s'assumer, était ce là faire preuve d'humanité ? Refuser ce qu'on était, c'était comme si un sorcier décidait de vivre en moldu, tout bonnement une hérésie, et les hérétiques … AU BÛCHER !
Grand barbecue sur place publique quoi de plus convivial ? C'était comme emmener ses enfants à une exécution, il fallait leur inculquer ces valeurs, c'était ça le problème aujourd'hui, les parents n'étaient plus capable d'élever correctement leurs enfants, alors comment des professeurs, ou un personnel d'école, pouvaient le faire ? Franchement, le problème était à prendre à la base, c'était parce que les parents étaient trop laxistes que les jeunes se permettaient des comportements de sauvages à peine sortis de la forêt interdite.
Heureusement qu'il y avait les autres, les éduqués, ou ce qui s'en rapprochait, l'Elite avait pour étendard cette certaine classe, et les valeurs qui s'y rapportaient, voilà la ligne de conduite que devait suivre la jeunesse.

Par contre de là à proposer des cours … ça serait trop pour H, déjà qu'il en avait marre au bout d'une heure et demi de cours, lui en rajouter c'était impensable, sauf en étude des nuisibles ou magie noire, là il ne ferait pas la fine bouche.

Venait désormais le temps de répondre à l'arrangement.

« J'apprécie grandement votre proposition. Et puis, mon petit doigt me dit que cette position de garde vous plaît bien... De plus, puisque vous me semblez être d'une certaine fibre artistique, vous devez être tout-à-fait disposé à me remplacer de temps à autres ! Enfin, avec un camarade dur à cuir comme vous pour les surveiller de temps à autres, ces adorables petits chimpanzés n’en seront que plus dociles. J'accepte. »

Plus dociles ? Pire que ça, ils marcheraient au pas, et deviendraient de parfait petits esclaves élevés au doloris et à l'ostéoclaste, ce qui lui permettrait de se perfectionner en matière de sortilèges utiles, et également d'avoir quelques privilèges, comme sortir le soir sans avoir à être emmerdé par on ne sait trop qui, et puis, il était persuadé que la petite Malaria avait envie de retourner dans la salle de bain des préfets, ou même de se balader avec lui dans les couloirs.

La grosse concierge lui adressa un autre sourire alors que H en eut un en coin, satisfait par ce qu'il venait d'obtenir, une autre carte blanche, et elle lui tendit la main, le pacte allait être conclu en bonne et due forme.

« Je crois que notre coopération a de l’avenir, Monsieur... Monsieur ? »

Prenant la main, il la serra en ajoutant.

« Yakovsky, Mercurius Yakovsky ... »

Après une poignée franche, il se radossa à son siège, et il ajouta avec calme.

« Si vous voulez me contacter, je suis à Gryffondor, en quatrième année, capitaine remplaçant et attrapeur de l'équipe de quidditch, les autres élèves m’appellent H ... »

Il ne lui dit pas pourquoi, après tout, cela ne la regardait pas, et puis qui savait vraiment ce que cette lettre signifiait ? Sa petite le virus savait, Vasheden aussi, peut être quelques un de l'Elite, mais c'était bien tout, et qui s'en souciait ? Personne évidemment, l'avantage des surnoms.

D'un regard succin, il s'inquiéta de l'heure, remarquant que la concierge avait que ça à foutre de rester là à bouquiner au lieu de guetter les comportements désinvoltes de quelques troubles-fêtes.
Lui avait tout son temps, le bout de papier perdu n'allait pas bougé, et puis si c'était le cas, il serait quoi doublement perdu ? Ça ne changeait strictement rien à la situation, et puis même à Poudlard, les papiers n'avaient pas de jambe pour s'enfuir de toute manière.
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MessageSujet: Re: Une question de goût (pv H.) Jeu 21 Juin - 19:51

Absolument ! « Pas vu, pas pris ! » Avec une telle éloquence ce jeune homme avait de quoi devenir le prochain ministre de la magie !
Qu'il n'était pas forcé de suivre les règles, pourquoi Violette ne l'avait-elle pas compris par elle même plus tôt ? Il était vrai qu'une charte dénuée de bon sens — comme de celui proscrivant (par exemple) de gigantesques bûchers d'élèves dans la grande salle pour sanctionner les plus chahuteurs des bambins — quémandait des mesures drastiques. Un grand sourire illumina le visage de Violette. Pourquoi les institutions maladroites auraient-elles toujours le dernier mot, après tout ? Elle savait qu'elle pouvait se faire pleinement confiance pour ce qui était d'agir de façon juste. Elle l'avait toujours su. Du neuveu condamné à l'électrochoc à vie aux divers majordomes tués de moult façons, les moindres de ses actes avaient toujours été emprunts d'une grâce et d'une bonté insaisissables. Alors pourquoi se retenir d'être quelque fois un peu plus sévère avec les élèves qu'elle avait en retenue ? Après tout, un bras ou une jambe en moins, ce n'était pas la fin du monde ! Son sixième majordome était mort empalé dans une fourche, alors ils n'allaient pas se plaindre, hein !

« Je vous suis, jeune homme ! Maintenant, le règlement, clic clac dans la malle, et dans le fleuve ! Hihihihi ! »

Oh, qu'elle était contente ! La voila qui, toujours assise sur sa chaise, sautillait sur son gros cul en agitant les bras dans le vide, telle un bébé gorille réclamant à manger.

***

La présentation du Monsieur l'enchanta. Quel joli nom ! C'était quoi déjà ? Marcelius Yavosky ? Oh, elle l'avait déjà oublié. Peu importait, quand elle s'en souvenait encore, ça avait l'air d'être un joli nom !

« Je suis enchantée, Monsieur Yayoskille. »

Yayoskille quand même quel drôle de nom... c'était grec ? Peu importait, le monsieur avait l'air d'un homme d'esprit habile qui reniflait bien les pistes.

« Pour ma part je me nomme Violette de premier nom et Fanning de second nom. », lui lança-t-elle, se voulant soudainement british. Après tout, les anglais avaient la classe... Et puis ils s'entendaient bien avec les Américains. Or le nom de son interlocuteur était américain... Vaskotys ? C’était pas africain plutôt... ? Oh, peu importe, il avait de beaux cheveux, c'était l'essentiel. « Mais j'imagine que vous le savez déjà ! Je suis très connue ici, tout le monde m'aime. »

Elle réfléchit.

« Du moins, tout le monde m'aimera une fois qu'on aura constaté les merveilleux travaux que j'aurais fait dans cette école. »

Les vieux châteaux avaient besoin d'une femme de caractère, parfois.

Soudainement, Violette leva les yeux et ce qu’elle vit l’horrifia au plus haut point. Une fille de troisième année, brune, de type caucasien, en posture assise sur un objet nommé "chaise" et qui pratiquait une activité communément appelée "lecture", venait de cracher sur un tapis de la bibliothèque. Les yeux exorbités, la bouche de Violette s’ouvrit à son maximum vertical et un hurlement aigu et rocailleux en sortit. Puis, faisant tomber sa chaise, elle attrapa son livre sur l’Élégance Magique et le lança de toutes ses forces dans la tête de l’importune. Cible atteinte, tomba raide sur le sol.

« Vous voulez que je vous arrache la trooooonche !? » se mit-elle à hurler, sa belle chevelure alors quelque peu décoiffée. Puis elle courût vers la pauvre fille assommée dans le but de lui préciser la nature de son mécontentement à coups de pieds.
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MessageSujet: Re: Une question de goût (pv H.) Ven 22 Juin - 3:03

La marche de l'ordre était en cours.
Cela avait déjà commencé, la rencontre de H et de Violette venait de sceller le nouvel accord, maintenant, ça allait filer droit dans les couloirs de Poudlard, plus rien, ni personne, ne pourrait plus jamais porter atteinte à la gloire des préceptes, des vrais.
L'évidence même, le destin avait voulu que deux êtres d'exception se rencontre pour instaurer les nouvelles règles qui devaient régir ces murs, puis ensuite ce monde ! ( Il n'y avait pas de petites ambitions disait on ).
La honte serait dératisée, la peuplade deviendrait consciente de ce qui les entourait, et enfin, le monde tournerait rond, enfin, pour peu qu'il puisse déjà tourner, mais ça c'était un débat à laisser aux spécialistes, encore que ceux ci ne laissent pas le débat des philosophes, et ainsi de suite …
en fait c'était ça le soucis de l'ordre mondial, on déléguait encore et toujours, les gens ne faisaient plus rien par eux même, pas même pour ce qui était une priorité nationale, pire mondiale ! Universelle même !
Damned, il fallait remédier à ça sous peine de mourir emporté par le mauvais goût et le pitoyable, c'était leur mission, H et Violette devait sauver le monde.

Une révolution mes amis, ne voyez vous pas ce que ces deux visionnaires venaient d'entreprendre ? C'était tout bonnement, ils auraient leur nom dans les livres d'histoire de la magie, et plus tard, dans cette même bibliothèque, des élèves fringants liraient et apprendraient comment Mercurius Yakovsky et Violette Fanning avaient rétabli l'ordre mondial, naturellement, ces élèves seraient vêtus de somptueuses robes chics et chères, leurs cheveux lisses et bien peignés contrasteraient avec le désordre capillaire de la jeunesse actuelle, mieux encore, au réveil, on leur imposerait de prendre soin de leurs visages graciles et enfantins, et malheur à celui qui ne respecterait pas la règle.

Il court ! Il court ! Le mauvais goût de toujours ! Ah lala triste chanson et constat, personne ne savait respecter sa tenue, et il n'était pas rare de voir des épouvantails, de véritables accoutrements RI DI CU LES ! Et encore, les moldus devaient être encore pire, ces sales bêtes, pas foutues de se rendre utiles pour une fois, bah non, vraiment, ils ne servaient à rien ceux la, pire que de corrompre le sang des sorciers, c'était peut être leurs modes qu'ils véhiculaient à travers le sang …
Rendez vous compte, à travers le sang, ils arrivent à transmettre le mauvais goût, le bourbisme ce n'était pas l'absence de magie, non, c'était la transmission du vice de la mode !
En voilà une théorie, il fallait écrire un livre là dessus, oui, vite très vite, pour que le monde comprenne enfin quel était la vraie menace.
On mènerait des expériences sur les sorciers, pour voir qui arrivaient à s'habiller ou non correctement, et ils n'en douteraient pas, le sang-de-bourbe échouerait évidemment, enfin c'était à voir, le projet devrait voir le jour, après tout, ils ne pouvaient pas être que deux à comprendre ce mal.
À quand un projet de loi au ministère ?

Difficile de sauver tout ce beau monde vraiment.

« Vous voulez que je vous arrache la trooooonche !? »

H tourna la tête un instant et vit le livre de Violette partir à toute vitesse en direction d'une élève qui venait de cracher par terre. La trajectoire fut parfaite, le livre atteint la cible pleine tête.
HEAD SHOT ! KO ! Violette Fanning wins !
H resta sidéré devant la scène, le lancé était juste magique, du grand art.

*Peau de z#b … c'est ça qu'il nous faudrait comme batteur dans l'équipe de quidditch ! Kvatch ! Comment elle te l'a décapité sévère … elle pourrait être batteuse pro c'te concierge. *

Là, la performance était à saluer, elle avait fait quoi ? Du trois, quatre mètres et la cible en pleine tête, payes ton record, c'était très fort, on voyait là la grande connaissance de la concierge en la matière, elle avait de l'expérience dans le domaine.
Une experte en balistique en plus d'être calée en mode, vraiment polyvalente, elle avait de quoi se recycler cette madame Fanning, pleine de ressources, une vraie experte pour ce qui était des situations d'urgence.
Agile comme une gazelle, elle se dirigea en direction la proie abattue en un seul et unique trait sous le regard impressionné du Gryffondor.

Reprenant ces esprits, il applaudit avant d'ajouter.

« Joli shoot ! Balèze franchement … bravo à vous, en plus l'angle était pas évident, vous gérez. »

En tant que connaisseur, il pouvait se permettre de saluer la performance, performance que dis je, l'exploit, la prouesse ! Technique et physique de la renommée miss Fanning.
Puis il se leva, tranquillement, sans se presser, regardant la concierge faire son devoir avec sérieux et efficacité, une femme assidue et ô combien méritante dans son travail.

S'approchant de la victime, s'agenouillant près d'elle, il lui attrapa la tignasse brune, la forçant à le regarder et il commença à la questionner.

« Tu veux qu'on te foute le nez dedans ? »

Simple intimidation ou réelle sanction ?

« Ton nom et ta maison vite ! »

Mais l'autre ne répondit pas soit parcequ'elle était sonnée à cause de l'impact, soit parce que miss Fanning l'avait gratifié à juste titre de coups de semelles bien placés.
H leva les yeux vers la concierge, l'air un peu blasé et s'adressa à elle avec une voix qui en disait long.

« Miss Fanning, j'ai bien l'impression qu'elle ne veuille pas coopérer ... »

Pour cette jeune demoiselle, ça sentait le sale quart d'heure, elle allait regretter cette virée à la bibliothèque pendant un sacré moment.
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MessageSujet: Re: Une question de goût (pv H.) Ven 22 Juin - 16:01

Cette sale petite grenouille qui avait OSÉ salir ainsi ce beau tapis qui.... oh. En fait non, il n'était pas de très bon goût ce tapis, avec ses espèces de motifs floraux vieux jeux et de tons marronâtres qu'on aurait plus tendance à trouver dans une maison de retraite... Mais peu importe, cette vilaine petite poisseuse avait quand même craché sur un équipement de l'école, et au nez et à la barbe de la con... euh, au nez et au triple menton de la concierge, et ça, c'était de la pire inélégance qui soit !
Après que la Grosse Manitobaine se soit cirée les godasses sur le petit minois de l'horrible petite vermine — qui n'était même pas belle ! —, le jeune homme la félicita pour sa grâce. Puis il s'approcha du petit laideron éhonté et tenta de communiquer avec. Communication échouée. Elle n'eût même pas la politesse de répondre ! C'en était trop ! Les épaules de Violette se raidirent, il était définitivement temps de lui casser la mâchoire !

« Miss Fanning, j'ai bien l'impression qu'elle ne veuille pas coopérer ... »
Alors qu'elle était en posture de catcheuse à deux doigts de se jeter sur l'élève, Violette s’arrêta dans son mouvement et haussa son sourcil gauche. Qu'avait-elle entendu ? Oh-oh-oh, que c'était cocasse ! Elle se tourna toute d'avenance vers son collaborateur en lui disant, le ton riant :
« Oh, non, Missis Fanning, jeune homme, Missis. J'ai été mariée mais mon mari est mort car ma dynastie avait besoin d'argent... Enfin.. Voila. »

Hésitant quelques secondes, la concierge se rappela qu'elle avait de la viande sur le feu et reprit soudainement sa posture de gros gorille épileptique qui va attaquer. Elle allait bien s’amuser... Depuis le temps qu’elle attendait de prendre en flagrant délit une élève misérable dans son genre ! Ha ! On ne s’attendait pas à trouver Madame Fanning à la bibliothèque, hein ! Comme si Missis Fanning n’était pas assez cultivée pour ça ! Oh !!! Elle avait osé penser ça ! Elle allait morfler !

« Eh bien, Monsieur Hahohokille, je suppose que si la petite Mademoiselle ne pipe mot, ce n’est pas par impolitesse — elle n’oserait pas ! — mais bien parce que la salive lui fait défaut en quantité, faute d’en avoir trop légué à ce pauvre tapis qui ne lui avait rien demandé. Alors je vous en prie, ayez pitié de son mutisme et faites donc lui ravaler ce qui lui manque ! »

Le message était clair. Violette adressa un grand sourire généreux à la maladroite.

« Rassurez vous, ma chère petite, nous serons toujours là pour vous sauver la mise dans ce genre d’égarement. »

Histoire de bien faire passer la pilule, Violette se retourna vers le reste de la bibliothèque, et fît face aux nombreux élèves qui regardaient la scène avec des postures et des expressions médusées. Riant de façon élégante, la concierge fît mouliner son poignet avec panache, en ajoutant avec un sourire plein de bonté :
« À vous, comme aux autres ! »
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MessageSujet: Re: Une question de goût (pv H.) Ven 29 Juin - 13:45

Tout vient à point à qui sait le provoquer.
Ça, c'était de la morale !
Nan mais franchement, attendre allait bien un temps, même lorsqu'il s'agissait de besogne alors là, la patience n'y était plus, un peu comme si mettre du cœur à l'ouvrage du redresseur de malotrus, n'était pas la tasse de thé de H, en fait, c'était surtout ses méthodes qui dérangeaient, lui n'était que l'instigateur de ce jeu barbare, à l'exception faite des débiles assez crétins pour le chercher, et pourtant, ils n'étaient pas très nombreux.
Tout n'était que violence et dosage de celle ci, le peuple était si débile, son apparence en témoignait, qu'il ne pouvait marcher qu'à coups de pieds au cul et aux sorts douloureux, un peu comme on élève un gosse turbulent.

C'était ce qu'il manquait à Poudlard, de l'autorité, la discipline était laissée de coté et pourquoi ? Pour cette éducation ? Qu'on leur apprenne à lancer de vrais sorts et pas à faire pousser on ne sait trop quelles mauvaises herbes ! Qu'on leur apprenne à se tenir correctement, les fondamentaux, là où les parents avaient échoué, signe d'un laxisme latent depuis trop longtemps installé dans la routine et le commun.
H avait été un rescapé de cette hécatombe sociale, lui avait le bon goût dans le sang, ça ne se changeait pas, se n'était pas du sang bleu, mais au moins, il y avait un minimum de décence, encore que s'il était fils de noble, il ne l'aurait pas su.

Cette petite qui avait eut le malheur de vouloir jouer à plus fin, venait de se faire prendre la main dans le sac, et donc, elle allait subir la punition de rigueur, pire encore, avec H et Violette ensemble pour lui foutre la raclée de sa vie, elle allait longtemps se souvenir de ce passage à la bibliothèque.
Petitesse n'allait pas avec le comportement à adopter, c'était pourquoi les bergers de l'autorité devaient sans cesse ramener les moutons indisciplinés dans le troupeau, c'était peut être ça qu'il manquait aussi à Poudlard, des bergers compétents.
Enfin avec un membre de l'Elite et une concierge, autant dire que la piétaille ferait pâle figure.

D'ailleurs, sans doute pour oublier la honte et la cruauté que représentait ce crachat, la dodue s'attarda sur une tout autre partie du message en premier lieu.

« Oh, non, Missis Fanning, jeune homme, Missis. J'ai été mariée mais mon mari est mort car ma dynastie avait besoin d'argent... Enfin.. Voila. »

L'attrapeur des Gryffondors haussa le sourcil.
Elle avait aussi buté son mari ? La classe ! Il avait peut être devant lui une des plus grandes meurtrières de l'histoire de Grande-Bretagne, autant qu'il y avait de l'expérience, et sans doute quelque chose à en tirer, en fait, elle était impressionnante de facilité face au meurtre, si pour la plupart, H était une référence dans ce domaine, il avait peut être une rivale à Crow, c'était à voir qui avait le plus de victime au compteur.

« Eh bien, Monsieur Hahohokille, je suppose que si la petite Mademoiselle ne pipe mot, ce n’est pas par impolitesse — elle n’oserait pas ! — mais bien parce que la salive lui fait défaut en quantité, faute d’en avoir trop légué à ce pauvre tapis qui ne lui avait rien demandé. Alors je vous en prie, ayez pitié de son mutisme et faites donc lui ravaler ce qui lui manque ! »

Le Gryffondor força la gamine à regarder la concierge, voyant que celle ci avait un message à lui faire passer.

« Rassurez vous, ma chère petite, nous serons toujours là pour vous sauver la mise dans ce genre d’égarement. »

Suite à cet encouragement à la droiture, l'autre exécuta la besogne plaqua avec force la tête de la demoiselle sur le crachat résiduelle, les carpettes allaient avec les carpettes, d'ailleurs, il eut peut être la main facile, il l'avait peut être assommé en lui mettant le nez dedans, qui savait, c'était fragile ces petites bêtes là !

« À vous, comme aux autres ! »

C'était pour le commun, un rappel à l'ordre, et H en serait, il se releva, et regarda, la foule avec un air médusé, ces mollusques ne devaient même pas avoir saisi le message, piètre monde.
Alors, il s'attela à disperser la plèbe rassemblée en ce jour de parole charitable.

« Z'avez entendu … allez maintenant dégagez ! »

Quand il eut fini il regarda la concierge, puis le corps de la gamine, puis de nouveau la concierge, haussant les épaules, lui demanda sans détour.

« Et on fait quoi de celle là ? »

Il désignait le corps de la loque, à vouloir faire la sèche qui crache, elle était finalement devenue un mollusque, bien fait pour elle, au moins, elle apprendrait sa vraie condition.
Alors il tâta sa poche avant de s'exclamer :

« Kvatch ! J'en avais même oublié mon papier, ça vous dérange si je m'éclipse pour essayer de le retrouver ? Je voudrais pas vous laisser en plan avec un cas retord ... »

Bonté d'âme, c'était connu, H était charitable.
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Une question de goût (pv H.)

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