POUDNOIR
Cher (e) Sorcier (e),
Tu viens de débarquer dans un monde de la Magie subissant la dictature cruelle et sanglante de Lord Voldemort !
Un Monde où tout n'est que pouvoir, les faibles ne survivent pas ou suivent péniblement les forts.

Poudnoir est un forum qui se veut le plus réaliste possible ainsi la violence des combats et l'atmosphère de cette dictature est retransmise le mieux possible.
Auras tu le courage de nous rejoindre ?
Forum RPG Harry Potter Post-Bataille de Poudlard

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May Holloway || Garce professionnelle

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MessageSujet: May Holloway || Garce professionnelle Mar 5 Fév - 22:06

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MAY HOLLOWAY (ft. Christina Hendricks)

    » SURNOM(S) : Elle vous le déconseille.
    » NÉ(E) LE : 12/11/1966.
    » LIEU DE NAISSANCE : Portsmouth, Angleterre.
    » ÂGE : 38 ans.
    » DEGRÉ D'ÉTUDE : Scolarité à Poudlard (Serpentard), BUSE & ASPIC, puis sept ans à l'Université Magique Supérieure, double cursus Potions et Métamorphose.
    » ORIGINE(S) & NATIONALITÉ : Anglaise.
    » SANG CERTIFIÉ COMME : Pur.
    » BAGUETTE : 34 cm, bois de cyprès, contenant un morceau de dard de manticore.
    » PATRONUS : Une manticore, justement.
    » MÉTIER : Exécutrice de Nuisibles, responsable des missions d'espionnage du bureau.



INFORMATIONS GÉNÉRALES




» ÉTAT CIVIL : Divorcée, un fils de onze ans qui fréquente Poudlard.
» FAMILLE : Ses deux parents, tous deux sorciers de sang pur, sont décédés, fauchés par la voiture d'un moldu ivre lors d'une promenade nocturne sur une route de campagne. May a grandi dans un orphelinat moldu, inconsciente de son statut de sorcière, jusqu'à ce qu'elle reçoive sa lettre de Poudlard à onze ans.

A vingt-six, partie étudier à l'université magique française, elle épouse le professeur Jackson Gilbert, enseignant en Soin aux Créatures Magiques à l'académie Beauxbâtons. Ils ont un enfant, lui-même étudiant à Poudlard à l'heure actuelle. Elle reste mariée six ans à Jackson, puis divorce suite à des différences idéologiques inconciliables.

» AMITIÉ / RIVALITÉ :

  • Lincoln Crow : Beaucoup de respect et de considération professionnelle entre ces deux-là. Crow a recruté May et l'a promue à la place qu'elle occupe aujourd'hui, ce dont elle lui sait gré. C'est un homme dont elle admire la détermination et la fièvre puriste. Car, au-delà de la personne du Seigneur des Ténèbres, ils ont ceci de commun : c'est bel et bien la foi dans le purisme qui les anime en priorité.

  • Jackson Gilbert : RIP leur mariage (1992-1998). Un moment de folie, à n'en pas douter. Car au fond, outre leur exil français, qu'est-ce qui rapproche la sulfureuse May du trop gentil Jackson, de ses rêves de dragons et de révolution ?
    Séduite par son aura professorale, c'est pourtant elle qui lui a fait une cour acharnée. Un vrai caprice de jeune fille indécise, au fond : car, dès que la véritable personnalité de son époux se révèle, elle le renie. Son sauvetage de Londubat lors de la bataille de Poudlard marquera une séparation aussi méprisante que définitive : aussi définitive que le tour que prend alors la vie de May, qui rentre en Angleterre avec leur fils et devient exécutrice pour le compte du Ministère. Jackson, lui, s'exile en Irlande. La seule allusion publique à ce dernier que May ait fait depuis fut impulsée par les questions d'une connaissance commune : May a levé un sourcil et demandé à ce qu'on lui rappelle son prénom.

  • Annabeth Gilbert : L'ancienne belle-sœur de May lui inspire désormais une indifférence teintée de froideur. Du temps de son mariage avec Jackson, elle était pourtant contrariée de l'animosité de cette dernière à son égard, d'autant que son époux lui portait une affection sans bornes.
    Plus influençable, moins froide à l'époque, elle avait fait son possible pour lui plaire. En vain.


PERSONNALITÉ



» QUALITÉ(S) : Charmante et charmeuse - Fine, perspicace - Opiniâtre - Cultivée - Ambitieuse pour elle et pour le régime.
» DÉFAUT(S) : Sarcastique et, à sa manière suave et sucrée, généralement assez désagréable - Fourbe - Avide de pouvoir - Orgueilleuse – Parfois mesquine.
» RÉGIME DE TERREUR : Quelle terreur ? Pour une fois, les choses sont à leur place : les puissants au pouvoir, les faibles où ils le méritent.
» NÉ MOLDU : Il y a les Hommes, et il y a les insectes. Et l'insecticide n'a pas été inventé pour faire joli.
» CARACTÈRE :
Un nuage de fumée, une fragrance de parfum épicé, et elle apparaît. May Holloway, super garce du Ministère aux robes rétro ajustées et à la démarche chaloupée, vous dit d'une voix suave de fermer votre gueule.
Vous avez de la chance, cela dit, le fait qu'elle s'adresse à vous se mérite. Elle ne parle qu'aux gens auxquels elle reconnaît une utilité, May Holloway. Les autres font partie du décor, comme les murs, la tapisserie, les chaises sur lesquelles elle s’assoit.
Ca fait longtemps qu'elle travaille au Bureau des Exécuteurs de nuisibles, et Crow l'a nommée responsable des missions d'espionnage il y a quelques années. Elle a disparu quelques temps (il paraît qu'elle était en Irlande, tirant les vers du nez aux ministres bourbistes en jouant les potiches dans les cocktails mondains pour ramener de précieuses informations stratégiques pour la guerre à venir), et maintenant elle est de retour. J'espère que l'odeur du tabac ne vous indispose pas, car elle fume en permanence, et elle ne va sûrement pas arrêter pour vos beaux yeux.

Elle pourrait parfaitement être la version Mangemort de Mata Hari, mais elle ne se limite pas à ça. Fine politologue aux capacités déductives pleinement fonctionnelles, elle n'a pas obtenu son poste au Ministère en battant des cils derrière une coupe de champagne. Sa détermination à exécuter les opposants au régime relève du sacerdoce. Vous devriez la voir en face d'un né-moldu... Elle ne les regarde même pas et, les rares fois où elle pose ses yeux sur eux, il y a un éclat glacé dans son regard, une haine pure dans les commissures de sa bouche, presque comme s'il y avait quelque chose de personnel qui la dressait contre eux...
Enfin bref, pour faire court, ne vous mettez pas en travers de son chemin si vous tenez à la vie. Une fois, il paraît qu'elle a jeté l'Avada à un traître sans détourner les yeux de son miroir de poche. Elle remettait du rouge à lèvres.
En fait, évitez de lui parler tout court. Sauf si vous aimez la littérature : elle place des références littéraires cryptiques en permanence, plus pour s'amuser que pour se faire valoir, car sa connaissance de l'art moldu la fait passer pour étrange auprès de tous ceux qui sont témoins de ses frasques en la matière. C'est sûr que c'est particulier, pour une sorcière puriste, on ne sait pas d'où elle tient ça... Evitez de le lui demander, cela dit. Avada, miroir de poche... Bref. Evitez-la.



HISTOIRE


2003 - Avignon, France.

Jean-Pierre Ramera ouvrit son agenda à la page du jour et sourit.
L'annulation du rendez-vous de monsieur Lascols lui octroyait le reste de la matinée : il aurait pour une fois le temps de profiter de son repas au restaurant sans hâte, et même une courte plage horaire pour passer un coup de fil à sa fille Patricia. Elle passait l'oral de son mémoire de biologie dans l'après-midi, la pauvre.

Le psychiatre lissa ses favoris grisonnants d'un air absent et légèrement harassé. Si les séances du matin n'avaient pas été nombreuses, elles avaient été fatigantes : d'abord Sophie, pauvre adolescente d'à peine seize ans au bras dans le plâtre, résidu d'une tentative de défenestration, dont le désespoir collait au visage autant qu'à l'âme ; puis madame Mathieu, épuisante vieille dame aux récits félins hystériques, d'autant que Jean-Pierre peinait à suivre le fil de ses histoires, oubliant invariablement la moitié des noms de ses chats. Plusieurs fois, il avait tenté de la convaincre qu'une psychothérapie n'était peut-être pas la solution la plus adéquate à ses problèmes de solitude, mais en vain : l'idée qu'il était la seule personne à qui elle puisse parler, et qu'elle était prête à payer pour ça, le tiraillait de culpabilité à chaque fois qu'il manquait lui hurler de la fermer à propos de l'éternelle rivalité Ronron/Mistigri.

Jean-Pierre se leva de son fauteuil et s'étira. Plus de madame Mathieu avant la semaine prochaine, et un bon gros repas de pacha au Café des Artistes. Entrecôte grillée, peut-être ? Ou papillote de lotte ?
Il attrapa sa serviette en cuir, vérifia que le bouquin de SF duquel il était en plein milieu s'y trouvait bien, ouvrit la porte de son bureau avec enthousiasme et se figea.
Une femme était assise dans la salle d'attente.

- Docteur Ramera, je présume ?

Elle était pâle, pulpeuse, avec un rouge à lèvres si carmin qu'il lui violait la bouche.

- C'est bien moi, dit Jean-Pierre. Je peux vous aider ?

- Je viens pour une séance.

- Oh... Navré, mais je ne prends pas de patient sans rendez-vous. Si vous voulez bien entrer un instant, je suis sûr que nous pouvons convenir d'un horaire qui...

Dix minutes plus tard, il était assis derrière son bureau et May Holloway - c'était le nom de la femme - sur le fauteuil dévolu aux patients. Jean-Pierre était légèrement décontenancé ; c'était la première fois de sa carrière qu'il laissait quelqu'un avoir une séance sans rendez-vous préalable, et il ne savait pas bien au juste comment elle avait réussi à le convaincre. D'autant qu'elle était typiquement le genre de patiente auquel il fallait poser des limites : à peine entrée, elle s'était comportée comme si le bureau lui appartenait, faisant sans gêne le tour du propriétaire, s'allumant une cigarette malgré la demande du psychiatre (face à laquelle elle avait simplement souri, soufflant sa fumée d'un air mutin que Jean-Pierre hésitait à interpréter comme de l'insolence).
Pour l'heure, il avait sorti une feuille de papier vierge et attendait. May Holloway ne parlait pas encore ; c'était assez commun pour une première séance, certains patients étaient gênés, ou ne savaient tout bêtement pas par où commencer. Elle, elle fumait en souriant, semblait le jauger du regard.
Cela aussi était commun, et pourtant Jean-Pierre se sentait curieusement mal à l'aise. C'est parce qu'elle est belle, se dit-il : il s'était toujours senti emprunté en compagnie des belles femmes. Celle-ci avait la prestance, la sophistication des poules de salon, avec un on-ne-savait-quoi de caustique au coin des lèvres, une tension observatrice un brin retorse au fond des yeux. Il y avait de quoi se sentir mal à l'aise, se convainquit Jean-Pierre, et ça n'avait rien à voir avec la beauté. Il n'était pas même sûr de la trouver belle, au fond : c'était qu'elle se comportait tellement comme si tout et tout le monde lui était acquis qu'il avait immédiatement fait l'amalgame.
Agacé, soudain, de voir sa pause déjeuner raccourcie par une sans-gêne du genre (l'entrecôte grillée lui faisait ses adieux solennels, il faudrait se contenter d'un sandwich), Jean-Pierre s'éclaircit la gorge et demanda de sa voix professionnelle la plus douce :

- Alors, May... Pourquoi êtes-vous là aujourd'hui ?

Elle fit un rond de fumée, silencieuse.

- Y-a-t-il quelque chose dont vous voulez parler en particulier ?

Elle leva un sourcil, comme si elle s'apprêtait à cracher un sarcasme, mais sembla se raviser. Pour la première fois depuis qu'il l'avait aperçue, elle baissa les yeux, considérant ses genoux d'un air partagé. Puis elle releva la tête et de déclara, semblant fournir un effort surhumain :

- J'ai des problèmes au travail. Beaucoup de pression.

Même crispée comme elle l'était, elle susurrait toujours le moindre mot, comme si elle essayait de l'amadouer, de le séduire. Cela semblait être naturel pour elle.
Jean-Pierre eut un petit mouvement de tête encourageant :

- Et vous travaillez dans... ?

- Je tue des insectes.

Toute sa maîtrise professionnelle lui fut nécessaire pour ne pas rire. Marilyn Monroe ici présente, dans la désinsectisation ? C'était certainement la situation professionnelle la plus inattendue qu'un patient lui avait jamais présenté.

- C'est simplement que... Elle ferma les yeux, en proie à un conflit intérieur. Je ne peux pas en parler. Je veux dire, je suis habituée à ne pas en parler, ça ne pose pas problème. Je suis une professionnelle. C'est simplement... Usant, je présume. Usant, à force.

- Je vois, dit patiemment le psychiatre. En somme, vous considérez le fait d'exprimer vos sentiments comme une faiblesse.

- Oh, bloody fool!

(C'était donc cela, ce léger défaut de prononciation qu'elle avait, malgré la qualité de son français, pensa Jean-Pierre : elle était anglaise.)

- Et qu'est-ce d'autre, s'il-vous-plaît ? Qu'est-ce d'autre que de la faiblesse ?

- Une solution pour ne pas devenir fou, ou aller très mal ?

Jean-Pierre lui sourit. Elle lui rendit son sourire, amusée, puis son regard devint flou alors qu'elle se souvenait.

- Je parlais trop, étant enfant. Si je m'étais débrouillée convenablement, elles n'auraient jamais rien su. J'aurais pu mentir, faire passer les choses qui explosent et qui changent de couleur pour des hasards, au lieu de formuler mes doutes à voix haute... Quelle idiote j'étais.

- J'ai grandi dans un orphelinat. précisa-t-elle devant le regard perdu du psychiatre. Les autres filles étaient... méchantes. Elles disaient que j'étais bizarre. Elles me traitaient de sorcière. (Pour une raison mystérieuse, May Holloway se fendit d'un rire amusé, comme si elle venait de dire quelque chose d'hilarant.) La directrice m'a écarté du groupe quand elle a vu combien j'étais source de discorde parmi mes... « camarades ». Je dormais dans une chambre à part, personne ne m'adressait la parole. Saloperies de sang-de-bourbes...

« Sang de bourg »? Jean-Pierre s'interrogea mais ne releva pas (il n'était pas familier de l'argot britannique, et n'avait pas de doute qu'il devait s'agir d'une traduction un peu trop littérale d'une insulte anglaise). Il reprit plutôt, consiencieux :

- Vous en avez donc conclu qu'il était dangereux de vous ouvrir aux autres, de partager vos doutes ou vos pensées ?

- Je parlais aux cafards, parfois. Il y en avait des tas, l'endroit était sale. Je leur parlais de mes secrets d'une toute petite voix. Puis je les écrasais.

Le psychiatre haussa mentalement les sourcils.

- Écoutez-moi donc, en train de faire du misérabilisme comme une petite fille plaintive... On dirait du mauvais Zola.

Jean-Pierre sourit à la référence et griffonna quelques lignes sur son dossier.

- Et vous n'avez jamais trouvé quelqu'un auprès duquel vous aviez le sentiment de pouvoir vous ouvrir par la suite ? relança-t-il. Des amis, des collègues, un époux.. ?

- De toute évidence, vous n'avez jamais rencontré mon ex-époux. Quoiqu'il y ait indéniablement quelque chose du cafard en lui. Comme quoi, les associations manquées...

Elle avait repris un ton badin, loin de la presque fragilité qu'elle avait laissé transparaître auparavant. Jean-Pierre lui fit signe de poursuivre, s'efforçant de la maintenir dans un état d'esprit propice à la thérapie.

- Des amis... Je n'ai pas ce genre d'amis. Quant aux collègues, il serait clairement inconvenant de manifester la moindre faiblesse en leur présence. Ce serait me discréditer, irrévocablement. Et, encore une fois, il n'est pas dans ma nature d'être démonstrative, et c'est heureux. Ma survie professionnelle en dépend.

Elle semblait prendre le travail de désinsectisation dramatiquement au sérieux, nota Jean-Pierre. Il la voyait s'agiter sur son fauteuil, allumer une nouvelle cigarette pour l'écraser aussitôt.

- Vous savez quoi ? lança-t-elle avec un rire bref. Au fond, je ne vois vraiment pas ce que je fais ici. Transplaner en France ainsi pour gloser comme une poule névrosée de base, alors que je devrais être en Irlande à pomper des infos aux bourbistes... Je ne vois pas ce que je fais ici...

Le psychiatre fronça les sourcils. Son discours devenait de plus en plus confus, et plein d'anglicismes ("Transplaner" ? "Bourbistes" ?), et il la sentait sur le point de se fermer irrévocablement. Peut-être aurait-il finalement le temps pour cette entrecôte, songea-t-il avant de se morigéner intérieurement. Une patiente avait besoin de son aide et il pensait à se remplir la panse... Mais, alors qu'il s'apprêtait à tenter de la calmer, May Holloway se leva prestement.

- Où sont les toilettes, je vous prie ?

- Dans la salle d'attente, première porte à gauche. May, rasseyez-vous, je vous en prie, nous...

- Merci. Je devrai me repoudrer avant de repartir. Bien... Elle sortit un long morceau de bois de son sac à main et le pointa sur le psychiatre. Eh bien je présume que cela n'aura pas été tout à fait inutile. Au final, j'imagine pouvoir relâcher un peu la pression une fois par décennie sans que cela nuise à mes talents. Et, tant que je nettoie derrière moi, après tout...

Jean-Pierre était trop occupé à considérer le morceau de bois avec incrédulité pour enregistrer ce qu'elle disait, ou même songer à lui proposer de revenir la semaine prochaine. Il ne devait pas oublier d'appeler Patricia avant sa prochaine séance, pensa-t-il, bribe de normalité au milieu d'une situation qui devenait de plus en plus étrange. La patiente brandissait son bout de bois vers lui comme une épée, et il était de plus en plus perplexe :

- Je peux savoir ce que vous...

- Je vous l'ai dit : je parle aux cafards. Puis je les écrase.

Jean-Pierre ouvrit la bouche. Il y eut un éclair émeraude. Puis il n'y eut plus rien.

Le bureau était parfaitement silencieux, désormais ; le double-vitrage ne laissait pas filtrer la rumeur de la rue, et rien ne bougeait plus dans la pièce.
May Holloway poussa la main inerte du psychiatre sans douceur, saisit son dossier et y mit le feu.
Puis elle ramassa son sac et, de sa démarche élégante, chaloupée, se dirigea vers les toilettes.
Elle devait vraiment se repoudrer. Transplaner lui donnait toujours l'air négligé.


QUI EST DERRIÈRE L'ÉCRAN ?




    » SURNOM(S) : Toujours Alys.
    » ÂGE : Toujours 24 ans^^
    » GARÇON OU FILLE ? : Fille.
    » COMMENT AS-TU CONNU POUDNOIR ? : TdJ.
    » AVIS / SUGGESTIONS ? :
    » PARRAINAGE? : Nan, j'suis une grande maintenant Razz
    » MULTICOMPTE ? : Oui (autorisation de Rob').
    » CODES :


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MessageSujet: Re: May Holloway || Garce professionnelle Mar 5 Fév - 22:16

Re-bienvenue!
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MessageSujet: Re: May Holloway || Garce professionnelle Mar 5 Fév - 22:32

Re-bienvenue!
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MessageSujet: Re: May Holloway || Garce professionnelle Mar 5 Fév - 22:57

Re-merci Laughing
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MessageSujet: Re: May Holloway || Garce professionnelle Mar 5 Fév - 23:07

Re-bienvenue seconde What a Face

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MessageSujet: Re: May Holloway || Garce professionnelle Mar 5 Fév - 23:10

Re-bienvenue Smile
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MessageSujet: Re: May Holloway || Garce professionnelle Mer 6 Fév - 11:08

Re-welcome !
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MessageSujet: Re: May Holloway || Garce professionnelle Jeu 7 Fév - 13:15

Bienvenue May, t'as l'air vachement sympa :cheers:
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MessageSujet: Re: May Holloway || Garce professionnelle Dim 10 Fév - 11:40

J'ai oublié un truc pour la validation ? Ou c'est juste la bureaucratie poudnoirienne à l’œuvre ?
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MessageSujet: Re: May Holloway || Garce professionnelle Dim 10 Fév - 18:48

bienvenuuuuue l'ex femme tueuse de cafards !! x) Puisse Poudnoir te procurer milles joies...et milles engeulades avec Jackson.
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MessageSujet: Re: May Holloway || Garce professionnelle

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May Holloway || Garce professionnelle

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