POUDNOIR
Cher (e) Sorcier (e),
Tu viens de débarquer dans un monde de la Magie subissant la dictature cruelle et sanglante de Lord Voldemort !
Un Monde où tout n'est que pouvoir, les faibles ne survivent pas ou suivent péniblement les forts.

Poudnoir est un forum qui se veut le plus réaliste possible ainsi la violence des combats et l'atmosphère de cette dictature est retransmise le mieux possible.
Auras tu le courage de nous rejoindre ?
Forum RPG Harry Potter Post-Bataille de Poudlard

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Un bouchon et une bouteille || Paravell [Fini]

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Ruth U. Alexïeva


MessageSujet: Un bouchon et une bouteille || Paravell [Fini] Lun 25 Nov - 2:26

Il était pratiquement minuit quand elle quitta le manoir de ses parents, comme d’habitude les fêtes de famille avaient duré plus que de raisons et Ruth ressentait le besoin d’aller prendre l’air. Voilà longtemps qu’elle avait quitté la maison familiale mais aujourd’hui, c’était l’anniversaire de sa sœur Yaya, et toute la famille proche et même éloignée selon leur degré d’intimité avait été réunie pour fêter l’anniversaire de la cadette des Alexïeva. La fête avait commencé à midi et la famille était progressivement arrivée. Elle avait accueillit son oncle et ses cousins avec plaisir, Ruth aimait sa famille et elle était proche de celle-ci aussi passa-t-elle l’après midi en compagnie de celle-ci. Au fur et mesure de la soirée, la famille était partie au compte goûté n’était resté que la famille vraiment proche son oncle Brandon, sa tante Sarah, sa cousine Evelyn et son mari Jeff Bedan. Sa petite sœur était partie se coucher depuis longtemps quant à Elena, elle était toujours en camps de rééducation Ruth avait refusé qu’on la laisse sortir pour l’anniversaire de sa sœur, elle devait apprendre ce qu’il en coutait d’avoir des discours bourbiste. Il était intéressant de voir que si son père était toujours officiellement à la tête de sa famille, Ruth était devenue celle qui prenait les décisions importantes , son père n’avait jamais aimé dirigé et avait toujours aimé suivre les directives de sa femme, aussi quand sa fille aînée était devenue mangemorte, il l’avait avec plaisir laissé assoir son autorité naturelle, aussi la décision d’envoyer Elena en camp venait de la jeune femme et non pas de ses parents et personne, pas même son frère Arthur, n’avait osé la contredire. John restait bien entendu le chef de famille du côté Mulciber mais à un niveau plus restreint c’était Ruth qui décidait.

La soirée avait vu diminuer les réserves du meilleur vin d’elfe de la famille et de bon Whisky pur feu et elle avait parlé avec sa cousine des dernières innovations de son entreprise en matière de potions. Evelyn était l’héritière de la Mulciberian Chemistery, Ruth aurait très bien pu choisir de lui faire concurrence mais finalement ils avaient trouvé un bon équilibre et était devenu des partenaires efficace. La société de son grand-père gérait les ingrédients tandis que la sienne faisait les équipements et les potions, leur partenariat leur avait jusqu’à présent éviter de se mettre des bâtons dans les roues. Mais plus les heures passaient plus la jeune femme se sentait l’envie de se dégourdir les jambes, on peut aimer sa famille sans aimer les réunions qui n’en finissent plus. Aussi aux alentours de minuit, elle avait déclaré qu’elle allait se retirer. Son père s’était tourner vers elle un peu déçu, c’était un homme qui adorait avoir ses enfants réunis sous son toit.

« Tu peux rester si tu le souhaites Uri. », dit-il en utilisant son second prénom et son surnom d’enfance, peu de personne connaissait son second prénom, et peu de personne se permettait d’utiliser son surnom.  Elle déclina la proposition d’un sourire et son père n’insistât pas, après avoie saluer tout le monde, elle se dirigea vers l’entrée où l’attendait un elfe pour lui donner ses effets son frère à ses côtés. Arthur l’aida  à revêtir sa cape de sorcière et l’embrassa.

« Je présume que tu sors ? », la question ne demandait pas de réponse, son frère la connaissait bien. « Tu ne veux pas un peu de compagnie », Ruth hésita un moment, Arthur et elle étaient comme les doigts de la main, avec un an de différence à peine, ils avaient tout fait ensemble. Mais ce soir, elle se sentait un besoin de solitude qu’elle ne s’expliquait pas.

« Non merci Stepan, pas ce soir, j’ai besoin d’être un peu seule. », elle avait utilisé son surnom dans l’espoir qu’il ne prenne pas mal son refus et ce fut effectif, son frère lui sourit, et l’embrassa une dernière fois avant de la laisser transplaner .

Elle atterrit dans Londres sorcier en plein centre du chemin de traverse et comme tout les samedis, la rue était noire de monde, au cœur de Londres sorcier, la guerre n’avait pas de visage et ici l’Irlande semblait être un évènement irréel. Ce n’était pas plus mal, le peuple n’avait pas besoin de voir le massacre de l’Irlande, ça faisait mauvais genre, il leur suffisait de savoir que celle-ci avait plié, pas de voir dans quel état était rentré les blesser, la magie guérit beaucoup mais pas tout. Ne pas combattre en Irlande avait été épuisant, elle avait tenu les camps de soin à l’arrière sous la férule d’Eris Valverde si bien qu’un moment le sang avait commencé à devenir omniprésent dans ses pensées, elle était maître des potions, pas guérisseuse et elle était bien plus habituée à verser le sang qu’à le contenir, soigner était une tâche à laquelle elle n’était pas habituée et ça avait été épuisant.

Elle se dirigea vers Le Chaudron Baveur, pour les sorteurs du samedi soir, la soirée venait à peine de commencer et il était encore tôt, elle y trouverait toujours quelqu’un qu’elle connaissait peut-être même un de ses amants, ses amis quant à eux étaient rare, on avait rarement d’autre amis que les mangemorts quand on en faisait partie, c’était trop dangereux pour les autres. Une fois entrée dans le célèbre pub, elle salua le patron d’un signe de tête et tandis sa cape au premier employé qu’elle vit sur son passage. Elle était vêtue simplement d’un pantalon noir seyant, de chaussure dont les talons cliquetant sur le sol dallé du bar annonçait son arrivée, elle ne portait pour bijoux qu’une discrète paire de boucle d’oreille en or blanc, par-dessus son pantalon, elle portait une veste de sorcier noire au manche mis longue qui cachait la plus grande partie de sa marque et une modeste décoté. Elle n’était pas Yaxley, elle n’avait jamais ressentit le besoin d’afficher sa marque, elle avait tendance à la cacher la plupart du temps, c’était un objet de fierté que peu était digne de voir et elle n’avait certainement pas besoin de ça quand elle désirait obtenir quelque chose. Elle était persuasive et tout le monde savait qui elle était sans qu’elle ait besoin de parader avec sa marque au bras. Elle se percha sur un des tabourets du bar et octroya le jeune barman, un de ses amants réguliers, d’un sourire charmeur.

« La même chose que d’habitude Ruth. »

Elle hocha la tête sans un mot, comprenant qu’elle n’était pas d’humeur bavarde, il se contenta de lui servir son vin sans un mot, elle lui sourit en signe de remerciement et entreprit de regarder les gens qui se trouvaient dans la salle, pour une fois il ne lui semblait pas reconnaître les gens avec qui elle avait l’habitude de passer ses soirées. Un mot dans une conversation retient néanmoins son attention, on parlait de l’Irlande, déformation professionnelle oblige, elle se sentit obligée de tendre l’oreille pour écouter ce qui se disait, probablement rien de bien tendancieux, c’était du suicide que d’afficher des propos bourbiste dans un pub aussi connu que Le Chaudron Baveur mais on ne savait jamais. Elle fut néanmoins discrète par un homme à l’apparence agréable d’une trentaine d’année qui vint s’assoir à ses côtés.

« Un verre ma jolie ? »

Elle fronça les sourcils et lui lança un regard noir sans daigner répondre et retourna à son observation, l’homme ne l’entendit pas de cette oreille.

« On fait sa sainte nitouche faut pas, je serais gentil avec toi. »

Pour une raison qui lui échappait, la réunion de famille, le stress accumuler par l’Irlande l’avait mise sur les nerfs, sans quoi la remarque l’aurait fait rire, ce n’était après tout qu’un homme émécher qui tentait son coup sans savoir à qui il s’adressait. Un autre jour, elle l’aurait remis gentiment à sa place mais pas ce soir, ce soir, elle se sentait une petite envie de se défouler. Le manque de réponse de Ruth dut l’agacer car il continua sur sa périlleuse lancée, chaque phrase le rapprochement douloureusement du tourment que la jeune femme pouvait lui préparer.

« Des frigides comme toi, j’en ai baisé tu sais, faut pas avoir peur, je te ferrais monter au plafond tu vas voir. »

La jeune femme eut un sourire mauvais, oui, elle allait monter au plafond mais certainement pas de la manière dont il voudrait. Elle avisa la salle, personne ne semblait réellement faire attention  à eux, elle pouvait difficilement s’amuser avec lui ici mais une ruelle sombre non loin d’ici ferrait tout à fait l’affaire, après tout qui viendrait l’arrêter, quand bien même on lui poserait des questions, il suffirait de dire qu’elle l’avait trouvé suspect, on ne lui poserait pas de question, quant un mangemort torture, on détourne les yeux ou on l’aide dans les deux cas, on évite de le mettre de mauvaise humeur. Excitée par la séance d’amusement à venir, elle s’apprêtait à répondre positivement aux avances de l’homme à ses côtés pour l’attirer dehors quand il lui saisit le bras furieux de ne pas avoir de réponse de sa part. Sa réaction fut instantanée, sa baguette se retrouva pointée sur la poitrine de l’homme, elle était rapide mais discrète, il était hors de question de créer un esclandre au Chaudron, c’était mauvais pour son image.

« Un geste brusque, et tu regretteras le jour où tu es né. »

Il retira sa main, et sa manche relevée laissa apparaitre un peu plus distinctement la marque dont elle était porteuse. Le trentenaire écarquilla les yeux, malgré le degré d’alcool présent dans son sang il réalisa à qui il avait affaire et se fut presque en s’aplatissant au sol qu’il présenta ses excuses.

« Pardon madame, je ne savais pas à qui j’avais affaire. »


Ruth ne prit pas la peine d’entendre le reste, tout le plaisir et l’excitation engendrée par une séance de torture avait presque disparut, elle ne pouvait plus l’attirer dehors sans attirer un public dont elle se serrait passer, il fallait, en public paraître irréprochable. Elle se leva et se dirigea vers la sortie, on lui apporta ses effets et elle sortit du pub. Londres était grand et il y avait d’autre bar. Le froid mordant de Novembre l’accueillit et elle se dirigea vers Les Trèfles, un pub connu pour ses mœurs plus légère et les rencontrent d’un soir qu’on pouvait y faire. Tout était à recommencer, cette fois-ci elle alla s’installer à une table dans le fond, commandant une bouteille de vin, la soirée ne commençait pas sous les meilleures auspices.

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Dernière édition par Ruth U. Alexïeva le Lun 27 Jan - 20:50, édité 2 fois
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Gauthier Paravell


MessageSujet: Re: Un bouchon et une bouteille || Paravell [Fini] Lun 25 Nov - 11:04

Il y a des choses que Balthier aurait voulu à jamais effacer de ssa mémoire. Etait-il faible pour autant ? Non, il ne le croyait pas, il avait un bon mentor, un bon feeling, et l'incroyable don de se barrer très vite fait avant que les emmerdes ne se soient inéluctablement accumulées, causant de par ce fait d'uatre emmerdes plus grave, genre la mort.

Mais sa position libre était loin derrière lui à présent. Il avait un patron, et on ne peut pas toujours dire non à son patron, surtout quand ce dernier est un peu trop porté sur la torture et l'avada kedavra. Du coup ces combats qu'il haïssait tellement mener lui même, ben il y avait eut pleinement droit.

L'Irlande, une boucherie devant Dublin. Bien des jours étaient passés depuis le début du Siège. Il avait certes donné de bonnes infos au patron, mais ça suffisait pas tout le temps. Savoir qu'il y a des dragons c'est bien joli, mais faut quand même trouver un connard pour s'y frotter. Un pure malade qui trouverait ça fun comme excursion. Et le pire, c'est due le boss n'avait pas eut spécialement difficile à trouver. Il aurait demand des volontaires il en aurait eut un camion.

Gauthier lui ne fut pas volontaire, il neut pas le choix, on lui ordonna de descenre sur le champs de bataille, de tuer, mutiler, violenter, sans jamais violer la moindre petite pucelle. Une vraie torture pour lui. Y avait eut pas mal de gachis, pas mal de jolies rouquins décapitées au nom du purisme alors que finallement y avait pas spécialement de raison de tuer tout le monde. Des prisonnières ça peut être sympa aussi.

La bataille à l'extérieur des murs s'était achevée depuis quelques heures, deux ou trois peut être. Mais Paravell avait déjà quitté le Camps Majeur. Il avaitdu travail, notamment dans l'organisation de l'explication à fourni aux moldus pour toute cette merde. Il fut soigné par des médicomages professionnels, il ne voyait même pas la moindre trace sur sa peau à l'endroit où il fut écorché par des projectiles ou de la magie. Tant mieux.

Gauthier était en manque de sexe, et si il mettait les pieds à Alberdeen Castle, il serait harcelé avant même de pouvoir rejoindre le quatrième étage de l'immense demeure où attendait ses dames de compagnie. Il pestait, il avait plus que jamais besoin d'oublier. Lui qui mémorisait tout dans les moindre détails, lui qui pouvait redécrire chaque geste de chaqu personne qu'il avait vu depuis ses trois ans. Il songea à un plan à trois qu'il s'était offert la ville de la bataille pour se donner du courage, il sourit en se rappelant toutes les sensations. Il sentit les débuts des effets de sa stimulation mentale alors il cessa, histoire d'éviter la toile de tente pendant qu'il chercherait à assouvir ses besoin primaires de copulation.

Quand on a besoin de sexe, que ses propres femmes sont indisponibles qu'on a pas assez de gallions ou la moindre livre en poche pour se payer une prostituée, il fallait se résoudre à bosser de façon traditionnelle, à savoir les bars et la drague. Paravell n'était plus trop habitué à l'exercice, forcément quand on dispose d'une quarantaine d'esclave sexuels, on ne cherche plus vraiment à plaire pour baiser. La logique même. Pourquoi se faire chier à conquérir un coeur pour obtenir un corps quand on peut directement avoir le corps après avoir asservi magiquement le coeur ?

Paravell était dans un complet blanc. Il entra dans un premier bar sorcier inconnu, qui se révéla être un putain de Bar gay. C'était pas sa soirée, il eut tôt fait de se barrer de là, en plus de la dèche, il avait pas de bol. L'heure était grave, il devait se résoudre à l'évidence et aller dans les endroits forts connus, quitte à lui même attirer l'attention. Tant pis, quand on a bsoin de tendresse, on a besoin de tendresse.

Paravell transplana vers Les Trèfles. Le bar où, selon le dicton, on pouvait cueillir du bon temps en un rien de temps. Le Mage entra par la grande porte, il retir son chapeau pointu à très large bord manifestant sans la moindre équivoque sa condition de sorcier. Son regard balaya la salle au dessus de son nez aquilain prohéminent. Deux serveuses de compagnies en petites tenues arrivèrent pour le débarasser, il se laissa faire, les remercian d'une petite fessée alors qu'il entrait plus en dedans de la pièce à vivre. Il reconnut 37 des 41 personnes présentes. Les quatre inconnus étant, d'après ce qu'il entendit, des personnes étrangères, des italiens vu l'accent. Ils devaient faire partie des forces internationnales que Brom avait soudoyé avec le fourbe de Valverde.

Paravell, pantalon, chemise et gilet d'un blanc immaculé où la chaine d'une montre à gousset pendait négligemment, s'approcha du bar pour commander à la serveuse un bourbon de Mlijev. Le produit était rare depuis la chute de la ville gobline, le verre cher, mais il s'en foutait, il avait une ardoise ici, de part son ancienne vie, la patronne lui mit de côté la note. Il la remercia avant de balayé une deuxième fois la salle, par pure habitude, l'espionnage ça file des foutus réflexes. Il aperçu que son comptage fut mauvais, car tapie dans l'ombre, une jolie blonde buvait son vin tristement seule, il la reconnu immédiatement. Ca faisait donc 38 sur 42 finallement. Il attendit son verre et traversa la salle avec juste après avoir demandé que la consomation de la demoiselle soit mise sur sa propre note. La jeune femme était une Mangemorte. Elle fut utilisée pour les soins durant les premiers jours du siège, son jour de repos était tombé aujourd'hui, quand la bataille finit. Elle avait raté le principal, dommage pour elle. Voir le Seigneur des Ténèbres foutre une grosse branlée à des centaines de mec s'était un pure spectacle.

Gauthier savait que les Mangemorts guerriers furent choisis pour accompagner le Lord tuer du Ministre. Visiblement elle n'était pas si guerrière. Pourvu qu'elle soit douce alors.

Paravell arriva à table, il fut accueillin par un regard noir qu'on réserve aux gêneurs en tout genre. Il avait l'habitude et ne s'en offusqua donc pas du tout. Il posa son verre et passa négligemment sa main dans ses cheveux noirs ébourriffés tout en s'asseyant. La femme allait parler quand il prit la parole :


Bonsoir Miss Alexïeva. C'est un véritable plaisir de vous rencontrer enfin.

Il savait qu'elle lavait déjà vu de loin dans Urqhart, ferait-elle le rapprochement entre le mec en blanc allant voir Brom trois fois par jours et le mec en blanc face à elle. Il n'en était pas sur, elle était fort occupée par un rapport quand il la vit de loin dans les couloirs de l'Intendance. Mais il la connaissait par coeur, sur le papier en tout cas. Mangemorts ou pas, le vieux Brom voulait un dossier foutrement complet de ses collaborateurs, Paravell fournissait, et s'en dlectait d'autant plus quand les candidats avec une telle plastique.

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Attention : le vrai nom de Gauthier Paravell, Balthier de Lazom, n'est connu que de lui et Léon Brom, merci d'en tenir compte !
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Ruth U. Alexïeva


MessageSujet: Re: Un bouchon et une bouteille || Paravell [Fini] Mar 26 Nov - 0:30

Une fois assise, sa bouteille de vin à portée, Ruth se détendit un peu, le froid et la marche lui avait un peu fait oublier sa frustration, à présent, elle ne savait plus si elle était agacée de ne pas avoir pu s’amuser avec l’homme du bar où si elle était simplement contrarié de ne pas avoir pu laisser ses plans suivre leur cours. Elle aurait pu retourner au bar et attendre la fin du service du serveur avec qui elle sortait d’habitude mais l’idée ne la tentait plus, c’était trop simple, trop facile et au final, très peu satisfaisant. Il lui fallait quelque chose d’autre, il fallait du challenge, un défi, quelque chose qui changeait de ses habitudes. Elle était lassée de la routine mais c’était son défaut, ses conquêtes la laissaient vite. Ce n’était pas sa faute, ses amants avaient tous le même défaut, ils avaient tendance à s’attacher. C’était ironique, on disait toujours que les femmes étaient promptes à s’attacher, prompte à se faire des idées sur la nature des relations qu’elles entretenaient avec les hommes et pourtant elle constatait que c’était l’inverse. Au bout de quelques fois, leur imagination sexuelle faiblissait tandis qu’ils commençaient à développer une affection non voulue à son égard. Certains essayaient de l’inviter à dîner, d’autre de lui offrir des cadeaux ou d’essayer de donner à leur relation un cadre plus officiel, certains avaient même essayé, merlin l’en garde, de parler autour d’un café de leur avenir. Etaient-ils si bête que ça ? Elle était sang-pur et ils étaient sang-mêlé pour la plupart, c’était pour la plupart des gens, du moins ceux avec un minimum d’intelligence, une bonne raison pour que leur relation s’arrête là mais plus que ça, elle était mangemort et ça sous entendait que toute alliance avait intérêt à ne pas déplaire à celui-dont-on-ne-doit-prononcer-le-nom sous peine d’encourir son profond déplaisir et personne ne voulait déplaire au maître. Peu d’entre eux connaissait son état de mangemort, elle appliquait le plus souvent un sortilège de camouflage sur sa marque, elle n’aimait pas qu’on lui pose trop de question, les hommes qu’elle prenait dans son lit était là pour lui donner du plaisir, pas pour l’agacer.

Pour ce qui était des sentiments, elle avait déjà donné et c’était il y a longtemps avant la mort de Ben. Elle était encore jeune à ce moment là, une jeune femme qui voulait devenir adulte au plus vite mais la mort de son cousin, son fiancé de l'époque l'avait profondément choquée. Déclaré mort en action, elle avait assisté à l'enterrement avec le reste de sa famille, le corps était tellement mutilié qu'elle n'avait pas su reconnaitre son cousin. Ca avait rendu les choses plus dur, parce qu'elle n'avait pas pu faire son deuil ni dire au revoir mais il avait bien fallu s'y faire, Ben était mort. Peu de temps après, elle se fiançait par convention et faisait tuer son fiancé par sa famille pour avoir mentit sur la pureté de son sang. Non, les relations n’étaient pas faite pour elle, elle avait joué et elle avait perdu à d’autre de se passer la corde au cou. Son frère ferrait un parfait père de famille, et il prendrait soin de perpétuer l’héritage familial ainsi que la lignée, ses enfants serraient probablement adorables. Cette partie du problème réglée, elle avait pu se concentrer sur le sien à savoir satisfaire ses envies, elle s’en était donnée à cœur joie pendant quelques années évitant toujours de tomber enceinte. Elle n’avait jamais compris ses sorcières qui arrivaient à se retrouver avec des grossesses non désirées alors que tant de possibilité s’offraient à elle pour éviter ce genre de pépin, ils n’étaient pas des moldus non d’un scrout à pétard, il existait des potions pour ça mais c’était leur faute et comme l’avortement était fort mal vu dans la société sorcière, elles n’avaient qu’à assumer leur erreur.

Puisque ce soir la facilité était exclue, il lui restait la chasse, ça faisait longtemps qu’elle ne l’avait pas fait et à l’idée un sourire carnassier s’installa sur ses lèvres, elle aimait la sensation qu’elle éprouvait quand il s’agissait de choisir sa proie. Elle se savait belle, le terme jolie ne lui convenait pas, elle faisait très attention à son apparence et en jouait beaucoup, chacun avait ses avantages et elle n’avait jamais compris pourquoi elle ne pouvait pas se servir de son corps comme d’un instrument comme un autre. Elle observa la salle et fit sa sélection mentale, il y avait une cinquantaine de personne et parmi elles, un couple d’une trentaine d’année dont l’homme était particulièrement séduisant, le sourire de Ruth s’élargit, quoi de plus amusant que de briser un couple pour la soirée, Les Trèfles n’était pas un bar comme les autres, et les règles sociales qui s’appliquaient à l’extérieur n’étaient pas toujours de mise ici. Aussi personne ne verrait d’un mauvais œil que Ruth aille draguer l’homme d’une autre femme, c’était la règle, c’était le jeu, on ne venait pas ici en ne sachant pas à quoi s’attendre et si c’était le cas, on était vite mis au parfum. Elle entreprit de regarder l’homme tout en buvant son verre de vin, elle espérait qu’il ne serrait pas trop facile, ça gâchait le plaisir.

Son attention fut distraite par l’arrivée d’un nouvel arrivant, elle n’était pas fort observatrice en soirée mais il était impossible de le rater, après tout qui en plein mois de novembre aurait l’audace de s’habiller tout en blanc. A vrai dire, même en été, elle n’aurait pas osé, il y avait quelque chose de souvent vulgaire dans le blanc à son avis et si pas vulgaire, le blanc lui donnait un air virginal et une pureté qu’elle n’avait plus depuis longtemps. Sans compter que d’un point de vue pratique c’était une couleur bien malaisée pour travailler que se soit en mission ou dans le cadre des potions. Non elle préférait les couleurs sombres aux couleurs claires, elle n’avait pas besoin d’attirer l’attention sur elle pour être éclatante. C’était triste en quelque sorte, l’homme n’était pas déplaisant, la trentaine, un visage agréable, le physique semblait l’être aussi quoiqu’il n’avait pas l’air aussi musclé que ce qu’elle aimait d’habitude. Son observation se serrait limitée à ça et elle serrait retournée à ses plans si l’homme n’avait pas eu l’audace de venir à sa table. A l’inverse, elle appréciait un peu d’audace mais elle était juste encore une fois agacée de voir ses plans contrariés, le monde se vouait-il dont contre elle ce soir ? Elle lança un regard noir à l’intrus, le genre de regard que l’on lance à un colporte quand on l’aperçoit dans une pièce. Ce regard était souvent la promesse de passer un mauvais moment mais son attitude changea du tout au tout quand elle s’aperçut qu’il semblait la connaître.

Elle réussit à afficher un sourire engageant sans difficulté, c’était un talent inné chez elle et essaya de se rappeler où il avait bien pu se rencontrer. Ce fut le blanc qui lui donna un indice, elle n’aurait pas su mettre un nom sur son visage si on lui avait montré une photo mais elle se rappelait vaguement avoir aperçut un homme habillé avec le même mauvais goût flagrant à Urquhart, elle supposait que ce n’était pas une coïncidence après tout, il ne devait pas y avoir beaucoup de personne en Grande Bretagne capable de porter autant de blanc sans complexe.

Toujours toute sourire, elle répondit : « Je ne sais pas si c’est un plaisir Monsieur mais je présume que nous devons nous connaître. Je ne suis pas sûre d’avoir saisi votre nom. » Etre aimable était une seconde nature chez elle, elle n’avait pas besoin de se forcer et si jamais il s’avérait que l’homme en face d’elle travaillait pour l’Intendance ou le Ministère, il faudrait faire bonne figure et probablement dire adieu à ses plans pour la soirée, comme dise les hommes, il était probable qu’elle doive se la mettre sous le bras. Elle continua avec un certain mordant, « Je ne me souviens pas vous avoir invité mais puisque vous êtes là, je vous en prie, prenez un verre », elle leva le sien et bu se qui en restait d’un cul sec avant de se resservir, il y avait intérêt à ce qu’il soit au moins intéressant, après tout, il n’avait pas du choisir Les Trèfles par hasard.

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Dernière édition par Ruth U. Alexïeva le Mar 17 Déc - 0:20, édité 1 fois
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Gauthier Paravell


MessageSujet: Re: Un bouchon et une bouteille || Paravell [Fini] Jeu 28 Nov - 10:59

Gauthier Paravelle n'était pas habitué à se fondre dans la masse. On aurait pu le croire de part son travail et ses relations un peu partout ans le pays, mais cela aurait été un grosse méprise : il se distinguait toujours de la foule, c'était là une arme extrêmement habile, intlligente et non dénuée d'une certaine stratégie.

Nul n'est mieux caché qu'à la vue de tous. Telle était sa devise. Alors que les regards tournaient naturellement vers son apparence physique, les gens extrapolaient son attitude, son comportement, son intelligence et ses connaissances. Un mec qui se fait remarqué comme ça ne le fait ps autrement, il n'ets intéressant que part ce qu'il est, que par ce qu'il représente et non par ce qu'il fait ou pense.

Le regarder c'était déjà lui donner de amres pour vous combattre, car il jaugeait très rapidement si les gens le méprisaient, le trouvaient bizarre, l'évitaient, étaient étonnés, ou déconcentrés. Il ne pouvait pas prétendre que ce surplus d'attention n'était pas un jeu. Tout le monde se rappelait son passage dnas une journée, absolument tout le monde, pourtant personne n'oserait penser que cet homme était un officiel de l'espionnage.

Tout un chacun, absorbé par la critique fcile de l'extravagance, en oubliait de l'écouter et se trouvait gêné à le fixer trop instamment.

Nul n'est mieux caché qu'à la vue de tous. L'évidence même aux yeux de Paravell.

La jeune femme était visiblement curieuse de son invité un peu gênant et surtout un peu imposé. Elle fut souriante ce qui endit son visage bien plus harmonieux selon les goûts de Paravell. Y a pas à dire, ce serait une belle touche de la chopper celle là. Une Mangemorte ultra sexy, c'est un bon dans la hiérachie puriste de coucher avec ce style de minette.

Décidément, s'amuser était donc devenu quasiment politique. Faisant fi de ses réflexion pour le moment, Gauthier écouta tout en rendant son sourire à la jeune femme, il ne voulait ni se montrer discourtois ni se montrer trop pressant ou trop intéressé : draguer c'est doser. Enfin il parrait. Lui à part l'imperium il dosait plus grand chose pour obtenir l'assouvissement de ses pulsions qusi animales.

Il laissa un petit silence après qu'elle aie accepté qu'il reste à sa table, fait qui de toute façon se serait révélé inutile en cas de refus, il n comptait pas spécialement bouger son petit cul d'écossais de cette chaise sans avoir tenter diverses approches. M'enfin, la première, la plus audacieuse fut la bonne. Il posa son verre de bourbon sur le chêne massif de la table et dit avec un sourire rayonnant :


La première tournée est pour moi, je vous invite, je ne m'impose pas sans contrepartie auprès de gens aussi importants que vous.

Oui, c'était de la basse flatterie, et alors ? Quel mal pouvait-il y avoir à dire que des gens importants l'étaient, même si c'est avec une claire envie de contreparties. Gauthier aimait bien les compliments, il trouvait ça aussi utile que l'insulte, à vrai dire à ses yeux, rien n'avait plus de pouvoir magiques que les mots que tout un chacun pouvait employé envers autrui.

Ha mon nom, un vrai mystère pas vrai ? Je vous rassure, vous n'avez eut aucun moyen de le connaître auparavant. J'y ai veillé personnellement. Mais je sais que vous m'avez reconnu, je l'a lu dans votre magnifique regard. Oui nous nous sommes déjà croisés, à six reprises exactement en incluant celle-ci.

Les noms ont bien des pouvoirs Miss Alexïeva, votre Maître ne le sait que trop bien. Mais je sais que je peux vous en dire plus, vous êtes droite et fière, comme vos parents !

Je suis Gauthier Paravell, mais je vous en prie, appelez moi Gauthier.


Il s'arrêta un instant, prenant une large lampée de son alcool favori. Il aimait la douce chaleur se propageant dans son gosier à chaque gorgée. Il s'humecta les lèves du bout de la langue après cette dose. Comme pour réfreiné son envie d'achever le verre sans attendre et de se jeter sur la jolie blonde. Il falalit faire preuve de self control, il temporisait ses envies, même si il nn doutait pas, elles étaient déjà palpables de part le fait que ce bar était réputé pour les rencontres d'ordre sexuel.

Paravell, même si il savait déjà la réponse de part la lecture de rapports et de compte rendu, fit semblant de tenter d'en découvrir plus sur elle. Elle ne put s'en douter, il mentait de la sorte depuis sa très tendre enfance, son discours sonnait aussi vrai que celui du blaireau lambda le plus ignorant.


Alors Miss Alexïeva, heureuse de votre poste dans la prestigieuse Intendance ?

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Ruth U. Alexïeva


MessageSujet: Re: Un bouchon et une bouteille || Paravell [Fini] Ven 29 Nov - 23:01

Quand on est une femme de tête, on n’a pas l’habitude de voir les hommes s’imposer et surtout de les laisser faire. C’était toujours quelque chose qui dérangeait Ruth quand il s’agissait de draguer, les conventions sociales ne changeaient pas vite dans la société sorcière et il était souvent mal vu de voir les femmes faire le premier pas. Il fallait être surprise, faire semblant de ne pas voir le jeu auquel jouait la personne en face de vous mais ici, c’était tout de suite différent, même si elle le ne connaissait pas l’homme en face d’elle était un collègue de travail. Etre un collègue, même inconnu, lui donnait droit à des avantages que d’autres n’avait pas, premièrement, un minimum d’estime, elle estimait les gens qui travaillaient à l’intendance avec elle pour la simple et bonne raison que c’était Léon Brom qui les choisissait, c’était un homme intelligent qu’elle avait peu eu l’occasion de rencontrer mais également le bras droit du Seigneur des ténèbres et il allait sans dire qu’elle faisait entièrement confiance à son choix de collaborateur, et elle n’aurait pas osé remettre ceux-ci en question. Cette estime permettait beaucoup de chose, être assis à sa table déjà mais aussi et c’était le deuxième avantage, la bonne humeur de Ruth, elle avait toujours mis un point d’honneur à être agréable envers ceux avec qui elle travaillait. La peur fait obéir certes mais l’amour, l’amitié ou la dévotion que vous portent les gens vous permet de leur faire faire les choses les plus folles, elle l’avait constaté à mainte reprise.

Maintenant qu’elle avait accepté qu’il reste, elle le laissa s’installer confortablement à ses côtés, après tout, il proposait de l’invité et elle n’avait jamais refusé une invitation, c’était grossier, et elle ne voulait pas être grossière n’est-ce pas ? Comme une bonne partie de sa famille, elle avait assez d’argent que pour se passer de travailler si elle le désirait, un sang-pur pauvre reste rare, mais elle aimait néanmoins le fait de ne pas être oisive et le fait d’avoir de l’argent ne veut pas dire qu’on n’apprécie pas quand le verre est offert. Sa remarque sur les gens « important » comme elle la fit rire à gorge déployée, elle fit un petit signe de main à son compagnon intimant qu’il ne devait pas s’en formaliser mais la remarque la fit rire. Était-elle importante ? Peut-être, elle ne s’en rendait pas compte, ce n’était pas de la modestie mais elle avait appris à tout relativiser. Certes son statut de mangemort la rendait importante aux  yeux de la populace, même son travail à l’intendance lui donnait un certain statut mais quand vous avez dans votre famille un nom très important de mangemort, le directeur de l’Ordre nouveau et le Ministère de la magie anglais, on apprend à relativiser sa propre importance. Ca ne faisait pas de tord à Ruth, sans avoir un égo surdimensionné, elle était sûre d’elle, parfois trop. Ensuite, il y avait son nom de famille, elle restait sans le porter pour autant, une Mulciber, et en effet ça faisait peut-être d’elle quelqu’un de plus important que la moyenne mais elle n’avait jamais méprisé personne à cause de ça pour autant, du moins, pas ouvertement.

Le reste de son discours aurait inquiété quelqu’un d’autre que Ruth, il semblait savoir énormément de chose sur elle mais également sur ses parents, cette pensée la fit froncer les sourcils un instant mais elle n’y accorda pas beaucoup d’importance. Elle et sa famille était pour la plupart des personnages publics et elle était de temps à autre parue dans des magazines sorciers depuis son éclat lors de ses secondes fiançailles, elle était habituée à ce que certaines informations sur elle soient publiques. Les journaux lui avaient donné un surnom à l’époque de la mort de James, « La veuve noire à encore frappé » avaient-ils titré. Ses parents avaient essayés de lui cacher les journaux toute la journée mais ce fut peine perdue, elle avait exigé de les voir et avait fini par les avoir en mains propres, elle était entrée dans une rage folle, plus jeune, elle était souvent prompte à des colères noires quand quelque chose la contrariait et à l’époque, elle ne s’était pas encore remise de la mort de Ben. Deux fiancés morts à un an d’intervalle, elle n’avait rien à faire dans la mort de Benjamin mais ça n’avait pas empêché les journaux de spéculer. C’était-elle jamais remise de la mort de son cousin, pas réellement, c’était un sujet qui encore maintenant, était douloureux, elle se réveillait encore parfois en sursaut en repensant à son corps le jour de l’enterrement mais c’était un sujet auquel elle ne voulait pas penser ce soir, surtout pas ce soir, pas quand elle avait une compagnie qui promettait de ne pas être trop désagréable à ses côtés, aussi toujours riante répondit-elle à son interlocuteur.

« Ne vous vexez pas mais je n’ai pas pour habitude de me considérer plus importante que n’importe lequel de mes collègues de l’Intendance. Travaillez pour mon Maître est un honneur dont peu d’entre nous sommes réellement digne, il n’y a pas de quoi se vanter. », L’humilité même un peu travaillée lui allait bien, et même si elle n’était pas aussi modeste qu’elle se plaisait à laisser les autres penser, il y avait tout de même une partie de vérité dans ses propos. L’honneur de servir le Seigneur des Ténèbres n’était pas quelque chose dont on devait se vanter devant les autres. Elle croisa les jambes effleurant sous la table, d’un geste qui se voulait innocent, celle de Gauthier tandis qu’ils discutaient. Après tout, il était là pour la même chose qu’elle et malgré la politesse de leur conversation la tension sexuelle qui régnait ne trompait personne, surtout pas eux mais le jeu restait le jeu.

« Appelez-moi Ruth. Vous semblez en savoir beaucoup à mon sujet plus que je n’en sais à propos de vous Gauthier, que faites-vous pour l’Intendance ? »

S’apercevant que le verre de Gauthier se vidait, elle claque discrètement des doigts et fit signe à la serveuse de lui apporter la même chose, tandis qu’elle finissait elle-même son second verre. « Je m’en voudrais que vous ayez la gorge sèche. » Elle tendit la main vers la propre bouteille pour se resservir avec modération et porta le verre à ses lèvres, elle but une petite gorgée et fit jouer discrètement sa langue sur les quelques gouttes égarés sur celle-ci. Elle reposa le verre à table tandis que la serveuse apportait un verre à Paravell tout en lui adressant un clin d’œil coquin, et répondit, «  Je suis très heureuse de ma position à l’Intendance, mon travail me plaît et être le chef de son propre département à bien entendu ses avantages, ça me permet plus de liberté quand je suis en mission. Je n’ai des comptes à rendre qu'à l’Intendant et mon maître. »

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Dernière édition par Ruth U. Alexïeva le Mar 17 Déc - 0:21, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Un bouchon et une bouteille || Paravell [Fini] Mar 10 Déc - 23:08

Paravell n'avait pas besoin de boire les paroles des gens pour les retenir. Cela était un avantage certain qui lui permettait d'afficher de la décontraction à tout moment. Il en profitait, surtout face à de jolies filles, usant de sa superbe mémoire pour les impressionner en leur répétant au mot près les paroles qu'elle lui avait susurré à l'oreille quelques minutes plus tôt.

Il n'aurait peut être pas besoin de ce style de stratégie, mais il mimait cet air de pure imbécillité que les gens n'ayant pas ses talents prenaient quand ils écoutait attentivement une personne qu'il voulaient culbuter un peu plus tard dans la soirée. Il avait étrangement l'habitude de jouer diverse formes de stupidité alors que dans le bon fond, un homme retenant tout n'était pas spécialement idiot, même si il n'était pas pour autant très intelligent à l'instar d'un Brom ou d'un Dumbledore. Retenir tout et tout comprendre était des choses diamétralement opposées. Le génie consistait à réunir les deux. Il n'était pas spécialement un génie, mais s'estimait assez compétent dans certains domaines, il n'en avait pas le moindre doute.

La drague n'en était pas spécialement un, mais alors que la jeune femme parlait, elle eut tôt fait de réduire à néant ses inquiétudes, elle lui faisait d'abord du pied, puis jouait avec sa petite langue toute rose sur ses lèvres rouge pomme.

* Mais elle m'allume cette chaudasse !*

Il essaya de dissimuler un début d'érection en changeant de position sur son siège, ses pensées et besoins commençant à transparaître. Il prit la dernière lampée de son premier verre pour se donner de la constance et éviter que ça se remarque de trop. Il le rendit à la serveuse, avec toujours la petite fessée cadeau. Elle avait un cul irrésistible cette serveuse. Un vrai aimant à main. Bref il se reconcentrait vers Ruth, elle entrait dans le vif du sujet, naturellement un mec qui en connait long, on se demande ce qu'il fait comme taff. C'était une Mangemorte, elle devait sans doute svoir que des gens comme lui existait pour servir l'Intendance, mais il était certain que seul Brom le connaissait vraiment, même Valverde ne l'avait jamais eut en entrevue. Devait-il se risquer à trop en dévoiler pour de la baise ? La raison disait clairement non, mais quand il s'agissait de coucher, on ne pouvait pas vraiment qualifier Gauthier de raisonnable. Il le ferait sans doute donc un peu, mais pas sans le faire intelligemment.

Paravell se rapprocha de la table, s'accoudant en penchant le buste vers sa proie, toujours souriant, toujours aimable, toujours avec cet oeil un peu coquin qui accompagnait ce jeu de tension purement sexuel.


Et humble avec ça, vous avez vraiment toutes les qualités Ruth.

Il la balaya du regard, s'attardant un instant sur sa délicieuse poitrine. Puis il reprit :

Ha mon travail. Disons que je suis une sorte de Langue-de-Plomb attaché à l'Intendant. Histoire qu'il soit informé de façon correcte. Ce genre de choses. C'est très administratif, ça ne doit pas être vraiment votre truc je pense.

Gauthier faisait son vilain garçon, il lui mentait honteusement. Il n'y avait pas plus éloigné de la paperasse que lui. Il parlait sans cesse avec divers gens, il torturait violait et violentait à longueur de journée des gens capturé par l'intendance pour servir des infos toutes fraîches. Il n'était pas dupe pour autant, la fille face à lui n'était pas conne, elle savait qu'il n'avait pas entièrement répondu à la question, et elle savait que si il ne l'avais pas fait, c'est parce qu'il n'en n'avait ni le droit ni l'envie. Car son travail complet n'était pas vraiment ce qui s'affichait en publique, même si il le voulait, son serment l'en empêchait. Tant que Brom était aux commandes il était lié à la vie et à la mort au silence le plus complet sans l'accord du vieux mage noir. Flippant pour tout mec suceptible d'oublier, mais risiblement ridicule pour quiconque n'oubliait jamais rien.

C'est vrai qu'avoir la gorge sèche n'est jamais agréable, les choses les plus fluides sont les meilleures vous ne trouvez pas ?

Gauthier ponctua sa remarque équivoque d'un clin d'oeil complice et clairement à destinée sexuelle. Il était dans les strating block, on lui aurait donné la permission de passer à l'acte maintenant il fonçait sans la moindre hésitation.


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MessageSujet: Re: Un bouchon et une bouteille || Paravell [Fini] Mer 11 Déc - 11:44

Si Ruth avait eu à un seul moment de la soirée un doute sur les intentions de Gauthier Paravell, ses doutes auraient désormais disparus sans faire de manières. Peut-être étais-ce parce que dans un sens, ils étaient tout les deux de la même races, des chasseurs en quelque sorte, qu'elle percevait son jeu avec autant de nettetée. Ou peut-être étais-ce simplement parce qu'elle y avait trop joué elle-même pour ne pas le voir. L'homme sentait la luxure, il avait le même regard qu'elle, celui de quelqu'un qui veut tirer son coup ce soir, peu importe comment. Ruth était simplement plus subtile. Elle était donc sa proie pour ce soir, ça ne faisait aucun doute et c'était, pour la jeune femme, une constatation assez amusante. Elle n'avait plus l'habitude d'être une proie, voilà bien longtemps qu'elle avait décidé de prendre le rôle du chasseur et de ne laisser que des victimes. Au moins, si on l'appellait de nouveau "la veuve noire", il y aurait une raison cette fois. Elle n'aimait pas mêler travail et vie privée, c'était un point qu'elle avait toujours tenu à respecter. On ne couche pas avec ses collègues de travail, même ceux dont on a jamais entendu parler et qu'on vient de rencontrer dans un bar à la réputation douteuse. Pourtant, ce soir, elle ferrait une exception, il était trop tard pour se mettre en quête d'une autre proie et Gauthier ici présent semblait vouloir faire preuve de zêle, pourquoi s'en priver ?

Quand vous rencontrez un parfait inconnu, combien de temps vous faut-il attendre pour qu'il soit socialement acceptable de coucher avec ? Une demi heure, une heure, plus ? L'avantage de faire partie de l'élite de la société, c'était que ses frasques, qui auraient été considérés comme un comportement de fille de joie si elle avait été une personne normale, était ici passés sous silence. Elle était une cousine du ministre de la magie, elle connaissait les grands politiques de ce monde, on ne salissait pas son nom sans représailles en réalité. C'était une de ses pérogatives que de pouvoir faire ses propres lois, elle n'y pensait jamais, elle était née avec ce droit, cette capacité qui de part son nom, faisait que les règles qui s'appliquaient aux autres ne s'appliquaient pas à elle. Alors dans le fond, qu'importait le temps qu'elle attendait, elle avait toujours raison, et ce même quand elle avait tord.

Au final, elle faisait durer l'attente de son plein gré, c'était un petit plaisir pervers, la concernant autant que la personne en face d'elle. Elle aurait très pu sans s'embarasser, l'emmener chez elle, ou demander qu'on leur donne une chambre. Pourtant, elle préferait laisser la conversation suivre encore un peu son cours. Elle aimait ce moment où l'envie devenait trop forte pour être contenue, ça ne rendait le plaisir que plus intense. Elle coupa court au discour de Gauthier sans méchancetée mais pour mettre les choses au clair.

"Ce n'est pas la peine de me flatter Gauthier, je sais ce que je suis.", son sourire ne l'avait pas quittée mais elle n'aimai pas la flatterie. Elle en subissait assez au quotidient, que ça soit de la part des hommes en général ou de la part de ceux qui pensait obtenir des faveurs de la part d'un membre de sa famille en se rapprochant d'elle. Paravell travaillait à l'intendance, ce n'était donc pas, de l'avis de Ruth, un parfait imbécile comme elle en rencontrait souvent, par conséquent, il pouvait éviter de lui infliger des flatteries inutiles. Qu'importait ses qualités intellectuelles ici quand il ne s'agissait au mieux que d'une danse nuptiale ? Elle avait saisit les regards qu'il posait sur sa poitrine, elle avait vu le plaisir qu'il prennait à mettre la main  aux fesses de la serveuse quand elle s'approchait d'eux. Ca ne la génait pas, elle était là pour ça, à vrai dire, elle en était même heureuse. Avec lui au moins, elle était sûre que ça serrait sans lendemain, il n'y aurait pas d'attachement inutile et elle n'aurait pas d'ennuis au travail à cause d'un soupirant trop insistant. C'était pour cette raison qu'elle n'avait pas repoussé ses avances, parce qu'elle pensait pouvoir savoir plus ou moins à quoi s'en tenir avec lui. Au moins de ce point de vue là.

Elle l'écouta parler de son travail sans se départir de son sourire mais tout en notant qu'il avait esquivé la question avec une certaine habilité. Il y avait certainement une part de vérité dans ce qu'il disait à ne pas en douter mais sans être tout à fait exact. Elle en fut gênée un moment, ils n'étaient pas à égalité, il en savait bien plus sur elle, qu'elle n'en savait sur lui mais d'un côté c'était le cas de tout le monde. Une sorte de langue de plomb administratif. A sa connaissance, ils n'avaient pas de langue de plomb à l'Intendance et ceux-ci n'avaient jamais fais dans l'administratif ... Elle se doutait que l'Intendance devait avoir des hommes chargés de surveillés tout et tout le monde mais elle n'avait jamais posé la question. Même elle connaissait ses limites, on ne vivait pas bien longtemps dans le régime actuel sans les connaître, or Ruth avait la ferme intention de vivre. Au moins jusqu'à ce qu'elle soit rassasiée, rassasiée de quoi  ? Elle n'avait jamais su mais jusque là au moins, elle vivrait. Elle décida donc de ne pas pousser plus loin le sujet, si il y avait quelque chose d'important à savoir, elle le saurait en temps voulu, en attendant, elle en avait entendu assez et elle avait prit sa décision.

"Ca m'intéresse, n'en doute pas et si je n'avais pas eu d'autre projet te concernant, j'aurais voulu en savoir plus mais ca serra bien assez pour ce soir."

Elle était passée du "vous" au "tu", signe qu'elle abandonnait les faux semblants. Elle fit un signe discret à un serveur qu'elle connaisait, elle était une habituée et elle n'eut pas besoin de s'expliquer pour qu'il sâche où elle voulait en venir. Son sourire s'élargit pour devenir carnassier, il y avait quelque chose d'effrayant parfois chez elle, parce que comme tout ceux de sa famille, la folie la prennait parfois sans prevenir. Elle posa sa main sur la cuisse de Gauthier la faisant remonter incidieusement tandis qu'elle se penchait pour lui murmurer à l'oreille : "Suis moi, on peut faire bien mieux qu'échanger des banalités sur nos boulots respectifs."

Elle retira sa main et se leva sans lui jetter un regard, persuadée qu'elle serrait suivie sans difficulté, et si il ne le faisait pas, c'était son problème. Elle s'approcha du serveur qui lui glissa une clé dans la main. Elle ouvrit une porte qui menait à une arrière salle, une fois parvenue là-bas, elle monta les escaliers et ouvrit la troisieme porte du couloir sur sa droite. Elle pénétra dans uen chambre banale au lit confortable et propre qui possédait sa propre salle de bain. Il n'y avait rien de personnel dans cette chambre, elle était dédier à un seul but, le sexe. Elle aurait pu ramener Gauthier chez elle, elle le faisait souvent avec ses conquêtes d'un soir, elle aimait être dans ses propres draps et avoir la possibilité de mettre l'intrus dehors dés qu'elle le voulait. Mais il y avait un degré d'intimité qu'elle désirait ne pas passer avec les gens qui travaillaient avec elle, même indirectement. Ce n'était pas un ami, ni même un cousin éloigné et elle préférait un lieu neutre. Si il avait eu la possibilité de choisir, peut-être les auraient ils conduit autre part comme chez lui, mais elle n'aimait pas être l'intruse ni même devoir attendre que l'homme se décide pour passer à l'acte. Elle avait envie de lui maintenant, et elle ne voyait pas l'intêret d'attendre plus longtemps qu'elle ne l'avait décidé. Ruth était quelqu'un de capricieux qui avait l'habitude de faire  les choses comme elle l'entendait et quand elle le voulait.
Elle ôta sans plus de cérémonie sa veste de sorcière et la jetta sur une chaise prêt de la porte avec un sourire narquois, elle regarda l'homme en face d'elle.

"Eh bien, j'espère que tu sais te servir de ta langue pour autre chose que la flatterie.", une pique très certainement mais le jeu pouvait enfin commencer.

Spoiler:
 

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MessageSujet: Re: Un bouchon et une bouteille || Paravell [Fini] Dim 29 Déc - 20:43

Hrp : attention, ce message comporte un caractère sexuel peu voir pas dissimulé. Âmes puritaines s'abstenir, la suite ne sera que vice.


Gauthier n'avait plus l'envie de suivre simplement la discussion qui s'enfonçait inexorablement vers ce que bien des hommes appelaient la banalité. Il méprisait la redondance et haïssait perde sonntemps, et somme toute, les banalités n'étaient ni plus ni moins que ces deux aspects crystalisés autour d'un sujet de conversation.

Il attarda donc ses pensées vers les courbes délicieuses de la jeune femme. Il n'y avait pas spécialement besoin d'être un légilimen accompli pour deviner ce qu'il imaginait à ce moment très précis car une chose était strictement certaine, il ne cherchait pas à se cacher. Au contraire, il affichait avec fierté, en ces lieux, la véritable nature de ses intentions.

Il fit le strict minimum, hochant dela tête lorsque celà était nécessaire, souriant, se montrant aimable, sortant un bon mot pour arrcher un sourire de plus au sourire de la demoiselle, rire de sa sécheresse pour montrer sa décontraction et pour qu'elle se sente à l'aise elle aussi.

Il ne voulait pas brusquer une Mangemorte. Car il le savait très bien, si la baiser n'était pas condamnable, l'insulter ou la gêner pouvait aoir des conséquences. Et malgré toutes les immunités diplomatiques qu'il possédait, on ne pouvait pas dire qu'il ne tenait pas à sa tranquilité et à la discrétion de son harem privé. Il imagina un instant Ruth dans sa collection puis se ravisa : elle ressemblait trop à Cynthia et Annabelle, ce serait gâcher de la si belle matière première que de l'enfermer, elle était bien plus appétissante libre comme l'air.

L'attention de Paravell fut captée par le changement de ton de jeune femme, passant la distante tension sexuelle à la pure et simple familliarité, elle le carressa en passant, la partie était gagnée, c'était le,moment de savourer la troisième mi-temps. Gauthier se laissa guider en silence, bien qu'il eut adorer payer un pot de vin à la serveuse pour une partie à trois. Il ne connaissait pas les goûts de Ruth, ainsi il évita trop d'exotisme pour le moment et de toute façon, vu son regard, il était certain qu'elle serait capable de le satisfaire avec constance et endurance durant toute la nuit.

La Sorcière prit une chambre, monta à l'étage et prit possession des lieux alors que Paravell suivait tranquilou, les mains dans les poches, les yeux bien ancrés sur le fessier qu'il aurait lImmense joie de palper dans quelques minutes. Il entra derrière elle et referma la porte magiquement. Il ne voulait certainement pas être déranger, même si le bruit importunait les voisins. Il prendrait son pied pour oublier la guerre, il l'avait décidé.

La jeune femme ôta sa veste et l'invita à entrer en jeu avec une petite pique dominatrice, il sourit et l'embrassa longuement alors qu'il dégrafait la broche ouvragée qui maintenant sa robe de sorcier en place. Il l'enleva une fois l'échange de salive terminé. Il prit un soin démesuré de ses affaires en les posant sur la commode. La vitesse avec laquelle il se retrouva nu signifiait de son habitude de la chose. Il saisit fermement la femme au poignet lorsqu'elle entama son propre déshabillage. C'était l'à un de ses plaisirs, dévoiler le corps de sa proie, il ne voulait pas qu'on l'en lui prive. Il racheta sa rudesse d'un autre baisé.

De ses mains froides il ôta un à un chacun des vêtement de Ruth, s'attardant naturellement et distinctement sur la poitrine qu'il manipula avec douceur, fermeté et expertise. Celà ne sembla pas lui déplaire à elle non plus. Pour lui plus de doute sur la question. Le mats était prêt à lever les voiles. Une fois fut elle aussi nue que lui, il manipula son intimité à elle tout en l'embrassant. Elle frissona de plaisir alors que Gauthier  poursuivait les préliminaires. Ils fit durer le plaisir de longues minutes avant de la pousser plus brutalement sur le lit. Il la regarda tout en manipulant son pénis fièrement dressé. Elle était magnifique, à n'en pas douter. Ses petits seins rebondirent avec fermeté alors qu'elle se redressait sur le lit l'oeil lubrique. Paravell la regarda droit dans les yeux et approchant son sexe de la jeune femme sufisament prêt pour lui mettre une bifle, il lui dit dans un murmure quasiment animal :


Et toi ? Es-tu habile de ta langue ?

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MessageSujet: Re: Un bouchon et une bouteille || Paravell [Fini] Dim 5 Jan - 19:56

Elle ne fut pas surprise de voir que Paravell l'avait suivie, l'homme, tout comme elle, n'avait pas fais cas de son envie de coucher avec elle ce soir. Il sentait la luxure, la débauche, et ça avait quelque chose d'excitant. Elle ne désirait pas d'un homme amoureux d'elle, pas plus qu'elle ne désirait d'un amant ne cherchant qu'à exécuter ses moindres désirs. Gauthier Paravell ne devait avoir qu'une seule envie en ce moment, satisfaire ses besoins les plus primaires en se servant d'elle comme exutoire, et de son côté, c'était exactement ce qu'elle avait l'intention de faire avec lui. Ce qu'il était, ce qu'il faisait dans la vie, le fait qu'il ait peut-être une femme ou des enfants, Ruth s'en contrefichait, il aurait même pu être le ministre de la magie en personne que ça n'aurait rien changé pour elle. Comme la majorité du monde masculin, il n'était qu'un objet destiné à satisfaire sa propre luxure et son propre plaisir, et à aucun moment, elle ne douta que c'était ce qu'elle était aussi. C'était un échange de bon procédé comme aurait dis certains.

Comme prévu, il était doué avec sa langue, elle se laissa embrasser tandis qu'il retirait lui même ses propres vêtements. Ca ne la gêna pas, ils étaient de parfait inconnus et elle n'avait pas envie de perdre du temps en préliminaire inutile. Elle n'aimait pas la lenteur que mettaient certains à se déshabiller. Ca faisait partie du jeu bien entendu, c'était destiné à laisser l'autre profiter de l'instant, du corps qui s'offrait à eux. D'autres retiraient probablement un certain plaisir à cette anticipation qui précédait l'acte, Ruth aussi dans certains cas mais ici. Elle s'apprêta à se déshabiller elle-même quand Gauthier lui saisit fermement le poignet pour l'en empêcher. Elle en fut contrariée un instant, elle n'aimait pas qu'on s'oppose à ses désirs mais elle se laissa faire, c'était le jeu et elle n'était pas mauvaise joueuse. D'ailleurs lui non plus, elle se laissa toucher, appréciant les mains expertes de l’homme sur son corps.

Dans ces moments là, elle ne pensait plus à rien, juste à son propre plaisir et celui de la personne en face d’elle. L’Irlande, la guerre, le sang, les cris d’agonies des blessés, le purisme, tout ça, l’espace d’un instant disparaissait pour laisser place à la jouissance pure. Tandis que les doigts de Paravell s’activaient dans sa zone la plus sensible, elle sentait le plaisir monter par vague lui procurant une chaleur diffuse. Elle se mit à gémir de plaisir, il savait ce qu’il faisait indubitablement. Pendant quelques longues minutes, ce ne fut que son propre plaisir qui comptait, puis il la poussa avec une certaine brutalité sur le lit approchant son sexe de son visage. Il la provoquait, demandait qu’elle le satisfasse, elle sentit l’excitation monter en elle. Elle n’aimait pas vraiment les préliminaires, c’était l’acte en lui-même qui l’intéressait dans tout ce qu’il pouvait avoir de brutal, sauvage et animal. Ils en oubliaient qu’ils étaient humains, se laissant guider par leurs désirs inavoués. Il lui lança une pique, reclamant son du, elle eu un sourire où se lisait toute la lubricité dont elle pouvait faire preuve en cet instant.

"Beaucoup mieux que tu ne le crois."

Elle était égoïste mais elle savait que pour recevoir, il fallait donner et dans ce but, elle le faisait avec plaisir. Elle se releva, se mettant à la bonne hauteur pour s’occuper de l’entrejambe de son compagnon. Elle joua avec le léchant, titillant, caressant et alternant le rythme pour ne pas rendre trop rapide sa jouissance. Elle prenait un plaisir pervers dans l’idée qu’une partie du plaisir qu’il prendrait dépendrait de son bon vouloir. Alors que son plaisir semblait atteindre son paroxysme, elle se retira et le força à s’allonger sur le dos tandis qu’elle se positionnait au dessus de lui.
Si à un moment, il essaya de protester elle le fit taire en l’embrasser et le mouvement de va et vient qu’elle avait initié aurait du suffire à le rendre silencieux. Ce n’était pas une question de dominant ou de dominer, simplement d’envie. Tandis que son bassin s’activait, ses mains n’étaient pas en reste, caressant, griffant selon le moment et le plaisir qu’elle prenait.

Spoiler:
 

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“How do you move on? You move on when you finally understands that there is no turning back.”
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Gauthier Paravell


MessageSujet: Re: Un bouchon et une bouteille || Paravell [Fini] Mar 14 Jan - 22:32

Hrp : attention, ce message comporte un caractère sexuel peu voir pas dissimulé. Âmes puritaines s'abstenir, la suite ne sera que vice.

Paravel reçut le fruit de sa demande, qu'il savoura fièrement et sans la moindre gène, agrippant par moment les cheveux de la mangemorte afin d'accompagner le geste et de faciliter son travail. Il aimait beaucoup ce type de relation, il y trouvait parfois plus de jouissance que dans les pratiques plus physiologiques, en fonction du talent de la praticienne. Et ici le talent était présent, son plaisir incommensurable, et son envie que sa se poursuive sans la moindre équivoque.

Il l'empêcha une fois de s'arrêter, elle s'y plia de bonne grace, mais elle se montra plus ferme la deuxième fois, mettant un terme à son plaisir malsain. Il hésita à la forcer à se ragenouiller pour terminer le job, nus comme ils étaient, il avait l'ascendant physique sans le moindre doute, même si il n'était pas culturiste, Gautier restait un homme relativement athlétique, ses muscles se dessinant sans soucis sous sa peau. Il ne le fit cependant pas, non pas que l'idée en soit fut déplaisante, mais elle était surtout potentiellement problématique : la dame restait une fidèle de l'infame tronche de serpent, et il valait mieux éviter de se mettre à dos ces gens là.

Il accepta donc d'être privé de son plaisir, il fut attiré dans le lit, il se laissa embrasser sans la moindre gêne vis-à-vis de l'endroit où se trouvait la langue quelques secondes plus tôt. Il la sentit se positionner et entamer le va et vient infernal de la lubricité. Elle connaissait son affaire. La baise était son truc à elle qu'à lui visiblement. Il la laissa faire, elle semblait prendre du plaisir à lui en donner sans qu'il ne soit véritablement actif. Il passa à la position de stricte observation, les mains derrière sa nuque, la dévorant tantôt du regard tantôt dans de langoureux baisers quand elle daignait en donner. Il se montra docile jusqu'à un certain moment puis commença à se lasser de la délicatesse, tout comme elle qui le stimulait en le griffant. Il la saisit au niveau de ses coudes avec fermeté avant de pratique lui même le mouvement avec rudesse, voire une certaine violence. Il termina de se faire plaisir à ce rythme très soutenu jusqu'à l'extase tant attendue.

Il se retira d'elle après, la regardant avec envie. Il se leva et pris son engin un instant, terminant de le vider en projetant la dernière goutte sur la moquette sans la moindre délicatesse. Il s'approcha de la commode et frappa le meuble de son membre par trois fois, lui redonnant ainsi de la vigueur. Il revint dans le lit et commença à explorer le denier orifice encore non utilisé de la demoiselle. Il prit une quinzaine de minutes rien que pour trouver le rythme, une fois qu'il l'eut, il ne le lâcha plus, arrachant des cri entre douleur et plaisir à la jeune femme qu'il ne ménageait plus le moins du monde. il lui fallut une bonne cinquantaine de minutes acharnées pour obtenir une deuxième extase. La jeune femme ne semblait pas particulièrement habituée à la pratique, il remarqua qu'elle lui avait un saigner dessus. Il se ressuya d'un geste quasiment routinier, le visage blasé bien que parsemé d'une sueur qui perlait.

Il prit sa baguette magique un instant, pour rafraîchir les draps qui avaient les stigmate de l'activité jusque là. Il fixa la jeune femme, elle restait allongée, sans doute par crainte de ne plus spécialement tenir debout. Elle avait son dernier orifice particulièrement éprouvé. Il la regardait, son regard malicieux n'était toujours pas altéré par ce qu'il venait de lui faire, pire encore, elle semblait en redemander. Il sourit et fit apparaître des lanières d'un coup de baguette. Il devait attendre quelques minutes avant de pouvoir recommencer, même si il était habitué, il n'en restait pas moins un être humain.

Il se servit des lanière pour l'attacher tout d'abord, et comme il en avait deux de trop, il lui banda les yeux avant de la fouetter quelques peu. Il aimait voir les rougeurs poindre sur la blanche peau de la mangemorte. La marque l'excitait un peu quand il la regardait. Il la stimula ainsi le temps de se remettre d'aplomb. Sa vigueur retrouvée, il recommença le tiercé dans l'ordre normal des choses. D'abord la boite à bébé, ensuite l'entrée des artistes et finalement la bouche. Il alternait avec plaisir et sans qu'elle ne puisse vraiment s'en plaindre. Il collectait le fruit de ses efforts dans une cruche mise à disposition pour les rafraîchissements. Il répéta l'opération durant de longues heures, et une fois qu'il eut collecté une quantité qu'il jugeait suffisante, il la déversa sur tout le corps de la jeune femme, répartissant les quantité de ses mains expertes sur son visage et son torse.

Une fois fut-elle recouverte, il la détacha et l'invita à prendre une douche à deux. Elle accepta et en vrai gentleman, il l'aida à marcher jusque la pièce adjacente. Ils se lavèrent un bon quart d'heure avant qu'il ne s'occupe à nouveau d'elle dans la pièce d'eau. C'était la huitième reprise. Il prit moins de plaisir mais fut plus doux avec elle. C'était du repos après ce qu'elle venait de subir. Il faisait aussi le décrassage après l'effort intense. Une fois propre il s'installa dans le pieu, mais cette fois ci, pour y dormir. Il l'avait amené avec elle et elle n'était pas spécialement en état de se barrer toute seule, ils s'endormirent donc propres, côte à côte, après plus de 6 heures de sexe des plus intenses, des plus violents et des plus sales.

Paravell n'eut pas de mal à trouver le sommeil, la guerre et son divertissement l'ayant véritablement vidé. Il se moquait bien pas mal de se réveiller seul ou non, mais une chose était certaine, il n'oublierait jamais cette soirée du feu de dieu.

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Attention : le vrai nom de Gauthier Paravell, Balthier de Lazom, n'est connu que de lui et Léon Brom, merci d'en tenir compte !
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Un bouchon et une bouteille || Paravell [Fini]

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