POUDNOIR
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Tu viens de débarquer dans un monde de la Magie subissant la dictature cruelle et sanglante de Lord Voldemort !
Un Monde où tout n'est que pouvoir, les faibles ne survivent pas ou suivent péniblement les forts.

Poudnoir est un forum qui se veut le plus réaliste possible ainsi la violence des combats et l'atmosphère de cette dictature est retransmise le mieux possible.
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Rencontre entre deux balais ||| PV Aileas (Terminé)

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Tally Youngbloung


MessageSujet: Rencontre entre deux balais ||| PV Aileas (Terminé) Mer 21 Aoû - 16:03

Andéa frappa à la grande porte en verre de son patron.

Tally avait dut l’accompagner sous peine de punition, en effet, sa mère avait exiger sa présence, lui répétant que c’était elle qui avait entrainer tout ça. C’était en partie vrai. Elle avait juste passer sa commission de sang qu’elle avait réussie » sans trop de problème, mais sa mère avait été convoquée pour bourbisme. Grace  l’aide de sa famille et de ses proches, dont son patron témoignant en sa faveur, elle  avait été disculpée avec seulement une surveillance éloignée du ministère, désormais la moindre bousculade avec un moldu et seul Azkaban se chargerais d’elle. On ne riait pas avec le régime.  
Son patron lui ouvrit la porte, il était souriant et semblait heureux de voir la mère de Tally, au moins un.

« Entrez Andréa, ne restez pas la, oh vous avez amenez des gâteaux, il ne fallait pas voyons »

Sa mère s’engouffra dans le bureau et fit signe à sa fille de rentrer également. Celle-ci s’exécuta, avec ennui. Elle était souvent trainée ici auprès de sa mère, mais elle ne s’était jamais levée aussi tôt juste pour quelques remerciements. Elle resta près de la porte pendant que sa mère prenait place à côté du bureau de son patron. Machar d'Huntingdon était un homme toujours soigné et avec une voix qui imposait naturellement le respect. Il travaillait dans une entreprise de balais magiques, la FFF, vendant aux plus grandes équipes de quidditch du monde magique. Quand Andréa avait quittée son boulot de petite assistante médicomage pour devenir la secrétaire du patron, alors qu’elle en avait assez de soigner des gens, elle rapportait à ses enfants le travaille magnifique qu’on y faisait. De plus, le témoignage de son patron lui valut une admiration sans bornes, et alors que leur elfes de maison se chargeais habituellement du repas, elle avait elle-même préparée le gateaux, qui a en juger par leur aspect semblaient très bons.

Andréa fit signe à Tally de s’avancer.

«Voila ma fille, Tally »

Elle la présenta avec fiérté, contrairement à son habitude, et déballa tout un tas de choses sur sa famille formidable. Mais bien sur. En fait, la moitié de la famille lui vouait une méfiance, depuis son histoire avec le moldu. Tally serra la main du patron toujours souriant puis explora le bureau des yeux pendant que les deux rentraient en grande discussion.
C’était une large pièce aux murs gris et au sol de marbre gris, ou se positionner près de la grande fenêtre donnant sur un merveilleux paysage un grand bureau et un fauteuil .Une bibliothèque magnifique couvrait le mur de gauche en étalant son savoir par son large et beau livre aux reliures de cuir multicolores. Une autre baie vitrée donnait une vue sur les travailleurs de l’usine en plein travail, manipulant les balais avec précaution. L’usine était une entrprise familliale et Andréa avait souvent répétée à ses enfants que peu importe ce qu’ils feraient, la famille comptait beaucoup. Puis quelqu’un frappa à la porte , le directeur alla ouvrir la porte et émit un large sourire. Une jeune fille se tenait devant lui, elle était elle aussi souriante.

Ils s’approchèrent du bureau.

« Oh, c’est votre fille monsieur d’huntingtdon ? »

Il s’approcha de sa secrétaire en riant.

« Non, ma nièce, mais c’est tout comme, Aileas  je te présente Andréa, mon employé et Tally, sa fille, Aileas travaille à la commission de sang.»

Andréa eu un sourire crispée, elle avait rencontré un homme de la commission de sang qui lui avait paru odieux. Et son expérience l’avait du moins désenchantée du ministère, elle était rentrée chez elle en clamant que la société ne disait rien au vulgaire sang-mêlé mais osait importuner les sang-purs, Tally n’avait même as fit attention à la remarque de sa mère sur son statut.

« Enchantée Aileas, je m’en rappelle monsieur, vous m’en avez déjà parler, quelle jeune fille charmante. »

Tally se retournât vers la jeune fille en question et émit un sourire. Elle paraissait gentille, à l’image de son oncle.

« Tu restes un peux avec Aileas chérie, Monsieur d’Huntingdon  et moi allons voir quelque chose.»

Tally hocha la tête et les deux adultes sortirent du bureau. Tally se retourna vers Aileas et lui parla d’une voix teintée d’amusement.

« Dommage que je ne sois pas tombée sur toit à la commission, remarque le commissaire qui m’a interrogée était sympas, un peu étrange mais très gentil. Ferwight tu connais ? »

Elle tritura l’ourlet de sa robe bleu avec angoisse, elle était un peu mal à l’aise mais essaya de le cacher comme elle put. Elle était d’un naturel inquiet mais restait sure de la bonté de son interlocutrice, cependant elle ne put s’empêcher son mal-être, elle n’était jamais complètement rassurée en présence d’inconnus.


Dernière édition par Tally Youngbloung le Sam 12 Oct - 17:06, édité 1 fois
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Aileas d'Huntingdon


MessageSujet: Re: Rencontre entre deux balais ||| PV Aileas (Terminé) Mer 28 Aoû - 0:07

Cela faisait un moment qu’Aileas n’avait pas vu son oncle s’était-elle rendu compte quand elle avait reçu son invitation à venir à l’usine. Et cela faisait encore plus longtemps qu’elle n’était pas venue à l’usine. Pourquoi ? Elle aimait beaucoup son oncle et elle adorait l’usine. Tout y fonctionnait bien et en même temps il y régnait une atmosphère agréable. L’odeur du bois était prenante. Petite, Aileas avait pu passer des heures simplement les yeux fermer à naviguer sur des vagues d’odeurs, à essayer de les reconnaître, deviner de quelle zone de l’atelier elle venait. Pourquoi ?

Elle savait pourquoi. Parce qu’elle avait eu plein de choses à faire et surtout à découvrir alors que l’usine et son oncle elle connaissait. Cette familiarité que l’on a avec certaines personnes, certaines choses qui fait que parfois on en vient à oublier qu’ils ne seront pas toujours là. Et des choses à apprendre, à découvrir, à ressentir il y en aurait tout le temps. Plus que tout ce qu’elle ne pourra jamais expérimenter même et heureusement. L’idée d’un monde fini serait décevante. C’est pourquoi elle avait accepté avec joie de venir.

Quand il vit sa nièce, Machar abandonna tout de suite la personne avec laquelle il parlait avec un geste amical de la main. Il s’approcha d’elle et la serra dans les bras. La jeune fille posa à peine ses bras autour de lui mais il savait que ce n’était pas parce qu’elle n’appréciait pas l’étreinte. Il aimait à penser qu’il était une des rares personnes qui pouvaient comprendre un peu la jeune fille malgré son visage bien souvent de marbre et ses attitudes atypiques. S’éloignant d’elle, il prit son visage entre ses deux mains comme il le faisait souvent quand il lui parlait bien qu’elle ne soit plus une enfant.


“Je suis content de te voir mais on aura du temps pour se parler plus tard. Je reçois ce matin ma secrétaire qui vient me remercier pour avoir témoigné pour elle lors de sa commission de sécurité.”

La femme restait sous surveillance mais si Machar avait témoigné pour elle c’était parce qu’il pensait sincèrement que la femme avait compris son erreur. Combien de sorciers avaient perdu la vision de ce que devait être leur monde avec la montée de la pensée bourbiste qui avait tout envahi comme une mauvaise herbe ? Désormais les choses allaient rentrer dans l’ordre et des personnes compétentes comme madame Youngbloung pouvait se rendre compte de ce vers quoi on avait voulu les mener et revenir dans le droit chemin.

“Elle m’a annoncé qu’elle comptait venir avec sa fille mais j’ai peur qu’elle ne s’ennuie aussi j’aimerais que tu lui tiennes compagnie.”

Aileas ne répondit ni par l’affirmative ni par la négative. Mais son regard était présent, si elle ne partait pas dès qu’il la lacherait alors il savait qu’elle le ferait.

Aileas ne partit pas. Elle se demandait ce que ce serait de rencontrer une personne étranger à l’usine et de voir comment elle se comporterait dans cet environnement qu’Aileas connaissait encore par cœur malgré les années.

Elle regarda donc son oncle ouvrir la porte et saluer les deux femmes. Si elle ne salua pas, elle tiqua tout de même quand la femme la prit pour la fille de son oncle. Pendant un long moment, ses yeux ne se détournèrent plus de madame Youngbloung, sourde au reste de la discussion. Son père. A quoi ressemblait-il aujourd’hui ? Elle ne l’avait pas vu depuis plus d’un an. Si elle avait été la fille de son oncle, les choses auraient-elles été différentes ? Même si Aileas adorait son oncle, elle ne souhaitait pas être différente de celle qu’elle était aujourd’hui. Cela voudrait-il dire que si elle pouvait revenir en arrière, elle laisserait sa mère s’étaler dans la cours du château ? Oui. Elle savait que oui. Elle ne se souvenait pas d’avant mais si c’était pour devenir comme les autres alors elle préférait encore subir les mots qu’elle voulait oublier. Tant pis pour la femme qui avait été sa mère, elle l’avait cherché aussi…

Elle reconnecta avec la réalité quand on la laissa seule avec la fille de madame Youngbloung. Une mère différente, une histoire différente. Un père différent, une histoire différente. Mais la vie était loin de se résumer aux parents alors pourquoi s’embêter à ses histoires de liens du sang ? Aileas n’éprouvait aucune forme d’affection pour son père ou feu sa mère.

Alors que la jeune fille parlait, Aileas s’assit en tailleur sur le bureau de son oncle considérant un instant la jeune fille avant de répondre :


“Dommage ?”

Elle ne voyait pas pourquoi il y aurait des regrets à avoir. Elle ou un autre, les Commissaires du Sang faisaient tous leur travail et elle ou un autre le faisait comme il avait à le faire, c’était ainsi simplement. Alors qu’elle allait ajouter que oui elle connaissait monsieur Ferwight, elle ravala les mots. Elle savait qu’il y avait un commissaire de ce nom dans le service. Cela ne voulait pas pour autant dire qu’elle le connaissait. Elle secoua donc la tête. Puis elle se souvint qu’elle voulait évoluer dans le lieu, ce n’était pas en restant là qu’elle y arriverait. Sans demander l’avis de la jeune fille, elle se releva, alla vers la porte, l’ouvrit et se retourna, attrapa le poignet de la jeune fille et la tira légérement pour l’inviter à avancer. Elle descendit ainsi jusque dans l’immense hangar où les sorciers travaillaient le bois.

L’odeur était très forte mais Aileas aimait ça. Elle alla ouvrir une des grande porte et le vent s’engouffra faisant voler les copeaux de bois. Personne ne lui fit de remarque. Même ceux qui ne l’avaient jamais vu devait avoir entendu parler d’Aileas, la nièce du patron et de ses habitudes ici. Aileas regardait le vol poussiéreux quand elle demanda sans regarder sa compagne :


“Quelle est l’odeur que tu préfères ?”
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MessageSujet: Re: Rencontre entre deux balais ||| PV Aileas (Terminé) Dim 8 Sep - 16:34

La jeune fille se retourna vers elle et répondit avec une voix neutre :

“Dommage ?”

Enfin dommage. C’était bien sur une façon de parler, elle ne connaissait pas la femme avant, donc l’avoir eu n’aurait rien changé, elle se serait sans doute parler comme deux parfaites étrangères. Son interlocutrice sembla vouloir répondre puis secoua négativement la tête. Peut-être ne s’étaient-ils jamais parlé. Après tout personne n’avait l’obligation de partageait qui que ce soit avec ses collègues. Et elle ne blâmerait personne pour ça, après tout

Puis Tally s’approcha de la fenêtre donnant sur un vaste paysage typiquement Ecossais. Elle admira la vue quelques instants avant de reprendre rapidement la parole. Elle qui n’aiamit pas parler aux gens qu’elle ne connaissait pas se sentait étrangement en confiance.

« Oui, enfin je veux dire, surtout ma mère, elle est tombée sur un commissaire très… brute »

Elle avait pesé chaque mots, guettant la moindre réaction de son interlocutrice qui n’avait donner aucuns signes d’un quelconque désaccord avec les propos de la jeune fille. Puis sans lui demander la permission, elle lui avait attrapé  le bras et l’avait mené ici. Elle avait ouvert une grande porte donnant sur l’extérieur, laissant la sciure de bois s’envolée à son gré. Nul doute que les ouvriers étaient habitués à sa présence, sinon cela ferait bien longtemps qu’elles seraient dehors, virées à grands coups de pieds dans les fesses.

Elles restèrent quelques minutes sans parler, l’odeur devenant de plus en plus forte, cela ne semblait nullement déranger Aileas, qui avait les yeux entrouverts et un air étonnamment serein sur le visage.

Cela faisait quelques temps que Tally n’avait pas vus des personnes aussi heureuses, Aleias et le directeur semblaient prendre la vie du bon côté , les affaires marchaient, il faisait beau et la vie continuait comme un long fleuve tranquille. Pas de quoi s’inquiéter. Pendant cinq minutes, Tally eu l’impression que la paix régnait, le temps s’était arrêté, tout comme la guerre sur le monde sorcier, pas de différences de sang, pas de Lord, pas de mangemorts, pas de Poudlard, pas de peur, pas de cris , pas de larmes. Puis Aileas rompit ce moment, ramenant Tally à la réalité. Enfin, une réalité relativement saine.

“Quelle est l’odeur que tu préfères ?”

Tally fut étonnée de la question mais ne prit pas le temps de réfléchir. Elle savait pertinemment quelle était sa réponse nul doutes permis, l’odeur qu’elle avait toujours préféré était le patchouli.

« C’est le patchouli. Il y en as des champs à Appledore, mon village, et quand on se reveil, peut-importe le temps à l’extérieur, tu ouvres ta fenêtre et tu as quelques minutes de bonheur. C’est le seul moment où je me sens libre. »

Ah ? le patchouli. Odeur boisée, fleur blanche. C’était vraiment ce que préférait la jeune femme. C’était un paysage blanc qui s’offrait à elle, un paysage de parfum et de beauté, qui ne cessait de croitre au fil des années.

« Et toi ? »

Ce n’était pas une simple formule de politesse, Tally aurait tout donné pour savoir ce qui était dans la tête de la jeune femme. Bien sur les sangs-purs n’avaient pas à s’en faire en temps de crise politique, mais là, il y avait autre chose d’autre. Une chose si infime soit elle. Qui semblait rendre Aileas exceptionnelle. Pas la beauté ni l’intelligence. Juste le calme. La paix. La réponse donnée n’étonna pas tant que ça Tally mais la plongea dans des pensées encore plus … profondes. Oui, en quelques sortes elle lui imposait le respect. Et comme Tally était curieuse de savoir ce que pensait sa « camarade » de bois. Elle le lui demanda juste.

« A quoi pense tu ? »

La réponse combla Tally, qui oublia son mal-être. A présent sa journée semblait meilleure. Rien que l’effet du bois ? Ou alors le fait d’avoir juste l’impression d’être bien. L’impression. Car elle savait que quand elle partirait ce serait l’inverse à nouveau. Puis une nouvelle question lui vint à l’esprit, alors elle la questionna à nouveau . Désireuse d’en savoir plus sur l’intrigante Aileas.

« Qu’est-ce que la liberté pour toi ? »

La liberté était différente pour chacun. Et savoir ce que la personne pensait la dessus était extrêmement enrichissant pour quelqun qui voulait en savoir plus sur son interlocuteur.
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MessageSujet: Re: Rencontre entre deux balais ||| PV Aileas (Terminé) Jeu 12 Sep - 0:32

Brute ? Brutal elle voulait dire ? Aileas n’avait jamais eu besoin de s’en prendre à la personne qu’elle interrogeait mais tous les cas de figures pouvaient se présenter et si un jour elle avait à le faire, elle le ferait. Serait-elle décrite de brutale alors ? Non elle aurait fait son boulot. La personne qui avait vu sa mère avait dû avoir ses raisons. Après tout la femme était allée jusqu’en Commission de Sécurité ce qui signifiait que de sérieux soupçons avaient pesé sur elle. Enfin désormais c’était passé. Désormais elles étaient toutes les deux là. Un homme vint saluer Aileas alors que la demoiselle répondait à sa question. Le patchouli ? Aileas ne connaissait pas… Elle grava dans son cerveau la réponse. Appledore ? Eh bien peut-être qu’il faudrait qu’elle y aille pour voir ou plutôt sentir. Ou alors elle ne faisait rien de spécial et elle attendrait le jour où par hasard elle viendrait à rencontrer cette odeur. La reconnaîtrait-elle même si elle ne la connaissait pas ? Juste à la sensation que la demoiselle lui avait transmise ? Suffisamment intéressant pour que le jeu en vaille la chandelle eh bien elle attendrait donc. Peut-être attendrait-elle toute sa vie et peut-être en rencontrerait-elle sans le savoir car au final elle ne l’aurait pas reconnu mais c’était tellement plus enivrant que de se laisser porter ainsi, qu’elle ne reviendrait pas sur sa décision.

Et maintenant, son odeur préférée à elle ? Aileas retenait fortement les mots, elle avait une certaine affinité avec la vision et notamment les couleurs, avec le touché et notamment les textures. Le goût et l’odorat restait quelque chose de très éphémère qu’elle ressentait fortement sur le moment présent mais qu’elle ne retenait pas vraiment. Pourtant oui, là quand on lui demandait si elle avait une odeur préférée, il y avait une odeur qui lui venait en tête, la seule qu’elle retenait, qu’elle pourrait reconnaître entre mille.


“L’odeur de la nature après la pluie.”

Elle se savait pas décrire une odeur. Elle ne pouvait pas même s’en rappeler mais elle savait que si il lui était donné de la sentir là maintenant, elle serait ravie. Fallait-il plus ? Quelques minutes de bonheur finalement oui. Aileas ne le ressentait pas exactement comme cela mais cela rejoignait à son avis la sensation que la jeune fille avait quand elle respirait son odeur préférée.

Aileas s’était très souvent intéressée aux pensées des autres et ce même très ouvertement. En dehors de son oncle, rare étaient les personnes qui en revanche aimaient à connaître les pensées de la jeune fille. Sans doute parce que le moins on creusait, le plus ils avaient l’impression de tenir sa différence à distance. Qu’est-ce qui avait poussé la jeune fille à lui poser la question ? Aileas ne savait pas.


“Je pensais aux mots.”

Aileas pensait sans doute plus aux mots qu’elle-même ne pensait qu’elle le faisait en vérité.

“Leur sens et l’absence de mots parfois pour décrire certaines sensations comme les odeurs, ce qui nous anime lorsque l’on ressent une émotion. Tu peux dire “bonheur” mais la sensation du bonheur n’est pas quelque chose que l’on résume juste avec ce mot, cette sensation qui vous submerge ou simplement ce battement de coeur que l’on ressent différemment. La manière dont on voit les choses soudainement différemment. Bien plus encore que tout cela et pourtant un seul mot. Trop de sens pour lui tout seul et en même temps pas assez.”

Aileas sentait beaucoup et avait une certaine réticence parfois à restranscrire justement ces sensations avec ces mots tout petits qui portaient des chateau de cartes, immenses mais fragiles. Comment pouvait-on restranscrire la magie du ressenti avec quelque chose d’aussi instable et faible car au final le château s’écroulait toujours ?

La liberté ? Voilà justement encore un si petit mot. Etat de celle qui n’est pas soumis à une/des contraintes. Aileas était soumise à des contraintes mais les gens la trouvaient souvent libérée. Pas libre, libérée parce qu’elle ne suivait pas certaines de leurs règles ce qui n’étaient d’ailleurs pas souvent vu comme une bonne chose et du coup ils ne la voyaient pas comme libre arce que comme ce n’était pas une bonne chose, ils essayaient de la remettre entre les murs des contraintes dont elle s’était libérée. Mais elle ne pouvait tout simplement pas car elle ne comprenait pas ses règles, c’était comme enfermer un dragon dans une cage de lianes. Même s’il ne cherche pas spécifiquement à s’en libérer, il finit forcément par détruire la prison car il est évident qu’il ne voit même pas en quoi la prison de liane est un enfermement alors qu’un simple petit crachat de feu et il est dehors. Aileas c’était comme cela, elle franchissait les limites sans même savoir qu’il y aurait dû en avoir une et quand on lui montrait les miettes de lianes au sol et qu’on lui disait qu’elle les avait détruit que ce n’était pas bien, elle ne pouvait répondre que par l’incompréhension : en quoi cela avait-il un sens ?

Alors oui tout en étant consciente qu’elle avait toujours des contraintes, en voyant toutes ces contraintes sorties de nulle part que ces gens se construisaient alors qu’ils pouvaient passer outre comme si de rien n’était, elle se sentait étrangement libre. Qu’est-ce que cela donnait donc de sa liberté à elle puisque telle était la question ?


“Ma liberté c’est d’être celle que je suis.”

Oui voilà, nulle contrainte ne la détournerait jamais de ce qu’elle était, ce qu’elle voulait, ce qu’elle pouvait, ce qu’elle devait alors que les gens autour d’elle baissaient si facilement les bras, changeaient si facilement avec le facile prétexte qu’ils ne pouvaient faire autrement c’était le reste du monde qui voulait cela mais qu’évidemment si ça ne tenait qu’à eux… Mais à qui d’autre s’ils n’étaient même plus maître même dans la partie la plus profonde de leurs êtres ?

Aileas regarda l’allée devant elle. Quand on pouvait aller tout droit pourquoi choisir la route qui passait par le labyrinthe ? Car au final c’était cela, ils avançaient dans un labyrinthe car leurs routes n’étaient plus tracées par eux-mêmes mais par un autre souvent non-identifié : ils ne pouvaient même plus savoir où ils allaient. Aileas n’aimait les détours que quand elle les choisissait pas quand on les lui imposait contre son accord et là était toute la différence.

Et puisque la jeune fille semblait avoir une certaine vision du monde, Aileas pensa qu’il pouvait être intéressant de lui retourner la question :


“Et pour toi ?”
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MessageSujet: Re: Rencontre entre deux balais ||| PV Aileas (Terminé) Dim 15 Sep - 22:29

En l’interrogeant Tally espérait savoir ce que la jeune fille faisait, elle semblait tout a fait sereine, avec cette chose dans son regard qui semblait faire d’elle la fille le plus sage au monde, tout en gardant un brin d’originalité.


“Ma liberté c’est d’être celle que je suis.”


Tally fut impressionnée. Une réponse simple. Claire. Et très juste, c’était une forme de liberté, bien que très relative. Ce n’était aucunement le point de vue de Tally mais cela ne l’empêchait pas d’avoir raison. Celle que l’on veut être. En fait personne ne peut entièrement être ce qu’il veut, mais il peut l’être un maximum. Après tout, rien n’empêche un clown d’être un clown. Mais le ministère empêchait un né-moldu d’être un sorcier. C’était vrai, ce n’était pas vraiment chose originale dans le fait d’oppresser la population, de l’obligée à être selon les certaines croyances des dirigeants. C’était le contraste qui semblait s’agité dans la tête d’Aileas qui la fascinait. Elle était comme ça elle aussi mais elle n’arrivait pas à trouver un lieu, un terrain d’entente pour ses personnalités.


“Et pour toi ?”


Elle ne s’attendait pas à ce qu’elle lui retourne la question à vrai dire, mais pour tout le monde c’était une évidence, la liberté c’était ne pas avoir d’attaches, cependant la liberté que Tally concevait était différente.


« Eh bien je pense que… Je pense que la liberté n’existe pas. »


La couleur était annoncée. Le décor posé. A elle de se justifier.


« Ou que l’on aille, nous sommes contrôlés. Tu n’es jamais totalement libre de tes actes et de tes pensées.  Tout nous influence, les religions, les politiciens, les gens idiots, les érudits et ainsi de suite. En fait, la liberté n’est qu’une sensation provoquée par l’adrénaline et tout le monde le sait, pourtant nous nous obstinons à croire que nous sommes libres. »


Liberté égalité fraternité. Telle est la devise de la France, mais ils mentent, personne ne née libre, ni à égal de son voisin. Nous sommes inférieures aux riches mais supérieurs aux pauvres. Tout est relatif. Et elle pouvait pousser plus loin.


« Prenez l’exemple de la résistance, ils sont poussés par une seule chose : retrouvée leur liberté soit disant perdue. Mais quelque chose leur échappe. C’est qu’ils ne l’ont jamais eu. »


C’est sans doute pour ça qu’elle ne rejoignait pas la résistance, elle était rebelle et non pas résistante. Elle voulait juste démontrer qu’elle existait, que le système l’oppressait, et non pas qu’elle voulait être libre de crier oui à Ron Weasley dans la rue. Elle ne savait pas quoi faire, un partie d’elle était timide et rebelle, souhaitant partir loin, l’autre était la pour lui rappeler qu’elle avait en elle ce brin de folie et de souhait de réussir dans la vie. Deux opposés qui résidait dans une même fille. Rectification. Bientôt femme.


« Quelqu'un a dit : La liberté s’arrête à celle des autres. »


Elle émit un rire.


« Je n’ais jamais compris cette phrase. La comprends tu ? »


Elle écouta la réponse avec un infini respect. Oui, Aileas était une fille qui imposait le respect. Naturellement. Peut être que d’autres personnes la trouvaient étrange, mais Tally la trouvait très saine d’esprit. Elle était à mis chemin entre la rêveuse et la terre à terre. Elle savait ce qui était vrai et faux tout en gardant son air absent. Elle n’était ni naïve ni idiote. Juste originale. Elle même comme elle l’avait si bien dit.


« Mais si tu devais choisir, choisirais tu le savoir ou l’ignorance. »


Elle écouta attentivement les paroles de Aileas, buvant ses paroles en les enregistrant bien. Elle aimait savoir des choses sur les gens, si infimes soient elles. Et cette jeune femme semblait  vraiment rationnelle. Elle savait. Peu importe le sujet elle savait. Tally écoutait. Encore et encore. Puis quand celle ci eut finie elle exposa son point de vue.


« Eh bien le savoir t’apporte le bien être, la sensation de tout connaître, de tout posséder. Mais l’ignorance apporte l’insouciance, la joie. »


Elle pensait vraiment ce qu’elle disait, et a choisir, elle préférerait est ignorante, voire les choses avec légèreté. Par rapport à ce qu’elle aurait dit auparavant son opinion changeait, elle devenait au fil du temps plus légère, joyeuse, rieuse. Mais cela se faisait progressivement. Ecrasée par la pression d’une mère exigeante, une famille puriste, un frère aigrit, un père absent et une meilleure amie trop belle et sure d’elle. Alors elle ne savait pas qui être, et étrangement Aileas semblait pouvoir l’aider, elle n’était peut-être pas consciente mais elle l’aidait, de manière à lui montrer un autre point de vue. Plus simple.


« Tu viens souvent ici ? »


Une manière de demander si elle aimait passer du temps ici. Elle repensa à sa question, elle se souvenait que plus jeune, quand elle trainait aves son frère à Londres, tout les gens l’abordant lui avait demander cela. Elle n’était pas très jolie, mais elle savait que parfois, il valait mieux être jeune et frêle que grande, élancée et vulgaire. Une raison pour laquelle elle ne s ‘était jamais faite prendre quand elle faisait de la magie en dehors des cours à Poudlard, a chaque fois qu’on l’avait surpris elle s’excusait, ouvrant grand les eux, battant des cils et prétextant qu’elle n’arrivais pas à contrôler sa magie. Elle n’avait jamais été punie. Une des règles établies par sa mère était : Personne n’embête les petite filles. Elle sont fragiles , voilà la seule raison. Et ainsi, avec ses longs cils, sa taille plutôt petite et son teint de porcelaine, elle avait réussit à devenir innocente en apparence. Même si il y avait forcement des dérapages, elle était parfaitement consciente que sa personnalité évoluait avec son physique. Mais depuis quelques temps elle changeait, devenant plus grande, plus sure d’elle, plus belle même. Bientôt elle deviendrait une autre, Mais quelle voie choisir. Il y en avait tellement.


« Ca doit être bien de faire ce que tu veux dans l’usine. »


Etre la nièce de… ou la fille de … Cela devait procurer un réel avantage. Elle devait se sentir puissante, comme heureuse d’être respectée sans rien faire. Juste en portant un nom. Tel un étendard, la protégeant de ce qui se passait autour. Elle était pure,  en bonne santé, jeune, avec un boulot respectable. Oui, Aileas avait tout pour elle, voilà pourquoi Tally la trouvait si parfaite. Mais voilà, elle savait que tout le monde avait des points faibles, qu’elle était celle de la jeune femme. Peut être un passé trop lourd, ou un futur trop claire pour être à son gout. Tally n’en avait aucune idée.


« Et tu n’aimerais pas tout changer parfois, partir loin. »


Voilà une question juste. Et la réponse pouvait s’avérée très intéréssante.
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MessageSujet: Re: Rencontre entre deux balais ||| PV Aileas (Terminé) Lun 16 Sep - 0:47

Aileas écouta la réponse de la jeune fille. Et heureusement que les explications qu’elle ajouta furent courtes. Non pas qu’Aileas n’avait pas envie de connaître l’avis de la demoiselle, loin de là, si elle l’avait demandé c’était qu’elle le voulait. Mais parfois leurs manières de penser étaient tellement incompréhensibles pour elle que tenter de démêler leurs absurdités lui prenait le cerveau au point presque de s’en sentir mal. Parce que les questions tournaient sans réponses possibles car elles devaient faire appel à des référentiels qui se basaient sur ces mots qu’elle ne comprenait pas.

“Ils font ce qu’ils pensent avoir à faire, ils sont libres car justement ils ne prennent pas la politique comme une contrainte. Je pense que votre problème c’est que vous faites votres des contraintes qui vous sont totalement étrangères sans même vous en rendre compte. Vous n’assumez même pas les personnes que vous êtes en vous cachant derrière les règles que d’autres ont construits, oui c’est bien là où elle s’arrête votre liberté. Si cette situation ne te parait pas la bonne pourquoi l’accepter ? Je ne vous comprends pas.”

Il n’y avait pas d’approbation pour les résistants pas plus que de reproches pour la jeune fille dans la voix d’Aileas. Juste ce simple fait : elle ne comprenait pas ce monde dans lequel ils pensaient vivre. Elle avait un mur de verre autour d’elle qui l’isolait de certaines choses mais elle bougeait avec, consciente de sa présence et parfaitement en accord avec celle-ci. Eux se cognaient dans des obstacles que d’autres avaient poser sur leur route et ils le faisaient même quand ils voyaient l’obstacle en question ! Elle ne pouvait le concevoir. Oui elle refusait de comprendre plus qu’elle ne le pouvait. Et c’était son choix.

Ainsi c’est sans hésitation qu’elle répondit à la question suivante.


“Je préfère la connaissance à l’ignorance. L'un et l'autre dans leur absolu sont impossibles à atteindre mais l'un est plein de promesses quand l'autre n'offre que le vide. Mais la connaissance peut receler beaucoup de choses, tellement que je n’aurais jamais la sensation de tout connaître, tout posséder et c’est encore ce qu’il peut m’arriver de plus heureux dans cette vie. Et quand la connaissance ne recèle rien de bon pour moi, je choisis l’ignorance.”

Non elle ne venait pas souvent ici. Elle secoua simplement la tête. Et la jeune fille continua sur le choix. Elle ne comprenait donc vraiment pas Aileas. Tout le fonctionnement de la jeune fille, qu’elle avait résumé dans la question sur la liberté plus tôt, lui avait déjà été fournie. Elle n’allait fondamentalement que là où elle voulait aller, là où elle devait aller. Il n’y avait pas d’autres chemins. Aileas pensa un moment se détourner de cette conversation qui devenait stérile mais la question de savoir si cette fois elle réussirait à se faire comprendre vint la titiller et elle décida de s’expliquer une fois encore :

“Si tu le penses, si tu en as envie, pourquoi ne pas l’expérimenter toi-même ?”

Le choix toujours le choix. Avant même de voir qu’ils l’avaient, ils voyaient les obstacles. Combien de fois elle avait fait des choses qui n’étaient apparemment pas permises. Parfois elle avait su avant que cela ne l’était pas. Elle ne comprenait pas, cela ne voulait pas dire qu’elle était aveugle au mécontentement qu’elle causait souvent. Elle savait avant de repeindre l’appartement de sa tante en jaune que la femme ne serait pas d’accord. Avant d’enlever les portes et les fenêtres de son château que Billy allait protester. Elle ne comprenait pas la raison mais elle savait au moins la conséquence. Et après ? Elle voulait le faire, elle l’avait fait, cela et encore tellement plus de choses.

“Ce que je veux faire je le fais. Ce que j’ai voulu changer, j’ai agis pour le changer. Quand j’ai voulu bouger, partir, travailler, je l’ai fait. Qu’est-ce qui me retenait ? L’avis des autres ? Si je ne suis pas d’accord pourquoi en tiendrais-je compte ? Ils sont libres d’agir aussi pour m’empêcher d’agir si c’est ce qu’ils veulent. Si on reprend les résistants, ils font ce qu’ils veulent faire en s’opposant au régime et ils se heurtent au régime en retour et la réciproque est valable. Peut-être as-tu fait le choix de n’avoir pas de liberté mais la liberté existe. Et elle ne s’arrête pas là où commence celle des autres, elle peut s’y heurter mais c’est bien parce qu’il y a un heurt parfois qu’il y a cette liberté. Si la liberté n’existait pas, il n’y aurait jamais de heurts car si tout était réellement sous contrôle, tout filerait droit. Et comme tout connaître, tout sous contrôle serait d’un monotone qui rendrait la vie bien inutile.”

Et Aileas ne comprenait peut-être rien à certaines choses mais l’utilité était un mot concret qu’elle comprenait. Un de ces mots bouées qui venaient parfois combler les trous qui l’habitaient, elle le savait.

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MessageSujet: Re: Rencontre entre deux balais ||| PV Aileas (Terminé) Dim 22 Sep - 12:15

Aileas semblait interloquée par le point de vue de Tally :


“Si tu le penses, si tu en as envie, pourquoi ne pas l’expérimenter toi-même ?”


En fait Tally y avait déjà réfléchi, elle volait partir, vivre loin, avec des gens qui se croyaient libres, résistant contre la pression du régime. Contredire es gens au pouvoir. Mais un jour cette envie l’avait quittée, elle avait simplement décidée que ce n’était plus ce qu’elle voulait. Bien sur aller au quatre coins du monde lui faisait toujours un certains effet rien que d’y penser, mais ce n’était plus comme avant. Maintenant elle avait de plus en plus envi d’exister dans ce monde, ne pas fuir, elle voulait une seule chose : réussir. La petite fille timide devenait peu à peu sure d’elle, ce qui lui faisait un effet des plus puissants, elle voulait avoir une belle carrière, une vie stable, elle voulait se démarquer des autres… Et elle n’y voyait aucun mal.


« Eh bien j’y ait pensé avant. Mais aujourd’hui je ne veux plus, je veux rester ici, faire mes choix, me faire acceptée telle que je suis. Maintenant quand je m’éloigne j’ai l’impression de fuir. »


Elle observa la jeune femme qui prit soudain un air que Tally n’arriva pas a définir :


“Ce que je veux faire je le fais. Ce que j’ai voulu changer, j’ai agis pour le changer. Quand j’ai voulu bouger, partir, travailler, je l’ai fait. Qu’est-ce qui me retenait ? L’avis des autres ? Si je ne suis pas d’accord pourquoi en tiendrais-je compte ? Ils sont libres d’agir aussi pour m’empêcher d’agir si c’est ce qu’ils veulent. Si on reprend les résistants, ils font ce qu’ils veulent faire en s’opposant au régime et ils se heurtent au régime en retour et la réciproque est valable. Peut-être as-tu fait le choix de n’avoir pas de liberté mais la liberté existe. Et elle ne s’arrête pas là où commence celle des autres, elle peut s’y heurter mais c’est bien parce qu’il y a un heurt parfois qu’il y a cette liberté. Si la liberté n’existait pas, il n’y aurait jamais de heurts car si tout était réellement sous contrôle, tout filerait droit. Et comme tout connaître, tout sous contrôle serait d’un monotone qui rendrait la vie bien inutile.”


D’un coté Tally trouvait son point de vue totalement vrai et de l’autre coté totalement idiot. Elle ne comprenait a vrai dire pas pourquoi Aileas pensait ca. Et quand Tally ne comprenait pas quelque chose elle n’aimait pas ca, alors elle demanda simplement.


« Alors pour toi les résistants ont raison. »


Puis elle prit une voix agacée, pas contre Aileas mais contre elle, se contredisant :


« Non, j’ai mal formulé. En fait tu penses que chacun peut faire ce qu’il veut, que tout ne dois pas être contrôler. Mais si rein n’était un minimum contrôlé cela serait l’anarchie non. »


Elle réfléchit tout en écoutant son interlocutrice exposer son point de vue. Puis elle repensa a ce qu’elle avait dit : « me faire accepter telle que je suis » Mais qu’était elle au fait. Une rebelle ou une fille de bonne famille qui se donnait un genre. Originale ou totalement idiote. La nuance était délicate, mais Tally en voyait une. Après tout il suffisait de dire un seul petit mot et vous étiez catalogué. Elle avait juste a dire vive la résistance et sa vie était terminée.


« Mais après tout, tu as raison, chacun fait ce qu’il veut. Même si parfois nos choix sont limités. »


Elle prit un air réfléchit avant de penser en un éclair a une toute autre conversation.


« Tu aime ton travail, je voudrais être commissaire, mais je ne sais pas pourquoi. C’est un métier que je trouve intéressant. »


Un autre registre oui… Mais pour Tally cela suivait le fil de la discussion.
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MessageSujet: Re: Rencontre entre deux balais ||| PV Aileas (Terminé) Dim 22 Sep - 23:01

Alors pour toi les résistants ont raison ? Non. Tout ne doit pas être contrôlé ? Non plus. Et elle n’avait jamais rien dit de tel. La jeune fille ne la comprenait-elle pas à cause de la manière de penser d’Aileas ou juste parce qu’elle avait simplement mis le mauvais sens sous ses mots comme n’importe qui pourrait le faire ? Au final cela ne changeait rien évidemment au fait que la jeune fille n’ait pas compris mais cela changeait quelque chose à la question : est-ce que cela servait à quelque chose de tenter de se faire comprendre ? De continuer l’échange s’il n’en sortait que des idées fausses comme celle-là ? Autant arrêter les dégâts là, à ce moment. La jeune fille semblait pourtant avoir fait un effort de compréhension mais aussi de sens dans ses propres propos alors il serait peut-être dommage de gâcher ses efforts.

Comment lui expliquer alors ? Que ce n’était pas une question de raison ou de tort, que ce n’était pas une question de devoir ou pas mais une question de volonté. La question de savoir s’ils avaient raison ou non n’avait rien à voir avec sa démonstration : elle montrait juste que les hommes étaient libres, notamment d’aller combattre contre le régime ce à quoi elle ne donnait pas raison évidemment. Et un devoir de contrôle ou de non contrôle ? Mais cela n’avait rien à voir non plus, elle n’arrivait pas à se détacher de ce qui était elle et de ce qui était le reste du monde. D’ailleurs la phrase suivante le lui confirma quand elle mentionna des choix limités. Toujours ces murs dans lesquels ils fonçaient. Quelles limites ? Dans l’absolu il n’y avait aucune limite alors pourquoi en inventer. Des choix à faire oui mais il fallait choisir le meilleur, c’était normal, pas choisir celui qui vous évitait de foncer dans une barrière qui n’existait que dans leur esprit complétement bizarre.

Cela dépassait tellement Aileas qu’elle ne trouvait plus les mots. Ils lui echappaient. A force de les lui tordre, déchirer, abimer, elle-même n’arrivait plus à les reconnaître. Elle se tut donc, inutile de les blesser plus que cela, ces mots, elle les garderait pour une prochaine fois. AVec cette jeune fille peut-être, avec quelqu’un d’autre sans doute, si cela se trouvait elle ne les dirai même plus. Si c’était juste pour les envoyer s’écraser contre un mur, c’était bien inutile et l’inutile par définition était inutile, donc pas besoin d’aller dans cette voix.

Cela aurait pu signer la fin de l’échange pour qui connaissait Aileas et sa faculté à passer à autre chose quand cela lui semblait bon. Mais la jeune fille lui posa une nouvelle question qui portait sur un sujet différent aussi la jeune femme ne s’intéressa pas à autre chose. Oui c’était un métier intéressant, utile aussi.


“Il n’y a pas toujours besoin de mettre des mots sur ce que tu ressens. Si pour l’instant tu ne sais pas dire pourquoi ce n’est pas important. Mais un métier n’est tout de même pas quelque chose que l’on choisit à la légère. Peut-être laisse-toi le temps de réfléchir à ce ressenti, à ce métier et alors tu finiras par comprendre plus clairement pourquoi tu veux le faire et à ce moment-là fait-le.”

Tout simplement. Mais rien n’était jamais aussi complexe que ce que l’on pensait, juste qu’il manquait parfois les éléments pour voir cette simplicité.
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MessageSujet: Re: Rencontre entre deux balais ||| PV Aileas (Terminé) Sam 28 Sep - 15:24

Tally regarda la jeune fille avec attention :


“Il n’y a pas toujours besoin de mettre des mots sur ce que tu ressens. Si pour l’instant tu ne sais pas dire pourquoi ce n’est pas important. Mais un métier n’est tout de même pas quelque chose que l’on choisit à la légère. Peut-être laisse-toi le temps de réfléchir à ce ressenti, à ce métier et alors tu finiras par comprendre plus clairement pourquoi tu veux le faire et à ce moment-là fait-le.”


Réponse simple, ce qui suffisait a Tally. Elle opina de la tête, regardant la jeune fille avec compréhension. Elle disait vraie, parfois il fallait réfléchir avant de faire quelques chose, elle se tourna vers l’horizon.
Avant elle souhaitait faire vendeuse, sa tante tenant un magasin en face d’une boutique de livre sur le chemin de traverse, mais depuis la mise en place du nouveau régime les rues n’étaient plus aussi peuplées et Tally savait qu’elle désirait plus que tout trouver un travail avec de nouvelles rencontre, et le plus loin possible. Mais sa mère s’y était toujours opposé, lui disant que vu son caractère, seuls les prisonniers et les détraqueurs d’Azkaban pouvait la supportée, parfois Tally le prenait avec un sourire , parfois elle se disait que c’était la vérité, elle n’était pas sociable. Puis Tally avait pensée a un travail au ministère, c’était agréable et confortable comme travail, correspondant plus a ses envies, et son choix s’était tourner vers ce métier, elle avait aussi découvert un boulot au pays de galles, qui lui permettait de partir u peu, de s’éloignée. Elle s’était renseignée, sa mère était d’accord, le job consistait à organiser des évènements magiques, elle devait alors pour ca métriser les sorts et prendre un an de cous supplémentaires, mais elle s’en fichait, elle prendrais un petit boulot a coté pour payer les études et ses parents continueraient à l’hébergée.


Mais il y avait quelques jours a peine, sa mère était devenue plus agréable, sans que la jeune fille en sache la cause, puis elle s’était rendue compte que ses grands parents paternels souhaitaient l’accueillir chez eux, elle ne se sentait pas de leur parler et s’était aperçut que sa mère pouvait parfois être agréable, quand elle avait peur de perdre une chose a elle, et dans sa petite tête, Tally lui appartenait, tout comme son mari, sa maison, ses enfants, leurs biens et leurs amis, elle se sentait de devoir tout contrôler, ce qui avait le don d’exaspérer Tally, même si face a sa mère elle se rebellait de moins en moins, pour une raison inconnue.


Pour en revenir à son métier, Tally trouvait aussi que ce choix ne devait pas être pris à la légère, mais elle sentait la fin de Poudlard venir, fatalement, et elle ne savait toujours pas quoi faire, alors que les autres oui. Elle ne pourrait restée à Appledore éternellement, même Mia, qui avait toujours évoquer le fait qu’elle y resterait, semblait s’intéressée à autre chose. Et de plus, de nouveaux horizons s’ouvraient à elle, sa mère lui avait présentée un patron travaillant au Canada, et elle s’était bien entendue avec. Plusieurs autre pas étaient des plus remarquables : Notamment le Canada comme dit précédemment, mais aussi le pays de galles, la France, choix presque naturelle, même si sa famille venait originellement de Galles, puis s’étant installés en France, puis à nouveau une partie en Angleterre, dut principalement à la naissance de Tally. Puis il restait Sydney, en Australie, ville merveilleuse, plage à volonté, paysages magnifiques et océan à perte de vue… Loin et beau, quoi de mieux. Puis elle s’aperçut qu’elle avait coupée court à la conversation, laissant sans doute  un peu Aileas sur sa faim, elle se tourna alors a nouveau vers elle, prenant un sourire, comme celui qu’elle adressait en privé, quand la partie de confiance en elle reprenait le dessus :


-Mais tu as tout de suite sus que tu voulais être commissaire. Comment l’idée t’est venue.


C’était une question intéressante pour Tally, après tout personne n’était destiné à quelque chose, du moins Tally n’y croyait pas, chacun faisait des choix, rien n’était tracé d’avance pour la jeune fille, c’était ce qui faisait la beauté de la vie.
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MessageSujet: Re: Rencontre entre deux balais ||| PV Aileas (Terminé) Lun 7 Oct - 14:30

L’usine était un lieu que l’on ne pouvait pas qualifier de calme. Enfin dans les bureaux peut-être mais pas ici où toutes les machines manipulées par les sorciers s’agitaient créant un brouhaha régulier qui finissait par devenir une musique à qui savait l’écouter. Pas ici où par dessus ces sons incontournables venaient s’ajouter le bruit des voix fortes -bien obligé quand on voulait se faire entendre. Pas ici où les gens s’agitaient comme dans une fourmilière mais avec une telle assurance de ce qu’ils devaient faire et comment le faire qe malgré l’impression de bordel que quelqu’un d’extérieur pouvait avoir personne ne se rentrait jamais dedans, jamais le moindre accident. Aileas, observatrice, avait vite intégré cette danse qui lui était devenue aussi familière que n’importe quelle personne qui travaillait ici. Elle n’était pas de ces inspecteurs et autres personnes qui pouvaient être amenées à parcourir l’endroit sans rien y connaître et pour lesquels les ouvriers s’arrêtaient le temps de leur laisser le passage. Elle appartenait à ce lieu pas parce qu’elle était la nièce du patron mais parce qu’elle se comportait comme l’un des leurs. Elle ne s’était jamais posé la question de le faire ou non, se comporter autrement lui aurait semblé absurde -pourquoi danser une valse au milieu d’un tango ? mais les ouvriers ici qui en avaient vu des gens qui ne leur jetaient pas le moindre regard ne percevaient pas cela et appréciaient beaucoup la jeune fille.

Aileas se serait ainsi bien avancé plus en avant dans les lieux, elle aimait à entrer dans le mouvement, suivre la danse au rythme de cette musique étrange. Mais elle perçut du mouvement en haut de escaliers qui menaient entre autre au bureau de son oncle. Celui-ci sortait avec la mère de la demoiselle qui l’accompagnait et elle sentit qu’ils allaient venir vers elle. Ils devaient avoir finit de discuter. Aileas n’entrait pas dans la danse si c’était pour s’arrêter avant la fin du morceau. Et puis de toute façon la demoiselle lui adressa de nouveau la parole, si elles s’enfonçaient plus loin en avant elles ne s’entendraient plus parler.

Tout de suite ? Les gens lui disaient souvent -ou le pensaient tout du moins- qu’elle était jeune pour travailler déjà et ce au ministère en plus. Pourtant pour Aileas ce n’était ni jeune ni vieux. Ca avait été le moment et elle ne le jugeait pas prématuré. Pour elle elle n’avait pas su tout de suite non. Elle avait continué à recevoir des professeurs après ses ASPICs pendant ces années qui auraient dû être celles qui suivaient sa sortie de Poudlard si elle y avait été. Non elle avait prit le temps d’étudier et elle le prenait toujours. Et quand elle avait jugé le moment bon, elle s’était présenter au ministère pour cet entretien. Pourquoi ce métier en particulier ? On lui parlait peu du monde extérieur et il était vrai qu’elle ne comprenait pas tout mais il semblait qu’au moins sur la question du statut de sang les gens la comprenaient ainsi -en plus d’être intéressée par la question- elle avait jugé que c’était là qu’elle pourrait être utile en dépit du décalage qu’elle avait parfois avec les gens. A priori les commissaires du sang disposaient d’une liberté assez grande dans leur manière de fonctionner ce qui convenait à Aileas. Et elle avait été prise. Si réellement sa décision avait été prématurée, elle ne l’aurait pas été.


“J’ai vingt-trois ans, l’idée ne m’est pas venue tout de suite, j’ai continué mon chemin jusqu’à ce que je sois sûre de ce qui me conviendrait et donc de où je serais le plus utile. Cela aurait pu être plus tôt, cela aurait pu être plus tard.”

Mais elle savait qu’elle aurait fini par trouver. Même quand il n’y avait pas de chemin on pouvait trouver un moyen d’avancer. Mais en vérité il y avait toujours un chemin mais il ne prenait simplement pas toujours les formes que l’on attendait. Pourtant beaucoup de gens avaient jugé qu’Aileas n’aurait pas de chemin, pas d’issu du tout en fait. Qu’elle resterait dans son château, perdue au milieu de nulle part là où sa vie n’influerait plus sur celle de qui que ce soit. Pour eux il ne pouvait pas en être autrement. Et cela parce qu’ils avaient jugés qu’Aileas était faite d’une manière qu’il n’y avait pas d’autres issus. lls ne connaissaient que les chemins classiques ceux-là c’est pour cela.

Aileas sentit des mains se poser sur ses épaules. Son oncle. Lui avait su que pour Aileas il y avait des chemins. Il en avait vu pour la mère de Tally même après l’accusation. C’était parce qu’il était ainsi que son entreprise marchait si bien. C’était un homme attentif et ouvert. Et comme Aileas il avançait sur ce chemin sans prétension démesurée, sans chercher au delà de ce qui était.


“Vous semblez bien communiquer mais je ne vais pas vous retenir plus longtemps avec votre mère Tally, j’ai du travail mais j’aimerais bien profiter un peu de ma nièce avant qu’elle ne reparte à ses pensées. Mais sachez que tu es toujours la bienvenue ici Tally. Si tu souhaite revenir notamment pendant les vacances de Noël, n’hésite pas à demander, j’inviterai Aileas à revenir.”

Aileas n’écoutait pas vraiment. Son oncle avait beau etre son oncle il n’empêchait que ces grandes phrases pleines de ce qu’ils appelaient politesse lui faisaient toujours un peu une sensation bizarre même quand elles étaient sincères. Et puisqu’elle ne voyait pas forcément pourquoi il fallait forcément toujours attendre si on en avait pas l’envie, elle s’eclipsa un instant sans un mot et revint avec une petite note qu’elle tendit à Tally :

Citation :
Aileas d’Huntingdon
Château de Brahan
Highlands - Ecosse
Ainsi si la demoiselle souhaitait la contacter, elle pourrait lui envoyer un hibou. Ce qui n’empêcherait pas qu’elle pensait que la revoir pouvait être intéressant aussi. Elle avait rarement eu l’occasion de s’entretenir réellement plusieurs fois avec une même personne autre que sa famille.

Spoiler:
 
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