POUDNOIR
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Tu viens de débarquer dans un monde de la Magie subissant la dictature cruelle et sanglante de Lord Voldemort !
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Poudnoir est un forum qui se veut le plus réaliste possible ainsi la violence des combats et l'atmosphère de cette dictature est retransmise le mieux possible.
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Forum RPG Harry Potter Post-Bataille de Poudlard

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Perdu ? Comment ça, perdu ? [Pv Mercurius]

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MessageSujet: Re: Perdu ? Comment ça, perdu ? [Pv Mercurius] Mar 21 Aoû - 0:40

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MessageSujet: Re: Perdu ? Comment ça, perdu ? [Pv Mercurius] Mer 22 Aoû - 8:16

    Elizabeth n’était pas une adepte des combats à mains nues, de la brutalité (bien qu’elle puisse l’être sur un terrain de Quidditch mais bon…ce n’était pas pareil) et de la vulgarité. Il était vrai que l’on pouvait qualifié la jeune fille de petite bourgeoise bien propre sur elle, de petite fille modèle qui préférait de loin un bon livre à un duel. El’za en avait conscience et l’assumait pleinement. Que les autres ne l’apprécient pas pour ce qu’elle était, elle en avait légèrement rien à carrer. Par contre se faire traiter comme une moins que rien commençait doucement à l’agacer. Il était bien sympa le Griffon, mais à part jouer son bourrin, critiquer et râler, que savait faire-t-il d’autre ?
    « J'en pense que t'es pas très douée ni utile ... »
    –Jusqu’à preuve du contraire t’as pas réussi à faire mieux, pensa-t-elle sans pour autant exprimer le fond de sa pensée. Elizabeth savait qu’il serait complètement inutile et sans doute une perte de temps de rentrer dans son jeu. C’était malheureux à dire, mais la réflexion face à la force brute perdait souvent, surtout quand cette première caractérisait une petite femme, fine, qui n’aimait pas se battre.
    Elizabeth se demanda si ce n’était pas ce qu’il cherchait en fin de compte. L’énerver, la pousser à bout, dans le but qu’elle ne lui réponde, ne s’insurge. Cela lui donnerait une bonne raison de s’en prendre à elle, puisque l’élève était réputé pour ne pas supporter les Poufsouffles et utiliser n’importe quel prétexte pour taper dessus…C’était vraiment tordu, ce qui rendait cette situation complètement probable…

    « BOMBARDA ! »

    Une planche en bois fût projetée entre eux. La Poufsouffle la suivit du regard alors qu’un autre nuage de poussière s’élevait, moins épais que le précédant cette fois. Elizabeth regarda la porte blasée, cette fois. Oui, effectivement, il avait fait péter un tiers de celle-là, de la manière la plus bourrine qui soit. Mais ils ne pouvaient toujours pas passer.
    « Ça, ça a d'jà plus de gueule ! »
    Ou pas, il avait failli l’assommer avec une planche. Au moins, elle (avec son essaie raté) avait eu la présence d’esprit de faire en sorte de ne pas le blesser. Et puis, sans parler de cela, Elizabeth ne voyait pas la beauté et l’harmonie dans la destruction et les explosions. Certes, elles pouvaient être spectaculaires, mais en aucun cas, belles. La jeune fille trouvait beaucoup plus beau un château ou une bâtisse abandonnée et perdue entre les mains du temps et de l’usure. Le côté désolation, qui accompagnait presque systématiquement la destruction, n’était pas perceptible. Elizabeth trouvait plus reposant et tranquille de se promener au milieu des vestiges d’un vieux fort du XII°, plutôt que dans ces ruines qui portaient encore sur elles, le témoignage d’une guerre sanglante et dévastatrice.

    Elizabeth attendit que le Griffondor ne s’éloigne de la porte avant de lancer de nouvelle fois un Confringo. Cette fois la porte ne résista pas et vola en éclat. Elle avait beaucoup trop encaissé et finalement, avait fini par rendre les armes. La Poufsouffle ne dit rien et avança. Elle poussa l’armoire qui bloquait le passage. La jeune fille était peut-être mince, voire maigre, mais elle était néanmoins assez sportive et le peu de masse graisseuse qu’elle avait n’était que du muscle. S’ajoutant à ça le fait que l’armoire était légèrement déglinguée, bringuebalante et que derrière, le terrain était légèrement en pente. Elizabeth n’avait pas eu beaucoup à faire, l’apesanteur avait fait quasiment tout le boulot.
    Une écharde du meuble s’était accrochée à la manche de son bras gauche. Le déchirant. Elizabeth soupira. Décidément, aujourd’hui, elle n’avait pas de chance. Elle y jeta un coup d’œil, pas pour son pull (qu’elle savait foutue lors de sa chute dans les ruines quelques minutes avant), mais plus pour voir si son tatouage* n’avait pas eu de dégât. Les faire ne coutaient pas vraiment cher, mais les réparations (que ce soit au laser – à la moldus- ou à la baguette) coutaient un bras. Sur ce dernier, au milieu de plusieurs signes, on pouvait voir le symbole de l’infini, un huit couché ainsi que le symbole « Phi » de Philosophie. Le reste, étaient des signes en rapport avec sa famille. Elle en avait aussi un sur le poignet droit, plus petit. On le voyait à peine. « Kami » ou « Dieu » en Japonais.

    La voix était désormais libre. Perdue dans ses réflexions, El’za en avait oublié momentanément le Griffondor. Derrière l’armoire écrasée, descendait un escalier de pierre. Il faisait très sombre, on ne pouvait y voir à plus d’un mètre. Baguette toujours en main, la jeune métisse souffla un :
    –Lumos.
    Et la lumière fût. Il y avait des toiles d’araignées de partout sur le plafond, une couche de poussière assez conséquence sur les murs et le sol (preuve que personne n’était venu depuis bien longtemps). Pourtant, l’endroit, malgré un désordre très net, semblait avoir été épargné par la bataille. Il était juste sale.
    Bientôt, les deux élèves arrivèrent dans les sous-sols de la forge.



Dernière édition par Elizabeth N. Greyson le Sam 25 Aoû - 10:52, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Perdu ? Comment ça, perdu ? [Pv Mercurius] Mer 22 Aoû - 8:16

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MessageSujet: Re: Perdu ? Comment ça, perdu ? [Pv Mercurius] Jeu 23 Aoû - 0:41

L'art de faire de l'art, puisqu'il s'agissait de ça, la magie n'était que l'expression d'une pensée, la manifestation instrumentalisée de celle ci, en fait, la magie c'était comme la musique.
La baguette étant l'instrument, le sorcier possédant des affinités avec certaines branches, il devait se spécialiser, et son talent étant de jouer des partitions, utilisations de formules, bien précises, faisant de lui ou non un virtuose de son art en fonction de son degré de maîtrise.
H maitrisait la triste mélodie sombre et glauque de la magie noire, exprimant pleinement son talent pour celle ci avec son bois d'ébène, formant la douce destruction macabre semée d'ostéoclaste, cantanae, amet, endoloris, et encore quelques autres formules qui, une fois sorties de la bouge de ce jeune homme, montrait pleinement son principe premier, souffrance et chaos résultaient de la désolation, vibration de son âme blessée qui criait la douleur avec pour seul corde vocale que la violence et la force.

Tel était son style, si dérisoire et méprisé soit il, n'en était pas moins efficace, la magie noire était son arme et son blason, la seule branche de la magie avec laquelle il sentait une vibration particulière en lui, une sorte de petit truc qui le rendait si unique, si puissant, il se sentait bien quand il utilisait celle ci, une sorte d'évasion à chaque sortilège, voir la souffrance dans les yeux d'un autre, lui faisait oublier à quel point lui souffrait sans qu'on ne s'occupe de lui, oui, la magie noire était ce qui lui permettait d'avoir un défouloir satisfaisant.

Son bombarda avait été plus efficace que celui de la pouffy et à lui faire remarquer, celle ci semblait prendre la mouche, tant pis pour elle si c'était une merde, qu'elle assume sa niaiserie, mais le fait qu'elle l'assume prouvait qu'elle ne l'était pas tant que ça, mais comme elle l'était, elle ne pouvait pas l'assumer, un peu comme l'histoire du phénix ou des cendres du phénix, une histoire sans fin et qui donnerait vite une migraine à H au point qu'il s'énerve, s'emporte, et attaque la pauvre innocente, déversant sur elle tout son vice magique.

Déblayer tout ça suite à son bombarda prendrait du temps, mais il y arriverait seul ou pas, ce n'était qu'une question de temps, et puis bon, c'était les vacances donc il pouvait retourner là autant de fois qu'il voulait.
Alors qu'il était perdu dans ses pensée, la Pouffy fit péter le reste de la porte, bon, bah rectification, elle était utile une fois le travail avancé, mais utile quand même, évidemment, il ne songea pas à la remercier, puisqu'il l'invitait elle aussi à découvrir les sous-sols de la forge.
À lui les supers trésors cachés !
De l'or, de l'argent, des trucs classes pour faire déco, ou des trucs utiles, genre une grosse faux en argent, ouais, ça avait de la gueule une grosse faux en argent, au dessus de son plumard chez les Ashford, et puis, si ya une attaque de résistants et qu'il trouve pas sa baguette, il aurait un truc pour se défendre, en plus, ça devait être joli un corps découpé à la faux, avec les viscères qui pendent et tout … H rangeait ça dans la catégorie 'à essayer'.

Revenant à lui, il vit la miss pousser l'armoire qui avait une sale gueule.
Alors qu'elle déchirait son truc, le lion se dit que l'armoire ne servait à pas grand chose intacte, du coup, quand elle se retourna pour continuer, il donna un bon coup de savate dedans et celle ci rendit l'âme alors qu'il haussait les épaules d'un air de dire ' c'est pas moi j'ai rien fait '.

La demoiselle se servit de sa baguette pour faire un peu de lumière alors qu'ils découvraient la poussière des lieux sans vraiment trop voir grand chose.
H eut une idée, tapa sur l'épaule de la Pouffy avant de lui dire :

« Attends là deux secondes ... »

Il remonta à courant jusqu'à la porte et aux restes de l'armoire, là, il récupéra quelques bouts de planches avec une idée à la con en tête, après en avoir pris cinq ou six dans les bras, il en fourra le maximum dans son sac, avant d'en prendre une dans la main gauche, baguette dans la main droite, il formula un sort de feu standard pour que l'objet s'enflamme d'un coté servant de torche de fortune, ça ne ferait pas long feu, mais bon, à défaut d'avoir de vraies torches, peut être qu'ils en trouveraient sur le chemin, sait on jamais.

Revenant en courant vers la Pouffy avec l'air satisfait de sa connerie, il lui fit signe de continuer avec lui vers l'endroit dégueulasse alors qu'il lui expliquait un peu l'endroit et le pourquoi il était là.

« Là on va arriver vers le bas de la forge, j'pense que c'est là qu'on va trouver les trucs que les gobelins fabriquaient, ils ont pas pu tout embarquer avant l'attaque, et vu comme c'est crade ici, ça m'étonnerait pas que la flotte soit pas venue ... »

La regardant plutôt que la pierre creusée, il lui demanda :

« T'es intéressée par des trucs en particulier ? »

Histoire de savoir pour ne pas trop à avoir à se taper dessus, enfin, à lui taper dessus, flemme de la cogner elle, déjà qu'elle avait pris un cantanae pour pas grand chose, une deuxième tatane n'était pas impossible, elle devait le savoir, mais mieux valait qu'ils accordent leurs violons, pour ne pas avoir à en venir aux mains ou à la baguette.

Ils débouchèrent dans une salle assez grande mais ne virent pas tout, proche du mur, il semblait y avoir un porte-torche, avec ce qu'il fallait pour éclairer les lieux, s'approchant de la torche, il l'enflamma avec son bâton de fortune alors qu'une braise lui tombait sur la main, il gueula un ' connerie de merde !', avant d'allumer les autres de la salle circulaire, là, un couloir continuait plus loin, mais l'attraction principale, était ce gigantesque four, sans doute devait il servir pour la métallurgie gobeline, devant le gros édifice il resta bouche-bée avant de dire tout haut :

« Putain c'est là qu'ils faisaient leur trucs ... »

C'était un énorme four, des enclumes se trouvaient à coté, ainsi que des grands bacs avec de l'eau croupie, des bouts de bois en quantité suffisante, c'était juste impressionnant pour lui, il imaginait la vie fourmilier ici, les petits êtres courir dans tous les sens pour tout et n'importe quoi, c'était grandiose.
S'approchant à quelques mètres du four, il demanda à sa compère :

« Tu crois qu'on peut l'allumer ? »

Regardant le souffleur, il se demanda comment faire.

« On fait comment ?! »

Pas d'idée ? Bonne idée ? Non, personne ? Bon bah à ça manière :

« Incendio ! »

Le trait rouge partit dans direction de là où tout devait brûler mais rien ne se produisit, le lion laissa tomber dans un soupir un peu blasé, comme un gamin contrarié.
Récupérant une torche, il prit le couloir d'en face avant de voir qu'il s'agissait d'un dédale, la poisse, les gobelins vivaient sous terre évidemment, mais à ce point là … c'était abusé.
L'intersection le gava sévère jusqu'à ce qu'il laisse les commandes à la Poufsouffle, visiblement trop blasé pour choisir.

« C'est quoi ton nom à toi dja ? Bon on va par où ? J'te laisse choisir ... »

Ne disait on pas abrutis d'indécis … mais H était il une flèche ? Assurément non.
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MessageSujet: Re: Perdu ? Comment ça, perdu ? [Pv Mercurius] Jeu 23 Aoû - 9:26

    Perdue dans sa contemplation, la Poufsouffle en avait oublié sa colère momentanée. Elizabeth avait un gros problème avec la gestion des sentiments. Un peu comme les enfants. Elle pouvait passer de la colère à la sérénité en seulement deux minutes. Vous avez dit lunatique ? Eh bien oui certainement qu’elle devait l’être. Et bien comme il faut.
    Elizabeth écouta le Griffondor quand ce dernier lui dressa un rapide portrait des lieux. Était-ce réellement la première fois qu’il venait dans la cité des gobelins ? Il semblait tout de même bien maitriser le sujet. Elizabeth eut comme l’once d’un doute. Once qui s’effilocha rapidement. Cela n’avait pas d’importance en fin de compte.
    « T'es intéressée par des trucs en particulier ? »
    El’za réfléchit puis finalement, finit par lui répondre.
    –Je n’aime pas les armes et comme je pense que nous n’allons trouver que ça…Non, rien de particulier.
    Oui certes, ces armes en question avaient été forgées par des gobelins, certes, elles devaient valoir leur petit lot de gallions, certes elles étaient belles et finement ciselées, mais elles restaient des armes avant tous. Conçus pour blesser. Même si beaucoup s’en servaient maintenant comme objet de décoration, leur sens premier était toujours la destruction. L’hypocrisie des hommes faisait toujours doucement sourire la jeune fille. Ces grands penseurs qui affirmaient que c’était l’homme le fautif dans les conflits, les crimes et non pas l’arme qu’il tenait entre les mains l’exaspéraient presque. Car si l’objet n’avait jamais été conçu, l’homme n’aurait jamais pu s’en servir pour semer le chaos autour de lui. L’utilité première d’une épée était de faire mal, pas de couper du beurre, et cela ne changerait jamais.
    Ses ainés l’avaient élevé en lui enseignant le respect d’autrui, et même si cette mentalité pouvait paraitre être une preuve de faiblesse pour certains, et bien soit. Mais la Poufsouffle n’était pas du genre à renoncer facilement à ses principes…sauf en cas d’extrême urgence.
    Oui parce qu’en plus d’être lunatique, la jeune fille était aussi butée. Une chieuse ? Si peu…

    Les deux élèves débouchèrent enfin dans les sous-sols, intactes ceux-ci. Il y avait un gros four, plusieurs enclumes brunes, et autres instruments ayant permis aux gobelins d’exprimer leur art. L’endroit semblait juste complètement abandonné. C’était étrange, mais l’espèce de mélancolie qui habitait Elizabeth, depuis son arrivée dans les ruines, semblait se dissiper un petit peu. Ici son imagination (parfois trop débordante) ne lui imposait pas à l’esprit l’image d’hommes et de gobelins souffrant sous une pluie de sorts, pleurant ou hurlant à la mort, alors que cette dernière venait les prendre dans ses bras, abrégeant leurs souffrances. Elle ne lui faisait plus entendre les cris de terreur des femmes et des enfants et les explosions. En réalité, la jeune fille ne savait pas comment s’était passé la guerre, peut-être que tout ce qu’elle imaginait n’était que foutaise, mais les rues de la cité étaient gorgées de souffrances. Mais pas ici, pas dans ses sous-sols, où elle ne sentait que l’agitation et la sueur de ces petits êtres qui couraient en tous sens afin d’accomplir leurs tâches.
    Elizabeth avait beaucoup de défauts, mais on ne pouvait nier qu’elle était une personne compatissante, parfois trop car elle se laissait attendrir…et piégée.

    « Tu crois qu'on peut l'allumer ? »

    –Surement, répondit El’za en tournant la tête vers le souffleur.
    « On fait comment ?! »
    Elle n’eut même pas le temps de répondre. Le Griffondor s’en chargea lui-même et y mit le feu. La jeune fille leva les yeux au ciel, plus amusée qu’autre chose en réalité. Cependant rien ne se produisit, et comme Eli’ n’était pas une experte dans le domaine…Elle préféra ne rien faire, plutôt que de faire une connerie.
    « C'est quoi ton nom à toi dja ? Bon on va par où ? J'te laisse choisir ... »
    La métisse tourna la tête vers son interlocuteur et lui sourit, comme quoi, il pouvait presque être agréable quand il le décidait.
    –Elizabeth, répondit-elle.

    Puis elle regarda autour d’elle. Il y avait plusieurs couloirs tous reliés à cette salle, qui semblait être la principale. Pif numéro 1 : Elle prit le couloir de gauche. Ce dernier était long et obscur. La jeune fille ne s’était pas débarrassée du Lumos qui continuait de briller dans les ténèbres. Elle sentait la présence du jeune homme derrière elle et quelque part cela la rassurait. Seule dans le noir…Dieu qu’elle détestait ça.

    Ils débouchèrent sur une grande salle circulaire. Dans le fond, il y avait une forge éteinte, des enclumes, des meules, plusieurs range-arme (la plupart vidés) et quelques armoires fermées. El’za se dirigea vers l’une d’elles et posa sa main sur la poignée. Bien sûr, le meuble était fermé à clé. La jeune fille lança un alohomora sur la serrure et entendit le craquement du pêne. Son sort avait fonctionné…Tant mieux, ils ne seraient pas obligés de la faire sauter à coup de Confringo et de Bombarda pour l’ouvrir.


Dernière édition par Elizabeth N. Greyson le Jeu 23 Aoû - 9:49, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Perdu ? Comment ça, perdu ? [Pv Mercurius] Jeu 23 Aoû - 9:26

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MessageSujet: Re: Perdu ? Comment ça, perdu ? [Pv Mercurius] Jeu 23 Aoû - 23:32

Le problème des labyrinthes et des dédales, c'est qu'il n'y avait pas forcément besoin d'être con pour s'y perdre, et étrangement, ça devenait un soucis assez rapidement quand on était désorganisé.
Et comme H n'était pas forcément quelqu'un de très méticuleux, ça pouvait sans trop de difficulté le rendre fou, lui faire monter le sang à la tête et qu'il pète un câble au point de massacrer chaque parcelle de vie dans un rayon de cinquante mètres autour de lui, être avec un bon combattant c'était bien, mais une machine à détruire était toujours à double tranchant.
Le Gryffondor espérait que la demoiselle avec lui saurait se repérer un minimum, mais à ce qu'on disait, les nanas n'avaient pas un très très bon sens de l'orientation, foutaise ou simple avertissement ? Il s'en foutait un peu vu que lui n'était probablement pas plus doué qu'elle et comme la zone était inconnue, faudrait tourner un moment avant de retrouver son chemin, sauf si un seul était jouable, et là bah, pas besoin d'avoir un cerveau complet pour s'en sortir.

Bizarrement, H se dit qu'elle était pas très gênante cette Pouffy, ouais, elle ne disait rien, savait 'à peu près' se servir de sa baguette et de sa tête, l'un allant rarement sans l'autre, le Gryffondor étant une exception, et en plus, elle le connaissait plus ou moins, donc ne risquait pas de périr dans d'atroces souffrances, sauf incitations ou demandes contraires au code H à savoir une longue liste de Si pour au final admettre qu'un bon pétage de câble pouvait justifier grosso modo tout et n'importe quoi.

Elle semblait vraiment distraite et ne causait que si on lui posait une question, et un instant le capitaine des lions se demanda si elle n'était pas de l'Elite, mais elle n'avait pas de tatouage dans le cou, et pis, c'était une Pouffy, donc pas jouable, mais ça l'étonnait qu'elle se comporte comme ça, un défaut ? Pas spécialement, mais lui aimait bien qu'on lui fasse la discussion alors …

–Je n’aime pas les armes et comme je pense que nous n’allons trouver que ça…Non, rien de particulier.

Et bah voilà ! Elle pouvait être charmante quand elle voulait, pour une bridée, laisser les armes à un guerrier un vrai, c'te classe quoi, elle avait tout compris à la vie, tout !
Enfin une nana qui avait compris qu'il ne fallait pas jouer avec plus fort que soi et que c'était un truc de mec que de se poutrer la gueule, les armes, c'était juste des objets indispensables, un moyen d'exprimer sa violence, certes moins fin et artistique que la magie noire, mais tout aussi efficace, et puis, tous les grands avaient des armes alors pourquoi ne pas en avoir ?
Et pis, cette pimbêche de LeeRoy voulait que les élèves n'en aient pas, pour changer, elle faisait chier, elle savait pas vraiment ce qui était bon pour eux, alors par défaut, elle enchaînait les décisions à la con. En gros avec elle, on avait plus le droit de se protéger avec autre chose que sa baguette et encore, elle disait que c'était plus dans le rôle des brigadiers, pffff foutaises ! Quand on voyait la gueule de certains, on pouvait se marrer, et pis de toute façon, H n'avait besoin de personne pour le protéger, vrai, quand on était la principale menace, on avait rarement de soucis, sauf un, Eversman, et ça, la Pouffy le savait, même elle avait connaissance de la rivalité plus que sportive entre les deux attrapeurs.

D'ailleurs, il l'appelait miss, ou ne l'appelait pas ( il ne la sifflait pas non plus d'ailleurs … ), aussi, il ne se souviendrait peut être pas son nom mais un surnom était envisageable, ou pas, peut être qu'elle était condamnée à être 'la bridée' ou 'miss Pouffy', c'était mieux que sac à foutre ou pire encore, H pouvait vite être cru dans ses appellations, et bizarrement, il n'avait aucun mal à en trouver des plus sales que l'on évitera de nommer ici même.

–Elizabeth

Déçu le bonhomme, il s'attendait à un truc plus chinois, genre, Tong, Lee ou Li, les deux se ressemblant assez pour qu'il confonde, Feng, Wang, Ping et son meilleur ami Pong, ou Tchnig et Tchang, bref un nom totalement débile et chinois, là c'était … so british … ouais, alors il ne cacha pas sa déception par un air blasé avant de marmonner dans sa barbe.

« Pas très bridé comme nom ... »

Il avait un coté bougon, et ne le cachait pas, même pour un nom, enfin, surtout pour un nom.
Prenant pas gaffe au chemin, il décida de suivre la demoiselle, à défaut d'autre chose … et là, encore une salle ronde, qu'ils étaient chiants les gobelins avec ça, pourquoi rond ? Ça pouvait pas être carré ou triangulaire, ou alors un triangulairement rond ? Nan fallait que ça soit rond, H n'aimait pas les ronds, sauf s'il y avait un triangle dedans … pourquoi ? Mais parce que pardi ! Vous a t'on déjà demandé pour quoi si on vous cassait le bras vous aviez mal ? Bah là c'était pareil, en moi douloureux … ou pas, parce que un rond …

Par contre, cela ressemblait à un ancien entrepôt, vide ou presque, mais il y avait des râteliers, et sur certains, il restait des armes, il n'en fallut pas plus pour que le lion se précipite dessus comme un gamin après un jouet, laissant tomber sa torche au passage, sans que celle ci ne s'éteigne.
Retirant une sorte de bâton de là, il commença à faire des moulinets avec, à le faire tourner au dessus de lui avec dextérité, comme s'il avait fait ça toute sa vie alors que non, mimant des mouvements de combat avec, il s'amusait alors que la Pouffy s'occupait d'une des armoires fermées.
Le bâton était en bois bizarre, presque aussi lourd que du métal, par contre, il était noir, peut être de l'ébène, bizarre de trouver un truc comme ça ici …
Continuant de jouer comme un débile, il se saisit dans l'autre main, d'une sorte de barre métallique qui devait servir de gourdin, aussi, il fit le con avec avant d'avoir une idée débile …

« Hey! Elizabeth … attrape ! »

Avant de faire semblant de lui lancer retenant l'objet au dernier moment, alors qu'il se gaussait de cette blague potache et de mauvais goût.

« Ah je déconne ... »

Il laissa la barre tombé au sol avant de reprendre l'entraînement au bâton.
Mais un phénomène étrange eut lieu, alors qu'il visualisait des flammes dans un combat mental, le bâton délivra une puissante boule de feu magique qui explosa littéralement une armoire fermée, alors que Mercurius regardait le bâton, à la fois avec admiration, surprise et … comme avec l'impression d'avoir fait une connerie.

Subissant le regard de la Pouffy, il la regarda le bâton dans les mains.

« Je te jute je l'ai pas fait exprès … c'est ce truc qui l'a lancé tout seul ... »

Ce truc étant vraiment étrange, il décida de le garder comme appui, sait on jamais, que ça puisse éventuellement refaire des trucs comme ça, après tout, ça pouvait faire déco au pire.
Voyant la technique d'Elizabeth pour ouvrir les armoires, il usa de la sienne, s'approchant de l'armoire la plus proche, il chuchote un diffindo qui découpa le cadenas, alors qu'il ajoutait avec un hochement de tête :

« Quoi ? Chacun sa méthode moi j'dis. »

Ouvrant l'armoire, il y découvrit des objets communs, des ciseaux, du fil, des pierres à aiguiser, et une sorte d'attirail bizarre que se fixait sur les mains.
Le prenant, il cala le bâton contre le mur, avant d'enfiler ça, une sorte de poing américain en argent, mais malléable, il pouvait bouger la main facilement, et avait une sorte de rond étrange au centre de la baume, quand il resserrait sa main cela émettait un crissement métallique.
Faisant coucou à la Pouffy, il lui demanda :

« T'sais ce que c'est ça ? »

Vraiment, ils étaient fous ces gobelins ...
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Elizabeth N. Greyson


MessageSujet: Re: Perdu ? Comment ça, perdu ? [Pv Mercurius] Ven 24 Aoû - 9:53

    « Pas très bridé comme nom ... »
    Elizabeth ricana à sa remarque. Ce n’était pas la première fois qu’on le lui disait ça. Mais les gens semblaient oubliés qu’elle n’était qu’à moitié japonaise et que du sang anglais coulait tout de même dans ses veines, malgré son physique pour le moins…exotique, dirons-nous. Ce qu’ils connaissaient moins par contre, c’était la fascination qu’avait sa mère pour la reine d’Angleterre Moldu, actuelle. Elle qu’elle disait aimante avec ses citoyens. El’za savait que son prénom venait de là. En revanche son deuxième prénom, sonnait beaucoup moins Anglais…

    La jeune fille se reconcentra sur l’armoire dont elle venait forcer la serrure. Eli’ parvint à l’ouvrir cette fois. Dedans il n’y avait pas grand-chose à part des tisonniers, noircis par le feu et la haute chaleur mais inutilisés depuis un certain temps. Puis au fond, des croquis sales et noircis, maintenant illisibles. Elle les laissa au fond de l’armoire et inspecta un peu plus cette dernière. Accrochés, sur la porte, il y avait des manches d’armes et des armes sans manches. Ces dernières avaient sans doute été abandonnées alors qu’elles attendaient leurs assemblages avec impatience. Elizabeth fit courir ses doigts sur la longue lame. Cette dernière était aussi gelée que la mort mais accrochait sous sa fine peau. Elle était encore bien émoussée, donc beaucoup moins efficace…

    « Hey! Elizabeth … attrape ! »
    L’élève fit volte-face prête à recevoir…à recevoir quoi d’ailleurs ? Une espèce de gourdin noir, long et qui semblait peser lourd. Il voulait qu’elle attrape ça ? Mais elle allait s’assommer au passage ! Puis finalement, il retint l’objet, expliquant que c’était une blague…Eli’ leva les yeux au ciel. Il allait finir par la rendre chèvre…Il pouvait être pire qu’un gamin quand il s’y mettait. Finalement, ledit gamin commença à s’entrainer avec le bâton, quand une chose bien étrange se produisit. Une boule de feu apparu et alla exploser les portes d’une des armoires de la salle. Elizabeth, elle, sursauta et protégea son visage de ses mains, jetant un regard noir au Griffondor.
    La jeune fille finit par tourner les talons et par se diriger vers une autre armoire quand quelque chose, auquel elle n’avait pas du tout pensé lui revint en mémoire. Comment feraient-ils pour repartir si jamais ils décidaient de s’enfoncer un peu plus dans les souterrains ? Sans être totalement une quiche en orientation, El’za savait qu’il ne serait pas très compliqué de se perdre dans ces labyrinthes.
    Elizabeth se dirigea donc vers l’entrée qu’ils venaient de prendre et sortit sa baguette. Grâce à un sort, elle fit apparaitre un baume rouge vif qui se colla sur la façade de pierre. En réalité cette substance n’était pas dédiée à ce genre d’utilisation. C’était un sort que lui avait enseigné son grand frère. Il faisait apparaitre du liquide aussi rouge que le sang et collant mais protégeait la peau quand cette dernière se retrouvait brulée, ou coupée et qui la désinfectait en attendant de pouvoir recevoir de meilleurs soins. C’était un plan de secours quand on était loin de la ville ou d'un hôpital…chose qui arrivait très souvent à son ainé lors de ses voyages à travers le monde.
    En attendant, il y avait maintenant sur le mur une tâche informe, rouge carmine qui durcissait et luisait sous la lumière des torches, bien visible.
    Sous le regard interrogateur de Mercurius, la jeune fille s’expliqua.
    –C’est pour retrouver le chemin, au cas où on s’enfonce un peu plus dans ce labyrinthe. Je ne tiens pas vraiment à me perdre vois-tu…

    Troisième armoire. Cette dernière aussi était fermée. Elizabeth soupira. Même en pleine guerre, les gobelins avaient pris le temps de bien fermer chaque porte et chaque battant de ces p*tains de meubles…Encore une fois, Elizabeth s’apprêtait à lancer un Alohomora quand H’ la rejoignit et força le cadenas avec un Diffindo. Il lâcha un « Quoi ? Chacun sa méthode moi j'dis. » que la Poufsouffle ne releva même pas. Elle aurait dû s’en douter.
    Dedans, il y avait des armes et objets, pour le moins…étranges. Elizabeth attrapa des flèches modèles réduites…en argent, pour ne rien changer, et les observa. Ce n’était pas des flèches, mais les carreaux d’une arbalète. Elizabeth regarda dans le fond de l’habitacle. Il n’y avait nulle trace de l’arbalète, ce qui rendait ces trucs, complètement inutiles et inoffensifs.

    « T'sais ce que c'est ça ? »
    La jeune fille tourna la tête vers le jeune homme. Sa main était recouverte d’un gant d’argent. Le milieu de la paume était recouvert par un rond dur et plus foncé.
    –J’en sais fichtrement rien, mais si tu pouvais juste ne pas la pointer vers moi ça serait gentil, car je n’ai absolument pas confiance et…Aaah mon dieu !
    Joignant le geste à la parole, Elizabeth s’était saisi su poignet de H’ et avait tourné sa main vers le mur, de peur qu’une boule de feu n’apparaisse au milieu de sa main et ne lui brule le visage. Sauf que, dans sa manœuvre, sa main appuya sur le rond, au milieu de la main de H’ et des griffes sortirent des jointures, à la base des doigts. Un crissement très désagréable s’était fait entendre quand les griffes avaient surgis. Preuve que le mécanisme devait être légèrement rouillé. Elles n’étaient pas très grandes, du moins pas plus de dix centimètres mais nul doute qu’elles pouvaient faire énormément de dégâts.
    Dans sa surprise, El’za s’était reculé et avait lâché Mercurius. Si tôt fait, les griffes se rétractèrent.
    –Ils en tenaient une couche ces gobelins…




Dernière édition par Elizabeth N. Greyson le Jeu 30 Aoû - 8:37, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Perdu ? Comment ça, perdu ? [Pv Mercurius] Ven 24 Aoû - 23:21

Des trésors, plein de trésors, c'est ce que H s'attendait à trouver dans des ruines de ce genre,mais visiblement, il y en avait été décidément autrement, quelques outils par ci par là, de la caillasse en tout genre, du bois bon pour un feu de camp, et c'était à peu près tout, du moins, pensait il avant d'envoyer, sans trop le vouloir, une boule de feu vers une armoire.
Un instant, il se demanda si ce foutu bâton qui ne devait pas en être un, fonctionnait comme une baguette, et la première chose qu'il pensa comme test, c'était d'essayer d'envoyer un ostéoclaste sur la miss Pouffy avec le truc, pas très sympathique, mais pas de sa faute si c'était le seul sort ou presque qu'il maîtrisait à la perfection.
L'hésitation était palpable, mais bon, il laissa de coté cette idée, pas la peine de l'amocher, des fois qu'il puisse en avoir besoin, sait on jamais …

Et sur le coup, question existentielle : Est ce que je l'ai déjà tabassé ?
Il eut un doute, un vrai doute.
Étant donné qu'il avait déjà amoché un certain nombre de petit pouffys, il était peut être à supposer qu'elle ait déjà goûté aux poings du Gryffondor, ou à un sort de magie noire, mais difficile à dire, vrai qu'il ne se souvenait pas de tout le peuple qu'il tabassait, elle en aurait fait partie qu'il ne l'aurait pas su lui même.
Nan, une bridée, il s'en serait souvenu quand même … quoi que … là vraiment, il ne savait pas, foutu doute, ou foutue cervelle de niffleur.

Il essaya de la détailler sans passer pour un voyeur, mais quand même, il s'en serait souvenu !
De haut en bas, puis de bas en haut, nan sérieusement, il n'avait jamais du l'amocher, sinon elle s'en serait souvenue et n'accepterait pas de découvrir ce genre de ruines en sa compagnie.
Ou alors elle était maso, on trouvait de tout chez les Poufsouffles alors …

Pendant qu'il la regardait pour essayer de se souvenir d'elle, elle se dirigea vers l'entrée de la pièce, et comme il buguait sur elle, elle dut croire qu'il ne comprenait pas son geste et s'en expliqua.

–C’est pour retrouver le chemin, au cas où on s’enfonce un peu plus dans ce labyrinthe. Je ne tiens pas vraiment à me perdre vois-tu…

Revenant à la réalité, il haussa les épaules, une sorte de 'si tu veux', témoin de la non-attention qu'il ne portait à tout ça, et put enfin détacher son regard d'elle, vraiment, à part la retenue, elle n'existait pas pour lui, peut être qu'au fond, il ne l'avait jamais tabassé, ouais, ça valait mieux pour elle en fin de compte.

Par contre, ce truc qu'il avait mis sur sa main droite l'intriguait vraiment, à quoi ça pouvait servir ce genre de machin ? Pas à faire déco en tout cas, sinon ça n'aurait pas eu sa place dans un placard, mais le problème était de trouver l'utilité du machin, et peut être que la jaune-jaune ( chinoise et Poufsouffle ), avait une idée, sait on jamais, une lueur d'espoir dans cette caboche bizarre.

–J’en sais fichtrement rien, mais si tu pouvais juste ne pas la pointer vers moi ça serait gentil, car je n’ai absolument pas confiance et…Aaah mon dieu !

Sans trop faire gaffe, il avait la main pointée sur Elizabeth, par négligence sans doute, et puis, c'était pas vraiment son style de se soucier du bien des autres, surtout pas de celui d'une maison de souffres-douleur.
Elle lui avait pris la main, fin, le poignet, pour l'éloigner d'elle, une vraie trouillarde cette grognasse ! Dès qu'elle eut écarté suffisamment la main du lion, elle toucha la paume de sa main, enclenchant on ne sait trop quel mécanisme, mais dans un bruit métallique qui coulissait, deux tiges d'argent, semblables à des griffes rétractables, sortirent du gant pour surplomber les doigts de Mercurius, à la fois bluffé et surpris de ce mécanisme, il fixa le visage de la Pouffy avec un regard presque admiratif, elle avait découvert un truc hyper classe !

Voyant son œuvre, elle lui lâcha la main, et fut comme effrayé alors que le Gryffondor lui l'air ébahi, mais une fois le bout de la paume lâché, les griffes rentrèrent d'où elles venaient.

–Ils en tenaient une couche ces gobelins…

Le lion rappuya sur la avec son majeur, et de suite, les griffes sortirent à nouveau alors qu'il se marrait.

« Tu déconnes ou quoi ? C'est trop la classe ce truc ! »

Gardant les griffes sorties, il serra la poing, griffes sorties, il avait l'air d'un guerrier ninja, sauf qu'il ne savait pas ce qu'était un ninja mais passons, ces griffes l'intriguaient, s'écartant de l'armoire et de la Poufsouffle, il essaya de dompter son nouvel objet, mimant des supposés mouvements de combat, il en vint à la conclusion que l'utilité première de ce truc était peut être une attaque surprise, du genre tu t'approches de la victime, tu lui serras la main tranquillement, si possible près de son ventre, et là crac ! Tu l'embroches ni vu ni connu, vraiment pratique pour les pleutres, mais une idée plus moche lui vint … contourner les règles, oui, ça pouvait servir à ne pas se faire prendre !

« T'imagines ça au quidditch ? »

La comparaison pouvait surprendre.

« Mais si genre tu planques ça sous un de tes gants, genre pour embrocher Eversman, pendant le match, quand t'es côte à côte, tu actives le truc, tu l'éventres et tu choppes le vif, en plus personne peut te voir vu la taille des machins ! Zaza, tu viens de trouver un truc génial ! »

Ou même planter un joueur chiant dans l'équipe adverse, la classe intégrale, et la coupe assurée, plus une place dans l'histoire ! Même s'il n'avait pas besoin de ça, ça pouvait quand même avoir son intérêt, et cela ne devait pas être interdit sur le terrain en plus, là, elle avait la recette cette gamine, elle avait trouvé un truc classe et utile, au fond, H était content qu'elle soit là, sans elle, ça ne serait resté qu'un simple gant.

Le Gryffondor encore sous le charme de cette trouvaille, surchauffa tant les idées d'utilisation de cet objet fusaient dans son esprit, et sans faire gaffe, il donna un coup de griffes dans la pierre, qui le bloqua en s'enfonçant légèrement, alors qu'il essayait de les retirer par la force, il laissa tomber, et dut relâcher la paume pour qu'elles se rétractent et qu'il puisse reprendre sa liberté de mouvement.
Par contre, ce que les gobelins n'avaient pas pensé, serait le même système mais pour une baguette, genre la coincer le long des os de son bras, et la faire sortir quand le besoin était là, mieux encore, utiliser la baguette sans qu'elle soit visible, du genre s'entrainer mais juste en la bloquant dans la manche, comme ça, pas possible de lui piquer ou de le désarmer car elle serait bloqué par un système en argent comme ça, si ça c'était pas la classe.
Des attaques surprises en veux tu en voilà, une idée à creuser, il essayerait de se faire un système du genre une fois chez les Ashford, à noter dans un coin de son cerveau …

Mais voyant le stress de sa compère, il retira le gant et le plaça dans son sac à dos, reprenant le bâton qui avait craché du feu comme bâton de marche, il y avait aussi le fait qu'il soit trop gros pour rentrer dans le sac.
Bref, ils avaient fait toutes les armoires, vu que l'autre était brûlée, ils se dirigèrent vers la sortie sans que la miss n'ait pu trouver des trucs susceptibles de l'intéresser, peut être à la prochaine salle, qui sait.

Reprenant le chemin de tout à l'heure pour emprunter l'autre tunnel, H entama la conversation :

« C'est pas très sympa ici tu trouves pas ? C'est pas beau comparé à ce qu'on a vu en haut ... »
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MessageSujet: Re: Perdu ? Comment ça, perdu ? [Pv Mercurius] Sam 25 Aoû - 10:51

    « Tu déconnes ou quoi ? C'est trop la classe ce truc ! »
    Oui peut-être, mais c’était froid comme la mort, dur et dangereux. Elizabeth se dit qu’une inspiration divine devait l’avoir pris au moment où elle avait détourné la main de H’. S’il avait trouvé le mécanisme seul, sans doute aurait-elle maintenant deux jolis trous bien sanglants sur la joue gauche. El’za frotta son poignet tatoué, effleurant le petit « Kami » ou « Dieu », comme pour le remercier et reporta son attention sur H’. Ce dernier était visiblement très heureux, de cette trouvaille. Quelles idées tordues pouvaient traverser son esprit instable à ce moment ? Eli’ en ignorait les détails, mais elle se doutait qu’elles ne répandraient pas l’amour et le bonheur autour de lui…

    « T'imagines ça au quidditch ? »

    Elizabeth arqua un sourcil, montrant ainsi son incompréhension et sa perplexité. Utiliser ça au Quidditch ? En tant que poursuiveur de l’équipe des jaunes, elle imaginait assez mal l’utilité de cet objet…à moins pour rendre des tacles beaucoup plus douloureux…ou mortels.
    « Mais si genre tu planques ça sous un de tes gants, genre pour embrocher Eversman, pendant le match, quand t'es côte à côte, tu actives le truc, tu l'éventres et tu choppes le vif, en plus personne peut te voir vu la taille des machins ! Zaza, tu viens de trouver un truc génial ! »
    –Si tu le dis, même si je pense que les cognards font déjà assez de mal comme ça, la jeune fille frotta son bras gauche…mauvais souvenir. Pour ce qui est de Eversman, je savais que tu le détestais, mais à ce point…
    Quoi que, il aurait été capable de le laisser mourir dans la forêt interdite, poursuivi par une acromentule. Si Erin n’avait pas été là pour le sauver et dévier la voiture au bon moment, Elizabeth ne savait pas ce que le vert et argent serait devenu, et honnêtement, préférait ne pas y penser. Mais le comportement du Griffondor l’intriguait tout de même un peu. Comment pouvait-on arriver à détester quelqu’un, au point d’imaginer sa mort et de la souhaiter ? Eli’ avait déjà détesté certaines personnes, mais pas jusqu’à ce point. La vie était un cadeau beaucoup trop beau, et qui étaient-ils, eux, simples mortels, pour décider qui devait mourir ou qui ne le devait pas ? La jeune Poufsouffle pensait que cette décision ne leur revenait pas.
    –Mais pourquoi tu le détestes comme ça ? Je veux dire, tu es pareil avec tous les Serpentard ? Ne put-elle s’empêcher de demander.

    Bon, au moins était-il trop occupé avec son gant pour foutre le feu à des armoires. Néanmoins Elizabeth soupira de soulagement quand il daigna enfin le ranger dans son sac. Bizarrement cet objet lui faisait peur, plus que tous les autres. Peut-être parce que l’on pouvait s’en servir discrètement, sournoisement. Frapper au moment où l’autre s’y attendait le moins. Un effet de surprise à vous glacer le sang. Les épées étaient grandes, on les voyait arriver de loin, de même que ces grands bâtons qui lançaient des boules de feu, mais cette petite chose pouvait se dissimuler sous un gant, sous une manche. C’était le même principe que les poignards. Frapper en plein cœur, à la manière d’un traitre, ou dans le dos, comme un lâche.

    Les deux jeunes gens ressortirent de la salle -il n’y avait plus grand-chose à l’intérieur- et se dirigèrent vers une autre salle. En entrant dans cette dernière, Elizabeth lança un sort et le Baume rouge, fût de nouveau visible sur le coin de la porte.
    « C'est pas très sympa ici tu trouves pas ? C'est pas beau comparé à ce qu'on a vu en haut ... »
    Il était vrai que le décor était assez stérile, froid, sans aucune chaleur humaine. Pas de présence, rien. C’était un endroit qui n’avait sans doute pas été touché par la guerre. C’était en somme, comme s’il était coupé du monde, et qu’il traversait les âges, coincé dans un autre espace-temps.
    –C’est vrai, c’est froid ici et les ruines sont belles, mais au moins ici on ne sent pas la douleur. Je ne sais pas pour toi, mais ces ruines là-haut, j’ai l’impression qu’elles suintent de destruction, de peine. Je n’aime pas du tout cette sensation et ne trouve pas mon bonheur dans le malheur des autres, tu vois ce que je veux dire ?
    Ou tu me prends pour une folle, pensa-t-elle. Elizabeth se doutait qu’il ne partageait pas son avis. Ses actes parlaient pour lui, mais elle s’en fichait. Elle était comme ça et ne pourrait pas changer, du moins pas tout de suite. Même si elle se faisait trop avoir.
    Son père lui avait dit un jour, qu’elle avait gardé son côté enfant, innocent. Il lui avait dit qu’il en était fier, mais qu’il en avait aussi peur. Qu’elle était une fille bien, mais qui se ferait marcher sur les pieds dans sa volonté d’aider autrui. Pour lui, le fait que, dans chaque personne qu’elle rencontre, même les plus teigneuses, les plus méchantes, Eli’ cherche une part de bonté, la mènerait à sa perte. El'za était beaucoup trop magnanime. Il le lui avait fait comprendre assez durement un jour, réalisant qu’elle n’avait pas autant de répondant qu’il l’aurait espérer.

    Elizabeth chassa ces pensées et ce désagréable souvenir, pour se re-concentrer sur le présent. Ils étaient dans une pièce, dont la décoration était semblable à celle d’avant. Il y avait des armoires et des râteliers, encore, mais aussi des coffres.
    Sur l’un des râteliers, elle put voir une arbalète qui pendait mollement accrochée à un crochet. Voilà où elle se trouvait, loin de ses munitions. Munition qu’Elizabeth avait gardé dans sa main, sans s’en rendre compte. Les deux carreaux brillaient dans sa paume, à la lueur des torches.
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Perdu ? Comment ça, perdu ? [Pv Mercurius]

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