POUDNOIR
Cher (e) Sorcier (e),
Tu viens de débarquer dans un monde de la Magie subissant la dictature cruelle et sanglante de Lord Voldemort !
Un Monde où tout n'est que pouvoir, les faibles ne survivent pas ou suivent péniblement les forts.

Poudnoir est un forum qui se veut le plus réaliste possible ainsi la violence des combats et l'atmosphère de cette dictature est retransmise le mieux possible.
Auras tu le courage de nous rejoindre ?
Forum RPG Harry Potter Post-Bataille de Poudlard

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Le grade confère autorité et non supériorité. || PV L. Brom

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Eris L. Valverde


MessageSujet: Le grade confère autorité et non supériorité. || PV L. Brom Sam 28 Sep - 12:50

Le grade confère autorité et non supériorité
Léon Brom & Eris Valverde


Pour quelle raison avons-nous peur?
La question semblait découler de la bêtise et la réponse ne demandait guère plus de réflexion qu'un novice en la matière. Et pourtant, elle nécessitait une remise en question notable et un véritable cheminement pour parvenir à une réponse.
Peur de qui? Peur de quoi? N'avons-nous pas peur de nous-même avant toute chose?
L'Homme était ce qu'on pouvait appeler une créature de l'éternel, une entité présente dans les moeurs depuis très longtemps. La peur était elle aussi entrée dans ce processus cyclique de la Vie. Elle était là, partie intégrante d'une existence trop souvent réduite à un rôle de figurante ou d'opposante. La peur est présente en chacun, elle attend, tapie dans cet immense tombeau qu'est le corps pour l'âme. Ténèbres englutissantes, gouffre amer de sottise et de désolation, elle avait établi son fief terrible, regardant de ces yeux rouges de haine quiconque s'approchait d'elle pour l'y déloger. Une fière douairière régnant d'une main tyrannique sur l'entier corps humain.
Cette redoutable ennemie de la paix intérieure n'avait jamais quitté l'être humain. Tout au contraire, elle s'était faite une place très confortable au fil des siècles, malgré changements de moeurs, d'idées, de mythes. Elle n'était pas qu'une fable que l'on raconte pour endormir les enfants ou leur empêcher de faire une once de crimes une fois l'âge adulte arrivé, elle était bel et bien présente, acharnée après le souffle humain, rythmée par le chant désastreux d'un Orphée déchiré et flottant.
Du reste, elle était en chaque homme car elle leur offrait la possibilité de se ressourcer. Certains avaient fait de la peur une ennemie à détruire au plus vite. D'autres, bien plus rusés, avaient décidé que cette dernière serait une amie, une amie qui, peu à peu, deviendrait plus faible et moins attentive aux intelligentes défenses de l'Homme.
La peur d'avoir peur régissait cette immense et complexe machine humaine. Le loup n'était rien dans la nuit, il ne prenait forme qu'à l'apparition de la peur de sa présence. Alors ses lignes étaient plus grosses, plus sensibles, plus visibles. Ténèbres des ténèbres, il devenait l'incarnation de toute peur générale. Lentement, se faufilant dans les bosquets de l'effroi, il arpentait cette délicate montée des cauchemars et des souvenirs. Conséquences terribles pour cet être doté d'un cœur et d'une âme, où faisant tout pour éviter de grands maux, il devenait l'incarnation de bien plus destructeurs encore.

Poudlard était-elle devenue l'Ecole de la Peur, dénuée de toute amitié, de toute chaleur, de toute envie de vivre et d'exister? Peut-être. L'homme qui en était à sa tête était un homme de l'austérité, du retrait, de la froideur. Grandeur froide, image de la stabilité calme et reposante, il en restait une incarnation de l'insensibilité entre les murs de Poudlard. L'Inquisiteur de Poudlard semblait impassible aux coups, indifférent à la menace bourbiste qui l'entourait sans cesse, faisant preuve d'un détachement à toute épreuve. Poudlard devenait l'allégorie de cet homme sans coeur mais pourvu d'une intelligence démesurée. Tout comme le Département de l'Ordre Nouveau, où les rigoureux commissaires du Sang et les Détraqueurs n'avaient été que l'image d'une direction de glace et de rigueur. L'Ordre Nouveau s'était transposé à Poudlard en même temps que le déménagement de son créateur.
Le Purisme était cette froideur incarnée par cet homme. Inflexible, seul mais insensible aux coups, le Purisme était la force qui régissait le coeur des hommes, l'union nécessaire pour la survie de la Sorcellerie. Certes imposait-elle une rigueur sans mesure, un détachement pragmatique et spirituel. Mais cela était nécessaire. C'était à la base d'une survie tant mise à l'épreuve par l'obnubilante recherche de l'anéantissement dans la philosophie bourbiste. Et Poudlard, par le biais d'un homme incarné par la froideur et le calme devenait petit à petit cette Ecole du Purisme que l'on avait tant attendu. Le changement était difficile, comme tout changement qui s'impose. Après deux années de laxisme, on ne pouvait attendre des miracles. Là était le leurre chez beaucoup, qui pensaient que quiconque prônant le changement pouvait y arriver en quelques jours. Le temps avait besoin d'une marge de manoeuvre et d'étendue pour pouvoir appliquer ses remèdes. On ne pouvait attendre de lui précipitation.
Poudlard, peu à peu, se remettait de ses blessures. La respiration reprenait, le souffle reprenait. Poudlard prenait, vivait et redonnait. Ceux qui ne voulaient pas y croire refusaient de croire au Purisme. Qu'importe à qui avait été donnée la tâche de reconstruire et de soigner. C'était l'oeuvre de chacun. S'il manquait ne serait-ce qu'une personne, alors cette dernière ne souhaitait pas la reconstruction de la société. Elle n'aspirait qu'à un égocentrisme destructeur, à un nombrilisme sans limites et sans scrupules. Cachée derrière un masque de la bonhomie, de la sympathie, de l'ouverture, cette personne était en vérité l'incarnation même du sang-gêne, de individualiste ingrat et gras d'égoïsme. Hypocrite enrobant l'autre d'un sang de centaure, il le laissait se consumer peu à peu sous son regard détaché et ignoble.
Cette personne menaçait la cohésion, l'avancée, le partage et la communication. Elle devait être éliminée, qu'importe son sang, qu'importe sa place, qu'importe son nom.

Andrew Neeson s'était assis derrière son bureau. Troisième bureau d'une carrière de secrétaire personnel. D'abord la Présidence du Ministère de la Magie d'Angleterre, ensuite le Département de l'Ordre Nouveau auprès de l'Intendance, et désormais Poudlard.
Face à une figure de la froideur et de la grandeur Puriste, qui était-il lui, vulnérable fourmi à l'oeuvre dans le vaste chantier Puriste de Lord Voldemort. Poudlard ne tournerait sûrement pas aussi bien sans lui, il faisait parti de l'organisation symobolique et interne de la Jeunesse de l'Intendance. Oh, certes, il était facilement remplaçable. A la différence de De Saint-Clair, Valverde, Mulciber, Brom, lui, il n'était rien. Mais Voldemort connaissait-il son existence? Savait-il que le Mangemort Politicien avait pour secrétaire personnel le grand, l'unique, le dévoué Andrew Neeson? Certainement pas. Une inconsidération peu influente sur son caractère. Professionnel, obéïssant, minutieux, l'homme de main d'Eris Valverde n'accordait que peu de crédit à ce que l'on pensait de lui. D'ailleurs, tel était son rôle. Le plus de fermeté possible, le moins de sentimentalisme pouet-pouet, et un regard professionnel.
Minuscule insecte au service de la grandeur Puriste, conscient de son peu d'importance dans son immense hiérarchie qu'il côtoyait pourtant tous les jours.

Eris Valverde se différenciait bien de son secrétaire. Aussi bas fut Neeson, il avait cependant conscience de qui il était, le rendant ainsi bien contraire à l'Inquisiteur de Poudlard.
Le vieil homme n'avait plus aucun regard sur lui-même, ne voyant qu'à travers le spectre fermé du Purisme. Vouant une totale obédience à cette philosophie qui prétendait secourir la Sorcellerie et mettre en avant la Magie Puissante, il était un pion sur ce vaste échiquier porté par des fourmis telles que Neeson.
Toutefois, l'Inquisiteur de Poudlard avait prouvé à la société Puriste qu'il était digne du nom qu'on lui prêtait. Certes peu avaient un jour pensé qu'il serait à la tête de la Jeunesse, beaucoup d'entre-eux n'imaginant d'ailleurs peut-être pas qu'il y resterait une éternité, il restait une figure aimée du peuple. Symbole d'une constance et d'une rigueur à l'épreuve de la fragilité, de l'attaque et de la menace, Valverde était une figure importante pour la cohérence de la "polis" sorcière de l'Intendance. D'aucun constatait qu'il n'était pas n'importe qui, un intellectuel puriste peu abordable, beaucoup se sentaient protégés par cette figure réconfortante. Car le peuple aimait avoir un grand frère bagarreur tel que Mulciber, un père intransigeant tel que Brom, une mère aimante et souriante comme Witcher et un grand-père, à l'image de Valverde, garant des vieilles traditions et des valeurs qui unissent. Une famille de dirigeants, tous aussi importants les uns que les autres. Là s'en découlait tout le jeu politique. Car si qui que ce soit s'en prenait à ses figures, c'était toute la population magique de l'Intendance qui en souffrait. D'où cette vague d'inquiétude suite au départ de De Saint-Clair. Car le jeune français gagnait à être connu, il avait dépassé depuis longtemps son lien familial avec le numéro trois du régime. Peu à peu, il deviendrait le frère calme et froid, en retrait mais toujours présent en cas de problèmes. Restait Crow et cet éternel détachement professionnel qui lui était demandé. Il était le dernière frère, l'idéaliste, le Gardien de la Sécurité voué à la défense corporelle chaste du Purisme. Brom, Valverde, Witcher, Mulciber, Crow, De Saint-Clair. Ils étaient là, indétrônables mais nécessaires.
Qui était Lord Voldemort, alors?

« Soixante-quinze pour-cents est un chiffre bien faible, même s'il comprend une éducation extrême et très rigoureuse. Nul doute qu'une bonne moitié des vingt-cinq restant propose aussi une éducation. Toutefois, cela montre que l'Intendance ne s'appuie pas assez à montrer une image de la famille parfaite. Nous devons faire comprendre que nul ne doit déroger à cette règle.

— Mais n'est-ce pas là le rôle de l'Ordre Nouveau?

L'Ordre Nouveau a suffisamment de travail, semble-t-il. Et il n'est pas extravagant de lier les affaires de la Jeunesse aux affaires qui se rapportent à la Famille. Comme de coutume, la voix de Valverde se faisait à la fois calme et froide. Une manière d'apporter concentration mais charisme. Une fois l'Irlande tombée, nous devrons montrer une image soudée des trois nations de l'Intendance, à travers une allégorie de la Famille et de l'union auprès de laquelle les familles irlandaises devront prendre modèle. J'aimerai dans un mois de meilleurs résultats, le sort de la Sorcellerie et de la Jeunesse en dépend.

— Bien, Monsieur Valverde. »

Rokwood et les deux autres Directeurs des Départements des Mystères de l'Intendance quittèrent le bureau de l'Inquisiteur de Poudlard.
Valverde était une voix de l'Intendance de Léon Brom, une voix du Seigneur des Ténèbres. Ils ne pouvaient remettre son autorité en question, d'autant que beaucoup de regards étaient désormais tournés vers Poudlard.

La journée touchait à sa fin. Les élèves avaient sûrement terminé de dîner, Valverde s'était entretenu avec le chef des Langues-de-plomb quant à la Sécurité de Poudlard. Son travail ne serait terminé qu'après un utile rendez-vous, qui, cette fois, ne se déroulerait pas à Poudlard.
L'Inquisiteur de Poudlard avait pris soin de ne pas loger à Poudlard, rendant alors ce lieu moins familial qu'il ne l'était avant. Divers méthodes avaient été testées dont celle de LeeRoy qui avait été de continuer l'ère Dumbledore avec du Purisme. Isolée, familiale, chaleureuse, Poudlard était restée presque la même, à la différence théorique de la présence du Purisme. Mais justement, dans les actions, le bourbisme avait rapidement repris ses droits durant deux années de laxime de LeeRoy. Pire encore, elle avait laissé se créer milices, guérillas et autres groupuscules qui avaient menacé la sécurité et la cohésion de la société Puriste de Lord Voldemort.
De fait, le Mangemort Politicien avait préféré ne considérer Poudlard que comme un lieu de travail, à l'image de l'Ordre Nouveau. Détachement au possible, il gardait un oeil toujours objectif sur l'école, ne s'isolant pas à l'intérieur de celle-ci.

Il tranplana aux alentours de vingt-heures.
Brom avait lui aussi un emploi du temps chargé, surtout en ces ultimes moments de la guerre contre l'Irlande. Les deux hommes pouvaient donc se voir pour un bilan quant à l'action de Valverde depuis Mai 2005 à Poudlard. Car la dernière fois que le numéro un du régime et le numéro trois avaient eu la possibilité de se parler quant à l'Ecole de Sorcellerie remontait à la nomination du nouvel Inquisiteur.
Habillé d'une robe grise foncé aux broderies noirs et rouge-sang, Valverde fut annoncé dans le bureau du bras-droit de Voldemort.
Habitué de l'Inquisiteur de Poudlard, Brom ne devait guère être étonné de ce sempiternel visage offrant un intéressant mélange de froideur et de calme.

« Bonsoir Léon. »


Dernière édition par Pr Eris L. Valverde le Dim 27 Oct - 15:14, édité 2 fois
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Léon Brom


MessageSujet: Re: Le grade confère autorité et non supériorité. || PV L. Brom Mer 9 Oct - 16:55

Un grand homme vêtu entièrement de blanc se dressait devant Léon Brom, il parlait sans discontinuer, l'Intendant ne notait pas, il écoutait le rapport. Nukteown était une réussite malgré quelques pertes, rien d'insurmontable même si la mort de Sang-Purs n'était pas une bonne nouvelle en soit pour les gens que Brom côtoyait quasiment quotidiennement.

Le camps Puriste avait terminé son avancée, l'armée prenait place sur les plaines dévastées entourant une Irlande magique dans le chaos. Brom avait réussi à dissimuler toutes traces du conflit aux yeux des Moldus, grâce à son interlocuteur notamment.  L'homme termina ses longues tirades pour noter la mort d'un résistant assez connus et assez emblématique d'une ère qui s'est éteinte. Les derniers Aurors tombaient comme des mouches sous la puissance du Purisme. Brom ne pouvait que s'en satisfaire. Curtis était capturé également, il était acheminé dans le camps puriste pour subir la torture nécessaire à l'obtention d'informations.

La secrétaire entra pour rappeler à l'Intendant que Valverde n'allait pas tarder à faire son arrivée, comme cela était prévu de longue date, elle sortit avant même d'avoir été remerciée ou congédiée. L'homme vêtu de blanc eut l'esquisse d'un sourire trahissant sa perversion quand la jeune femme eut fait son demi tour sous ses yeux. Il tendit sa main à Brom :


Monsieur, on se revoit à Dublin. Et n'oubliez pas de dire à Rokwood que son rôle est purement fictif, il est l'image officielle plaisante de la fonction que j'exerce, je n'ai pas du tout aimé qu'il se permette de donner des ordres à mes hommes. Il n'a pas à décider, il s'occupe des réunions, des rapports et des comptes rendus à la Presse pour que j'ai la paix et la discrétion pour pouvoir agir. Vous avez besoin d'un Mangemort pour ouvrir ce style de porte, je le sais, mais il nuit à mon travail en dépassant ses droits.

Soyez tranquille, il ne vous importunera plus. Excellent travail pour vos informations sur Nuketown. Essayez de faire aussi bien pour trouver les protections de la capitale. Et vous serez avec moi lors des combats je vous le rappelle, soyez prêt. Vous pouvez disposer, il ne faut pas que vous soyez vu par Valverde, sinon il posera des questions auxquelles je ne veux pas répondre.

Il finira par se rendre compte que Rokwood est une marionnette, il n'est pas stupide. Faudra vous résoudre à répondre un jour ou l'autre.

Pas avant la Solution Finale. Jusque là il doit ignorer ce que nous faisons. Après Dublin vous devrez rencontrer Lonero, nous utiliserons l'argent du Ministère Irlandais pour financer l'accord sur les modalités, alors n'hésitez pas à faire une offre qui ne se refuse pas. Une fois tout ça en place, vous rencontrerez Valverde et il saura tout de vous et des plans du Seigneur des Ténèbres.

A vos ordres patron. A bientôt.

L'homme remit sur sa tête un chapeau pointu à très large bord, blanc également, et il sortit du bureau où était mort Scofield quelques mois plus tôt. L'homme venait d'atteindre la cheminée quand il entendit le craquement sonore du transplanage au loin. Il jeta la poudre de cheminette en criant "Alberdeen Castle", disparaissant dans les flammes vertes en un éclair.

Valverde passait la porte quelques secondes plus tard, il dépassa le bureau de la secrétaire et entra, comme la porte était restée ouverte. Il salua Brom de la façon la plus habituelle qu'il soit pour lui, sans les fioritures débiles dont Léon commençait à s'ulcérer au fil des jours de campagne. Les riches avaient le donc de toujours poser trente-six mille questions sur l'exploitation des ressources irlandaises, du coup ils se montraient sur polis, presque dans la constante flatterie. Si un peu de caresse dans le sens du poil était quelque chose d'apprécié par le mage noir, l'abus le gavait profondément. Il avait l'impression qu'on le prenait pour un crétin qu'il fallait féliciter pour qu'il avance. Valverde n'était pas de ceux là, tant mieux, ça lui faisait des vacances.

Brom roula le parchemin décrivant le campement de l'armée avant de le poser dans un tirroir, il releva ses yeux azur et répondant :


Eris, toujours aussi ponctuel, très bonne habitude. J'ai reçu des chiffres concernant Poudlard. Mais je n'aime pas les chiffres, on les manipule bien plus facilement que les mots. Je vais donc vous écouter faire votre rapport et également voir si vous avez des doléances particulières. Je voudrais également savoir quels son vos objectifs pour l'année prochaine. Je vous écoute.

____________________________________





 



Multi-compte : Lord Voldemort,  Pr Naesala Gamp, Gauthier Paravell
Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: Le grade confère autorité et non supériorité. || PV L. Brom Mer 9 Oct - 20:05

Eris L. Valverde était un politicien. Et les hommes politiques étaient tous des chiens, tout aussi puissants les uns que les autres. Valverde, De Saint-Clair, Mulciber, Witcher, tous des chiens prêts à se dévorer. Oh, il y avait bien des ordres de priorité. L'intelligence de De Saint-Clair, l'intelligence et l'idéologie de Valverde, le service militaire et le dévouement à Voldemort de Mulciber. Mais s'ils étaient là, c'était aussi et surtout parce qu'ils étaient de hommes politique.
S'il y avait bien une leçon à retenir, c'était qu'il ne fallait pas manger dans la gamelle d'un autre chien, surtout quand il était bien plus puissant. On se contenter de sa gamelle, c'était la seule à pouvoir être entièrement dévouée et fidèle. Au fil du temps et des habiletés, elle devenait plus grosse, plus imposante, plus conséquente. Mais jamais, au grand jamais, ne fallait-il chercher à avoir chez l'autre ce qu'on ne possédait pas soi-même.
Eris Valverde était un politicien. Ce n'était sûrement pas pour rien qu'on le surnommait le Mangemort Politicien. Certes était-il à la tête de Poudlard, certes était-il un homme de savoir et d'intelligence, certes avait-il toujours été un pilier de l'idéologie Puriste, mettant tout intérêt personnel de côté, il n'en restait pas moins le redoutable politicien qu'il avait toujours été. Cela c'était vu à plusieurs reprises. Dernière chose en date: la mise sous contrôle de Poudlard par l'Intendance. Valverde, en quittant l'Ordre Nouveau avait réussi à préserver tout ce qu'il avait acquis d'extérieur à ce Département de l'Intendance. Un coup passé dans l'ombre, qui semblait certes répondre à une cohérence administrative et institutionnelle, mais qui prouvait que le vieil homme n'avait rien perdu de son éducation de politicien.
Né dans une famille de politiciens puristes, né dans l'ombre des complots familiaux, des petites phrases, des grands discours, de l'image et du discret, Valverde restait une personne dont il fallait se méfier. On le pensait souvent crouler sous ses fonctions importantes, à l'Ordre Nouveau comme à Poudlard. Mais il n'en était guère le cas. Valverde restait le même, le Mangemort de l'ombre arrivé de nulle part, en 2003, pour prendre la direction d'un département régalien du Ministère de la Magie Anglais. Celui qu'on ne connaissait pas, celui qui ne portait pas le nom de Lestrange, Mulciber, Jugson, Menroth ou Malfoy. Et pourtant, il était là. Lui qui avait donné des conseils politiques à Voldemort, lui qui avait toujours servi sans rien n'attendre en échange.

Léon Brom et Eris Valverde ne se ressemblaient pas. Et pourtant, les deux représentaient une certaine sagesse et autorité. Brom, le bras-droit de Voldemort, celui qui avait peu à peu détrôné le jeune et idiot Scofield de sa prestigieuse place. Celui qui tenait d'une main de fer et avec une habileté sans nom trois territoires de l'Intendance. Valverde, le politicien, qui avait résolu en deux ans deux situations de crise. L'homme qui avait toujours tenu la barre du navire qu'on lui avait confié, contre vents et marées, et prêt à tout pour le purisme. Les deux vieillards étonnaient toujours par cette énergie qu'ils déployaient à mener à bien leurs dossiers, cette froideur qui montrait tant de professionnalisme dans leurs objectifs et leurs demandes.
Valverde avait été Conseiller des Ministres Jugson et Mulciber et indirectement, il l'était aussi de Brom. Non pas que Brom ne s'entoure que de Valverde, bien au contraire. Mais la voix de Valverde était écoutée. Car de l'Ordre Nouveau à Poudlard, au final, rien n'avait changé. Valverde représentait toujours cet homme issu d'une formation de Juriste, à l'organisation précise et rigoureuse des dossiers, qui menait d'une main de fer toute une gestion administrative de l'Intendance. Non pas que le Mangemort Politicien fut un gratte-papier permettant la puissance et le rayonnement du grand Léon Brom. Non, juste qu'à Valverde avait été confiée deux situations de crise, où il avait fallu faire preuve de rigueur mais aussi de politique.
Brom et Valverde avaient, en plus de cela, un lien de vie et de mort. L'Intendant avait sauvé l'Inquisiteur de Poudlard de la mort, le rendant ainsi redevable. Les mois de mise à l'abris de Valverde avaient crée une relation de confiance entre les deux. Brom savait qu'il pouvait déléguer certains dossiers à Valverde, c'était une certitude.

« Poudlard est dans un état beaucoup plus stable et rassurant qu'à mon arrivée. Valverde ne se vantait pas, il mettait sur la table la réalité des choses. D'abord les bonnes nouvelles. Viendraient ensuite les moins bonnes. Je ne peux que souligner l'aide précieuse de Lincoln Crow et du Ministre Mulciber qui, de par leurs effectifs de Sécurité, ont offert à Poudlard une résolution rapide à la crise dans laquelle elle était plongée. Des groupuscules se transformant en guérillas étaient à tous les carrefours de ce vaste château, et l'Insécurité y régnait en impératrice. Le vieil homme parlait avec le calme qui était le sien, prouvant qu'il contrôlait les dossiers qu'on lui avait confiait. Mais toujours cette froideur qui jumelait le paisible ton du vieil homme. Une froideur à laquelle Brom était désormais habitué. Une froideur qu'il appréciait sûrement. Poudlard peut très vite tomber dans la dangerosité, tout comme elle peut très vite s'y démarquer et se relever. Vous le savez tout autant que moi, je le crois. Ainsi, je crois qu'il est inutile de souligner qu'il faut préserver les effectifs de Sécurité, au risque de devoir recruter de nouveaux personnels dans les structures dont sont issus ceux qui se trouvent aujourd'hui à Poudlard. Nous ne pouvons plus souffrir d'un laxisme de sécurité, auquel cas nous aurons à faire face à une humiliation certaine face à notre idéologie et face à la Sorcellerie. Le bourbisme ne saurait retrouver ses marques à Poudlard. »

Frédérique LeeRoy avait été brillante en Sortilèges. Et Léon Brom le savait. Mais ces deux années à la tête de Poudlard avait réduit l'Ecole en un amas de bourbisme, prouvé par les liens qu'avaient eu la jeune femme avec la résistance.
Cette même résistance qui ne pouvait se vanter de la même action que celle du Seigneur des Ténèbres. En dix ans, ce dernier avait sorti de la crise politique et identitaire l'Angleterre, puis tous les pays du Royaume-Uni en formant l'Intendance, avait vu naître une nouvelle crise à Poudlard très vite réglée. Et maintenant, l'Irlande s'apprêtait à sortir du bourbisme.
Et ce, grâce à Lord Voldemort.
Valverde restait l'homme politique qu'il était, prêt à tout pour soutenir Voldemort dans sa tâche de purifier le monde magique. Sa mission était désormais à Poudlard, mais quelques points restaient bons à aborder.

« Vous l'avez vu par vous même, la Jeunesse tient une place plus importante. D'autres gouvernements puristes prennent exemple sur nos lois quant à notre Education Puriste, et nous ne pouvons que nous en féliciter. Cependant, Valverde marqua un temps. Après les bons points, les mauvais points. Car Valverde avait certaines choses à dire, vous m'avez demandé de vous suggérer un nom pour le Département de l'Ordre Nouveau et m'avez invité à régulièrement donner mon avis sur la direction de celui-ci. J'ai moi-même proposé Mike Witcher mais il y a quelques problèmes qui lient Poudlard à l'Ordre Nouveau. Notamment quant aux Commissions de Sécurité. J'ai en tête chaque nom d'élève, ou presque, puisque j'ai moi-même constitué les dossiers de la Commission de Sécurité. Le temps passé m'a permis cependant une connaissance parfaite des individus. Et il se trouve que depuis Juillet 2005, plus aucune Commission de Sécurité n'a lieu, remettant ainsi entre mes mains la dangerosité potentielle d'individus mineurs. J'ai crée, comme vous le savez, ces trois camps de travaux forcés pour mineurs bourbistes afin de palier à cette menace. Toutefois, on ne saurait s'en contenter. Le chantier est vaste Léon, le travail régulier. Il ne suffit que d'un moment de relâchement pour tout perdre. Je conviens que l'Ordre Nouveau est une institution complexe qui demande temps et travail, mais la sécurité de notre société en dépend. J'aimerai donc, de prime abord, votre avis sur cette question. Mon avis est que nous devons installer un certain nombre de normes et que la Commission de Sécurité ne devrait se charger que de dossiers idéologiquement dangereux pour la société entière de l'Intendance et que Poudlard devrait envoyer dans les camps tout individu mettant en danger la sécurité de l'Ecole, avec l'accord évident des Départements de la Justice Magique affiliés à la nationalité du dit individu. Toutefois mon positionnement ne fait pas loi. D'où cette demande. »

Peut-être ne devrait-il n'y avoir qu'une vaste branche idéologique qui regroupe Jeunesse et Education du Peuple, et que Poudlard tombe sous la direction de l'Ordre Nouveau. Une chose pas idiote, dans la mesure où une véritable administration s'était installée à Poudlard et que la présence d'un Inquisiteur n'était peut-être plus autant nécessaire qu'auparavant, dans la mesure que Poudlard répondait à une hierarchie.

Mais qui de Valverde ou de Witcher faudrait-il se séparer?

Valverde avait toujours pensé que LeeRoy n'était qu'un pion pour Brom. Car l'Intendant ne pouvait se voir entouré que d'hommes puissants qui risqueraient de saper son pouvoir. Valverde n'avait jamais été ce pion.
Witcher, et le Mangemort Politicien le savait, était l'équivalent de LeeRoy aux yeux de l'Intendant. Car Poudlard demandait une véritable personne dans un état de crise et l'Ordre Nouveau ne souffrait plus que d'une stabilité rassurante. Aussi ne fallait-il que quelqu'un capable de continuer à tenir la direction de la machinerie. Mais au-dessus, il restait Brom.

Il ne faut jamais manger dans l'assiette de plus puissant que soi.


Dernière édition par Pr Eris L. Valverde le Dim 27 Oct - 15:15, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Le grade confère autorité et non supériorité. || PV L. Brom Mer 16 Oct - 14:55

Léon Brom avait toujours été un homme d'action dans sa jeunesse, soit via ses recherches et enseignements, soit via ses combats. S'asseoir et parler était une nouveauté de ces dernières années, et il ne pouvait pas véritablement prétendre aimer ce style d'exercice. Surtout quand la discussion, qui démarrait assez logiquement par un compte rendu assez honnête de faits, bien que naturellement amplifiée par le prisme de l'autorité dont jouissait Valverde sur la propre situation qu'il décrivait à ce moment, se transformait en une basse manoeuvre de politique politicienne comme disait les moldus.

Brom avait très rapidement compris qu'il devait s'inspirer du système politique moldu pour atteindre une efficacité nouvelle pour son idéologie, bien qu'il ne l'avouerait jamais publiquement devant le type de personnes qu'il côtoyait régulièrement. Si Léon s'estimait supérieur aux moldus, il n'en méprisait cependant pas l'ingéniosité à remplacer la magie, ce savoir énorme, par une plus grande complexité encore, siences naturelles, politiques, et autre. Il comprenait certaines choses, car la politique semblait assez semblable qu'on soit ou non un sorcier. A ceci prêt que la menace et la puissance de l'individu avait beaucoup moins d'impact chez les moldus, qui étaient soumis à des groupes. Un sorcier seul pouvait faire la différence.

Il était de ces sorciers là, de ceux qui, quand ils disaient Blanc sur un sujet politique, les suivants auraient très vite fait de se la fermer si ils pensaient Noir. Léon savait cela, il connaissait l'étendue de sa sphère d'influence, aussi gênante soit-elle pour les autres, il s'en moquait bien pas mal. Il se devait cependant de faire attention à utiliser ce pouvoir d'influence avec parcimonie. Sinon l'impact s'en tarirait.

La question soulevée par son Inquisiteur l'amusa beaucoup. Il ne tarda pas à lui répondre :


Eris vous avez fait un choix. Celui de devenir l'Inquisiteur de Poudlard. Même si cette fonction est désormais rattachée à l'Intendance du Royaume-Unis, elle n'en reste pas moins une Ecole et non un pays. Votre fonction est certes haute, votre passé glorieux et non remis en cause. Mais je n'admets pas que les affaires de l'Ecole entrave la gestion des Pays sous ma gouvernance.

Les Commissions de Sécurité sont des cas graves qui nécessitent la puissance de toutes les institutions nationales et qui revêtent un caractère vraiment dangereux pour l'intégrité de ceux ci. Et même si nous avons décider d'imposer notre Education à tous les pays via l'école de Poudlard, elle n'en reste pas moins une institution entièrement sous notre contrôle. Si des événements internes menaces la sécurité des pays, je crois que vous aurez des soucis autres que de savoir qui doit juger des cas.

De part ce fait, je crois qu'il est plus important pour vous et Witcher de trouver un terrain d'entente plutôt que jouer le jeu de qui a le pouvoir sur quoi. Celui qui a le pouvoir de décision ce n'est ni Witcher, ni vous, ni même moi. On applique tous les ordres du Seigneur des Ténèbres. J'ai la tâche d'organiser cette application. Vous êtes vous et Witcher deux personnes sur lesquelles je veux pouvoir compter dans un cadre coopératif.

Les Cas de Sécurité de Poulard concernent plus que Poudlard si ils arrivent aux oreilles de Witcher, et vous devrez trouver un terrain d'entente le cas échéant. En attendant, je pense plus intéressant de faire en sorte qu'il n'y aie pas matière à être entendu par Witcher. Et ça pour le coup, c'est entièrement de votre responsabilité.

Si les menaces filtrent, vous agirez de concert car je ne mettrai personne sur la touche sous mes ordres. L'Intendance agira de concert ou n'agira pas. Je ne ressemble ni de près ni de loin à Mulciber, je n'aurai ni son laxisme ni sa cécité sur des querelles internes. Et je ne prendrai pas parti sans licencier, amener devant le Maître ou tuer.

Nos objectifs sont plus importants que des égos. Je suis sur que vous partagez cette idée.

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MessageSujet: Re: Le grade confère autorité et non supériorité. || PV L. Brom Dim 20 Oct - 17:58

Valverde n'avait pas d'ego. Enfin, il était évident qu'une part de lui-même vivait en tant que part consciente de son existence, et qu'il existait, comme chez tout le monde, un ego. Chaque être humain avait un ego. Toutefois, pour accéder à ce dernier, il fallait une certaine part de conscience de soi et un minimum d'estime ou de mésestime pour soi-même.
Mais chez l'Inquisiteur de Poudlard, les choses n'étaient pas possibles. Certes ne se dépréciait-il jamais, mais il ne s'appréciait pas plus. C'était pour cette raison que l'on se trompait sur lui quand on parlait d'égos. Non pas qu'il s'y défendait en personne, non pas que quelque chose soit discutable ici et que l'un ou l'autre puisse avoir tort ou raison. Non, Valverde n'avait aucune estime de lui-même, au point qu'une bataille des égos n'aurait servi à rien.
Si Brom venait le voir dans son bureau et lui expliquait qu'il était nécessaire que ce dernier quitte son poste pour le laisser à quelqu'un plus à même de répondre aux demandes du Seigneur des Ténèbres, Valverde se lèverait de son siège et laisserait la place à la dite personne. Les choses étaient caricaturales, peu possibles au vu de la place qu'avait le Mangemort Politicien dans le concert Mangemort et dans la société Puriste, mais cela n'en était pas moins vrai. Le vieil homme tenait à son poste autant qu'il tenait à sa vie, c'est-à-dire nullement.
Toutefois, on se devait de lui reconnaître une envie de tout contrôler afin que tout soit en ordre. C'était d'ailleurs pour cette raison qu'on lui avait confié par deux fois deux institutions en crise. L'Ordre Nouveau puis Poudlard, tout cela dans une optique de réformes et de remise en place de politique interne.

Valverde écouta Brom.
Les choses étaient dites d'une façon des plus étranges, comme si Witcher avait auparavant pris le soin de s'entretenir avec l'Intendant. Il fallait avouer que pour Valverde, les mots du bras-droit de Voldemort étaient suffisamment cinglants pour remettre le vieil homme à sa place. Même s'il ne l'avait pas véritablement quitté.
Valverde avait sa propre vision du personnage. Un homme compétent, mais qui n'aimait pas les vagues. Aussi, dès qu'une tempête se préparait, il faisait en sorte de la laisser passer sans en prendre part, et s'il était forcé de le faire, continuer à ramer en rappelant qu'il était un matelot comme les autres et que chacun avait se chose à faire.
Mais une institution telle que l'Intendance avait besoin d'hommes forts. Loin de l'idée de Valverde ou de quiconque que l'Intendant ne soit pas de cette catégorie d'hommes, mais il fallait concéder à Brom un talent fou pour ne pas se mettre dans les conflits. Or, lorsqu'il y avait des hommes à diriger, il fallait bien se plonger d'une manière ou d'une autre dans le conflit. On pouvait très bien dire que refuser d'entrer dans le conflit était la réponse à une demande de prise de position et que c'était tout à fait louable à Brom. La chose était vraie dans le cas présent, puisque le futur prouverait que Valverde et Witcher s'entendraient à merveille -ou presque- concernant la Commission de Sécurité. Mais à d'autres moments, comme le laxisme directionnel de Mulciber et cette façon de tout diligenter à ses responsables -ou ce qu'il restait du navire, les choses finissaient pas polluer le bon fonctionnement des institutions.
Et Brom risquait bien plus en restant inaudible et invisible qu'en y prenant part.

Mais en effet, heureusement pour lui, Brom ne ressemblait d'aucune part à Mulciber.
L'Intendant était un homme compétent, auquel le vieil homme obéissait malgré tout. Jusqu'à ce qu'il soit relevé de fonctions liées à l'Intendance, Valverde ne considérait pas d'autre supérieur hiérarchique que Brom. Voldemort était Voldemort, mais il n'était pas assis derrière un bureau, avec une secrétaire et un attaché-communication pour ses visites officielles en Hôpital militaire. A d'autres cette tâche, à d'autres donc les considérations hiérarchiques.

« Bien. »

Phrase tombée dans la froideur et l'austérité de Valverde, laissée là à qui voulait bien l'entendre, la chose était terminée.
Valverde avait une vision des choses. S'il se trompait, et c'était semblait-il le cas, alors il se rangeait du côté de l'autorité. Voldemort demanderait des comptes au vieil homme quant à Poudlard, comme il l'avait fait concernant l'Ordre Nouveau. Le reste, c'était à Brom et aux autres d'assumer. Nulles envies donc chez le Mangemort politicien de remettre en cause la méthode de travail de l'Intendant. Il gérait les dossiers comme bon l'entendait et si Voldemort n'avait pas changé d'Intendant, c'était qu'il avait confiance en cet homme et était satisfait de son travail.

« Ce point évacué, j'aimerai votre avis sur Poudlard. De Mai à Septembre, les choses ont été fortes en événements et en travail, je ne louerai jamais assez le travail de ceux qui ont collaboré avec l'Inquisition de Poudlard. Les Mangemorts Crow et Selwyn, l'élève Ariana Bedan, les effectifs de Sécurité, tout a été mis en place pour construire une forte direction dans cette école. Valverde observa Brom, de son regard glacial et calme. Un spacieux bureau, à même de répondre à la force de caractère de son propriétaire. Un bureau qui, pour Valverde, était sûrement le lieu le plus représentatif du régime de Lord Voldemort. Poudlard doit cependant oublier deux années de propagande que je ne jugerai peut-être pas de bourbiste, mais de fermée. LeeRoy a surpris tout le monde quant à ses fréquentations, je ne vous cache pas que l'état de l'administration de l'école était des plus catastrophique, mais nous pouvons au moins admettre que jamais elle n'a loué de chimériques bienfaits du bourbisme. Toutefois, l'école s'est isolée, trop blessée de beaucoup d'événements de révoltes et de sédition. Le travail consiste désormais à la rouvrir au monde, à montrer ses bienfaits. L'Intendance est le modèle pour tout régime qui se prétendra Puriste, et nous ne devons pas nier que Poudlard doit être cet exemple de l'Education de la Jeunesse. Il arrive, en effet, quelques fois, que nous soyons confrontés à quelques problèmes d'objectifs institutionnels tant cette école a été suppléée dans ces tâches de formation. Un certain ordre des choses doit être rétabli, le temps marquera cette évolution. »

Le vieil homme ne critiquait jamais sans raisons. Quand il jugeait un travail digne de ce nom, digne du Purisme, alors il ne cessait de le vanter. Mais quand les choses n'étaient pas correctes, ou du moins, quand il pensait qu'elles ne l'étaient pas, il parlait en fonction.

Du temps qu'il était Mangemort incognito dans les années soixante-dix, l'Inquisiteur pensait déjà que Poudlard souffrait d'une direction trop forte. Pour ce dernier, il était nécessaire que le Ministère désinvestisse Dumbledore et qu'une direction collégiale s'installe dans l'école.
Il n'avait pas abandonné cette vision des choses à l'Ordre Nouveau et même Inquisiteur de Poudlard, il le pensait toujours. Outre la preuve qu'il se contre-fichait de son poste, le vieil homme était certain qu'il fallait toujours chercher à travailler pour améliorer les choses. Il était un intellectuel, toujours en recherches, éternel insatisfait de son propre travail, à la quête d'une perpétuelle amélioration.
Les années passeraient et peut-être faudrait-il mettre Poudlard sous le contrôle direct de l'Intendance. Y installer des services administratifs, mais supprimer éventuellement le poste d'Inquisiteur. Car l'Intendance devait gagner en gestion, gagner en hiérarchisation et en "suprématie". Valverde était contre la confusion des institutions, d'où son envie toujours présente de déloger l'Ordre Nouveau du fief de Mulciber, de créer une armée propre à l'Intendance, et de supprimer à long terme le poste d'Inquisiteur de Poudlard. Ou créer une institution liée à la Jeunesse, déliée de Poudlard qui retrouverait un rôle de pure Ecole. Bref, le vieil homme se sentait comme partagé entre deux temps, deux générations. Au coeur d'une transition politique loin d'être aboutie, partageant l'ancien et le nouveau, le vieux Poudlard, la vieille influence du Ministère Anglais et la mise en place d'une Intendance, du Département de l'Ordre Nouveau. Une fracture temporelle, à laquelle il faudrait bien un jour répondre.
Et ce, même si on ne voulait pas de vagues. Car c'était chose sue: on n'évacuait pas un problème en imaginant avec force que ce dernier n'existait pas.
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MessageSujet: Re: Le grade confère autorité et non supériorité. || PV L. Brom Mer 30 Oct - 15:08

On ne pouvait pas prétendre que Léon Brom était prêt. Non, il ne l'était toujours pas, sa colère, sa haine, son envie de meutre et de sang, son envie de réhausser un prgueil blessé par une trahison. Non, définitivement, l'Intendant n'était vaiment pas prêt à parler de son ancienne disciple, mais, pensa-t-il, le serait-il prêt un jour ?

Valverde amenait froidement un par un les tenant et aboutissant d'un dossier que Brom, par indulgence envers sa disciple, une forme de faiblesse probablement, avait laissé se faire. Il avait pensé longtemps que la neutralité quasiment totale de Fred LeeRoy serait un bienfait pour l'école, que la politique extérieure se suffirait à elle même pour faire comprendre que la jeunesse était puriste ou ne vieillirait pas.

Illusion, hallucination ? Non probablement pas. C'était d'avantage ce qu'il désirait que ce qu'il obteniait en tou cas, c'était une certitude acquise de longue date à présent. Il s'était longtemps consolé de savoir que Poudlard échappait à ses responsabilités. Il ne voulait pas assumer l'échec qui s'était dessiné. Sa disciple fut trop faible que pour faire de la neutralité de Poudlard une force et non sa faiblesse. Au lieu de devenir un terrain fertile pour le purisme social après l'incubation dans la plus totale neutralité, les opinions enfants purent s'exprimer, car être neutre est un choix, et ne pas choisir est une liberté pour les enfants. Liberté qui fut saisie et qui retourna plus d'un adulte sur son passage.

Valverde avait pas mal bossé, c'est une certitude, il avait reconstruit ce qui ne tenait plus en quelques semaines. Ce fut efficace, la suite serait pérène probablement. Léon sourit intérieurement quand on lui demanda son avis. C'était presque ironique.

Poudlard n'est plus l'éloge de la liberté de penser que Dumbledore aimait. Dans ce sens nous avons déjà accompli bien des choses. Reste cependant le plus difficile à mon sens : faire en sorte que tout ceci dure au travers des âges.

Salazard Serpentard fut rejeté pour ses idées jadis, il est peut être temps de commencer à les rétablir pleinement. Il faut hiérarchiser les élèves, d'avantage par leur puissance et leur conviction au purisme que par leur âge.

Je pense que vous devriez penser à donner des privilèges à ceux qui se montrent en accord avec leur temps. Les autres seront jaloux, envieux, ils voudront le meilleur que le Purisme pourra leur apporter. Vous avez passer le balais efficacement, maintenant il faut reconstruire les choses. A notre image. Le Mérite du Purisme.

Poudlard doit faire de nos étudiant plus que des brillants élèves, elle doit nous permettre d'en faire de futurs grands Puristes.

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MessageSujet: Re: Le grade confère autorité et non supériorité. || PV L. Brom Mer 30 Oct - 21:10

Léon Brom et Valverde étaient deux hommes de confiance de Voldemort. Les deux se ressemblaient par cette vieillesse qui avait imposé sagesse. Pourtant, de nombreuses choses les différenciaient.
Avant toute chose, Brom était un guerrier, cet homme à la science importante en combats et en magie-noire, tandis que Valverde était un intellectuel. La politique de Brom se basait sur cette connaissance des bases militaires et ces finesses analyses en stratégies. C'était pour cette raison que les deux hommes se complémentaient, puisque l'ancien Directeur de l'Ordre Nouveau et actuel Inquisiteur de Poudlard était un politicien. D'une certaine manière, à l'un l'art de la guerre, à l'autre l'art de la paix. Mais Brom avait acquis une notoriété sans remouds, une image que tout le monde concédait. Cette autorité naturelle qui faisait de lui un Intendant imposant. Après tout, il était à la droite de Voldemort. Celui qui risquait beaucoup, mais celui qui recevait les ordres et les distribuait. On ne donnait pas la fonction d'Intendant du Royaume-Uni au premier venu et cette fonction même faisait de Brom une personne qu'on se devait de respecter. Par nature.
Valverde avait toujours eu cette forme de respect pour l'Intendant. Mais ce dernier n'était pas un politicien, et le voir derrière cet immense bureau, aussi solide et de pierre fût-il, était quelques fois assez difficile à voir. L'Inquisiteur de souvenir du temps où Léon brillait de ses éclats militaires et de magie-noir. Certes, il y avait eu les duels de Mulciber, mais l'Intendant avait pris la place du Mage-Noir. Cela n'ôtait rien au charisme de l'individu.
Mais les deux restaient cette matière de référence. Comme les grands-parents qui ont vu le temps du sang et de la haine, la paix et l'incertitude, l'espoir et le regret. Ceux qui ont presque tout vu, tout connu et vers qui il est mieux de se tourner en cas de problèmes que de considérer en ennemi.

Les directives de Brom quant à Poudlard n'étaient pas bêtes. Mais elles étaient tirées d'une politique déjà établie, quelque part. Car Brom était un grand homme, qui remerciait ses ancêtres et les idées qui avaient été mises en place auparavant. L'Intendant n'avait pas tort et l'Inquisiteur le savait. Poudlard était en pleine mutation et l'ancien système n'était plus le meilleur. Peut-être fallait-il préserver certaines choses, mais le régime qu'avait voulu instaurer Serpentard n'était pas bête.
Mais l'ancien professeur de Magie-Noire se heurtait à un Mangemort sorti de Poudlard via la maison Serdaigle.
Heurter n'était peut-être pas le meilleur terme, mais Valverde n'avait pas la même conception des choses que les habitués de Serpentard. Mais l'Intendant avait dirigé Serdaigle et une chose était sûre: qu'importait les domaines, le travail était la seule source de gloire pour l'Humain. Ainsi, on ne pouvait pas remettre en cause sa vision des choses. Les jeunes Sorciers devaient apprendre à se différencier par leur mérite pour la société Puriste et non en fonction des qualités et des défauts qui les regroupaient dans différentes maisons. Et surtout, Brom était l'Intendant du Royaume-Uni. Une autorité qu'on ne devait contester et combien même l'Inquisiteur n'approuvât pas les décisions de ce dernier, son rôle était de les appliquer.
Il se trouvait que le Mangemort politicien pensait comme Brom. Mais il fallait laisser le temps au temps. Le vieil homme comptait au moins attendre la fin de la guerre en Irlande, sinon la fin de l'année scolaire avant de commencer les premières réformes à Poudlard. Le rôle des professeurs avait été singulièrement modifié depuis que ces derniers n'avaient pas été capables d'offrir un enseignement Puriste. Des pratiques remises en place, une sécurité accrue, des cours de politiques et d'entraînement militaire. Les élèves s'étaient habitués à ce nouveau cadre de vie. La rentrée 2006 apporterait d'autres réformes.
Et le vieil homme avait un an pour y travailler.

« En effet, nous devons revoir la conception de l'organisation des maisons. Toutefois, Poudlard a demandé du temps pour que la Poudlard soit rétablie. Il est plus sage, je pense, de laisser terminer l'année scolaire et de travailler sur les réformes durant l'année afin de les mettre en place à la rentrée de septembre deux-mille six. »

Les élèves de Poudlard étaient une entité particulière. Valverde avait travaillé une partie de sa jeunesse au Magenmagot. Voldemort l'avait d'ailleurs fait entrer dans ses rangs pour cette raison. Jeune juge discret mais charismatique, on le voyait passer mais il ne parlait guère. Cependant, aux peu qu'ils parlaient, il faisait entrer des idées puristes. Et à chaque, de toute évidence, le juge Valverde s'arrangeait pour que ces personnes soient influentes au Ministère. L'habileté était là, puisque le jeune-homme était à la fois Mangemort et juge. Il devait donc, sur le papier, se battre contre la montée du Purisme et de Voldemort tout en la favorisant. Il y avait donc eu ceux qui avaient risqué leur vie sur des champs de batailles, d'autres qui avaient beaucoup risqué tous les jours, au Ministère. Valverde était de ceux-là et c'est de cette habileté discrète et de ce charisme que s'était souvenu Voldemort en confiance à un vieillard le Département de l'Ordre Nouveau.
Mais Poudlard était singulièrement différent. Cela avait été formateur pour le vieil homme car il était revenu mettre les pieds dans un lieu dont il s'était juré de se tenir le plus éloigné possible. Il avait été dégoûté par la magie et le bourbisme en y entrant à ses onze ans, avait manqué d'y perdre la vie en 1998 et avait vu une meute d'élèves bêtement agités par un sentiment d'égocentrisme se jeter sur l'Inquisitrice LeeRoy. Et pourtant, c'était vers lui que l'on s'était tourné pour l'Inquisition de Poudlard. On aurait pu se tourner vers un autre, et rien ne disait qu'un autre en eût été incapable. Là n'était pas la question. Mais le Mangemort politicien ne pouvait s'empêcher d'admettre que certaines choses se faisaient à des moments donnés et que tout était formateur. Gérer la crise à Poudlard avait été formateur. Et il comptait bien continuer à apprendre de nouvelles choses.
C'était le seul moyen de faire rayonner le Purisme dans les territoires de l'Intendance. Puis dans le Monde.

« L'Inquisition de Poudlard a mis en place, vous le savez sûrement, un cours d'entraînement militaire pour les septièmes années, que le Mangemort Crow conduit d'ailleurs. J'ai lui ai demandé d'emmener les élèves en Irlande, sur des parcelles de champs de batailles. Les élèves seront confrontés à de véritables ennemis. Je dois encore y travailler avec ce dernier quant aux clauses de sécurités. Nos élèves comprendront que le Purisme demande des sacrifices quotidiens et que seuls les vrais Sorciers survivent à ces sacrifices. »

Brom, Valverde, Avery, Mulciber, Menroth, Yaxley, autant de noms qui avaient connu bien des sacrifices.
C'était donc assez étrange pour l'Inquisiteur de Poudlard de parler d'un cours à Poudlard qui apprendrait le sacrifice, lui qui avait connu malgré eux ces sacrifices. Crow, De Saint-Clair, LeeRoy et beaucoup d'autres n'avaient pas connu ces formes de sacrifice. C'était ici qu'il y avait à tirer de cette première génération de Mangemorts. Pour cette raison qu'on confiait à certains d'entre-eux de hautes structures ou des institutions en crise.

Crow, Witcher, ces mangemorts d'une nouvelle génération n'étaient pas incompétents, tout au contraire. Ils respectaient les plus anciens, respectaient ce qu'ils avaient installé en y ajoutant une pointe de nouveauté.
Le tout restait de servir le Seigneur des Ténèbres. A chacun sa méthode, tant que tout le monde s'y entendait sur les intentions.

Les yeux calmes, observateurs et froids se posèrent sur l'Intendant.
A ce moment précis, Valverde eut cette sensation d'être là où il devait être, en symbiose avec une idéologie pleine, puissante et juste.
La Magie est Puissance.
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MessageSujet: Re: Le grade confère autorité et non supériorité. || PV L. Brom Sam 2 Nov - 14:45

La politique de la maison unique n'était pas neuve dans l'esprit des puristes, elle était en revanche très contestée, de part les habitudes des gens, de part leurs envies de voir leurs enfants être choisis dans la même maison qu'eux. Il ne fallait pas oublier que la grande majorité des gens n'étaient pas des Serpentards.

Trois maisons sur quatre étaient autre que celle ci, cela relevait de l'évidence même, mais cela devait être considéré. Peu de gens apprécieraient de voir ainsi leur ancienne maison de Poudlard disparaître. Brom le savait, et c'est pour cela qu'il n'avait pas encore mis ou fait mettre en place ce style de réforme, car les temps ne s'yprêtaient alors pas à l'époque, alors que maintenant, avec la révolution faite dans l'école, le terreau était fertile, et faire valoir les idéaux de l'ancêtre du Maître dans Poudlard semblait atteignable sans trop de remous, ce qui simplifierait grandement l'acceptation au sein de la population.

Valverde semblait réservé, lui qui d'habitude montrait d'avantage d'enthousiasme dans les réformes, voir même les proposaient ou les suggéraient. Ici il se détachait, prenait du recul, marque d'une certine désapprobation tacite. Il fit même figure de temporiser l'initiative, comme pour se laisser le temps dela contre argumenter plus tard. Soit, Brom ne serait pas chiant pour ce genre de détails, l'important était de rendre l'idéal atteignable, il ne le voulait pas atteint immédiatement sans bouger de son siège. LE vieil hommé n'était certainement pas assez fou pour croire que l'on pouvait tout faire en une seule année.

Brom écouta le reste des paroles de son interlocuteur avec intérêt, même i il n'approuvait pas forcément tout ce qui était dit. Léon Brom fut un enfant, un adolescent, entour par la violence et la haine des autres. Par l'oppression, par la moquerie 'être le fils de deux prisonnier d'Azkaban. Il avait tout de suite sut qu'il devrait se battre souvent et longtemps dans sa vie, il s'était préparer à ôter des vie et à voir des gen mourir. Il commit son premier meutre de moldu avant l'âge de 17 ans. Il tortura des gobelins à 14 ans. Il savait ce qu'était la vie nécessaire à accpeter la guerre et à la désirer tellement qu'on finissait par y participer ou par la provoquer.

Il savait aussi, au delà de sa propre névrose, que bien des hommes, bien ados, bien des enfants ne seraient tout simplement jamais capable de faire le dixième de ce qu'il fit à l'époque. Il avait également que l'on créait de la rancoeur en forçant les gens à participer à des conflits et qu'on gagnait d'avantage à faire en sorte qu'il l'approuvent et qu'ils veuillent y aller qu'à les forcéer à participer de gré ou de force. L'Intendant était persuadé que si les forts et les convaincus y brillraient, les faibles et indécis se retourneraient contre eux, tôt ou tard, uniquement pour combattre le régime qui exigea d'eux de tuer contre leurs opinions.


Poudlard pourra attendre la suite, je n'y vois pas de problèmes. Il ne faut cependant pas gâcher les occaions qui se présentent à nous. Je vous laisse juger du moment opportun pour appliquer la volonté du maître dans l'école de sorcellerie.

Par contre je dois vous avouer monscepticisme sur les bien fait qu'une excursion en zone de guerre aurait sur notre jeunesse. La guerre unifie uniquement les gens convaincus des causes du combat, elle ne permet ni de convaincre ni de confirmer si la cible est proie au doute. Il serait vraiment dommageable que nous créions nous même une rancoeur, une haine à l'égard du Purisme en exigeant de gens des choses dont ils ne sont pas capable. Tuer n'est pas facile pour tout le monde. Voir des gens mourir ça traumatise les être faibles mentalement ou les gens ayant un sens moral. Et les jeunes adultes ont souvent un sens moral plus grand que leurs parents.

Etre maladroit dans le choix des gens envoyé peut avoir de grave conséquence sur l'avenir des jeunes envoyés là bas, je me dois de vous le dire. Si on brise des gens par cette méthode, il ne faudra pas s'étonner de les voir se retourner contre nous.

Cela doit être fait avec une extrême prudence et la plus grande des précautions, notammnt dans le tri des participants. Mes armées vous accueilleront, il n'ya pas de soucis à se faire la dessus, mais faites vraiment preuve de sagessse dans vos choix à ce sujet. Les parents n'aiment pas enterrer leurs enfants, les ados n'aiment pas enterrer leurs amis, et les survvants aiment assez rarement le système quil leur impose des acrifice qu'ils ne sont pas prêt à prendre. Il est préférable de leur donner l'envie d'y aller avant d'y aller.

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MessageSujet: Re: Le grade confère autorité et non supériorité. || PV L. Brom Sam 2 Nov - 17:37

Valverde se battait pour le Purisme. Comme pour beaucoup de personnes à ce moment de l'existence. Lord Voldemort était un dictateur. Il y avait ceux qui le savaient très bien et qui s'en servaient pour asseoir un pouvoir personnel. Il y avait ceux qui le savaient mais pensaient que c'était l'unique solution pour le salut de la Sorcellerie. Puis de l'autre côté, il y avait ceux qui ne le voyaient pas et qui pensaient que certains sacrifices étaient nécessaires.
L'Inquisiteur de Poudlard faisait justement parti de cette catégorie d'êtres qui pensaient se battre pour le bien être de la Sorcellerie. La relation entre Valverde et le Seigneur des Ténèbres avait toujours été particulière. Peut-être le Mage-Noir avait-il vu rapidement l'âme détruite de son Mangemort, ce dernier s'était rapidement rendu compte qu'une relation de maître-esclave ne fonctionnerait pas avec Valverde. Du moins, elle n'était pas nécessaire pour avoir Valverde dans ce camp. Car l'homme était bien trop meurtri, était bien trop sujet à la folie et à la haine pour qu'on puisse le craindre. Une autre relation s'était instaurée entre les deux hommes. L'intelligence et la science de Valverde étaient utiles à Lord Voldemort et ce dernier pensait Voldemort utile à la Sorcellerie. La chose était ainsi faite.
Ainsi, il était impossible de prétendre que le vieil homme se battait pour ses propres intérêts. Il pensait des choses, parfois en contradiction avec certains Mangemorts, mais la justification restait toujours le bien de la Sorcellerie.
De fait, face à la proposition de Brom, Valverde proposa plus de temps non pas par une non envie des réformes. Durant deux ans, on lui avait confié la direction de l'Ordre Nouveau. Et pour que le Département arrive à un tel niveau de travail, il avait fallu deux ans et la direction Witcher était encore en train d'améliorer les choses. Deux années de LeeRoy avaient profondément changé les moeurs du château. Aussi, tout était à fleur de peau. Il en fallait peu pour que l'ordre revienne, mais la limite était tout aussi fine pour que l'insécurité reprenne ses droits. Valverde le savait, aussi préférait-il laisser le temps installer quelques petites choses.

« L'adolescent tient en lui une colère qui est propre à son âge. A chacun un degrés, une motivation, elle n'en reste pas moins présente. Cette colère est autant un bienfait qu'une arme dangereuse avec laquelle certains esprits malsains se sont servis pour apporter le bourbisme à Poudlard. La rentrée 2006 verra l'abolition des maisons et la mise en place d'un système de répartition par le mérite. Mais nous ne pouvons l'appliquer du jour au lendemain dans la mesure où il y a encore quelques mois, les élèves vivaient dans un chaos des plus impressionnant et destructeur. En effet, il ne faut pas perdre trop de temps pour réformer notre Education de la Jeunesse. Mais il ne faut pas non plus précipiter les choses. Passer de l'état de liquide à celui de solide demande de nombreuses étapes. Ce sont ces étapes que j'entends mettre à l'oeuvre durant cette année scolaire. »

Valverde était un homme politique.
Dès son enfance, il avait été baigné dans ce milieu. Longtemps il avait refoulé tous ces mots qu'il avait entendus de la bouche de ses parents, de leurs amis, de leurs connaissances. Longtemps il avait fait mine de ne point voir ces soirées au manoir Valverde entre politiciens. Son enfance n'avait été que centrée vers l'imaginaire, aux côtés de sa grand-mère. Il y avait pris le goût des livres et de la découverte, avait englobé une quantité impressionnante de connaissance et de méthode. Il s'était épanoui loin de la politique et pourtant elle n'avait jamais été aussi sensible et tangible dans son âme.
La mort de la petite moldue, Jeanne, avait réveillé à la fois cette finesse de l'intellect et un instinct politique fortement prêt à être travaillé. L'horreur avait alors commencé. Peu à peu, l'enfant était devenu adolescent. De l'adolescent froid et travailleur était sorti un juge rigoureux dans les dossiers. Froideur, fer et calme, le jeune Eris restait un jeune-homme persuadé de ses croyances. Le Sang moldu était la pire ignominie qui puisse arriver à la Sorcellerie et à sa sécurité. La maîtrise administrative s'était alors peu à peu mariée à la maîtrise de la politique. De façon autodidacte, celui qui allait devenir Mangemort était devenu une discrète créature de la politique. Au service de la cause Puriste et d'un mage-noir se plaisant à s'autoproclamer Lord Voldemort, Eris Valverde avait été alors l'une des gangrènes qui avait infiltré un Ministère de la Magie de plus en plus terrifié face à ces attaques. Puis était arrivé Azkaban, puis l'Ordre Nouveau.
Actuellement, Valverde était considéré comme le plus brillant politicien des Mangemorts de Voldemort. Non pas que ceci le rende immodeste. Brom était le plus brillant des guerriers de Voldemort, et à chacun des autres Mangemorts ses compétences pour le Purisme. Le tout était de s'en servir pour la cause de la Sorcellerie et éviter de s'attribuer les bienfaits néfastes d'un pouvoir utopique.

L'observation de Valverde sur Poudlard découlait d'un point de vue de politicien, non lié aux affaires de l'école depuis deux ans. Le Mangemort politicien avait été pressenti pour prendre la relève de Brom en 2003, mais on avait préféré le préserver à l'Ordre Nouveau. Drôle d'ironie, c'était vers lui qu'on se tournait pour réparer les dégâts de celle qui avait été choisie en 2003.
Brom avait une avance sur Valverde dans la mesure où ce dernier avait enseigné à Poudlard, puis en avait été son Inquisiteur. La chose était certaine, et nul ne pouvait remettre en question le jugement de l'Intendant sur la situation à Poudlard. Néanmoins, ce qu'il y avait d'intéressant dans l'avis dans l'ancien Directeur de l'Ordre Nouveau, c'était la distance qu'il y avait eu entre lui et Poulard durant deux ans. De plus, le vieil homme avait eu à gérer des dossiers pour l'Education du Peuple. Il était apprécié du peuple, il connaissait les êtres humains. Tant d'années à les observer, tant d'années à répondre à leurs besoins. Cette connaissance des moeurs humains était un atout considérable pour l'Inquisiteur Valverde et il comptait bien s'en servir. Dans cette optique, il avait ainsi acquis la certitude que les hommes étaient sans cesse prêts à la réforme et au changement mais que trop tarder ou trop brusquer n'entraînait que la chute. La preuve avec Menroth, qui avait voulu s'imposer à Mulciber bien trop vite. Certes, à l'époque, le vieil homme avait pris parti pour Menroth, jugeant le Ministre anglais dangereux pour les institutions puristes et la sécurité interne. Il n'avait pas eu totalement tort. Mais cette querelle avait été aussi pour lui l'occasion d'observer Menroth. Et le Mangemort à la Cape avait été bien trop rapide pour la manipulation qu'il avait cherché à opérer sur Mulciber. Aussi fugace et impulsif que fût le Ministre, il avait clairement vu dans le jeu de son Directeur des Mystères. Cette expérience était la preuve qu'aller trop vite était aussi dangereux que ne rien faire. Et dans l'idéologie, c'était quelque chose dont il fallait savoir se méfier quand on devait mener à bien certains dossiers.

Vint la question des entraînements militaires. Le cours n'avait pas été créé pour n'avoir que la théorie. Auquel cas aurait-on simplement augmenté les horaires de Politique Internationale. Non, si Valverde avait fait appel à Crow, c'était bien pour que ceux qui se trouvaient le plus proche de la vie active et Puriste soient aussi limitrophes de la vie militaire et des enjeux de survie. Certes fallait-il de la maîtrise, du didactique et de l'intelligent, mais il fallait mettre les élèves de Poudlard face à une certaine réalité.

« Je partage vos craintes et les ai en tête. Mais Frederique LeeRoy a gardé les élèves bien trop loin du quotidien de leurs pères. Vous aviez demandé à cette dernière et à l'élève Serpens de les préparer à la guerre en Irlande en leur inculquant une formation militaire digne de ce nom. Qu'avons-nous trouvé en Mai? Des guérillas, certes très productives dans l'art de détruire, mais non dans l'optique dans laquelle nous comptions. Valverde marqua un temps. Sa voix calme semblait apaiser la tension naturelle présente dans un haut lieu tel que l'Intendance. Cette pause lui permit de reprendre à l'esprit tous les arguments de Léon. Nous n'aurons que des élèves de septième années dans cette formation militaire, et je crains devoir vous dire que la plupart d'entre eux a fait et a vu des choses bien plus horribles que la guerre durant la précédente direction. La plupart des membres du groupuscule appelé l'Elite fait parti des septièmes années de Poudlard. J'ai endigué cette bande de la manière la plus porteuse de fruit pour la Sécurité de l'Ecole, mais il reste que ses membres ont commis des actes qui sont bien plus violents que nous le pensons. L'objectif, et Lincoln Crow saura le mettre à bien, est non pas d'imposer la fureur à de jeunes sorciers, mais à les mettre devant une réalité qui ne saurait s'expliquer dans les lignes. Le Purisme est un champ de bataille quotidien, au sein duquel il faut savoir former une Communauté soudée pour ne pas terminer en charogne dans la bourbe. Nous ne pouvons nous permettre de tenir éloignée notre Jeunesse loin des préoccupations de notre Société, auquel cas nous risquerions de perdre notre temps dans cette Education que nous voulons parfaite et à l'image de la Sorcellerie. »

Valverde n'allait pas lancer les choses avec laxisme et bêtise. Il s'entretiendrait avec Eccleston, avec les Ministres de l'Intendance, avec Crow afin de préparer un programme sans failles qui ne pourrait qu'assurer la meilleure éducation aux élèves de Poudlard. Les placer dans un champ de bataille tel que celui de Sligo les rappellerait à une réalité oubliée durant deux années de fermeture imposée par LeeRoy. Les mots prendraient formes et ils comprendraient alors que les discours de ceux qui avaient vécu à l'extérieur n'avaient pas été fables et illusions. Quant au reste, le tout serait parfaitement contrôlé. Quelques prisonniers sous Impérium, des cibles en bois ou des obstacles soumis à l'avance à la magie des agents de Sécurité. Il était nécessaire de mettre le jeune sorcier dans les conditions de la réalité d'une bataille militaire. C'était là l'objectif. Ensuite viendrait le temps de choisir. Devenir Valverde ou devenir Brom, Crow ou Mulciber? Homme de savoir, homme de politique, homme de science, homme de combats, homme de batailles, homme de magie? Personne ne pourrait reprocher au jeune Puriste de n'avoir vu, rien connu. Au contraire, il aurait tout vu, vécu beaucoup de choses, appris nombre de savoirs. Qu'en serait-il du jeune bourbiste? Dépravation, facilité, idiotie. Oh, non, Valverde n'était pas idéaliste au point de croire que le Puriste était intelligent et le bourbiste bête. Il avait était l'un des premiers à considérer les atouts de l'ennemi pour mieux le faire tomber. Ce qu'il voulait, c'était prouver au monde que les Sorciers étaient dignes de la Puissance donnée par la Nature.
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MessageSujet: Re: Le grade confère autorité et non supériorité. || PV L. Brom Mar 5 Nov - 10:51

Léon Brom n'avait pas été véritablement compris dans sa parole. Il le savait quand son subordonn parla, longuement et relativement justement d'ailleurs. Mais là n'était pas la question. Sa réponse était hors sujet car son questionnement était hors sujet. Car sa compréhension de la volonté de Brom ne fut pas bonne.

L'Intendant l'écouta tout de même avec politesse. Il n'était pas ennemi avec Valverde et ne gagnerait rien à le couper, que du contraire, donc il patintait, en écoutant tranquillement, sans vraiment se focaliser sur le messge qui lui était livré. Il connaissait assez son interlocuteur pour voir plus ou moins son opinion, pour la prédire eet pour voir quelles étaient les arguments qu'il pourrait mettre sur pied pour tenter de convaincre ou de persuader.

Ici Brm fit mouche, il s'était attendu à l'âge, à l'expérience relative des élèves, à leur qualité ou autre. Il s'y était attendu car objectivement c'étaient les meilleures réponses à apporter si on prenait le discours de Brom au pied de la lettre sans voir plus loin dans sa pensée. Le Mage Noir prit sur lui de reformuler sa pensée de façon plus exacte une fois que Valverde eut terminé.



Je crois que nous ne nous sommes pas parfaitement compris.

Je me doute bien que vous n'allez pas envoyer des gens inexpérimentés, faibles et de première année. Tout comme vous vous doutez bien que je n'ai rien contre le fait de montrer le vrai visage du bourbisme à la jeunesse, celui de corps mutilés dans le lits de quelque rivière irlandaise après un combat âpre et inutile ne causant que peu de dommages à nos propres forces.

Il faut qu'ils sachent, qu'ils voient, qu'il analysent et qu'ils comprennent. Mon doute n'est pas là. Le risque n'est pas là. Des cadavres ils en ont tous vus ou presque et en verront tous dans leur vie. C'est inévitable.

Par contre, au delà de la haine, de la colère et de la fureur des adolescents, j'émets la certitude que tous ne sont pas aptes à ôter eux même des vies. Tuer n'est pas un acte aussi anodin que les gens le pensent.

Voir la guerre est une chose, véritablement nécessaire pour inculquer toutes les valeurs que nous voulons donner à l'Education Magique. Mais je ne suis pas certain qu'y participer soit tout aussi nécessaire. J'y vois de l'accessoire, qui certes pourrait se révéler utile pour ancrer définitvement notre cause dans certans esprits, mais qui pourrait tout autant transformer un doute en haine.

Cela créerait des traîtres en puissance. Et tous nos efforts pour construire se solderait par une volont de détruire. Ce qui serait dommage.

Participer à des combats, à mon sens, devrait être un privilège accordé à ceux qui le mérite et à ceux dont on sait qu'ils seront capables.


L'Intendant termina s tirade là, il espérait s'être montré bien plus explicite, même si fondamentalement son discurs ne changeat pas beucoup par rapport au précédent, uniquement dans des détails, dans des infirmation et des confirmations.

Il espérait être parfaitement compris cette fois ci, afin que Valverde puisse prendre en compte ce style de remarqe dans l'organisation des choses, pour éviter au maxmum des incidents, ou des changements inopinés et peu enviables d'orientation. Mettre tous les moyens du Purisme à destination d'une école qui produirait des ennemis du Régime se irritant pour le Seigneur des Ténèbres. Et tout homme sait, qu'il faut au maximum éviter d'irriter le sorcier le plus puissant du monde.

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Multi-compte : Lord Voldemort,  Pr Naesala Gamp, Gauthier Paravell
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MessageSujet: Re: Le grade confère autorité et non supériorité. || PV L. Brom

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Le grade confère autorité et non supériorité. || PV L. Brom

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