POUDNOIR
Cher (e) Sorcier (e),
Tu viens de débarquer dans un monde de la Magie subissant la dictature cruelle et sanglante de Lord Voldemort !
Un Monde où tout n'est que pouvoir, les faibles ne survivent pas ou suivent péniblement les forts.

Poudnoir est un forum qui se veut le plus réaliste possible ainsi la violence des combats et l'atmosphère de cette dictature est retransmise le mieux possible.
Auras tu le courage de nous rejoindre ?
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L'épopée des vieux hommes | PV L. Brom

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Eris L. Valverde


MessageSujet: L'épopée des vieux hommes | PV L. Brom Lun 26 Nov - 21:25

L'épopée des vieux hommes
Eris L. Valverde - Léon Brom


Le bureau du Directeur du Département de l'Ordre Nouveau était plongé dans un calme presque assourdissant. On entendait avec distinction le bruit fin de la plume grattant sur les feuilles de parchemin. Quelques bûches brûlaient laissant à la pièce une odeur agréable de bois et de chaleur naturelle. Les livres imposaient respect et calme tandis que les couleurs montraient réserve et froideur.
Tout était très bien rangé. L'ordre était moteur dans ce lieu et toutes les choses étaient à leur place. Les immenses bibliothèques murales laissaient apparaître différents livres regroupant des traités en politique, communication, romans en tout genre, analyses de romans, analyse de traités et autres exégèses en tout genre. Dans les rayons du bas, on trouvait de nombreux dossiers, finement rangés et étiquetés dans une logique qui appartenait au propriétaire des lieux. A quelques endroits, devant quelques livres ou dossiers, apparaissaient des objets quelque peu intriguant. Sur l'une des bibliothèque, on pouvait voir une représentation en miniature de la statue de l'Atrium du Ministère de la Magie. On voyait aussi des pierres runiques, des objets en argent avec des symboles dessinés dessus. Quelques objets en bois venaient accompagner le tout. En somme, l'endroit était aussi mystérieux que calme. On ne cherche pas explication, car toute explication était inutile. Les choses étaient ainsi, tout le monde s'en contentait.

Eris Valverde était penché sur son travail. Il prenait des notes quant aux rapports des différentes Commissions du Sang de la veille. Sa table de travail en bois finement lustré et travaillé accueillait différents dossiers, ouvrages, parchemins et matériels de bureau comprenant encrier et autres ustensiles bien utiles comme une loupe.
Derrière le vieil homme, l'Atrium au complet était presque vide. La journée commençait tout juste. Le vieil homme n'avait pas de temps à perdre et après être passé au siège du Parti pour y prendre quelques documents à transporter dans la journée, il avait directement transplané au Ministère de la Magie afin de régler quelques affaires importantes avant son départ.
Aujourd'hui, le vieil homme partait en mission diplomatique avec l'Intendant Brom. Les deux hommes travaillaient ensemble depuis que le Département de l'Ordre Nouveau était rattaché à la direction de Léon Brom et de son Intendance. A de nombreuses reprises, les deux hommes avaient eu à communiquer depuis le retour d'Eris, mais, sauf pour le discours de l'Atrium, ils n'avaient pas trouvé le moment de se revoir.
Valverde avait été absent de la vie publique durant deux mois, quand, présupposé mort, il était caché dans les sous-sols d'Urquhart dans l'attente de voir un jour son retour avoir lieu. Tout n'était qu'attente lors de cette période et le retour de Valverde avait été remarquant. Plus froid, un peu plus autoritaire, le vieil homme avait aussi maigri et quelque peu vieilli. Le temps de revenir aux affaires et il avait retrouvé un calme qu'on lui connaissait tant sans abandonner sa vieille froideur. Le duel avait Jugson l'avait affaibli, le rendant encore plus calme que d'habitude. Son combat n'avait pas encore totalement lieu. Une fois l'Irlande tombée, il pourrait se battre à son tour afin d'instaurer le purisme. Il pouvait prendre le temps de canaliser de l'énergie afin de se préparer au mieux à ce qui l'attendait.

Huit heures sonna et le vieil homme releva la tête. Ses yeux noirs cachés derrière ses fines lunettes fixèrent un instant le vide. Il observa son bureau le temps de quelques secondes, remit sa plume dans l'encrier, plaça les feuilles de parchemin dans un dossier qu'il referma et empila avec les autres.
Sa baguette était posé sur son bureau. Les dernières bûches finissaient de se consumer comme si elles avaient compris que le maître quittait les lieux.
Après avoir retiré ses lunettes, Valverde se leva. Habillé d'une robe noire fluide avec des broderies d'or et de rouge sur le col, la poitrine, l'extrémité basse de la robe et des manches accompagnée d'un manteau gris sans manche imitant les mouvements de la robe en descendant jusqu'en bas, il se retourna, observa durant quelques secondes l'Atrium puis contourna son bureau. Il prit sa baguette, activa un sortilège qui fit venir un petit coffre dans le bureau. Après un sortilège qui rangea dans le coffre quelques livres, cinq dossiers, ses lunettes et son matériel de bureau, et réalisa un dernier sortilège qui réduisait l'oeuvre de bois de plusieurs centimètres, la rendant aussi grande qu'un petit boîtier. Il rangea le tout dans sa robe de sorcier et quitta son bureau.

Neeson était en train d'arriver dans le couloir central du Département, d'un pas décidé et motivé. Valverde lui fit face un instant avant de lui adresser la parole de cette célèbre voix calme et froide.

« Vous n'avez pas oublié que je m'absente pour deux jours pour mission diplomatique avec l'Intendant. Déposez courrier, missives et dossiers sur mon bureau. Je viendrai les chercher ce soir. Que personne d'autre n'entre dans ce bureau. Vous m'avez compris? »

« Oui, Monsieur le Directeur. »

« Vos progrès vous honorent Neeson. »


Et le vieil homme continua à marcher le long du couloir administratif de son département. Sa robe allait et venait aux rythmes des pas mesurés et calmes d'Eris. Il salua d'un signe de tête quelques hauts-placés de son département avant de prendre l’ascenseur qui le mena deux niveaux plus haut. Arrivé dans le hall d'accueil, il traversa l'Atrium avant de transplaner.

Ouvrant de nouveau les yeux, il se retrouva à l'entrée du domaine d'Urquhart. Deux hommes attendaient le Directeur du Département de l'Ordre Nouveau à l'entrée. Ces derniers, très bien armés, semblaient entraîner à défendre l'Intendant jusqu'à la mort et peut-être plus. Les yeux froids de Valverde se posèrent sur les deux gardes qui comprirent que des explications étaient demandées.

« Bonjour Monsieur le Directeur Valverde. L'Intendant Brom vous attend dans son bureau, le temps de régler quelques derniers détails. »

« Je vous suis. »


Et le groupe entra alors dans ce qui fut la demeure provisoire du vieux Mangemort après la tentative d'assassinat de McGonagall.
L'endroit était froid, austère et calme à l'image du propriétaire des lieux. De nombreuses bannières de l'Intendance étaient placées dans le hall d'entrée, accompagnées de celles du Département de l'Ordre Nouveau. Valverde demanda rapidement à passer par le bureau reservé à la Communication avec l'Ordre Nouveau afin de préciser aux personnes y travaillant l'importance qu'ils devaient accorder si un message venait à se présenter auprès d'eux.
Il fut ensuite conduit dans le bureau de l'Intendant.

C'était la première fois que Valverde mettait les pieds en cet endroit. A la différence du bureau de Valverde, celui de Brom mettait froideur et puissance en avant. Le bureau de Valverde, bien plus dirigé vers le calme et l'étude était singulièrement différent de celui de l'Intendant de Grande-Bretagne.
Valverde fut invité à s'asseoir. Il joignit ses mains sur ses genoux. Ses yeux froids et calmes dévisageaient l'ancien Inquisiteur de Poudlard et professeur de Magie-Noire.

« Bonjour Léon. En espérant que vous vous portez bien. Quel est le programme de cette journée? »

Une nouvelle étape débutait pour cette croisade contre le Bourbisme.
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Léon Brom


MessageSujet: Re: L'épopée des vieux hommes | PV L. Brom Mer 28 Nov - 16:53

Léon Brom était dans le sous-sol du Château d'Urquhart, face à ses hommes de terrain, ils venait de finir ensemble une petite séance d'entraînement au combat magique, naturellement donc, un des gardes était escorté vers sainte-Mangouste tandis que les autres pansaient leur plaies par de court sortilèges médicinaux, la secrétaire entra la pièce, dossiers en main dans une sacoche de cuir ouvragée qui portait le logo de l'Intendance du Royaume Unis.

Brom rangea sa baguette et épousseta les épaules, il n'avait rien, mies à par quelque salissure due à la fumée. Ses hommes se relevèrent et le suivirent alors qu'il montait les escaliers, la jeune femme aux dossier entama la conversation :


Votre guide vous attendra au Chemin de Travers Monsieur, au Chaudron Baveur. Il a en sa possession le portoloin que vous utiliserez, comme il est prévu monsieur.

Je viens de recevoir un hiboux express m'indiquant qu'il loge dans la chambre 12 de l'établissement en attendant votre venu.

L'Intendant la regarda avec froideur et il répondit simplement :

Très bien, n'oubliez pas de me référer un messager en cas de soucis. Pour le reste, vous faites tourner les affaires courantes, tout ce qui est décisionnel attendra.

Valverde est là ?

Apparemment il vient d'arriver dans le domaine Monsieur, il lui reste quelques mètre à pied à faire.

Brom opina du chef et déclara :

Je vais me changer, faites le entrer.

Il parti directement à l'étage, dans la pièce où il conservait quelques tenues supplémentaires en cas de besoin, il jeta ses vêtements dans un panier que les elfes de maisons auraient le plaisir de laver. L'Intendant n'avait même pas transpirer pendant sa séance d'exercice, il était devenu plus puissant que jamais. Cela ne l'empêcherait pourtant pas de prendre une garde rapprochée avec lui en déplacement, Dublin lui avait fait passé l'envie de ne compter que sur lui même.

Il sortit de la chambre avec une robe stylisée. Noire, épaules larges, cintrée et très longue et très ample vers le bas. La partie thoracique était pourvue de renforts en cuir qui dessinaient le logo de l'Intendance. Il avait sur lui quatre baguettes magiques, une dans un fourreau à sa ceinture, une dans chacune de ses manches et une dernière dans une canne à pommeau. Le pommeau en lui même était un crâne d'argent, un serpent ouvragé sortait de sa bouche pour faire une Marque des Ténèbres tridimensionnelle autour de ce qui servait de poignée à la baguette qui était dissimule dedans. Brom avant fait travailler ses esclaves gobelins prisonniers dans les caves d'Urquhart pendant deux semaines sans manger pour obtenir un tel objet.

Il en était assez fier, car il avait un certain goût des symboles, et celui de son maître le fascinait plus que tout autre.

Valverde arriva dans son bureau à peine quelques minutes après lui, entamant la conversation avec envie et détermination, Brom lui serra la main, laissant entrer deux trois minutes son principal employé. Il devait récupérer tout les dossiers nécessaire à son voyage de toute façon.


Eris, bien le bonjour. Entrez donc le temps que nous soyons tous prêts.

Il lui indiqua une chaise alors qu'il se dirigeait vers une grande armoire de pierre qu'il ouvrit. Dedans figuraient des effets personnels, que certains croiraient de simple bijoux alors qu'en fait il n'en était rien. Des réceptacles démonologiques, voilà ce que c'était. Chaque bague, chaque collier, chaque bibelot de cette armoire pouvait servir pour invoquer des créatures démoniaques.

Brom mit une bague à son annulaire droit et passa un collier avec sept pendentif qu'il cacha sous sa robe en silence, puis il referma l'armoire qui émit un cliquetis étrange et intrigant. Il fit volte face, regarda sur son bureau, toujours sans un mot, et il sourit brèvement quand sa secrétaire amener sa mallette complète en lui disant :


J'ai vérifié monsieur, tout y est. Mes hommages monsieur Valverde.

Merci, laisse nous à présent.

Bien Monsieur.

Brom ne s'assit pas, il regarda fixement Eris dans les yeux et il daigna enfin éclairer sa lanterne :

Je ne vous ai pas donné de précision auparavant pour éviter les fuites Eris. Ma secrétaire est la seule à savoir où nous allons et dans quel ordre nous effectuerons nos trois missions lors de ce déplacement. par soucis de sécurité d'une part, mais aussi de discrétion d'autre part.

La guerre va s'allonger à cause de Menroth, nous devons dès à présent recruter des renforts pour être certain d'écraser les ennemis de notre cause. Je sais que vous aviez déjà eut des contacts avec les Ministres Français et Espagnols. Je vous ai donc convié au petit tour européen que je vais faire personnellement pour acquérir ces troupes. Nous terminerons par une visite en Italie, aucun de nous ne les a visité depuis la trahison de Jugson, ce sera une bonne façon de renouer le contact diplomatique direct.

Nous commencerons par l'Espagne, certainement le pays le moins puriste des trois, les influences Portugaises y sont sans doute pour quelque chose,... bref nous allons devoir faire preuve de fermeté et de souplesse à la fois.

Je vous sais habile pour manipuler le coeur des gens de façon diplomatique, et même si je me débrouille, on va dire que je représenterai au mieux la fermeté durant nos échanges avec ces dirigeants.

Avant de partir, je voudrais savoir si vous pratique les trois dialectes de nos futurs interlocuteurs. Si pas, mon enchanteur interprète Rima vous apprendra tout ça en quelques sortilèges avant que nous ne rejoignions notre guide au Chaudron Baveur.

Tout est clair pour vous ?


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MessageSujet: Re: L'épopée des vieux hommes | PV L. Brom Ven 30 Nov - 22:28

Valverde suivit des yeux son supérieur. Léon et lui étaient les vieux sages des Mangemorts. Ceux vers qui on se tournait quand plus rien n'allait. Ils avaient réponse à tout. Leur froideur et leur mesure imposaient un respect que personne ne pouvait nier. Brom, grand connaisseur en Magie-Noire et en droiture laissait voir une image de commandement et de fermeté dont certains y cherchaient l'aide. Valverde, lui, incarnait ce calme et se savoir politique faisant de lui un homme de situation en cas de grave menace politique. Ainsi réunis, les deux Mangemorts étaient une source sûre en diplomatie et en politique. Leurs compétences n'étaient plus à prouver dans ce domaine. Ils étaient l'image de la politique de Lord Voldemort. Brom, le commandant des troupes, l'homme de toutes les guerres. Valverde, l'idéologie appliquée et la sécurité intérieure d'un régime puriste. Tous deux étaient ainsi faits pour faire de leur relation le moteur principal de la réussite de la politique puriste du Seigneur des Ténèbres.

La guerre était en marche. Les hommes avaient gagné le terrain et le camp de Sligo s'était peu à peu rempli de l'organisation finement préparée par l'Intendance. Tous avaient décidé de prendre part à cette guerre contre l'Irlande et chacun organisait ses missions en fonction de ce qu'il avait à faire. Chaque homme et chaque femme connaissait les objectifs qu'on lui avait donné et avec une volonté forte et rigoureuse, tout se mettait en place.
Même les plus grands hommes, au pouvoir, avaient leur propre mission. Ils étaient tous désignés à un certain domaine en particulier et bien qu'on puisse penser que les soldats ne servaient qu'à sacrifier des vies humaines alors que leurs dirigeants se tournaient les pousses dans de luxueux bureaux, la réalité en était toute autre. Chaque jour représentait une nouvelle menace pour un homme de pouvoir. A tout moment de la journée, on pouvait tenter de l'assassiner. Depuis que Valverde était à la charge de l'Ordre Nouveau, quatre personnes avaient tenté de l'assassiner. Il en était ressorti profondément affaibli à chaque fois, obligé même à un moment de quitter le Ministère.

Les explications de l'Intendant firent place dans cet endroit de pierre et de marbre. Le vieil homme, bien qu'encore très habile et majestueux, développait autour de lui une aura mystique presque inqualifiable. Tout être est faillible et Valverde en était plus que conscient. Seulement, à la vue de l'Intendant de Grande-Bretagne, ses idées tendaient vers le respect. Un respect différent que celui accordé au Seigneur des Ténèbres. Il voyait en cet homme un temps qui avait prouvé ses compétences. Un Mangemort de l'ombre, acceptant sa juste place dans l'oeuvre clandestine d'un certain Tom Jedusor. N'y cherchant alors que la mise en avant d'une idéologie pour le salut de la Sorcellerie. Ces hommes là, ceux qui avaient été les plus méritants et ceux qui avaient démontré rigueur et fidélité avaient rapidement été récompensés. On leur avait donné pour objectif de mettre à profit des atouts non négligeables.

« Qu'il en soit ainsi. Je maîtrise les trois dialectes depuis ma rencontre avec les trois gouvernements en Avril. »

Courte, épurée, simple et précise. Les mots d'Eris Valverde étaient toujours dirigés vers cette objectivité et cette franchise quelque peu sarcastique à des moments les plus tendus.
Valverde observa de ses yeux froids son supérieur tant respecté. Il y vit un regard déterminé et prêt à tous les combats.
Il avait plusieurs choses à demander à Brom avant que leurs devoirs politiques ne leur prennent l'occasion d'échanger. Les deux hommes n'avaient pas pu échanger depuis la réunion organisée à l'Intendance. Le moment était opportun, bien qu'Eris ne comptait pas s'étendre durant quatre longues heures.

« Si je puis me permettre Léon, j'aurai tout de même aimé que vous m'éclaireriez quant à Menroth. Je suis revenu il y a maintenant cinq jours d'Irlande où Crow m'a entretenu de son inquiétude et d'une apparente démotivation des hommes du camps de Sligo. Je n'ai su quoi lui répondre puisque nous sommes tous dans le flou. Auriez-vous quelques éléments supplémentaires? »

Menroth avait tout simplement disparu. Rokwood était aussi mystérieux que le département qu'il tenait de gérer alors qu'il était en plein naufrage et on ne savait rien de plus. Non loin de l'idée de Valverde de contrôler les Mystères, l'avenir de la guerre était en jeu et il semblait nécessaire et justifié d'en apprendre plus sur les activités de Menroth.
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Léon Brom


MessageSujet: Re: L'épopée des vieux hommes | PV L. Brom Mer 12 Déc - 17:23

Léon Brom n'aimait pas trois choses dans les discussions : la faiblesse, la sottise et la facilité de certaines personnes à poser les question qui fâchent tout de suite.

Eris, aussi brillant soit-il, faisait naturellement partie de cette troisième catégorie. Et il était d'ailleurs plutôt grassement payé pour en faire partie, son travail était précisément de poser ces questions, mais Brom n'avait plus vraiment l'habitude qu'on les lui pose, la majorité des gens se contentant de sous-entendus plus ou moins habile qu'il se faisait une pure délectation d'ignorer cordialement, ou moins cordialement si l'infortuné cumulait une autre des trois tares.

L'Intendant n'avait, pour le coup, vraiment pas aimer qu'on le reprenne sur le moral des troupes déployées, surtout que, dans l'ordre des choses, c'était une certaine forme de subalterne qui venait de lui faire cette remarque fort irritante. Il prit sur lui de ne pas exprimer son mécontentement, après tout, s'interroger était une chose aussi naturellee que la condition humaine, un homme qui ne se posait pas de questions ne méritaient pas vraiment d'être appelé homme à son sens. Mais ma fois, il aurait préféré ne pas avoir à répondre, car en toute franchise, il n'avait pas de réponse à donner.

Et ce fait là, le classait lui même dans les interlocuteurs faibles qu'il détestait tant. Léon Brom était le genre d'homme à ne poser que les questions dont il avait les réponses. On pouvait trouver ça inutile, mais lui, il y voyait des façon de tester, nous seulement ses hommes et leur fidélité, et donc leur loyauté envers le Lord, mais aussi tester ses capacités à raisonner sur des faits précis, et donc à extrapoler plus ou moins justement le déroulement des choses avant même que les choses se soient misent en marche.

Le cheminement mental qui menait un homme à en mépriser d'autres ne venait qu'avec des jugements raisonnés comme ceux ci.

Léon releva la tête, il inspira silencieusement avant d'expirer tout aussi silencieusement, puis il répondit :


Les agissements de Menroth ne nous concerne pas. Ce n'est ni à Crow, ni à vous ni à moi de les juger. Il fait ce qu'il doit faire pour notre Maître, et le Maître sera seul juge. Il vous faudra admettre que je ne fais que suivre des ordres, je n'en donne qu'à un seul Mangemort et c'est vous. Car le Maître me l'a demandé. Pour le reste mon avis compte, et publiquement il prime, mais je n'ai pas à exiger quoi que ce fut de la part d'un de mes pairs, sauf si je tiens à abréger ma vie.

Vous devriez y songer.

Pour ce qui est des troupes, il est normal que leur niveau de confiance aie baissé, on leur avait promis la lune en une nuit, et il ne sont même pas à la moitié du chemin en plusieurs mois. Si Crow pense faire mieux, qu'il fasse. Menroth n'a pas bien géré l'attaque surprise, c'est une évidence, mais au delà de ça, je n'ai rien à redire sur lui.


Léon laissa le silence s'installer, toujours debout, il se rapprocha cependant de la porte de son bureau, la main sur la clenche. Il ajouta :

A moins que vous ayez d'autres questions, notre guide nous attend.

HRP : désolé pour le délais, je te laisse décrire la rencontre avec le guide et le départ pour la prochaine destination si tu le souhaite !

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MessageSujet: Re: L'épopée des vieux hommes | PV L. Brom Lun 17 Déc - 22:11

Qu'est-ce que faire un pacte avec le Diable sinon accepter la facilité? Le Mal, qu'est-ce que le Mal au juste si ce n'est cette mise en avant de la double consistance de la vie. Lumière et ombre, toujours par pair ils sont, à jamais ils le resteront. Les gens ne savaient pas quoi donner au mot Mal. On y prêtait souvent souffrance. Seulement, après une vie d'obstacles et de souffrances afin d'installer la justice pour tous les sorciers, ne sommes-nous pas heureux quand enfin l'heure de la victoire arrive? Et comment pouvons-nous alors définir le mal? Il n'est rien de ce que les gens prétendent qu'il est. Le Mal réside dans la paresse de l'homme et sa facilité de se résoudre à ne rien faire. Sa passivité, son oisiveté représentent la pire menace pour l'humanité et le monde qui a accepté de l'héberger. En soit, l'homme ne semblait pas dangereux, en toute première vue et tout élément pesé. Hélas, il se révélait dangereux pour lui et les autres. Fruit d'un arbre trop tentant, langue de vipère bien pendue, l'homme avait failli. Mais il avait seulement conscience du Bien et du Mal, une boîte de Pandore ouverte et voilà le monde ravagé. Mais l'humanité était finalement la seule source de mal et de danger que l'on puisse créer. Telles en étaient les choses de la vie. Quiconque voulant le nier n'évoluerait pas selon un chemin finement tracé à l'avance. Le mal était l'homme, pas ce qui l'entourait. Dieu et Méphistophélès n'étaient que l'incarnation des deux penchants de l'humanité. L'extérieur n'entrait en rien dans ce déroulement. Il y avait en l'homme une menace perpétuelle, un paradoxe éternel, un clair-obscur destructeur. Car seul l'homme peut détruire son espèce. L'humanité n'est que régit par l'homme et son éternel penchant pour la facilité.

Léon Brom répondit à Valverde en lui soulignant l’indiscrétion de sa question. Hélas, s'il y avait bien une chose qu'on ne pouvait reprocher à Eris était son manque de franchise. Il avait toujours été honnête et avait toujours mis en avant la nécessité de la question. Car en posant une question, il ne cherchait pas à être curieux, il mettait en avant la nécessité d'un raisonnement construit. Il pré-acceptait le doute dans quelconque façon de penser. Ainsi, les rumeurs quant à Menroth n'étaient pas source de vérité. Il fallait se faire son propre jugement et bien que les agissements du Mangemort à la cape n'eussent aucunement de poids sur Valverde, ils en restaient le fruit d'une personne importante. Valverde se questionnait, montrait ses inquiétudes. De plus, Brom était son unique supérieur. Ne lui faire part que de certitudes et d'espoir montreraient qu'il n'était pas totalement confiant envers l'Intendant. En exprimant ses doutes et ses inquiétudes, Valverde prouvait au Mage Noir qu'il avait confiance en son supérieur et en son jugement. Mais Brom ne restait qu'un homme.

« A moins que vous ayez d'autres questions, notre guide nous attend. »

Brom avait été clair sur le fait que des questions à la Valverde, il n'en voudrait pas à tous les coins de rue. Si le vieil homme avait eu la possibilité de rire, il l'aurait fait. Seulement, Valverde ne savait plus rire, tout comme il ne savait plus pleurer et aimer. Ainsi, et son grand étonnement, Brom eut pour réponse un sourire discret, franc mais froid du vieil homme.

« Nous pouvons donc y aller. »

Il se leva de son siège, observa le bureau de l'Intendant un temps. Il n'aurait pas craché sur le déplacement des services de l'Ordre Nouveau à Urquhart. Le calme y était beaucoup plus présent et le repos devenait essentiel et surtout bienvenu. Mais l'Ordre Nouveau était attaché au Ministère de la Magie. Il y trouvait sa source et quelque chose aurait changé si ses locaux avaient été transférés en Ecosse. Surement son poids aurait-il plus moindre et son champ d'action limité. En étant placé au centre du pouvoir politique puriste, Londres, l'Ordre Nouveau était plus actif et productif.

Il suivit l'Intendant dans le dédale d'escaliers et de couloirs de la bâtisse écossaise. Sa fluide robe noir accompagnait le rythme de ses pas. Les deux hommes, bien qu'affichant un âge avancé, ne laissaient pas apparaître une quelconque fatigue ou lassitude. Ils restaient charismatiques et mesurés dans leurs gestes. Si bien que leur pas semblait couler au rythme du temps. On ne demandait rien à personne. Ils passaient.

Rapidement, ils atteignirent l'extérieur du château de l'Intendant. Le domaine restait majestueux et imposant, à l'image de le personne qui y travaillait. Sans l'ombre, l'Intendance restait un lieu clé de la politique. Elle était présente, quelque part. Peu savaient où, peu s'y rendaient, préférant l'immense structure bureaucratique du Ministère de la Magie. On s'y sentait peut-être plus en sécurité. Mais la grosseur de certaines choses devient leur faiblesse: plus il est grand, plus il est facile de le faire tomber.

Ils transplanèrent directement au coeur du Chemin de Traverse. Le temps était gris, il y avait un monde moyen mais habituel dans l'artère commerciale. Les habitués, les quelques rares personnes finissant les derniers achats.
Les deux hommes furent rapidement repérés. Il y avait avec eux quelques agents de l'Intendance. On les observa s'avancer vers le Chaudron Baveur.
En quelques secondes, ils étaient arrivés devant la porte de la chambre n°12. Un homme, costume cravate finement soignés, une allure de militaire endurci attendait les deux dignitaires.

« Bonjour Monsieur l'Intendant Brom. Monsieur Valverde. » L'homme semblait d'un professionnalisme sans failles. Une bonne chose. « Bien, tout est prêt pour votre voyage. Vous arriverez prêt de l'île où est situé le Ministère de la Magie d'Espagne. Là vous serez accueillis par une dizaine d'agents du dit-Ministère. Des langues de plomb anglais et écossais vont surveiller votre arrivée et interviendrons en cas de problème. »

Valverde acquiesça d'un bref signe de tête. L'homme sortit alors une coupe en argent avec des motifs gravés. Il s'agissait là du Portoloin utilisé.
Brom et Valverde se lièrent par les bras avec l'agent. Direction l'Espagne.

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MessageSujet: Re: L'épopée des vieux hommes | PV L. Brom Mer 26 Déc - 15:38

Léon Brom mettait toujours un froid dans les pièces qu'il traversait. Il ne s'y habituait pas, il avait tellement eut l'habitude au long de sa longue vie d'être toute bonnement ignorer que devenir le centre d'attention le perturbait quelque peu.

Traveser le chaudron baveur pour rejoindre l'escalier de service menant aux différentes chambre fut ce genre d'épreuve où il fallait se montrer digne de son rang. Les gens se taisaient, le suivant du regard lui et Valverde. Brom songea qu'il aurait peut être du porter son costume de Mangemort, au moins il aurait pu foutre le feu au premier crétin sans passer pour un tyran politique. Amusant, car il était un tyran politique, mais pour l'heure, il tyrannisait uniquement l'Irlande, il n'avait cure des anglais de bas étage, ça c'était le boulot que le Maître avait confié à Valverde.

Chambre 12, les envie de meurtre de Brom prirent de nouvelle tournures en voyant le guide. Il était sapé comme un moldu. Un guide de deux figures importantes du purisme habillé en putain de moldu. Brom rafermit la prise de sa canne, se forceant à ne pas dégainer son bâton pour mettre fin à la vie du guide. Il se contrôlait, c'était important d'arriver entier à chaque rendez-vous, sa seule utilité permettait au guide de prétendre à conserver la vie.


Il sortit son portoloin en fanfaronnant, fier de sa tâche et de son organisation, et Eris le guide et lui prirent le transport magique sans attendre. L'air marin était iodé, chargé de sel et d'eau, pas vraiment british comme ambiance. Brom n'aimait pas les portoloins, parce quIl détestait ne pas contrôler ses gestes durant un transport. Il leva les yeux, sur l'île espagnole se dressait cette hybridation entre castillon et building, une deumeur très magique à n'en pas douter.

Des gardes arrivèrent très rapidement sur place, baguette à la main, prêts à agir au cas où. Ils ne semblaient pas trop mal entraîné, un peu lent sans doute. L'Intendant leur accord un regard dédaigneux, car son statut méritait un accueil plus chaleureux. Comme l'avait prédit le guide, ils étaient une petite dizaine. L'un d'eux semblait être plus gradé que les autres, il donnait des instructions non verbales évidentes. Brom le regarda droit dans les yeux et lui dit :


Bonjour étranger, je suis Léon Brom, j'ai rendez-vous avec votre Ministre.

Buenos dias Señores, vous pouvez nous suivre, mais avant tout, j'ai besoin de vos baguettes à tous les deux.

Léon rit de bon coeur, ses yeux cyan toujours ancrés dans les pupilles de son interlocuteur, il dégaina si vite la baguette de sa ceinture que l'espagnol n'eut pas le temps de levr son propre bâton qu'il était déjà désarmé par un expelliarmus informulé d'une rare perfection. L'Intendant le fixait toujours quand il ajouta :

Voyons voyons, si je venais pour tuer, nous ne discuterions pas en ce moment.

Les autres gardes pointaient leurs baguettes sur les anglais, fait qui ne dérangeait pas le moins du monde Brom. Il regarda chaque jeunôt qui avait le tiers de son age en souriant. Si il le voulait, il pourrait facilement tous les tuer. Brom rangea sa baguette à sa ceinture et il dit.

Maintenant que nous avons bien ri, amenez nous au cinquième étage. Je n'ai pas bon souvenir de ma dernière visite dans un Ministère étranger, mon bâton m'accompagnera, et restera sagement à sa place du moment que je ne suis pas agressé. Je crois que vous conviendrez à présent qu'il ne serait pas des plus sages de tenter de m'en priver par la force monsieur.

Heu... Très bien Señor, faisons comme celà.

Les gardes rangèrent leur baguettes et ouvrient la marche pour les visiteurs. Brom se tourna vers Eris :

Désolé pour ce petit désagrément, mais j'ai horreur qu'un gratte papier me prive de mes affaires.

Je vous laisse le soin de faire les présentations une fois dans le bureau de la Ministre. C'est dans l'ordre des choses.

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Dernière édition par Léon Brom le Sam 29 Déc - 10:54, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: L'épopée des vieux hommes | PV L. Brom Mer 26 Déc - 20:28

Valverde n'avait jamais vraiment beaucoup utilisé le portoloin. A vrai dire, il s'arrangeait toujours pour être le seul intervenant dans ses moyens de transports. Aussi, utilisait-il le plus souvent le transplanage, afin d'être certain de ce qu'il était capable de faire.
Conscient ici que si le moyen était ainsi utilisé, c'était pour permettre au mieux la sécurité des deux hommes, qui morts, seraient une perte particulièrement conséquente pour le régime.

Ils arrivèrent à bon port. Valverde reconnu de loin l'île Espagnole qui accueillait en son sein la structure politique du Ministère de la Magie d'Espagne. Rien n'avait changé et tout semblait d'un calme parfait. Les lieux semblent toujours calmes, sauf le Ministère de la Magie Anglais. Toujours rempli de monde, on croirait presque parfois que des employés sont payés à ne faire que le tour de l'Atrium toute la journée. Il y a une abondance de monde qui montre que le lieu est perpétuellement actif.
Ici, l'endroit était presque mystérieux. Les espagnols, tout comme leurs soumis moldus, étaient restés sur d'anciennes bases, solidement acquises mais plus trop acceptées. Une époque révolue, où régnait les découvertes. Mais le tout avait sombré et l'environnement montrait un faste oublié.
Ainsi, le Ministère de la Magie Espagnol était comme une immense chose qui avait de l'importance seulement si l'on décidait à lui en accorder.

Un groupe de personne se dirigea vers les deux membres de l'Intendance. Il s'agissait même des deux officiels de l'Intendance, vu que cette dernière comptait l'Intendant et le directeur de son Département, Valverde. Les espagnols avaient cet air farouche qu'on leur connaissait tant, et que leur idiote de Ministre n'arrangeait pas. Elle le paierai.

« Bonjour étranger, je suis Léon Brom, j'ai rendez-vous avec votre Ministre. »

« Buenos dias Señores, vous pouvez nous suivre, mais avant tout, j'ai besoin de vos baguettes à tous les deux. »

« Voyons voyons, si je venais pour tuer, nous ne discuterions pas en ce moment. »


Le vieil homme observa la conversation de son regard froid, rassurant son avant-bras en faisant en sorte de sentir sa baguette magique. Le tout était de garder son calme. D'autant que Léon Brom était un mage noir réputé, tout aussi réputé que pouvait l'être Valverde en politique.
La scène fut rapidement réglée, du moins en apparence, et les deux purent continuer leur chemin après une petite directive de l'Intendant.

Ils attégnirent avec rapidité le niveau 5 du Ministère de la Magie, là où étaient localisés tous les lieux propres à la Ministre d'Espagne.
Cette dernière avait quelque peu changé depuis leur dernière rencontre. Elle semblait plus fatiguée, presque vieillie. Tous avaient vieilli, Valverde le premier. Ses cheveux quelque peu plus longs lui donnaient un air légèrement plus vieux et plus calme. Sans-doutes parce qu'il était le représentant de l'idéologie, et que l'idéologie était maintenant sagesse et calme.

« Ah! Messieurs Brom et Valverde, j'espère que... »

« Vous n'avez rien à esperer De Vasto. Votre accueil était quelque peu rustre, j'en conviens sans difficulté que ce sont là les moeurs de votre pays, mais je crains vous avoir déjà demandé un peu plus de politesse quant aux sorciers qui servent le purisme. Auriez perdu la mémoire en même temps que votre légitimité dans ce pays? »

« Il s'agit là d'une regrettable erreur Monsieur Valverde, et je suis certain que vous et Monsieur l'Intendant saurez en prendre compte. »

« Une fois de plus, votre comportement est débile et lâche. J'espérais mieux de votre part, je l'avoue. J'ai aussi souvenir que, lors de notre dernière rencontre en ces lieux, vous vous engagiez à plus de restriction quant au bourbisme? La révolte gronde en Espagne. Vos Sorciers ne sont pas contents des agissements de votre gouvernement. »

« C'est... qu'ils ne savent pas bien encore ce que nous préparons. »

« Le Seigneur des Ténèbres ne semble pas plus au courant qu'eux, dans ce cas. » Le vieil homme avait gardé un ton neutre, détaché, mais profondément froid et sec. Ses yeux n'avaient pas cessé de fixer la Ministre espagnole. « Nous allons vous donner l'occasion de vous racheter, c'est la raison ici de notre visite avec l'Intendant Brom. Sachez que c'est sur votre action qu'on jugera de votre travail. »

« Bien-sûr. Dans ce cas, installez-vous. »


Les deux hommes s'installèrent sur la table de réunion qui précédait le bureau. Une table particulièrement grande et presque ronde. La Ministre et son adjoint se placèrent fasse aux deux hommes.
Valverde sortit alors le matériel nécessaire aux discussions qui allaient avoir lieu. Il posa ses yeux froids sur le couple Espagnol et attendit que Brom prenne la parole.
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MessageSujet: Re: L'épopée des vieux hommes | PV L. Brom Jeu 10 Jan - 16:09

Il parut assez évident que Valverde connaissait suffisamment la premier sorcière de l'espagne que pour la bousculer avec la plus franche froideur, certains y auraient vu la limite de l'impolitesse, Léon dans le bon fond s'en foutait, il ne payait pas Eris pour être poli mais pour être efficace, et pour l'heure, il l'était.

A quoi bon se poser quarante mille questions alors que la plus franche agressivité suffisait à faire passer le gros de message qu'ils amenaient à la "Puriste" espagnole. Elle transpirait le mécontentement, la situation semblait l'agacer profondément, mais elle n'en disait rien pour autant, elle savait que son bien-être prochain pourrait être du à l'action de l'Intendance. Que ce soit celle en Irlande ou ailleurs.

L'Espagne était entre les deux courants de pensées, pas un ne dominait vraiment l'autre, la seule chose que l'ont savait avec certitude, c'est qu'aucun politique n'avait assez de cran pour faire ce qu'il fallait pour être écouté. Pas d'assassinats, pas de demande pour rejoindre les fronts, rien quedale, nada.

Brom souriait en regardant la femme bredouiller de veines paroles en réponse à la franche désaprobation de ses actes par Valverde, Léon laissa faire, il aimait bien voir les gens se noyer dans leur sottise, c'était une forme d'éducation comme une autre, et l'important de toute éducation est son efficacité, et celle ci l'était, sans le moindre doute.

Léon s'installa une fois qu'il fut invité à le faire, il attendit une petite minute que tout un chacun autour de la table soit prêt à l'écouter, non pas qu'il aie trop d'égo que pour se frustrer d'une inattention, mais plus parce qu'il avait acquit une relative horreur d'être interrompu dans ses paroles.


Comme vous l'avez donc compris, je suis Léon Brom, et vous vous êtes ceux qui allez m'apporter ce dont j'ai besoin. Vous êtes des Puristes au pouvoir qui prônez une inaction qui est franchement décevante. Si vous voulez garder votre pouvoir vous avez besoin de moi.

Je vais vous donner ici et maintenant l'occasion de vous présenter comme des sorciers et sorcières responsables qui savent montrer leur détermination quand elle est nécessaire. Votre peuple, jusqu'à présent, vous prend pour une bande de babouins braillards et empotés. Et malgré toute la sympathie que j'éprouve pour les gouvernements qui représente notre idéologie à travers le monde, je ne peux pas vraiment mettre de côté que votre peuple a parfaitement raison.

La Guerre en Irlande piétine, non pas parce que les bourbistes sont forts, non, mais parce que les pays puristes comme le vôtre sont lâches et que mon territoire est vaste et difficile à protéger. Je pourrais en venir à bout seul facilement de cette contrée magique, mais ça mettrait de manière irresponsable mes citoyens en danger.

Je vais pas vous mentir, les Terroristes vous épargnent vous autres ici, normal, vous n'avez pas besoin d'aide pour plonger dans les sondages. Ils perdraient leur temps à vous frapper alors que des gens comme nous agissons avec bien plus de conviction !

J'ai besoin de vos troupes, et les traités et alliances que vous avez signés avec monsieur Valverde ici présent par le passé me donne le droit de vous les réclamer pour que nous corrigions ensemble le déséquilibre du monde.

Cet acte, noble et nécessaire, pourra vous permettre de vous débarrasser de sorcier gênants dans votre pays. Rien de tel qu'envoyer en premier vos opposants dans les tranchées pour vous permettre de consolider votre pouvoir.

Sachez que nous faisons appel à vous parce que la gloire du Purisme nous unis, et qu'il serait idiot de laisser une besogne nécessaire à des gens à qui la gloire qui en ressortirait ne profiterait pas. Je veux vous aider, mais pour cela, je veux au minimum 3000 baguettes Espagnoles pour ma campagne.

Qu'en pensez vous Madame De Vasto, ça me semble un marché honnête...


Léon avait plonger son regard azuré dans celui de la femme avec une telle intensité qu'elle prit peur quelques secondes elle demanda à se retirer pour en discuter avec son adjoint en privé. Léon lui accorda ce droit en souriant, sans même bouger de sa chaise. Il fixa Valverde et dit, une fois qu'ils furent seuls :

Elle n'aura jamais le cran de me le refuser, je pense que l'affaire est pliée. Son assistant avait l'air plus vieux que nous deux réunis en entendant le chiffre. Je vous laisse le soin de reprendre la négociation à leur retour. J'ai demandé 3000 pour en avoir 2000-2500, vous savez quoi faire.

Une fois leurs discussion terminée, les deux espagnoles frappèrent à la porte, Léon et Eris s'interrompirent, et les négociation reprirent...

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MessageSujet: Re: L'épopée des vieux hommes | PV L. Brom Mer 16 Jan - 16:49

Brom était l'homme de la diplomatie, Valverde l'homme de la politique. La politique et la diplomatie n'étaient pas la même chose. La diplomatie était une politique très fine, presque officielle. Une démarche qui ne cachait rien, qui disait les choses telles qu'elle devaient être dites. La forme pure de la politique, ce que tout le monde était en mesure de savoir.
Mais la politique en était tout autre chose. La diplomatie en était le résultat. Il y avait toute sorte de combats à mener. Des combats de l'ombre, où tous les coups étaient permis et où il fallait savoir se protéger. Se protéger était surement la meilleure des attaques puisque quiconque frappait une armure finement conçue se brisait et s'éparpillait. L'ennemi politique était alors hors du champs. La politique était un combat déloyal, où le cérébral comptait bien plus que le physique. Il n'y avait jamais de forces égales. Tout n'était qu'inégalité et le plus fort gagnait. Il n'y a pas de règles si ce n'est celle de la loi du plus fort. Savoir imposer sa force. Et ceux qui avaient la prétention de s'appuyer sur le travail des autres pouvaient facilement détruire ces personnes. Mais un jour ou l'autre, ils tomberaient, car l'oeuvre dont ils n'étaient pas les créateurs finiraient pas les engloutir dans son impitoyable bouche. Et il fallait alors être assez fin pour reconnaître le travail des autres. Respecter la part des choses. Qui fait quoi. Ou alors on finirait par sombrer.
Ainsi, Valverde était bien plus politicien que Brom. Brom était un dirigeant, son travail état dans la lumière. Le travail de Valverde consistait à manipuler dans l'ombre pour préparer la lumière que devait rendre l'Intendant du Royaume-Uni.
Et c'était pour cette raison qu'il avait préparé le terrain, afin que l'action de Brom se passe au mieux. Il en était ainsi, à chacun ses compétences, à chacun son métier. Tant que chacun s'en tenait à ce qu'il avait à dire et à faire, tout se passait au mieux.

Valverde et De Vasto ne s'aimaient pas. Mais la dirigeante Espagnole était une Fudge avec un peu plus de poigne et de bon sens. Elle cherchait la reconnaissance. Il ne fallait jamais oublier qu'une personne politique était avant tout un être humain, dans ses défauts, ses qualités, ses peurs et ses joies. De Vasto avait sans-doutes toujours entretenu des relations difficiles, dans l'envie d'être reconnue pour ses compétences. Il en allait ainsi de ceux qui ne se contentaient jamais de ce qu'ils avaient, ceux qui visaient sans-cesses le maximum des choses. De ce fait, la Ministre Espagnole avait le besoin d'être entourée, que l'on s'occupe d'elle. Valverde l'avait compris et ça en allait dans les deux sens du terme. Elle voulait reconnaissance, mais elle cherchait aussi à être recadrée. Toutefois, elle ne serait pas une personne de confiance pour la société mondiale puriste que cherchait à construire le Seigneur des Ténèbres. Utile le temps de la guerre en Irlande, elle le serait bien moins une fois celle-ci terminée. Il fallait savoir s'entourer des bonnes personnes et créer une société à l'image de la Sorcellerie.

Léon Brom installa les mesures qu'il souhaitait prendre. L'Espagne devrait se joindre à eux et il le savait, elle le ferait.

Elle ne s'installerait pas dans une guerre, elle aussi. Elle n'en avait pas les moyens financiers, ni même les relations internationales nécessaires. Elle ne pesait pas fort dans la balance diplomatique, aussi avait-elle besoin des autres. Or, il n'y avait que deux sortes d'autres: les puristes et les bourbistes. Et au vu des pays qui l'entouraient (Italie, France, Afrique du Sud) et de l'idéologie de la population espagnole, il valait mieux pour elle qu'elle choisisse de mener une politique puriste avec son Ministère.
Mais tout cela n'était qu'une politique de choix, une politique de décisions, alors qu'en Angleterre puis dans les pays de l'Intendance, tout n'avait était que légitime et nécessaire. Le temps des questions était passé. Elles ne permettaient rien qui puisse faire avancer les choses. Rien qui puisse ouvrir vers une société meilleure. Le temps des questions était passé. Les gens n'avaient pas su l'utiliser à mon escient. Ils avaient voulu faire taire les puristes et rendre bourbiste toute nation Sorcière.
On ne pouvait pas vivre de cette manière.

Une fois que le couple fut parti, les deux vieux hommes discutèrent. Valverde écouta attentivement les précisions et conseils de l'Intendant. Ce dernier savait que le Directeur de l'Ordre Nouveau était un homme politique. Brom était un mage-noir, parachuté à une fonction à la hauteur de sa puissance, mais pas dans l'optique de devenir un homme politique. Aussi, il avait besoin d'être entouré d'homme politique.

« Nous sommes en mesure de vous offrir 2300 soldats. Nous avons besoin du reste de nos armées pour prévenir à une menace extérieure. »

« Quiconque attaque une nation puriste verra toutes les autres nations la défendre. C'est pour cette raison que nous sommes là. Le purisme est l'union. Vous devriez le savoir. »

« Que voulez-vous dire? »

« Je veux dire que le message du Purisme est d'unir les Sorciers pour élever la Sorcellerie à sa Juste place. Aussi, à quoi rimerait nos interventions ni nous n'étions pas capables de défendre les nôtres? Tous les Sorciers qui ont jugé que le Purisme était la solution unique et finale pour rester en sécurité et vivre dans une société juste et égale seront protégés par ceux envers qui ils ont donné leur confiance. Il en va de même du peuple espagnol. Et envoyer des troupes en Irlande montrera que vous êtes prêtes, vous, la Ministre de la Magie d'Espagne, à subvenir à vos confrères pour que le bourbisme n'atteigne aucune porte Puriste. Somme toute, si vous envoyez des troupes en Irlande, votre peuple y verra une marque de confiance, une marque d'union et comprendra que s'il lui arrive quelque chose, nous serons là pour le protéger. » Le regard de Valverde se posa sur la Ministre. Ses yeux noirs et froids exprimaient une maîtrise du sujet. Il savait ce qu'il disait, mais il savait aussi que le temps n'était plus aux verbes mais à l'action. Mais le verbe restait l'unique créateur. « Mais si vous choisissez le contraire, vous pourrez en effet un temps prévenir une menace bourbiste. Mais n'oubliez pas que deux nations bourbistes existent encore dans ce monde. La Russie et le Chili. Et que vous serez seule face à ceux qui vous laissez seuls les Sorciers qui ont choisi de se battre contre l'Irlande. Et quiconque n'aide pas le Purisme est ennemi à la Sorcellerie. Et vous serez seule De Vasto. Seule face au purisme, mais surtout seule face à votre peuple mécontent. »

Il en allait ainsi. Aucun gouvernement ne pouvait se passer de son peuple et vice versa. De ce fait, il semblait évident que l'avis du peuple construisait la politique de bien des nations. Le peuple devait être éduqué à un message qui lui permettait à terme de vivre dans la sécurité et la justice. Mais il fallait accepter de changer, accepter le nouveau message.
Les Espagnols, contrairement aux Anglais sans Voldemort, avaient su comprendre le message puriste seuls. Il n'y avait pas eu besoin de violence. Ils n'étaient pas tiraillés par une manipulation bourbiste forte. Il n'en allait pas de même en Angleterre où des années de terreurs avaient du régner avant de ramener à la raison un peuple qui avait oublié sa nature.

Le peuple Espagnol était un peuple puriste.

« Nous pouvons alors vous offrir 3100 baguettes, Messieurs. Mais des vies sont en jeu. »

« Il en va d'autre chose que de vies. Les vies sont en jeu dès qu'elles voient le jour. Le tout est savoir oeuvrer pour le monde dans lequel elles vivent. Afin que plus jamais des horreurs ne se reproduisent. »


Valverde marqua un temps. Son regard et voix exprimèrent sagesse et gravité. Cette sagesse qu'on ne pouvait acquérir qu'à certain âge. L'âge où la raison était plus forte, où l'expérience avait donné calme et concentration à l'être humain. C'était surement pour cette raison que Brom et Valverde étaient les deux hommes les mieux placés pour préparer diplomatie et rencontres.

Après cela, Valverde ouvrit l'un de ses dossiers. Une feuille de parchemin en main, il installa sur son nez une paie de lunette fine. Il lu de cette voix calme, sérieuse, contrôlée et claire.

« Article 1. Au vu de la signature du Traité Intendance-France-Islande-Etats-Unis-Espagne d'Avril 2004, la nation Espagnole s'engage à venir en aide aux dites nations du Traité quand leur Sécurité est menacée. Article 2. A partir de ce jour, la nation Espagnole a le devoir de venir en aide auprès de l'Intendance dans sa guerre contre l'Irlande bourbiste. Article 3. L'Espagne et son gouvernement s'engage à envoyer dans un délai de trois semaines trois-mille cent baguettes afin de mener à bien la guerre contre l'Irlande bourbiste et d'assurer victoire au Purisme. Article 4. L'Intendance du Royaume-Uni et son Département, Département de l'Ordre Nouveau, s'engagent à protéger la nation puriste durant ce conflit qui l'opposera à l'Irlande. Article 5. Le dit traité prendra fin une fois que John Mulciber, Ministre de la Magie d'Angleterre de son état, chargé de la sécurité intérieure de l'Intendance durant le conflit contre l'Irlande Bourbiste, aura, par le recours de son Magenmagot, assuré officiellement la victoire de l'Intendance Puriste. » Valverde observa De Vastos, puis tourna la tête vers Brom. « Si ce traité vous convient, je vous laisse à vous deux le soin de le signer. »

Il posa devant l'Intendant la feuille de parchemin.
Un pas de plus pour assurer cette victoire.

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MessageSujet: Re: L'épopée des vieux hommes | PV L. Brom Lun 28 Jan - 15:13

Les deux vieux hommes de la magie puriste de Lord Voldemort étaient à n'en pas douter des gens efficaces, les deux faisaient la paire comme on dit souvent. Ils avaient, en une petite demi heure, rabaissé la Ministre Espagnole au rang de serviteur et obtenu d'elle une aide conséquente compte tenu de la largesse de son pays et de l'étendue de sa sottise.

Un pion de plus était sur l'échiquier Politique du Seigneur des Ténèbres, grâce à Brom et Valverde. L'Intendant sourit un instant quand son subalterne eut finit de définir les termes des entraves que l'ont octroyait avec gentillesse à DeVasto. Il le parapha d'une large signature claire et illisible, comme toutes celles des hommes politiques dignes de ce nom.

Le pacte de sang qui lierait l'espagne à la Grande-Bretagne dans le génocide Irlandais venait d'être signé de la main de cette femme au courage aussi fuyant que son électorat. Elle n'osa pas se défiler devant le fait accompli. Son propre secrétaire semblait outré de ce qu'elle signait, mais un en seul regard croisé avec le mangemort le plus haut placé, le monsieur eut tôt de s'abstenir de l'ouvrir.

Avoir deux marques des ténèbres dans un seul bureau était très rare à l'étranger, donc on évitait de trop ennuyer ces précieuses personnes aux yeux du Sorcier le plus puissant du Monde, ça semblait logique, même quand ce qu'ils affirmaient être de la négociation était plus proche du chantage tacite et de menace de mort, sinon politique, personnelle.

Un accident était si vite arrivé...

De Vasto salua avec un sourire mitigé ses invités alors qu'ils se levaient pour leur départ. Brom lui serra la main, lui rappelant sa promesse une dernière fois et l'invitant à lui rendre visite à Urquhart un jour ou l'autre. Elle accepta poliment, bien que tous les deux savaient pertinemment qu'elle ne viendrait jamais risquer sa vie dans le château de l'Intendance.

Valverde et Brom furent raccompagnés par les gardes, pour montrer la volonté espagnole à faire, dès à présent, correctement les choses. L'Intendant et son Directeur de département arrivèrent auprès de leur guide, qui les salua avec aplomb, visiblement ravis de quitter le trou à ras qui servait de salle d'attente. Il sortit le prochain portoloin, direction Italie.

Aquilino Umberto Ruggieri était le prochain ministre européen qui aurait le privilège de rencontre le détachement de l'intendance. Direction Palazzo Chigi. Le siège du Ministère de la Magie Italien se situait en dessous de la résidence du Premier Ministre moldu. Une infamie pour un pays puriste, mais une chance aussi finalement, les moldus n'en seraient que plus facilement soumis à la loi magique. Brom, Eris et leur guide apparurent dans une ruelle parallèle à l'endroit, deux cents mètres dans le contrebas. Ils durent donc marcher quelque peu au milieu des passants pour atteindre leur destination.

L'architecture des lieux était relativement proche de l'idéal d'un homme aux goûts de Brom, il ne se déplairait pas à diriger depuis une telle bâtisse. Ils arrivèrent sur la place du Palais, et ils furent de suite reconnus et rejoins par deux sorciers italiens qui les saluèrent bien plus poliment que les espagnols. Ils leur montrèrent le chemin, il fallait passer par une fontaine qui dissimulaient un escalier aux yeux des moldus afin d'atteindre le Ministère Italien.

Leur cours se poursuivit dans le dédale des sous sol extrêmement beaux et luxueux, ils furent invité à rejoindre directement le Ministre dans son bureau, ce qu'ils firent sans attendre.

Buggieri les accueillit avec la plus grand courtoisie et politesse. Ce Ministre était très jeune, il n'avait pas quarante ans. Bronzé par le soleil méditéranien, brun de cheveux, les traits irréguliers, il était habillé d'une robe de sorcier sobre et simple. Brom lui serra la main en débutant la conversation,


Bonjour Monsieur le Ministre, je suis ravis de voir que vous avez été informé de ma venue en ce jour. Voici Eris Valverde, mon directeur de département. Nous sommes ici pour discuter de Purisme, de l'Irlande et de vous et votre dévouement à notre cause.

Bene bene... Appelez moi Aquilino monsieur Brom. Pas besoin de mettre tant de formules de politesse. Installez vous dans la pièce d'à côté, je vous rejoins dans un instant, je vais veiller à ce qu'on ne soit pas dérangé.

Brom salua et entra dans la salle de réunion juste à côté. Il prit un siège et dit rapidement à Eris :

Nos objectifs sont plus grand ici, on vise un soutien armé d'environ 5000 baguettes. Il me connait un peu, m'ayant déjà solliciter par courrier pour des demandes de négociation avec l'Irlande pour une trêve souveraine. c'est un homme qui méprise la guerre et estime la diplomatie, et je n'ai pas forcément tenu compte de ses envies à ce sujet, il vaut donc mieux que vous entamiez la négociation et que je la conclue.

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