POUDNOIR
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Terreurs nocturnes [Pv' Georgie]

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Georgie Travis


MessageSujet: Re: Terreurs nocturnes [Pv' Georgie] Dim 21 Avr - 20:13

Le duel se poursuivait dans une ambiance presque morose tant les deux adversaires n’avaient pas le cœur à lutter. Georgie réussit à esquiver une fois de plus l’attaque de H, qui semblait légèrement ailleurs. Ils n’étaient pas réellement impliqués dans le combat, et tout était lent autour d’eux. Elle se sentait emprisonnée dans une sphère avec le Lion, ils se tournaient autour sans oser se défier. Avant de riposter, la Serdaigle se demanda depuis combien de temps ils étaient là. D’un coup d’œil, elle prit note de l’heure mentalement. 1h30 du matin. Si jamais un professeur ou un membre de la Brigade leur tombait dessus, ils allaient souffrir cette fois-ci. Cette brusque prise de conscience de l’illégalité fit un choc à la demoiselle. Un tout nouvel objectif se dessina dans son esprit : il fallait que le duel s’achève, et le plus vite possible. Peu lui importait de passer une semaine à l’hôpital, les os broyés. Un frisson désagréable lui parcourut la nuque en pensant qu’elle devrait ingurgiter du Poussoss. En cours de potions, elle avait appris que c’était très douloureux, le temps que les os repoussent totalement. Cette idée ne l’enchanta pas du tout, et elle fit une grimace de dégoût sans s’en rendre compte.

Son regard émeraude croisa celui de H, qui patientait, qui attendait le sortilège. Il avait l’air fier et absent à la fois. Georgie elle-même s’était sentie absorbée dans un autre monde lorsqu’elle avait partagé une danse avec lui. Mais cette déclaration de duel l’avait brutalement ramenée à la réalité. Au final, sa frustration se transformait petit à petit en un sentiment de vengeance. Peut-être que H ne comprenait que la douleur physique ? Si c’était le cas, elle allait tenter un maléfice plus convaincant sur le plan de la douleur, justement. Il aurait dû y réfléchir à deux fois avant de briser son premier véritable moment de proximité avec un garçon. Alors elle se mit en garde, persuadée maintenant par la valeur du combat, et l’instinct de survie. D’une voix assurée, elle lança :

« - Expulso ! »

Un bruit sourd retentit dans le silence nocturne de Poudlard. Pendant que son sort se dirigeait vers sa cible, la blonde en profita pour se dissimuler derrière une table encore intacte. Ces échanges de sorts devaient produire un vacarme digne de réveiller tout le château. Georgie pensait à la tête des professeurs et des élèves quand ils découvriraient la salle d’étude le lendemain. Elle serait sans doute un peu plus ravagée que maintenant, puisque le combat s’éternisait. La demoiselle se fit une promesse silencieuse ; si jamais H parvenait à la blesser, elle s’enfuirait immédiatement sans demander son reste. Elle était courageuse et endurante, mais pas suicidaire non plus. C'était pour cela qu'elle mettait tout à coup autant d'énergie dans ce duel imprévu, pour mieux le fuir.

A présent, il lui apparaissait évident qu'elle s'était complètement laissée emporter par ses sentiments. La raison avait reprit le dessus, tant bien que mal. Georgie ressentait un grand vide intérieur à cause de sa réaction virulente. Il ne voulait visiblement pas lui faire de mal. Mais cela pouvait aussi traduire une stratégie pour mieux la briser le moment opportun. La jeune fille s'efforçait de se répéter mentalement que H était un élément dangereux, et s'enticher de lui ne lui apporterait que des problèmes. Et après tout, il fallait être réaliste : ce garçon pouvait charmer qui il voulait. Pourquoi irait-il s'encombrer d'une Serdaigle qui passe son temps à la bibliothèque ? Toutes ces preuves constituaient un moyen de s'assurer que sa réaction était la bonne, qu'elle avait choisit le bon chemin. Georgie était du genre à délibérer de la manière la plus juste qui soit. C'est ce qu'elle venait de faire concernant l'irrésistible Gryffondor ; jamais il n'atteindrait son cœur. Ou alors, ce sera avec un sortilège.

H ; 5/3 (-2 PV puisque le sort a réussi)
Georgie ; 7/2


Dernière édition par Georgie Travis le Dim 21 Avr - 20:16, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Terreurs nocturnes [Pv' Georgie] Dim 21 Avr - 20:13

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MessageSujet: Re: Terreurs nocturnes [Pv' Georgie] Dim 21 Avr - 22:26

H avait cet étrange de sentiment en lui, celui d'être impuissant face à la situation qui se présentait devant lui. Si d'ordinaire il en riait, ou ne le ressentait pas, là il venait de réaliser que jamais il ne pourrait atteindre cette jeune fille. Non, elle lui était insaisissable, glissant entre ses mains bien qu'il l'eut possédé l'espace d'un instant.
Georgie.
Depuis qu'elle lui avait dit son nom, il s'était passé quelque chose dans sa tête, un étrange sentiment, comme s'il y avait quelque chose avec ce nom, mais quoi ?
Il ne parvenait pas à mettre le doigt dessus, pas plus qu'il ne comprenait la signification de tout ça. Elle avait des cheveux d'anges, un regard envoûtant, et une sorte d'aura étrange, identifiable et reconnaissable entre milles, elle était unique, elle était elle, Georgie …

Et lui n'avait changé, pas vraiment, mais aucun sort n'avait d'effet sur elle, comme insensible à tout ce qui pouvait l'attaquer magiquement.
On aurait pu justifier les multiples échecs du lion par la fatigue. Certes, mais se serait mentir, avant qu'elle ne lui dise son nom, il se sentait apte à se battre.
Il avait beaucoup usé de sa baguette aujourd'hui, et de magie noire. Les brigadiers de Serdaigle le matin, deux pour être exact, puis Levinson, trois brigadières ce soir, et enfin elle.
Le rythme était impressionnant, peu d'élèves pouvaient prétendre à suivre un tel rythme, mais il n'était pas n'importe qui.
Alors non, il ne s'agissait pas de fatigue, pas plus que de lessivage, non c'était simplement qu'elle était elle, rien de plus, rien de moins, une inconnue différente de tout ce qu'il avait connu. Différente de Kim, différente Malaria, différente de toutes les autres.
Elle avait eu peur, elle n'avait pas voulu se battre, et pourtant, elle acceptait de le faire. À contrecœur ? Peut être. Il ne savait pas. Il n'avait pas envie de se battre avec elle, il n'avait pas envie de saccager ce corps, d'égratigner ce visage, non, il ne voulait pas, et pourtant il était obligé.
Elle savait tout, elle saurait tout. Pour les brigadières amochées que l'on trouverait dans l'école, le message, écrit dans le sang de l'une d'elle. Tout, elle devinerait le moindre des actes du jeune homme cette nuit.

Mais impossible de se résoudre à la violenter. Innocente, bien que cela ne comptait pas pour lui, non elle avait autre chose, mais quoi ? Une vision du passé ? Georgie d'où venais tu ? Que faisais tu ? Qui es tu ? Des questions qu'il aurait aimé lui poser, cependant son instinct sauvage, animal, le poussait à attaquer, sans vergogne, sans même parler, cette bête, ce monstre en lui, voilà ce qu'elle devait voir, mais si c'était le cas, elle se trompait.
La bête ne demandait qu'à être domptée. Et elle semblait y arriver.
Car oui, la Serdaigle ouvrit le bal de la souffrance par un expulso bien envoyé.
Le corps de H se souleva violemment, propulsé dans les airs, repoussé par la belle, avant de retomber plus loin dans la salle dans un craquement sonore. Os ou articulation ?
Le lion savoura cette douleur naissante, elle était si rare, et jamais elle n'avait été si vraie. Georgie lui offrait du plaisir, plus que de coutume, ce duel devenait des plus agréables, même s'il tournait à l'humiliation, qu'importe, c'était si bon.

Ainsi, H rattrapa sa baguette qui avait roulé quelques mètres plus loin, et se releva, comme si de rien n'était, une machine de combat. Il plaça les deux mains sur sa tête, une sur l'arrière du crâne, l'autre sur le menton, tenant toujours sa baguette. D'un coup sec, il tourna, et le craquement survint naturellement, dans un bruit effroyable, digne d'une personne que l'on aurait démis.
Faisant quelques mouvements de têtes, il semblait tout aussi vivant alors que sa nuque continuait de craquer à chaque rotation. Cette douleur le faisait vivre, revivre même, et la responsable était la miss qui se planquait il ne savait trop où d'ailleurs. Elle était radieuse, magnifique, elle l'avait écouté, elle était … une perle.

« Amet ... »

Sans même la voir, il avait murmuré la formule. Ce sort, il ne le maîtrisait pas, et c'était la troisième fois qu'il le tentait aujourd'hui. Peut être la quatrième d'ailleurs, il ne savait plus trop. Crow lui avait dit de ne pas en abuser, mais il n'avait pas écouté. Oui, Georgie devait avoir sa chance, elle devait poursuivre. Elle n'avait probablement pas entendu la formule. Et elle ne connaissait peut être pas le sortilège de magie noire, ce dernier demandait un niveau plus que conséquent d'ailleurs.
H voulait peut être lui donner sa chance. Il n'avait pas lancé un ostéoclaste, pas un cantanae, pas de doloris, il sortait de son habituel registre qu'il était habitué de réciter pour faire souffrir la cible de ses foudres.
Cette fille était différente.

Il n'arrivait pas à expliquer pourquoi, et il s'en foutait bien d'ailleurs.
Elle était là, il était là, ils se battaient, mais elle gagnerait. Sauf intervention du destin, elle allait le vaincre, le faire souffrir, le faire tomber, elle, cette belle inconnue, allait défaire l'élève le plus puissant de Poudlard. Qui l'eut cru ?
Georgie … si tu pouvais lire ses pensées, tu comprendrais probablement pourquoi il était obligé de te faire ça. Ce n'était pas le garçon avec lequel tu avais dansé quelques instants plus tôt, non …
Mais ça, elle ne pouvait pas le deviner, et elle n'avait pas accès au crâne de ce dernier, elle était simplement là, à se battre, savait elle seulement pourquoi ?
Et lui ? Non il ne savait pas. Il devait en être ainsi.
Planté là, debout au milieu de la salle, sans se cacher, il attendait. Comme s'il souhaitait qu'on le crucifie, qu'on le détruise, qu'on le fasse souffrir. Était ce pour se punir ?
Inconsciemment oui, et elle en était la cause.

Durant cette danse, il avait été si proche d'elle. Il avait senti son parfum, avait effleuré ses cheveux, il avait ressenti le corps de la belle, et pourtant, il était là, à attendre qu'elle le crucifie.
Pourquoi ? On ne cherchait plus à comprendre ce jeune Gryffondor, on ne cherchait plus.
Sourit malheureux, la punition arrive, et qui pouvait mieux la distribuer qu'une beauté aussi pure que celle de Georgie ? Personne, sourit jeune homme, elle te fait vivre.

Hrp:
 
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MessageSujet: Re: Terreurs nocturnes [Pv' Georgie] Dim 21 Avr - 22:26

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MessageSujet: Re: Terreurs nocturnes [Pv' Georgie] Mer 24 Avr - 20:48

Georgie s'était cachée près d'un bureau en bois avant même de voir si son sort avait réussi. Elle osa lever la tête de sa cachette pour observer ce qu'il se passait. Ce qu'elle vit lui glaça le sang. Depuis le début, H esquivait ses attaques avec agilité, et il n'était pas non plus parvenu à la toucher. Jusque là, elle avait eu le sentiment que ce combat n'en était pas vraiment un, et qu'il déguisait quelque chose. Jusque là, ils étaient ex æquo. Toutefois, le maléfice atteignit le corps du Gryffondor cette fois-ci. La jeune fille ne parvint pas à discerner très bien le déroulement des choses, mais en tout cas, le craquement sec d'un os lui indiqua qu'elle menait la partie maintenant. A vrai dire, elle n'avait pas du tout prévu les choses comme cela. Elle pensait que cette brute de H la blesserait quasiment du premier coup, qu'elle implorerait sa pitié, et qu'il la laisserait filer, pour cette fois. Mais à aucun moment Georgie n'avait envisagé ce scénario, et elle détestait se tromper dans ses calculs. Les situations qui ne se déroulent pas comme on le souhaite finissent souvent mal. D'une part, elle culpabilisait de la souffrance infligée à un jeune homme qui, une heure plus tôt, avait été sur le point de l'embrasser. D'autre part, la Serdaigle ne pouvait pas se résoudre à ce duel sans but réel. Dans sa conception des choses, on se bat lorsqu'on a une bonne raison. Un honneur salit, une amitié trahie. Or, ça n'était absolument pas le cas. Bien sûr, il avait eu une attitude menaçante envers elle au début. Mais il s'était passablement bien racheté avec la douceur dont il avait fait preuve par la suite. Non, décidément, Georgie ne pouvait pas se résoudre à le blesser sans scrupule.

L'explosion projeta quelques débris de bois et émis un tourbillon de poussière qui ne tarda pas à se dissiper. La salle d'étude avait plus une allure de salle d'entraînement au combat à présent.. Et puis il y avait toujours la probabilité peu engageante de se faire surprendre. La blonde prit tous ces facteurs en compte, et se mit à réfléchir activement. H ne semblait pas plus investi qu'elle dans ce combat, et si ils continuaient de la sorte, l'aube accueillerait leurs derniers sortilèges. Or, Georgie savait pertinemment qu'elle n'aurait ni la force, ni la détermination d'aller jusqu'au bout de ce duel. Elle n'entendit que le vague murmure de la voix rauque du Lion proférant une incantation. Il allait certainement lui rendre au centuple la douleur infligée. Toutefois, rien ne se produisit, et un calme plat s'installa dans la pièce. A présent, la demoiselle pouvait parfaitement discerner la silhouette du jeune homme. Tout se passa très vite dans son esprit, comme une idée lancée un peu au hasard et qui nous surprend nous-mêmes. Elle se releva et sorti de sa cachette, pour venir s'arrêter à quelques mètres de son adversaire, baguette en main. L'expression de son visage était fermée et digne, comme si elle attendait le pire des supplices avec une fierté palpable. Ses grands yeux bleus étaient chargés de tristesse, et de remords. *Stop. Arrête. Tout. Maintenant*. C'était à peu près le message que l'on pouvait lire dans ses deux iris pâles. Elle espérait de tout son cœur que H saurait le déchiffrer. Mais pour s'assurer que c'était clair, elle joignit la parole à sa pensée :

" - Je ne veux pas continuer à me battre avec toi. " murmura-t-elle, la gorge serrée.

Et comme pour donner de la crédibilité à ses mots, elle laissa tomber sa baguette blanche sur le sol poussiéreux et encombré de débris de bois. Malgré tout, H semblait encore animé par un désir de violence, de coups échangés et rendus. Soudain prise d'une adrénaline inattendue, la Serdaigle s'exclama :

" - Qu'est-ce-que tu veux, H Yakovsky ? Me torturer jusqu'à ce que j'implore ta pitié ? Tu n'en as pas. Mais puisque j'ai jeté ma baguette, je suis à ta merci maintenant. Vas y ! T'attends quoi, hein !?"

Pour mieux illustrer ses paroles, elle écarta les bras, prouvant qu'elle ne se défendrait pas. L'air de défi qui était maintenant peint sur son visage d'ange n'avait qu'un seul but : provoquer H. Elle était curieuse de voir la réaction du Lion face à une invitation explicite au massacre. L'irritation qu'elle avait auparavant éprouvée s'était transformée en colère intense. Le sang affluait dans ses artères, et les battements de son cœur devenaient plus rapides et marqués. La jeune fille était en colère contre le régime, contre les règles, contre H, et contre elle-même. Elle fulminait intérieurement, et ses yeux traduisaient une haine sans nom, elle-même n'arrivait pas à expliquer sa source. Sans crier gare, la blonde se mit à hurler. Un cri déchirant, à faire pâlir la nuit. Ce cri était le fruit de toute cette haine contenue et rangée au fin fond de son cœur. Mais parfois, le cœur saigne lorsqu'on fait la sourde oreille. Tout à coup, un sentiment de vide et de fatigue envahi Georgie, qui s'arrêta net et tomba à genoux, le regard perdu dans le néant. Tous ses membres tremblaient, la chute vertigineuse d'adrénaline, sans doute. Dans son esprit totalement abasourdi, un écran blanc restait en suspens. Elle demeura ainsi prostrée pendant plusieurs secondes, puis finalement, leva ses yeux emplit de larmes sur H. *Achève-moi. Ou sauve-moi.*
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MessageSujet: Re: Terreurs nocturnes [Pv' Georgie] Dim 5 Mai - 23:22

La grâce avait touché Georgie. Tout simplement. H, le guerrier le plus puissant de l'école, ne parvenait pas à toucher à un seul de ses cheveux. Sans pouvoir l'expliquer.
Justifier ça à grand coup de guigne était restrictif, et c'était peut être la simplicité même de la chose. Il était si simple de tout foutre sur le dos de la chance, ça justifiait même ce qui n'était pas justifiable, ça permettait de fuir une éventuelle responsabilité, un facteur pas maîtrisé, ou ce genre de petit détail qui se révélait au final plus que bien chiant.
Et là, le lion était impuissant face à elle. Impossible de lui faire du mal, la baguette se refusait à le faire, tout comme le sorcier rechignait à lancer les sorts les plus dégueulasses qu'il connaissait, son répertoire en étant exclusivement composé, ou presque.
Sur le papier, le lion ne pouvait faire qu'une bouchée d'elle, la vaincre sans soucis, l'exploser même. Et dans les faits, rien, le néant, l'absence de compétence face à cette intello qui luttait contre un ennemi qui n'en était pas un.
La danse ne se prolongeait peut être qu'un minimum avec ça, mais c'était avec ce premier sort qui envoya valser le lion, que ce dernier avait compris que ce n'était qu'une forme, et que le fond, était loin d'être aussi clair, aussi limpide. Elle se battait sans comprendre, sans savoir ce dont il était capable.

Oui, il y avait les on-dits, ces petits ragots et racontars, vrais pour la plupart, mais le voir et l'entendre était si différent de le vivre, qu'au final, le vent tournait une fois les masques tombés.
H aurait été ravi de mourir ce soir là. Il n'avait pas rêvé meilleure compagne pour une mort. En vrai, elle pouvait lui administrer la justice divine, sans même craindre des représailles. À travers elle, vivait une entité de destruction et de chaos qui sommeillait. H l'avait vu. Cette gamine était une bombe vivante qui ne demandait qu'à être amorcée, et c'était par ce duel qu'il comptait lui faire péter les plombs. Elle allait enfin entrer dans ce que lui appelait, la Grandeur. Cette folie destructrice, de laquelle on tirait une satisfaction des plus enivrantes.
Georgie était peut être celle qui devait porter le chaos à ses cotés. Qui savait.

Debout au milieu de la salle. Il attendait. Que le jugement vienne, et le laisse là, pour mort, comme il avait l'habitude de le faire depuis déjà un certain temps. Ses yeux dans le flou, ne fixaient même pas la table derrière laquelle la belle était dissimulée. Non, il fixait un horizon spirituel différent. Une communion dans la douleur, le partage de la souffrance, le goût du sang, voilà ce qu'était sa vie. Une sorte de trip sadomaso libéré, sans pudeur ni limites. Trip dans lequel il plongeait ses proches, ses fréquentations, sans même qu'elles ne comprennent vraiment ce qu'y participer impliquait. Devait il être un des seuls à le comprendre ? Possible, il ne demandait pas à ce qu'on le comprenne, juste à ce qu'on partage ce petit moment. Kim l'avait fait, Malaria l'avait fait, Levinson l'avait fait, et bien d'autres avant elles. Et il y en aurait d'autres.
Puis tout s'accéléra.

La demoiselle sortit de sa cachette, baguette à la main. H sembla vivre cette scène au ralenti. Il aurait pu lever son bras et la crucifier, mais il ne le fit point. Les yeux dans le vide, comme pour accepter la sentence qui arrivait.
Elle s'approcha de lui, toujours avec sa baguette. Un corps à corps meurtrier. Son rêve. Il avait toujours souhaité mourir face à une personne, pour voir 'the punisher' de près. Le pied en perspective.
Et le regard du lion se posa sur le visage de la miss. Il put y voir une sorte de moue de dégoût, à mi-chemin entre la punition et l'irrépressible envie de tout envoyer péter. Une moue qu'il avait arboré autrefois en se regardant dans la glace.

" - Je ne veux pas continuer à me battre avec toi. "

Le culot à l'état brut. Elle décidait soit de tenter une diversion et de le tuer en finesse, soit elle désirait se tuer elle même de par ce geste.
Et le rideau tomba. La fin de l'acte.
La baguette blanche tomba au sol, alors que son adversaire tenait encore la noir ébène. C'était la fin. Tout simplement. Ce duel, ne trouvait plus lieu d'être pour elle, et ainsi, elle se livrait à son adversaire, sachant pertinemment qu'il n'aurait aucun scrupule à mutiler son corps qui ne demandait qu'à recevoir une caresse.
Georgie se donnait, tout simplement.

" - Qu'est-ce-que tu veux, H Yakovsky ? Me torturer jusqu'à ce que j'implore ta pitié ? Tu n'en as pas. Mais puisque j'ai jeté ma baguette, je suis à ta merci maintenant. Vas y ! T'attends quoi, hein !?" 


Elle se plaça de façon à recevoir le châtiment du maître du chaos à l'école. Elle acceptait de n'être qu'une victime parmi tant d'autres. Sans rechigner, qu'importe pour elle ce qu'il pensait, elle était une victime. Tuée sans recevoir le moindre sortilège. Abattue par le cœur et la solitude.
C'était provoquant, très tape à l’œil et théâtral, comme H aimait ça. Il était un amateur de la mise en scène des supplices. Il fallait que les choses aient de la gueule, et la petite là, semblait elle aussi se préoccuper de ce genre de … considérations inutiles mais qui embellissaient un acte, le rendant plus sublime. Un chef d’œuvre.
Son visage d'ange se remplissait à mesure d'une ire dévastatrice. Elle accueillait la haine en elle, laissait la colère et les émotions prendre le contrôle. Là, elle ressentit ce que H vivait au quotidien, ce qui lui donnait cette force sans nom qui le poussait au massacre. Sa vie ce résumait presque à une succession de fresques ayant pour trait commun ce même état.
Seulement elle n'était pas prête à accueillir cette bénédiction.

Un cri transperça la nuit. Une voix féminine.
En revenant quelques temps en arrière. Quand la danse eut été achevée, que H aurait pu pointer sa baguette au niveau du flan de la demoiselle, et qu'il eut pu y formuler un ostéoclaste, ce cri aurait été identique pour le commun, mais la teinte de la douleur n'était pas identique.
Tombant à genou, la carcasse de la blonde ne la porta plus. C'était le trop plein. Elle était fatiguée de tout ça. H n'avait fait que presser la détente, afin qu'elle relâche cette pression.
Son visage, d'un blanc nacré, mu par une tristesse qui en disait plus long que les pleurs, se releva. Elle était au bout du rouleau. Et elle venait de l'avouer. De vider son sac, à un inconnu qui ne pouvait que comprendre ce qu'elle vivait.
Son visage ne demandait nulle pitié. Seulement une main tendue, ou un dernier coup.
Il voyait le désir en ce regard … en cette vie qu'elle menait, qui n'était qu'un mensonge. Pas de bière, pas de garçons, pas de miroirs, elle n'aimait pas ce qu'elle voyait.
Et sa vie ne lui plaisait plus.

H n'était pas du genre à faire preuve de charité. La voir à genou devant lui, aurait pu lui inspirer l'horrible idée de la biffler avant de la finir d'un doloris. Mais non.
La main gauche du Gryffondor se posa sur le trapèze de la Serdaigle alors qu'elle continuait de le fixer. Il exerça une pression sur le muscle qui la força à plier un peu. Le corps relâché se souleva sous la force du lion. Sa poigne l'obligea à se relever. Durant cette manœuvre, il avait rangé sa baguette. Debout devant lui, il posa sa main droite derrière la tête de Georgie, et lui fit poser sa tête sur son épaule alors qu'elle continuait de pleurer. Sa main gauche se plaça dans le dos de la belle.
Alors qu'il se souvenait …
- Qu'est-ce-que tu veux, H Yakovsky ?
La réponse vint naturellement.

« Whatever ... »

Les rêves brisés n'avaient plus d'importance.
'You never feel the shot that takes you down'. Georgie ne l'avait pas vu. Mais ce même tireur, semblait être le salvateur sorcier qui la protégeait.
Elle était sauvée, libérée d'un mal qui la rongeait, pour enfin accéder à quelque chose de plus intéressant. Il ne lui restait plus qu'à faire le dernier pas pour.
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MessageSujet: Re: Terreurs nocturnes [Pv' Georgie] Sam 11 Mai - 19:28

Georgie ne bougeait pas, elle attendait avec patience, à genou. Elle donnait à H le privilège de lui ôter la vie si il le désirait, ou au contraire, de la relever. Et symboliquement, il opta pour la deuxième option. Alors qu'il posait sa main sur son épaule, la jeune fille ferma les yeux, pensant qu'il allait lui jeter un sortilège qui la frapperait de plein fouet. Il ne se passa rien de cela, et elle sentit une pression sur son épaule. La légère douleur, néanmoins vive, qu'elle ressenti dans son muscle la fit se pencher sur le côté, par réflexe. Elle rouvrit les yeux, et darda son regard sur le Lion, qui lui ordonnait de se relever par la simple force de sa poigne. Georgie s'exécuta, et revint à sa hauteur. Durant le court laps de temps où leurs yeux se croisèrent, deux larmes coulèrent sur la peau nacrée de la Serdaigle. H l'attira à elle, et la laissa pleurer en silence contre lui. On n'entendait plus que les rares sanglots de la jeune blonde. Ainsi, H Yakovsky avait décidé de la sauver d'elle-même. La demoiselle en demeurait surprise, mais elle voyait là un moyen de se faire de H un ami. Il l'avait acceptée dans sa folie, et peut-être allait-il même la faire renaître de ses cendres. Car ce combat avait éveillé quelque chose que Georgie n'avait jamais soupçonné : le désir de violence. H ne connaissait que trop bien ce sentiment, et si jamais il l'aidait à le maîtriser, il ferait d'elle une arme redoutable. Le jeune homme murmura alors quelque chose que la jeune fille ne comprit pas, mais cela ne devait pas avoir beaucoup d'importance. Ce chuchotement la sortit de sa torpeur, et elle cessa de pleurer instantanément.

Georgie s'écarta de son sauveur, et le regarda longuement, sans briser le silence. Ses yeux d'un bleu translucide étaient rougis par les nombreuses larmes qu'elle a versées. Là, ils se jaugèrent du regard pendant une minute. Finalement, la demoiselle posa une main délicate sur la joue du Lion. Ses lèvres vinrent trouver les siennes, et se posèrent dessus avec douceur. Elle passa son bras autour du cou de H, appuyant davantage leur baiser. Ce baiser scellait une relation naissante, mais pas une relation aussi simple que de l'amitié, ou de l'amour, ou autre chose. Ils allaient se lier pour la puissance et pour le plaisir. Puisque l'un voyait en l'autre quelque chose à tirer, ils n'étaient pas près de se quitter. Georgie se détacha du jeune homme, et respira son odeur dans le creux de son cou. C'était un mélange de parfum masculin et de sang. D'ailleurs, elle aussi avait le goût ferreux du sang dans la bouche. Avec délectation, la jeune fille passa sa langue sur ses dents, avant de mordre la peau au parfum violent de H. Toute cette hargne, cette rage, qui émanait de lui déteignait étrangement sur la demoiselle. Comme si il incitait son côté sombre à sortir de sa coquille. C'était la première fois qu'elle se laissait aller de la sorte avec un garçon. Personne n'avait jamais pu éveiller en elle un tel désir féroce. Personne n'avait jamais su le faire, en réalité. Et H lui plaisait autant parce qu'il se démarquait des autres. Parce qu'il était en tout et pour tout son opposé. Mais les opposés s'attirent, n'est-ce-pas ?

Bien évidemment, le Lion répondait aux avances de la jeune blonde, qui éteignit la dernière bougie de la salle. Maintenant, la pièce était plongée dans les ténèbres de la nuit. Cette soudaine obscurité fit frissonner Georgie, qui se sentait devenir animale. Tout à coup elle repoussa H, et approcha ses lèvres des siennes, comme pour l'embrasser une seconde fois.

" - Il paraît que les Gryffondors sont courageux.. J'aimerais bien voir ça." lui susurra-t-elle avant de lui mordiller la lèvre. La demoiselle attrapa le t-shirt de H et l'attira brusquement à elle pour l'embrasser. Leurs corps, collés l'un à l'autre, partageaient une chaleur naissante. En tout cas, ça promettait d'être une nuit agitée.
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MessageSujet: Re: Terreurs nocturnes [Pv' Georgie] Lun 13 Mai - 0:16

Peste humaine que les sentiments. Comme disait H, il n'y avait pas de sentiments, que des centimètres. Tout un programme.
Lui ne s'encombrait pas de ces bagages inutiles. Du moins, il aimait à le croire car en réalité, il y avait peut être une fille qu'il aimait. Avec Kim c'était toujours différent, même les jours où ça n'allait pas, même quand il était malade, qu'importe, ça allait toujours, c'était toujours bien. C'était différent dans le sens où il n'y avait pas du sexe que pour du sexe, pas que pour le plaisir, ce n'était pas égoïste, ni vraiment intéressé, c'était autre chose de plus … fort, de plus humain peut être. Il n'en avait plus l'habitude, d'autant plus que cette dernière devenait quelque peu distante.
Et chaque jour elle lui échappait un peu plus …

H n'avait pas toujours été le bourreau de ces dames. Fut un temps, il était un cancre invisible aux yeux de tous, ce n'était que récemment qu'il était devenu la bête médiatisée actuelle. Non, fut un temps il n'avait qu'une petite amie, et voilà tout. Un balais, une baguette, et c'était tout ce que lui offrait Poudlard, pour la simple et bonne raison qu'on ne voulait pas de lui ici.
Mais le vent avait tourné avec qui possédait le pouvoir. H ne se leurrait pas, on l'aimait uniquement parce qu'il était puissant, tout simplement, pas la peine de chercher plus loin. Cette bande d'intéressés … mais il s'en foutait de savoir que si un jour il devenait tétraplégique, personne ne viendrait le voir, ça il le savait. Non, il n'en resterait qu'une, la première, Kim.

Alors Georgie, si belle soit elle, ne serait probablement qu'une énième conquête en attendant le retour de celle que H pensait aimer sans l'admettre publiquement. Elle n'était pas là, pas vraiment, et ses instincts de prédateur, l'avaient conduit à considérer l'éventualité selon laquelle il faudrait tôt ou tard goûter au fruit défendu. Autant le faire alors qu'il n'était pas officiellement avec.
Ainsi, et H le savait pertinemment, après avoir pleurer, le nom de Georgie Travis figurerait parmi celui de ses conquêtes, car rien de tel que consoler une demoiselle pour après l'attirer quelques minutes après dans son lit, ou tout du moins lui écarter les cuisses sans violence.
Ce n'était plus un rêve pour la jeune fille, il s'agissait de s'éveiller désormais, de vivre sa vie, dans la violence qui la baignerait, la porterait.

Elle le repoussa gentiment, pour le regarder. Pour l'aimer peut être même. Ce regard faible était animé d'un désir d'être aidée, elle acceptait la violence, et ce que cela impliquait. Elle ne serait pas l'apprenti de H, car selon la règle du deux, il n'avait pas encore le droit d'en avoir, mais elle apprendrait à ses cotés, tout simplement.
Puis la main câline de la demoiselle vint caresser la joue de son sauveur et bourreau. Un remerciement de femme douce alors qu'elle allait devenir un monstre, un tel paradoxe ne put qu'ôter un sourire en coin au lion. Et elle tenta maladroitement un baiser. Sans doute son premier vu son attitude, tant de minauderie pour si peu … et elle passa son bras derrière la nuque de son partenaire. Vraiment fleur bleue la miss, mais H répondit à ses avances, il n'allait pas nier qu'elle avait un certain charme. Posant une main sur la nuque de la demoiselle, l'autre glissa à la hanche.
Enfin, elle relâcha son emprise avant de sentir la nuque de son 'maître à danser', elle devait y trouver une odeur de mort et de sang, celle de la sueur et de la souffrance, un goût amer et infect pour qui ne devait pas y être habitué, un charme animal, sans doute.
Comme ça, sans prévenir, animée par une rage bestiale et probablement sexuelle, la demoiselle décida de lui infliger une morsure. Morsure qui fit frémir de plaisir le Gryffondor. La douleur le faisait se sentir vivant, il aimait presque ça, surtout quand c'était exécuté maladroitement et de manière imprévue, elle venait de lui offrir un premier cadeau. Cette miss était le reste de ce fameux présent.

Passant une main dans ses cheveux blonds, il la poussa légèrement, avant de l'attirer à lui de sa main à la hanche qui était 'légèrement' descendue. Et la blonde éteignit le dernier rempart lumineux qui les séparait d'une étreinte de la nuit qui se voulait sensuelle et pleine de frissons.
Enfin, elle le repoussa pour mieux l'embrasser, ou presque, elle lui susurra des mots doux à l'oreille.

" - Il paraît que les Gryffondors sont courageux.. J'aimerais bien voir ça."

Avant de lui mordre délicatement le bout de la lèvre.
Puis elle glissa sa main sous la robe du jeune homme pour l'attraper par le t-shirt et le ramener à elle. Bien maladroite mais elle prenait déjà des réflexes naturels dictés par l'envie infroissable, celle de devenir une vraie femme dans les faits, de quitter l'enfance insouciante pour un vie de femme, découvrir les joies du corps d'un autre.
Rompant le baiser, le lion immobilisa le visage de la demoiselle, tenant le menton de cette dernière entre ses doigts chauds, alors qu'il ne voyait que deux points brillants qui reflétaient ainsi la lumière de la lune par la fenêtre.

« Tu joues un jeu dangereux Georgie … et tu sais quoi ? Ça me plaît. »

S'approchant d'elle pour se coller à son frêle corps qui transpirait un désir ardent, le lion l'embrassa avec fougue avant que sa main ne vienne effleurer la nuque de la demoiselle. Il l'embrassa également alors que son autre main détaillait chaque parcelle du corps de la demoiselle, gardant pour plus tard celles qu'il savait bien plus appropriées à la chose.
H ôta sa robe de sorcier, fini l'effigie de Gryffondor, et il ôta celle de la demoiselle, fini l'effigie de Serdaigle, maintenant il n'y avait plus que deux élèves et une foutue passion dévorante qui ne demandait qu'à consommer la probable virginité de la donzelle.

Sa domination n'était plus chose nette dans cet échange des corps, flux de chaleur et d'envies insoumises à une morale ou à un règlement. Il vint à la pousser contre une table trouvée là, évident dans une salle de classe. Une main passait délicatement sur la poitrine maigre mais dissimulée de la jeune femme, ses vêtements en cachaient la forme pour être totalement honnête. Elle devait ressentir un plaisir nouveau, un plaisir autre que celui qu'elle avait de passer une main hasardeuse sur ses seins pour se laver sous la douche, c'était bien plus délicat, bien plus sensuel, plus subtil et jouissif sans doute. N'allons nous point dire que les mains en question fussent expertes en ce domaine, mais l'expérience forçait à une pratique des plus respectables de Poudlard, si ce n'est la meilleure, encore qu'on disait LeeRoy adroite pour ce genre de fioritures. Bien loin des considérations d'une bonne directrice d'école, mais la question serait réglée au matin même.

Il allongea la demoiselle sur la table, douce créature emplie d'une envie profonde de découvrir les joies de sa féminité. La main du lion glissa sous les vêtements de la demoiselle, ôtant son haut, puis dégrafant le cache-seins de Georgie, la laissant torse nu dans la froideur de la nuit. Mais la belle, animée d'un désir certain, ne put craindre le froid mordant, elle avait envie, elle avait chaud, elle était une bête.
Elle lui ôta aussi son t-shirt, pour profiter de la chaleur de son homme d'une nuit.
De la poitrine couverte d'une main agile, cette dernière glissa jusqu'à la partie féminine la moins visible de la demoiselle. Vallon qui n'avait pas encore été sondé, dont le contact avec une vie extérieure fit frissonner la belle d'un plaisir qui lui était alors inconnu.
Un mouvement qui la fit tressaillir tant il était plein de franchise et de force. On reconnaissait alors la technique rodée du prédateur qui obtenait ce qu'il désirait.
Et comment ne put elle pas y prendre goût ? C'était nouveau, si informel et impoli, que s'en était plaisant.
Sa respiration à elle se fit plus hasardeuse, celle d'une débutante sans aucun doute, H pouvait la reconnaître sans aucuns problèmes. Et l'objectif était simple, lui arracher une jouissance avant même d'avoir concrétiser la chose dirons nous.

Et il y eut un bruit dans le couloir du troisième. Bien occupés, les deux ne purent pas l'entendre, car approchait là un autre imprévu que la conduite indécente des jeunes gens aurait tôt fait de choquer. D'un Lumos malhabile, le brigadier commença sa ronde au troisième, alors que la passion donnait l'envie de poursuivre cette folle nuit de sexe et de sang.
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Terreurs nocturnes [Pv' Georgie]

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