POUDNOIR
Cher (e) Sorcier (e),
Tu viens de débarquer dans un monde de la Magie subissant la dictature cruelle et sanglante de Lord Voldemort !
Un Monde où tout n'est que pouvoir, les faibles ne survivent pas ou suivent péniblement les forts.

Poudnoir est un forum qui se veut le plus réaliste possible ainsi la violence des combats et l'atmosphère de cette dictature est retransmise le mieux possible.
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Forum RPG Harry Potter Post-Bataille de Poudlard

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Te dénoncer ? Oui évidemment, quand je serai morte. [FINI]

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MessageSujet: Te dénoncer ? Oui évidemment, quand je serai morte. [FINI] Mar 4 Sep - 21:19

    L’Achillée sternutatoire était une petite fleur blanche que l’on trouvait un peu partout en Angleterre et sur le reste du globe. Elles étaient utilisées dans les philtres de Confusion et d'Embrouille. L’Alihotsy était une plante composée de feuilles vertes dont leur ingestion causait l’hystérie. L’Armoise était une plante d’un vert très pale et l’ingrédient clé de la potion de la goute du mort vivant, comme l’Asphodèle qui, elle, était une grande fleur blanche. Le Gingembre lui était un ingrédient utilisé…Utilisé pourquoi déjà ?

    Elizabeth soupira. Celui-là elle l’oubliait à chaque fois. La jeune fille jeta un coup d’œil au livre que le maitre des potions lui avait gentiment prêté. Utilisé comme ingrédient pour la potion, d’aiguises-méninges. Oui bien sûr. La jeune fille devrait peut-être en prendre d’ailleurs. Elle avait du mal à tous les retenir. Pourtant, les visualiser, n’était pas un problème. Dans leur grande majorité, elle savait les reconnaitre sans problème, mais distinguer leur utilisation à chacun…c’était une autre paire de manches, surtout quand ils pouvaient être utilisés pour plusieurs potions… El’za commençait à rager. Cela n’allait pas assez vite pour elle. Bien sûr Evy avait été plus que compréhensive et lui avait surtout dit de ne pas se presser, mais la Poufsouffle n’avait pas l’intention d’y passer deux mois. Ce qui l’a rassurait un peu, c’est que les odeurs n’étaient plus tellement inconnues pour elle. Elizabeth était capable de reconnaitre plusieurs ingrédients justes avec son odorat. Elle espérait cependant que le professeur ne soit pas trop dur avec elle. La jeune fille ne se faisait pas d’illusion, elle n’arriverait pas à être aussi douée que Green en un laps de temps aussi réduit.

    La jaune décida d’arrêter pour cette fois, posant le lourd grimoire sur ses genoux. Elle s’installa du mieux qu’elle put sur son siège de fortune et se détendit. Laissant ses pensées vagabonder au loin. La jeune fille était adossée à un arbre. Son épais feuillage protégeait sa peau des rayons du soleil et s’agitait doucement sous la brise du vent.

    Par réflexe, elle sortit de sous son col, l’un des médaillons qu’elle avait trouvé dans les ruines gobelines avec Mercurius. C’était une petite plaque en argent ouvragée sur laquelle était gravée, avec quelques autres signes, le motif du Triskèle (). Motif celtique très connu. Sans doute le plus populaire. Elizabeth aimait beaucoup ce motif pour ce qu’il représentait. En réalité il y avait plusieurs significations. Certains disaient qu’il représentait les trois faces du soleil (le levé, le zénith et le couché) d’autres pensaient qu’il représentait trois des grands Dieux Celte. Lug, Ogme et Dagda, d’autres encore le temps qui passe et les grands actes de l’être humain, à savoir la jeunesse, la maturité et la vieillesse (ou encore le passé, le présent & l’avenir).
    Il existait plein de significations au sujet du Triskèle, mais celle qui attirait le plus Elizabeth était la suivante : Chaque branche pour chaque monde. Le monde des vivants, le monde des morts et le monde des esprits…(ou plus sobrement, la trinité Esprit/Âme/Corps) Persuadée que les trois étaient intimement liés. Il représentait un certain équilibre tout en gardant une part de mystère et de légende. C’était étrange mais Elizabeth avait l’impression, au plus profond d’elle-même, d’y ressembler de plus en plus. Du moins elle sentait qu’il lui correspondait, bien que personne ne connaisse son sens exact…
    Elle avait le même motif gravé dans un anneau d’argent (trouvé au même endroit), autour de son majeur, qu’elle s’amusait à faire tourner de temps à autre. C’était le même sauf qu’en son centre, il y avait une petite pierre verte qui brillait. Une émeraude peut-être. La jaune n’en savait rien et n’en avait aussi rien à faire.

    La jeune fille sentit une présence à côté d’elle, alors elle tourna la tête. Cependant, au début elle ne vit que le soleil et dût mettre sa main un peu au-dessus de ses yeux pour éviter d’être trop éblouie. Elizabeth reconnu sans peine Malachy M. Parch, élève avec lequel elle avait eu un léger différent quelques semaines avant. Les deux élèves ne s’étaient pas revus depuis l’incident. De plus ni Eli’, ni Maisie ne l’avait évoqué lors de l’une de leur nombreuses discussions. Toute deux préféraient oublier l’évènement. C’était mieux pour elles et puis pour lui aussi. Cependant, Elizabeth ne savait pas tellement quel comportement adopter ce jour-là. Peut-être était-il venu pour régler ses comptes avec elle. Après tout elle s’était dressée entre lui et Maisie pour protéger cette dernière. Il était fort probable que sa réaction ne lui ait pas plu. Ou alors venait-il s’assurer que ni elle ni la Serdaigle n’avaient parlé. M’enfin c’était peu probable, car il aurait sans doute le ministère aux fesses si les deux élèves s’étaient jetées dans la délation. Elizabeth ne savait donc pas vraiment quoi penser.
    –Bonjour, lui dit-elle simplement.


Dernière édition par Elizabeth N. Greyson le Mer 12 Sep - 15:15, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Te dénoncer ? Oui évidemment, quand je serai morte. [FINI] Jeu 6 Sep - 15:54

La sonnerie libératrice de la fin des cours de la matinée. L'heure de manger et remplir ces estomacs d'ogres que possèdent les adolescents en pleine évolution. C'est ainsi que un des cours de Poudlard, peut être Divination, même surement Divination, au vu de l'ennui que Malachy M. Parch avait ressenti, pendant plus d'une heure. Bon comme d’habitude, il n'était pas des plus mauvais dans ce cours, en même temps, il se devait continuellement d'être le meilleur. Bon après, il n'était pas le numéro un de ce cours, mais quelle importance, ce n'était que facultatif comme matière. Donc si on échouait un peu ce simple cours pas de grande conséquences par la suite.

De plus, ayant un lien de parenté avec le Ministre de la magie en personne, il n'aurait logiquement pas trop de mal à trouver un métier haut-placé, du moins l'espérait-il. Après un temps à penser tout ceci, comme un élève normal sous un régime politique normal, il se secoua le visage comme un chien mouillé.

~Mais tu racontes quoi là, Malachy M. Parch?~

En effet, son destin n'était pas de mener une eptite vie toute simple, avec un boulot bien placé, une bonne petite famille et que tout soit dans le meilleur des mondes. Ce n'était pas le cas et tant que ce régime y était ça ne serait pas le cas...Malheureusement. Même lui se perdait pour son affection grandissante, mais caché envers le ministre, mais aussi Light Leonheart. Il savait que le régime était tout ce qu'il détestait et pourtant, il appréciait l'un des membres les plus imminents de ce cauchemars. Etait-il fou à ce point?

~Bon arrête de réfléchit, tu penses trop!~

Et voilà qu'il se parlait à lui même, décidément ça allait de mal en pis. Heureusement que personne n'était dans sa tête, parce que sinon....

Malachy M. Parch était actuellement, l'attention de tout son petit groupe, pour ne pas changer. Des jeunes hommes tous de bonnes familles, mais peu au niveau du Parch, sauf peut être un ou deux, mais qui n'avait pas son charisme. Sans vraiment le vouloir, on l'avait mis plus ou moins chef de groupe, respectant ses paroles et ses conseils, tout en craignant ses décisions et son caractère changeant.

Le petit groupe voulu passer par le parc pour aller au réfectoire, ou peut être même profiter de ce magnifique temps si rare en Angleterre, et encore plus en fin d'été. Autant profiter de ces derniers petits instants de tranquillité, non?

Mais en route, une situation étrange se fit sentir dans tous les membres de Malachy. Sous ce jour magnifique, où le soleil brillait de mille feux, ses yeux se perdaient sur la plaine environnante, et à côté d'un arbre unique se tenait une silhouette, une silhouette qu'il connaissait. Alors qu'il se concentra dessus, il put apercevoir son visage, un visage doux et si innocent, mais avec une telle détermination. Son âme voulu sortir de son corps, comme la dernières rencontre avec cette fameuse personne, et pire un coup de poing au bas ventre se fit sentir, pliant un peu le jeune homme.Que lui arrivait-il bon sang?

Alors que tous riaient autour de lui, Malachy M. Parch s'arrêta net pour observer cette jeune fille qui l'avait encore marqué. Attirant l'attention de tous. Alors qu'un calme s'installa, sous les interrogations des élèves, ils reprirent vite leur comportement arrogant, oubliant à qui ils avaient à faire.

-Ah, notre bon ami, à trouver une cible pour se défouler?
-Non, son coeur s'est éprit de la belle jouvencelle, pour un temps...
-D'une soirée ouai.
-Non il veut surement essayer ce qu'il a appris avec ses parents!

Ils continuèrent tous à ainsi jaser, sans que le Lion ne daigne leur accorder son attention, ses yeux azuréens plongeant sur le corps et le visage si parfait de l'asiatique au loin. La jaune l'avait trahit et lu son journal, qui depuis avait été brûlé.Mais l'avaient-elles dénoncé, avec son amie. Aucun preuve pour confirmer cette thèse. Sinon depuis longtemps , on lui aurait sauté dessus. Une certaine curiosité avide s'empara de lui, le poussant à s'approcher d'elle comme attirer par quelque chose qu'il ne comprenait pas. Mais reprenant pied sur la terre ferme, il écouta les paroles des siens, qui riaient de plus belle. Mais cette fois-ci, le Rouge réagit. Sans même un mot, son visage se tourna vers le petit groupe, ses yeux aussi noir et froid que la mort en personne. Il n'était jamais bon de pousser Malak dans cette attitude, les conséquences pouvaient en être désastreuse. Et chaque élève l'entourant, reculèrent d'un pas, silencieux comme des tombes et craignant qu'un sort ne leur soit jeté dessus. Puis comme si de rien n'était, il leur lança un petite sourire, avant d'ajouter:

-Continuez, je vous rejoindrais plus tard!

Sans attendre les jeunes hommes du groupe se précipitèrent en salle commune, alors que les jeunes filles plus réticentes regardaient avec dégout la Jaune au loin. Comme la horde, même si plus "présentable" les filles de son groupe était secrètement amoureuse du Parch. Enfin l'amour était un bien grand mot dans ce nouveau monde.

Mais pour en revenir à nos moutons, Malachy fut enfin seul et tranquille, prenant étrangement son courage à deux mains, et soufflant un bon coup, avant de prendre la direction du grand arbre. En quelques minutes, il fut derrière la Pouffy, examinant ses faits et gestes. Sans grandes surprises, elles étaient dans ses études, révisant encore et toujours. Un point qui ne l'avait pas trompé, la première fois qu'il avait rencontré. Mais il se concentra plus à même sur la personne, elle même avec ses long cheveux et sa petite frimousse innocente et parfaite, mais le pire son caractère était à l'image exacte de son physique, ce qui était à des années lumières de Malachy. IL se tenait ici, la dévorant des yeux, gardant toujours un petit doute sur ce qu'elles avaient bien pu dire.

Mais voilà qu'elle se tourna dans sa direction, se couvrant la vue de sa main pour mieux voir. Sur le coup, et pour la première fois Malachy M. Parch ne savait plus où se mettre, ne sachant que faire et étant désemparé. Que lui arrivait-il décidément. Quelques jours plutôt, il les avait attaqué sans gêne et elle avait trahit sans une moindre mesure en recherchant ses secrets. Et voilà que par-dessus le marché, elle lui disait un simple bonjour, après tout ce qu'il s'était passé...

Cette fille perturbait de plus en plus le fier Parch, qui n'arrivait pas à la cerner. D'une apparence fragile avec un cœur aussi fort et résistant qu'un dragon. Un manque de confiance en elle assurée d'une détermination sans faille. Son regard qui pointait sur son âme, le fit se sentir tout drôle, comme si elle transperçait son âme. Mais il devait reprendre rapidement maître de la situation, peu importe ce qu'elle était. C'est ainsi que dans une voix plus forte qu'il ne l'aurait voulu et entre la timidité et une étrange arrogance, et je peux vous dire que le spectacle aurait pu être comique ou incompréhensible il lui répondit:

-Bon-bonjour!

En même temps que pouvait-il répondre d'autres. Il n'allait pas lui sauter dessus à coup de sorts ou autres. Néanmoins, il n'aimait pas ainsi ne pas contrôler la situation et reprenant du poil de la bête, enfin si s'était permis, il enchaîna d'une façon plus rapide qu'il ne l'aurait voulu:

-Tu révises tes cours de Potions?

Non, non imbécile, elle a une passion pour les plantes et leur effets. Elle fait ça juste pour passer le temps et parce qu’elle fut elle même une plante dans une vie intérieur.Décidément, il ne savait pas engagé une conversation avec le sexe opposé. Surtout en seul à seul...
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MessageSujet: Re: Te dénoncer ? Oui évidemment, quand je serai morte. [FINI] Jeu 6 Sep - 22:58

    Le jeune élève semblait étrangement gêné. Elizabeth se demanda bien pourquoi. Quoi que…leur relation avait assez mal démarrée. Un contact plutôt musclé, à coup de sorts et de hurlements. Ouais effectivement, il y avait mieux comme première approche. C’est vrai qu’elle non plus ne savait pas comment réagir. Elle se laissait juste porter, sans vraiment réfléchir. La réflexion était quelque chose qui pouvait nuire à la Poufsouffle car lui faisait perdre rapidement tous ses moyens ou l’angoissait vraiment (Miss Greyson était d’ailleurs persuadée que les cons vivaient heureux toutes leurs vie…leur capacité de d'analyse réduite ne leur permettait pas de se faire du souci ou de se prendre la tête).

    -Bon-bonjour! Lui dit le jeune homme, légèrement rouge.
    Elizabeth ne voulut pas l’incommoder encore plus et décida donc de ne pas relever et lui sourit. Cependant la jeune fille n’eut même pas le temps de lui répondre car juste après, il lui demanda : «Tu révises tes cours de Potions ? ». Ce à quoi la la jaune et noire répondit :
    –Pas vraiment. En fait mon mentor, le professeur Green m’a demandé, avant de commencer les choses sérieuses, de retenir, tout ça.
    Elle lui montra le grimoire. Un gros livre plein de descriptifs, dont les écritures étaient vraiment petites, en pattes de mouches. En fait, pour résumé, elle avait avec elle une petite bible de l’art des potions.

    –Restes pas debout, assis-toi, lui dit-elle, bien qu’elle ne sache pas vraiment s’il comptait rester ou non. Disons que c’était son éducation qui avait repris le dessus. Cependant le jeune homme finit par s’asseoir à côté d’elle. Il n’avait pas l’air en colère, bon point. Apparemment il ne venait pas régler ses comptes. Cela rassura un peu la Poufsouffle qui avait cru, lors d’une future rencontre, devoir se justifier, tenter de le calmer et d’éviter une nouvelle crise de colère, mais finalement, peut-être ne serait-ce pas le cas et tant mieux.

    –Comment vas-tu ? Lui demanda-t-elle.
    Elizabeth avait failli rajouter « depuis la dernière fois » mais s’était abstenue au dernier moment. Mauvaise idée de revenir sur les sujets qui fâchent. Cela ne l’empêcha pas de trouver la discussion complètement superficielle et inutile « Bonjour, comment vas-tu ? Il fait beau aujourd’hui tu ne trouves pas ? » Si ils continuaient sur cette voix-là, ils parleraient bientôt de ce qu’ils avaient mangé la veille ou se demanderaient des nouvelles de leurs animaux de compagnie respectifs… En même temps que pouvaient-ils se dire ? Ils ne se connaissaient pas vraiment. De plus le peu qu’Elizabeth croyais connaitre à propos du jeune homme semblait être en réalité complètement faux - si elle se référait au journal qu’elle avait honteusement lu.

    Mais d’un autre côté, elle appréciait le fait qu’il soit venu sans rancœur apparente. Finalement il n’était pas si odieux que le pensait Maisie. Cette dernière semblait très rancunière et grimaçait à chaque fois qu’elle le voyait au loin. Pourtant, Elizabeth trouvait la réaction de son amie légitime. Après tout elle avait subit pas mal de dégâts. Oui, c’était normal de réagir de cette manière. En fait c’était Elizabeth qui avait un problème. Trop gentille, trop magnanime… Elle se ferait bouffer. Mais il lui suffisait de penser à cet éclair de tristesse qu’elle avait vu passer dans le regard du jeune homme pour oublier toute trace de colère. La compassion prenait toujours le pas.
    Et puis, en fin de compte elle l’aimait bien ce Malachy.

    Cependant, quelque chose manquait au décor étrangement calme. Trop de silence. Pas assez de murmures, pas assez de gloussements. Mais oui tiens où était passée la horde ? D’un côté ça l’arrangeait que ces jeunes filles ne soient pas dans les parages…
    –Ton fan club n’est pas là ? Finit-elle par lui demander.


    [Hrp : Ce post est moisi, j'en suis désolé.]

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MessageSujet: Re: Te dénoncer ? Oui évidemment, quand je serai morte. [FINI] Sam 8 Sep - 15:43

Bon ce n'est pas des mieux qu'il commençait cette conversation, pourquoi même d'ailleurs était-il aller la voir. Il était sûre qu'elles n'avaient rien dit à personne, sinon on lui serait tombé dessus, même si son journal n'en disait pas plus que ça mais permettait le doute. Mais d'ailleurs pourquoi n'avoir rien dit, elles avaient de quoi le tenir dans leur main, pouvant aller lui faire du chantage et autres tournures de ce genre. Mais non, même pas une allusion, au contraire même. Voilà qu'elle lui souriait aussi innocemment.

Si peu de monde avait une telle attention à son égard, mise à part pour le nom de sa famille, ou pour être dans les bonnes grâce du Lion. Elle n'était pas de ce genre, évitant au maximum la notoriété et autres système complexe de ce genre. Il avait pu le voir depuis cette nouvelle rentrée. Il avait observer, espionner? Non il s'était simplement mis au courant des histoires autour des deux enfants. Mais par contre, il appris une chose dont il était au courant, ainsi la jeune Jaune était l'élève d'une des prof de Poudlard, celle des potions s'il avait bien compris. Il observa le livre attentivement, sa soif continuelle de connaissance en action.

Le regard sérieux, le visage concentré, il était bien loin de l'élève dont on en faisait l'image. Et bien l'inverse il ressemblait plus à un petit élève modèle, un élève sexy, mais un intello, quand même. Étrange comme les gens peuvent être différent aussi rapidement, mais l'ancien journal intime qu'avait lu La pouffy lui permettait d'entrevoir cette vérité. Le soleil brillait dans les yeux azuréen du Parch, les faisait encore plus ressortir, ce qui amplifiait le charme du jeune homme.

Le sortant de sa contemplation, la jeune fille lui proposa de s'assoir, son esprit lui disait non, tout comme sa conscience qui lui hurlait, mais son corps en décida autrement, et alors qu'il voulait lui répondre un non catégorique, il se retrouva assis au côté de la jaune. Un tableau des plus spécial qui se présentait en ce lieu. Même le Parch parut surpris de se retrouver ici à ses côtés, assis. Que venait-il de se passer? Et voilà qu'elle voulait faire la causette, mais décidément Malachy se ramollissait. Bon cette petite entrevue pourrait passer pour une simple victime du légendaire bourreau de ces dames, ou encore un simple changement dans la vie noire du jeune homme rien de bien sérieux. Mais enfin, le jugement des autres, il s'en moquait. Juste à remettre en place quelques élèves et cela suffirait à garder le voile de terreur sur sa personne. Non plus sérieusement, pourquoi , était-ce lui de son propre chef, qu'il était venu ici. Mais son esprit était étrangement léger et libre, réaction et sentiment qu'il ressentait si rarement, même les paroles franchirent, le seuil de ses lèvres, dans un sourire entendu avec la Jaune.

-Oui, oui je vais bien et hier j'ai mangé un bon steak.

Tout innocemment, il ajouta un clin d’œil à ses paroles. Un peu d'humour ne pouvait pas faire de mal, et parfois un humour plus simple et non noir ou provocateur changeait un peu. Et comme s'il était sur la même longueur d'onde que la Jaune, il avait balancé ses mots en riant légèrement. Tout était parfaitement superbe, une belle journée, un beau temps, un calme qui régnait sur les lieux. Si le Paradis existait dans la conscience de l'élève tortueux et torturé, il en était très proche. Mais c'est justement ce que remarqua, Eliz alors qu'elle lui posa la question tant redoutée.

~Mon Fan club?~

Fallait pas réfléchir deux fois pour savoir de qui elle parlait. Toujours et encore cette même horde puérile et sans intérêt. Collante et énervante au possible. Rien pour elle et pourtant bon nombre de mecs leur courraient après, certaines étaient même prêt à sortir avec eux un temps, juste dans l'optique de s'approcher de Malachy. Bref, à l'annonce de ces filles, le Lion baissa un instant les yeux au sol, lassé, seul sujet qui pouvait gâcher un peu la scène si tranquille.Où était-elle surement à la salle commune, à attendre leur "Dieu". Mais aujourd'hui, elles seraient fortement déçu car elle ne le verrait pas arriver comme d'habitude. Reprenant un peu son sens de l'humour, il ajouta:

-Oh tu sais, elles doivent être en train de baver devant une photo de moi dans leur autel à mon effigie. Rien que d'y penser, ça me fait froid dans le dos.

Il ajouta sa dernière phrase d'une façon sérieuse et théâtrale. Montrant qu'il n'était pas sérieux, du moins l'espérait-il. Que pouvait-il passer dans l'esprit tordu de ces élèves.... Il parti d'un petit rire à son bonne blague en imaginant la scène grossière.
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MessageSujet: Re: Te dénoncer ? Oui évidemment, quand je serai morte. [FINI] Dim 9 Sep - 10:06

    Elizabeth avait senti le jeune homme légèrement tendu quand ce dernier s’était assis à côté d’elle, mais elle ne releva pas. Si ça se trouve, cela faisait encore partie de l’image qu’il s’évertuait à monter de toute pièce depuis, sans doute, plusieurs années. La jeune fille posa son regard sur son visage. C’était étrange, mais à ce moment-là, la jeune Poufsouffle n’aurait même pas cru qu’il jouait un rôle. Il avait l’air presque serein, détendu. Peut-être justement parce qu’il n’y avait personne (ou presque) dans le parc à cette heure-là. Élèves et professeur devaient tous être en train de se remplir la panse. De plus, la jeune fille connaissait son secret, peut-être ne faisait-il pas semblant justement maintenant. Du moins, Elizabeth se surpris à l’espérer.

    -Oui, oui je vais bien et hier j'ai mangé un bon steak, répondit-il à la jeune Poufsouffle. Cette dernière le fixa un instant avant de le rejoindre dans son rire. À croire qu’il venait de lire dans ses pensées. Etait-il légilimen ? Peu probable. Dans un tic nerveux, la jeune fille fit tourner autour de son annuaire, la bague gravé du Triskèle et se cala un peu mieux contre le tronc de l’arbre. C’était vrai que le décor avait presque quelque chose de féérique. C’était beau. La jeune fille aurait pu rester des heures ici à contempler le parc et la lisière de la forêt interdite qui se profilait au loin devant eux…

    -Oh tu sais, elles doivent être en train de baver devant une photo de moi dans leur autel à mon effigie. Rien que d'y penser, ça me fait froid dans le dos.
    Elizabeth imagina une statuette à l’effigie du jeune garçon entourée d’offrandes en tout genre, de bougies, de grands cierges et de pétales de roses. De jeunes filles en toges blanches priant, formant une ronde autour de l’autel digne de l’une des plus grandes cérémonies de Sabbat…Et cela la fit rire. C’était complètement surréaliste mais d’un autre côté, la jeune Poufsouffle était prête à parier que ces filles seraient prêtes à se battre pour un objet de ce genre.

    –Je ne sais pas comment tu fais honnêtement… lui dit-elle, compatissante. Elizabeth était vraiment trop attachée à son anonymat. Elle préférait mille fois plus qu’on l’appelle « la bridée » (comme beaucoup s’amusaient à le faire quand ils oubliaient son prénom) plutôt qu’on ne la suive toute la journée à essayer d’entrer dans son cercle et de s’approprier un peu de sa lumière. Il faudrait qu’elle pense à remercier ses parents un jour, de ne pas être célèbre. El’za détestait être mise en avant, agissant dans l’ombre, trouvant la paix dans la solitude ou son petit entourage. On la prenait pour une enfant innocente, un petit mouton craintif dont il ne fallait pas se méfier et cela lui allait très bien comme ça.

    Elizabeth perdit cependant bien vite le fil de ses pensées quand une idée saugrenue s’imposa à elle. Toujours sur le ton de la rigolade, la jeune fille dit au jeune homme « J’imagine que tu dois même faire gouter tous tes aliments et tes boissons pour être sûr qu’elles n’y ont pas injecté de filtres d’amours ». D’ailleurs, sans rire, la jeune fille se demanda intérieurement si l’une d’elle avait déjà essayer. C’était fort probable, mais apparemment le jeune homme ne semblait pas être sous l’emprise d’un quelconque sort.

    Et là, ce fût l’image de sorcières au nez et doigts crochus concoctant des potions roses bonbons, pleines de cœurs, de lumières et de reflets violacés qui germa dans son esprit. Elle les vit mélanger divers filtres dans une grande marmite bien grasse et huileuse. Comme celle que l’on représentait dans les livres pour enfant, afin de leur faire un peu peur (et de leur faire comprendre qu’il ne fallait pas s’approcher de ces personnes pour le moins… surprenantes.) Dans le genre surréaliste, on ne pouvait pas faire mieux, pourtant Elizabeth ne put s’empêcher de penser qu’il y avait peut-être une part de vérité…
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MessageSujet: Re: Te dénoncer ? Oui évidemment, quand je serai morte. [FINI] Dim 9 Sep - 11:57

Alors qu'il continuait à rire doucement, comme si s'était des moments impossible ou très rare de libre si librement, le Parch s'arrêta un temps pour observer la jeune Jaune. Tandis que celle-ci même parti d'un fou rire, en ayant l'image en tête. C'était réellement surréaliste et pourtant si probable. Néanmoins, elle enchaîna avec ce regard compatissant, qui abattait les murs protégeant son âme un par un. Pourquoi se comportait-elle ainsi avec lui, alors qu'il avait essayer de les tuer; Enfin du moins leur effacer la mémoire. Peu importe qu'il les avait laissé s'échapper, il faudrait qu'un de ces jours, ils en discutent pour mettre les choses au clair.

Mais la phrase résonnait encore et toujours dans l'esprit de Malachy. Parlait t-elle de sa punition à être la cible de la horde et tout ce bon monde, ou la comédie qu'il devait jouer à chaque instant. Comédie qui en ce moment n'opérait pas, mais il s'en moquait étrangement. Etait-il lasse de jouer cette supercherie? Seul Vic était au courant dans les élèves et quand rien n'allait, il parlait avec elle. Mais maintenant, elle n'était plus là, elle non plus. " Tout le monde part un jour..." C'est ce qu'on lui avait maintes fois répété et cela s'avérait juste.

Mais pour revenir à la Jaune, c'est sûre qu'en comparaison, elle ne connaissait rien à tout cet univers de pseudo élite de famille influentes. Un peu comme la pyramide hiérarchique dans les lycée américain moldu. Elle était à des années lumières de cela et peut être était-ce bien ce qui lui plaisait chez elle. Son côté différent et revigorant. Rêvait-il ou avait il pensé qu'elle lui plaisait bien?

Comme deux absents ou deux drogués chacun dans leur monde réfléchissant à des choses bien différentes, ils revinrent tous les deux à l'intention de l'autre. Et quand Malachy ouvra la bouche, il fut devancé par la Jaune. Le laissant perplexe, voir patois, la bouche ouverte, les yeux perdu dans le vague à réfléchir à ce qu'elle venait de lui dire.

Elle n'avait pas tout à fait tord, les filtres d'amour qui était une légende pour les moldus existaient vraiment et l'une d'elles pourraient l'utiliser contre lui. Il n'y avait jamais vraiment pensé. Mais il leur faisait confiance pour y avoir pensé, heureusement jusqu'à présent, aucun signe de ce vices de leur part, peut être qu'elle ne craignait un peu trop, pour le moment du moins, mais il devrait se méfier. Sachant qu'elle attendait une réponse, Malachy ferma sa bouche, plus parce qu'il devait être bête ainsi figé, que par politesse.

-J'y avais jamais pensé, mais là tu m'as ouvert les yeux.


Il semblait sérieux et quelque peu inquiéter, ayant fait l'expérience de l'impéro, il ne voulait pas approcher une quelconque forme de manipulation. Et les filtres d'amour en faisait parti, puisqu'on ne contrôlait plus vraiment ses pensées. Mais pour revenir à l'humour, il lui intima dans un regard sérieux, mais un petit sourire en coin:

-Tu crois que je devrais prendre un goûteur professionnel?

Il mima un temps quelqu'un s'étranglant puis devenant tout bizarre par le filtre d'amour, avant de partir d'un fou rire sincère. Bon il avait été interrompu dans la question qu'il voulait dire, mais pas bien grave leur petite discutions était amusante et il saurait bien assez tôt son petit prénom. Ben oui après tout, elle ne lui avait jamais donné.
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MessageSujet: Re: Te dénoncer ? Oui évidemment, quand je serai morte. [FINI] Dim 9 Sep - 16:53

    -J'y avais jamais pensé, mais là tu m'as ouvert les yeux.
    N’y avait-il réellement jamais pensé ? En tout cas il sembla d’un seul coup plus sérieux et soucieux. C’était étonnant. Peut-être était-il moins méfiant qu’elle ne le croyait. C’était étonnant. Mais ce qui l’était encore plus c’était qu’aucune de ces donzelles n’aient tenté quelque chose. Nul doute qu’elles y avaient déjà pensé. La seule explication à leur « manque d’activité » sur le sujet était peut-être la crainte de subir les foudres du grand Malachy M. Parch.

    Pourtant, aussi impressionnant soit –il, Elizabeth ne se sentait pas intimidé loin de là, malgré qu’elle soit quelqu’un d’assez impressionnable. Peut-être était-ce dû à leur petit duel. Ainsi la jeune fille s’était prouvé à elle-même qu’elle était capable de – peut-être pas de le vaincre – mais en tout cas de lui tenir tête. Peut-être que sans cette étape, la jeune fille serait comme tous les autres ; intimidée. Pour elle, il n’avait d’exceptionnelle que son jeu d’acteur et sa détermination. Ce qui était déjà pas mal, mais pas suffisant pour attiser la crainte de la jeune Poufsouffle.

    Le jeune homme la coupa dans ses rêveries, ma ramenant sur terre, en lui demandant, sur le ton de la confidence : « -Tu crois que je devrais prendre un goûteur professionnel ? ». Son imitation n’était pas très convaincante, mais en tout cas si caricatural qu’elle déclencha le rire de la jeune fille. Comme quoi, il lui en fallait peut pour faire naitre un sourire. Une fois calmée, elle lui répondit de la même manière « Dans ton cas, c’est fort conseillé, mais dans ce cas-là, prends quelqu’un dont tu aimerais te débarrasser un petit moment… ».

    Cette fois elle s’imagina une des jeunes filles de la horde prendre son rôle de gouteur très au sérieux et tomber sur un aliment infecté par un philtre d’amour et tomber amoureuse de l’une des filles ayant tenté d’atteindre le jeune homme. Elle la vit courir après la coupable dans les couloirs du château, un bouquet de fleurs à la main et lui criant son amour à s’en exploser les cordes vocales. Oui, ça serait comique, et cela ferait jaser, beaucoup.

    Quoi que, maintenant il fallait en trouver un, de filtre d’amour. Avant, c’était les jumeaux Weasley qui fournissaient la plupart des jeunes filles en fleur des environs, et de Poudlard. Mais maintenant qu’ils étaient devenus des hors la loi et que leur magasin avait fermé, ce genre de produit ne couraient plus les rues. De plus il lui semblait que le règlement de l’école les interdisait et les punissait très sérieusement.

    Penser à la salle de torture qui se trouvait quelque part dans le château lui fit froid dans le dos. Sa cousine lui avait raconté une fois ce qu’elle avait subi, entre les mains de Bellatrix. Amber ne lui avait jamais avoué ce qu’elle avait fait pour en arriver là, mais vu ce qu’elle était devenue et comment elle avait terminé… Elle avait péri à Azkaban. Certains disaient que son corps reposait maintenant au fond d’une fausse commune… bien que personne ne le sache vraiment.

    Elle comprenait très bien pourquoi Malachy jouait autant la comédie. Si on apprenait son penchant pour la lumière, nul doute qu’il y gagnerait un destin semblable, aussi tragique. De plus, d’après ce qu’elle savait, ses parents étaient de fervents adorateurs du Lord Noir. Comment mentir aussi facilement à ses géniteurs ? Elizabeth ne parvenait pas à se l’imaginer, elle qui était très proche de sa famille et qui respectait et prenait exemple sur ses parents, mais n’était pas vraiment sûr de vouloir le savoir. Oui, décidément, ce garçon était étonnant.

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MessageSujet: Re: Te dénoncer ? Oui évidemment, quand je serai morte. [FINI] Lun 10 Sep - 12:23

Sincérité, franchise et simplicité. Trois termes pourtant si simple, si important, et surtout si rare dans la vie de Malachy. La sincérité, personne ne l'avait été avec lui, et lui même le premier, alors qu'il jouait une comédie bien huilée, même si s'était pour le bien. Il en va de même pour la Franchise. Et la simplicité, terme qui n'était plus dans le vocabulaire du Parch. Être l'élu des Parch aux yeux de tous, sans savoir ce qui s'était passé, en plus d'être l'apprentie du ministre de la magie en personne et un élève renommé à l'école de Poudlard, ne faisait pas de sa vie une simplicité, mais tout l'inverse.

Néanmoins ce début d'après-midi, combler toutes ces significations à merveille. Elle ne semblait pas le craindre outre mesure, et ils discutaient et riaient tout en simplicité. S'était quelque peu étrange pour le Lion mais il s'en rendrait compte plus tard.

Alors qu'il continuait son mime du goûteur s’étouffant, sous les rires de la Jaune qui l'encourageait, il s'arrêta écoutant la proposition du blaireau. Il réfléchit, un instant quelque part ce n'était pas bête, il s'imagina même la scène de poursuite et la déception chez l'arroseur arrosé. En plus, il en connaissait plus d'un ou une qui serait tenter de le faire, et de nombreux dont il aurait voulu se débarrasser sans forcément tuer ou blesser. Il se mit à rire de plus belle, ses yeux azuréen flamboyant se posèrent sur la Jaune avec tout innocence, quoique un peu de malice y pointait petit à petit.

-Ben décidément tu caches bien ton jeu, tu es plus fourbe que je le pensais...

S'entendant dire ses paroles, Malachy regretta amèrement ce qu'il venait de dire. Il n'y avait pas plus gentille qu'elle, ce qui faisait son charme mais aussi sa perte, si elle ne s’endurcissait pas un peu. Limite ses paroles pouvaient être une insulte, ce qu'il ne cherchait nullement, il la regarda à nouveau, ses yeux s'excusant à sa place, tel l'enfant ayant fait une monumentale bourde. Bon plus d'une fille aurait craqué sous ce visage angélique et cette moue, mais là Malachy était sincèrement désolé. Il ne savait même plus ou se mettre, et la seule réaction qu'il eut, fut de s'allonger plus vite que prévus sur l'herbe fraîche, pour observer les rare nuage dans le ciel bleu, soufflant un " désolé" indistinct.

~Pourquoi je me met dans tous ces états, ce serait une autre personne, je m'en moquerais complètement....Alors pourquoi!~


Cette question lui taraudait l'esprit, qu'est ce qu'elle avait que d'autres n'avaient pas pour l'empêcher de se comporter comme avec les autres. Il ne souhaitait pas se servir d'elle, ni s'en prendre à elle et encore moins améliorer encore et toujours sa réputation, en sortant avec elle juste pour l'idée. Sortir avec? Il a connaissait pas alors logiquement ça ne devrait pas être ça, quoique.

-Comment tu t'appelles, exactement?

Le Parch fut surpris d'entendre sa propre voie, il ne pensait pas que les mots allaient franchir le seul de sa bouche, et pourtant. En plus s'était une des questions les plus bête il avait mené sa petite enquête mais c'est comme si son esprit voulait l'entendre dire. IL attendait, mais sans porter son regard sur elle, comme s'il ignorait royalement et que le spectacle du ciel était bien plus intéressant.
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MessageSujet: Re: Te dénoncer ? Oui évidemment, quand je serai morte. [FINI] Lun 10 Sep - 13:44

    -Ben décidément tu caches bien ton jeu, tu es plus fourbe que je le pensais...
    Elizabeth pouffa. Elle, fourbe ? C’était la meilleure de l’année. Ah oui vraiment. Mais contrairement à ce qu’aurait pu penser Malachy, la jeune fille ne le prit absolument pas mal, mais plus sur le ton de la rigolade. Elle allait lui répondre, mais se retint quand le visage du jeune homme changea du tout au tout. Il avait l’air aussi penaud qu’un enfant ayant fait une bêtise et pris sur le fait. Cela avait quelque chose de touchant, mais aussi d'attristant. Il avait eu peur de la vexer.

    –Ne t’en fais pas il en faut plus pour me toucher, lui dit-elle avant de se coucher à côté de lui dans l’herbe, son visage toujours protéger des rayons du soleil par l’épais feuillage de l’arbre, contre lequel elle était adossée quelques secondes avant.
    Chose vraie, et c’était d’ailleurs assez paradoxale au vu de son caractère de bonne sœur, mais il était très difficile de toucher Elizabeth avec des mots. Les insultes ne l’importaient que peu et le chantage affectif avait tendance à vite l’exaspérer. Sur ce point-là, la jeune fille était presque totalement hermétique, voir insensible. C’était assez étrange d’ailleurs, quand on savait qu’un rien pouvait l’angoisser ou la mettre dans tous ces états…

    –Comment tu t'appelles, exactement? Lui demanda-t-il au bout d’un moment.
    –Elizabeth Naomi Greyson, enchantée, répondit son interlocutrice.
    Elle ne lui reposa pas la question. C’était inutile puisqu’elle connaissait son identité. En fait qui ne la connaissait pas dans Poudlard ? À part peut-être les premières années qui, encore émerveillés par l’univers dans lequel ils venaient de débarquer, ne devaient pas encore le connaitre. Mais une fois passer cette étape, cela ne serait qu’une question de temps.

    Chose encore qu’El’za ne supporterait pas. Que tout le monde connaisse son identité. Elle y voyait comme quelque chose de malsain. Tout le monde connaissait ladite personne sans que cette dernière ne connaisse l’identité de ces autres. C’était un peu comme être entourés de voyeurs qui vous épiaient et vous jugeait sur le moindre mouvement, la moindre incartade. Horrible sensation de n’être qu’un jouet entre les mains d’une curiosité malsaine. Une sensation d’étouffement peut-être aussi. L’impression d’être oppressée, de ne pas pouvoir s’échapper. Un cauchemar devenu réalité. Raisons pour laquelle Elizabeth avait un énorme respect pour toutes ces personnes sous les feux des projecteurs, même si elle ne comprenait pas comment on pouvait aimer être observé de la sorte.

    –T’as jamais eu envie de fuir ? Demanda El’za au bout d’un moment. Elle était curieuse de connaitre un peu mieux les états d’âmes du garçon. C’était étrange car en général, ce genre de détails n’était pas ce qui l’intéressait le plus. Combien de fois avait-elle trouvé les états-d ‘âmes des humains futiles et sans intérêts ? À de nombreuses reprises, la jeune fille s’était dit que les gens se plaignaient pour rien et perdaient le sens des valeurs et des priorités, accordant de l’importance à des choses qui n’en méritaient que peu, ou pas du tout. Mais Parch, c’était différent, car elle se doutait que ce qu’il vivait était compliqué…

    Ce n’était pas nouveau, Elizabeth avait toujours eu un penchant pour les torturés, les névrosés et les tarés. Ces personnes-là étaient tellement plus intéressants. Les gens simples et sans problèmes la laissaient de marbre et l’ennuyaient. La célébrité de Malachy, elle n’en avait rien à faire, ça la ferait même fuir en temps normal, mais c’était sa personne qui l’avait attiré depuis le soir où elle avait lu le journal.
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MessageSujet: Re: Te dénoncer ? Oui évidemment, quand je serai morte. [FINI] Mer 12 Sep - 1:02

Il avait enfin sa réponse, enfin s'était plutôt ironique car il la connaissait déjà, mais de l'entendre dire de sa bouche, ça sonnait bizarrement. D'ailleurs le Parch, ne cessait de tourner en boucle le nom, comme pour en apprécier chaque syllabes, chaque connotations. Le décortiquant de toutes les manières que se soit.

Par contre, elle ne se lança pas dans la question, en même temps se serait débile. Après la soirée qu'il avait organisé son nom avait été prononcé dans tout l'école, entre chaque élève, même lors de la soirée. Et puis, elles avaient lu son journal intime, à présent "disparut", et il les avait combattu, ayant presque exterminé l'une d'entre elle. Et oui s'est vrai que quelques temps avant, un combat avait eu lieu entre eux. Et voilà qu'il discutait ensemble, comme si une telle scène n'avait jamais eu sa place, en ce monde. Décidément la vie organisait d'étrange surprise, inexplicable. Enfin, il ne fallait pas ressassait le passé et avancé telle était sa nouvelle devise.

Et cette journée était des plus approprié pour poursuivre cette idée, un ciel magnifique parsemé de petit nuage blanc à quelques endroits. Un soleil éclatant et chaud, un moment paradisiaque dans leur vie devenue si difficile. Quoique, Eliz semblait bien s'en sortir encore, à moins qu'elle m'aime cache un lourd secret, mais cela, il n'en saurait probablement jamais rien. S'en sans apercevoir, il la fixait durant tout le long de ces pensées, curieux et captivé par la douceur de ce visage. Mais la jeune fille reprit la parole, secouant subitement le Lion, comme prit la main dans le sac.

~De fuir? Fuir quoi? De quoi elle parle!~

Ses yeux azuréen, devenu aussi clair que de l'eau de source, plongèrent dans les yeux noisette de l'asiatique. Il semblait totalement interloqué et désarmé face à la question de la Jaune. Parlait-elle de la célébrité ou d'autres choses. Son regard prit une once de méfiance, avant qu'il ajoute tout bas plus pour lui même, comme s'il réfléchissait:

-Fuir? Fuir quoi? Il n'y a rien à fuir!

Il continua de la regarder, avec son côté arrogant qui revenait, une forme défensive longtemps accrue et expérimenté par les années. Des yeux aussi froid et hautain qu'on pouvait lui connaitre, un regard à faire froid dans le dos à ce qui trainant avec lui. Sa comédie était bien plus réelle que tous l'imaginait. Ainsi on ne se doutait jamais de ce qu'il pensait vraiment. Et peut être qu'au fond, de ce regard il y avait une part de vérité, ses longues années de torture brisant un esprit, même aussi fort que le sien. Malachy devenait de plus en plus noir à chaque instant, même s'il ne gardait son objectif qu'en tête.

Néanmoins, il s'aperçut que le subterfuge ne marcha qu'un temps avec elle. Comme si elle était immunisé contre cela, ou du moins, elle le cachait bien car son regard pouvait impressionner n'importe qui. Enfin à part le seigneurs des ténèbres et ses sbires probablement, mais qui sait bientôt...
Pour l'instant, il souffla un coup et son regard aussi arrogant disparut. Pour laisser un poids et un mystère dans celui-ci. Les paroles qui suivirent, était aussi mystérieuse que l'être qui lui faisait face. Ce n'est surement pas avec celles-ci qu'on pourrait le mettre coupable pour qui ne connaissait la vérité:

-Il n'y a pas à fuir, quand nous vivons depuis la naissance et partageons notre vie dans les ténèbres.

Il regarde la Jaune, avec des yeux d'une tristesse prenante et infinie, heureusement que personne ne voyait un tel spectacle. Bon il n'aurait qu'à les menacer ou lancer quelques sorts, mais il ne le souhaitait pas sur l'instant. Il préféra rapidement se changer les idées, même s'il s'attendait à tout un tas de questions de la part du blaireau.
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Te dénoncer ? Oui évidemment, quand je serai morte. [FINI]

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