POUDNOIR
Cher (e) Sorcier (e),
Tu viens de débarquer dans un monde de la Magie subissant la dictature cruelle et sanglante de Lord Voldemort !
Un Monde où tout n'est que pouvoir, les faibles ne survivent pas ou suivent péniblement les forts.

Poudnoir est un forum qui se veut le plus réaliste possible ainsi la violence des combats et l'atmosphère de cette dictature est retransmise le mieux possible.
Auras tu le courage de nous rejoindre ?
Forum RPG Harry Potter Post-Bataille de Poudlard

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Cause sometimes you just feel tired. [PV H] (Terminé)

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Ariana Bedan


MessageSujet: Cause sometimes you just feel tired. [PV H] (Terminé) Ven 30 Aoû - 1:11

Spoiler:
 

Depuis Krakendor Castle, tout semblait simple, facile, accessible. Ariana n'aurait su dire si cela venait du fait qu'elle portait le nom de la famille la plus influente du Pays-de-Galle, ou si c'était grâce à son titre d'héritière, ou si, encore, c'était grâce à l'argent qu'elle possédait et qui dépassait les plafonds imaginables pour le commun des mortels. Son père était immensément riche, ou en vérité c'était plutôt son grand-père qui l'était, mais Wiltord gérait tout ça d'une main habile et on pouvait aisément comprendre que la fortune était la sienne. Mais Ariana n'était pas reste. En temps qu'héritière, elle touchait une bonne partie des bénéfices de Caerdydd Industries, et de toute façon, c'était encore son père qui, fière de sa fille comme pas deux, lui payait son moindre désir, fut-il aussi inimaginable que voler au-dessus des nuages. Emma, sa sœur jumelle était bien entendue aussi dorlotée et choyée au son du gallion d'or. Mais elle avait déjà bien plus la tête sur les épaules, elle était plus fine que sa sœur, plus raisonnée et manipulatrice. Elle savait jouer de son charme, du sourire hypocrite, et, il est vrai, était, au contraire d'Ariana, une actrice formidable. Combien de fois elle avait su donner l'impression d'être une parfaite petite enfant de cœur tandis que dans le dos, elle était capable des pires coups de couteau ? Au fond, les deux jumelles se ressemblaient bien plus que les foules voulaient le croire, c'était leur manière d'être face au public qui différaient, et bien évidemment leurs manières de faire.

Tout était simple au Pays-de-Galle car rien ne traînait au-dessus de leurs têtes comme les Buses de l'Inquisition, ces rapaces imperturbables. Ariana n'était pas à l'aise dans sa position autant qu'on pouvait le croire, elle était sur un terrain risqué, et jouait habilement pour ne pas chuter. Le mérite lui revenait, mais elle s'était foutue elle-même dans cette situation critique, elle le savait. Son père avait été si fier lors de son discours à la Conférence Internationale de la Jeunesse Puriste. Elle n'avait rien dit à personne. Eris avait tenu à ce que cela reste un mystère planant durant toute la Conférence, aussi, même elle, n'avait rien dit à sa famille. Seule Emma le savait car elle ne pouvait catégoriquement rien lui cacher. C'était comme si un Serment Inviolable existait entre les deux jumelles – et elles avaient pensé à en formuler un une fois – les obligeant à tout se dire qui que cela concerne. Wiltord avait eu de quoi être fier d'ailleurs vu la vague de rage puriste qu'elle avait suscité. On n'avait jamais reconnu Ariana comme une manipulatrice des foules, tout juste on la voyait comme bonne oratrice, mais sous l'aile de Valverde, en l'observant durant ses discours et sa manière de faire, de parler, de bouger, elle comprenait petit à petit les rouages du métier. Métier si instable d'ailleurs puisqu'une foule était toujours différente d'une autre. Elle avait trouvé une voie, la sienne. Autrefois elle fut assez primitive pour croire qu'être Exécutrice était une belle position, mais aujourd'hui elle voyait les choses avec plus de clarté. Elle était une puriste de renom, son nom était puriste, son âme était puriste, son souffle était puriste. Comment ne pas finir dans la politique de l'Intendance ?

Pourtant il se posait encore et toujours les irréductibles problèmes. Le principal se nommait Poudlard et son climat instable au sein des élèves qui allait exploser dès la rentrée. Elle allait faire face à la première situation de crise de sa vie... et à vrai dire elle ne savait pas comment la gérer. Deux méthodes, et aucune ne marcherait. La première aurait été de jouer la concession, mais franchement, ce n'était pas dans ses gênes. Elle était incapable d'être compréhensive et pliable. Elle avait plié devant Valverde par pur intérêt personnel, mais où était son intérêt à elle dans la concession ? L'autre méthode était la tyrannie. Oui, elle pouvait condamner tous ces connards pensant la contourner, et ce serait si facile, si agréable... elle adorait ce sentiment de supériorité, car quoiqu'en dise Valverde, il lui avait donné de l'importance et du pouvoir. La peur, voilà ce qu'elle possédait désormais, et il n'était pas dit qu'elle ne s'en serve pas. C'était déjà un fait, les élèves qui n'étaient pas de l’Élite la craignaient deux fois plus. Restaient les énergumènes de l’Élite. C'était là le principal danger. La division. Les Serpentards étaient déjà ralliés à sa cause. Aucun n'avait « résisté », forcément, elle était l'une des leurs, et elle était suffisamment appréciée dans la maison du Seigneur des Ténèbres pour être écoutée. Quelques Serdaigles avaient rejoint la Verte et Argent, du fait qu'elle ait l'Inquisition avec elle. Quelques Gryffondors rameutés par Emma et Sara étaient là, de son côté. Mais voilà, ce n'était pas l’Élite au sens propre du terme, c'était un fragment, même si il était important. Elle en avait longuement discuté avec Emma, qui n'avait pas pu apporter de solution logique et intéressante. Il y avait soit de la concession, soit de la tyrannie... les deux étaient impossibles. Soit elle perdait toute crédibilité, soit elle perdait l’Élite toute entière. Impensable. Valverde attendait des résultats, et il les aurait. Elle ne risquait pas de le défier, pas après la Conférence et ce qui lui avait permis de faire.

C'était la rentrée à Poudlard, le premier jour était généralement assez agréable, on venait retrouver ses connaissances, parfois ses amis. Ariana n'aimait pas particulièrement la rentrée, d'une part car c'était synonyme d'emmerdes annuelles et aussi car c'était le meilleur moment pour revoir des tronches de connards imbuvables. Elle passait justement dans le couloir menant aux cachots ruminent sa rage d'avoir revu un certain Bill Ustin, un bouffon de Poufsouffle qu'elle avait largement tabassé l'année passée. Ariana était du genre rancunière, aussi, tabasser un enfoiré de la sorte ne suffisait pas, au contraire, ça attisait la haine qu'elle avait pour ce genre d'animal. Emma riait souvent de ce comportement excessif, Laura l'aurait fait aussi. Mais leur cousine était maintenant diplômée de Poudlard et n'avait plus rien à y faire. Elle entrait d'ailleurs en Université Magique pour quelques temps, avec une potentielle continuité dans l'Ordre Nouveau ou la Coopération Internationale. Bref, le point n'était pas là, Laura continuait son bout de chemin, Ariana aussi, elles se reverraient en Décembre probablement et ça irait très bien comme ça. En attendant, elle avait bien plus urgent à gérer que les cours de début d'année, ou même les péons qui faisaient les beaux devant les petits nouveaux. Elle, rien qu'à sa démarche, à son regard, et au fait qu'elle ne soit jamais seule, même les premières années comprenaient que ce n'était pas n'importe qui. Elle regagna les cachots puis la salle commune des Serpentards. Là elle se posa sur les canapés, avec elle quelques membres de l’Élite qu'elle connaissait bien. Ils l'avaient mille et une fois félicité pour la Conférence Puriste, elle y prenait toujours autant plaisir. Son sourire en coin ne partait pas.

-Ce sera notre nouveau pouvoir, la reconnaissance internationale.

Les belles phrases, elle savait y faire. Et elle bernait, elle bernait. Le pire était qu'elle y croyait. Oui, tout ceci porterait un jour ses fruits, mais ce serait elle qui récolterait les graines, et personne d'autre. Au fond d'elle-même ça ne la gênait pas, mais à ce moment précis de sa vie elle croyait vraiment aider le groupe, aider l’Élite. En partie oui, en partie non. C'était un fil de nylon sur lequel elle naviguait. Pourtant elle commençait à y voir plus clair. Elle prit une feuille de parchemin et une plume et commença à noter un mot. Les autres continuaient de discuter, elle se leva et quitta le salon des serpents pour rejoindre Sara Engels, sa cousine éloignée avec qui elle avait renoué un contact positif cet été.

-Sara, est-ce que tu pourrais me rendre un service ? Donne ça à H quand tu le verras s'il te plaît. Merci.

La gryffondor acquiesça. Ariana lui sourit et s'en alla. Elle prit les escaliers et remonta tout le château jusqu'à l'endroit exact où elle avait tué la gamine Grimmberg. Elle n'avait tué personne d'autre depuis mais c'était comme le sexe, maintenant qu'elle l'avait fait, elle en avait envie, encore et encore, continuellement. Elle s'accouda à la rambarde et observa le vide. De là l'autre avait chuté, de cette hauteur. Elle souffla d'envie. Puis elle continua de monter les escaliers, changea de couloir, et gagna finalement la tour d'astronomie. L’Élite était devenue la nouvelle Brigade Inquisitoriale, aussi elle avait le droit de venir fouiller ici si quelqu'un s'y terrait... Elle observa le ciel un temps, puis reporta son regard vers le parc. Le soir tombait, le ciel était orange et on distinguait bien les hauteurs des toits de Pré-Au-Lard au loin. Des pas résonnèrent, elle se retourna lentement, s'adossant à la rambarde. Mercurius H. Yakovsky celui qui était peut-être la plus gangrène de l'histoire de Poudlard arrivait. Ils avaient des choses à se dire, en face, et Ariana n'était pas du genre à fuir celui avec qui elle avait appris à tuer.

-Salut H.

Elle ne s'attendait pas à de la sympathie venant de sa part, à vrai dire, ça l'aurait étonné. Mais qu'importe, elle resterait au moins assez honnête pour ne pas oublier qu'elle avait été à ses côtés. Elle s'avança, lentement, et se posa sur la plus haute marche menant à la terrasse d'observation.

-Bon, j'ai pas envie d'y passer la nuit. Vu qu'apparemment écrire c'est pas ton truc, je me suis dit qu'on pouvait s'expliquer en face. Ouais, ouais, la traîtresse, la connasse, elle veut encore s'expliquer. Oublie, je reviendrai pas sur ce que j'ai fait avec Valverde, t'aurais agis autrement, tant mieux pour toi, j'ai fait ce que je devais faire, c'est tout. Par contre ce qui m'intéresse c'est ce que tu comptes faire maintenant.

Elle parlait d'une voix claire et nette, pourtant un sourire se dessinait en coin. Elle ne pouvait s'en empêcher, elle aimait cette situation, elle aimait sa position, et elle aimait être avec lui, étrangement.

-Non, mais parce qu'un grand sorcier aussi honorable tel que Mercurius H. Yakovsky doit bien avoir un plan B hum?

De tous les membres de l’Élite et de Poudlard, Ariana faisait partie de ceux qui n'avaient jamais eu peur de parler au Gryffondor aussi crûment qu'il pouvait l'être. Peut-être Elena le faisait, peut-être pas. Emma ne se le permettait par exemple... c'était une connexion qui se faisait automatiquement. Elle n'avait jamais contrôlé cette impression, et à vrai dire, pour le moment, ça lui convenait amplement. Elle était en colère contre ce connard, il était imbuvable, aussi chiant et lourd que pouvait l'être un homme, et en plus de cela, il croyait tout savoir et tout contrôler. Ce type défiait l'autorité, merde, et ça, ça en coupait une à Ariana. Elle qui aimait tant l'Ordre et la Discipline... elle savait bien que la Tyrannie n'était pas une option, pourtant, elle au pouvoir, et c'était un génocide qui s'annonçait. Elle était l'incarnation du mal politique, et elle saurait être ce démon que certains avaient déjà perçu en elle.

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Dernière édition par Ariana Bedan le Lun 2 Sep - 18:24, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Cause sometimes you just feel tired. [PV H] (Terminé) Ven 30 Aoû - 2:51

L'habituelle connerie qu'était la rentrée commençait déjà à s'évaporer dans l'air, laissant derrière elle un goût amer à un être en particulier, H.
Sur son plumard, il fixait le plafond d'un air vide, méditant sur le quoi de cette nouvelle année.
Sa valise n'était pas encore défaite et attendait sagement au pied du lit alors que dans la salle commune, les élèves se retrouvaient, accueillaient les nouveaux, les habituelles présentations et autres conneries sociales. H n'en avait pas besoin, il était l'homme à respecter et à abattre cette année. La lutte avait commencer au moment même où il avait fait le premier pas dans ce château. C'était Bedan contre lui, une seule vie pour chacun, et une seule issue pour le perdant.
La politicienne contre le militaire.
La ruse contre la force.
Sauf que Bedan jouait à domicile, mais ça, H s'en foutait pas mal, d'une parce qu'il n'était pas à un meurtre près, et de deux, parce que le nombre d'élèves qui voulaient voir crever la Serpentard était affligeant. Griefs personnels, vengeances, simples intérêts, tranquillité, un élève sur deux dans ce bahut avait un intérêt à la voir crever.
C'était le sacrifice d'un seul pour l'émancipation de tous … il fallait que quelqu'un s'en charge.
Le porte bannière était tout désigné.

Les manières ne manquaient pas. Et à peu près tout ce qui passait dans les mains du lion pouvait être considéré comme une arme mortelle. Il y avait aussi les lieux, propices à la mort, et ils étaient légion à Poudlard. Maintenant on mixe le tout, et il ne manquait qu'une chose : l'occasion.
Même s'il fallait éliminer la jumelle, et s'il fallait ruser, la chose devait être faite. Elle avait tué l'Elite, elle avait vendu ses frères, alors pourquoi présenter de la clémence pour ceux qui la suivaient dans la trahison ? Non, H ne pardonnait pas, son Dieu peut être, mais pas lui, son but étant exclusivement de provoquer la rencontre entre le pécheur et sa divinité du chaos.
Bedan était en tête de liste des suppliciés, la petite chienne allait avoir un autre plaisir que celui de la dernière fois, non, là ça serait l'extase de l'agonie, l'orgasme du dernier souffle, rien de plus.
Et si elle devenait un fantôme et qu'elle allait tout balancer ? Hm … elle en était capable la fourbe, quoi que trop égoïste pour se faire chier une éternité dans un trou à rats comme Poudlard.

Au loin, sonnaient déjà les cloches de l'enterrement d'Ariana Bedan. Cercueil blanc sur le sol gallois, cornemuses et compagnie, la fin d'une nymphomane qui n'avait rien pour elle. Ci gît une traîtresse qui a vendu ses frères pour ça … voilà ce que serait son épitaphe.
C'était le destin de tous les apprentis de Valverde, une mort prématurée.
Elle n'échapperait pas à ça …

Le feu coulait dans les veines de H. Selon la commission, il ne s'agissait pas d'un sang pur, mais ce sang là était une lave intense, qui brûlait d'un désir de violence, ivresse de l'ire d'un monde qui refusait de se soumettre au chaos instauré par l'ordre naturel des choses. Indomptable lion, futur mage noir, voilà ce qu'était H à cet instant, un petit prodige de la baguette avec deux de QI, mais l'irrésistible envie de se venger. Coincer le serpent sous sa patoune, et lui couper la tête avec une griffe, simplement.

Alors qu'il divaguait à ses pensées morbides, on toqua à la porte de son dort'. Curieuse méthode qu'on l'appelle ainsi le premier jour.
Au début, le lion pensa qu'il s'agissait d'un premier qu'on envoyait là en bizutage, le premier qui devait expérimenter l'effet H, mais visiblement, il en était autrement.
Attrapant sa baguette sur sa table de chevet, le lion ouvrit la porte alors qu'un gamin haut comme trois pommes entrait sans vraiment savoir à qui il s'adressait.
Cependant il ne trouva pas ses mots. Relevant doucement la tête pour la poser sur son traversin, le lion lui demanda alors :

« Un soucis le rase-mottes ? »

Étrangement, l'autre put répondre, preuve qu'il ne savait pas à qui il s'adressait.

« H ? L'autre acquiesça d'un signe de tête. Ya une fille qui veut te voir dans la salle commune. »

Une fille ? Dans la salle commune ? C'était Elena qui envoyait des larbins le chercher, mais elle n'était plus à Poudlard, elle bossait au Rccm maintenant. Curieuse méthode que l'on venait de piquer à la demoiselle Sidney.
Soupirant, H essaya de savoir de qui il s'agissait, première hypothèse :

« Une nana avec deux gros flotteurs en guise de nibars ? »

Le gamin un peu gêné répondit un peut-être approximatif, laissant entendre à H qu'il s'agissait bien d'un oui mais qu'il n'aurait pas utilisé ces termes ci. Tout un programme ce gamin !
Se relevant, fourrant sa baguette dans une poche de sa robe, le Gryffondor marcha tranquillement jusqu'à la sortie pour retrouver Groslolo qui avait un petit papier pour lui.
Non sans une blague au passage, elle lui donna le papier, précisant qu'il venait 'd'Ariana', pour ne pas dire la traîtresse.
Agacé, le lion la remercia sans trop y croire avant de virer un mioche de son fauteuil près de la cheminée pour s'y poser.

Un rendez-vous. Elle lit dans mes pensées pensa H avec un sourire carnassier qui effraya celui qui espérait reprendre sa place. La chose prenait une tournure intéressante, une entrevue là où elle avait tué la miss Grimmberg parce que H lui avait laissé sa chance. Là où tout avait un jour commencé, c'était là, que tout devait se finir. Bientôt, elle comprendrait ce que Nasty avait ressenti avant de crever.
Ça pouvait très bien être un piège, qu'importe, lui irait, avec sa baguette, et la ferme intention de raccourcir une Bedan.
Il eut même un bref rire que personne ne dut comprendre dans la salle commune, se levant, il retrouva le gamin qui avait été le messager de cette bonne nouvelle. Lui ébouriffant les cheveux, il ajouta avant de sortir par le portrait.

« Toi j't'aime bien p'tit gars … regarde bien mon visage … toi t'as d'la veine petiot. »

Time to die Bedan !


***************************************************


Lorsque le portait s'ouvrit sous le mot de passe, laissant arriver H au septième, il y eut comme une atmosphère pesante.
Pas pour lui, plutôt dans toute l'école. Il arborait un sourire en coin fier et astucieux, signe qu'il avait bien un truc en tête, et que ça n'allait pas être très fin, mais suffisamment drôle et appétissant pour le faire saliver d'avancer.
Ça allait être amusant, divertissant, splendide ! Le plus beau des débuts d'années ! Le plus astucieux de tous, la meilleure entrée en matière. L'Elite criait vengeance, et elle l'obtiendrait ce soir.

Une fois devant la rambarde, il attendit un moment, se penchant par dessus cette dernière pour regarder le vide. C'était là que c'était achevé le dernier espoir de résistance dans cet école, à cet endroit précis où l'Elite était entrée dans l'histoire de Poudlard. Et il était là, il avait vu cette mort, on pouvait même dire qu'il en était l'instigateur d'une certaine manière.
Bedan n'était pas là, pas encore. Et il l'attendait, avant de sentir cette infecte odeur qu'il connaissait pour l'avoir senti disons de très près.
Elle était là la charogne, quelque part, terrée, à attendre le bon moment, petit serpent bien planqué dans son trou, ayant peur d'affronter le lion sur un terrain découvert.
Reniflant la piste, H la suivit pour se rendre dans la tour d'astronomie … un endroit piégeux, mais c'était ça le jeu ! Et il fallait prouver qu'il était encore le meilleur.
Alors il arriva là, et découvrit qu'elle était visiblement seule … elle avait osé l'honneur ? Ça ne lui allait pas du tout, c'était même très suspect qu'il n'y ait pas d'entourloupe. Dommage, ça manquait de piment du coup, tant pis, H en donnerait à sa manière, et puis l'occasion était là. Il n'en aurait pas d'autres après celle la, c'était le moment.

Absurd …

-Salut H.

Il ne répondit pas la fixant avec le visage fermé, et les mains dans les poches, prêtes à sortir une baguette pour crucifier la miss avec un Ensis avant de la dépecer lentement.

-Bon, j'ai pas envie d'y passer la nuit. Vu qu'apparemment écrire c'est pas ton truc, je me suis dit qu'on pouvait s'expliquer en face. Ouais, ouais, la traîtresse, la connasse, elle veut encore s'expliquer. Oublie, je reviendrai pas sur ce que j'ai fait avec Valverde, t'aurais agis autrement, tant mieux pour toi, j'ai fait ce que je devais faire, c'est tout. Par contre ce qui m'intéresse c'est ce que tu comptes faire maintenant. Non, mais parce qu'un grand sorcier aussi honorable tel que Mercurius H. Yakovsky doit bien avoir un plan B hum?

Le lion fut amusé par ce discours. Elle parlait comme Valverde maintenant ? Qu'elle était mignonne à se donner des grands airs alors qu'elle n'avait pas les moyens de les assumer baguette en main. Jolie petite rose avec des épines, mais pas la moindre once de jugeote, c'était assez drôle pour elle qui se disait cérébrale.
L'autre eut un bref rire avant de hocher la tête et de la fixer, un sourire sur son visage, malsain mais tellement indicateur de ce qu'il pensait.
Un petit Hah ! Provocateur avant de répondre.

« J'avais pensé à te latter la gueule … ou raccourcir une Bedan … j'hésitais encore avant de venir ici. Mais je crois qu'on va pouvoir se mettre d'accord sur un bon vieux vol plané à la Nasty Grimmberg … sauf que toi, c'est l'échelle au dessus … bah ouais, tu vaux bien ça vu que tu nous as trahi. »

Haussant les épaules, il ne sortit pas sa baguette, et paraissait totalement détendu, même carrément calme, chose qui était étonnante aux vues de son discours qui n'avait rien d'engageant.

« Un dernier truc avant le grand saut Ariana ? »

Et toujours ce même sourire malsain, il ne semblait pas démordre de son envie, en mode Idéfix.
C'était le moment d'en finir. L'orgueil était une belle chose. Une belle chose parce qu'il occasionnait de belles morts. Même stupides.
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MessageSujet: Re: Cause sometimes you just feel tired. [PV H] (Terminé) Ven 30 Aoû - 12:14

D'aussi loin qu'elle était capable de se souvenir, Ariana avait un cousin éloigné qu'elle avait beaucoup aimé plus jeune. Ce type, aujourd'hui mort, suicidé, avait longtemps affirmé qu'il n'avait pas peur de la mort. Son seul désir était de ne pas être enfermé, ni torturé. Il avait peur de la souffrance et de l'attente. Il n'avait jamais porté le nom Bedan, il venait du côté Swift, du côté de la mère de la Verte et Argent, et d'après quelques membres de la famille il avait eu quelques problèmes psychiatrique le poussant à croire certaines choses et pas d'autres. Il avait perdu la notion de rationalité. Et puis, à vingt-six ans, le pauvre s'était suicidé. D'ordinaire Ariana pensait que se suicider c'était faire preuve de faiblesse, de refuser de vivre et d'affronter ses problèmes – et elle était bien placée pour dire que les problèmes ça la connaissait. C'était aussi un ultime moyen de prouver au monde sa sincérité. Pour le coup, Ariana le voyait réellement comme tel. Godric, son cousin, avait simplement voulu montrer au monde que la mort ne lui faisait pas peur, qu'il l'accueillait. Peut-être était-il fou à ce moment là, mais il avait eu le courage de se sacrifier pour démontrer sa pensée. C'était un acte désespéré, sans aucun doute, mais c'était un acte audacieux à n'en pas douter. Beaucoup de sorciers – et peut-être de moldus ? - prétendaient ne pas se soucier de la mort, qu'ils n'en avaient pas peur... et parmi eux, qui étaient les menteurs, qui étaient les audacieux ? Le passage à l'acte était peut-être obligatoire, en fin de compte, pour prouver sa valeur. Il n'était pas question d'honnêteté, ou de quoique ce soit, il s'agissait de rester un être pur et dénué de mensonges inutiles. Mentir n'était pas une mauvaise chose lorsque l'on savait ce que l'on faisait et contre qui on l'utilisait. Ariana était une menteuse avérée. Mais mentir pour justifier un concept quasiment injustifiable n'avait aucun sens.

Ariana avait peur de la mort. Elle n'avait pas peur de se battre, ni de perdre, mais de mourir, oui. Elle était encore jeune, elle voulait vivre, elle voulait découvrir, apprendre, martyriser, terroriser, avoir le pouvoir, mais mourir... mourir c'était le symbole même de la décadence, la fin d'une chute, et pouvait-elle déjà s'écrouler ? Elle n'avait fait qu'une partie du chemin, une mince partie, tout restait encore à faire. Valverde lui donnait une chance de prouver sa valeur, de montrer qu'elle n'était pas une énième pseudo-puriste incapable d'agir. Elle était la relève, elle était cette jeunesse décrite dans les discours, elle avait un avenir. Elle le savait, qu'on lui dise qu'elle était aveugle, stupide, naïve, lui importait peu. Les faits sont les faits, Valverde n'avait qu'une parole, et si il la prenait sous son aile maintenant, ce n'était pas pour la lâcher comme une merde dans trois ans, car l'utilité aurait été bien nulle et l'Inquisiteur de Poudlard ne manigançait jamais rien sans but. Elle grimpait l'échelle sociale aussi bien qu'elle le pouvait. Elle avait commencé fort en atteignant des échelons bien trop rapidement, mais Eris l'avait calmé dans sa hâte. Il lui avait rappelé l'importance de prendre les bonnes décisions et de se placer là où les autres ne viendraient pas la déloger. C'était ce choix qu'elle avait pris en se rangeant du côté de l'Inquisition. Que pouvait-on faire contre elle ? Si on ne la tuait pas, elle restait la régente parmi les élèves, celle qui détenait le pouvoir de les enfermer au moindre écart de leur part. Si on la tuait, on était condamné. Seul H en avait l'occasion à ce moment précis, et Emma savait que les deux anciennes têtes de l’Élite se retrouvaient en ce moment même. Si sa sœur venait à mourir, inutile de décrire la suite des événements. Adieu les rêves de magie noire, de folie, et de baston sauvage pour H, ce serait Azkaban, détraqueurs et compagnie. Le rêve était déjà bien moins glorieux. Et à part H, qui, oui, qui, aurait l'audace de la tuer ? Elle savait pertinemment, en lui demandant de venir ici, qu'elle risquait sa vie, et donc ? Elle faisait face à ses problèmes. Dans tous les cas, elle obtiendrait satisfaction. Que ce soit en rameutant H de son côté, en le tuant, ou en le condamnant à vie.

Il la provoquait. C'était comme un jeu, une jeu d'enfants, à qui avait le dessus sur l'autre. Au fond, on pouvait les opposer sur bien des points, ils restaient de la même catégorie de sorciers et se ressemblaient plus que l'on ne pouvait l'imaginer. Ils étaient les têtes de l'école parmi les élèves, ils étaient les deux figures les plus craintes. H pour sa puissance, pour sa rage, Ariana pour ses relations et son sang... et les deux étaient des dominants, ils s'imposaient, naturellement, au reste du monde. Parfois ce n'était pas voulu, c'était simplement naturel, un besoin d'être au dessus du lot. H avait misé sur les muscles, Ariana sur la politique, les deux s'opposaient, mais étaient forcés de cohabiter pour former une unité parfaite. Et la cohabitation était difficile. Elle gardait son sourire et écoutait les menaces de l'autre imbécile de Gryffondor.

-Change de registre H.

Trahison, trahison, trahison. Il semblait que le rouge et or n'avait que ce mot à la bouge. Elle avait trahi selon son point de vue, tant mieux pour lui, il fallait voir le mal partout pour s'en sortir disait-on. Ariana voyait son geste comme une chance exceptionnel de transformer l’Élite non pas un simple groupe menant à la guérilla, mais comme une véritable institution, un véritable groupe reconnu. Il n'était pas puriste, il ne pouvait pas comprendre. Maleficus, lui, aurait saisi l'étendue des possibilités qu'offrait Ariana au groupe de Serpens. Elle l'améliorait comme jamais personne n'avait osé le faire auparavant. Oui, il fallait de l'audace pour améliorer les choses déjà existantes, et ça, elle n'en manquait pas. H était un conservateur, pour plutôt un séparatiste visant le groupe fermé prêt à la guérilla... mais la guérilla était désormais révolue. Elle avait été utile contre LeeRoy mais maintenant qu'un véritable pouvoir s'installait au sein de l'école de sorcellerie, il n'y avait plus aucune raison de s'y opposer. L'Elite avait chercher le purisme, le vrai, seul H ne semblait pas l'avoir compris.

-Qu'est-ce tu peux être con quand tu t'y mets, mais merde ! C'est pas une question de trahison, ou d'honneur, on s'en balance ! C'est de la survie H ! Tu veux raser les murs comme une merde ?! Tu veux devenir comme ceux qu'on a frappé pendant deux ans ensemble ? Tu veux être une victime ?! Non, moi aussi j'aurai préféré ne pas avoir à faire ça face à Valverde, mais c'était soit ça, soit on y passait tous comme des larbins alors qu'on a aidé à mettre tout ceci en place, ouvre tes putains de yeux connard, on ne peut pas avoir mieux !

Elle se leva alors. Le grand saut, elle s'en foutait, ce qui l'énervait actuellement c'était la réaction de Mercurius. Il avait ouvert la porte de la mort pour Ariana, il lui avait permis de tuer Grimmberg et qu'est-ce qu'elle avait apprécié. Ariana était une pure égoïste, celle qui se fiche de voir ses amis crever tant que elle pouvait continuer à s'en sortir. Exceptions faites pour Emma et Laura qui passaient avant toute chose. Cependant, face à H, c'était encore différent. Si elle avait pu le saigner ici et maintenant, elle l'aurait fait. Lui arrachant ce qui lui servait d'appareil reproducteur et en faisant du pop corn avec ses parties génitales. Elle rêvait de faire couler son sang, simplement car il était insupportable.

-Tu vas tuer celle que tu as créée ? Pauvre débile.

Elle le repoussa, il fit quelques pas en arrière, et elle continuait d'avancer. Les gestes n'étaient pas brusques, au contraire, ce pourquoi il ne répliquait pas encore, attendant probablement la fin du speech pour la balancer par-dessus bord.

-J'arrive pas à te comprendre Yakovsky, t'es juste insupportable à croire que tu vas pouvoir me baiser ! Personne ne me baisera!

Elle le gifla alors, le pas de trop ? Elle s'approcha alors vivement, le prit par la nuque et les cheveux, et l'embrassa aussi longuement qu'elle le put. C'était plus fort qu'elle, à ce moment précis elle n'avait pas envie de le tabasser, ni de la saigner, ni de le tuer, ni rien. Elle voulait vivre, tout simplement. L'autre l'attirait, c'était un fait. Ariana aimait le pouvoir plus que sa propre vie probablement, elle avait déjà un pouvoir que lui avait accordé provisoirement Valverde, et H était encore une autre facette du pouvoir. C'était la force, la puissance... avait-elle réellement besoin de s'allier avec lui ? Aux yeux du monde, non, à ses yeux, oui. Ce n'était même pas un besoin, c'était une nécessité absolue. D'un geste habile elle retira le haut du gryffondor et commença à défaire sa ceinture. Elle continuait de l'embrasser comme la première fois qu'il l'avait fait ensemble, après avoir tué Grimmberg. Le moment était intense, comme la mort, comme la colère, comme elle, comme lui.

Spoiler:
 

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MessageSujet: Re: Cause sometimes you just feel tired. [PV H] (Terminé) Ven 30 Aoû - 16:36

Tuer H ? Mais ça personne n'en avait jamais été capable, personne n'avait encore réussi à retirer cette épine du pied de Poudlard, personne. Ce n'était pas faute d'avoir essayer, et beaucoup s'y étaient cassés les dents, au sens propre comme figuré d'ailleurs.
Le Gryffondor était pourtant la pire des plaies de cette école, pas puriste, pas docile, pas ordonné, pas calme, bref rien du parfait soldat. On le gardait parce qu'il était bon, voilà tout.
H avait un talent naturel pour la violence, pour tuer, pour la magie noire, il avait ça dans en lui. On ne pouvait pas dire dans le sang parce qu'il était fils de rien, mais l'idée était là, c'était présent, dans sa nature, nature qui rayonnait, pour illuminer le monde d'un chaos certain.
En général, il ne laissait pas indifférent.

La maison Gryffondor n'avait pas pris un nouveau visage avec lui, mais son équipe de Quidditch si, l'Elite également d'une certaine manière. On y avait introduit la notion de mérite et de force, la loi du plus fort régnait désormais là où il avait laissé une part de lui. Même à l'école.
Mais le visage de Poudlard était celui de pépère Valverde, et avec cette révolution, on avait tout balayé. Alors c'était beau de voir du massacre, mais c'était vide de sens, et c'était un reproche que le lion ne manquait pas de penser, tuer pour tuer était débile selon lui. Le meurtre avait un sens, une justification. Que cela soit le profit, le plaisir de l'acte, la volonté de détruire, d'étendre le chaos, pour se divertir, pour faire passer un message éventuellement, mais tuer pou tuer ? Ça n'avait pas plus de sens que d'imaginer les fesses des deux Bedan tripotées par une Poufsouffle sang-de-bourbe.
Toujours était il que H était seul.

Il avait beau dire qu'une partie de l'Elite le suivrait, et se serait certainement le cas, mais il serait seul à assumer cette lutte. Disait on que les rats avaient quitté le navire en suivant la traîtresse en mettant de coté la famille qu'était ce groupuscule devenu une puissance depuis le renvoi de LeeRoy.
Désolant.
H avait vu dans le regard de Groslolo une certaine honte, tout du moins il avait cru la voir, cette honte d'avoir plié pour abdiquer devant une vile … une vile quoi d'abord ? Traîtresse, chaudasse, profiteuse, égoïste, et la liste pouvait encore être longue tant il y avait une chiée de noms d'oiseaux pour la miss Ariana. Elle avait tenu les autres par la peur … la peur de la mort, de tomber, de ne pas avoir d'avenir. Mais qu'à cela ne tienne, il ne suffisait que d'un mouvement baguette de H ou de Valverde pour qu'ils n'en aient plus, c'était de ce fait stupide.

Certainement, que s'il la poussait, il irait en taule. L'autre Bedan cafterait, H assumerait en avouant qu'il l'a fait, et peut être que Crow ne pourrait plus rien pour lui, c'était même fort possible, à moins qu'il ne le couvre, mais c'était trop gros pour qu'il risque son copinage avec Valverde pour un apprenti. C'était triste, mais c'était comme ça, alors si Bedan passait cette rambarde dans le mauvais sens, ( il n'y avait d'ailleurs qu'un sens logique de la passer, le mauvais ), c'était probablement perpet dans le pire des cas, la mort dans le meilleur.
Ça, il n'y pensait pas, parce qu'il avait une tache à accomplir, la buter, et ainsi permettre à l'Elite de redevenir indépendante.
Si elle crevait, et s'il tombait avec elle, qui reprendrait le flambeau ? Mini-Mulci probablement, avec Groslolo, mais ils n'étaient pas aptes à gérer correctement l'Elite, car le groupe n'aurait plus d'avenir tant il n'y avait aucun repreneur cohérent dans la nouvelle génération.
Et oui, plus d'avenir … un rêve brisé.

Vint enfin le moment de l'épitaphe de cette chère Ariana Bedan, elle jouait sa dernière carte, là maintenant, et après ? Après … chiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiine toc !

-Change de registre H. Qu'est-ce tu peux être con quand tu t'y mets, mais merde ! C'est pas une question de trahison, ou d'honneur, on s'en balance ! C'est de la survie H ! Tu veux raser les murs comme une merde ?! Tu veux devenir comme ceux qu'on a frappé pendant deux ans ensemble ? Tu veux être une victime ?! Non, moi aussi j'aurai préféré ne pas avoir à faire ça face à Valverde, mais c'était soit ça, soit on y passait tous comme des larbins alors qu'on a aidé à mettre tout ceci en place, ouvre tes putains de yeux connard, on ne peut pas avoir mieux ! Tu vas tuer celle que tu as créée ? Pauvre débile.

Enfin elle se défendait, elle venait de quitter sa rambarde pour embrasser la mort elle même, jouant son ultime atout avant de rendre un dernier souffle.

H était un destructeur avant d'être un créateur. Détruire ce qu'il avait crée semblait quelque chose de naturel chez lui, c'était dans sa nature encore une fois, il n'était simplement pas fait pour construire quelque chose. Oui il lui avait appris à tuer d'une certaine manière, il lui avait donné sa chance, pour qu'elle le remercie par une trahison. C'était une belle ingrate cette Bedan.
Alors non, être fiché comme potentiellement dangereux, c'était pas mieux avoir. Ah oui pour elle c'était ce qu'elle rêvait d'avoir de mieux, une place chez pépère, un joli fauteuil bien confortable pour ses petites fesses, un pupitre pour déblatérer de la merde, un joli nom sur un dossier, un appui politique … mais gamine, la politique ça a jamais sauvé quelqu'un qui avait une baguette sous la gorge. Ça elle ne le comprenait pas parce qu'elle ne l'avait pas vécu. Mais ça viendrait … un jour un bourbiste viendrait chez elle, il sortirait sa baguette, la désarmerait, ou lui latterait simplement la gueule, et là, alors qu'elle avait choisi la voie de la politique plutôt que de la force, elle se ferait saignée comme une truie. Pas propre, mais net. Au moment où la baguette enverrait le sort, elle se dirait qu'elle avait fait fausse route, et elle regretterait probablement de ne pas avoir choisi le chemin le plus dur, mais le plus rentable.
La politique ça n'aidait pas à survivre, ça non.

Elle le repoussa, par provocation. C'était d'ordinaire le moment que préférait H, celui où il sortait sa baguette rapidement sa baguette et que l'autre comprenait que c'était une erreur. Mais là non, il fallait profiter de ce bref instant … oui, il fallait l'apprécier, le savourer, c'était son petit craquage nerveux, le moment où elle se lâchait parce que c'était la seule chose à faire dans sa situation. Même si elle niait sa trahison, elle assumait de devoir répondre de ses actes, cherchant quand même à se justifier, sans y arriver.

-J'arrive pas à te comprendre Yakovsky, t'es juste insupportable à croire que tu vas pouvoir me baiser ! Personne ne me baisera!

Et puis l'explosion. Une baffe. Une seule baffe. L'acte de guerre, toute la pression avait été relâchée dans cet acte, le dernier qu'elle aurait pu commettre.
Qu'elle se rassure, personne n'arrivait à comprendre H, sauf Crow … ou tout du moins il semblait lui faire croire qu'il pouvait le comprendre, chose légèrement différente, mais comme le lion avait deux de QI …
La baiser ? Mais il l'avait déjà fait. Là il s'en foutait bien de la baiser, c'était pour sa tête qu'il était venu, rien de plus, rien de moins.

À peine avait il fini de réfléchir qu'elle se jetait déjà sur lui, buste en avant, la tête relevée, soit pour un autre but que se ruer sur lui pour le lyncher. Elle l'avait déjà attrapé qu'elle dévorait sa mâchoire d'un baiser plein d'envie.
Cette nana était cinglée … complètement cinglée. À croire que H les collectionnait … Georgie, Malaria, elle … toute le même genre de nanas, avec une case en moins.
À cet instant, le Gryffondor ne put pas réfléchir, trop obéissant à ses pulsions animales et primaires, c'était comme ça avec lui, le cerveau se situait légèrement plus bas que la moyenne …
Et puis elle n'avait pas dans l'idée qu'un baiser volé, ce n'était pas l'ultime demande de supplice, c'était plus que ça. H le comprit quand elle lui enleva en deux temps trois mouvements le haut et qu'elle attaquait déjà la ceinture. C'était surprenant, inattendu, il avait complètement exclu cette hypothèse de base, mais là, ça remettait tout en question.
Personne ne me baisera qu'elle avait dit … faut croire que c'était un énième mensonge qui se profilait.
Peut être que c'était une blague, peut être qu'elle devait mourir, peut être que c'était le retour à la normale, peut être … peut être.
Tout ce chemin, pour de l'espoir, et revenir comme ça, sans rien, le come back, sans rien.
Alors H ne réfléchit pas, il répondit aux avances, enlevant le haut de la demoiselle avant de passer le long de ses poches pour vérifier qu'elle n'allait pas lui faire à l'envers. Mais non, rien, c'était vrai, ce n'était pas une ruse, c'était simplement son envie du moment, inexplicable.
D'un coup de main, il dégrafa un soutien-gorge inutile tant sa poitrine était ridicule, mais pourtant il le fit, passant une main froide sur cette maigre consolation qui pourtant de faire saliver des puceaux en manque de domination.
Tout ça, c'était à lui … mais pourquoi ? Il n'était pas venu là pour ça, il n'avait pas fait ce chemin pour la prendre comme ça, c'était sa vie qu'il était venu prendre, pas ça.

Elle était brûlante d'envie, d'un désir muet mais qu'elle avait clairement réussi à faire passer par les gestes, elle était chaude. Sa peau irradiait une envie qu'elle ne pouvait contrôler, elle qui se voulait cérébrale, cédait aux pulsions, œuvre de l'homme avec qui elle passait ce moment, probablement.
Alors vint un moment où le calme reprenait son œuvre, H attrapa le bras de la demoiselle, le serrant fort, la fixant dans les yeux, de ce regard incompris, qu'est ce qu'elle voulait au juste.

« A quoi tu joues Bedan ... »

Et il l'embrassa, ils allaient s'adonner l'un à l'autre, mais pourquoi. C'était encore une chose que le lion ne comprenait pas ...
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MessageSujet: Re: Cause sometimes you just feel tired. [PV H] (Terminé) Ven 30 Aoû - 22:02

Dire qu'Ariana avait un problème avec le sexe était un doux euphémisme. Elle n'avait pas de problème avec le sexe, c'était plutôt le sexe qui avait un problème avec elle. A vrai dire la gamine avait toujours été attiré par les extrêmes. Elle était une puriste aussi extrême que certains grands penseurs de l'extermination moldue. De la même façon, elle avait été habitué à toujours acheter extrêmement cher, et généralement extrêmement raffiné. Une Bedan ne se présente jamais comme les autres, jamais le même habit, il fallait innover à chaque sortie, et pour cela la Verte et Argent et sa sœur jumelle étaient plutôt douées dans le domaine. Mais depuis toute petit le mal était bien plus profond que de la simple attirance pour les extrêmes aussi superficiels que l'argent ou la pensée. Elle avait été toujours eu ce besoin de saisir l'ambiguïté du pêché. On apprenait aux jeunes filles de ne pas se promettre à un garçon trop vite, et Ariana n'était jamais sortie avec un garçon, mais on leur apprenait aussi à ne pas faire descendre la culotte avant un âge raisonnable, et à quatorze ans à peine, la Verte et Argent possédait déjà plusieurs conquêtes sexuelles à Poudlard. On disait d'elle qu'elle ne couchait qu'avec les sangs-pur, et c'était vrai. Jamais elle n'avait osé se souiller en couchant avec ce qui n'était pas pur, exception faite pour Mercurius. H était un autre genre. Elle ne le voyait ni pur, ni impur, ni mêlé. Elle le voyait tel qu'il était, un dominant. C'était comme dans une meute de loups, H aurait été le chef, et Ariana ressentait cette incroyable attirance pour cet extrême là. Un extrême de violence, de puissance, de stupidité parfois aussi, tout cela réuni en un seul être. Qu'il soit pur ou pas, elle s'en fichait sur le coup, et même après. Ariana était une nymphomane doublée d'une maniaque quand il s'agissait du pouvoir et de ses relations. Ariana avait cette fâcheuse tendance à ne viser que l'excellence. Elle était élitiste, c'était un fait, et jusqu'à présent, elle n'avait pas à s'en plaindre. Son entourage était le haut du panier de Poudlard, et ceux en qui elle plaçait sa presque confiance et qui n'étaient pas encore dans le cercle de privilégiés, se retrouvaient rapidement boosté et finissaient par montrer des qualités insoupçonnées. L'exemple parfait était Jellyka Rose. Longtemps, très longtemps, Ariana l'avait renié et dénigré au plus haut point. Puis, un jour, si elle se souvenait bien après la mort de Maleficus, elle avait vu en Jellyka autre chose qu'une cousine éloignée reniant sa propre famille, elle avait vu une fille perdue politique, capable d'adhérer à un mouvement qu'elle croyait trop vaste et indomptable. Ariana lui avait montré l'intérêt du purisme, l'intérêt d'être une véritable sorcière, d'être celle qu'elle voulait réellement être, car le purisme servait avant tout à cela, à s'émanciper de la foule. On pouvait dire qu'aujourd'hui Jellyka était une puriste. Peut-être pas la plus extrême possible, mais elle en était une, et c'était déjà une belle victoire pour Bedan... elle pensait d'ailleurs l'inviter à Krakendor pour Noël, des fois que son père soit d'accord, peut-être que cela rapprocherait les cousines plus encore ? Elle y réfléchirait à tête reposée.

Pour le moment, elle avait un sérieux problème à régler, le gars Mercurius H. Yakovsky. Ce type était un extrême à lui tout seul. Elle le détestait plus encore qu'un poufsouffle, et pourtant il l'attirait comme jamais un homme n'avait su le faire. Fichtre, elle lui aurait craché à la figure si la situation avait été différente. Il l'avait insulté de tous les noms, il avait osé la traîner dans la boue comme une vulgaire merde, qui était-il pour se le permettre ? H n'était rien de plus qu'un bras de plus dans les forces de l’Élite, mais ce bras là était peut-être le plus musclé de tous. Et, alors, prise au dilemme intérieur, elle arrêtait nettement de réfléchir. Elle n'essayait même plus de se poser des questions, le mécanisme était lancé, personne, non personne, n'arrêterait l'action en cours au sommet de la tour d'astronomie. Valverde n'avait pas à être au courant des agissements de son apprentie, surtout pas quand il s'agissait de sexe, donc d'intimité, et que l'affaire était en rapport avec le dilemme Yakovsky. Elle aurait dit en vérité qu'elle aimait Mercurius lorsqu'il n'était pas ce connard fini obnubilé par la vengeance. Il était orgueilleux le gars, comme elle, mais c'était un orgueil lourd et agaçant. Les mains du gryffondor parcouraient son corps, qui, il est vrai n'était pas forcément le plus sculpté au niveau du buste, mais l'était déjà bien plus en bas de la ceinture. Elle avait ses atouts, mais qui n'étaient pas les mêmes que ceux de sa cousine, Sara, évidemment. Longtemps elle avait été jalouse d'ailleurs de sa poitrine, et aujourd'hui encore elle ne pouvait s'empêcher de la regarder avec envie. Ariana retira la ceinture du gryffondor et déboutonna son pantalon. Elle prit sa baguette d'un geste fin et d'un mouvement de poignée dégrafa les grands rideaux de la salle d'observation qui vinrent s'étendre à terre. Elle jeta sa baguette quelques mètres plus long et continua son affaire tandis que l'autre n'avait pas arrêté sa besogne. Elle le poussa doucement sur le lit, ou du moins ce qui y ressemblait le plus dans la pièce, modelé par les rideaux immenses. Elle se plaça au-dessus de lui, l'embrassa sur la bouche, puis dans le cou, puis sur le torse quand il lui prit le bras. Il l'empoigna fermement, de sorte qu'elle se relève. Elle ne perdait pas son sourire en coin, provocateur. A quoi elle jouait ? A la vie. Elle jouait la vie d'une autre manière que lui. Elle s'épanouissait car à ce moment précis elle avait envie de coucher avec lui, et avec personne d'autre.

-Oh, tais toi.

Elle l'embrassa de nouveau, et les choses commencèrent sérieusement. L'acte était intense, ils étaient les figures de Poudlard. Valverde était l'Inquisition, ils étaient les élèves. A vrai dire, à eux deux ils représentaient tout ce qu'un élève en sorcellerie pouvait rêver d'être – si tant est qu'il ne soit pas attiré par les métiers improbables à l'image de Jellyka. Elle était la fille politique, riche à en crever, influente dans le milieu, vouée un avenir brillant. Il était le gamin perturbateur, rebelle, que personne n'arrivait à déloger car bien ancré dans le système, et par dessus tout, horriblement puissant. Le couple était primitif, impossible, improbable, et pourtant, c'était limpide et logique. L'acte qu'ils accomplissaient alors était dépourvu de tout concept de vengeance, d'orgueil, d’Élite, de purisme, de sorcellerie. C'était primitif à en mourir, ou à en rire. C'était l'abandon total à son désir le plus simple et le plus concret, après celui de vivre. Quoiqu'aux yeux d'Ariana c'était limite plus importante d'atteindre le septième ciel que de vivre une minute de plus sans l'avoir connu. Et Dieu que Mercurius pouvait être bon ici aussi. Combien de temps leurs ébats durèrent, elle n'en avait aucune idée, et ce n'était pas vraiment ce qui lui importait réellement. L'accouplement n'était, ici, plus l'affaire d'amateurs. Mercurius et Ariana n'étaient pas plus inexpérimentés dans le domaine, et ce fut sans surprise que le plaisir fut total.

Une fois terminé, Ariana s'étendit au côté du gryffondor et replaça ses cheveux. Elle fixa les étoiles pendant un temps sans dire un mot puis se plaça sur le côté et observa le rouge et or. Elle le fixait avec envie, avec passion, mais son visage était totalement neutre. Même son sourire avait disparu. Elle avait aimé, sans nul doute, ce qui venait de se terminer, et si elle en avait eu la force – car la journée avait été longue, très longue – elle aurait volontiers remis ça dès que l'autre aurait été d'aplomb. En attendant, même avec cet ébat, la discussion n'était pas terminée. Elle se releva sur ses fesses, et ramena ses jambes contre elle. Elle fixa alors la forêt interdite que l'on apercevait depuis sa position.

-Écoute H, j'ai pas envie d'être toute seule là-bas. Reviens.

Sa voix n'était plus la même. Elle était moins stricte, moins difficile. Plus douce aussi, bien que le qualificatif soit, ici, relatif. Elle sourit, enfin, amusée.

-Hum, tu vas encore dire que j'ai couché avec toi par ruse. J'en ai marre de me battre avec toi, ça devrait pas être ainsi. Reviens, c'est tout.

Elle se leva alors, enfila sa culotte, son soutien-gorge, et enfila son tee-shirt. Elle se tint là, debout, pendant un moment tout en regardant le type à qui elle avait dévoilé encore une fois la plus intime partie d'elle-même. Le sacrifice était peut-être insignifiant pour une fille telle qu'Ariana capable de coucher avec n'importe quel sang-pur n'importe quel soir, mais jamais elle ne se donnait autant qu'elle l'avait fait cette fois-là, simplement car sa nymphomanie ne lui permettait pas toujours d'apprécier les moments passés en compagnie d'un homme, parfois c'était très primaire, et rien de plus. Ici le primitif avait, l'espace d'un instant, laissé place à autre chose. Quelque chose de plus sensuel, de plus intime, de spécial, unique. L'orgasme n'était pas venu de nul part, certainement pas.

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MessageSujet: Re: Cause sometimes you just feel tired. [PV H] (Terminé) Dim 1 Sep - 19:23

Tout ça aurait pu être une machination de la miss Bedan.
Comme on disait, on attrape pas des mouches avec du vinaigre, et ça, Ariana semblait l'avoir enfin compris. H n'était pas quelqu'un de simple à cerner, ses besoins en revanche, eux l'étaient. Du sexe pour du sexe, voilà tout. Il n'était pas question de sentiments avec ces deux là, ça paraissait tellement ridicule de se dire que l'un ou l'autre était amoureux que même un premier année aurait ri rien qu'en les regardant. Peut être que H pouvait l'être, ça n'était pas exclure quand on connaissait sa relation plus que très ambiguë avec Kim, mais là, avec Bedan, c'était purement physique.
Alors me direz vous, pourquoi elle et pas une autre ? Question légitime, il y avait bien meilleure qu'elle de toute façon. Sa poitrine était une blague, son visage pas spécialement attirant, elle n'avait pas un postérieur à en faire baver un acteur porno, mais elle avait un petit truc qui faisait qu'elle était une bonne prise. Ce n'était pas lié à son rang ou à sa position, c'était quelque chose d'autre. Pour se justifier, le lion aurait dit qu'elle 'bougeait bien'. En soi, c'était débile, mais il y avait peut être ça aussi, mais pas que.
Entre attirance et répulsion, les deux pôles d'un aimant qu'ils représentaient, étaient toujours liés à l'autre, sans que l'on ne puisse vraiment l'expliquer. Qu'est ce qui attirait les opposés ? Leur absence de similitude qui était un point commun et donc relançait le débat de la différence ? Non, H n'aurait pas eu d'avis là dessus, parce qu'il n'en avait rien à foutre, sauf si rien en avoir à foutre était un choix réfléchi et considéré, mais penser que H puisse réfléchir à ça était une autre boutade.
Alors quoi ? La troncher juste comme ça ? Juste parce que, elle, elle en avait envie ? Parce que justement elle arrivait à communiquer cette envie ?
Ou bien était ce intéresser ?
D'où le à quoi tu joues qui résumait grossièrement la question.

-Oh, tais toi.

Et oui tais toi. Elle avait raison la gamine, c'était con comme question. C'était con, mais c'était vrai, et elle avait bien répondu à la question en faisant le choix de ne pas y répondre.
C'était pas intéressé. Certes le sujet allait revenir, mais pas maintenant. C'était sa petite lubie, et elle aurait pu choisir n'importe qui d'autre pour ce petit moment, mais bizarrement, elle avait voulu que ça soit lui. Réconciliation sur l'oreiller ? Ou le tenir par les parties ? Dans les deux cas, c'était bien pensé, et si H avait protesté une fois, pas deux. Elle savait comment s'y prendre avec lui, mettre de coté toute finesse pour aller droit à l'essentiel, à savoir ça, et tout mettre de coté l'espace d'un moment à deux.

Il y avait plus malin que s'envoyer en l'air dans la salle d'astronomie. Disons le, H préférait de loin la salle de bain des préfets, dont il avait le mot de passe grâce à son statut de capitaine de l'équipe de Quidditch, mais bizarrement, Bedan avait choisi cette endroit. De là haut, elle pensait être la petite princesse qui gouvernait Poudlard, qui se trouvait dans le donjon et qui choisissait de s'envoyer en l'air avec ce qui était un mec balèze. Elle croyait dominer le monde, mais une fois au plumard, elle ne manquait pas de se laisser châtier la bougresse, elle était un paradoxe à elle toute seule. Un désir de pouvoir la consumait, mais sans intérêt, le pouvoir pour le pouvoir, ça ne servait à rien. À ça, elle essayait de lier la notion de plaisir, mais lorsque ces derniers pouvaient se mélanger dans le sexe, elle trouvait là une alchimie qui devait la faire mouiller d'avance.
Pour H, ce n'était qu'un acte, le moyen de satisfaire un besoin et une envie, il n'allait pas chercher de mécaniques plus complexes, c'était ça, point barre.
Voilà pourquoi Bedan et pas une autre, parce que c'était elle qui avait demandé à le voir, ça aurait été une autre, il l'aurait probablement fait aussi, mais là il se trouvait que c'était elle.
Résumer la mentalité à 'Seek & destroy' ou 'kill 'em all' n'était pas si erroné que ça, juste un peu réducteur.

Toujours était il qu'il ne flippa même pas quand elle osa sortir sa baguette pour aménager une sorte de lit, la demoiselle étant coquette … enfin bref. Il s'envoya en l'air avec elle, simplement.
La chose fut appréciée sans doute par les deux partis, mais voilà, ça ne résolvait rien pour l'instant, la fureur du moment les avait détourné du problème pour se consacrer à une besogne autre, et il fallait dire qu'une fois cette dernière effectuée, le lion se demanda un moment s'il n'avait pas oublié un truc, entre autre le pourquoi il était là.
Concrètement, il fallait attendre que le neurone remonte du bas de son corps jusqu'au cerveau pour pouvoir vraiment tenir une conversation cohérente avec lui.
Elle était allongée à coté de lui, et quelque chose le gênait, sans qu'il puisse réellement mettre le doigt dessus, fin pas sur elle, ça il l'avait fait avant, mais sur le petit truc qui se trouvait être dérangeant.
Il regardait le ciel, les mains croisées derrière sa tête. Cette voûte céleste devait en avoir vu des choses, si tant était qu'elle puisse voir. En fait, c'était peut être ça l'accomplissement de ce monde, ce néant n'était ni plus moins que cette énorme masse sombre au dessus d'eux.
Oui, le ciel était beau quand il était noir de ce vide, c'était peut être ce qu'il y avait de plus beau au monde, l’œuvre ultime de la destruction, ou de l'acte de création.
H ferma les yeux un instant en soufflant lentement, la communion avec ce néant l'apaisait, encore plus après l'effort d'avoir pris par les hanches la demoiselle à coté de lui. C'était ça qui était paradoxal, comment pouvait on apprécier l'acte partagé alors que l'on prônait la destruction de l'autre ? En fait, H avait un profil totalement incohérent, et c'était peut être son statut d'ado' qui faisait ça, mais sa vision des choses étaient bordéliques … pas étonnant que l'autre se soit cassée les dents dessus, à défaut de se casser autre chose l'instant d'avant.

Puis la Bedan sûre d'elle devint une petite autre chose fragile. Livrée à un homme, elle en ressortait faible, femme mais de ce fait plus faible. Rien à voir avec sa condition physique, seulement elle avait ce petit truc de changé, la gamine capricieuse et orgueilleuse avait disparu après l'acte, elle était une autre, elle avait tout simplement changé en un coup de … 'baguette' …
H rouvrit les yeux, et releva le buste pour se placer sur ses coudes, comme un touriste sur une plage, regardant la demoiselle à coté de lui, repliée sur elle même en position fœtale.
Si frêle … si fragile … sa force n'était que de la poudre aux yeux, contrairement à lui, elle n'était pas une grande, elle donnait l'impression d'en être, le pourquoi elle avait peut être tenu à éclaircir tout ça.
Elle n'était plus la petite gamine orgueilleuse et capricieuse, elle était la femme blessée par ce qui avait été fait et dit, elle était impuissante devant cette situation.

-Écoute H, j'ai pas envie d'être toute seule là-bas. Reviens. 

Enfin, elle venait d'avouer sa faiblesse. Il lui semblait impossible de gérer ça seule. Pourtant, ce n'était pas dans son genre d'avouer ses faiblesses, et elle ne devait le faire que très rarement. Elle ne le faisait pas devant plus faible qu'elle, ni devant plus fort. Alors elle considérait H comme quoi ? Un égal ? C'était à se demander si elle l'avait dit à sa jumelle.
Elle avait partagé son corps puis elle lui demandait de l'aide, pour partager son fardeau.
Seule … elle était bien seule en effet.

-Hum, tu vas encore dire que j'ai couché avec toi par ruse. J'en ai marre de me battre avec toi, ça devrait pas être ainsi. Reviens, c'est tout.

Une supplication ? C'était juste étonnant de voir comment elle pouvait parfois être si faible. Elle prétendait avoir la jeunesse derrière elle, avoir Valverde comme soutien, mais au fond, elle venait de comprendre qu'elle était véritablement seule, et quoi qu'elle puisse dire, c'était vrai. H aussi l'était, mais il avait eu l'habitude de fonctionner seul. Mais là, le binôme se prêtait il vraiment au jeu ?
Il ne restait qu'à H de choisir si oui ou non il acceptait de se ranger, et ce dans l'unique but d'un profit mutuel, mais où était le plaisir à plier ? Il était rare de le voir baisser son froc sans raisons, et là, il préférait encore une fois affronter les problèmes que les fuir.
Ensuite, elle se leva et se rhabilla, sans avoir de réponse.
Toujours tangent sur la question, le lion décida de faire de même, enfilant son caleçon puis son pantalon avant de se reposer sur le lit de fortune. Elle le regardait alors qu'il retournait à sa contemplation du ciel, revenant à elle, simplement.
Il arbora une moue, à mi chemin entre le sourire en coin et la grimace, les lèvres pincées, le regard hésitant avant de lui dire :

« La prochaine fois que tu fais de la merde, débrouille toi pour me prévenir avant … fin nous prévenir. Ça t'évitera des emmerdes j'pense. »

*Sigh*

« J'veux bien faire un geste, mais souviens toi de qui tiens le mieux une baguette. »

Se relevant aussi, il fouina dans son uniforme pour reprendre son arme magique. Se piquant devant elle, il la dévisageant gentiment avant de répondre.

« Si ça te va, pour moi c'est bon. »

Tout était tacitement dit, pas besoin d'en dire plus, ils se comprenaient. Chacun sa place … ça valait pour H, pour Bedan, et également pour Valverde.
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Ariana Bedan


MessageSujet: Re: Cause sometimes you just feel tired. [PV H] (Terminé) Lun 2 Sep - 18:24

Être seule au monde, Ariana ne connaissait pas. On confondait trop souvent « être seul » et « agir seul ». Pour Bedan la différence était nette. On peut agir seul, sans l'être pour autant au quotidien. Être seule revenait, dans son cas, à n'avoir aucun soutien, aucune aide, aucun repère. C'était rare, extrêmement rare, et le seul instant où elle avait ressenti cela de sa vie venait de se dérouler. C'était peut-être pour échapper à la solitude qu'elle avait un faible net et marqué pour le sexe ? Sa nymphomanie n'était pas née de nul part. Emma aimait élaborer des théories là-dessus qu'elle soumettait au jugement exacerbé de sa sœur. Un fou n'avouera jamais qu'il l'est. Ariana était de ce genre là. Avouer sa nymphomanie ? Grosse blague, elle préférait mourir que de dire ça. D'autant plus que ça ruinerait le moral de son père qui la croyait encore assez honorable pour ne pas se faire défoncer l'entre-jambe au moins une fois tous les deux jours. Peut-être était-il aveugle, d'ailleurs, le père Bedan. Il aurait dû voir Ariana comme une fille au fort caractère, voulant toujours s'émanciper du reste du monde, être originale, tout en étant puriste. Quel destin intime pouvait-il bien arriver à ce genre de fille sinon l'envie continue de sexe et de parties de jambes en l'air ? Elle comblait nécessairement quelque chose avec ça, obligatoirement, sinon ça n'aurait aucun sens.

Avait-elle un jour remis en doute sa personnalité ? De mémoire, non. En fait, c'était un véritable problème qui se posait là puisque niveau recul sur soi-même, Ariana n'était pas un très bonne élève. Voire même une troll si on en jugeait par la notation réglementaire du système éducatif Anglais depuis bon nombre d'années. Elle ne se jugeait pas excellente, c'était faux, elle se jugeait simplement différente, et par ce terme elle s'émancipait de tout jugement sur elle-même, et de remise en question qu'elle affirmait comme « inutiles ». Avait-elle tort ? Raison ? Au fond, ça n'avait pas grand importance tant que elle, la Serpentard montante de Poudlard, s'en sortait suffisamment bien pour ne pas crever sur place. Elle avait eu des problèmes dernièrement, oui, c'était un fait, et elle était passée à deux doigts de finir son bout de chemin à peine commencé... mais les choses en décidèrent autrement visiblement puisqu'elle remontait la pente à une allure folle.

Prévenir H si jamais ça partait en sucette ? Prévenir l’Élite ? Elle le ferait très probablement, car elle n'avait aucune envie de se retrouver dans la même impasse qu'à la fin de l'année dernière. Elle avait dû jouer la super-héros pour s'en sortir – ou la Super-vilaine, au choix. Elle acquiesça à la remarque de H sans forcément rebondir dessus. Pas la peine d'en rajouter une couche en remettant sur le tapis qu'elle ne jugeait pas son action comme « de la merde ». Passons, Mercurius était déjà bien assez ancré dans sa pensée pour qu'elle tente de le déloger, elle qui était tout autant stupide et bornée à ce niveau là. Elle était là, debout, en tee-shirt, sans pantalon et elle l'observait, tout en jetant quelques regards au ciel qui s'étendait au-dessus d'eux. Tandis qu'il continuait ses conditions, ou remarques qu'importe, elle reprit son pantalon et l'enfila avant de reprendre sa baguette et de la remettre à sa ceinture. Qui tenait le mieux une baguette ? Lui assurément. Qui tenait le mieux sa baguette ? Elle aurait plutôt parié sur elle, sans vantardise aucune.

Bref, l'autre revint se planter devant elle, il la dévisageait légèrement, presque gentiment en fait, et lui offrit le marché. Il était implicite, c'était dit avec beaucoup de sous-entendu, mais c'était tout à fait compréhensible quand on savait qui était l'acheteuse et le commerçant. Elle reprit son sourire en coin, et l'embrassa rapidement avant de se reculer tout en le fixant d'un regard provocateur. Elle prit sa veste et se retourna.

-Reste pas trop longtemps ici Yakovsky.

Manière de dire qu'elle était d'accord, et qu'elle était même contente qu'ils aient trouvé un arrangement. Elle redescendit les escaliers, et prit un autre chemin que d'habitude pour rejoindre les cachots. Elle ne croisa personne. Le but du jeu était, pour les autres d'éviter les brigadiers et autres agents de la sécurité, mais pas pour Ariana. Elle n'avait pas vraiment d'intérêt à les éviter. Au pire, ils la conduisaient à Valverde et après ? Elle saurait dire pourquoi elle était dehors à ce moment là de la soirée. Lui pardonnerait-il ? Elle pensait que oui, car il allait y voir une belle façon d'obtenir ce qu'elle désirait. Elle était manipulatrice bien plus que ce que l'on imaginait en la voyant. Cependant, maintenant que Mercurius était de son côté, elle se sentait plus à même à servir l'Inquisition. H lui avait occupé l'esprit pendant un long moment, maintenant qu'elle avait réglé le problème, elle se sentait... libre ? Les choses étaient maintenant comme elle devait être et l’Élite pouvait enfin repartir dans le bon sens.

Elle débarqua aux cachots une bonne dizaine de minutes après avoir quitté Mercurius. Elle pénétra dans la salle commune, la plupart des Serpents étaient là, sur les canapés, enfin, surtout les troisièmes cycles qu'elle connaissait bien. Les premières années étaient pour la plupart déjà couchés, les deuxièmes années n'étaient plus nombreux, et du reste, elle n'aurait su les départager. Ce qui intéressait plus Ariana c'était Llewelyn. Elle tenait à ce type mine de rien et ce con semblait incapable de le percevoir. Non, elle n'avait pas envie de sortir avec, pour sortir avec un mec, Ariana n'était pas du genre très avenante, mais elle l'aimait bien, beaucoup même. C'était un bon sorcier, un bon puriste, et ça restait l'un de ses cousins. Le seul véritable problème avec lui c'était son imprévisibilité notoire qui s'accentuait depuis la rentrée, ou peut-être cela datait-il d'avant ? Bref. Elle s'approcha de lui, le prit à part, loin des oreilles curieuses.

-H est de notre côté désormais. Souris un peu, merde.

Et elle s'en alla rejoindre son dortoir. Exténuée elle était la gamine après sa partie torride avec Mercurius. Tout semblait régler dans l'ordre, manquait plus qu'à trouver qui bastonner pour le compte de l'Inquisition et on aurait enfin une Élite recréée.

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MessageSujet: Re: Cause sometimes you just feel tired. [PV H] (Terminé) Mer 4 Sep - 15:16

La bataille était terminée. On ne pouvait pas dire l'Elite reformée, ou encore complètement rétablie, mais le premier pas était le bon, et Bedan avait su faire la part belle à ce désaccord.
Elle avait su plier pour mieux obtenir ce qu'elle désirait, chose que H ne pouvait concevoir, et en accomplissant ce geste, elle avait réussi à retourner la situation à son avantage.
Peut être était ce une bonne chose … l'avenir le dirait.
Mais la guerre interne de l'Elite avait semé la dissension, et c'était peut être le seul moyen de détruire l'Elite rapidement, la faire imploser.

Ainsi il apparaissait déjà deux pouvoirs distincts suite à cette accord, celui des mots et celui de la force. Bedan ferait tourner les ordres, les informations, et H s'occuperait du terrain, de l'implicite, de tout ce qui aurait lieu sous le manteau, car il y aurait forcément des différents entre l'Elite et le reste du monde.
Pas de coups d'éclat, tel était la condition à la réintégration d'une famille, et le lion devait faire ce sacrifice pour qu'aucun de ceux qui le suivaient ne puissent être lésés. Il fallait plier, mais ce qui plie ne rompt pas, Valverde le savait très bien d'ailleurs, probablement mieux qu'eux, mais il était loin de s'imaginer qu'en ayant sous sa botte des élèves, il cultivait les germes d'un pouvoir qu'il ne contrôlerait pas toujours de manière exacte.
Tout ce qu'il y avait à faire, c'était éviter les ratés et les trop grosses entourloupes.

Vint alors le moment où elle dut préciser si cela lui allait ou non comme marché, chacun ayant des zones délimitées, sans raisons d'arpenter le terrain de l'autre car la pente y serait glissante, chacun était légitimé dans un rôle qui n'avait rien à voir avec celui du voisin, en d'autres termes, chacun chez soi.
Elle ajouta après l'avoir embrassé :

-Reste pas trop longtemps ici Yakovsky.

En agissant ainsi, elle avait des airs d'amoureuse transie, chose qui ne lui allait pas du tout mais lui donnait un air mignon relativement inoffensif. Si on ne la connaissait pas, on aurait pu penser qu'elle avait un petit faible pour lui, mais c'était sans considérer sa personnalité de tous les jours.
Peut être jouait elle un rôle ? Oui mais où ? Et quand ? C'était bien trop complexe pour que H y pense, il se contenta simplement de penser qu'elle avait été dans un bon jour, et de toute façon, il avait ce qu'il fallait.
Et elle disparut dans les escaliers, le laissant seul.
Visiblement, les brigadiers ou les langues-de-plomb avaient décidé de bouder cet endroit, tant mieux pour lui d'une certaine manière, auquel cas, on l'aurait déjà attrapé et conduit chez Valverde avant même qu'il n'ait eu le temps de s'occuper de Bedan.
Terminant de se couvrir, il remit le rideau magiquement, non sans galérer pendant quelques secondes parce que ce dernier était un peu emmêlé, et il quitta l'endroit sans un bruit, l'acte qui s'y était produit étant derrière lui.

Le chemin pour aller à la grosse dame ne fut pas long, et il ne croisa personne, la main prête sur sa baguette au cas où il faudrait en venir jusque là.
Il passa le portrait, et retourna dans la salle commune. Là, il prit son habituel siège devant la cheminée avant de méditer un peu.
Quelle étrange sensation que celle de ne plus avoir d'ennemis, c'était nouveau et … étrangement ennuyeux, blasant.
Il soupira avant de se vautrer dedans en soufflant.
À qui la faute, de voir son âme polluée par le sacrifice ? Probablement pas lui, il avait déjà donné son entière personne, alors quoi ? Était ce là la volonté du divin que de ne plus lui donner de menace à combattre ? Devait il s'en créer pour pouvoir détruire à nouveau, ou plutôt devait il attaquer ce qui ne pensait pas être détruit ? Il ne savait pas vraiment.
Avant d'aller se poser dans son dortoir, il confia à Sara que tout était vu avec qui elle savait. Une chose en moins.

Quelle lutte pouvait bien commencer alors ? Oui, laquelle ...
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MessageSujet: Re: Cause sometimes you just feel tired. [PV H] (Terminé)

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Cause sometimes you just feel tired. [PV H] (Terminé)

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