POUDNOIR
Cher (e) Sorcier (e),
Tu viens de débarquer dans un monde de la Magie subissant la dictature cruelle et sanglante de Lord Voldemort !
Un Monde où tout n'est que pouvoir, les faibles ne survivent pas ou suivent péniblement les forts.

Poudnoir est un forum qui se veut le plus réaliste possible ainsi la violence des combats et l'atmosphère de cette dictature est retransmise le mieux possible.
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Toujours sur la brèche : L'Enfer d'Azkaban ( Mj )

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MessageSujet: Re: Toujours sur la brèche : L'Enfer d'Azkaban ( Mj ) Ven 11 Avr - 10:03

Le membre 'Benjamin Mulciber' a effectué l'action suivante : Lancer de dés

#1 'Sorcier Supérieur' :

#1 Résultat :


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#2 'Sorcier Adulte' :

#2 Résultat :

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MessageSujet: Re: Toujours sur la brèche : L'Enfer d'Azkaban ( Mj ) Ven 11 Avr - 20:55

Etait-ce la fin ? Qui aurait pu prédire le contraire une fois le rideau tombé et la scène plongée dans le noir, les coulisses du Grand Théâtre désertes ? Y avait-il une réelle différence entre mort et coma, outre le retour possible ou non d'une de ces issues ? Il y avait si peu de chemin entre les deux, mise à part la couleur flamboyante du Stupefix qui se heurtait à l'émeraude funeste de l'Avada : vous tombiez une fois foudroyé, vous vous évanouissiez dans le brouillard tel un spectre. Vous teniez alors votre baguette, prêt à défendre votre vie par l'appel de la Magie, et puis plus rien, le noir total. Vos sens vous abandonnaient, votre corps s'évanouissait dans les nuages tandis que votre esprit s'effritait pour n'être plus rien. Les bruits autour cédaient enfin au silence le plus complet en l'espace d'un instant. En une seconde, absorbé à jamais pour ne plus reparaître. Et le temps continuait pourtant de filer pour ceux qui se battaient encore, vous ignorant probablement comme ils s'acharnaient eux-mêmes à conserver leur vie. Fallait-il les blâmer pour cela ? Ils n'étaient que des humains et vous n'étiez rien pour eux, rien de plus qu'un sorcier et une baguette. Vous seriez-vous soucié d'eux à leur place ? On pouvait toujours mentir, mais la vérité était telle que celle-ci : la mort était bien plus grave chez vous que chez les autres. Hurler n'aurait servi à rien, cela n'aurait pas retardé l'échéance, on ne vous aurait pas sauvé de tout manière. C'est trop tard.
Vous auriez peut-être dû prêter une plus grande attention à ce qui se passait autour, aux gens que vous écartiez sans ménagement pour ne pas risquer d'être blessé. Ces gens-là auraient peut-être veillé sur vous si vous les aviez laissé vous approcher au lieu de simplement faire comme si de rien n'était.

Il était trop tard pour regretter, trop tard pour penser quoi que ce soit. Ce n'était peut-être pas plus mal en fin de compte, de mourir comme ça, ici. Au moins elle n'aurait pas à supporter la honte, à sentir le feu lui monter aux joues en repensant à la lettre envoyée à Lincoln. Il le prendrait comme une déclaration désespérée qui aurait seulement voulu quémander au moins une personne à son piètre enterrement -si jamais ils n'étaient pas tous flanqués dans la fosse commune-. Quelle déception ce serait finalement de ne pas mourir, d'y survivre... Trop faible. Toujours. Le seul défaut de l'armure.

Les sons revinrent lentement : lui sortait-on la tête de l'eau ? Renaissait-elle à la vie ? Elle qui pensait qu'il n'y avait sans doute rien après la mort, elle allait se confronter à cette idée. L'heure n'était pas encore venue de mourir, malheureusement.
La jeune femme remua légèrement la tête, bougea lentement les doigts tandis que ses poumons se remplissaient douloureusement d'une grand bouffée d'air. Elle releva les paupières, ses yeux posés sur le plafond rocheux, les bras écartés alors qu'elle gisait sur le sol glacé. Quelque chose de chaud derrière son crâne laissait à présager que la chute n'avait guère été douce. Mais elle était là, en vie. Elle soupira. Toujours. Quelle amère réalité. Ce n’était ni plus ni moins qu’une lourde déception qui lui rappelait qu’on n’avait pas toujours ce qu’on voulait.

Light serra les dents pour masquer la désillusion qui la percutait de plein fouet et se tourna sur le côté pour pouvoir se redresser sur un bras. Elle ne comprenait pas pourquoi le sort s’acharnait à lui faire croire à la Fin à chaque fois pour ensuite lui faire reprendre conscience alors que tant d’autres qui ne le méritaient pas mouraient pour de bon.
Enfin… si le destin décidait de la faire tenir encore…soit. Elle n’avait pas vraiment le choix. C’était pourtant pas faute de chercher les emmerdes.
En tournant la tête, elle repéra les Mangemorts et leurs acolytes, ou du moins ce qu’il en restait, et se rappela rapidement du pourquoi elle s’était retrouvée au sol : les lâches ! Ils n’avaient donc vraiment aucune fierté ! Ils n’étaient bons qu’à lécher des bottes et à ronronner à qui leur donnait le sucre ! Si peu de courage lui donnait envie de les frapper au sol avec le bout de sa chaussure, de leur faire vomir leurs tripes pour l’affront qu’ils lui avaient fait.
L’esprit à nouveau échauffé, la blonde se releva aussi rapidement que possible et s’apprêtait à en découdre comme elle l’entendait lorsque la voix de Hurlev retentit dans son dos. Et alors, rien à foutre, ils étaient déjà perdus de toute façon, autant en crever le plus possible ! Et leur copain, ils allaient le laisser sur place ?


« Vous voulez abandonner l’infirmière, après tout ce qu’il a fait pour vous ? » Releva-t-elle d’un ton sarcastique en laissant son regard s’attarder un moment sur Aleksei Bahr.

Il était bien mal remercié pour ses services le pauvre, ce qui ne faisait que confondre la sorcière dans ses prévisions : cela ne servait à rien d’être gentil avec les autres, ils vous abandonnaient à la moindre difficulté et c’était vous qui l’aviez dans le cul en fin de cause. Mais ce n’était pas son problème, elle n’avait pas re-signé pour donner de sa personne, c’était fini. Ils avaient eu leur chance et l’avaient bousillée pour de bon. Et après on s’étonnait de son comportement. C’était facile de l’accuser sans se remettre en cause et se poser la question du pourquoi.
Light recula donc de plusieurs pas, gardant Adam dans son champ de vision, sans pouvoir s’empêcher de penser qu’il avait voulu faire son maximum pour des gens qui le laissaient derrière eux, des gens qui fuyaient pour leur vie en oubliant que lui resterait et ce que cela impliquerait. Il serait torturé par vengeance et pour des aveux et ensuite, sachant qu’il ne parlerait sans doute pas, tué sans ménagement, peut-être en place publique, « pour l’exemple ». Mais il aurait pu être à sa place et elle à la sienne.

Elle se figea. Et si on faisait comme ça, après tout ? N’était-ce pas préférable pour chacun ? La blonde regarda tous ces corps qui gisaient autour d’eux. Le temps pressait. Elle était prête à le faire, pas pour lui, pas pour eux, seulement par pur égoïsme. Pour « jouer les héros ». Par orgueil.
Un éclat de voix la ramena à la réalité : Azkaban était perdue pour cette fois mais pas obligatoirement à jamais. Il y avait d’autres combats que celui-ci à mener, d’autres bombes à faire exploser pour faire tanguer le Régime. Ce n’était pas la fin, pas cette fois. Elle était encore là, comment refuser une telle offre ?
Mais plier bagage et repartir à la manière d’un chien la queue entre les pattes la dérangeait, et laisser des gens comme Adam aussi. Peut-être parce qu’elle avait elle aussi été le genre de personne manipulable à qui on demandait tout et ne donnait rien.

Mais il en ferait les frais, tout comme elle.

La sorcière continua de reculer puis se retourna totalement pour reprendre le chemin inverse à la suite de Mulciber, laissant là ceux qui n’avaient d’autre choix que de mourir.



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MessageSujet: Re: Toujours sur la brèche : L'Enfer d'Azkaban ( Mj ) Mar 15 Avr - 15:16

Alex n’était pas une idéaliste. Bien sûr elle avait encore de l’espoir et c’était pour cela qu’elle continuait à se battre contre ce régime mais elle ne le faisait pas en portant la certitude qu’ils réussiraient loin de là et encore moins que cela se ferait sans la moindre goutte de sang versée. Certains l’avaient déjà prouvés dans le passé, certains le prouveraient encore. Et pour certains ce seraient aujourd’hui. Oui Alex n’était pas une idéaliste et elle ne pensait pas qu’ils réussiraient à tous s’en sortir. Elle était venue en le sachant. Elle était venue prête à accepter qu’elle soit de ceux qui ne se relèveraient pas bien qu’elle espérait que ce ne soit pas le cas et qu’elle avait prévu de se battre jusqu’au bout pour que ça n’arrive pas. Mais le savoir ne voulait pas dire que c’était facile.

Alors qu’elle retrouvait soudainement l’usage de son corps, on annonçait la retraite grâce à la mise hors d’état de nuire des deux gardes qui bloquaient le chemin derrière eux. Mais tous ne pouvaient pas tourner le dos et ainsi se donner sur un plateau aux ennemis, tous n’étaient pas en mesure de bouger, ne serait-ce que ceux qui comme Alex quelques instants plus tôt étaient sous l’emprise d’un supéfix. Et si le sien ne s’était pas levé ? Elle aurait été de ceux-là et elle serait tombée alors aux mains de l’ennemi. Plutôt mourir que de se retrouver de nouveau captive. Les miracles n’arrivaient pas tous les jours, elle s’était échappée une première fois grâce aux membres de la Vague, cela n’arriverait pas une deuxième fois, leurs adversaires n’étaient malheureusement pas stupides et ils ne laisseraient pas la chose se reproduire de même qu’ils feraient en sorte qu’Azkaban ne puisse plus recevoir de telles attaques.

Aurait-elle voulu qu’on l’aide ? Oui, bien sûr. Aurait-elle pu le vouloir sans admettre que c’était purement égoïste car elle mettait ainsi en danger d’autres personnes ? Non. Peut-on en vouloir aux gens qui ne mettent pas de pièce dans le chapeau du SDF qui traîne sur le côté du trottoir ? Dans l’idéal on voudrait pouvoir donner à tout le monde, on voudrait pouvoir sauver le monde mais il ne fallait pas être un génie pour comprendre que ce n’était pas possible. Alors on ne met pas de pièce et ce n’est pas sa faute. Au moins certains prenaient la peine de vous regarder et d’admettre que vous existiez.

Alex alors qu’elle se détournait de ses ennemis croisa les regards de ceux qui restaient. Elle n’avait pas d’excuses à fournir que de l’hypocrisie mais elle n’avait pas fui la réalité. Combien de personnes lui passant à côté alors qu’elle mendiait avait eu des pensées similaires ? Le monde ne cessait de saigner.
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Kimeria MacFusty Origins


MessageSujet: Re: Toujours sur la brèche : L'Enfer d'Azkaban ( Mj ) Sam 19 Avr - 23:45

Groupe Light-Ben-Alex :

Les derniers sorts partent, les corps tombent, le silence revient l'espace d'un instant.
Mais pas de temps à perdre, immédiatement les résistants encore conscients s'agitent, il faut partir d'ici et vite. Et alors que certains sont réveillés par d'autres, des bruits parviennent d'un peu partout, les puristes débarquent en masse. Il n'y a pas qu'un petit contingent ennemi, les cheminées du dessus vomissent les troupes puristes, vous l'entendez, vous savez que la fuite doit être rapide, des sacrifices s'imposent.
Hurlev l'avait compris, il fallait quelqu'un pour les ralentir, son expérience lui avait démontré que le combat ne se terminait qu'une fois à la base, pas avant, et il fallait la rejoindre, ce n'était pas gagné, ils le savaient tous.

Hurlev : « Tous ceux qui peuvent partir, fuyez ! Les autres, avec moi, on va les retenir. Qu'ils y viennent. Les tovaritch puristes vont apprendre qui est le Général Serguei Ivanovitch Hurlev ! »

Le groupe commence de s'éloigner, laissant le vieux militaire seul dans le couloir avec le corps immobile d'Adam.
Alors que vous avancez, Light ne peut s'empêcher de lâcher un pic.

Light : " Vous voulez abandonner l’infirmière, après tout ce qu’il a fait pour vous ? "

La question était judicieuse, mais elle non plus ne restait pas, ce n'était pas ce qui donnait du poids à son argumentaire. On l'avait bien réveillé elle, qu'elle s'estime heureuse car ils auraient pu la laisser inconsciente elle aussi.
Continuant le chemin, rassemblant le troupeau de prisonniers, et arrivant devant les escaliers, le groupe entendit de nombreux bruits, il fallait faire vite. Alors que tout le monde emboîtait le pas des premiers libérés, le colosse évadé se retourne, s'adressant aux derniers du groupe, il insiste et son ton ne laisse que peu de place à la négociation.

Aleksei Bahr : « Partez devant, je vous rejoins en bas ... »

Un des jumeaux le fixe, mais le grand gaillard n'en démord pas et insiste en allemand, laissant l'autre partir dans le couloir avant de rejoindre le général qui devait angoisser à l'idée de mourir.
Une fois à son niveau, il pose une de ses grosses paluches sur l'épaule du vieux général et lui dit de sa voix rauque :

Aleksei Bahr : « C'est pas l'heure de mourir l'ancêtre. Pars devant je m'occupe du petit.»

Il empoigne le vieux et le force presque à partir avant de charger le corps immobile d'Adam sur son épaule. De l'autre coté, le couloir s'illumine d'un coup alors que les cohortes puristes apparaissent …


************************************


Dans les escaliers, vous descendez tranquillement, si tant est que tranquillement signifie les bruits de déplacement du tas de résistants-prisonniers. Soudain, vous entendez un bruit d'explosion venant de plus haut, vous savez que quelque chose vient de se passer … mais quoi …
Vous rejoignez ainsi, après une bonne course, le hall de la prison, puis l'entrée.


Hrp:
 
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Toujours sur la brèche : L'Enfer d'Azkaban ( Mj )

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