POUDNOIR
Cher (e) Sorcier (e),
Tu viens de débarquer dans un monde de la Magie subissant la dictature cruelle et sanglante de Lord Voldemort !
Un Monde où tout n'est que pouvoir, les faibles ne survivent pas ou suivent péniblement les forts.

Poudnoir est un forum qui se veut le plus réaliste possible ainsi la violence des combats et l'atmosphère de cette dictature est retransmise le mieux possible.
Auras tu le courage de nous rejoindre ?
Forum RPG Harry Potter Post-Bataille de Poudlard

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Cours particulier [H]

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Nicci-Rose Benett


MessageSujet: Cours particulier [H] Lun 21 Jan - 20:12

    https://www.youtube.com/watch?v=ZEmFqxMGHNY&feature=related
    Mardi. Mardi soir.
    Nicci avait attendu autant qu'elle avait redouté ce moment où elle devrait quitter le cours de sortilège pour rejoindre la salle de magie noire deux étages plus bas. Il ne s'était pas passé une journée depuis qu'elle avait son dernier cours de magie noire sans qu'elle ne regrette trois ou quatre fois dans la journée d'avoir eu le courage de se poser devant son bureau et au moins autant à tenter de se raisonner, le professeur n'allait pas les manger et il s'agissait d'un entrainement pour s'exercer au patronus. Rien de bien méchant... L'idée de travailler, qui puis est, avec le gryffondor qui semblait avoir tant de facilité et si peu de morale ne la rassurait nullement. En sortant de cours de sortilèges & enchantements, ce mardi soir là, Nicci-Rose ne ressentait nullement ce petit plaisir qu'elle avait à s'exercer à la baguette. Pourtant, elle avait été aussi douée que d'habitude mais ça n'avait pas retiré le léger stress qu'elle ressentait à l'idée de s'entrainer avec son professeur de magie noire et un gars qui était certainement capable d'user du patronus les doigts dans le nez. En tout cas, c'était pas l'impression qu'il donnait. Le professeur Maxwell leur avait dit de ne pas hésiter à inviter d'autres élèves mais le peu à qui elle avait demandé avait refusé. A voir la tête de certaines, il la prenait pour une malade. Était-ce parce qu'elle osait leur adresser la parole où était-ce la perspective d'un cours particulier dans une des salles les moins rassurantes du château? L'unique chose qu'elle appréciait dans cette salle était l'air que jouait l'orgue magique de temps à autre. Ça dépendait généralement des morceaux, mais la plupart était agréable à écouter.

    Nicci s'attarda au troisième étage un instant avant de choisir un chemin détourner pour rejoindre le premier étage en se dépêchant le plus vite possible pour ne pas arriver en retard tout en espérant qu'elle ne croiserait personne. Arrivée au premier étage, elle retira Marcus de sa nuque où le lézard s'était roulé en boule à la fin du cours, et le posa par terre sous son couinement de protestations :

    "Désolée Marcus mais j'ai un cours particulier et je veux pas qu'il te soit fait de mal..."

    Avec un autre couinement, signifiant certainement qu'il ne lui pardonnait pas pour autant, l'animal à sang-froid, s'enfuit dans la direction opposé, vers là d'où ils venaient tout deux. Nicci le regard s'enfuir jusqu'à ce que le bout de sa queue disparaisse un peu plus loin, derrière un coin. Et ce fut seulement à ce moment-là, après avoir profondément inspiré qu'elle se décida à prendre la direction de la salle de cours de Magie noire d'un pas plus assurée que son allure de petite souris le laissait suggérer. En arrivant aux abord de la salle, elle entendit de la musique s'élever de la salle de classe. Le professeur devait être là... Nicci pressa le pas et arrivant devant la porte ouverte, elle ne vit cependant personne. Pour plus de sécurité, elle frappa un petit coup et éleva la voix, appelant le professeur Maxwell pour voir s'il était là.

    Nicci resta sur le pas de la porte, hésitante. Si le professeur avait laissé ainsi, c'était bien qu'il souhaitait les voir entrainer, non? En même y rentrer alors que le professeur était si indulgent et faisait preuve d'une patience irréprochable avec elle, lui semblait vraiment être grossier et insultant. Oui, voilà, ça aurait un grave manque de respect. Soit elle rentrait et se faisait réprimander soit elle ne rentrait pas et elle prenait le risque d’encourir les remarques désobligeante qu'elle attirerait de la part du gryffondor, voire, une reprise gentillette de son prof en la voyant sur le pas de la porte.

    Nicci-Rose écouta en attendant la musique qu'elle appréciait assez, jetant quelques coup d’œil de là d'où elle venait, guettant l'arrivée du professeur ou de son camarade de Gryffondor. Sa montre indiquait clairement 18h. Au moins était-elle à l'heure...


Dernière édition par Nicci-Rose Benett le Mer 23 Jan - 6:59, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Cours particulier [H] Mar 22 Jan - 23:31



La guerre reprenait à Poudlard, et naturellement, H en était.
Les élèves de Durmstrang se la pétait encore plus que le plus chiant des Serpentards, et il était inutile de dire que le bras armé de l'Elite n'en était pas. H avait ce coté assez conservateur qui pouvait déranger, il n'aimait pas les nouveaux, il n'aimait pas les invités, il n'aimait déjà pas les élèves présents dans l'établissement, alors en faire venir d'autre, pensez vous.
Pour la première fois depuis plus de quatre ans, H n'avait pas cogné un Pouffy, pas balancé ses poings sur la carcasse d'un élève de Poudlard, non, sa cible était toute autre, les élèves slaves.
Réputés balèzes en magie noire, il avait voulu voir de quoi les bougres étaient capables, eux qui se disaient des guerriers des vrais, pah ! Des pauvrettes !
LeeRoy avait interdit les combats, mais que pouvait elle faire face à la loi du maquis ? Rien, elle est conne c'tout.
Vala la réponse qu'aurait donné H, et dans un sens, il n'avait pas tord, car on ne pouvait arrêter les gens déterminé. À moins d'enlever le haut et encore.

Alors la veille, le lion avait donné rendez-vous dans le parc à un gars entouré de sa bande de chiens, histoire de régler ça 'entre hommes', et de montrer un peu qui faisait la loi.
Aussi, à l'heure sacrée du dîner, ou personne ne traînait dehors, les deux partis se rencontrèrent.
Ayant flairé le coup foireux, le lion avait prévu des témoins au cas ou … aussi Sidney se décida à venir, téméraire la demoiselle, elle ne souhaitait pas laisser H au milieux de ces primates., et il fallait dire que si les choses tournaient mal, elle aurait aussi envie de jouer les bourrins et de foncer dans le tas, comme elle le faisait si bien.
Les deux Gryffondors quittèrent un instant la Grande Salle, comme ils avaient coutume de le faire pour bavarder un peu dehors, ce qui avait le don d'agacer Kim qui n'aimait pas voir une blonde tourner autour de son 'copain', et les deux prirent le chemin du lac, direction le parc.
Bizarrement, le futur combattant semblait vraiment très détendu, un peu trop au goût de la demoiselle qui hésita avant de lui faire remarquer.
Il fallait dire qu'après avoir foncé tête baissée sur un cerbère de trois mètres, Mercurius ne craignait plus grand chose …

Et ils étaient là, les cinq poilus dans leurs manteaux de clodos, le plus balèze devant, dernière année de son école, le fleuron comme aurait dit leur dirlo.
H ne salua même pas, il se contenta de passer son écharpe à Elena avant de sortir sa baguette et de regarder l'autre comme pour lui dire, tu attends quoi là ?
Ce n'était pas un duel dans les règles de l'art, non, c'était un duel de rue, alors pas besoin de salut ni rien.
Alors on s'écarta, et on laissa les deux durs se regarder.
H fut le premier à porter le coup, comme toujours un ostéoclaste qui explosa le genou de l'autre avant que l'autre ne put le comprendre.
Il laissa échapper un cri plus qu'humain, et ses compères furent étonnés et sous le choc de voir leur compère tomber si vite et si facilement.
Ceci fait, l'autre maugréa quelque chose d'inaudible, et le regard amusé de H l'énerva, au point qu'il contre-attaqua ci sec, envoyant un confringo informulé qui propulsa son adversaire dans la neige, brulant une partie de sa robe d'élève, on y voyait même plus l'écusson de la maison, le torse du capitaine des lions apparaissant par endroit.
Mais il en fallait plus pour vaincre le dit H, qui se releva et envoya un Cantanae qui arracha une partie de la peau du bras gauche de son adversaire, teintant la neige d'une couleur rouge des plus appétissante.
L'autre ne put rien faire si ce n'est subir face à cet adversaire qui semblait ignorer jusqu'à même la douleur d'une brûlure.
Alors le lion se jeta sur le coté, le sort de l'autre faisant fondre la neige à l'impact sur le sol, il était chanceux d'avoir eu le réflexe d'esquiver.
Et nouvel échange, un autre ostéoclaste contre un sagitta, et les deux touchèrent leur cible respective.
Seulement, H semblait en meilleure forme, et cela se voyait très nettement, il saignait moins, parvenait à se déplacer, heureusement que le Sagitta n'avait pas touché son genou … bref le combat était sur le point de se terminer, et le lion décida d'y mettre fin en beauté, par un hommage à Crow.
Aussi, il se rapprocha avant d'envoyer à son adversaire de dos qui semblait essayer de se relever :

« Endoloris ! »

Le sort toucha sa cible, cette dernière fut prise de spasmes, avant de convulser aux mouvements de la baguette de H, laissant horrifiés les camarades de l'élèves de Durmstrang, un impardonnable lancé par un élève ?! Oui, H en avait la maîtrise, avec l'entraînement de Crow, du travail, et le cours de magie noire, ce sort était complexe, mais sur de petite cible, il pouvait l'exécuter.
Il laissa échapper un rire sadique, c'était un réel plaisir de lancer ce sortilège.
Mettant fin à cette première dose de douleur, à laquelle l'autre semblait habitué, ce dernier envoya en guise de baroud d'honneur un sortilège de découpe, mais l'instinct de son adversaire bloqua l'attaque.
En effet, H venait de se surprendre à bloquer une attaque, le cours du tong sur le protego avait laissé des traces, et le lion venait d'avoir le réflexe de le lancer, foutre ! Qui l'eut cru !
Et la nouvelle dose de douleur arriva laissa l'élève à peine capable de reprendre conscience, les doses frénétiques allaient croissantes, et à intervalles de temps plus que réduits, jusqu'à tendre vers un flux continuel de douleur. Le supplice dura jusqu'à ce que les slaves se mirent à bouger et tirer leurs baguettes pour aider leur ami, alors que Sidney les imitait.
Mettant fin à la douleur et laissant l'autre amorphe, H leva les mains, baguette en main pour indiquer que c'était bel et bien terminé pour lui aussi.
Après quoi, les autres se figèrent et le lion leur dit droit dans les yeux, sans avoir peur.

« Si vous en voulez un, c'est quand vous voulez ... »

Amenant sa baguette vers sa bouche, il souffla dessus avant de la ranger dans un moulinet pour sa poche, tournant le dos à l'équipe à chien qui s'occupait du blessé.
Les deux lions retournèrent donc vers le château, H reprenant son écharpe, il demanda à Elena :

« Ya pas moyen que tu fasses un truc pour ça ? ( il désigne sa robe ) Ça pèle un peu ... »

L'autre lui recousit le tout comme une vraie ptite femme.
Comme si de rien n'était à l'exception des cheveux en pagaille du jeune homme et de la légère odeur de chair brûlée.
Sur le chemin, elle lui rappela qu'il avait magie noire, du moins, un entretien avec Maxwell.
Suivi d'un merde, Mercurius se mit à courir, il allait être à la bourre, encore. Grimpant les escaliers deux à deux, il arriva au détour du premier étage, il sentit un truc craquer sous ses grosses chaussures d'hiver et un couinement, mais n'y faisant pas gaffe, il se dépêcha de courir jusqu'à la porte de la salle où était la gamine pouffy.
Reprenant son souffle après quelques secondes le lion lui dit alors sur un ton ironique :

« A peine en retard hein ? »

Un bref rire ponctua la boutade.
Ils attendirent un moment avant de se rendre compte qu'il n'y avait pas de professeur Maxwell, tant pis. Alors H se décida.

« Ras le cul d'attendre, j'vais me poser ... »

Poussant le reste de la porte, il entra dans la salle d'un pas rapide alors que l'orgue jouait encore, mais la Pouffy était encore là à attendre.

« Et bah quoi ? Tu bouges ton cul ou tu cultives des bubobulbes ? »

Se posant au premier rang, il sortit un casse-croûte qu'il attaqua à pleine dent avant de regarder l'endroit. L'orgue continuant sa mélodie.
Le Gryffondor engloutit le tout en peu de temps et alors qu'il finissait celui ci, il se leva et se dirigea vers le pupitre de Maxwell, examinant la partie 'professeur' de la salle.
En fouillant, il donna son avis sur le sujet.

« J'me suis toujours d'mandé comment qu'il faisait pour parler autant sans note le père Maxwell. C'est chelou hein ? Ya rien là, pas d'affaires, pas de bouquins, tain c'est limite flippant comme truc ... »

C'était ironique, et l'autre semblait ne rien en avoir à foutre, pire, elle semblait gênée, du moins en la compagnie du lion qui haussa les épaules devant la réaction de son interlocutrice vraiment timide, mais il semblait plus avoir besoin d'un truc vivant à qui parler plutôt que d'une bavarde.
Au moins, celle la savait écouter et fermer sa gueule, une bonne femme.
Puis l'orgue s'arrêta de jouer et le lion s'exclama assez fort :

« Putain mais il fout quoi papy ! »

Dix secondes plus tard, une forme argentée venait de rentrer dans la pièce, sorte de gros cochon brumeux, un phacochère, et la poufsouffle put peut être reconnaître un patronus là où H voyait l'illusion d'un bon steak sur patte.
L'animal s'approcha d'eux avant de commencer à parler.

« Ah vous êtes venus tous les deux, je suis content de voir que le sortilège patronus intéresse au moins certains d'entre vous. Bien voici quelques notions sur le sortilège du patronus. Il a pour formule Spero Patronum, il permet de faire apparaître une protection contre les détraqueurs et les moremplis, pour les plus fins utilisateurs de celui ci, il peut comme ici faire parvenir un ou plusieurs messages. Pour exécuter le sortilège, il faut faire appel à un sentiment heureux, plus le sentiment sera intense, plus le patronus sera puissant. On distingue plusieurs formes de patronus : le patronus sous sa forme nébuleuse, brume argentée ou bouclier difforme, ou le patronus corporel, qui prend l'apparence d'un animal propre à chaque sorcier. Rappelez vous bien, un souvenir heureux, la formule Spero Patronum. Bon courage à vous ... »

Et le patronus disparut.
Laissant les deux élèves se débrouiller seul, alors que l'orgue la même mélodie que précédemment, mais piano, comme pour faire un fond sonore, pour l'ambiance.
H haussa les épaules avant d'aller regarder l'orgue jouer tout seul.

« Ça m'intrigue toujours de voir que ce machin joue tout seul par magie ... »

Après quoi, il regarda Benett et lui dit :

« Bon Belette on s'y met ? »

Sortant sa baguette, il se posa sur une table, en position allongé, laissant à l'autre l'opportunité de faire péter son savoir.

Hrp:
 
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Nicci-Rose Benett


MessageSujet: Re: Cours particulier [H] Mer 23 Jan - 7:21

hrp:
 

    Nicci attendait depuis quelques minutes quand des pas raisonnèrent dans le couloir. La jeune fille attendit avec quelque peu d'appréhension, comprenant qu'il ne pouvait s'agir du professeur. Elle voyait mal le professeur Maxwell courir pour ne pas être en retard. C'était assurément le gryffondor qui ne lui plaisait guère. Le pauvre tournait mal et ne s'en rendait même pas compte et cela la peinait. Combien d'entre eux se laissaient tenter par le côté à combien facile de la violence dont il faisait preuve? Tellement que ça faisait presque peur. Ce cycle avait-il une chance de s'arrêter un jour? C'était bien peu probable. Et en ce qui concernait Yakovsky -elle avait bien prit quinze minutes la nuit dernière pour se le répéter en boucle pour ne pas se tromper le lendemain- elle avait cependant bien peu d'espoir qu'il s'en sorte. C'était bien dommage... Mais si elle-même baissait les bras, comment pourrait-il s'en sortir? Il fallait qu'elle essaye de l'aider si elle en avait la possibilité. Fallait-il encore qu'elle l'est... Et Nicci n'osait pas se l'avouer, mais elle espérait qu'elle ne l'aurait pas.

    Le garçon haletant arriva, notant avec ironie qu'il était à peine en retard. Pas de quoi être fier! Nicci tenta d'aborder une mine sévère mais elle n'était pas de ce bois-là et elle détourna les yeux, laissant ses pensées dérivées au rythme de la mélodie en attendant le professeur Maxwell. Il ne s'était pas passé plus de 5 minutes, elle en jurerait, que le garçon choisit d'entrer. N'était-il pas fou? On avait pas le droit d'entrer tant que la professeur n'était pas là! Mais avant qu'elle puisse l'arrêter, il avait franchit le seuil et s'asseyait hors de sa vue, dans les premiers rangs. Nicci attendit avec une certaine crainte que quelque chose se passe. Un maléfice que l'enseignant aurait mit en place ou, comme c'était fréquent parmi le corps enseignant, qu'il surgisse au bout du couloir, prenant le gryffondor en flagrant délit d'insubordination. Mais rien ne se passa.

    La poufsouffle passa sur l'humour auquel elle ne goûta pas de son camarade. Elle aurait pu lui signaler qu'ils n'avaient pas le droit d'entrer mais sa voix aurait certainement été celle d'une petite souris et elle ne souhaitait pas offrir à son camarade d'autres armes pour l'enfoncer. La nervosité de Nicci augmentait avec le temps. Que faisait le professeur Maxwell? Rester seule avec Yakovsky... Bouh! Qui sait ce qu'il était capable de lui faire? Bref, elle n'était pas rassurer...

    Voyant qu'il n'arrivait rien à son camarade et que le professeur tardait à arriver, la jeune fille hésita sur le seuil avant d'entrer, ne pouvant s'empêcher de s'arrêter une fois franchit, attendant qu'il se passe un truc. Pas rassurer pour autant de l'absence de punition, la jeune fille posa ses affaires au deuxième rang, le plus loin possible de son camarade qui commençait à s'impatienter quand à l'absence de l'enseignant. Pour des raisons différentes, Nicci le rejoignait là-dessus. Cependant, il fallait croire que ses espoirs seraient déçu, comme elle le comprit avec l'arrivée d'un patronus. Elle avait beau n'en avoir jamais vu en vrai de sa vie, ça ne l'empêchait nullement de savoir en reconnaitre un quand elle en voyait. Le fait que ce dernier porte un message confirma que le professeur était assurément un grand sorcier. Mais malgré toute sa gentillesse, il n'avait pas deviné qu'en restant absent, il laissait la jeune Benett dans la nervosité et l'appréhension la plus complète. Alors que son cœur battait la chamade, la sorcière tenta de retenir tout ce que disait le professeur avant que son patronus ne disparaisse. Comment pourrait-elle progresser sans le professeur? Il comptait peut-être que Yakovsky l'aide, puisqu'il semblait si doué, mais la jeune fille avait plus tendance à croire qu'il l'enfoncerait davantage. Mais pas de jugement hâtif, peut-être, elle l'espérait, peut-être se trompait-elle...

    Alors que le patronus du professeur disparaissait, Nicci eut encore plus conscience qu'ils allaient travailler seule. Déjà timide à l'ordinaire, elle aurait été capable de surmonter son manque de confiance en elle devant un professeur, mais devant un élève, c'était bien plus complexe. Face à Yakovsky qui était incontestablement le meilleur élève dans cette matière qu'était la magie noire, Nicci se sentait nullissime et toute la confiance qu'elle aurait pu avoir en elle n'existait plus. Elle aurait presque voulu disparaitre dans un trou de souris. Sachant que sa voix était certainement inexistante, ou semblable à un couinement indistinct, Nicci se dispensa de toute remarque quant au commentaire du gryffondor qui parlait certainement plus pour lui que pour elle. Elle se contenta de hocher vaguement la tête avant de se sentir ses joues devenir rouge en l'entendant l'inviter à commencer à bosser.

    Comment perdre tous ces moyens? Premièrement, être timide ou ne pas être à l'aise ne public, petit deux, devoir s'exercer à un truc jamais fait, et enfin, le faire devant quelqu'un de super bon et de super intimidant. Bref tous les éléments étaient réunis et ce fut un succès... Le fait qu'il s'allonge sur sa table en la regardant n'allait certainement pas l'aider à se concentrer. Comment faire abstraction de quelqu'un qui semblait tout faire pour vous déstabiliser? Mais il ne faisait pas exprès, n'est-ce pas? Il n'en avait pas conscience... La jeune fille s'abstint de nouveau de tout commentaire. La jeune fille se leva de sa chaise et sortit sa baguette. Bien, bon début. Ça ne l'empêcha nullement d'être toujours aussi rouge. Il fallait absolument qu'elle fasse abstraction de la présence du garçon. Qu'avait dit le prof par le patronus, d'ailleurs? Ah oui, donc... Spero Patronum. Ça, okay, elle savait. Souvenir heureux. Qu'avait-elle vécut d'heureux dans sa vie? Son entrée à Poudlard? Pas forcément une bonne idée, elle avait été malheureuse de quitter ces parents. Son vol sur un balai cet été? Peut-être bien. Elle ne souhaitait pas aller recherché avant. Sa vie avec sa mère, née-moldue, n'était pas bien vu...

    S'éclaircissant la gorge, elle tenta de se rappeler la sensation d'être sur son balai et prononça la formule comme elle se souvenait qu'il était écrit dans .... Nicci était pointilleuse. Histoire ne pas être prise au dépourvu, en espérant pouvoir palier son manque d'expérience, elle avait fait des recherches brèves sur le sortilège du Patronus. Mais ces découvertes l'avaient trop démoralisé pour qu'elle continue. Un sortilège complexe disait-il, qui n'était pas pratiqué par la plupart des sorciers. Elle avait 15 ans. Le professeur Maxwell croyait vraiment qu'elle en serait capable. Fallait croire, sinon il ne perdrait pas de temps avec elle... En même temps, il n'en perdait pas il n'était pas là! Nicci chassa ses pensées pour se concentrer sur son balai, mais le souvenir du dernier et unique match de quidditch effectué où le gryffondor avait attrapé le vif d'or avant elle, lui revenait et l'empêchait de se concentrer. Elle choisit donc un autre souvenir. Le bonheur d'avoir été accepté chez les Poufsouffles peut-être? Moui, ça pouvait être pas mal... La jeune fille, sans plus de réflexion, se rappela le moment où le choixpeau avait effleuré sa tête. Certes, être regardé par tous les autres élèves n'était guère agréable mais l'annonce de sa maison lui, était un moment heureux. La sorcière leva sa baguette et prononça enfin la formule, tentant de faire abstraction de ce qui l'entourait pour se concentrer sur son souvenir.

    "Spero Patronum."

    Nicci-Rose se trouva quelque peu idiote à prononcer une formule dans le vide, avec absolument aucun effet, sa baguette en l'air. Sa voix qui semblait soudain porté dans la salle vide accentua l'effet. Nicci rougit jusqu'aux oreilles. Sûr que le gryffondor allait se moquer d'elle. Il fallait qu'elle trouve la force intérieur pour donner du corps à son sortilège. La jeune fille avait le beau goût d'être assidue dans ses études, revers la médaille de son vilain d'être défaut : être têtue. Nicci était habitué à l'échec en potions ou en botanique, encore plus dans les aspects théoriques de la métamorphose, mais cela ne la décourageait nullement à laisser tomber. Et elle n'avait l'habitude d'échouer lorsqu'il s'agissait de lancer des sorts. A présent plus concentré sur elle que sur son camarade, ses doigts s'entortillaient dans ses cheveux, les entortillant autour de sa baguette magique. Le jour où elle avait acquis cette dernière? Sa mère l'avait accompagné à l'époque, c'était les beaux jours... Non, elle ne devait pas penser à sa mère, elle avait volé ses pouvoirs. Nicci avait mal à se souvenir car sa mère était si gentille qu'il lui faisait mal de savoir que ça n'avait été que mensonges... Peut-être quand elle avait découvert ses pouvoirs magiques? Pas le premier jour, car cela l'avait effrayé, mais après, car elle y avait vite prit goût. Oui, dessiner de partout lui avait beaucoup plus. Elle mettait sur le mur les scènes de théâtres qu'elle lisait alors et qu'elle imaginait. Un sourire s'étira sur ses lèvres. Oui, ses pouvoirs magiques et tout ce qu'ils avaient provoqués au quotidien.

    "Spero Patronum!"

    Les mots avaient franchit ses lèvres et elle agita sa baguette avec une sorte d'enthousiasme, laissant apparaitre une forme blanche caractéristique du patronus qui se mit à voler à travers la pièce. Surprise, Nicci le suivit des yeux mais ne parvint pas à l'identifier et comme elle ne se concentrait plus, il disparu. Emportée par son enthousiasme enfantin, elle demanda au gryffondor, oubliant qu'il l'intimidait :

    "Qu'est-ce que c'était?"

    Mais croisant son regard, elle détourna rapidement les yeux. Comment avait-elle fait déjà? La sorcière se replongea dans sa joie enfantine de pouvoir dessiner sur les murs de manière incontrôlé. S'amuser à faire devenir rose tous les tableaux de sa mère lui avait valu un reproche amusé de son père, heureusement qu'il avait pu rattraper ses dégâts, les tableaux prenaient sa mère à cœur à tel point que pour se racheter que Nicci-Rose avait emprunté une toile pour y dessiner sa mère. Aujourd'hui, elle se rendait compte que sa mère avait perdu l'argent d'une toile mais à l'époque, sa mère l'avait prise dans ses bras et lui avait dit que c'était magnifique.

    "Spero Patronum."

    La forme argentée sortit de nouveau de sa baguette et Nicci prit soin de se concentrer sur la dernière image qui avait effleuré son esprit, soit les bras de sa mère, réconfortants autour d'elle. La brume avait prit une certaine forme que Nicci ne parvenait pas à distinguer. Une sorte d'oiseau mais minuscule. Qu'est-ce que ça pouvait être?

    "Qu'est-ce que c'est?" répéta la jeune fille d'une voix douce comme si parler fort pourrait faire disparaitre son patronus.

    Elle le laissa pourtant disparaitre involontairement. C'était étrange, comme voir une part de soi s'évanouir. Pour ne pas se laisser porter la mélancolie qui serait purement égoïste, la sorcière se tourna vers le gryffondor. Au fond, elle ne s'était pas si mal débrouillée... S'asseyant sur sa chaise, dans sa direction, elle attendit qu'il tente également sa chance même si elle n'avait aucun doute sur ses chances de succès.


Dernière édition par Nicci-Rose Benett le Mer 23 Jan - 11:59, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Cours particulier [H] Mer 23 Jan - 7:21

Le membre 'Nicci-Rose Benett' a effectué l'action suivante : Lancer de dés

#1 'Guerrier Exceptionne' :

#1 Résultat :


--------------------------------

#2 'Sorcier Dangereux' :

#2 Résultat :


--------------------------------

#3 'Sorcier Supérieur' :

#3 Résultat :

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MessageSujet: Re: Cours particulier [H] Mer 23 Jan - 12:10

Le patronus de Maxwell était là pour refiler les consignes, que H n'avait pas vraiment écouté, à vrai dire, ça lui faisait une bonne excuse pour ne pas être accusé d'avoir massacré un élève de Durmstrang, et oui, il ne pouvait pas être en cours particulier et en train de se battre dans le parc.
Et puis, le fait était que c'était toujours utile le patronus, du moins, ça, il ne le savait pas. Oui, lui avait toujours pensé à essayer de foutre le feu à un détraqueur si jamais il était agressé, par sûr que cela marchait, mais c'était toujours une expérience intéressante.
Et puis le patronus voilà, c'était très surfait comme sortilège.

La Poufsouffle semblait quant à elle beaucoup plus attentive et volontaire que ne l'était son camarade, il fallait dire que Maxwell avait demandé à Mercurius de venir, sans quoi, il ne serait pas venu, et il ne voulait pas perdre un des rares profs qu'il avait dans la poche. H était peut être con, mais ce n'était pas un troll non plus, il avait envie de progresser en magie noire, et cela passait par ce genre de sacrifices et de pas pour avoir un meilleur niveau.
D'ailleurs, c'était étonnant, que le vieil homme ne les regarde pas faire, sans doute pour les tester ou un truc du genre, et à vrai dire, H se doutait qu'il ne devait pas être bien loin, sinon il aurait déjà envoyé quelqu'un surveiller sa précieuse classe, il n'était pas fou au point de laisser un meurtrier pyromane avec une salle pleine de savoir et une élève peureuse qui se pisserait dessus à la vue d'un incendie de magie noire.

Après, ce qui intéressait le plus le lion, c'était ce lien étrange entre l'animal que formait le patronus et le sorcier, car selon le vieux chnoque, c'était un animal qui ne changeait pas, et bien fixé, et H se demandait bien ce que la nature lui avait réservé. La première idée fut un dragon, genre un Magyar ou un truc du genre, après il se demanda si cela n'était pas plutôt un animal violent et teigneux, genre un diable de Tasmanie. Si vous savez, ce rongeur d'Australie qui vous bouffe si vous l'approchez, touchez, regardez, pissez dessus bref, s'il est là. Ouais, c'était plus la question qu'il se posait qu'autre chose, il ne voyait pas l'utilité de maîtriser ce sort si tôt.

Et miss Pouffy s'essaya, non sans être déjà rouge pivoine, elle se rata la première fois et passa à une nuance entre la tomate et le sang séché que l'on trouvait dans les cachots.
H releva la tête pour voir s'il n'y avait vraiment rien, et en effet, il n'y avait vraiment rien.
Alors il se recoucha, c'était pas la peine, si elle n'y arrivait pas, ça servait à rien qu'il reste là à attendre, et puis après tout, à quoi bon s'attarder là ?
Nan franchement, il aurait du se faufiler dans le dortoir des lions et dormir plutôt que de se faire chier là.

Alors elle essaya à nouveau, et cette fois, le bruit fut bien là, comme si on venait de brancher un halogène ou un néon, et une fumée blanche vola à travers la pièce, passant au dessus d'un Mercurius couché en attendant l'heure de se barrer ou de faire le sortilège.
On avait l'impression qu'il s'agissait d'une boule étrange, mais le lion n'y fit pas gaffe, après tout, il se foutait bien du patronus de la blaireau.
Se relevant, il fit craquer sa nuque avant de croiser le regard d'ordinaire baissé de la gamine, cette dernière lui demandant alors avec une candeur affligeante :

"Qu'est-ce que c'était?"

Genre ? Elle avait osé lui parler sans détour ? Chose qu'elle n'avait fait en … un, deux, beaucoup de temps, on pouvait le compter aisément en années.
Et le lion lui répondit cash.

« Qu'est ce que j'en sais moi ? Une chocogrenouille ou un poulet rôti ? »

Et il se rallongea encore pour faire passer le temps, ignorant le fait qu'il allait devoir lancer le sort lui aussi.
Puis elle réalisa une troisième fois le sort, où la forme fut plus nette, une sorte d'oiseau, qui passa dans la salle ci et là, et H le regarda voleter au dessus de lui sans broncher. Tiens, il avait déjà vu cette bestiole dans un bouquin sur les créatures magiques, ça, c'était son domaine.
Et quand la petite demanda à voix basse ce qu'il était et que la forme disparut, le Gryffondor se dit que lui répondre lui ferait plaisir et surtout, qu'elle lui foutrait la paix avec ça après.

« C'est une sorte de petit oiseau magique … ça ressemble à un Jobarbille. Une bestiole bleue qui chante que quand elle va mourir et apparemment, il te sort tout ce qu'il a entendu avant de crever. Par contre c'est pas dangereux et il sert à rien ce bestiau. »

C'était honnête et direct, et à vrai dire, H ne prenait de pincettes avec personne, pas même les professeurs, sauf Maxwell, mais la fin justifiait les moyens.
Il entendit le bruit d'une chaise, la gamine devait être toute contente elle aussi, donc pas besoin de s'occuper de ça, maintenant, ça devait être à lui de se lancer.
Bon alors la formule n'était pas un problème, la baguette ok, manquait quoi ?
Ah oui, le souvenir heureux.
Mais c'était quoi au juste un souvenir heureux ?
Soupire.
L'attrapeur des lions ne savait pas vraiment ce que c'était. Un moment de plaisir ? Ouais, il y avait le petit moment sympa avec Kim sous la douche, mais ça n'était pas vraiment être 'heureux', bon alors quoi ? Son premier vol en balais ? Nan, c'était cool et roxxor, mais voilà c'était somme toute assez plat, il fallait un truc qui claque, qui ait de la gueule.

« Un souvenir heureux ? Pouah … ptêtre quand j'ai soulevé la coupe de Quidditch l'année dernière ... »

Une de ses plus belles réussites, il avait remonté les lions au top, faisant d'eux des légendes désormais. Il avait bien aimé le moment où il avait levé la coupe devant l'école et ses compagnons, où il était le plus puissant de l'école.
Oui, c'était peut être ça qu'il lui fallait.
Sans se relever, pensant que cela suffirait, il resta allongé, et pointa sa baguette vers le formulant :

« Spero Patronum ... »

Et là …
Bah rien en fait. Comme miss Belette au début, pas de fumée, rien, quedal.
Nouveau soupire, décidément il fallait se concentrer pour réussir à lancer ce sort à la con, ça le gavait déjà tiens.
Quittant sa position de repos, il se mit bien droit, ferma les yeux et visualisa.
Qu'est ce qui lui faisait le plus plaisir ? La réponse vint naturellement.
Le doloris. Lancer le doloris était un plaisir exquis, tout comme l'ostéoclaste, c'était ça son kiff, sa drogue.
Il se mit à repenser très fort à son premier doloris lancé, à un ostéoclaste qui faisait craquer tous les os d'une victime, c'était ça le bonheur pour lui, la douleur de l'autre et la sienne à la fois.
Alors il se décida à formuler le sortilège.

« Spero Patronum. »

Et une fumée blanche se matérialisa au bout de sa baguette, avant de prendre place dans le dessus de la salle de classe, et après quelques secondes, la forme se révéla un instant. Une sorte de corbeau avec un bec plus rond et allongé vola quelques secondes dans la salle avant de disparaître.
Un peu déçu par la forme de son patronus, le lion soupira.
Mouais, pas top ce sort, vraiment pas top.

Alors qu'il s'apprêtait à ranger ses affaires, les flammes s'allumèrent dans les piliers à coté de la rangée pour accéder au pupitre. Là, le visage du professeur Maxwell se matérialisa, et H salua le visage d'un signe de tête.
Laissant le vieil homme s'exprimer.

« Bien, je vois que vous avez tous les deux réussi à créer un patronus, et qui plus est un patronus presque corporel. C'est du très bon travail vraiment. Peu d'élèves à créer un patronus même difforme en si peu de temps, vous avez du talent mes enfants. Mais vous ne maîtrisez pas encore ce sortilège. Le réussir ici en classe n'est pas la même chose que lorsque des détraqueurs sont autour de vous. C'est pourquoi je vous ai prévu un petit exercice pratique plutôt complexe.

Vous trouverez derrière l'orgue à l'entrée une petite boîte dans laquelle il y a quelques colliers. Ces bijoux enchantés par mes soins, reproduisent la présence d'un détraqueur sur vous, à savoir une atténuation du sentiment de bonheur … ils ne sont pas dangereux, cependant les porter trop longtemps peut être nocif. Mettez les autour de votre cou, et lancez le sortilège, je doute que vous y arriviez du premier coup, n'hésitez pas à réessayer. »


Puis les flammes formèrent une sorte de vue flamboyantes de l'endroit où se trouvait le vieil homme, il s'agissait de son bureau, et on voyait ce dernier de face en train de corriger des copies, sans doute celle des premiers cycles.
Visiblement, il regardait les élèves présents et semblait les observer pendant la manipulation, bien que le Gryffondor ne savait pas trop comment.
Ce dernier bougea jusqu'à la cachette secrète, d'où il tira une sorte de boîte en carton. Il la posa sur une table du fond et il prit un collier dans ses mains.
L'objet était d'un froid glacial, et il hésita un instant avant de le mettre autour de son cou, sentant un sentiment de mauvaise humeur et de lassitude s'installer petit à petit.
Il haussa les épaules, la suite de l'exercice allait être chiante. Et il ne savait pas trop si c'était l'effet du collier ou s'il se faisait vraiment chier.

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MessageSujet: Re: Cours particulier [H] Mer 23 Jan - 12:10

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MessageSujet: Re: Cours particulier [H] Jeu 24 Jan - 0:52

    Nicci n'avait jamais été mauvaise avec une baguette dans les mains. Bien au contraire, la réalisation de sortilèges étaient son point fort. Son principal handicap en magie noire était son manque flagrant de volonté à infliger une douleur quelconque. Généralement, la théorie lui suffisait pour savoir utiliser un sortilèges, il suffisait juste de lui dire ce qu'il fallait faire et elle l'exécutait avec l'obéissance et l'efficacité d'un brave petit soldat. Le sortilège du patronus demandait à peu près tout ce qu'elle était capable de fournir : un souvenir heureux, de la bonne volonté, de la concentration et une maitrise de l'incantation. Il fallait l'avouer, elle avait eu un peu de mal à trouver le souvenir heureux et avec Yakovsky dans la même salle, Nicci avait eu un léger problème de concentration au départ. La jeune fille était pourtant parvenu au bout de son exercice malgré les remarques désagréables de son camarade. Il avait cette désinvolture insolente et déplaisante que Nicci déplorait. Comment pouvait-on être aussi déplaisant avec ces camarades? Qu'avait-il vécut pour s'éloigner autant du bon sens et de la gentillesse propre à tout être humain? Nicci l'aurait certainement dispensé d'un regard compatissant si elle n'avait eu si hâte de reconnaître son patronus.

    Le gryffondor lui dispensa d'une explication complète cependant, la seconde fois où elle s'interrogea sur la créature. Son ton était déplaisant mais au moins prenait-il la peine de lui expliquer quoi il s'agissait. Elle se serait bien passés de ses commentaires subjectifs, en revanche. Qu'est-ce que cela faisait qu'il ne soit pas dangereux? Il était joli, non? Avait-il vraiment besoin d'un animal dangereux pour un patronus? Quelque peu timide, Nicci-Rose se permit cette remarque, rouge comme une pivoine :

    "Mais ça n'a pas d'importance, tu sais qu'il soit dangereux ou pas. Que j'ai un jobarbille et toi un dragon ne changera rien à l'efficacité du sortilège. Ça reflète juste notre personnalité, mais ça aura le même effet sur un détraqueur... Vraiment...," ajouta-t-elle avec une voix un peu plus basse, tentant de se faire un peu petite et d'insister sur le fait que ce n'était pas méchant...

    La sorcière regarda son camarade faire mais, à sa plus grande surprise, il se loupa au premier essai. Quelque peu étonnée, la jeune fille posa son menton sur sa main dont le coude était posé sur le dossier de la chaise. Ainsi, malgré tous son talent, il ne réussissait pas ce sort du premier coup? Il ne quitta pas pour autant son attitude désinvolte mais réussis la seconde fois. Nicci-Rose se retint de lui demander à quoi il avait pensé, c'était bien trop indiscret. L'oiseau étrange disparu. Le gryffondor semblait prêt à partir mais elle le vit s'arrêter et regarder vers le pupitre. Se tournant, elle vit à son tour le visage du professeur Maxwell, léché par les flammes. Impressionnée, Nicci loupa les premiers mots du professeur. Des félicitations? En magie noire? On lui aurait annoncé cela au depuis de l'année, elle n'y aurait pas crut. Cependant, c'était trop beau pour être vrai, il comptait les mettre à l'épreuve à l'aide de collier ensorcelé qui agissaient comme les détraqueurs. Tant qu'elle était épargner par le baiser, ça irait...

    Nicci ne pouvait s'empêcher d'être réticente. Après avoir du subir la présence du gryffondor -et il y avait des chances pour qu'elle lui soit encore plus désagréable qu'il était... hum... paraissait peu vivable- pour lancer ses sorts, elle allait devoir perdre tout bonheur et espérance devant lui. La sorcière espérait qu'il savait ce qu'il faisait, en le voyant aller récupérer la boite derrière l'orgue ainsi que l'avait énoncé le professeur. Lentement, la jeune fille contourna les tables et alla le rejoindre alors qu'il avait ouvert révélant des colliers à l'intérieur. S'arrêtant à bonne distance, Nicci le regarda faire avec un peu d'appréhension. Son geste d'hésitation ne lui échappa pas. Si même lui hésitait, comment pouvait-elle avoir la moindre chance?

    Une choix qu'il l'eut mit autour de son cou, Nicci-Rose s'approcha de lui, attrapant un collier du bout des doigts, le plus loin de possible du gryffondor. Elle ignorait ce qu'il était capable de faire dans son état normal, elle ne souhaitait pas tenter de l'approcher s'il était déprimé et désespéré. Le froid glacial du collier l'a surprit et elle faillit le lâcher. Elle le transvasa dans son autre main pour se l'essuyer sur sa veste mais son autre main subissait l'effet du collier. La jeune poufsouffle jeta un coup d'oeil vers les piliers, elle aurait aimer avoir la certitude que tout irait bien... Mais elle était avec un professeur de magie noire, il ne fallait pas s'attendre au plus facile. Alors que le froid s'insinuait dans ses bras, Nicci tentait de se rappeler ce qu'elle devait faire. Le mettre autour du cou d'abord, puis lancer le sortilège du patronus.

    La fillette prit son courage à deux mains pour se mettre autour de son cou, retirant ses cheveux noirs ensuite pour les passer au-dessus. Le froid semblait lui prendre le coeur. L'avantage à toujours se dévaloriser faisait qu'elle avait très peu à subir au niveau du moral. En revanche, elle en prit un sacré coup au niveau du bonheur. Elle avait l'impression ne plus être capable de vivre correctement. Que sa vie ne menait à rien et qu'elle était inutile. Elle avait penser qu'il fallait qu'elle aide le gryffondor mais à quoi bon? Elle échouerait de toute manière, quoi qu'elle fasse. La jeune Benett posa les mains sur le bureau alors qu'elle se sentait chancelé. Une partie d'elle tenta de lui rappeler qu'il s'agissait d'un enchantement, elle devait le combattre.

    Mais elle se sentait engourdit et la baguette qu'elle tenait dans la main lui semblait d'aucune utilité. Un souvenir heureux criait son cerveau. Mais pourquoi faire? Tout était vain, sans espoir, sans possibilité de réussite. Elle perdait son temps, elle n'était rien. Tenir une baguette lui semblait presque un exploit et elle s’apprêtait à la poser, désespérée, seulement une partie d'elle continuait de se battre. c'était un sortilège, fait exprès pour la mettre à l'épreuve. Agacé par cet espoir inutile, la jeune Benett agita sa baguette en marmonnant la formule en oubliant complétement l'importance du souvenir. Bien sûr, ça ne fonctionna pas. Désespérée, Nicci-Rose laissa sa baguette sur la table avant de se laisser glisser sur le sol. Même tirer une chaise pour s'assoir lui semblait être une épreuve insurmontable. S'assoir... mais pourquoi faire? Une chaise libre de plus, ce serait une personne de plus qui pourrait s'assoir, n'est-ce pas? Elle, elle n'en avait pas la peine, elle n'en avait pas besoin, elle n'en avait pas le droit, elle ne le méritait pas. Sa place était là, assise par terre comme tous les moins que rien.

    Peut-être qu'elle confondit la réalité et les illusions mais sa baguette tomba devant elle sur le sol. peut-être l'avait-elle mal posé et qu'elle avait roulé jusqu'à tomber par terre? Nicci ne prit pas la peine de la ramasser. Avec ou sans baguette, elle n'était bonne à rien de toute manière. Le monde qui l'entourait était si vide et si froid. Pourquoi vivait-elle encore? Elle n'avait rien à faire ici, nul utilité... Comme dans un rêve, elle vit son bras s'étendre pour prendre la baguette. Pourquoi se raccrochait-elle à cette baguette? cela lui servirait à quoi? Son autre main monta jusqu'au collier, lui infligeant une glaciale morsure étonnamment violente alors qu'il lui semblait déjà avoir atteint le fond. Le collier était à la base de son désespoir. Il était ensorcelé. Les mots lui parvinrent comme de derrière une brume opaque. Et alors? Il fallait qu'elle prononce une formule pour s'en défaire. Nicci tenta de se raccrocher à l'espoir que ce désespoir intense finirait bientôt. Un souvenir heureux. Mais quel souvenir pouvait être heureux dans ce monde si gris? Rien n'était heureux?

    Parmi les nuages, elle vit cependant le souvenir de sa mère. Comment était-ce possible? Sa mère n'existait plus. Comment une traitresse pouvait la sortir de son gouffre? Cela valait-il vraiment la peine d'essayer? A cette question, son inconscient du répondre oui car elle s'accrocha à ce visage comme à une bouée. Levant sa baguette, elle prononça la formule plus intelligiblement. Il lança voir sortir de sa baguette une sorte de fumée blanche mais sans doute du-t-elle rêver car un clignement d'yeux après, elle n'existait plus. Déprimée, la jeune fille se laissa aller contre un pied de chaise, sa baguette roulant sur le sol loin d'elle. Elle n'avait rien de bien. A peine la force de ramener ces jambes contre dans une quête de réconfort inutile. Nicci en avait même oublié qu'il fallait retirer le collier pour annuler le sortilège. Elle ne rirait plus jamais, ne serait plus jamais heureuse. Être heureuse, était-ce seulement possible?



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Dernière édition par Nicci-Rose Benett le Jeu 24 Jan - 1:12, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Cours particulier [H] Jeu 24 Jan - 0:52

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MessageSujet: Re: Cours particulier [H] Jeu 24 Jan - 13:23

Ce collier provoquait chez H un sentiment de lassitude extrême, comme quand l'adrénaline retombait après un match de Quidditch, une peu pareil, un match perdu mais sans gloire, ce genre de chose qui faisait rager le lion et le rendait d'instinct plus que violent, instable.
H était du genre à plaisanter de tout, sauf de ça.
Là, il devenait presque … mou.
Et il ne put réprimer des soupires prononcés et marqués, et quand il vit Belette prendre le collier, il éprouva un soudain désintérêt pour elle. Après tout, ce n'était qu'une petite rate lèche-boules nan ? Ouais, pas puissante pour un sous, elle avait essayé de lui faire la morale vite fait, mais le lion n'avait rien entendu, elle aurait pissé dans un violon, là peut être elle aurait pu attirer son attention, mais avec ce genre de propos, c'était inutile, il ne la prendrait pas en considération, pas même si elle enlevait le haut et le bas, ce collier avait un effet blasant …

Ce typhon de désintérêt le rongeait, il le sentait, et même la petite musique guillerette jouée par l'orgue ne suffisait pas à compenser cet effet autodestructeur.
En fait, H se rendait compte que sa présence ici était inutile, tout simplement parcequ'il n'en avait rien à foutre du patronus, de la belette et encore plus de Maxwell, l'envie du moment, c'était se barrer et les laisser dans leur merde !

Mais il fallait essayer le sortilège, au moins, ça serait ça de fait et de pris, et s'il réussissait, bah tchao c'était fini pour lui.
Alors que la pouffy faisait cela de son coté, et que le prof en feu corrigeait ses copies tranquillement, le lion essaya de formuler le sortilège.
Rien, c'était affligeant comment ce collier était blasant.
Par trois fois il échoua, le cruel constat que ce sort n'était pas fait pour lui, et ce collier lui fit prendre la décision de s'y désintéresser, de laisser tomber ce pourquoi il n'était pas fait.

Oui, ces échecs répétés avaient mis le lion en rogne, et cette idée de venir là n'était pas plus constructive qu'intelligente. Une pure perte de temps.
Petit à petit, alors que le désespoir prenait le dessus sur le bon ressenti et la magie, la colère grandissait via la frustration. Un psychopathe comme lui n'était pas à prendre à la légère une fois énervé, et encore moins un gamin dangereux comme H, il avait en sa possession des armes que peu pouvaient vaincre à son échelle, et il n'était peut être pas si loin que ça du niveau d'un adulte lambda.
La pulsion destructrice, désireuse d'abreuver une soif de destruction et de souffrance via l'expression de son agressivité formée par la magie noire le motivait à se venger, qu'importe sur qui.
Rien n'était plus frustrant que de ne pas réussir à être, et c'était le quotidien de cet élève délaissé par le système, pointé du doigt, et sacrifié sur l'autel du bien commun.
De sacrifice pour la bonne cause, il était passé à avatar du chaos et de la destruction de la vie.

Un regard dans le feu où Maxwell les ignorait, un autre sur la Pouffy qui était amorphe elle aussi, mais encore plus, signe qu'elle avait moins de volonté, le Gryffondor se dit que la limite avait été atteinte, le jeu était terminé, plus rien n'était drôle.
D'une poigne rapide et violente, il arracha le collier autour de son cou avant de le fracasser au sol.

« C'est de la connerie tout ça ! »

Même libéré de l'emprise du collier, il était sujet à l'énervement.

« J'en ai rien à carrer de ce sort à la con, et ça sert à rien ce truc. Ça me brise les noix ! »

Il regarda la pouffy tomber petit à petit dans une sorte de coma vivant un peu étrange, à mi chemin entre l'activité cérébrale d'une moule sur son récif et la rigidité cadavérique d'inferius.
Lui lançant un regard méchamment violent auquel elle ne répondit même pas, cela l'énerva encore plus, elle avait quoi elle aussi ? Elle voulait une baffe ?
Non, bien sûr que non, trop lâche pour ça la petite chérie, une lèche-cul sans prétention qui ne savait pas se battre et qui n'avait pas la force de se défaire elle même du collier. Ce n'était pas elle qui se sauverait, et si elle ne faisait rien, elle allait probablement finir dans un état proche de celui d'un légume.
Ce ne fut pas par pitié que le lion accomplit un geste qui lui fut peut être salvateur, non, il ne savait pas pourquoi il le faisait, mais il le faisait, c'était tout.
Alors il pointa sa baguette sur elle qui commençait à ne plus montrer d'activité cérébrale, et formula :

« Diffindo ! »

Le sortilège de découpe toucha sa cible, et dégrafant le collier par la force du cou de la gamine de sorte qu'elle ne le porte plus, l'attaque laissa cependant quelques petites marques dans la nuque, de petites coupures pour H, même si cela ne saignait pas beaucoup, la trace était là.
Sans s'excuser, il s'approcha et la regarda.
Pauvre petite chose inutile … une gamine, pas une sorcière.

Le professeur s'était retourné dans les flammes, pour voir la scène, le visage inexpressif, mais rien ne put calmer la colère de l'attrapeur des Gryffs.
Et le rouge n'hésita pas à regarder le professeur à travers ces flammes, lui reprochant ce fait, il envoya :

« Ostéoclaste ! »

L'attaque magique dispersa les flammes.
C'était de sa faute toute cette connerie, c'était un con, point final.
La patronus était une connerie, Maxwell était une connerie, LeeRoy était une connerie, Poudlard n'était qu'une connerie, tout n'était qu'une connerie !

Il détruirait tout ça, d'un nouvel ordre issu du chaos naitrait un nouveau monde, ou seul les forts survivent, ou la douleur prenait le sens du mot plaisir, car il n'y avait pas de plus pure intention que de vouer ce monde à ce qu'il était destiné à être, la plaque tournante sacrificielle de l'humain à la destruction.
Belette n'en serait pas, elle se ferait bouffée tôt ou tard, et si ce n'était pas H qui la tuerait, un autre le ferait.
La vie était ainsi faite et personne ne pouvait prévoir le futur de ces deux là.
Tout ça pour un vulgaire patronus ...
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MessageSujet: Re: Cours particulier [H] Jeu 24 Jan - 13:23

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