POUDNOIR
Cher (e) Sorcier (e),
Tu viens de débarquer dans un monde de la Magie subissant la dictature cruelle et sanglante de Lord Voldemort !
Un Monde où tout n'est que pouvoir, les faibles ne survivent pas ou suivent péniblement les forts.

Poudnoir est un forum qui se veut le plus réaliste possible ainsi la violence des combats et l'atmosphère de cette dictature est retransmise le mieux possible.
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Forum RPG Harry Potter Post-Bataille de Poudlard

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A ce qu'on a vécu [Voldy] || fini

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John Mulciber


MessageSujet: A ce qu'on a vécu [Voldy] || fini Dim 7 Juil - 15:28


Les médecins lui avaient recréé des dents magiquement, et ils l'avaient soigné. John Mulciber, malgré un air passablement fatigué, voir même épuisé, tirait une gueule présentable, du moins ne semblait-il pas être passé sous un tanker. Il devenait vieux, et il se sentait vieux, mais au moins était-il vivant et de retour à la maison. Après son sauvetage, on l'avait évacué direction un camp presque directement puis direction Sainte-Mangouste. Le choc n'était pas trop brutal. John Mulciber était dur à la douleur. Moins à l'humiliation qu'il avait prise. Un second Azkaban ne pouvait pas l'aider. Tu te trouves minable ? Pourtant tu es vivant. Tu ne sais pas ce que tu veux. Mais je ne suis même pas sur de vouloir être en vie. Mais il n'avait pas le choix. Même si orgueil en prenait un coup, John était vivant, et bien de retour. Il lui restait des choses à accomplir. Il lui restait des marches à gravir. Et surtout, il fallait qu'il voit le Maitre. Contre les reccomandations du médecin – en fait de tous les médecins qu'on lui envoya – il sortit très rapidement de l'hopital pour retourner chez lui, à Mull Cair Bren Court.

Dans les derniers moments de sa capture, et alors qu'il rêvait, dans son douloureux sommeil, en convalescence, il ne pensait pas au Lord, et pas à son combat. Il pensait à sa femme, et il pensait à chez lui. Revoir le Norfolk lui ferait du bien. Il n'était qu'une supplique toute entière, et il se foutait du reste, il pensait juste à Marciana. Laissez moi rentrer chez moi. Le reste je m'en fous, je créverais volontiers, mais laissez moi au moins faire ça. Mais finalement John n'était pas mort. Et Marciana était venue le voir, chaque jour, et lorsqu'il rentra chez lui, elle était encore là et elle ne comptait pas partir. Ce n'était pas la plus grande sorcière qui soit, mais c'était une femme forte, peut-être l'une des seules personnes à avoir de l'emprise sur John et même si parfois il semblait au mangemort que leur relations s'étaient distendues et ne tenaient qu'à un fil, elle restait là, invariablement. Il ne pouvait pas rester longtemps à Mull Cair Bren Court, il fallait vraiment qu'il voit le Maitre, mais alors qu'il contemplait la vue plongeante dans la vallée d'Ipswich que le château offrait depuis la Tour Caravel, il se posait tout de même une question. Heureusement, il avait le temps de trouver la réponse :

« Pourquoi est-ce que tu n'es pas partie, dis moi ? »

Marciana releva la tête et lui sourit, comme elle seule savait le faire, et ce sourire rapellait à John la gamine qu'elle avait été, la fille brune qui ne semblait voir que lui à Poudlard, parce que lui ne voyait qu'elle et ne pouvait pas envisager que ce ne soit pas réciproque.

« La question, Jack, c'est plutôt pourquoi je suis restée. »

Elle lui adressa un clin d'oeil avant de s'en aller. John resta un moment encore dans la salle en souriant. Il n'avait plus vraiment de blessures apparentes et il avait à nouveau toutes ses dents, mais il se sentait fatigué, plus épuisé que jamais. Est-ce que je vais tenir ? Si je marche, je m'écroule. Tout le monde tombe, mon vieux, lève toi. Il le fit. Il fallait qu'il voit le Lord.

John Mulciber, mangemort et Ministre de la Magie, au moins pour quelques temps encore, transplana rapidement à Little Hangleton. Il ferait son rapport des Ténèbres et en subirait les conséquences, il était prêt. J'ai été capturé, oui, mais je n'ai pas parlé, et pas trahi, je serais mort plutôt que de le faire. Mulciber n'était pas forcément le meilleur des mangemorts, mais on ne pouvait pas mettre en doute sa loyauté. Il affronterait la légilimancie si le Maitre jugeait utile de l'employer. Tu n'as pas peur ? Imagine s'il découvre notre existence, à moi et au Golgoleth. Bientot je vous supprime, vous deux, vous sortirez de ma tête. Rien à foutre des démons, John ne voulait plus qu'une chose, s'entendre penser seul.

Il entra dans le manoir Jedusor tranquillement, et écarta Quedver et sa mine de rat hypocrite sans aucun souci. Puis une fois qu'on l'eut autorisé à voir le Maitre, il entra dans le salon du vieux manoir Jedusor, toujours le même, s'inclina, et attendit le bon vouloir de ce dernier. Dire qu'il ne redoutait pas ce qu'il allait se passer aurait été faux, John s'était déjà pris une première réprimande sur le fait qu'il n'agissait pas forcément en coordination avec Valverde, sa capture était sa seconde erreur, et il savait que Lord Voldemort n'aimait guère qu'on accumule les fautes, la patience n'étant pas exactement son fort. Mais il fallait s'y attendre, et Mulciber ne fuirait pas, malgré la peur, et ce foutu serpent qui semblait ne pas lui vouloir que du bien.


Dernière édition par John Mulciber le Lun 22 Juil - 13:07, édité 1 fois
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Lord Voldemort


MessageSujet: Re: A ce qu'on a vécu [Voldy] || fini Mar 9 Juil - 18:08

Tom Jedusor était, une fois n'est pas coutume, en train de rédiger une lettre lorsqu'un messager envoyé par Brom entra dans la pièce. L'Intendance lui faisait signifier que John Mulciber, Mangemort et Ministre de la Magie Anglais, venait d'être délivré par Tryan de SaintClair qui venait donc de signer une nouvelle réussite sous l'égide du pouvoir que Léon lui avait octroyé.

Le Vieil homme savait vraiment s'y prendre avec la guerre contre les bourbistes, il savait donner les bonnes tâches aux bonnes personnes, une qualité qui jadis aurait exaspérer Lord Voldemort, qui ne voudrait pas se laisser usurper par qui que ce soit la moindre parcelle de son autorité. Mais si en plus d'être un fusible de qualité appréciable le vieux se montrait terriblement efficace, pourquoi s'en plaindre ?

Il offrait beaucoup de liberté à son maître, beaucoup plus que celui ci n'avait escompter en obtenir. Et le temps libre, il le tuait en apprenant toujours plus de magies. Peu de gens savaient ce que faisait vraiment Tom Jedusor dans son salon. On pourrait croire qu'il s'engraissait en se lustrant l'asperge en voyant la réussite qu'il avait obtenue.

Mais ce serait bien mal le connaître, et bien mal supposé. Le Lord voulait dominer le monde, et pour dominer le monde entier il fallait pour commencer se dominer soit même, et via se contrôle de lui même, dominer la magie dans son entièreté, pour se prémunir à jamais ed la mort.

Un existence parfaite, un plan parfait, la création orgueilleuse qu'un être parfait et extraordinaire, l'égal d'un dieu. Telle était l'ambition réelle de Jedusor. Dominer toute chose sur cette terre, quitte à ce que chacune de ses choses y perde sa singularité.

Mais de tels objectifs n'étaient pas atteignable sans s'entourer, Voldemort l'avait compris depuis longtemps, ce qui faisait de lui un être particulièrement manipulateur, coutumier du chantage et surtout de l'emprise et l'assujettissement d'autrui. Car s'entourer ne voulait pas dire écouter ou aimer, ça voulait juste dire utiliser les gens dans son esprit tortueux. La seule relation qu'il entretenait avec les autres était la pure et froide domination. Il était le Sorcier le plus puissant du monde. Quiconque s'opposait à lui mourrait.

De part la singularité de son être et de sa pensée, servir Lord Voldemort requérait force morale et courage. Car quiconque s'expose à son jugement s'expose à son courroux.

John Mulciber avait déjà déçu son Maître, par son absence de bon sens. Il s'était fait engueuler pour ça. mais visiblement la menace ne l'avait pas rendu fort compétent. Le Mangemort arriva assez rapidement pour demander son audience. Au moins ne fuyait-il pas. C'était un bon point, un point qui venait de faire penser à Lord Voldemort qu'il devait encore assassiner Frederique LeeRoy. Il mit cette pensée dans un coin de tête, ce n'était pas si urgent et elle ne serait pas si difficile à retrouver. Pas pour lui.

Le Mangemort salua dignement son maître, et même si il empestait la peur, il se montra patient, restant incliné, courbé, devant son suzerain.

Voldemort, qui avait depuis longtemps terminé sa lettre et entamé une lecture, posa son grimoire sur la table basse à la gauche de son fauteuil rouge usé.


Ainsi tu es toujours en vie. Et entier.

On progresse à n'en pas douter.


Cette référence à la mésaventure de Crow se montra cruellement gratuite. Voldemort se leva silencieusement, sa voix suave semblait se suspendre dans l'air quelques instants après qu'il eut prononcer ses quelques phrases. Il s'approcha du Mangemort, lui faisant signe de se relever, ce dernier s'exécuta, car si il ne le faisait pas, il mourrait.

Dis-moi John... pourquoi donc devrais-je continuer à épargner ta vie ?




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MessageSujet: Re: A ce qu'on a vécu [Voldy] || fini Mar 9 Juil - 19:03


Pourquoi rester en vie ? Bonne question, John, bonne question. Est-ce que tu en vaux la peine ? Certes, la capture était minable, mais il la devait en partie à Crow. Bon, il n'allait pas non plus l'accuser c'était lui qui s'était fait capturé et John Mulciber n'était pas du genre à se cacher derrière des faux semblants. Alors pourquoi ? Il n'avait pas véritablement de réponse à la question. Dans une certaine mesure John se foutait un peu de vivre ou mourir, les démons dans son crâne l'emmerdaient, ce serait peut-être une délivrance si le Maitre le tuait. Ou alors je délire aussi. Enfin je ne sais pas vraiment. C'était dur de savoir, son cerveau tournait dans un régime assez étrange que John ne contrôlait pas.

Le Maitre avait toujours été terrifiant. Mulciber se rappellait comme si c'était hier du jour où il était devenu mangemort, il n'avait que dix-neuf, et ce simple fait, ce jour là, de croiser même ne serait-ce qu'un instant suffit à le traumatiser à vie. John ne craignait pas grand monde, mais le Lord, oui, le Lord assurement. D'autant plus qu'il n'était le meilleur nul part. Jugson restait le plus complet avant sa trahison, Valverde restait l'un des meilleurs politiciens avec Brom, Crow l'un des meilleurs soldats. Et moi, je suis quoi ? Toi, t'es toi, t'es John Mulciber, t'es le type que ton Maitre, là, a nommé Ministre. Pose toi la question de savoir pourquoi. Lui avait oublié, oui, certainement, parce que le Maitre n'aimait pas qu'on le décoive, ce que John comprenait amplement, il ne se pardonnait pas à lui même son propre échec. Mais le mangemort se souvenait. Je ne suis le meilleur nul part, sauf dans la loyauté. Personne ne le surpassait sur ce terrain là, ni sur celui de la Foi. Il craignait Voldemort, mais John avait également une Foi aveugle en lui, persuadé que le Maitre restait juste et que tout ce qu'il faisait le serait en conséquence. Mulciber croyait à ça, parce qu'au final, c'est tout ce qu'il lui restait. J'en ai besoin, ne me l'enlevez pas.

Il avait fait des erreurs, oui, bien sur, mais avait toujours essayé de faire de son mieux. Il semble que pour lui, ce ne soit pas suffisant, remarqua ironiquement le Millénaire. Sans doute, peut-être. Mais le purisme, c'est toujours aller plus loin. John ne cessait pas de croire à ça. L'idéologie restait son véritable moteur, et toute la rage qu'il avait, tout le cœur qu'il y mettait tendaient dans cette direction. Parfois je me plante, parfois y a des crashs, ouais, mais au final, il tenait toujours depuis des années, et jamais il n'avait cessé de se battre, ni de croire. Parfois ce n'était pas parfait, mais John Mulciber était prêt à en payer le prix. C'était un homme honnête et droit, et lorsqu'il faisait des bourdes, il les assumait. On ne pouvait pas l'accuser de manquer de courage. Il était venu, malgré les conséquences que ça pourrait avoir. Et John n'en doutait, il y en aurait. Tout mangemort que je sois, il n'a pas le pardon facile...surtout à la deuxième erreur. Alors oui, il y avait de quoi trembler, surtout qu'il n'était pas si entier que le Maitre le disait. Il ne releva pas la vanne sur Crow. Vrai que vous faites une belle bande de bras cassés...oh, ta gueule.

Le Maitre lui intima l'ordre de se relever, ce que John mit à exécution. La dernière fois que je me suis vraiment retrouvé face à lui comme ça, j'avais dix neuf ans. Et je n'avais rien à voir avec ce que je suis aujourd'hui. Le Maitre ne bougeait pas d'un pouce, mais le Ministre de Magie semblait bien vieux à coté, avec ses cheveux gris, son nez cassé, et ses yeux pairs. Azkaban, les combats, et enfin l'Irlande, l'alcool, tout, quoi, le ravageaient de l'intérieur. Dans peu de temps je suis mort si je ne fais pas quelque chose, et ce même s'il me laisse en vie. Le temps où le mangemort avait la peau dure et où il gagnait tous ses combats était révolu, il fallait croire. Bien fini. Tu deviens vieux, comme tout le monde.

Alors, hein, pourquoi l'épargner ? Tout le monde meurt, comme ça ou d'une autre façon...Non, ce n'était pas la bonne réponse, il fallait chercher autre chose, même si c'était vrai dans le fond, car la route de John Mulciber se poursuivrait tant que personne ne le tuerait, jusqu'à ce qu'il ne soit plus tueur mais tué. Je ne rejettais pas la mort, mais elle n'a pas voulu de moi. Je suis toujours là.

« Parce que...je... » Cherche, gagne du temps, pas trop quand même, il va s'impatienter sinon. «  Je n'ai pas trahi. J'ai fais des erreurs, et cela ne se reproduira plus...mais je suis toujours resté fidèle. »

Même en Irlande, même au plus fort de la tempête, même là maintenant alors qu'il ne voulait qu'une chose, fuir de cet endroit maudit, il ne flancherait pas. C'est ma croix, ma force, ma fierté. Je crois. Et je ne suis pas Jugson. Jamais je ne trahirais. Tuez moi, tuez moi si vous voulez. Mais ça sera toujours vrai. Il reprenait plus ou moins confiance, et une meilleure contenance, même si la peur était toujours là, il le savait, plus que quiconque, il n'avait jamais cessé de croire, personne, pas même le Seigneur des Ténèbres, ne pourrait lui enlever ça.
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MessageSujet: Re: A ce qu'on a vécu [Voldy] || fini Mer 17 Juil - 10:35

Parce que...je... Je n'ai pas trahi. J'ai fais des erreurs, et cela ne se reproduira plus...mais je suis toujours resté fidèle.

Tom Jedusor fit une moue dubitative. Il masquait sa colère pour quelques temps encore, préférant une froideur agressive pour solutionner son problème immédiat. Il fixa son Mangemort un long moment, et la remarque attendue et normale suite à cette réponse tomba très naturellement, comme le soleil se couche à la fin d'une longue journée.

Il ne manquerait plus ça John... que tu m'aie trahis... que tu sois infidèle envers ton Maître... que tu fasse ton petit Menroth.

Tu es faible bien que tu aie fini par gommer ta lâcheté, un poids plus qu'une aide, même Queudver me rend au final plus de services que toi... Peut être devrait-il être Ministre à ta place John, qu'en pense-tu ?


Lord Voldemort n'attendait pas vraiment de réponse à cette question purement rhétorique, il n'était pas borné au point de confier son ministère à un sorcier proche du cracmol. Mais aucun de ses fidèles n'aimait être comparé à Peter, qui était juste l'esclave de Voldemort. Il voulait blessé l'estime de son mangemort, le rendre colérique, voir sa vraie nature.

Tom Jedusor sortit sa baguette magique pour la première de l'entrevue, il approcha son visage extrêmement près de celui de Mulciber, enfonçant son regard dans le sien. Le mangemort pouvait sentir le souffle sortant des narines verticales de Lord Voldemort sur sa peau alors que le Maître reprenait la parole, faisant fit de tout ce qui avait été dit jusque maintenant.


Convaincs moi de te laisser la vie et ton poste. Prouve moi ton allégeance ici et maintenant John, sinon mon visage sera le dernier que tu aie la chance d'admirer. Je te laisse trois chances. Si en trois essais tu ne m'a pas convaincu, ta vie s'arrêtera ici.

Rachète toi auprès de ton Maître.

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MessageSujet: Re: A ce qu'on a vécu [Voldy] || fini Sam 20 Juil - 18:27


La colère pointait le bout de son nez par moment. Pourtant John Mulciber ne disait rien. Il ne pouvait pas le faire, même s'il le voulait de toute façon. Pas qu'il craignait de mourir, mais il craignait l'autre en face de lui. Il y avait pire que la mort et John le savait depuis longtemps, Voldemort était même passé maître dans ce domaine là. Alors oui, il se la fermait. Malgré tout ce que son chef lui disait. Je vous ai suivi depuis le début. Depuis toujours. Et mon père avant moi. Ne dites pas que je suis comme Menroth. La haine pointa un instant dans son regard. Même pas une seconde. La colère disparut vite. Mais elle était là, sous-jacente. Existante malgré tout. Tu croyais vraiment qu'il accepterait comme ça ce que tu lui dirais ? Il peut te détruire quand il veut. Recommence, John. Fiche toi dans le crâne que tu n'es rien. Il le savait, pourtant. Jamais il ne pourrait avoir le dernier mot avec le Lord, car on n'en faisait jamais assez pour le purisme. Même lorsqu'on mourrait pour lui, songea John avec amertume. La preuve, son père était bien mort, en se battant, jusqu'au bout, mais qui en avait tenu compte ? Personne. John n'avait pas la mémoire courte, lui, pourtant. La colère reflua peu à peu. John n'oubliait pas, lui, que s'il était aujourd'hui ce qu'il était, il le devait au Lord. Mais peu importait là dessus être Ministre était un devoir et non pas  un pouvoir. Je lui dois ma sortie d'Azkaban. Pour ça il ne remercierait jamais assez le Seigneur des Ténèbres. Pour ça, aussi, je ne dirais rien. On ne hait pas les gens envers qui on a une dette. On les aime. On les soutient. On les défend. Même mort, même ruiné, même renié, même détruit, John Mulciber continuerait à servir le Lord.

Il avait une foi quasi aveugle en son chef. Une foi qui lui interdisait de douter, une foi bien plus forte que la colère. John laissa courir. Je peux le faire. Simplement parce que c'est mérité. Parce que celui qui a fauté c'est moi...

« Je n'ai jamais vu de rats commander au nom des puissants, Maitre, si vous me permettez. »

Manière de dire que Qeudver était indigne du poste de Ministre ? Non, indigne du lord tout simplement. Cela dit, Mulciber n'était pas exactement sur que Voldemort aie de lui une opinion plus favorable que celle qu'il aurait eu concernant un rat. Mais il n'aimait pas mentir. Et ce n'était pas correct, surtout face au Maitre. On ne pouvait pas lui reprocher de ne pas être franc. John avait toujours dit ce qu'il pensait, parfois un peu trop même, mais il ne comptait pas changer de sitôt, pour la simple raison qu'il ne pouvait pas changer. On ne change pas, pas à mon âge. Il ne savait pas trop ce que Voldemort espérait. Voir ce qu'il était vraiment ? Mais John Mulciber ne cachait rien. Sa foi et son fanatisme atteignaient des proportions alarmantes, alors personne ne pouvait dire qu'il était autre chose que ce qu'il montrait ou prétendait être.

Contrairement à ce qu'on disait, John Mulciber n'était pas lâche. Il n'eut pas le moindre mouvement de recul lorsque la baguette s'approcha de lui. Je ne crains pas la dernière heure. Je crains pas ça tellement, la mort de mon crâne et la mort de mes os...mais il se méfiait parfaitement et savait que si lui tombait, ceux de sa famille le suivraient dans sa chute. John était un type droit. Ses erreurs il les assumait seul. Alors que faire, maintenant, que dire ? Chercher encore ce qu'il devait faire, peser le pour et le contre, parler du présent, du passé, du futur ? Chaque choix avait des avantages et des inconvénients...Mais il ne craignait pas la mort, alors c'était dur de réfléchir à comment rester vivant. Tu crains la mort ? Commence donc par vivre, c'est moins drôle et c'est plus long. Pourtant il fallait dire quelque chose, l'autre ne comprendrait pas sinon.

«  Je n'ai pas forcément été le meilleur Ministre qui soit. J'ai conscience de mes erreurs, et je ne les referais pas. Je peux obtenir, rapidement l'union. Je sais que Mike Witcher m'aidera.  »


John fit une pause. Il y avait une férocité froide dans ses yeux lorsqu'il reprit, pas dirigée contre le Lord, mais bien contre le reste du monde. Son destin n'était pas entre ses mains, mais l'avait-il jamais été ?

« Vous pouvez me tuer maintenant, Maître.  Mais je pourrais aussi bien continuer et retourner en Irlande.J'y mourrais peut-être aussi, si c'est que vous désirez, mais je vous assure que j’emmènerais le plus possibles de ces fils de putes avec moi...comme je l'ai fait avant. La dernière était Alex Carroll, Maitre. Et je ne me rappelle plus de tous les noms qui sont venus avant elle. Des morts pour la plupart. Jusqu'à ce que je meure, je continuerais comme ça. Que je sois mort ou pas, je les trainerais dans mon sillage jusqu'à ce qu'ils crèvent pour avoir osé s'opposer à Votre nom et au Purisme.»

Il y croyait. Vraiment. Il croyait au Lord. Quoiqu'il fasse ce serait justifié. Et si il le laissait en vie, alors John combattrait chaque ennemi qu'il trouverait. Jusqu'en enfer s'il le fallait. Car après tout, c'est pour cela qu'il existait.
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MessageSujet: Re: A ce qu'on a vécu [Voldy] || fini Lun 22 Juil - 10:25

Tom Jedusor n'était pas quelqu'un de fondamentalement patient ou de particulièrement penché vers la clémence. Mais l'un dans l'autre, l'impatience et la sévérité ne le rendait pas pour autant idiot. Que du contraire.

Il savait jouer de son exigence pour obtenir plus et plus longtemps de la part de ses fidèles, seule la fin comptait aux yeux du Lord, certainement pas les moyens. Et des moyens pour parvenir à ses fin, son esprit aiguisé et rotor n'en manquaient certainement pas.

Le Mage Noir avait acquit puissance et stature par la violence. Il avait démontrer de part ses actes magiques et l'étendue de ses connaissances, que lui seul atteindrait la grandeur. Par sa grandeur il avait fédéré des hommes lâches et violent pour s'en entourer, il les avait manipulé, fidélisé, il en avait fait chanté, menacé, dominé... La relation qu'il avait décidé de son propre chef de tisser avec ses partisans était celle de la pure et simple servitude. Il leur offrait la gloire et le pouvoir, et eux lui offraient leur vie respectives, le laissant seul juge et seul maître de la façon dont les choses se passeraient si jamais il était déçu ou entaché par leurs actes, leurs faiblesses, leurs maladresses et leurs échecs.

Le Seigneur des Ténèbres en avait marre d'être souillé par l'incapacité de ses fidèles, il le supportait de moins en moins au fil des semaines. Pourtant ce genre d'incident était relativement fréquent, car les Mangemorts sont tous plus faibles que lui, sans exception. Dès lors, le Maître savait qu'il devait s'attendre à de l'inefficacité car ils ne pouvaient tous remplir les missions que seul lui atteindraient avec la perfection que son intransigeance dictait.

Ceci entraînant autre chose, Tom Jedusor comprenait les échecs même si il les exécrait et ne les pardonnait pas. Après tout, il ne se montrait pas si chiant que ça. Il demandait quelque chose, il l'obtenait ou s'énervait. Ce n'est pas plus compliqué que ça. Il se moque de la méthode, des moyens, du nombre de morts nécessaires, du temps que ça prendrait tant qu'il l'obtenait. Ce n'est pas si compliqué que ça de remplir une mission, même lorsque l'on ne dispose pas des pouvoirs qui sont les siens.

Il écouta avec une attention minimaliste les paroles de son serviteur. Non pas qu'il s'en foutait, mais la principale source de sa concentration était de discerner le mensonge de la vérité en flirtant avec les limites de l'esprit de Mulciber. Il ne le pénétra pas pour autant, car quand il le faisait, il ne cherchait pas à être discret, or là, la discrétion était essentielle pour que la manipulation la plus subtile se réalise.

Une fois que son Mangemort eut terminé de parler, Lord Voldemort s'accorda quelques minutes de réflexions, la proposition était formulée de façon sinueuse, mais l'idée d'un marché était bien là. Tom Jedusor imposait les marché qu'il faisait passé aux gens, il était fort rare que les conditions qui plaisaient au Lord soient formulées par autrui. Il avait donc depuis longtemps renoncé à chercher à trouver un accord qui plaise aux autres. SI le marché ne plaisait pas à son interlocuteur, sa vie s'achevait immédiatement.

John Mulciber jouait une carte dangereuse en proposant quasiment un pacte avec le Seigneur des Ténèbres, mais celui ci sourit, preuve que le culot de son subalterne lui plaisait beaucoup :


Tu as du cran John de proposer ainsi un marché à ton Maître. J'aime cette attitude chez mes serviteurs....

Il laissa un silence lent et pesant se placer entre eux, puis Jedusor reprit :

Ce sera sous mes conditions. Je ne te tuerai pas maintenant, ce sera le destin et ta propre habileté pour y échapper qui se chargeront de mettre fin ou non à ta vie. Tu obtiens un sursit jusqu'au Siège de Dublin. Tu participeras à l'assaut des murailles sous les ordres de Brom puis si tu as survécu, tu enchaîneras à mes côtés avec l'assaut du Ministère Irlandais. Si au bout de ces deux batailles successives tu es encore en vie, je passerai l'éponge sur ta médiocrité passée.

Si tu es vaincu mais vivant au cours des combats, j'abrégerai moi même tes souffrances car je ne suis pas cruel.

Montre toi digne de la clémence de ton maître. Sors d'ici, et que je ne te vois plus avant Dublin si ce n'est pas entre quatre planches.







HRP : Tu as fais la seule réponse que je jugeais acceptable dans ta position du premier coup, bravo ! J'avais déjà réfléchis à la façon de procéder, je te l'explique donc.

Les deux événements cités feront l'objet de MJs couplées successives, tu y participeras ou tu seras PnJisé (y particper mettra le destin de ton perso entre tes mains). La contrainte que je te donnerai sera une récupération limitée à trois PVs entre les deux missions, je te le dis d'avance pour que tu ne sois pas pris en traître.

Bonne chance !

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John Mulciber


MessageSujet: Re: A ce qu'on a vécu [Voldy] || fini Lun 22 Juil - 13:06


Le chance est au destin ce que le hasard est à la vie : c'est à dire tout, et pas grand-chose. John Mulciber le savait depuis longtemps, rester en vie avec le Lord se méritait. Tout se mérite, cela dit, dans cette foutue vie. John ne proposait pas au hasard. Il revendiquait juste ce qu'il était capable de faire. Il ne cherchait pas à plaire ou non. La flagornerie se revelait toujours inutile avec Lord Voldemort, il la détectait facilement et il n'aimait pas ça. Cela dit, l'honnêteté pouvait aussi coûter cher lorsqu'on disait quelque chose qui ne lui plaisait pas. Il fallait donc composer en sachant que le Maître était assez imprévisible et qu'on ne pouvait que rarement, voir jamais, deviner ce qu'il allait faire. John Mulciber le craignait, comme tous les autres mangemorts, ne pas le faire serait de la folie. Pour autant, il restait sur de lui même. Il n'avait rien à perdre. Plus rien, maintenant. Tout partait en poussière. Amis, gloire, tout. Rien ne nous survivra. Mais les flammes, elles, tournoient sur les murs et doucement, elles transforment en poussière tout ce que j'avais de plus cher...A la fin il ne lui resterait rien. A la fin quoi qu'il se passe il mourrait tout de même.

Proposer ça ne lui coûtait rien. Un parce qu'il croyait pouvoir le faire, deux parce qu'au final, il n'avait rien à y perdre. Mourir ? Mais tout le monde meure. Comme ça ou d'une autre manière, qu'est-ce que ça changeait ? Rien, au final. Une mort en valait une autre pour John et celle ci serait utile. A défaut d'être sympathique. Il attendait donc, de savoir si ça plairait au lord. Car si ce n'était pas le cas, sa vie se terminait aujourd'hui. Il fallait donc voir ce que le Maitre allait dire. John faillit lui même sourire lorsque le rictus carnassier se dessina sur le visage reptilien de son chef, mais il se contenta de rester impassible. Et d'attendre. Le silence s'installa. John attendait la suite. Car il y en aurait une.

Et en effet, elle vint assez tôt. Ainsi, il devrait aller en Irlande et se battre. M'est avis que tu te fais avoir, John, il n'est pas facile à suivre, ton chef. Peut-être. Mais d'ici là, je ne meurs pas. Dans l'ensemble c'était une bonne nouvelle. Aller en Irlande l'était moins vu l'expérience précédente, mais John aimait l'idée de se venger. Il ne décevrait pas le lord une fois de plus. J'irais et je me battrais. C'est la seule solution valable. Ainsi il réussirait à racheter sa faute. Et s'il échouait il mourrait, ce serait mérité, tout simplement. John ne fit aucune difficulté. Il se tut, et il écouta. Il ne contesta rien de la proposition que le Maitre faisait. A vrai dire on ne pouvait même pas réellement parler de proposition, c'était un ordre ni plus ni moins, et cela se passerait ainsi parce que lui l'avait décidé. Pour l'instant John n'était qu'en sursis, et il n'avait pas le pouvoir de contester les ordres de son Maître. A vrai dire il ne songeait même pas à le faire, le fait que ce soit Lui le chef s'ancrait en lui de manière très simple et très naturelle, si bien que Mulciber obéissait sans même y penser. Il avait choisit d'obéir, il le ferait jusqu'au bout. Il s'inclina très bas, puis sortit à reculons en murmurant :

« Merci pour votre clémence, Maître. Je ferais ce que vous demandez. »


Ainsi il sortit de Little Hangleton la tête droite, et s'en s'être fait humilié ou même avoir été puni physiquement, quelque chose qui se faisait rare en ce moment. Le poids retomba. Il n'avait pas encore tout à fait retrouvé la confiance du Maître, mais il avait l'occasion de le faire. John se foutait éperdument de mourir, mais être vu comme un traître, hors de question. Il se rachetérait. Nul ne pourrait que John Mulciber était un mauvais serviteur. Il resterait loyal jusqu'au bout, et même dans sa tombe il le serait encore.
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A ce qu'on a vécu [Voldy] || fini

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