POUDNOIR
Cher (e) Sorcier (e),
Tu viens de débarquer dans un monde de la Magie subissant la dictature cruelle et sanglante de Lord Voldemort !
Un Monde où tout n'est que pouvoir, les faibles ne survivent pas ou suivent péniblement les forts.

Poudnoir est un forum qui se veut le plus réaliste possible ainsi la violence des combats et l'atmosphère de cette dictature est retransmise le mieux possible.
Auras tu le courage de nous rejoindre ?
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Hey l'aveugle ! Tu t'es vu quand t'as bu ? Pv Tally[Terminé]

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MessageSujet: Re: Hey l'aveugle ! Tu t'es vu quand t'as bu ? Pv Tally[Terminé] Dim 6 Oct - 14:20

« A quoi tu joues miss bagarre ?»


Tally haussa un sourcil , a quoi elle jouait  elle ne le savait pas, au même jeu que lui surement, a celui qui craquerait le premier, qui sauterais le premier sur l’autre ou sur une bouteille de bon bourbon. En fait, elle ne voulait pas savoir, elle était pourtant la gagnante du jeu qui finira la soirée avec le grand Mercurius. Elle avait évincé Heidi grâce a Mia et avait fini sa meilleure amie a coup de vodka enflammée. Youpi ! Elle avait gagner le gros lot. Finalement elle n’était pas sur d’en vouloir, c’était comme un poisson rouge – Ironie du sort- gagné a la kermesse, on ‘adorait, il était trop mignon, mais après fallait s’en occupait, et quand il disparaissait, fallait se dire que tant pis, on savait avant qu’on était juste un petit coup comme ca. Aucun poisson rouge ne reste éternellement.


« D'quoi t'as peur là ?!»


piège, nom masculin
: Traquenard, embuche, problème. Exemple : Tally tomba comme une conne dans le piège vu a dix kilomètres de Mercurius. Voilà de quoi elle avait peur, elle était vraiment bête d’être tombé dans ce putain de piège a deux noix. Et maintenant elle devait assumer, sinon elle se ferait encore une fois ridiculisé. Mais voilà, au final, elle s’étonnait elle même a être contente d’y être tombée, par ce que c’était rare, mais peut être qu’au final ca serait la victime qui finirait le prédateur. Encore fallait-il qu’elle trouve comment retourner la situation, un jeu ou il semblait plus fort qu’elle.


« Got the life ...»


Got the life… Ok… Une expression qu’elle ne connaissait pas, donc impossible de savoir l’ambition du jeune homme, puis elle le regarda en penchant la tête sur le coté, se mordillant la lèvre légèrement, elle n’était pas très jolie mais avec cette mine personne ne lui refusait jamais rien. Avec cette mina sa mère avait acceptait beaucoup de choses, et même une fois, son frère avait acquiescer a ses paroles. Vec son air, elle montrait clairement qu’elle avait pris une décision, qu’elle savait ce qu’elle faisait… Ce qu’elle voulait. Nul place au doute. Elle aurais ce qu’elle souhaitait.


"Comme tu veux Yakovsky"


Elle le plaqua au mur sans un mot, et se collant a lui, elle l’embrassa. Son esprit était vide de toute pensée. Elle avait juste une chose en tête, en profiter sans pourtant finir nue. Parfaitement impossible avec Mercurius aurais dit tout le monde. Mais pourquoi faire comme tout le monde quand elle pouvait changer la donne. Elle se sépara légerment de lui et se remit un peu sur ses jambes :


« Qui est le con qui as dit que j’avais peur? »


Elle se sépara de lui, le regardant avec un air de défi, elle avait fait le premier pas, alors chacun son tour, il savait qu’ils avaient le champs libre, mais il y avait des limites, et elle montrait clairement que dans ce jeu, ils partaient a églité. Même si ils étaient vraiment differents, ils pouvaient au moins s’entendre sur un point. Du moins elle l’esperait. Elle n’était pas du genre a prendre les gens avec des pincettes ni a passer pour une pute, un fille facile qui couchait avec le premier mec venu, non, elle savait qu’elle pouvait se montrer aussi femme qu’enfant, avec son air mutin et innocent, les garçons n’osaient souvent pas se lancer, mais son visage changeait, et Mercurius n’avait pas l’air de s’arréter au premier obstacle. Mais elle dérivait il n’y avait maintenant qu’une chose a l’esprit…


Comment avait il dit déja?


Ah oui, got the life !
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MessageSujet: Re: Hey l'aveugle ! Tu t'es vu quand t'as bu ? Pv Tally[Terminé] Lun 7 Oct - 9:11

Qui chassait qui ? Depuis le début de la soirée, on courait après H visiblement, c'était l'enjeu de la soirée des demoiselles du groupe à Tally, et visiblement, la gagnante faisait partie des challengers.
Oui, c'était la 'plus moche' qui restait 'debout', seule avec lui, mais pour quelles raisons ? Avait elle envie de consommer son dû ? Ou bien elle ne pensait qu'à la victoire ? Qu'on se le dise, H aurait jeté des moches qui auraient pu gagner, mais pas elle. Elle n'était pas un canon de beauté, mais des filles splendides, H en avait une chiée, alors s'il la gardait, c'était pour une raison totalement différente de ses habituels critères. Il la gardait pour la même raison qu'il avait gardé Malaria ou Kim dans une certaine mesure, il les gardait parce qu'elles l'intriguaient.
Ces filles là, il les consommait, mais à petit feu, ne se contentant pas de jeter le verre une fois vide … enfin rempli plutôt dans ce contexte.
Tally avait gagné le droit à plus que les autres, et à la fin de la lutte, le choix restait à celui que l'on désirait, allait il oui ou non accorder gain de cause à celle qui avait évincé les autres ?
En début de soirée, il aurait probablement dit non, elle n'était absolument pas son genre, mais le caractère très anxiogène de la gamine lui faisait carrément envie, les nanas à problèmes, il aimait ça, pire il en raffolait ; c'était un peu son péché mignon.
Il aimait les voir lui résister, se débattre, pour enfin lui céder une fois allongée, elle cédait toute, peu importe leur caractère, car elle n'attendait qu'une chose, être dominée, pour ne plus avoir à se battre, ironie de la chose et paradoxe de la femme.

Vivre, c'était se sentir exister, même si ce n'était que l'espace d'un instant. Après un an dans le coma, H avait perdu cette sensation, qu'il ne retrouvait brièvement qu'à travers le sexe, le Quidditch, la magie noire et à plus forte raison, la souffrance. C'était quelque chose qui n'avait de raison d'être que si on existait, que si on vivait en somme, voilà pourquoi il recherchait de manière perpétuelle non pas le pouvoir, mais sa conséquence, car il n'y a nulle souffrance sans pouvoir.
La souffrance de soi comme la souffrance de l'autre, et l'acte ultime de ce partage réciproque, était pour lui la preuve que tout ce qu'il faisait n'était pas vide de sens, bien au contraire, c'était l'accomplissement de ses principes. Vivre pour souffrir, mourir dans la douleur, un dernier extase avant de partir, voilà ce que serait sa mort, et pas autre chose.
Mais là il s'en foutait, bien au contraire, il voulait sentir cette petite once de vie en lui et la voir à travers un râle de la part de sa compère, à travers un petit gémissement, juste un petit truc suffisant pour lui rappeler qu'il était, tout simplement.

"Comme tu veux Yakovsky"

De cette réplique, dépendait l'avenir du jeu, qu'elle acceptait de par ses termes. Comme tu veux : je te cède la main, tout ça c'est ta faute si on en arrive à ça. Qu'importe, les conséquences ? H s'en était toujours foutu et cela n'allait pas changer maintenant, ni demain, ni jamais.
Elle voulut dominer l'espace d'un instant, penser qu'elle avait les moyens de répondre à ce jeu sans s'y faire piéger, mais elle n'était qu'une femme, une jeune femme, et lui un jeune homme psychotique, des deux, elle était la plus sujette à ce qu'il y avait de plus risqué. Le problème de ce jeu, c'est qu'on en tire du plaisir, qu'on y prend goût, et on se met à espérer qu'il durera toujours.
Toujours … voilà un mot qui ne faisait pas partie du vocabulaire de H, au grand déplaisir de ces dames.

Elle rompit l'embrassade et l'étreinte, sans pour autant le repousser, c'était un air de défi que ces demoiselles aimaient afficher. Viens me chercher si tu l'oses, et pour être plus gras : prends moi si tu l'oses.
Tally n'était pas le première à lui lancer ce défi, elle ne serait pas la dernière à trouver preneur, sans jeu de mot infâme.

« Qui est le con qui as dit que j’avais peur? »

Mortelle petite fille qui s'abandonne au vice, ne reculant pas devant la dernière infamie, pour vivre, pour exister, pour jouer un jeu dont elle prétendait ne pas avoir peur. Le comprenait elle ? H s'en foutait, il s'en était toujours foutu de toute manière, il n'allait pas s'inquiéter de ça maintenant, trop sûr de lui, pensant qu'un jour, oui un jour, il trouverait la mort par plus fort que lui, mais elle, non … pas elle, pas maintenant. Not this day …

Il ne fallut pas moins de quelques secondes pour que l'autre décide aussi de jouer. Rapidement, il fondit sur elle, se jetant sur la grande gagnante de la soirée, à l'image d'une proie que l'on vole.
Lorsque son corps rencontra celui de Tally, une main sur ses deux poignets, ils reculèrent dans l'endroit sous l'effet de l'impulsion du lion. Ils reculèrent trois seconde avant de disparaître dans un petit tourbillon.
Le Transplanage se termina par un atterrissage dans un endroit clôt. On devinait à l'air chaud et à l'entourage qu'il s'agissait d'une tente, celle de H à n'en pas douter.

Debout l'espace d'un instant, il la lâcha, la poussant en arrière sous le coup de l'ivresse, la laissant tomber sur le lit étonnamment bien fait. L'ivresse, il se sentait libre, comme à chaque fois qu'il osait franchir le cap du rapport sous l'effet de ce genre de substance. Il n'y avait pas de jugement, pas de bons ni de mauvais moments, il y avait l'acte, le plaisir, et simplement cette composante euphorisante.
Il avança d'un pas sur le lit, au dessus d'elle, sans l'écraser, passant une main dans ses cheveux en pagaille relâchés sur le drap, alors qu'ils n'encadraient plus sa nuque, ni son visage pâli par l'alcool.
Rien à foutre …
Il l'embrassa alors que sa main descendait au niveau d'une hanche, l'autre toujours dans les cheveux de la brunette.

Se stoppant un instant, il contempla son visage. Tally … juste Tally, miss bagarre … voilà qui elle était, rien de plus que Tally, la question n'était pas là.
S'il n'avait pas été complètement rond, il aurait pris délicatement le menton de la demoiselle, il l'aurait coincé entre deux de ses doigts, il l'aurait forcé à le regarder, la narguant du fait qu'il avait encore pris au piège une fillette, mais là, il n'était pas sûr de savoir si c'était lui qui l'avait piégé ou bien si c'était l'autre qui n'avait attendu que ça.
Étonnamment, ça prenait tout son sens ici, il aurait pu se le demander plus tôt pour bien des rapports, mais là, la question lui semblait à la fois légitime et évidente. Cette réflexion fut vite balayée, il suffisait de lui demander, simplement, elle avait été honnête jusque là, elle était de Poufsouffle, juste et pas fourbe, elle ne lui avait peut être pas menti une seule fois depuis le début de la soirée.

Alors il ne se doutait pas qu'un mois plus tard, son prof de politique, un texan, leur dirait alors :
Souvenez vous que le vrai pouvoir, ce n'est pas celui qu'on vous donne, c'est celui que vous prenez.
Comme quoi, H avait compris ça bien avant ce simple petit cours …
Hochant la tête avec son air de cinglé, il lui demanda alors délicatement, soufflant son haleine d'alcoolique notoire sur ce visage d'ange tout aussi alcoolisé :

« Moi je l'ai dit … alors tu n'as toujours pas peur de jouer ?»

Elle était pourtant si belle, à le défier, à croquer … un fruit dans lequel on mord à pleine dent pour y voir le cœur, un cœur si doux et si dangereux. H ne prétendait pas toucher l'intérieur de l'âme, il s'en foutait bien assez comme ça, ce qu'il voulait, n'était qu'éphémère, il voulait jouer avec elle.
Au fond, ce n'était pas une si mauvaise chose compte tenu de ce qu'il avait fait ce soir ...
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MessageSujet: Re: Hey l'aveugle ! Tu t'es vu quand t'as bu ? Pv Tally[Terminé] Dim 13 Oct - 4:12

Mercurius n’avait visiblement pas de temps à perdre, il transpalanna en deux minutes et poussa la jeune brune sur le lit, il n’y allait pas par quatre chemin. Elle ne lui demandait ni douceur ni gentillesses. Très peu pour elle. Mais a cet instant il n’y avait que le jeu qui comptait, même si elle ne saisissait pas bien les règles, elle ne pouvait que devinée ce qu’il voulait. Même si elle ne voulait pas la même chose. Elle préférait s’arrêter juste avant le déshabillage, ni par peur ni par crainte. En fait, disons le franchement, elle n’était pas le genre de fille prude et innocente que l’on pouvait imaginer au premier abord, c’était vrai, elle préférait largement les jeux dangereux, les gars dangereux et les alcools dangereux. Oui, elle n’était vraiment pas le style de fille a rester sur le coté lors d’une soirée, ni a se rendre a la messe tout les dimanches. Elle n’était pas non plus une fille facile, mais la, elle devait avouer que pour résister à Mercurius, il fallait de la détermination. Et même une surdose de détermination.


Il s’arrêta d’un coup, comme si il y avait un problème, peut être avait il décider de s’arrêter maintenant, aucun problème pour la jeune fille, cela lui allait très bien quelque soit sa décision. Mais non, il garda ses mains bien placées et il la contempla, ce qu’elle n’avait pas l’habitude. Elle ne se voyait juste pas un regard transis en train de lui parler gentiment alors qu’il étaient tous les deux a l’horizontale sur un lit, près a se sauter dessus. Et lui, il la regardait. What the hell. Mince, voilà qu’elle employait les vielles expressions, ils étaient décidemment biens alcoolisés. Elle lâcha sa tête en arrière et soupira, plus pas fatigue que par signe qu’il l’ennuyait a cet instant précis. Il ne l’ennuyait pas, il la faisait carrément flippée. Peut être qu’il allait, a cet instant, cette minute, décidé à la tuer, sauvagement à coups de pierres,  ou bien la jetée dehors, ou bien juste la regarder jusqu’à ce que le soleil se lève. Quoi qu’il en soit, cela dura que quelques secondes, avant qu’il continue son activité première. Non pas boire- suivez un peu nom de dieu ! . Elle n’allait pas lui faire un dessin pour savoir ce qu’elle voulait. Qu’il continue. Encore et encore. Jusqu’à ce qu’elle se retire comme a son habitude et parte sans un bruit, attendant du gars qu’il comprenne tout seul que finalement elle avait changée d’avis.


« Moi je l'ai dit … alors tu n'as toujours pas peur de jouer ?»


Elle eut un regard qui fut bref, et qui indiquait que ses réflexions ne l’intéressait pas, puis elle estima que son petit discours méritait plus d’amples explications, a vrai dire, il ne fallait pas plus que quelques mots pour que Tally change de personnalité. Elle passa une jambe sur le coté et le renversa, étant maintenant a califourchon sur lui, une position inconfortable mais qui avait le mérite de donner un sentiment – oui, juste un vague et inutile sentiment – de force. Bien qu’elle savait a cette heure que se jetée ainsi dans la gueule du loup était la chose la plus débile à faire, ca semblait également la plus tentante. Puis elle se pencha vers lui, ses levres a quelques centimètres de son oreille.


« Seulement quand  j’en connais les règles »


Elle se mit sur le genoux et l’observa a son tour, elle ne vit rien qui pouvait la dissuadée de continuée a jouer, a part peut être le fait qu’il était visiblement agressif, mesquin, trop fort si il décidait de son avenir proche, pervers et carrément pas une personne en qui ne pouvait avoir confiance. Non ca allait, elle avait vu plus dangereux.

HRP:
 
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MessageSujet: Re: Hey l'aveugle ! Tu t'es vu quand t'as bu ? Pv Tally[Terminé] Lun 14 Oct - 12:02

Elle allait passer à la casserole la petite Tally, ça, c'était quasiment certain, tout du moins, H le croyait fermement. Elle avait bien mené son jeu quand même la gamine, pousser les autres à s’entre-tuer en se tirant dans les pattes, et puis sournoisement, elle avait achevé la dernière concurrente à un jeu qu'elle savait gagné d'avance. Conclusion, il ne restait plus qu'elle, et si elle ne partait pas favorite, c'était tout de même elle la restante, et qu'on se le dise, on avait jamais vu H craché sur pareil morceau de viande.
La miss avait son charme, auquel peu devaient être sensibles toutefois, un coté garçon manqué derrière un visage d'ange et des formes changeantes, du moins H le supposait, ou alors la pauvre allait se traîner deux pommes toute sa vie, pauvre d'elle, elle n'aurait qu'à trouver de petites mains pour les cueillir, et qui sait peut être les croquer.
En terme d'alcool, le Gryffondor avait atteint un certain pic où la mélancolie cotoyait la violence, ou le romantisme rimait avec sa sadomasochisme, c'était le grammage optimal pour le forcer à se taper tout et n'importe quoi, que cela soit humain, hybride, ou encore sang-de-bourbe, là, sur le moment, il en avait carrément rien à branler … même sans alcool d'ailleurs, juste que là, il était particulièrement facile de repousser la limite basse de ses goûts. Il n'y avait bien que les chèvres qui n'auraient pas eu droit à un petit coup en passant … ou alors un coup de savate, mais ça n'entrait pas dans le genre de coups qu'il avait bien envie de donner à Tally à l'instant même.

À la moue qu'elle faisait, elle n'avait pas spécialement envie de parler, ou encore de philosopher, dommage, contrairement à ce qu'on pouvait penser, H avait une réelle notion de la philosophie, certes qui n'était pas commune, mais avec un peu d'ouverture d'esprit, on pouvait se rendre compte qu'il n'était pas si demeuré qu'on le croyait. Seulement débile et amoché sur les bords. 'Seulement' …
Dans son regard, passa une crainte timide qu'elle tentait tant bien que mal de dissimuler, sans grand succès, et malgré le manque de discernement de son probable futur coup d'un soir, il l'avait remarqué, chose habituelle depuis qu'il avait le statut d'élève à ne pas faire chier à tout prix à Poudlard. Visiblement, les Poufsouffles s'étaient passés le mot afin d'éviter d'autres cassages de gueule inutiles.
Et comme souvent, H allait taper dans du Poufsouffle, mais pas de la même manière que d'habitude, ce qui l'élèverait au rang de légende de Poudlard, un des rares à s'être tapé une nana de chaque maison en moins d'un an. Mais ça, seul les demoiselles le savaient, et ne s'en vantaient guère. De toute façon, H n'était pas suffisamment con pour se vanter de ses prouesses sexuelles, il laissait faire la sacro-sainte rumeur, celle qui l'avait plutôt bien servie jusque là.

Les quelques secondes d'attente pour Tally furent de trop, si bien que sans surprises, elle décida de prendre les devants, elle qui était une vraie tête brûlée ne semblait pas se dégonfler, tant mieux, elle semblait être d'un calibre intriguant à ce niveau là. Restait à voir comment elle s'assumait une fois les vêtements au sol.
À califourchon sur lui, dans une position qui n'était pas sans rappeler l'amazone, elle enchaîna, lui murmurant alors à l'oreille d'une manière très intime et avec une forte odeur d'alcool :

« Seulement quand  j’en connais les règles »

Haussant un sourcil et après un soupire de blasé, H la fixa. Ils se regardèrent quelques secondes dans le blanc des yeux, temps de latence entre la réflexion du lion et l'expression orale de cette dernière.

« Quoi tu veux vraiment que j'te fasse un dessin ?»

A peine sa phrase terminée qu'il avait déjà ramené Tally sur le dos avec une simplicité toute naturelle. Qu'elle n'espère pas trop dominer la miss, elle allait tomber sur plus fort qu'elle. D'ailleurs, c'était peut être un test quant aux préférences du lion, en tout cas, ça pouvait s'y apparenter.
À l'horizontal sur elle, sans l'écraser de son poids d'alcoolique, sa main saisit le cou de la miss, la sentant frémir à cette sensation alors qu'il embrassait avec force l'endroit étreint, lui faisant clairement sentir qui était physiquement le plus fort des deux. Puis il remonta jusqu'à la joue de sa victime du soir, lui tournant la tête par le menton pour lui glisser à l'oreille d'une voix presque lubrique tant elle respirait la perversité :

« Considère que yen a pas ... »

Pas de règles. C'était souvent comme ça avec lui, une vie remplie de 'tous les coups sont permis', surtout un certain type, mais cela ne nous regarde pas. Tout du moins pas encore dans le cas présent.
D'ordinaire, il aurait glissé un sous-entendu du genre 'pas de sentiments que des centimètres', mais là, trop embrouillé intellectuellement pour le faire, il l'avait oublié, et de ce fait omis. Et puis elle n'était pas du genre à s'amouracher d'un coup d'un soir, fin elle ne semblait pas l'être, au pire, H s'en foutait bien ; au pire, elle ne serait pas la première nana amoureuse de lui qu'il aurait jeté comme une vieille chaussette.

Avait elle peur ? Tremblait elle devant cet être cinglé qu'elle ne connaissait que de réputation et depuis quelques heures ? Enviait elle celle qui avait déjà goûté au fruit défendu ? Tant de questions qui ne firent qu'une brève apparition dans la caboche de l'énergumène Yakovsky ; il ne préférait pas s'en accommoder de toute manière.
La regardant un autre instant, il réagit plus rapidement que précédemment, se redressant alors, inversant les positions de tout à l'heure.

« Rah puisqu'y faut t'montrer l'exemple ...»

Il se débarrassa de son haut en tissu, le retirant par le haut assez rapidement, le t-shirt et ce qui était son habit du soir, les roulant en boule avant de les jeter un peu plus loin dans la tente.
Torse nu, elle pouvait alors voir les sévices de son passé sur le corps du lion. Finement musclé, même relativement maigre pour sa condition de grand joueur de Quidditch, on devinait un gros problème de santé quand on prenait le temps de s'attarder sur son comportement. Idem, sa force ne semblait que peu correspondre à sa frêle musculature, signe que sa graisse avait littéralement fondu au profit d'un muscle qui avait été endormi un long moment, conséquence de son coma d'une année. Mais ce qui choquait le plus, ce n'était pas tant ses pectoraux et ses abdos légers, c'était surtout les sutures infâmes sur son cou, visibles uniquement une fois torse-poil. Elles étaient bien trop visibles pour que cela soit bénin, bien trop larges pour ne pas être graves, ou l'avoir été. Qu'on se le dise, ça faisait très rafistolé, mais c'était ce qu'il était, après avoir pris un cognard sur la nuque, cela ne pouvait en être autrement.

Sans s'attarder la dessus, ou sans laisser le temps à la miss de comprendre ce dont il en retournait, il fondit à nouveau sur elle, l'embrassant rapidement avant de retirer son t-shirt en deux-deux. Continuant de l'embrasser, une main sur la nuque de la jeune fille, il passa l'autre dans le dos de cette dernière pour un petit challenge perso : enlever le soutif à une main et regarder tout en faisant autre chose. Cherchant d'abord l’agrafe, il tâta l'endroit avant de faire sauter cette dernière. La première tomba, celle du haut, et puis d'un autre coup, celle du bas, laissant l'endroit plus vulnérable à un assaut manuelle pour une 'palpation en vue d'une détection du cancer du sein'. Restait à lui enlever le tissu pour s'y aventurer.
Sa main froide s'attarda sur la gorge de la demoiselle, caressant sa peau jusqu'à suivre la trachée, puis arriver au creux de l'endroit encore protégé par un tissu qui devenait concrètement inutile.
Ne fais pas ta frigide, pensa t'il en s'aventurant à cet endroit. Un regard pour un regard, l'espace d'un instant il arrêta de l'embrasser, sa main glissant dans le premier raccord de son intimité.
No holds barred. Pour lui comme pour elle.
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MessageSujet: Re: Hey l'aveugle ! Tu t'es vu quand t'as bu ? Pv Tally[Terminé] Dim 20 Oct - 5:38

H semblait visiblement blasé de la question, et à vrai dire elle s’en foutait, son but premier était de parler, repoussant l’heure où elle devrait partir, parce que franchement, coucher avec un gars comme ça, après quelques bouteilles d’alcool c’était... Ok, un truc qu’elle avait déjà fit, mais avec un mec gentil, sympa, drôle, qui montrait ce qu’il voulait avec elle depuis le début, et non qui laissait les filles se battent jusqu’à voir laquelle finira par gagner. Un genre d’arène quand on y pensait. Sauf que le pauvre allait avoir une surprise, parce que Tally n’aimait pas , mais vraiment pas, qu’on la prenne pour un jeu, quand elle lui avais demander les règles, elle s’attendait franchement a ce qu’il lui explique que son but était de mettre une fille du groupe dans son lit et que la règle était simple : Prendre la gagnante, se foutant du poids, de la taille de ses seins, de son niveau de beauté ou du degrés d’alcool dans le sang, en fait il cherchait seulement de la compagnie pour la soirée. Pas la nuit, réellement la soirée.

« Quoi tu veux vraiment que j'te fasse un dessin ?»

Elle ne fut nullement surprise, mais voilà, il la retourna naturellement, et elle en fut, elle devait l’avouer, un peu étonnée. Non, il ne fallait pas lui faire un dessin, elle n’était pas si débile. Enfin, elle connaissait les règles, mais elle voulait les entendre, parce que peut être qu’ils n’avaient pas la même vision de règles.

Il ne l’écrasa pas, et regarda la jeune fille avec un genre de demi sourire plutôt sadique, au point qu’elle se demanda si il n’allait pas la buttée, la tout de suite Il lui tourna la tête, puis se pencha, avec une voix qui la fit frissonnée :

« Considère que yen à pas ... »

Mince alors, pas de règles, pas de jeu, oui elle était bizarre, mais elle ne pouvait s’en empêchée, c’était comme ça, elle tenait plus que tout aux règles. Les règles nous faisaient évoluées dans la bonne voie, hors sans règles elle ne pouvait pas savoir si c’était un malade ou un gentil petit garçon. Hors il lui montrait clairement ce qu’il était à cet instant précis. Celui qui contrôlait la situation.

Soyons sérieux, Mercurius était peut être vraiment cool et fort, mais ce n’était pas son genre, elle aimait avoir le pouvoir et ce genre de mec mégalo, ce n’était clairement pas ce qu’elle aimait. Ne pas aimer dans le sens tomber amoureuse, mais plutôt aimer dans le sens, coucher avec. Aimer d’amour était un sentiment qu’elle n’avait jamais connu, toute forme d’amour d’ailleurs. Personne ne lui avait jamais porté une affection profonde au point de pouvoir affirmé l’aimée. Et elle ne s’en plaignait pas du tout, mais alors pas du tout du tout.
Il sembla se relever, changeant à nouveau les positions, cille, elle en avait la nausée a force, l’alcool tournait dans son petit estomac de moineau.

« Rah puisqu'y faut t'montrer l'exemple ...»

Il enleva son tee-shirt, le jetant dans un coin de la tente alors que comme une maniaque, elle se retint de se lever le ranger plié correctement, elle essaya de voir clairement la situation, et calculait le moment de partir. Maintenant torse nue, il avait des traces qu’elle ne saurait qualifier, et d’ailleurs, elle s’en fichait pas mal. Ce qui l’intéressait, c’était surtout la suite, mon dieu, il était torturé et en plus gros bourrin. Elle avait eu le gros lot, il n’était pas aussi musclé qu’elle aurait pu le croire, mais elle, là encore, s’en fichait C-O-M-P-L-E-T-E-M-E-N-T. Elle observa son cou, une mine dégoutée, qu’elle ne tenta pas de cacher, ni de faire quoi que ce soit. Elle observait simplement.

Pendant quelques minutes ou quelques secondes, elle ne sut pas vraiment ce qu’il faisait, elle pensait en fait, elle pensait a toute autre chose, elle pensait au moyen de transpaner. Mais finalement elle se remit dans l’action, alors qu’elle ne sentait plus son soutien-gorge, elle s’aperçut qu’il avait passé sa main, là où elle n’aimait pas vraiment qu’on s’aventure sans son accord. Elle leva un pied, poussant sa main. Non, elle n’avait rien à perdre. Mais voilà, le moment qu’elle préférait était celui où elle pouvait enfin partir, comme légère, sans que rien ne se soit passé. Et quand elle disait non, elle ressemblait encore plus à une putain qu’a une fille bien. Mais elle s’en foutait royalement. Soudain elle se leva, remettant son soutien-gorge avec une rapidité qui frôlait la folie. Elle regarda alors sa montre imaginaire.

« Mince, il est vraiment tard, ce n’est pas prudent de trainée seule à cette heure, donc je vais rentrer. »

Elle ne fit même pas attention à sa réaction ni à ses paroles, elle rassembla le peu d’affaire qu’elle avait laissée tombée en entrant, elle fourra dans les poches de sa robe. Puis elle s’épousseta, alors qu’il s’était levé, du moins il semblait, ou alors il était vraiment grand assis. Elle se pencha come pour l’embrassé, mais finalement se remit en arrière, s’arrêtant a la porte de la tente, elle se tourna vers lui avec un petit sourire d’excusa :

« Mais ce n’est que partie remise, après tout on se voit tous les jours à Poudlard. »

Elle s’enfonça ensuite sans vraiment ce but, s’ne allant trop vite pour qu’il puisse la rattraper. C’était bien. Elle était légère. Elle était bien. Et elle le savait, un jour ça allait bien arriver, elle allait tombée sur un malade.
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MessageSujet: Re: Hey l'aveugle ! Tu t'es vu quand t'as bu ? Pv Tally[Terminé] Dim 20 Oct - 8:43

Ni la vie était un jeu, pour lui comme pour elle, cela ne changerait rien à l'issu. H n'était qu'un énième pion de la matrice puriste, comme pouvait l'être chaque serviteur des ténèbres, chaque raffleur, ou encore chaque élève qui récitait bêtement les phrases de pépère Valverde avant de grailler. Sauf que H se pensait libre, maître de ses décisions, prétendant se battre pour une divinité sans adeptes autres que lui, il ne comprenait pas qu'au fond, des deux, c'était lui le moins libre. Il avait beau être bien plus fort qu'elle, il ne restait qu'une poussière face à des gars comme Crow.
Le contre-coup de Bedan lui avait fait mal, sérieusement mal, si bien qu'il la tenait responsable d'à peu près tous les fléaux du monde, et pourtant.
Le lion était un abruti qui n'avait rien compris, et qui ne comprendrait probablement jamais, il était destiné à ne rester qu'un pion, car il était tout bonnement impossible de lui laisser consciemment un peu de marge de manœuvre, on avait vu ce que cela donnait. Voilà pourquoi on s'évertuait à le contraindre, pour ne pas semer la pagaille dans l'ordre des choses, pour voir quelque chose de rationnel au lieu d'une débâcle totale.

Tout le monde se raccrochait aux règles, car sans elles, le monde était perdu, il n'y avait plus de forts ou de faibles, simplement un jeu où tout était permis, et ça … ça, ça faisait vraiment flipper ceux qui étaient justement protéger par la loi, ou ce genre de conneries inutiles dans la nature.
Sans règles, il n'y avait plus de contraintes, plus de folie, plus de mensonges, il n'y avait que l'acte et ses conséquences en temps réel, et le plus fort imposait sa nature, créant des règles qui se briseraient quand un autre prendrait sa place. C'était là tout le paradoxe de ce jeu, définir une absence de règles c'était déjà définir quelque chose, donc poser un cadre et un référentiel pour l'appréhender, soit créer des règles.
L'anarchie absolue, ou entropie totale, ne pouvait exister tant qu'il y existait de la matière et de la vie, et c'était précisément ce que H cherchait à détruire, dans les deux sens d'ailleurs.

Sans qu'il ne comprenne quoi que se soit, le lion sentit sa main repoussée, et la surprise fut de taille, si bien qu'avec les effets de l'alcool, il en fut tout désorienté, se demandant bien ce dont il était question. Retourné sur le coté, il avait roulé sur le dos alors qu'elle avait déjà rattaché un morceau de tissu pour dissimuler ce qui lui servait de poitrine. Visiblement, elle l'avait dupé ! Poufsouffle mes fesses oui ! Elle était vicieuse et fourbe et avait tout prévu depuis le début ; et on pouvait dire que H s'était fait avoir en beauté, la charogne lui avait sucré ses plans puis elle allait le laisser en plan.
La fixant avec un air what the fuck, elle mima de regarder sa montre comme tout à l'heure, ajoutant avec une légèreté qui lui donnait un air tête à claques :

« Mince, il est vraiment tard, ce n’est pas prudent de traîner seule à cette heure, donc je vais rentrer. »

Keuwah ?! Mais elle se foutait bien de sa gueule en plus. La vache, il s'était méchamment fait enfler sur ce coup là, s'en était presque épique. Elle, cette petite Tally, ne payait pas de mine, mais elle était carrément plus futée qu'elle ne le paraissait. Regardez moi ces petits yeux vicieux et ce teint huileux, on dirait le clan Bedan au complet !
Alors qu'elle ramassait ses babioles, le lion se leva comme pour la retenir, alors qu'elle se penchait pour l'embrasser, elle feinta en reculant, la chienne voulait jouer jusqu'au bout, et elle avait gagné à ce petit jeu., la première à réussir cette prouesse.
Demi-tour toute ! Elle se piqua devant la sortie de la tente avec un sourire narquois, typiquement pour le faire rager.

« Mais ce n’est que partie remise, après tout on se voit tous les jours à Poudlard. »

Et elle sortit. Le Gryffondor essaya d'analyser tout ça, et ne comprit pas vraiment tout ce qui venait de se passer. Quand ce fut le cas, il lui répondit tout haut bien qu'elle n'était déjà plus là.

« Ce n'est que partie remise … j'te finirais plus tard t'inquiète pas.»

Grognon et sur la béquille, il remit son t-shirt avant de sortir de la tente pour aller trouver une éventuelle proie, ou un substitut qui lui permettrait de se défouler. Slalomant entre les tentes, ignorant les bruits qu'on pouvait entendre, il buta sur un corps un terre, et le retourna d'un mouvement de pied relativement hautain. Là, il découvrit le visage de sa conquête russe, elle était livide et la belle flaque de gerbe qu'on trouvait à coté d'elle signifiait que même malgré son sang du nord, elle n'avait pas su se tenir. Et bien voilà, c'était bien sa vaine tiens.
H se baissa et lui releva la tête en la tirant par les cheveux. Elle essaya de balbutier quelque mais ce n'était vraiment pas sexy, surtout avec quelques morceaux de vomi autour de la bouche et un maquillage sombre qui avait coulé.
La regardant, il fit un bref non de la tête.

« Paye ton cadavre.»

Il lui claqua alors le visage dans la pelouse, la laissant en état de décomposition alcoolisée.
Décidant de retourner à sa tente, il se rendit compte que les stands étaient fermés et qu'il n'y avait plus personne de réveillé pour continuer à s'amuser.
Alors il se retourna pour fixer ce cadavre pâle, d'un air dépité il soupira fortement, avant de la relever et de la faire basculer sur ses épaules, la pliant en deux en prenant le chemin de sa tente.

« J'te préviens, tu me gerbes d'sus j'te butte.»

Surtout, elle n'avait pas intérêt à le faire, car le lion aimait être propre sur lui, sauf s'il s'agissait de sang évidemment. Il parcourut le chemin qui le séparait de sa couche, et entra dans cette dernière. Là, il posa la miss sur une chaise avant de lui nettoyer grossièrement le visage avec un sort de flotte qu'il sortit d'il ne savait trop où.
Et puis vint le moment de se pieuter … là, il la porta à nouveau jusqu'à son plumard, sur lequel elle tomba à plat ventre, trop alcoolisée pour comprendre quoi que ce soit, elle émit un grognement étouffé. Le lion la fixa, et lui retira son pantalon, ajoutant avec un air mauvais :

« C'qu'il faut pas faire pour tirer son coup putain ...»

...
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MessageSujet: Re: Hey l'aveugle ! Tu t'es vu quand t'as bu ? Pv Tally[Terminé]

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Hey l'aveugle ! Tu t'es vu quand t'as bu ? Pv Tally[Terminé]

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