POUDNOIR
Cher (e) Sorcier (e),
Tu viens de débarquer dans un monde de la Magie subissant la dictature cruelle et sanglante de Lord Voldemort !
Un Monde où tout n'est que pouvoir, les faibles ne survivent pas ou suivent péniblement les forts.

Poudnoir est un forum qui se veut le plus réaliste possible ainsi la violence des combats et l'atmosphère de cette dictature est retransmise le mieux possible.
Auras tu le courage de nous rejoindre ?
Forum RPG Harry Potter Post-Bataille de Poudlard

Partagez|

Christopher Runhart (finie)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage



avatar
Date de naissance du joueur : 07/10/1995
Âge du joueur : 22
Arrivé sur Poudnoir : 25/07/2012
Parchemins postés : 100



Pensine
Mon casier judiciaire est: rempli
Mon niveau magique est:
Ma résistance magique est de:
Christopher Runhart


MessageSujet: Christopher Runhart (finie) Jeu 26 Juil - 0:25

..




© copyright
Christopher Runhart (ft. Joe Dempsie)

    » SURNOM(S) : Chris'
    » NÉ(E) LE : 29 Juillet 1988
    » LIEU DE NAISSANCE : Édimbourg
    » ÂGE : 15 ans
    » ANNÉE À POUDLARD : Entre en cinquième année en Septembre
    » ORIGINE(S) & NATIONALITÉ : Écossais par son père, Anglais par sa mère - il a gardé, par rapport à la loi, la nationalité Écossaise.
    » SANG CERTIFIÉ COMME : Sang supposé Pur.
    » BAGUETTE : Baguette en bois d'Aubépine. Longue de 19 centimètres, souple, d'une couleur marron claire. Son cœur est une plume de Phénix.
    » ANIMAL DE COMPAGNIE : Un hibou, parce qu'il en faut un, mais concrètement, ça sert à rien ce truc ?
    » PATRONUS : Un Paresseux



INFORMATIONS GÉNÉRALES





» FAMILLE :

♣ ♂ Roger Runhart : Le père de Christopher est un homme grotesque, et foncièrement mauvais. Un usurpateur de première, un conspirateur pathétique, et un homme sans cœur comme il n'en existe pas deux sur Terre. Roger a fait ses études à Poudlard, comme beaucoup de sorciers du Royaume-Uni. En effet, il est né à Édimbourg, dans la maison ridiculement petite de sa famille qui était déjà tout sauf riche. Sa scolarité fut chaotique, et difficile. Il n'était bon qu'à rendre la vie infernale aux autres, et subir les moqueries des autres élèves quant à son matériel dégradé et d'occasion. Une fois son diplôme très justement remporté, Runhart décida de travailler comme agent de sécurité à l’hôpital Saint-Mangouste, à Londres. Finalement recalé à cause d'une stabilité psychologique trop faible, il s'orienta vers le Ministère, toujours dans la même idée d'agent du maintien de l'ordre. Il réussit ainsi à intégrer le corps de sécurité du Ministère de la Magie Anglais en 1980, à l'âge de vingt-cinq ans.
Il rencontra sa femme, Marie, un an plus tard, alors qu'elle travaillait en temps que secrétaire au département de Contrôle et Régulation des Créatures Magiques. Rapidement le couple s'installa à Édimbourg, dans la maison familial des Runhart, toujours aussi petite et pauvre, chose qui n'avait pas changé avec Roger. Sept ans plus tard, après un rapport non protégé, vint au monde Christopher, gamin que Roger ne put aimer correctement... jusqu'au jour-J où il s'en détourna, suivi de Marie.

♣ ♀ Marie Runhart, née Carlton : Marie, mère biologique de Christopher, est une femme relativement soumise et affreusement égoïste. Elle est née à Liverpool, ville du Nord de l'Angleterre. Elle y a grandit, elle, et sa famille, soit ses deux parents, dont le père était alcoolique et violent, et sa femme stricte et autoritaire, ses deux frères, et sa sœur, aînée qui la violentait à de nombreuses reprise pour obtenir les faveurs de sa mère. Lorsqu'elle entra à Poudlard, elle fut envoyée à Serdaigle. C'était une jeune fille curieuse et soucieuse d'apprendre, bien que son égoïsme se développait déjà à l'époque, ce n'était pas comparable à d'autres élèves de Serpentard, dont un fameux Roger Runhart qu'elle ne supportait pas. Elle fit toute sa scolarité sans problème particulier, et obtint ses ASPIC sans grande performance. C'était un diplôme obtenu sans de grosses notes, mais ça lui suffisait pour vivre sa vie sans trop de gène. Elle postula au Département de Contrôle et de Régulation des Créatures Magiques, et fut prise sans mal en temps que secrétaire d'un des agents hauts placés du département. Son salaire n'était pas pharaonique, mais ça lui suffisait pour se payer un appartement dans la banlieue Sud de Londres. Elle rencontra un homme quelques temps après sa nomination, et se prit immédiatement d'affection pour lui. Elle pensait le connaître, et ce sentiment fut juste lorsqu'elle apprit qu'il s'agissait de Roger Runhart, le fameux Serpentard qu'elle ne pouvait supporter à Poudlard. Finalement, la vision d'un couple entre eux deux s'installa en elle, et elle y prit goût. Elle déménagea pour s'installer à Édimbourg, chez lui... et même si la richesse n'était pas au rendez-vous elle était heureuse avec lui, et lui-seul. Malheureusement, une nuit de folie eut raison de leur tranquillité pourtant si parfaite jusque là... et elle fut engrossée. Elle supporta très mal cette grossesse qu'elle considérait comme un fardeau plus qu'un cadeau. Son égoïsme naturel lui dictait alors sa conduite, et elle négligea totalement sa façon de vivre, même enceinte. Lorsque son fils vint au monde, elle n'accepta pas d'être un mère poule, ou même présente, elle, elle ne voulait que son propre bonheur, et ce fameux bonheur se trouvait dans les bras de Roger, pas dans les couches du nouveau né, nommé Christopher. Finalement, elle ne retrouva le bonheur que onze ans plus tard, le fameux jour-J, où elle accompagna son amant, et où ils se retrouvèrent enfin seuls, pour toujours.

♣ ♂ Jeremy Carlton : Jeremy est le seul oncle de Christopher encore vivant. L'autre est mort dans lors d'une chute alors qu'il chevauchait son balai préféré. Jeremy se sentait très proche de son frère, Alexandre, et lorsque celui-ci trépassa, il en fut particulièrement affecté, et devint ce qu'il avait toujours refusé d'être, une loque vivante et sans but. Depuis tout jeune, et même à Poudlard où il fit une scolarité normale à Gryffondor, Jeremy ne s'était jamais senti proche de ses deux sœurs, Marie et Isabelle. Ainsi, lorsque la plus petite des deux s'échappa pour Édimbourg avec un autre, il n'en fut pas choqué, ou même outragé, il s'en foutait réellement. Il ne reprit contact avec Marie que quelques années après, alors qu'elle venait de lui annoncer, tristement, qu'elle attendait un enfant. Il se prit alors d'affection pour ce petit bout qui allait naître d'ici quelques mois... et depuis lors, il garde un très bon contact avec Christopher, malgré leurs différences, c'était une bonne relation oncle-neveu, que les deux s'empressaient de préserver, même si le plus jeune n'y croyait pas vraiment et qu'il n'y voyait pas plus d'intérêt que cela. Jeremy se décida à changer de lieu de vie lorsque son frère fut bel et bien enterré. Il ne supportait plus Liverpool, et se rendit en France, puis en Espagne, et finalement en Algérie, où il réside actuellement. Il ne voit plus Christopher, mais s'imagine que tout va pour le mieux pour lui.

♣ ♀ Isabelle Hadrien, née Carlton : La tante de Christopher se trouve être une véritable peste ambulante. Elle est sans doute la seule à avoir réussit dans la famille, intelligente, et mariée à un sorcier richissime. Isabelle fut depuis toujours une femme autoritaire et narcissique, et depuis toujours les projecteurs étaient tournés sur elle. Elle suivit une scolarité exemplaire à Poudlard, dans la maison des Serpentards, et coupa les ponts avec sa pauvre famille dès qu'elle rencontra son amant, George Hadrien. Elle sait que sa sœur cadette a eu un fils, mais ne connaît même pas jusqu'à son prénom, et s'en fiche royalement. Christopher le lui rend bien en ne sachant même pas que elle, existe encore.

♣ ♂ & ♀ Les Yaxley : Voilà une famille en lien avec Christopher, sans pour autant qu'il en soit proche. L'arrière grand-mère du garçon, du côté Carlton, était une Yaxley, Joséphine était son prénom, et s'est mariée avec un Carlton, aîné de la famille de sang-pur peu aisée, Grant Carlton. Ainsi, même si Christopher n'en a jamais eu vent, il est lié par le sang au Ministre de la magie, John Mulciber, ainsi qu'à sa famille, comme son oncle, Rygger Tywin Yaxley, sa fille, Roxanne Mulciber, ou encore son fils Nathaniel Mulciber... Connaissaient-ils le jeune Runhart ? Peut-être que oui, peut-être que non, de toute façon, qu'est-ce que ça change, lui n'en sait absolument rien.

» AMITIÉ / RIVALITÉ :

♣ ♀ Lola Wilson : Lola est une jeune fille de Serdaigle, âgée de seize ans, d'un an de plus que lui donc. Née dans une famille de Sang-mêlé, dont le père est le fils d'un moldu et d'une sorcière. Elle a rencontré le garçon lors de leur deuxième année alors qu'il venait de s'embrouiller avec un Serpentard qui était venu déranger la Serdaigle. Alors que Chris' cassait le nez de l'autre serpent, Lola se rendit compte qu'il ne la laissait pas indifférente... et ainsi débuta leur relation. Quelques mois plus tard, ils se mirent ensemble, et depuis ne se quittent plus. On ne peut pas parler du "couple parfait", et après tout, cela existe-t-il vraiment ? mais d'un couple complémentaire. Elle reste à ce jour la seule personne capable de donner des ordres, qu'il exécutera sans broncher... enfin, à un certain degré seulement.

♣ ♂ Jules Louis : On dit qu'on n'a qu'un seul véritable ami, bah pour le coup, pour Chris', c'est vrai. Jules c'était le frère qu'il n'avait jamais eu, un autre membre de sa famille, mais un membre juste, et normal. Pas lâche, ridicule, violent, ou con. Non. Jules c'était le type qui avait tout de suite plu à Christopher. Pas grâce à son tempérament paresseux et fêtard dans lequel Chris se voyait très bien, mais plus par la complémentarité qui les liait. Si l'un faisait quelque chose, il était impossible que l'autre ne soit pas derrière. Une amitié forte, et visiblement incassable qui perdure depuis leur première année.

♣ ♂ & ♀ Les Gryffondor : En règle générale, aucun élève de la maison des Lions n'est hostile à Christopher. Il s'entend bien avec tous, et y trouve ses amis les plus proches, dont Jules. Il passe le plus clair de son temps avec eux, lorsqu'il n'est pas seul à dormir dans un coin du château.

♣ ♂ & ♀ Les Serdaigle : De même que les Gryffondor, Christopher s'entend bien avec une grande majorité de Serdaigle, surtout grâce à Lola qui lui a présenté une bonne partie de ses fréquentations. Cependant, il reste toujours sceptique quant au comportement snob de certains Aigles.


PERSONNALITÉ



» QUALITÉ(S) : Courageux, amical, sociable, curieux, débrouillard, honnête, endurant, fêtard
» DÉFAUT(S) : Désinvolte, "je m'en foutiste", rancunier, fainéant, difficile au travail, rebelle, cancre, solitaire, trop sincère, excessif, impulsif, déconneur, parfois moqueur.
» RÉGIME DE TERREUR : Concrètement, Chris' n'en a rien à faire. Si il est là, tant mieux pour eux, tant pis pour les autres, ça l'importe peu tant que ce régime ne vient pas entraver sa liberté, car il n'y a pas d'autorité qui vienne le mener. Mais franchement, qu'il existe et que ce soit un Mage Noir au pouvoir, ça, il s'en balance.
» NÉ MOLDU : Bof, des êtres humains comme les autres. Ils ne sont pas plus que nous, les sangs-pur, ils ne sont pas moins que nous non plus. Qu'est-ce que le sang vient faire là-dedans franchement ?
» AMBITIONS : Actuellement, Christopher n'a pas de réelle ambition. Il veut simplement vivre comme il l'entend, point barre. Au fond, il y a bien une chose qu'il aimerait faire : voyager. C'est son rêve, oublier les frontières, les barrières culturelles, et exister en temps qu'être humain, plus comme sorcier, oublier les règles, les lois, les pays. Être ce que l'Homme a toujours été : animal.
» CARACTÈRE :
On ne peut pas définir Christopher Runhart autrement que par "Désinvolte". Voilà un garçon dont le passé ne nourrit pas un futur agréable et ensoleillé, d'ailleurs, les faveurs du destin, il n'en veut pas. C'est un garçon calme, très calme, même trop calme. Un fainéant pour tout dire. Il aime prendre son temps, ne pas se prendre la tête, ne pas réfléchir, dormir, s'arrêter là, à l'ombre de l'olivier, et discuter avec ses amis, point. Travailler ? Connaît pas le bougre. Il n'a jamais su ce que "faire fonctionner ses méninges" veut dire, disons qu'il ne supporte pas devoir apprendre, pour apprendre. il veut apprendre pour vivre selon son code, et ses désirs. Ainsi, outre dans certaines matières, comme en Défense Absolue et en Sortilèges, c'est un véritable cancre. Il ne fout rien, et malgré les avertissements des professeurs, ne réagit pas, tout simplement parce qu'il ne répond à personne d'autre qu'à lui-même. Voilà le fondement du personnage. Certes c'est un "je m'en foutiste" invétéré, mais c'est avant tout un gamin qui ne veut obéir à aucune loi, qui ne veut appartenir à aucune frontière, qui ne veut être gouverner ni par le bon Dieu, ni par qui que ce soit. Il est libre, et il compte bien le rester jusqu'à sa mort, quitte à ce qu'elle survienne trop rapidement. Cependant, détrompez vous, il n'est pas là pour défier le régime en place, il s'en fiche. Le régime peut bien exister, pourquoi se battrait-il pour les autres ? Alors que personne ne s'est battu pour lui ? Oui, c'est un gamin rancunier. Très rancunier. Ne supporte pas l'égoïsme dont sa mère faisait preuve, ou même le narcissisme de sa tante qu'il ne voit plus depuis des lustres. Il ne défend que les valeurs qu'il considère comme "bonnes", et il est clair qu'être soumis au régime, ou même à la résistance, n'est pour lui pas concevable. Un Anarchiste, oui on pourrait le voir ainsi, mais à la différence près que lui, n'est pas un activiste. C'est un paresseux, mais un paresseux libre et amoureux.


HISTOIRE (15 lignes minimum)



Chaque destinée est différente des autres. On ne peut ni prévoir le futur, ni même penser le prévoir. L'individu qui naît doit vivre au gré de son destin, selon les envies d'une chose abstraite et non conceptuelle. Alors, débute la quête humaine, alors débute la quête animale, alors débute la vie. L'humain naît pour se parfaire ? Soit. Il naît également pour tenter de rester en vie. Il survit, comme les autres, car au fond, il n'est rien de plus qu'un tas d'os entourés de chair, est-ce Digne ? Pas du tout.

Alors que la fin du mois de Juillet, de cette année 1989, approchait à grand pas, les enfants dans le square jouaient et célébraient l'été et les vacances. Les couples sortaient, se promenant sous le signe majestueux de l'amour. Plus loin, le marchand de glace faisait son affaire, toujours prêt à vendre un peu plus cher que le jour précédent la glace à trois boules de vanille. On voyait les mères surveiller leurs enfants autour d'un thé glacé avec les voisines, et les hommes, eux, tondaient le gazon, ou parlaient sport, car au fond, savaient-ils faire autre chose que la routine les gens du petit quartier situé à l'Est de la capitale Écossaise, Édimbourg ? Non. Tous, vivaient simplement, tranquillement. Pensant être à l'abri de tous les désagréments de la vie, et pourtant, subissaient jour après jour les charges de leurs patrons trop exigeants, ou de leurs enfants, trop hystériques, ou encore de leurs parents, pourtant loin d'eux, implorants de l'aide et de la compagnie. Oui, les gens du quartier où habitaient les Runhart, étaient loin de la vie paisible dont ils rêvaient tous, et dans laquelle tous pensaient baigner depuis maintes années...
Les Runhart étaient le couple absolument infecte et horripilant qui vivait au bout de la rue de Corbiewynd. Ils n'aiment personne, que ce soit ici dans le quartier, ou à l'extérieur. Dans la ville entière, dans le pays, ou dans le monde, ces gens ne semblaient pas capables d'aimer autre chose qu'eux-même. Cela en devenait pathétique. Le père ne sortait que pour partir travailler, sa femme sur ses talons. Voilà un couple inutile et ennuyeux. Le quartier se riait bien de ces deux individus plus qu'étranges. La vieille Grintwell disait avoir vu le mari avec un bout de bois étrange une fois, et qu'il s'était empressé de le cacher lorsqu'il aperçu la présence de la vieille dame, après quoi il ferma immédiatement les rideaux. Les plus détraqués du quartier, ou du moins, les plus moqueurs, pensaient à une pratique... déviante dirons nous, mais la plupart pensait surtout que ce type n'avait rien à faire de ses journées et qu'il préférait se concentrer sur un vulgaire bâton pour ne pas devenir fou. A moins qu'il ne le soit déjà. Chose tout à fait étrange également, les deux se rendaient au travail à pied... comment cela était-il possible ? Personne ne les avait déjà vu dans les environs, alors on pensait qu'ils bossaient loin d'ici... mais à pied ? Bizarre.

Enfin, les Runhart depuis plusieurs mois étaient de plus en plus maussades, désagréables, et excentrés du reste du quartier. A ce qu'on disait, la femme, pourtant jeune, était tombée enceinte. "Une progéniture !" avait criée Grintwell "Ils se reproduisent en plus !". Il est vrai qu'on avait du mal à s'imaginer les deux protagonistes entrain de fricoter dans un lit pour le simple plaisir de l'autre... ils semblaient si vides de sentiment que cela en devenait impensable. Bref. Certains affirmaient avoir vu Marie Runhart grosse comme un ballon au début du mois de Juin, les signes ne pouvaient pas tromper les pies humaines qui vivaient dans le quartier, impossible. Ce mois de Juillet, le quartier verrait naître un nouvel arrivant, Grintwell en était certaine, et lorsque la vieille était certaine, ça ne trompait pas !

Alors que dehors, les cris des enfants augmentaient, que les voitures circulaient sous la chaleur pesante, et que le bruit des tondeuses à gazon occupait le reste de l'espace sonore, Roger Runhart rageait dans sa barbe, insultant à longueur de temps les autres habitants. Habitants qu'il qualifiait de "Moldus" ; "Vermines" ; "Nuisibles". Marie elle, s'occupait en tricotant nonchalamment dans le salon. Elle avait une mine fatiguée, tirée par le poids de son enfant à naître. Le tricot, contrairement à ce que toute bonne âme sensible penserait habituellement, n'était nullement pour le gamin. Non. Ou alors, donner un bonnet gros comme un ballon de football à un nourrisson ne vous choque pas. En réalité, et c'était bien là l'origine du mal être de Roger, ainsi celle de la nonchalance de Marie : cet enfant, il n'était pas désiré. Ils le haïssaient déjà. Né d'une nuit de folie entre les deux amants, nuit de folie dont la fin n'était pas voulue... c'était un "accident", et un accident qui malheureusement, les deux le savaient, leur coûterait cher. Ils ne pouvaient pas l'abandonner, quoique l'orphelinat était une solution, alors ils allaient devoir s'en occuper, pendant un temps. Roger enrageait.

"Tu sais, l'orphelinat n'est peut-être pas une mauvaise idée."Argumentait, sans le regarder, sa femme
"Non ! Non ! et NON ! Ce gosse, que je l'aime ou pas, n'ira PAS chez cette VERMINE !"
"Soit. Alors on va devoir passer le restant de notre vie à son soin ?!"
"AH NON MARIE ! NON ! CE GOSSE CREVERA AVANT QUE JE NE MEURE POUR LUI !"
"Bon. Alors envoyons le à l'orphelinat."
"Non."
"PROPOSE alors au lieu de te lamenter dans ta barbe mal rasée !
"Mais je ne fais que CA : proposer !"
"Supers propositions... je cite "Le jeter dans le lac" ; "Le mettre dans une poubelle" ; "le jeter dans le jardin des voisins" ; "le laisser dans un bus" ... franchement Roger..."
"Ouais bah... bah... bordel je l'ai pas voulu ce gosse moi. Quelle plaie."
"Nous sommes d'accords."
"Tu sais quoi ? J'ai une idée. Nous allons l'élever... m'enfin, compte pas trop sur moi non plus, et quand il aura atteint..."


La conversation entre les deux continua pendant toute la soirée. Ils semblaient avoir trouvé le moyen de s'en sortir, plus ou moins bien, avec un gosse sur les bras. En réalité, les deux, tout ce qu'ils souhaitaient, c'était vivre leur bonheur à deux, et pas à trois. Ils ne voulaient pas donner de l'amour à quelqu'un d'autre, non. Roger vivait pour Marie, Marie pour Roger, point. Qui pouvait donc se mettre en travers de leur joie et leur bonheur ? Personne. Absolument personne.

La fin du mois arriva, et Marie fut transférée à Saint-Mangouste, rapidement. Selon les médicomages, son état empirait. Il était chaud cet été, et la naissance d'un enfant ne faisait qu’aggraver ses problèmes. Roger croyait mourir sur place, il avait peur, horriblement peur que sa femme, sa dulcinée, trépasse en donnant vie à un enfant qu'il ne voulait pas, qu'il n'avait jamais voulu, et qu'il ne voudrait probablement jamais. L'attente fut longue, il se rongeait les ongles, il en saignait même. Ses yeux étaient ronds, et de magnifiques cernes épaisses comme pas deux ornaient chaque côté de son nez. Il sanglotait presque au fur et à mesure que le temps passait. On lui avait interdit d'entrer dans la salle d'accouchement, car c'était trop risqué pour les manipulations magiques qui y étaient faîtes. Bordel, il aurait préféré mourir jeune plutôt que d'être dans l'attente d'un jugement trop hâtif et très certainement douloureux. D'ailleurs, dans les deux cas, qu'elle vive, ou qu'elle meure, le bilan était douloureux. Un gosse... nom de Dieu. Il y avait seulement que si elle survivait, la peine serait moins dure.

Finalement, un guérisseur le retrouva dans le couloir. La blouse tâchée de sang par-ci et par-là... cela ne laissait présager rien de bon. Roger s'approcha, implorant du regard une bonne nouvelle...

"Monsieur Runhart ?"
"Oui, alors elle va bien ? Dîtes moi qu'elle va bien, dîtes le moi !"
"Elle va bien, ne vous en faîtes pas. Il y a cependant une complication au niveau du..."


Il n'eut pas le temps de finir sa phrase que déjà l'autre l'avait bousculé et courrait en direction de la chambre d'accouchement. Il entra, percuta une infirmière qu'il ne prit pas la peine de relever et fonça vers sa bien-aimée. Le gamin n'était pas loin d'elle, et à vrai dire, il s'en fichait éperdument.

"Je vais bien Roger."
"J'ai... j'ai eu peur Marie."


Il l'embrassa avant d'être coupé par une autre infirmière visiblement agacée par le comportement excessif de l'homme qu'elle avait en face d'elle.

"Monsieur, madame, il faut donner un nom à votre enfant."

Les deux se regardèrent un temps, finalement Roger prit la parole d'une voix froide, proche de l'exaspération et complètement détachée de ce qui devait être l'une des plus belles choses au monde, la naissance d'un enfant.

"Christopher Runhart."
"Très bien, Rose, notez donc. Nous allons passer aux examens généraux, et nous vous le ramènerons plus tard. Reposez-vous Madame. Un guérisseur devrait passer d'ici une petite demie-heure."

Les infirmières quittèrent la salle, ainsi que le dernier guérisseur. Les deux se retrouvèrent dans la salle, les bras entrelacés... pour la dernière fois, ils étaient deux, d'ici le jour-J de la mise à exécution de leur plan...

Sept ans étaient déjà passés depuis la naissance de Christopher Runhart à Saint-Mangouste. La famille n'avait pas déménagée, elle était toujours aussi pauvre, et côtoyait toujours, au grand désarroi de Roger, la vermine moldue de la rue Corbiewynd et environnante. Ainsi, la vie était devenue chiante à mourir, les fins de mois étaient dures, et le quotidien rébarbatif. Christopher n'allait évidemment pas à l'école moldue, il était hors de question qu'un Runhart côtoie les moldus dans un lieu autre que son quartier, ce qui était déjà beaucoup selon le père. Le garçon grandissait sans l'amour de son père qui le méprisait jour après jour, et sans l'affection d'une mère qui lui apprenait d'une manière stricte, autoritaire et sans jamais la moindre compassion, les bases rudimentaires, comme les mathématiques, l'écriture et la lecture. Voilà le seul lien qu'il avait avec ses parents. Au fond, Christopher ne voyait pas cela comme dérangeant dans la mesure où il était élevé dans cette façon, pour lui, c'était normal il n'y avait pas d'autre alternative, et c'était mieux ainsi. Lorsque l'enfant sortait dehors, il y avait intérêt à ce que personne n'y soit car il subissait moqueries et autres méchancetés enfantines à cause de ses parents généralement assaillis de rumeurs dans les différents foyers environnants. Pour Christopher tout ceci relevait de leur débilité naturelle, il se fichait bien de l'avis des autres, et en réalité, plus le temps passait, plus son esprit se fichait de tout, comme de rien. Ainsi, lorsque la vieille Grintwell, qui approchait maintenant les quatre-vingt années passées dans ce monde, disait de lui qu'il était trop maigre et que ses parents lui donner des vitamines par perfusion, il n'écoutait pas. Et même lorsque Thomas Swift l'insultait lui, et toute sa famille, il ne répondait pas. Au fond, il se sentait mal. Il était mal.

Ce ne fut qu'environ un an plus tard qu'il se rendit compte que sa vie n'avait rien de normal. Alors qu'il était de sortie dans le quartier, seul comme toujours, se trimbalant dans ses habits légèrement trop grands et mal lavés, il comprit qu'au fond, il était le seul dont les parents ne sortaient jamais dehors, ne l'embrassaient pas, ne l'enlaçaient pas, ne jouaient pas, ne rigolaient pas... en somme, il comprit qu'il n'était pas aimé. Il était seul, absolument seul. Comme toujours, il fit mine de rien, il avançait, en direction du centre ville de Édimbourg, relativement loin de chez lui. Il ne voulait pas se retourner, il ne le voulait pas. Ses parents ne l'aimaient pas ? très bien, alors qu'ils aillent se faire voir. Il prit le bus. La ligne 78 était une ligne très mal fréquentée, car elle passait pas un quartier sensible de la ville. Souvent, dealers, et autres joyeusetés humaines se retrouvaient dans le tas. Il prit place à l'avant, préférant éviter que le fond du véhicule où une bande de jeunes semblaient avoir bâtis leur territoire. Il regardait par la fenêtre, comme souvent lorsqu'il était chez lui. Il regardait car l'extérieur l'intriguait, c'était pour lui ce qu'il y avait de plus beau, de plus percutant. Tant de choses nouvelles, tant de belles choses à voir, à découvrir. Il adorait la découverte. Il voulait marcher, indéfiniment, sans s'arrêter, sans jamais s'arrêter. Au fond, ce n'était pas réellement étonnant... il n'était jamais sorti de son quartier. Il n'était jamais parti de chez lui. Aujourd'hui, dans ce bus, il avait franchi la limite. La limite c'était l'endroit le plus éloigné de chez lui auquel il s'était rendu, et cette fois, il avait explosé le record. On ne pouvait pas dire qu'il était indifférent à ce "voyage". Non. Il avait peur. Il était petit, il le savait, et le monde des adultes étaient parfois bien étrange. Il avait transgressé les règles, et au fond, qu'est-ce que cela changeait ? Rien du tout. Ses parents s'en fichaient royalement, et personne ne venait le faire chier avec tout ça. Au fond, c'était mieux ainsi : se foutre de tout, et voyager. Voilà. Si il n'était pas aimé, alors il était comme un bateau fantôme, amarré à aucun port.

Le temps passait, et de plus en plus souvent, pour ne pas dire tous les jours, Christopher se rendait à Édimbourg, au centre, et visitait, découvrait, explorait. Il s'éloignait de plus en plus, jusqu'à une fois se retrouver en pleine campagne. C'était un voyageur, un explorateur, rester en place lui était impossible, et rien ne pouvait l'empêcher d'aller toujours plus loin, au delà de ses rêves. Oui, c'était un rêveur, un vrai, le genre à s'endormir quand on essayait de lui faire apprendre ses mathématiques, le genre à imaginer quelque chose de fou, et de dire juste après : "Oh! et puis, la flemme". Le genre de rêveur qui se fiche de tout, et qui vit sa vie, seul, car il se suffit à lui-même et que ses rêves l'éduquent. Christopher faisait alors parti de cette jeunesse désabusée qui ne demande qu'à être libre et indépendante. Il n'avait alors que neuf ans, ou presque, mais déjà sa capacité de réflexion était supérieure à la moyenne... il y avait simplement un gros problème : il était fainéant. Violemment fainéant. A tel point qu'il en était devenu un réel cancre. Il ne glandait rien, et ne développait pas de réelle capacité d'intelligence, pas même d'intérêt à apprendre. Non. Il n'en avait rien à foutre. Apprendre ? A quoi cela servait-il ? Vous rendre heureux ? Pas pour lui non. Et Chris' cherchait le bonheur, toujours. Il voulait être satisfait, sans trop forcer. En fait, c'était un opportuniste et il aimait ça.

Les années défilaient, sans grandes aventures. La vie n'avait pas plus l'intérêt que de s'échapper de la maison familiale, découvrir... c'était vivre tout simplement selon lui. Puis vint la lettre que de nombreux sorciers attendaient, et Chris' n'en faisait pas exception, la fameuse lettre de Poudlard. C'était une libération pour lui, un moyen unique d'échapper à l'ennui perpétuel qu'il ressentait à Édimbourg. Poudlard était un endroit rêvé, un endroit inconnu et pourtant déjà familier. Son père n'avait rien trouvé de mieux qu'un simple « Enfin » plein de méprise, sa mère d'un souffle d’épuisement. Ainsi semblait s'achever ses années à Édimbourg, entre le peu de compassion de ses parents et sa joie infinie de les quitter. Il ne les aimait pas réellement. Il ne savait pas comment les « aimer », il n'avait jamais appris à « aimer ». Quel mot étrange.

Poudlard. La désormais célèbre école de sorcellerie ouvrait ses portes à un nouveau Runhart, différent pour le coup de ses aînés. Il ne savait pas comment réagir face à tant de nouveautés. C'était l'occasion de refaire sa vie, d'avoir des amis, car ici, personne ne se moquerait de lui à cause de ses parents, non. Ici il était le seul maître de sa réputation, et il comptait bien la forger de bout en bout avec le plus d'honneur possible.

Sa première année à Poudlard fut, pour ainsi dire, sa seule année réussie. Travailleur, et voulant réussir, il mit toutes les chances de son côté pour parvenir à réussir sa vie, aussi bien professionnellement, que socialement. L'une des rares choses que ses parents purent lui inculquer fut qu'un avenir se préparait tôt, et pas tard. L'improvisation ne marchait pas. Ainsi, il s'imposa comme un sorcier assez bon, du moins semblait-il promis à un bon avenir magiquement parlant. Il fit la rencontre d'un certain Jules, avec qui il s'entendit immédiatement bien. Les deux aimaient rire, s'amuser, et sortir des chemins battus. Au fur et à mesure que l'année avançait, on aurait pu les penser frères de sang, si bien que les deux en question s'en accommodèrent, se jugeant l'un comme l'autre liés.

Arriva la fin d'année...

L'air était frai ce matin là. Les élèves couraient dans tous les sens, les plus âgés habitués se traînant en rire, en chanson, en groupe, ou en amoureux. Les plus jeunes s'amusaient encore un peu avant que l'été ne les sépare jusqu'à la rentrée, rentrée très attendue déjà. C'était typique des sorciers ça, d'attendre la rentrée pour les élèves. Dans tous ce mouvement de foule, suivait deux élèves de premières années à l'allure excentrique. L'un parlait fort, riait fort, l'autre était du même genre, mais en plus athlétique, et dont la voix semblait moins rauque. Ils étaient derrière le gros de la foule, et discutaient une dernière fois.

-Quand je te dis que j'ai transformé sa plume de colombe en poil de corbeau, c'est que c'est vrai !
-Haha ! C'est ça ! Et moins j'ai tué un troll en lui mettant ma baguette dans le nez ?
-Enfoiré ! Tu m'crois jamais en fait hein ?
-Pas souvent non !
-Je te hais Chris', vraiment haha.
-Oh regarde, c'est...
-Lola Wilson, Serdaigle, deuxième année, une belle brune à en devenir.
-T'es bien renseigné dis moi...
-On est un tombeur, ou on l'est pas mon gars.
-C'est ça, c'est ça.


Ils montèrent dans le train les ramenant à Londres, et passèrent le reste du voyage à rigoler, festoyer avec leurs autres compagnons de maison. Christopher était réputé pour être un sacré déconneur, et pour l'instant, il arrivait à garder cette réputation à la perfection. Comparé à Édimbourg, il avait tout une bande d'amis et d'amies à qui il tenait énormément. C'était pour ainsi dire une véritable famille, et se dire qu'il retournait actuellement dans sa « vraie » famille le mettait mal. Il savait désormais ce que voulait dire « aimer », et ce n'était clairement pas ce qu'il ressentait pour ses progéniteurs...

La gare de Londres étaient grande, remplie de moldus, bruyante, immense et lumineuse. La fin de journée tombait sur la capitale britannique, et la pluie tombait drue. Tandis que ses amis partaient avec leurs familles, Chris' lui se rendit sur la voie 3, dont le train était en direction d’Édimbourg. Non, ses parents n'étaient pas venus, et il s'en était douté. Ce trajet là fut bien plus agaçant et long que celui de Poudlard où il pouvait être en compagnie des autres. Là, c'était une autoroute vers l'enfer.

Édimbourg, la ville qu'il connaissait de bout en bout. Rejoindre la maison depuis la gare était un circuit facile et loin d'être long. Il ne prit qu'une demie-heure pour arriver jusque dans sa rue, une rue qu'il ne supportait pas, qu'il ne supportait plus. Traînant derrière lui sa grosse valise, dessus son hibou nommé « Duck ». Personne n'était dehors à cette heure, et tant mieux. Il n'avait pas envie d'avoir à faire à une mauvaise compagnie moldue. Pas pour le moment.

Il frappa une fois à la porte, et entra sans plus attendre. Le retour eut été long, et même si il avait pu dormir, rien ne valait un bon lit.

-C'est moi.

Il n'avait pas pris la peine de regarder dans la salon dont l'entrée se trouvait en juxtaposition par rapport à la porte. Il ferma cette dernière et lorsqu'il releva la tête pour enfin affronter les regards furieux de ses parents, ou plutôt méprisants, il ne vit rien. Rien. La maison était vide. Ses parents n'étaient pas là, et les trois quarts des meubles non plus. Il s'avança, d'un pas hésitant, surpris par ce vide. Il appela plusieurs fois « maman » ou « papa » , mais rien, pas une réponse. L'étage était aussi vide qu'en bas, à l'exception faite de sa chambre qui était restée intacte. Même le ménage n'avait pas été fait, et la poussière s'était installée un peu partout. Alors qu'il redescendait jusque dans la cuisine, il aperçu sur le plan de travail un calendrier. Pourquoi avoir laissé ce bout de carton là ?

Le calendrier commençait en Août de l'année dernière, les pages d'avant ayant été arrachées. Tous les jours du mois d'Août étaient cochées au stylo rouge, et une date était entourée en rouge. Dessus « Jour-J ». Qu'est-ce que tout cela pouvait-il bien signifier ? Ça lui semblait incohérent, invraisemblable, illogique. Il se refusait la réponse, mais au fond de lui, grandissant comme un champignon, elle était là. Il ne comprit qu'en retrouvant sa lettre de Poudlard dans sa chambre quelques instants plus tard. La date entourée était celle de son départ pour l'école de sorcellerie... et alors, tout lui apparu soudain. Il ne pouvait plus refuser l'idée, ne pouvait plus se mentir.

Désormais, il vivait seul, absolument seul.



QUI EST DERRIÈRE L'ÉCRAN ?




    » SURNOM(S) : Rob' / Captain
    » ÂGE : 16 – bientôt 17 haha
    » GARÇON OU FILLE ? : Gars
    » COMMENT AS-TU CONNU POUDNOIR ? : Top-site si je me souviens bien.
    » AVIS / SUGGESTIONS ? : Nop.
    » PARRAINAGE? : Non plus
    » MULTICOMPTE ? : Oui, Lyna Sweet - Lincoln Crow précédemment. Accord exceptionnel de Shepp pour un triplé.
    » CODES :


..
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur



avatar
Date de naissance du joueur : 25/08/1994
Âge du joueur : 23
Arrivé sur Poudnoir : 09/06/2011
Parchemins postés : 3607



Pensine
Mon casier judiciaire est: vide
Mon niveau magique est: PA4 - Adulte Supérieur
Ma résistance magique est de: 14PV
Eris L. Valverde


MessageSujet: Re: Christopher Runhart (finie) Jeu 26 Juil - 11:35

Re-bienvenue!
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur



avatar
Date de naissance du joueur : 23/04/1995
Âge du joueur : 23
Arrivé sur Poudnoir : 14/05/2011
Parchemins postés : 3095



Pensine
Mon casier judiciaire est: vide
Mon niveau magique est: PA3 - Sorcier Adulte
Ma résistance magique est de: 11PV
Maleficus Serpens


MessageSujet: Re: Christopher Runhart (finie) Jeu 26 Juil - 11:37

Ooooh punaise ! *Faites qu'il soit Sang Pur que je puisse Rp avec !!*

En tout cas, hellcome Twisted Evil

Très belle fiche Lyna Wink
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur



avatar
Date de naissance du joueur : 17/11/1994
Âge du joueur : 23
Arrivé sur Poudnoir : 09/08/2010
Parchemins postés : 1017



Pensine
Mon casier judiciaire est: vide
Mon niveau magique est: PA3 - Sorcier Adulte
Ma résistance magique est de: 10PV
Emily B. Matthews


MessageSujet: Re: Christopher Runhart (finie) Jeu 26 Juil - 11:47

Re-bienvenue =)
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur



avatar
Date de naissance du joueur : 03/06/1999
Âge du joueur : 18
Arrivé sur Poudnoir : 06/12/2011
Parchemins postés : 709



Pensine
Mon casier judiciaire est: peu rempli
Mon niveau magique est: PA2 - Elève Connaisseur
Ma résistance magique est de: 8PV
Leonora Levinson


MessageSujet: Re: Christopher Runhart (finie) Jeu 26 Juil - 11:47

J'aime ta fiche , j'aime le perso, j'aime l'avatar =D.
Rebienviendue!
Chriiiiiiiiiiiiiiiiiis! *-*
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur



avatar
Date de naissance du joueur : 07/10/1995
Âge du joueur : 22
Arrivé sur Poudnoir : 25/07/2012
Parchemins postés : 100



Pensine
Mon casier judiciaire est: rempli
Mon niveau magique est:
Ma résistance magique est de:
Christopher Runhart


MessageSujet: Re: Christopher Runhart (finie) Jeu 26 Juil - 11:53

Merci mes moules préférées !

Mal' : un RP avec Serpens, ça n'a pas de prix *_*
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


    | STAFF DE POUDNOIR

| STAFF DE POUDNOIR
avatar
Date de naissance du joueur : 01/01/1990
Âge du joueur : 28
Arrivé sur Poudnoir : 25/12/2008
Parchemins postés : 333


Choixpeau Magique


MessageSujet: Re: Christopher Runhart (finie) Jeu 26 Juil - 14:34

Ton tempérament impulsif et ta façon de réagir face à l'adversité, à la difficulté ne font aucun doute sur ton courage. Tes amis peuvent compter sur toi, et tu sais t'ouvrir aux autres quand il le faut... Je n'ai pas de doute, tu es bien un Gryffondor !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur





Contenu sponsorisé


MessageSujet: Re: Christopher Runhart (finie)

Revenir en haut Aller en bas

Christopher Runhart (finie)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
POUDNOIR :: 

Détente

 :: Archives :: PN origins :: Archives générales :: Fiches Elèves
-