POUDNOIR
Cher (e) Sorcier (e),
Tu viens de débarquer dans un monde de la Magie subissant la dictature cruelle et sanglante de Lord Voldemort !
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Poudnoir est un forum qui se veut le plus réaliste possible ainsi la violence des combats et l'atmosphère de cette dictature est retransmise le mieux possible.
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Forum RPG Harry Potter Post-Bataille de Poudlard

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[MJ] L'Aube Puriste partie 1 : le siège de Dublin

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MessageSujet: Re: [MJ] L'Aube Puriste partie 1 : le siège de Dublin Sam 3 Aoû - 13:51

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John Mulciber


MessageSujet: Re: [MJ] L'Aube Puriste partie 1 : le siège de Dublin Lun 5 Aoû - 12:18

L'aube allait se lever et John Mulciber dormait sans se poser de questions. Lorsque le matin vint il se leva et ne pensa à rien. Il ne pensa pas aux gens qui mourraient aujourd'hui. Il ne songea pas plus au fait qu'il pourrait mourir lui même. Ca faisait des années que John Mulciber n'y songeait plus. Avant même de rencontrer Martell on le reconnaissait comme un homme paisible des batailles. Vaincre, oui, gagner, oui, se battre, oui, échouer oui, avoir peur, non. Le mangemort se fichait pas mal de gagner ou de perdre. Il combattait parce qu'il croyait, que sa cause était juste. Qui sont les hommes qui s'engagent uniquement dans des combats qu'ils peuvent gagner sinon des lâches ? La défaite faisait partie du combat, c'était une possibilité à admettre. Dans la vie on pouvait mourir, alors qu'importait où et quand ? Il ne fallait pas se soucier de mourir ou de vivre, savoir pourquoi on le faisait était déjà énorme, et ça John le savait. Le matin vint sans qu'il s'en aperçoive. Lorsque ce fut l'heure il se leva. Resté en uniforme pour l'occasion il se contenta de se redresser, assis, sur son lit de camp. Il ne craignait pas la mort. Il ne craignait pas la bataille. C'est un baroud d'honneur. C'est ce qui sera de pire pour l'Irlande. Et moi, que je meure ou que je vive, je verrais la gloire du régime et du purisme qui éclairera le monde.

Il avait vu et et il avait participé via les yeux de Denis de Mull Cair Bren à la plus grande bataille du Moyen-Age du coté sorcier. Dommage que tu puisses pas voir ça, Martell, tu adorerais...Quoique, on ne pouvait pas trop savoir avec lui. John ne songeait d'ailleurs déjà plus à tout ça, il attendait à présent que tout commence. Comme toujours il était parti sans dire au revoir à personne. Il ne le regrettait pas. Mes enfants sont mes échecs, et c'est de ma faute. Cela le resterait toujours. Il n'avait pas tenu le rôle d'un père pour eux puisqu'il s'était fait arrêté avant, il ne changerait pas cela aujourd'hui. Il avait vécu à coté d'eux et pas avec eux, ils ne comprendraient jamais ce qu'il avait fait, ni pourquoi il l'avait fait. Leur monde n'est pas le mien, et ils sont passés à coté de mon héritage. Petits, dites moi, qui étiez vous ? Qui auriez vous aimé, et comment auriez vous grandi ? Il ne le saurait jamais. Pour faire de ces enfants ce qu'il voulait et préparer l'avenir, John aurait du renoncer à son présent, avant, alors il n'avait pu s'y résoudre. Aujourd'hui c'est fini, si Nathaniel devient le chef de la famille au moins nominativement, il faudra que d'autres prennent la releve pour qu'elle soit flamboyante. Car la manière de vivre des Mulciber le serait toujours.

Un elfe de maison envoyé par Brom prévint le mangemort qu'il était attendu. John approuva, il était plus que temps de partir. Aujourd'hui nous nous faisons tous avoir collectivement, nous vivons et nous mourrons, nous devenons tous des héros. Il traversa d'un bon pas le camp et rejoignit les autres chefs de sections. Eccleston était là, déjà, bon.

Cette bataille ne serait pas Sligo. John n'écouta guère le discours de Brom. Premièrement parce que mis à part les siens il tendait à trouver les autres encouragements ennuyants, deuxièmement parce que ça s'adressait plutot au gros des troupes, le commun des soldats qui obéissait et qui avait besoin d'être convaincu, pas à lui, il l'était déjà. Deux hommes le rejoignirent, le caporal Sean Brightford, d'abord qui commandait d'habitude en défense du coté de Balckpool, et bien sur le fidèle Bridie Downhall, cousin de John, qui avait fait la bataille de Sligo avec lui. Deux hommes en qui il avait entièrement confiance. Tout irait bien. Ils ne pouvaient pas perdre, cette fois. Il gardait en mémoire l'amère défaite de Sligo. Il ne craignait pas la défaite, et il se foutait de mourir, mais la guerre durait depuis trop longtemps.

L'assaut commença enfin, l'aube éclairait à peine les alentours du camp majeur. La voix de John, rompue au commandement, claqua alors que leur groupe se dirigeait vers l'ouest, accès dont ils avaient la charge :

« Tout le monde sur ses gardes. En cas de problèmes, vous utilisez les patronus messagers. James, vous prendrez l'embranchement droit que nous avons vu hier sur la carte. Je prends le gauche, on se rejoindra plus tard. »


Mieux valait ne pas mettre tous leurs œufs dans le même panier, si un groupe était assailli l'autre pourrait ainsi continuer à avancer. Ils se séparérent rapidement, et le groupe de John continua à avancer. Le silence le plus profond régnait. Le ministre gardait un œil aux alentours pour voir ce qu'il se passait, et qui arrivait. Personne ne disait rien. Ils arrivèrent finalement à une rivière. Un pont, prévu sur la carte. Un endroit calme en apparence. Ouais, trop calme en fait. John commanda l'arrêt, et on s'exécuta.

La question était maintenant : que faire ? Cet endroit semblait idéal pour tendre un piège. Bon. A présent restait à déterminer lequel, car il était évident que ce pont le serait. A priori, il était parfaitement moldu, peu, voir pas du tout, utilisé par les sorciers. Le piéger magiquement aurait été prendre le risque qu'un pékin n'ayant jamais entendu parler des sorciers de sa vie le prenne et meure comme un con. Et Dieu savait que non, il ne fallait pas, surtout pas non, tuer des innocents dans la logique bourbiste, ce que John voyait lui comme un simple dommage collatéral. Il observa la berge : personne, elle était nue, mais il ne fallait pas pour autant exclure la possibilité d'une embuscade. Eventuellement, le pont pourrait s'écrouler...mais le tester justement, risquait alors de l'endommager, et il céderait sans que personne n'aie pu traverser, ce qui n'était pas exactement le but. Sauter à pieds joints dessus et le voir s'effondrer dans l'eau, non merci. Non, le plus probable restait tout de même l'embuscade. John se contenta alors d'ordonner :

« Brightford, balancez moi un hominum revelio. Puis vous irez voir doucement ce qui se passe, prudemment, clair ? Tout le monde sur ses gardes, pour l'instant. »


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Lincoln Crow


MessageSujet: Re: [MJ] L'Aube Puriste partie 1 : le siège de Dublin Mer 7 Aoû - 12:04

L'intérêt de mener une bataille n'était pas sur le court terme. Un militaire ne réfléchissait pas tant sur la victoire acquise sur l'instant, mais bien sur celles pouvant être remportées dans l'avenir. La guerre avait une fin, il suffisait de se laisser les moyens d'y parvenir. Rien n'était plus difficile, pourtant, de prévoir le suite des événements. L'Irlande était un bourbier, c'était un fait, tout l'état-major était contraint de le reconnaître, et pourtant, la fin de cette guerre était connue de tous. Les puristes avaient gagné la guerre avant même de l'avoir commencé dès le moment où ils foulèrent le sol Irlandais en temps que conquérants. Crow était un militaire surentraîné, habitué aux situations de crise, et il y faisait face avec un sang-froid déconcertant. Aussi était-ce pour cela qu'il s'était battu jusqu'au bout durant l'opération Standing North car il ne doutait pas de réussir, malgré que les événements s'étaient nettement dressés contre lui et son équipe qui, sur le papier, aurait dû renverser le camp d'un coup de vent. Vrai qu'il avait réuni quelques éléments particulièrement exceptionnels durant cette opération, et pourtant, les faits d'armes n'avaient pas été exemplaires. Ce n'était pas tant la reconnaissance qui intéressait Lincoln, lui s'était déjà illustré comme bon combattant, c'était plutôt le résultat final, et il ne l'avait pas perdu de vue. Aussi, terminer la conquête du Nord de l'île fut une réelle victoire à ses yeux. La chute du Ministre une erreur de jugement, mais une erreur réparable.

Il n'avait suivi que de très loin les événements du Sud. Le français, De SaintClair, fut en charge du mouvement des troupes, il était fin stratège et il était bien inutile de penser que l'échec était possible. Non. Comme dit, la Guerre était gagnée depuis longtemps, la seule véritable question était de savoir quand est-ce que les puristes sonneraient, officiellement, la victoire, et que se passerait-il par la suite. L'esprit de Voldemort était impénétrable et il était foutrement impossible de savoir ce que le Seigneur des Ténèbres avait prévu pour l'après-Dublin. Ce n'était d'ailleurs pas une mince affaire que de capturer cette ville. Plus Lincoln y repensait plus il se rendait compte que les Irlandais, dans leur ultime souffle de désespoir, avait bien pensé leurs défenses. Ils avaient séparé les puristes de sorte que l'armée du Lord ne soit pas un seul bloc. Les premières défenses étaient loin d'être simples à dompter, mais le plus gros résidait dans l'absence totale de liaison entre les dirigeants puristes une fois que l'assaut serait lancé. Bien pensé, effectivement. Mais insuffisant, assurément. Lincoln y laisserait probablement la vie, il était assurément le sorcier le plus puissant après Brom sur le champ de bataille aujourd'hui, et on lui demandait de régler le problème des créatures volantes. La tâche était ardue, extrême, mais il en tenait du bon déroulement de ce siège. Avait-il autre chose à foutre que de taper du Vert Gallois aujourd'hui ?

Lincoln s'était réveillé lentement, il s'était assis sur une table déposée dans sa tente et se rassasié avant que l'on ne lance les opérations. Il lisait, au passage, la Gazette du Sorcier qui avait été posée là dans l'espoir qu'elle soit lue. Crow n'aimait pas la presse et ne lisait que très rarement le journal, aussi il fut surpris de voir tant d'articles traiter de sujets tous plus inutiles les uns que les autres. Les dirigeants savaient combien la censure était importante, mais delà à laisser de tels inepties, Lincoln en restait sans voix. Il bu une gorgée de vin tandis que l'un de ses soldats se présenta dans sa tente. Il salua distinctement son supérieur et attendit qu'on lui donne la parole pour rendre compte de l'appel aux armes de Léon Brom qui allait lancer les festivités. Lincoln congédia l'homme et se prépara alors. Il enfila sa tenue militaire qu'il enfilait maintenant à chaque bataille. Il avait tué avec elle, souffert avec elle, vécu avec elle, et il crèverait avec elle si il le devait. C'était une deuxième allégeance, elle lui rappelait cette vie qu'il avait mené et qu'il avait, à ses yeux, réussi. Oui, Lincoln était fier de sa vie, il avait commis des erreurs, mais il était devenu le sorcier accompli qu'il voulait être. Il vivait seul, sans l'aide de personne, et il était puissant. Il était devenu un mage noir d'une puissance rarement égalée, et il pouvait prétendre jouer avec les plus illustres. Il glissa sa baguette à  sa ceinture, enfila des gants en cuir afin de protéger ses mains et de cacher son bras en métal magique accordé par le Lord qui allait attirer, par la réflexion de lumière, les Dragons. Sa tenue était légère, elle lui permettait des mouvements amples, agiles, il était maître de ses déplacements, mais elle restait très résistante afin de pallier aux dommages importants. Il enfila son masque recouvrant totalement son visage. Il était terrifiant à voir ainsi.

Le mangemort sortit de sa tente, écouta de loin le discours du Second de Lord Voldemort et partit voir les troupes qu'il avait sous ses ordres. Tous le saluèrent à son arrivée, preuve qu'ils étaient bien entraînés. Toute leur vie, si elle continuait après cette bataille, ces hommes se rappelleront de leurs manières militaires, et tous les jours cela leur sera d'une grande aide. Lincoln avait été bercé par les manières militaires, et aujourd'hui encore il les remerciait. Il avait expressément fait venir Porton du Bureau des Exécuteurs de Nuisibles avec qui il allait combattre aujourd’hui. C'était son second, il était son bras droit, sa deuxième baguette. Lincoln voyait en lui un sorcier talentueux et un Exécuteur hors pair. Il espérait, réellement, pouvoir le revoir vivant une fois le siège de Dublin achevé et la victoire puriste décrochée.

-Porton, en route.

Les deux hommes s'éclipsèrent alors de l'autre côté du camp, et Lincoln retrouva un autre homme en qui il avait plus confiance que le commun des mortels : Cédric King. Ils s'étaient connus à Poudlard, et King fut le seul ami que Crow pu connaître. Les deux avaient été comme cul et chemise, aussi invraisemblable que cela puisse paraître, et aujourd'hui ils allaient mettre leur amitié – pour le coup réelle – au service de la guerre. Lincoln lui serra la main avec plus d'entrain qu'il ne le faisait habituellement. Un sourire se dessina sur ses lèvres, de même que sur celles de Cédric. Ils avaient maintes fois combattu ensemble à Poudlard contre ces connards de Gryffondor, comme se nommaient-ils déjà... Bill Cracway et Paul Carter. Ces deux imbéciles étaient maintenant des sorciers bien ancrés dans le régime, Bill était à Saint-Mangouste en temps que guérisseur, et Carter était un membre de la Coopération Magique Internationale... Les quatre sorcier s'étaient plus d'une fois foutus sur la gueule pour pas grand chose, mais aujourd'hui c'était autre chose. Aujourd'hui Lincoln et Cédric allaient tuer ensemble. C'était une nouvelle étape et le mangemort n'était pas mécontent d'avoir King à ses côtés flanqué de Porton qui l'épaulerait à merveille.

Ils rejoignirent le groupe de Selwyn quelques tentes plus loin, et Lincoln déblaya une table pour y installer une carte de la région. Il indiqua la position des dragons et le chemin qu'ils allaient entreprendre pour arriver jusqu'à eux.

-D'après nos éclaireurs, les deux dragons sont coriaces. L'un est assez vieux et donc particulièrement puissant, n'oubliez pas qu'ils résistent à la magie bien mieux que nous, aussi ne soyez pas indulgents. Selwyn vous épaulerez en soutien de mon groupe, il va nous falloir nombre de soins durant ce combat, mais n'oubliez pas que les Dragons sont notre priorité.

Les ordres étaient donnés, Lincoln s'imposait assez facilement comme le chef de la troupe de part sa maîtrise de la guerre et sa puissance reconnue. Le groupe de Crow allait être en première ligne afin de briser les défenses, le groupe de Selwyn dont la tâche était probablement la plus importante de l'opération serait de soutenir l'offensive par le biais de soins ou d'attaques. Il y aurait une place à l'improvisation et Lincoln saurait donner ses ordres durant l'action, il ne s'en faisait pas pour ça. Les hommes se mirent en marche. Contrairement à l'armée menée par Brom, leur avancée à eux était rapide et discrète. Le but était de surprendre les dragons dès le début. Il était possible que des hommes Irlandais les gardent auquel cas ils aviseraient selon les ordres de Lincoln.  

Ils parvinrent assez rapidement au nid de Dragon situé au Nord de la ville. Lincoln ordonna à tous de se cacher. Ils étaient légèrement en hauteur et avaient une vue stratégique sur la zone. Les bestioles étaient proprement magnifiques, c'était un fait. Lincoln aimait les dragons pour leur élégance féroce, aussi il les observa un moment sans décrocher un mot. Était-ce des femelles ou des mâles ? A vrai dire, il aurait été plus logique de foutre des dragonnes ici pour protéger ce que les Irlandais avaient de plus précieux : leur dernier et ultime bastion et symbole de leur indépendance. Mais les mâles étaient plus puissants. Quoiqu'il en soit, ils allaient avoir du pain sur la planche. Les deux dragons étaient dans le nid, l'un semblait dormir – bien que Crow n'aurait pas parié là-dessus – et l'autre attendait patiemment le regard au loin, la fumée s'échappant par à-coup de ses narines. Leur couleur verte intense les rendait magistraux, ils étaient imposants même de loin et n'importe qui aurait été impressionné par les bêtes qui étaient là. Le plus vieux et probablement le plus puissant avait donc sa tête droite, pointée vers l'horizon. C'était un mâle assurément à la vue de ses cornes et de sa taille. D'instinct Lincoln pensa que l'autre était une femelle. Si il y avait des œufs, ils feraient mieux de les briser pour éviter une reproduction, mais avant toute chose il s'agissait d'abattre ces saloperies comme disait Brom. Lincoln se recula derrière la butte, et regarda ses hommes.

-Bien. On attaque le dragon allongé en premier. Le plus vieux va se ruer sur nous, Selwyn je compte sur vous pour soutirez les dommages. Porton, Cédric, vous attaquez avec moi. J'espère honnêtement tous vous revoir vivant au-delà du nid, quoiqu'il en soit, que ceci soit mon dernier combat si c'est pour la Gloire des Ténèbres. En avant.

Aucun cri de guerre, des pas feutrés, discrets. Lincoln se plaça dans une position avantageuse, Cédric fit de même, il n'était non loin de lui, et Porton épaulait fidèlement son supérieur. Lincoln les regarda un temps, et fit signe à Cédric de faire diversion. Les deux dragons détournèrent le regard, Lincoln informula un sortilège de magie noire que renforça Porton d'une incantation supplémentaire. Le maléfice se heurta directement sur la dragonne qui, ne s'y attendant pas, eut du mal à pallier le sortilège. La première percée était puriste. Mais la suite, à qui appartiendrait-elle ?

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MessageSujet: Re: [MJ] L'Aube Puriste partie 1 : le siège de Dublin Mer 7 Aoû - 12:04

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MessageSujet: Re: [MJ] L'Aube Puriste partie 1 : le siège de Dublin Jeu 8 Aoû - 0:23

Thomas Aitken, âgé de vingt-deux ans et engagé à dix-huit, occupait dans l'armée du Seigneur des Ténèbres le grade de sergent. Né dans une famille au sang pur, il avait perdu sa mère avant même son entrée à Poudlard, et avait été élevé, avec ses deux sœurs, par un père profondément puriste, mais peu fortuné. Après sa scolarité, effectuée dans la maison Gryffondor, il avait fini par s'engager dans l'armée, pour la plus grande fierté de sa famille ; il avait gravi un à un tous les grades, et s'était distingué par sa bravoure sur le champ de bataille, au point d'avoir reçu une décoration qui formait un petit point de couleur sur sa poitrine. Incapable de trouver le sommeil, James s'était mis à interroger le jeune homme, de manière à savoir avec qui il s'embarquait ; assis dans la tente du lieutenant, ils avaient partagé un verre et quelques cigarettes, tout en bavardant à mi-voix. Aitken dépassait son supérieur d'une tête ; bien bâti, le cheveu blond ras, la peau hâlée, il était plutôt beau dans son uniforme noir. James, cependant, s'efforçait de s'interdire ce genre de pensées. Mieux valait se concentrer sur la mission à venir, et faire connaissance avec celui qui serait son aide de camp pour la durée de cette campagne. Aitken avait en effet été désigné pour servir de second au nouveau lieutenant, ce qui signifiait qu'ils passeraient le plus clair de leur temps ensemble. Pour le moment, le jeune sous-officier faisait bonne impression à James : il ne parlait pas à tort et à travers, répondait précisément aux questions, et semblait s'acquitter de son devoir avec zèle. Après quatre ans sous les drapeaux, il devait bien mieux connaître la vie des camps que James, mais, en bon soldat, il se montrait discret et respectueux de la hiérarchie. La conversation avec Aitken permit à James de se sentir moins nerveux. Le sergent faisait preuve de tant de calme et de professionnalisme qu'on n'aurait jamais cru qu'il s'apprêtait à risquer sa vie. Il semblait plus impressionné par l'éventualité que le Seigneur des Ténèbres soit présent que par la bataille en elle-même. James finit par s'endormir, d'un sommeil sans rêves, plus profond qu'il n'aurait cru, et qui lui sembla ne durer que quelques minutes.

Le jour n'était pas encore levé que tout le camp était déjà éveillé, prêt à se mettre en marche.  Bien avant le jour vint l'ordre de se rassembler pour marcher sur Dublin. Eccleston et Aitken rejoignirent John Mulciber et le reste du détachement ; le Ministre, à qui revenait naturellement le commandement, scinda le groupe en deux. Un caporal du nom de Ian Oakhill vint compléter l'escouade confiée à James, qui s'apprêta à prendre la direction indiquée par Mulciber. Ils avaient étudié les cartes durant un bon moment, assez pour les connaître par cœur ; cependant, par précaution, Eccleston en avait emporté une, au cas où. Il la déplia et, à la lueur de sa baguette, montra à ses hommes le chemin à emprunter :


-Nous allons passer par ici, et nous devrions rejoindre le Ministre vers là. Le terrain est dégagé, rien qui retienne l'attention, ce qui signifie que nous devons être très vigilants. Nous ne savons pas ce que les bourbistes ont pu nous préparer, mais nous n'allons pas tarder à le savoir. En route, messieurs.

Ils sortirent du camp, baguettes en main, marchant silencieusement. Oakhill s'était proposé pour ouvrir la marche ; derrière lui, à dix pas, venaient Eccleston, puis Aitken légèrement en retrait. Chacun s'efforçait de surveiller les alentours, bien que l'obscurité fût encore totale ; on n'entendait rien, et, dans la plaine environnante, rien ne bougeait. Les trois hommes traversèrent ainsi une série de pâturages ; la pluie était tombée en abondance les jours précédents, et l'on pataugeait dans une gadoue épaisse qui ralentissait la marche. Oakhill franchit une nouvelle clôture, et s'engagea dans un pré semblable à ceux qu'ils venaient de parcourir. Rien ne laissait présager que les choses se passeraient différemment ici... Mais la tache sombre formée par la silhouette d'Oakhill s'arrêta soudain, et sa voix angoissée parvint aux deux autres :

-Je suis coincé ! Je ne peux plus avancer !
-Que se passe-t-il ?
demanda James qui s'était immobilisé.

De plus en plus paniqué, Oakhill expliqua que quelque chose, qu'il ne voyait pas, enserrait ses pieds, qu'il ne pouvait s'en débarrasser, et qu'au contraire la prise était de plus en plus forte. Sa baguette ? Elle lui avait échappé lorsqu'il s'était senti arrêté. Aitken et Eccleston échangèrent un regard inquiet : il fallait faire quelque chose. Oakhill, terrifié par ce qui lui arrivait, parlait de plus en plus fort, au risque de se faire repérer. Que faire ? S'avancer vers lui, c'était prendre le risque de se fourrer dans la même panade que lui. Essayer de le secourir par magie, sans avoir vu de quoi il retournait, pouvait être au mieux inutile, au pire dangereux... Oakhill gémissait à présent, parlait de douleurs, et semblait bien loin de se calmer...


-Eclairez l'endroit pour que nous puissions voir ce qui lui arrive, sergent, ordonna James qui leva sa baguette pour porter secours, si nécessaire, à Oakhill désormais en proie à une véritable crise de panique.

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MessageSujet: Re: [MJ] L'Aube Puriste partie 1 : le siège de Dublin Ven 9 Aoû - 16:26


L'Aube Puriste : le siège de Dublin

D

ormir … Un état que le corps aimait pour pouvoir reprendre des forces et être ainsi plus apte à gérer les coups durs de la vie. Sauf que quand le sommeil vous fuyait, ça en devenait plus difficile … Tournant et retournant dans ma tente, je faisais les cents pas autour de ma table, cherchant une façon de m’occuper l’esprit mais rien n’y faisais, c’était toujours la même chose qui me revenait en mémoire …

Sortant de la tente d’un pas vif, j’interpellai l’homme qui montait la garde non loin et lui demanda de me faire parvenir de quoi écrire. Le laissant ensuite courir chercher ce que je désirais, j’en profitai pour parcourir le camp du regard. Il faisait nuit et pourtant quelques lumières ici et là éclairaient les alentours de façon à voir sans devoir utiliser de lampe ou autre chose pour nous diriger.

Récupérant le nécessaire d’écriture, je rentrai à nouveau dans ma tente et m’installa à la table. Etant le membre le plus proche de la jeune Emelyne, c’était à moi de m’occuper de toutes les choses qui concernaient sa vie. Le manoir où elle habitait appartenait à la famille de sa mère donc ça c’était à eux de gérer mais il y avait l’elfe de maison et le chien. Ces deux là pourraient toujours venir à Pyairdé, ils seraient les bienvenues. Après il y avait le cas de Clovis … Si le garçonnet n’avait toujours pas été retrouvé, je ne baissais pas les bras que ce soit le cas un jour et si ça arrivait, j’allais devoir m’en occuper. Dans un sens ça permettrait de mettre un peu d’animation au manoir mais dans un autre sens je n’avais jamais élevé d’enfant et je n’étais pas sûr d’être le mieux placé pour ça …

Plongé dans mes écrits, ce ne fut que quelques heures plus tard que je relevai le nez de mes feuilles. J’avais couvert une dizaine de pages de mon écriture fine et fluide et j’avais l’esprit plus calme et plus reposé. Reposant la plume, je me levai et m’étira en baillant. Je n’étais pas fatigué malgré la nuit blanche que je venais de passer, j’avais eu l’habitude quand un interrogatoire durait trop longtemps ou qu’une mission d’observation s’éternisait.

Rangeant mes feuilles, je saluai le jeune soldat qui m’apportait de quoi me restaurer. Posant mes écrits sur le lit même pas défait, je m’installai à table et commença à manger, prenant des forces pour la suite. Je n’avais jamais côtoyé Crow de près mais il me semblait être un bon militaire, quelqu’un qui savait ce qu’il faisait. Mais vu sa place et l’intérêt que lui portait les autres mangemorts, pour sûr que ce n’était pas un clown.

A peine le déjeuner terminé, je congédiai le jeune et me prépara pour la suite. Il ne me fallut pas longtemps, trop habitué à faire ça rapidement pour être toujours prêt à l’appel. Sortant de la tente, j’écoutai avec attention le discours de Brom avant de partir à la recherche des deux hommes qui devraient me seconder. Ce n’était pas des grands sorciers mais ils étaient dévoués à la cause puriste et obéissaient aux ordres sans broncher, chose que j’appréciais énormément.

Tom et Matt étaient deux frères, des jumeaux pour être plus précis et quand je les voyais, je ne pouvais m’empêcher de penser à Grayson et moi-même plus jeune. Nous étions inséparables et surtout prêt à tout pour prouver notre valeur. Ces deux-là étaient identiques, peut-être la raison qui me poussait à les brusquer pour les rendre encore meilleurs. Les saluant d’un signe de tête, je ne cherchai même pas à savoir qui était qui, je me trompais quasiment à tous les coups et de toute façon, nous ne devions faire qu’un pour être les plus unis et fort possible donc les prénoms m’importaient peu lors des missions.

Nous furent rapidement rejoint par le groupe de Crow qui sortit immédiatement une carte et expliqua la situation. Les ordres étaient clairs et nets et même si j’étais plus vieux que Crow, je me pliais sans hésiter à ses mots, n’ayant pas une âme de dirigeant. Son plan était parfait à mes yeux et mon rôle correspondant très bien à ma façon de faire. Il ne me connaissait peut-être pas mais avait su trouver de suite la place qui m’irait à merveille. Un léger sourire passa sur mon visage alors que j’acquiesçais à ses mots.

Notre déplacement fut rapide et discret. En silence, nous avancions vers le nid des dragons et il fut bientôt très facile d’observer les deux animaux. Ils étaient magnifiques et en d’autres temps, j’aurais pris le temps de les admirer mais là, nous avions d’autres préoccupations. Crow se retourna vers le groupe pour lancer ses ordres et bientôt nous furent tous en place. Le groupe de Crow lança l’offensive et à peine avait-il commencé que mon propre groupe attaqua à son tour.

Les deux jeunes se levèrent d’un seul bond et lancèrent chacun un sort qui fut bloqué par je ne sais quoi, le mien fusa vers la bête et la frappa à la suite des sortilèges de l’autre groupe mais ne lui fit pas de dégats pour cause de manque de force. Pour sur que l’animal allait répliquer et même que le deuxième allait venir aussi et là nous aurons besoin de toute la puissance possible. Lançant un regard sombre et silencieux aux deux hommes de mon groupe, je leur intimai ainsi de se concentrer pour que nous sortions vivants de cette mission. Je n’avais guère envie de me faire roussir ou écraser par un dragon, ce n’étais pas ainsi que je voyais ma mort …



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MessageSujet: Re: [MJ] L'Aube Puriste partie 1 : le siège de Dublin Ven 9 Aoû - 16:26

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MessageSujet: Re: [MJ] L'Aube Puriste partie 1 : le siège de Dublin Ven 9 Aoû - 17:30

Sean Brightford obéit aux ordres de son supérieur, il utilisa le sortilège, et, ne décelant aucune trace humaine aux alentoure, il commença sa traversée à pas de loup puis prit peu à peu de l'assurance jusque la moitié du pont. À ce moment précis, le pont disparu, la rivière et la verdure disparurent subitement. John Mulciber pu entendre le bruit des os se brisant là où il était.

Il avança vers un trou de plusieurs mètres de profondeur ornés de pics en métal. Brightford s'était ampalé le bras gauche sur l'un d'eux, ce qui le rentint assez pour lui éviter une chute mortelle. Le groupe mit une dizaine de minutes à l'extraire et à le soigner. Le bras en écharpe, il refusa de rentrer au camps et reprit sa place dans le groupe.

Pendant ce temps Eccleston éclaira sa prairie avec ses hommes, et sans le savoir vraiment, il illumina le filet du Diable qui retenait son collaborateur assez stupide. L'homme se carapata vite fait etble groupe pour reprendre sa route en prenant soin de contourner l'obstacle.

Les deux groupes s'unirent, ils reprirent ensemble la route qui, quelques centaines de mètre plus loin, leur était barrée par une grille de fer forgé dont les immenses portes étaient scellées par une clé magique. Six boites aux lettres étaient disposées sur les portes, chacune étant gravée d'une de ces créatures : acromantule, sombral, détraqueur, inferi, sphinx et dragon.

Au dessu de toutes les boîte aux lettres on pouvait lire : L'intru m'ouvrira un passage salvateur, le plus éloigné des 5 m'affaiblira et le moins féroce des 4 m'handicapera. Chacun des trois me tuera.

Laquelle des six boîtes aux lettres ouvrirez-vous ?

La deuxième énigme du tour 2 sera donnée après la réponse à celle-ci. Vous pouvez choisir qui répondra de vous deux.

Les pièges magiques:
 

Shruikan regardait sa belle compagne Vervada couché sur le flan dela ville des deux-jambes. Ils avaient été mis ici de force, mais finalement, le coin n'était pas si déplaisant. Le dragon mâle regardait tout autour de lui, prêt à bondir au moindre cerf proche de ses crocs. L'animal avait faim, les sorciers ne le nourissait pas assez volontairement, pour le rendre plus violent, plus colérique. Le Vieux dragon, qui avait une consciense relative de sa propre condition, ne s'en souciait guère : il mangerait un jour ou l'autre, soit ses geoleirs soit ce qu'ilslui apporteraient.

Le grand vert gallois entendit un bruissement très faible, son ouïe étant gênée par la respiration régulière de la dragonne. Il se fige, attendant que la source du bruit entre dans son champs de vision. Puis soudain, des éclairs de lumières jaillirent juste devant des hommes qui sortaient des buissons. Vervada fut blessée, il entendit son râle etriqué sortir de sa gueule avec surprise. Il rugit de rage avant de prendre son envol d'un bbattement de ses ailes immense membraneuse. Un homme se sépara du goupe, lançant son maléfice en retard par rapport aux autres deux-jambes. Il l'aspergea de son feu intérieur, mais les flammes furent déviées par la magie d'un homme avec des gants noirs. Vervada se remit de sa blessure et fendit l'air de sa grande queue écailleuse, l'abattant violemment à l'endroit duquel l'homme aux mains de cuirs venait de partir. Le combat venait de commencer.

les créatures volantes:
 

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MessageSujet: Re: [MJ] L'Aube Puriste partie 1 : le siège de Dublin Ven 9 Aoû - 17:30

Le membre 'Léon Brom' a effectué l'action suivante : Lancer de dés

#1 'Sorcier Supérieur' :

#1 Résultat :


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#2 'Sorcier Dangereux' :

#2 Résultat :

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MessageSujet: Re: [MJ] L'Aube Puriste partie 1 : le siège de Dublin Sam 10 Aoû - 13:55

Ryan Curtland ramait, comme jamais il n'avait ramé dans son existance, il pleirait chaque heure la disparition de Curtis et Mustang car, in fine, il avait hériter de toute la gestion des troupes, lui, un simple vendeur de balais dans les rues de Dublin était devenu le sorcier le plus méprisé des puristes et le plus attendu chez les bourbistes.

Il vit de loin Léon Brom faire son discours grace à une longue vue. Le sonorus du Mage Noir étant si puissant, chaque habitant de Dublin dut l'entendre, ce message adressé à l'histoire. Il avait l'étoffe d'un guerrier ce mec là. On sentait qu'il avait pris des vies. Qu'il en prendrait encore, et qu'il ne s'arrêterait de tuer et de violenter que quandnil boufferait les pissenlis par la racine. Vaste programme.

L'homme chargea, en tête de son armée, il fit une percée trè rapidement, tuant à nouveau sur le sol irlandais. Putain... Ce mec avait tué Burbage et nombres d'hommes de son escorte au sein même du ministère. Comment lui, simple civil, pouvait-il espérer faire quelque chose face à ça... Il regarda ses premières lignes flancher avant de lancer des ripostes fébriles. Ryan prit son courage à deux mains, il se positionna avec ses frères d'arme dans cette campagne en seconde ligne, et il chargea à son tour, courant vers les combats déjà en cours, le temps jouait contre lui, ses renforts ne seraient pas éternels, mais ceux de Brom semblait l'être.


Le Grand Bataillon:
 

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MessageSujet: Re: [MJ] L'Aube Puriste partie 1 : le siège de Dublin

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[MJ] L'Aube Puriste partie 1 : le siège de Dublin

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