POUDNOIR
Cher (e) Sorcier (e),
Tu viens de débarquer dans un monde de la Magie subissant la dictature cruelle et sanglante de Lord Voldemort !
Un Monde où tout n'est que pouvoir, les faibles ne survivent pas ou suivent péniblement les forts.

Poudnoir est un forum qui se veut le plus réaliste possible ainsi la violence des combats et l'atmosphère de cette dictature est retransmise le mieux possible.
Auras tu le courage de nous rejoindre ?
Forum RPG Harry Potter Post-Bataille de Poudlard

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Terreurs nocturnes [Pv' Georgie]

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MessageSujet: Terreurs nocturnes [Pv' Georgie] Sam 6 Avr - 14:02

« Ostéoclaste ! »

Un cri retentit dans les couloirs de Poudlard.
Il n'avait pas été étouffé par la nuit, et la brigadière à terre se tenait la cheville, le visage en sang, sa baguette à quelques centimètres plus loin.
Elle essaya de ramper pour l'attraper, mais un nouveau sortilège l'atteint, le trait magique tordant son corps dans tous les sens par vague de douleur.
Son visage frotta contre le sol, laissant une trace de sang à l'endroit de la torture.

Puis plus rien.
L'attaque avait cessée, la jeune fille était inanimée. Se baissant, son agresseur ramassa l'insigne de la brigade entre ses doigts blancs et couverts du sang de sa victime.
Il la porta à la lumière de sa baguette. Quelle belle insigne … symbole de la mollesse de Poudlard, de l'incapacité, de la déchéance. Il n'y avait bien que Kim pour la porter avec élégance.
Et l'emblème tomba au sol, avant d'être écrasé sous le pied du lion.
Voilà ce qu'il en faisait de la brigade.


-----------------------------------------------------


D'un coup de pied, le corps de la brigadière dévala les escaliers.
À sa cheville cassée, elle pourrait y ajouter des côtes désormais.
Détachant son regard des restes de cette dernière, il se retourna pour voir son œuvre sur le mur.
De lettres écrites du sang de sa victime, on pouvait lire d'une sublime police gothique : 'Nowhere is safe …'
Frédérique LeeRoy recevrait là son premier et dernier avertissement de la part du Cartel.
H en était la tête et le bras armée, mais les Bedan géraient le coté politique et publicitaire de ces groupes, seulement là, le lion devait prouver qu'on ne pouvait se satisfaire de si peu.
La brigade avait merdé, et c'était la troisième qui liquéfiait ce soir. Une au septième, puis l'autre au cachot, et enfin celle là. À peine fatigué de ce job pressant mais amusant.

Il n'était pas le seul à tourner cette nuit du Cartel de toute manière, en cas de bordel, Sidney, Kyson, et peut être même les Bedan se ramèneraient, en tout cas, la Gryffondor passait toujours derrière lui pour effacer les mémoires, histoire que les victimes ne puissent vraiment pas cafter, de toute façon, qui irait le balancer ? Toucher H, c'était finir empaler sur la grille de l'école.
Attaquer le cowboy solitaire, c'était courir à sa perte, et plus d'un avait essayé, on ne comptait plus les exemples tant ils étaient nombreux.
Et ce soir, venant d'en faire trois, il ne se doutait pas qu'une quatrième candidate viendrait s'ajouter à la liste …


-----------------------------------------------------


On entendait plus un bruit dans le couloir. Plus un bruit ou presque, juste les pas de H dans ce dernier. Il avançait dans l'ombre, pas besoin de lumos, la faible lueur provenant des fenêtres suffisait à lui fournir une visibilité correcte. L'avantage d'être attrapeur, c'était qu'on développait beaucoup ses sens, et l'impact se ressentait sur les aptitudes aux combats.
Le septième étage était relativement tranquille à cette heure, pour cause, c'était de là que sortaient les lions du Cartel et de l'Elite, et à moins d'être suicidaire ou de faire partie de ceux ci, il y avait peu de chance de croiser quelqu'un.
Alors on voyait H passer dans l'ombre, descendant les escaliers calmement, contrairement aux rares fois où il devait courir pour aller en cours, et bousculer la moitié de ceux qu'il croisait.

Il n'y avait rien au sixième, de toute façon, il n'y avait jamais rien eu, c'était pas comme si cela importait à H de toute manière. À part les toilettes, et encore, rien d'intéressant là bas. Au cinquième il y avait surtout la salle de bain des préfets et capitaines, lieu de détente que le lion connaissait bien … en charmante compagnie en générale. Quel idée de se prélasser seul …
Puis le quatrième, en général à part les cris qui provenaient des salles de torture, on oubliait vite le bureau du chinois qui faisait les cours de défense.
Et puis le troisième, avec la salle des trophées.
Nostalgique, le Gryffondor ne l'était pas trop, mais le soir, il aimait bien se rendre là bas, pour admirer la coupe de Quidditch qu'il avait gagné, la plaque d'or avec les noms de ses joueurs, et puis, ça lui donnait un sentiment de grandeur qu'il ne connaissait pas vraiment, même avec son statut de force dominatrice à Poudlard.

Puis un bruit.
C'était pas normal. Réflexe, il tira sa baguette.
Ça venait de l'autre coté du couloir. Plissant les yeux, il vit de la lumière un peu plus loin, elle était faible, on cherchait à se cacher, et à faire des choses en secret.
Naturellement, il aurait pu décider de faire demi-tour, d'aller chercher des copains pour aller y jeter un œil, mais c'était pas vraiment son genre m'voyez.
Alors il approcha calmement de l'endroit.
On y entendait peu de choses en réalité, du coup difficile d'évaluer la menace. Un prof ? Un surveillant ? Un élève ? Rien à foutre, s'il fallait casser la gueule, il le ferait, de toute façon il adorait distribuer et recevoir.

La ou les personnes à l'intérieur devait s'éclairer à la bougie, ou au lumos, c'était relativement tendu comme situation.
Approchant de l'endroit, le lion ne prit pas gaffe où il mettait ses pieds, et par mégarde envoya valser d'un coup de pieds quelque chose qu'il n'eut pas vraiment le temps d'analyser.
Enfant de jurons …

*Puuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuute *

Il se tapit contre le mur, de sa fine silhouette proche du squelette.

*Fais chier … et merde, manquait plus que ça ! *

Sa baguette était prête à distribuer les tatanes de magie noire. De toute façon, il ne chercherait pas à comprendre. Si un sortait de l'endroit, il lui sauterait dessus, et lui ferait la peau.
La diversion avait ça de bon, que même involontaire, elle lui donnait l'avantage, et puis merde, il était pas à ça près.
Cette petite salle ouverte allait voir du sang ce soir, oui, une belle orgie dans le sang comme on avait pu l'habitude d'en faire. Une bonne dose de schnouf n'aurait pas suffi à imaginer ce qui allait se produire là. Un massacre, une tuerie !

Retenant presque son souffle, le lion sentit le sang lui monter à la tête, ses pupilles commençaient à se dilater, bingo, c'était jackpot pour la petite victime. Frénésie sanguinaire en approche.

Loup y es tu ? Oui je t'attends derrière la porte ...
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MessageSujet: Re: Terreurs nocturnes [Pv' Georgie] Dim 7 Avr - 17:55

Cette nuit-là, Georgie avait obtenu une permission spéciale, lui permettant de demeurer autant qu'elle le voudrait en salle d'étude. Il ne fallait pas envisager ça comme un privilège, loin de là. Elle avait demandé cette autorisation afin de terminer un important devoir de métamorphose, qui devait être prêt pour le lendemain. La jeune sorcière avait toute la nuit pour achever son travail, et elle trimait depuis deux heures déjà. Poudlard était endormi, ainsi que tous les élèves du château. Tous ? Peut-être que non, il y en avait toujours une poignée qui ne se pliait pas au règlement et qui prenait un malin plaisir à le violer. Peu importait à la Serdaigle, qui était ici dans l'unique but de bûcher pour son devoir. Georgie avait compris une chose essentielle ; ne se jamais se mêler des affaires des autres, car on ne sait jamais sur qui on peut tomber. Ou sur quoi. C'est pour cette raison que la jeune blonde n'allait pas dénoncer les rôdeurs qui passaient outre la règle du couvre-feu. Elle comprenait que certains aient besoin de changer d'air, et rester cloîtrer dans sa salle commune n'était pas forcément toujours agréable. Et puis, qu'aurait-elle à y gagner, concrètement ? Rien, à part le favoritisme de ses supérieurs. Ce genre de choses n'intéressaient pas Georgie, qui se voulait une honnête sorcière, adhérente au régime. Rien de plus.

Minuit sonnait à la pendule magique accrochée au mur de la salle. Elle releva la tête pour consulter l'heure, et en profita pour s'étirer allégrement. Si quelqu'un avait pu la voir à cet instant précis, il l'aurait comparée à un chat. La demoiselle resta longtemps les muscles contractés, dans une position étirée. Puis elle relâcha toute sa tension dans un soupir de contentement. A son grand soulagement, elle avait presque finit son devoir de métamorphose. L'élève se pencha à nouveau sur son parchemin remplit d'une écriture effilée et italique, et le grattement régulier de sa plume reprit. Soudain, un bruit sourd se fit entendre dans le couloir, ce qui fit sursauter Georgie, qui était pleinement concentrée. Agacée par cette interruption, elle décida d'aller jeter un coup d'œil. Cependant, n'étant pas complètement inconsciente, elle prit soin de saisir sa baguette. Prudemment, elle sortit dans le couloir, pour se retrouver face aux ténèbres de la nuit. Rien ne bougeait dans l'obscurité, mais elle était persuadée que quelqu'un se terrait là. Une respiration, bien que faible, déchirait le silence pesant qui régnait d'habitude sur Poudlard. Elle n'avait pas d'autre solution que d'utiliser un Lumos. De toute façon, qui que ce soit, il savait que Georgie était tout près. La voix de la Serdaigle retentit alors :

" - Lumos ! "

Sa baguette éclaira alors un visage, mais un visage qu'elle n'aurait jamais voulu voir. Un regard terrible, qui pourrait effrayer la Mort elle-même. La jeune fille eut un tel sursaut qu'elle recula instinctivement. Ce qui l'avait autant secouée, c'était l'identité du jeune homme qui se trouvait là. Elle ne le connaissait que de vue et de réputation, mais elle savait qu'il ne fallait pas se trouver sur son chemin. Encore moins seule, la nuit, sans surveillance. Il s'agissait de Yakovsky, un Gryffondor qui avait gagné le respect de tous dans la violence. Georgie n'osa lui demander ce qu'il faisait ici, il aurait pu mal le prendre et lui briser tous les os si il l'avait voulu. La deuxième chose que la demoiselle avait apprise, c'était qu'on ne s'attaquait pas à plus fort que soi. Et elle était assez intelligente pour reconnaître un sorcier potentiellement plus puissant qu'elle. Finalement, elle réussit à sortir de sa paralysie, et à articuler :

" - S-Salut, j'ai entendu du bruit, et .. Enfin, ça va ?"
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MessageSujet: Re: Terreurs nocturnes [Pv' Georgie] Lun 8 Avr - 23:31

Une petite voix fluette qui essayait d'être discrète formula non loin devant le lion :

" - Lumos ! "

Puis son visage se décomposa instantanément. Tu as peur petite ? Oui elle avait peur, cela se lisait dans son regard. Elle tremblait presque. S'il bougeait, elle aurait crié, assurément.
C'était comme si elle venait de voir la mort elle même, tombée du ciel pour fondre sur elle, sauf que là, c'était peut être pire.
Le visage du Gryffondor était éclairé par la faible lueur de sa baguette, faisant ressortir son regard carnassier, animé d'une lueur que peu arrivaient à percer, à comprendre, son teint pâle d'homme de l'Est était presque accentué par le maigre éclairage.

Elle aurait presque tremblé s'il avait avancé, et il pouvait le faire. Elle était seule, dans la nuit, avec un prédateur d'une toute autre espèce devant elle, seule, et presque sans armes.
La cueillir semblait si simple, si aisé, comme si elle n'existait que pour ce dernier instant de consécration, un sublime finish, de l'art tout simplement.
Elle pouvait d'un instant à l'autre devenir un chef d'oeuvre, il ne tenait qu'à H d'en faire son quatre-heure. Et il avait la capacité de le faire.
On ne le présentait plus, et même le Serdaigle reclus au fond de sa grotte savait qui était ce Gryffondor, ce visage avait un nom, qu'il fallait ignorer, esquiver, feinter, sous peine d'être fini de la plus sale des manières.

À cet instant, elle crut plonger dans un océan de souffrances et de sanglots, et lui, il en riait.
Oui, intérieurement il jubilait. Elle était si frêle et misérable, si facile à effrayer, une proie parmi la masse tout simplement.
Elle aurait prié n'importe quelles divinités pour ne pas le rencontrer, elle avait du prier les mauvaises.

L'attrapeur des rouges resta là, à la regarder silencieusement, ignorant l'agacement qui commençait à monter à cause du lumos en pleine gueule.
Parce que tant qu'il ne disait rien, elle ne pouvait pas deviner ses intentions, du coup elle devait flipper encore plus, et du coup il prenait encore plus son pied.
Et elle restait plantée là, attendant presque la sentence qui ne venait pas, comme si elle avait accepté la triste fatalité qui viendrait tôt ou tard la prendre, elle et sa misérable vie qui ne valait rien, rien fasse à la grandeur destructrice à laquelle le garçon à qui elle faisait face était promis.
Puis elle osa, d'une voix terrifiée, mais qui devait se rassurer par la parole, trop pétrifiée pour bouger, ainsi était le début du rituel, la malédiction du sang par la peur …

" - S-Salut, j'ai entendu du bruit, et .. Enfin, ça va ?"

Elle n'eut comme réponse dans un premier temps qu'à un sourire sadique, un brin démoniaque sur ce visage d'ange. Le démon en un corps si jeune, si innocent.
Que pouvait elle bien faire ? S'enfuir en courant ? Elle se prendrait un sort, car on ne fuyait pas H très longtemps. Tenter un duel ? Au moment où son lumos se dissiperait, l'autre aurait pointé sa baguette sur elle, et l'aurait déjà atteint ne serait ce qu'au bas ventre. La communion dans la douleur, n'être qu'un mortel, c'était si bon … prendre une âme, la dévorer, et savourer la douleur de la mort, ce n'était même plus du plaisir, c'était de l'extase !
Et d'ailleurs, H avait pour projet d'essayer de tuer au doloris, juste pour voir … oui, ça lui permettrait de prendre un pied monstre ce truc, de faire planer bien plus haut que la plus puissante des herbes du prof de botanique.

Mais pour l'heure, il n'avait pas envie de se faire menaçant. De deux choses l'un, de sa main gauche, libre, il attrapa avec force le poignet de la miss, continuant de la fixer avec ce regard de tueur que tous connaissaient et redoutaient.
Et sa voix retentit bassement dans les ténèbres qui l'entourait.

« Baisse ta baguette ... »

Pas de bonjour. Pas de salut, rien. C'était froid, mais le contact avec le poignet de la jeune fille se faisait si chaud … si chaud. Qu'elle devait le sentir vivre dans cet ombre. Il pouvait sentir son pouls, voir le rythme qui s'accélérait, la communion commençait, ce n'était que le début, mais déjà, il sentait quelque chose.
La suite était scellée.

Quand il lui lâcha la main, elle n'eut d'autre choix que de s'exécuter sous le regard inquisiteur de la menace la plus sérieuse de Poudlard.
Puis il entra dans la salle, sans prévenir, tira une chaise, et s'installa avant de se balancer et de mettre ses pieds sur la table, puis il les croisa, et regarda fixement la bougie.
S'étirant et baillant pour se réveiller, le lion ne prit guère soin de regarder autour de lui, poupée de cire qu'il pouvait faire fondre au toucher, il ne tenait qu'à lui de transmettre ce flux de chaleur.
Il regarda un moment autour de lui, laissant planer le doute en ce silence, pouvait elle deviner ce à quoi il pensait ?
Probablement pas, sinon elle serait partie en courant rapidement.

La pendule indiquait minuit passé. Et c'était bien connu, ici, après minuit, il n'y avait plus de règles … avec H, il n'y en avait de toute manière jamais eu.
Puis il inspecta sa baguette, d'un ébène le plus noir, elle semblait renfermée en elle la pire des magies, la plus infect que la terre ait porté, une boîte de pandore.
Elle tournait lentement dans main, à la lueur de la bougie. Continuant de la fixer, il demandait sur un ton un brin plus hautain et provocateur :

« Et toi  … t'es qui et qu'est ce que tu fous ici à c't'heure là ? »

Il venait de rouler des yeux sur elle, tournant la tête au besoin.
Maintenant il la fixait, la baguette dans la main mais pas pointée sur elle.

Les moyens qu'elle avait de s'en tirer indemne ?
Le vaincre. Peu y étaient parvenus.
L'amadouer, ceux là étaient encore plus rare.
Les bénis des Dieux, il n'y en avait pas.
Et les demoiselles qui avaient suffisamment de charmes pour l'aguicher et … par une pirouette arriver à s'en sortir non sans actes prouvant leur bonne foi.
Mais ça pouvait elle le savoir ?
H avait ses faiblesses, et outre son maigre intellect, sa violence n'avait pas d'égale.

La moindre mauvaise réponse se payait cash, elle l'apprendrait bien vite ...
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MessageSujet: Re: Terreurs nocturnes [Pv' Georgie] Mer 10 Avr - 19:18

A tout moment, le sorcier qui était planté devant elle pouvait bondir et la réduire en poussière. Il aurait, en faisant cela, respecté son titre de « Lion ». Mais l’heure n’était ni à la plaisanterie, ni à la légèreté. En des temps difficiles comme ceux que les élèves de Poudlard vivaient, on pouvait aisément comprendre que certains dérivent. Georgie pensait que Yakovsky était un de ceux-là, auxquels le strict respect des règles ne convient pas. L’autorité, il s’en lavait visiblement les mains, car la blonde doutait qu’il ait la permission de rôder dans les couloirs de nuit. Cela signifiait sans l’ombre d’un doute qu’il n’était nullement effrayé par les possibles châtiments administrés aux élèves désobéissants. Georgie ne s’en étonna pas ; le Gryffondor donnait cette étrange impression de n’avoir peur de rien ni de personne. Avait-il déjà ressenti cette oppressante émotion ? La sorcière n’aurait su le dire en cet instant. Quant à elle, la peur l’étreignait si fort que son cœur tambourinait dans sa poitrine.

Le regard acerbe du jeune homme la transperçait, et un malaise palpable s’immisça. La sorte de malaise que l’on trouve entre un prédateur et sa proie. La proie sait pertinemment que son heure a sonné, mais elle ne s’enfuit pas. Elle demeure, impassible, attendant le coup fatal. Le prédateur, lui, se délecte du dernier instant de vie de sa cible, instaurant un suspens quant à son offensive. Ceci décrivait parfaitement la situation qui se déroulait au troisième étage du château. Georgie regardait dans le vide, et son esprit était tout aussi vide. Il esquissa un sourire lorsqu’elle lui adressa la parole. Mais pas un sourire agréable, loin de là. Un sourire carnassier, qui laissait entrevoir la tentation du carnage dans ses yeux. Un frisson dérangeant parcouru la colonne vertébrale de la blonde. Un frisson glacé, comme si la Mort avait caressé son dos. Toutefois, une soudaine étreinte au poignet l’arracha de ses funestes pensées. La jeune fille avait été tellement absorbée par la peur d’une attaque imminente. Tant et si bien qu’elle oublia qu’elle braquait sa baguette lumineuse sur le visage du Lion. Il accrocha son regard, et lui ordonna sèchement d’abaisser son outil de magie. Elle s’exécuta en silence. On ne contrarie pas les fous, et encore moins les fous en position de force.

C’était comme si une ombre dissimulée avait pris soudainement vie. Le contact physique entre elle et Yakovsky était un rapport de force, qui ne dura pas bien longtemps. La demoiselle ne se débattit pas, il pourrait sans aucun mal lui briser le poignet. Il ne fallait surtout pas faire quelque chose de contrariant pour lui, et avec un peu de malice, elle pourrait s’éclipser prétextant la fatigue. Néanmoins, elle n’était pas encore sortie d’affaire. Le sorcier se décida à la lâcher enfin, après avoir exercé une pression pleine de sens. « Soumets-toi. ». Il alla ensuite s’installer à son aise dans la salle d’étude, ce qui brisa la tension du moment. Georgie souffla intérieurement, puis rejoignit Yakovsky de façon mécanique. Elle reprit sa place initiale et reposa sa plume dans l’encrier, roula son parchemin, puis rangea le tout. A vrai dire, la blonde faisait tout cela pour évacuer le stress de la situation. Se retrouver dans la même pièce qu’un dangereux élément ne constituait rien d’attrayant.

Le Lion se balançait d’un air nonchalant sur la chaise en bois. Sans doute une habitude pour renforcer l’attitude « mauvais garçon ». Elle trouvait cela ridicule, et commençait à être irritée de sa présence. Cette irritation venait du fait qu’il l’empêchait de terminer sérieusement son devoir, déjà. Secondement, malgré sa réputation sanglante et sa rudesse, quelque chose chez lui attirait la Serdaigle. Elle ne savait pas vraiment quoi, et c’était ça qui l’agaçait. Pendant qu’il semblait totalement absorbé par sa baguette magique, elle prit soin de le détailler. Une carrure athlétique, les cheveux bruns, la peau claire. Il était un parfait stéréotype des personnes du grand nord. A cela s’ajoutaient les sonorités de son nom, Yakovsky. Georgie s’affirma à elle-même qu’il devait être d’origine russe pour porter un tel nom. La voix du jeune homme résonna dans la salle, puis il la regarda enfin depuis leur rencontre inopinée. Son regard acéré fit monter l’adrénaline dans le corps de la sorcière. Mais extérieurement, elle restait de marbre, dominant ses émotions avec un grand contrôle. Elle n’avait pas détourné les yeux non plus, et la première réponse qui lui vint à l’esprit était dénuée de réflexion. * Mon nom te regarde pas, et t’es de la Brigade pour poser ce genre de questions ? *Encore une fois, elle se domina.

« - Moi, c’est Georgie. Je suis là parce que j’avais un devoir de métamorphose à finir. »
Ni plus ni moins la vérité. Restait à voir comment tournerait cet entretien inattendu. Bizarrement, la blonde avait la nette impression que les événements qui se profilaient n’avaient rien de bon.
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MessageSujet: Re: Terreurs nocturnes [Pv' Georgie] Mer 10 Avr - 22:37

L'erreur avait peut être d'avoir bougé de sa salle. Si elle n'était pas sortie, H n'aurait pas croisé son regard, il n'y aurait pas vu la peur, et l'aurait laissé gentiment dans sa salle. La miss allait regretter d'avoir eu un soupçon de courage, valeur qu'on attribuait plus souvent à la maison de son futur bourreau.
Elle pourrait hurler, mais personne ne l'entendrait, pas même la mince part de bon en son tortionnaire, fusse t'elle encore en lui.
Cours petite, cours, et ne te retourne pas.
Voilà ce qu'elle lui aurait dit, car elle savait ce qui pouvait se passer, et ce qui allait se passer de toute évidence. Georgie devait avoir entendu parlé de ce qui pouvait arriver lorsqu'on contrariait la mafia de Poudlard, mais le supplice était différent en fonction des élèves. En général, il s'agissait d'un début de rituel souvent constant.

Le Gryffondor attaquait d'un ostéoclaste, et même si on le savait, même si on connaissait son style, il avait une telle maîtrise de cette attaque qu'elle passait tout le temps.
Là, l'adversaire se trouvait diminuer. Puis venait un autre sort pour affaiblir, voir la torture principale, le doloris. Une nouveauté presque, il n'avait la pleine maîtrise de ce sort, mais pour un élève, il l'exécutait mieux que bien des adultes, en ça peut être y avait il du génie.
L'âme d'un guerrier prisonnière d'un corps d'adolescent sulfureux.
Peut être était il un descendant d'un grand mage noir ? Qui savait ? Pas lui en tout cas, il ignorait tout de son ascendance, qu'on lui avait caché depuis son adoption, il était le fils de rien, le fils de tout, peut être même d'une putain pratiquant les journées cuisses ouvertes, qu'en savait il ?
Il savait une chose, il avait 'hérité' de cette baguette, et il l'utilisait en pratiquant la magie la plus proche de son être, avec brio.

Que pouvait bien sentir un individu sensible au flux magique avec lui ? Il ne pouvait pas se le demander, car il ignorait tout de la magie, tout de la magie commune, lui il marchait à l'instinct, au feeling comme il disait. Il était bien incapable de vous expliquer le fonctionnement des trois quarts des sorts qu'il connaissait, soit une bonne dizaine, cependant il savait les exécuter, et peut être même mieux qu'un septième année.
Cancre de l'ésotérisme, génie de la baguette.

« - Moi, c’est Georgie. Je suis là parce que j’avais un devoir de métamorphose à finir. »

Il s'arrêta subitement de jouer avec sa baguette, fixant le vide alors qu'il répétait presque avec une mélancolique.

« Georgie ... »

Et il répéta à nouveau mais à voix basse.

« Georgie ... »

Georgia, Georgia, the whole day through
Georgia, sweet Georgia, no peace I find
Keeps Georgia on my mind ...


Un si beau prénom, si mélodieux, si enivrant.
Elle était enivrante, une perle, un bonbon que l'on déguste, l'arôme subtile d'une Georgia, si délicate, impossible à saisir, et pourtant elle était là. Oh Georgia … comment résister ? À cette vieille musique qui appelait n'importe lequel des esprits éclairés, des âmes corrompues par tant de haine, de ségrégation. H le vivait, et il ne pouvait réprimer cet appel.
Ce nom l'avait transporté ailleurs. Il en avait oublié le pourquoi elle était là.
S'il avait pu, il aurait lancé une musique pour l'accompagner.
D'un geste tranquille, il laissa sa chaise retomber sur ses pieds avant de ranger sa baguette dans une des poches de sa robe.
Puis il se leva, tranquillement, d'un pas léger, presque feutré, il s'approcha de là où elle était assise, cette Georgie.
Alors il lui tendit la main comme pour l'inviter à danser. Elle n'eut pas du comprendre tout de suite, subissant ce regard vide encore, de la même flamme carnassière mais qui se voulait différente dans l'intention. Voyant qu'il ne bougeait pas, elle n'eut d'autre choix que d'accepter de prendre sa main.
Et gracieuse, elle se leva, debout devant lui.
Il était là, à la regarder. Tranquillement, il tira sur la main pour l'amener à lui. Comme s'il voulait danser un slow avec elle sur une musique qui n'existait pas.
Il la fixa dans les yeux, alors que la main qui tenait la sienne glissait au niveau de son épaule.
Oh Georgia …
Les corps se rapprochaient. Presque forcée ou charmée par cette attitude très théâtrale.
Puis sa deuxième main vint se poser sur la taille de la demoiselle.
Et le mouvement suivit.

Comme ça. Sans prévenir. La fusion de deux esprits mélancoliques.
Il guidait un corps qui lui répondait. Georgie …
Et quand la danse se poursuivit. Il approcha son visage du sien, comme pour l'embrasser. Mais au dernier moment, sa tête se posa vers son épaule. Puis la bouche du Gryffondor s'approcha de son oreille et lui murmura délicatement :

« Défends toi … Georgie ... »

Lentement, après ces paroles douces, mais pleine d'une promesse qui se voulait tendre, presque amoureuse, il la laissa glisser loin de ces bras.
S'inclina légèrement, et tira sa baguette, attendant qu'elle en fasse de même.
Elle allait pouvoir se défendre, oui … défends toi Georgie, donne lui ce plaisir, accorde lui la suite de cette danse.
Sauve ta vie Georgie.

Quand elle l'eut en main. Il bougea la sienne lentement, comme s'il était perché sur un nuage, et envoya un trait magique d'une formule qu'il avait à peine murmurer.
Le trait de feu noir fondit sur la lumière de l'endroit faillit perdre la seule lumière de l'endroit. La bougie avait considérablement diminuée par ce feu noir, il ne restait qu'une maigre flamme surplombant un petit tas de cire.
À coté, le devoir n'avait rien subi. Dans sa maladresse, le lion n'avait pas endommager le travail d'une nuit, de ce début de nuit, car elle ne faisait que commencer.
Le feu se dissipa vite, par manque de puissance magique.

Il avait voulu changer, lancer un inferno, et pas un ostéoclaste comme d'habitude. Pourquoi ? Elle n'était pas n'importe qui, elle avait une odeur si particulière, un si beau prénom, elle méritait mieux que le commun. C'était Georgie.
Cette petite blonde qui ce soir lui faisait tourner la tête, à moins que ce ne soit la fatigue ? Qu'importe. La proie charmait le chasseur ? Peut être, mais elle pouvait se défendre, elle le devait.
Et lui n'avait qu'une seule chose en tête … Georgie ...


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MessageSujet: Re: Terreurs nocturnes [Pv' Georgie] Mer 10 Avr - 22:37

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MessageSujet: Re: Terreurs nocturnes [Pv' Georgie] Jeu 11 Avr - 20:22

Lorsque la Serdaigle répondit au jeune homme, celui-ci eut une réaction pour le moins inattendue. Il s'arrêta instantanément de rouler sa baguette entre ses doigts, et se paralysa pendant quelques secondes, avant de répéter son prénom. Georgie avait la sensation de l'avoir quelque peu perturbé, comme si son nom lui évoquait quelque chose de précis et de lointain. Ensuite, le silence s'installa à nouveau entre eux. Mais ça n'était en rien un silence tendu comme le précédent. C'était un de ces silences que l'on partage par respect pour l'autre. Yakovsky semblait naviguer dans de profondes pensées, et la jeune fille se garda bien de l'interrompre. A vrai dire, elle apprécia elle aussi ce moment de calme à sa juste valeur, et ne pu s'empêcher de contempler le Lion. Décidément, il l'intriguait pour des raisons qu'elle ne s'expliquait pas. Elle n'avait jamais éprouvé d'attirance pour qui que ce soit, à part pour l'érudition. C'était la première fois qu'un garçon lui faisait cet effet de malaise étrange. Et ce n'était pas n'importe quel garçon ; c'était H Yakovsky, l'élément le plus dangereux et le plus instable de l'école, selon les rumeurs. Tout à coup, le Gryffondor sortit de son mutisme et troubla le silence par le bruit sec de la chaise qui se reposait au sol. Il prit soin de ranger sa baguette, ce qui rassura en partie la demoiselle. Toutefois, elle n'était pas au bout de ses surprises.

H quitta sa chaise pour venir se planter devant elle, sans dire un mot. Il fit un geste de la main, et demeura dans cette position d'attente, toujours dans un silence total. Que désirait-il ?Elle posa ses yeux verts sur lui pour l'interroger du regard. La lueur malsaine qu'elle avait pu lire dans les yeux de Yakovsky s'était évaporée. Il resta impassible, malgré son questionnement implicite. En tout cas, Georgie mit quelques secondes avant de réaliser qu'il l'invitait tout simplement à prendre sa main. Pourquoi ? Il n'y avait qu'un seul moyen de le découvrir ; c'était de rentrer dans son jeu. Délicatement, la sorcière glissa sa main pâle dans la sienne, et quitta à son tour sa chaise pour prendre part au jeu. H l'attira doucement à lui, sans violence et sans rapport de force. La jeune fille était étonnée d'un tel changement de comportement ; quelques minutes avant, il était sur le point de la tuer, et voilà qu'il se montrait doux à son égard. Cela augurait quelque chose de louche, elle en était certaine. Mais pour l'instant, la Serdaigle se contenta de savourer ce moment à sa juste valeur. Car elle doutait fortement que H soit comme ça avec toutes les filles qu'il croise. Elle considérait cette attitude comme une sorte de privilège, et n'en était que charmée davantage.

Le sorcier positionna ses mains d'une façon à entamer une danse. Ce contact physique plut à Georgie, qui se laissa guider par les mouvements de son partenaire. Ils s'effleuraient innocemment, et elle ne le quittait pas des yeux, trop enivrée par l'agréable situation. Ses cheveux blonds suivaient le mouvement de ses épaules et de son corps, qui obéissait aux indications de H. D'habitude, la demoiselle n'aurait jamais cédé si bêtement à ce genre de chose. Mais là, c'était une rencontre exceptionnelle, du moins, elle en avait le sentiment. Peut-être avait-elle tort de s'abandonner aussi facilement au méchant, au violent, au puissant H Yakovsky. Là était toute la subtilité du jeu, déceler les véritables intentions de l'autre. Après quelques minutes où Georgie crut être déconnectée du monde réel, le Lion interrompit progressivement la danse. Cependant, il ne rompit pas le contact établit entre eux, au contraire. Son visage s'approcha de celui de la sorcière, qui n'eut pas de mouvement de recul. Elle n'eut aucune réaction, mais son cœur fit une pirouette dans sa cage thoracique. Toutefois, il dévia sa trajectoire au dernier moment, pour venir au creux de son cou. Elle pouvait sentir son souffle sur sa peau, ce qui lui procura un frisson particulièrement agréable. Les mots qu'il prononça lui firent un choc. Cet ordre, qui lui parut un conseil si doux, et si cruel à la fois, la condamnait à un duel face au redoutable Yakovsky. Elle ferma les yeux très fort pendant qu'il se détachait lentement d'elle. Elle aurait du fuir pendant qu'elle en avait eu l'occasion.

Le jeune homme saisit sa baguette et attendit patiemment qu'elle l'imite. Résignée et quelque peu déçue, la jeune fille tira sa baguette d'une couleur blanche éclatante, puis fit quelques pas en arrière. Georgie attendait qu'il débute le combat, puisque elle n'avait pas le choix. Il utilisa l'élément du feu, qui se forma en une espèce de ligne pour l'atteindre. Mais la demoiselle était rapide et agile, elle esquiva de peu les flammes qui léchèrent le mur de pierre. Dans son élan pour esquiver le sort, elle en profita pour contre-attaquer :

" - Stupéfix !"

Son intention n'était pas de blesser H, pas après le moment qu'ils avaient vécu. Elle ne pouvait pas se résoudre à prendre ce duel au sérieux, et cela l'agaça de plus belle. Au fond d'elle, elle était convaincue que H avait agit de la sorte seulement pour déjouer sa méfiance. Mais une chose troubla son raisonnement ; pourquoi aurait-il alors attendu qu'elle soit en possession de sa baguette pour débuter le combat ? Au contraire, il aurait du la prendre par surprise pour s'assurer un effet convaincant. Peut-être que cette brute, ce tyran, avait pu éprouver de la tendresse pour elle, Georgie Travis, la fille la plus transparente de Poudlard.




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MessageSujet: Re: Terreurs nocturnes [Pv' Georgie] Jeu 11 Avr - 20:22

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MessageSujet: Re: Terreurs nocturnes [Pv' Georgie] Jeu 11 Avr - 22:59

Georgie …
Son nom résonnait encore dans la tête du lion alors que son sortilège loupait sa cible. La réponse de la demoiselle ne se fit pas attendre, seulement, elle manqua elle aussi son attaque, d'une toute autre nature. Un stupéfix. Ce n'était pas ce que H appelait se défendre, pour la simple et bonne raison que ce sort n'était pas une attaque selon lui.
Pourquoi une attaque si faible ? Pourquoi ne pas te battre réellement Georgie ? Étais tu toi aussi tombée dans le piège des sentiments ? Là où d'autres avaient chu bien avant toi ? Oh Georgie, quelle erreur tu faisais en pensant qu'il pouvait t'aimer … il en était bien incapable.

Certes, H la considérait comme une demoiselle à part, mais nombreuses étaient celles à avoir reçu un baiser de la part du lion, nombreuses étaient celles à avoir rejoint son lit pour une nuit, ou un autre endroit pour fricoter, mais elles ne le disaient pas, pensant que cet homme était leur, mais il n'en était rien.
Malédiction ou bénédiction. Il n'y avait pas de limite claire.
H était à elle pour toujours, et jamais.

Elle lui aurait demandé de ne pas la quitter, de poursuivre ce moment où elle devait être si bien, si heureuse, de se sentir écoutée, de se sentir comprise, d'exister pour quelqu'un d'autre. Ce sentiment que le Gryffondor ne connaissait pas, car personne ne le considérait, il n'avait jamais été compris, on l'avait quitté, on l'avait oublié.
Pas de nom, pas d'existence, plus rien, il n'avait rien à perdre.
Pas d'amour, pas de loi, pas de reine …

Tout peut s'oublier, un homme, un amour, un sang, jusqu'à son propre nom. Oublié ces heures de vécu, oublié cette enfance, loin de tout ça, loin d'elle, loin d'eux, loin de ce qu'il était aujourd'hui. Il creusait sa propre tombe depuis déjà plus de neuf ans. Il n'y avait pas de place pour deux dans celle ci, juste celle pour un homme seul, sans attache. On avait jamais vu de matière suivre un corbillard, il mourrait seul, comme un roi qui n'avait jamais rencontré sa reine, seul, ou la vie l'aurait quitté, comme tout ce qu'il avait.
L'illusion d'être, de voir une flamme flamboyante en lui, animée du désir, ou de bien d'autres facilités qu'il ne connaissait pas. Cache toi, regarde là vivre, sourire, trembler, chanter, rire, respirer. Il était l'ombre de ce qu'elle aurait pu être, il ne vaudrait jamais mieux qu'elle, que cette Georgie.
Oh Georie, voyais tu le pauvre devant toi ? Toi qui le croyait au sommet, il était en réalité au plus bas de ce que l'humain pouvait faire.

Mais il ne t'avait pas tuer, pas encore, il ne t'avait pas agresser en traître, comme il aurait pu le faire. Le destin avait fait qu'il t'offre un dernier moment de partage. Un duel, un échange … juste vous deux. Toi et lui, ou l'union ne ferait pas la force.
Que ferais tu de lui si tu vainquais ? Que ferait il de toi ? Oh Georgie, toi qui avait atteint cette âme corrompue, qu'avais tu pu bien faire en cette soirée pour en arriver là.

Le sort passa loin du lion. Elle aussi ne pouvait reprendre ses esprits ainsi, pas après ce moment de communion, brûlée les passions déchirées, ils étaient là, à se battre sans vraiment le faire.
La musique se faisait plus rapide, plus précise, moins mélancolique, mais ils partageaient ce moment encore une fois, tous les deux.
Et ce fut au tour du lion d'envoyer son attaque.
La formule fut murmurée … avant de s'évanouir dans l'air.

« Amet ... »

Elle ne méritait pas cette souffrance, et comme prévu. Rien ne se produisit.
Le sortilège que Crow lui avait appris n'était jamais réussi du premier coup. Elle avait du répit, encore un peu. Et peut être que le choix de ce sort n'était pas anodin. Peut être n'avait il pas envie de se battre ce soir, peut être ne voulait il pas détruire et attaquer cette beauté ? Georgie.
Prisonnier des chaînes de l'humanité dénuée d'amour.
Ses yeux se posèrent sur le visage angélique de la demoiselle. Il hocha la tête.
Celui qui détruirait ce visage n'était pas digne de vivre, n'était pas digne d'être appelé humain, et il n'y avait pas encore touché, pas à elle. Ce contact charnel qu'il avait eu avec elle lui rappelait ce désir le plus profond. Un partage avec elle, plus qu'une danse, plus qu'un échange de sorts.
Porte donc la foi, tu n'y as pas droit, toi le paria de ces gens, de ces hommes, tu n'es pas comme eux.

Il n'affichait pas de garde, il n'avait pas l'intention de réellement se défendre, pourquoi ? Pourquoi asséner des coups de pourquoi ? Il en était ainsi. Peu importe la question, il n'y avait pas besoin de ça pour répondre. Et d'ailleurs, il n'y avait pas de réponse à lui fournir, pour la simple et bonne raison qu'elle savait ce qu'il en était.
La foi l'avait touché, mais Georgie aussi.
Le conflit de deux idéaux, la foi en elle, la foi en la destruction. Et si pour l'instant, la beauté de cette jeune femme semblait l'emporter, il n'était peut être qu'une question de temps.
On ne fuyait jamais très longtemps les chaînes de son destin.

Son regard dans le sien, il lui dit d'une voix calme, pareil à celle de tout à l'heure :

« Défends toi Georgie … sauve toi ... »

C'était si calme, si innocent, cela ne pouvait pas venir réellement de lui, pas de l'homme qu'elle connaissait de réputation.
Elle devait le vaincre, le garder loin d'elle, sous peine qu'elle se fasse dévorer, l'âme et le corps, ce désir n'était qu'une illusion, ne le voyait elle pas ?
Péché de mœurs, péché de chair.
Que désires tu jeune femme ? Tu ne le désires pas réellement.
Mais pourquoi ne pas s'enfuir ? Pourquoi rester ?
L'heure assassine la rapprochait de l'inévitable reprise du cours normal des choses, le sort la frapperait tôt ou tard, et plus le temps tournait, plus elle courait le risque de subir ce que certains appelaient 'un avant-goût de l'enfer'.

Non, il n'y arrivait pas. Il ne pouvait pas la toucher … pas maintenant, pas comme ça.
Georgie ...

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MessageSujet: Re: Terreurs nocturnes [Pv' Georgie] Jeu 11 Avr - 22:59

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Terreurs nocturnes [Pv' Georgie]

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