POUDNOIR
Cher (e) Sorcier (e),
Tu viens de débarquer dans un monde de la Magie subissant la dictature cruelle et sanglante de Lord Voldemort !
Un Monde où tout n'est que pouvoir, les faibles ne survivent pas ou suivent péniblement les forts.

Poudnoir est un forum qui se veut le plus réaliste possible ainsi la violence des combats et l'atmosphère de cette dictature est retransmise le mieux possible.
Auras tu le courage de nous rejoindre ?
Forum RPG Harry Potter Post-Bataille de Poudlard

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[V6] Le Secret à jamais Brisé.

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Lord Voldemort


MessageSujet: [V6] Le Secret à jamais Brisé. Dim 29 Déc - 16:32

Léon Brom se releva lentement, il posa ses yeux face à lui, dans ceux du Seigneur des Ténèbres, et il lui dit avec la traditionnelle froideur de la cruauté organisée :

Dublin est définitivement nôtre Mylord. Les préparatifs pour la Phase numéro 1 de la Solution Finale sont terminés, il ne manque plus que vous.

Tom Elvis Jedusor daigna regarder son Mangemort pour la première fois depuis qu'il était arrivé dans le manoir. Il lui sourit faiblement, partageant ainsi son impatience, et il déclara :

Alors allons-y. Tu dirigeras les hommes dans les bureaux militaires. N'oublie pas de faire amener des journalistes moldus pour le message.

Les journalistes sont déjà prisonniers mon Seigneur. Ils vous seront amenés au moment qu'il vous plaira.

Parfait. Tu as bien servis ton Maître jusque maintenant Léon Brom, ne le déçoit pas aujourd'hui.

Le Maître du Monde se leva, et les deux hommes sortirent lentement du Manoir Jedusor de Little Hangleton, Le Siegneur des Ténèbres s'arrêta devant sa porte, il inspira bruyamment, ainsi l'heure était venue de faire basculer à jamais son destin. Des dizaines d'années d'efforts pour que son ultime acte aboutisse enfin. Il donna un ordre à Brom d'un coup de tête, ce dernier transplana sans attendre Lord Voldemort fit de même...

Le ciel de Londre s'obscurcit soudain, les nuages se condensèrent en des amas grisâtres, des éclairs ponctuait cette journée du début de l'été qui était annoncée chaude et sèche. Les Londoniens regardèrent quelque peu ce changement si brusque et si bizarre. Le gris, au dessus de Buckingham Palace, se mua en une Noirceur sans précédent connu et les nuages commencèrent à prendre la forme d'un crâne humain. les touristes épatés brandirent leurs appareils photos, enchaînant les clichés alors qu'une traînée noire sortit de la bouche du crâne, fonçant vers le sol à toute allure, ils s'écartèrent et la boule de Fumée Noire s'écrasa sans bruit avant de prendre une forme humaine.

Le crâne blanc et lisse de Lord Voldemort s'échappa soudainement, les gens applaudirent, croyant à une animation originale, les gardes eux prirent les fusils et les épaulèrent, pointant Jedusor et ordonnant sa somation. Il bascula sa tête en arrière, inspirant une bouffé d'air frais avant d'ouvrir ses yeux rougeâtres. La fumée se dissipa, laissant apparaître ses bras légèrement écartés de son corps, la Baguette de Sureau dans sa main droite, maintenue entre son index et son majeur. Les gardes avaient déjà appelé des renforts, Les hommes se positionnaient, les touristes s'écartèrent quelque peu, ne comprenant pas vraiment quelle était cette situation.


Posez ce...heu... bâton monsieur, ou nous devrons faire feu !

Lord Voldemort rit, un rire dénué de tout humour, de toute ironie et de toute humanité, un rire qui ne se partageait pas vraiment, un rire qui vous glaçait soudainement l'échine, accentuant votre sensation pénible de l'étrangeté et du danger que pouvait représenter le Seigneur des Ténèbres. Il s'arrêta aussi brusquement de se marrer qu'il n'avait commencer, et il parla de sa voix suave calme, posée et néanmoins glacée :

Le métal de vos balles ne m'atteindra pas. Prosternez-vous devant moi ou mourez.

Le garde ne savait que faire, il était pris au dépourvu, il reçu l'ordre par oreillette de tuer l'homme face à lui. Les autres gardes attendaient son signal, c'était lui le plus gradé, il avait la bouche pâteuse, une dizaine de secondes passa avant qu'il n'abdique :

FEU !

Les tirs retentirent, alors que Jedusor avait déjà informulé un sortilège de protection depuis plusieurs minutes, les impacts des balles mettaient en évidence un sphère magique qui bloquerait tout projectile. Le Seigneur des Ténèbres commença à avancer, les touristes couraient dans tous les sens, Lord Voldemort leva sa baguette, il concentra sa magie du feu un instant avant de la relâcher sou la forme d'un Serpent géant constitué de flammes.

Un touriste, témoin paralysé par sa peur vit toute la scène alors qu'il ne pouvait dire que deux choses : "Mon dieu " et "Il n'est pas humain..."

Le serpent de feu se fendit sur les gardes au sol, comme si il avait une volonté propre, il brûla vif les moldus  alors même qu'ils avaient des combinaisons ignifugées. Lord Voldemort fit défoncer la grille par sa créature, aussi facilement que si il avait soufflé un chateau de carte. Et il fit exploser le serpent, les flammèches allant toutes vers un des gardes posté sur les toits ou les balcons, dévorant leur chair par le feu. Il continua sa marche, rentrant dans la demeure de la royauté Britannique, d'autres gardes attendaient là, le plus proche fut foudroyé d'un Avada Kedavra avant même qu'il n'aie pu crier, les autres vidèrent leurs chargeurs sur la bulle de protection du Seigneur des Ténèbres sans résultat. Il les tua un part un, méthodiquement, sans la moindre hésitation. Il ne ratait jamais sa cible, comme la mort elle même suivait les instructions de Tom Jedusor.

Le Nombre de garde avait largement chuté, il entendit les derniers se barricader dans le bureau de la Reine. Les domestiques fuyaient. Jedusor n'en tua qu'assez peu, seulement ceux qui gênaient son avancée. Il continua sa marche funeste vers le Bureau, qu'il ouvrit d'un Bombarda formulé par pure flemme. La boiserie vola en éclat, il assassinat les quatre gardes présents, d'un avada kedavra chacun, et regarda la reine Elisabeth II qui lui dit avec force et détermination qu'elle ne plierait pas devant le terrorisme. Les Moldus étaient si risibles...

Lord Voldemort sourit et dit :


Avada Kedavra !

Le trait vert émeraude mit fin à la vie de la Reine instantanément, son cadavre gisant dans un coin de la pièce. Voldemort fit quelques pas vers la fenêtre, elle donnait su un balcon ainsi il l'ouvrit d'un mouvement de la Baguette, il s'accouda un instant regardant a vue malgré les quelques fumées s'élevant des cadavres carbonisés en bas, il avait là un lieux fort sympathique duquel diriger le Monde. Il leva son bâton, lançant des étincelles vertes du bout de la baguette.

Il scruta l'horizon de Londres, d'autres étincelles répondirent à son signal alors que Pettigrow arriva sur place en transplanant, amenant avec lui un cameran et un réalisateur. Il compta les réponses, il y en avait bien six, ce qui voulait dire que le Parlement, le MI6, le Siège Militaire, l'Aéroport, la demeure du Premier Ministre moldu et le bunker gouvernemental étaient sous le contrôle des forces de Lord Voldemort.

Le Seigneur des Ténèbres descendit dans le studio de Buckingham Palace, Queudver était déjà là avec les deux moldus, il s'adressa à son Maître :


Encore une victoire Maîîîître. Vous êtes le premier Sorcier du Monde a avoir soumis un peuple moldu avec autant de facilité...

Silence Queudver... J'espère que tu as expliqué à nos deux invité leur travail avant de me les amener...

Oui monseigneur, ils savent quoi faire, ils m'ont assuré qu'ils seraient prêts dans une minute...

Bien. Va donc chercher Brom et Valverde.

Lord Voldemort regarda les moldus travailler. Non pas que ça l'intéressait mais ils étaient la seule curiosité ennprésence. Un des moldu signala rapidement que tout était ok, Lord Voldemort sortit sa baguette, faisant apparaître son fauteuil rouge usé et il s'y installa, se plaçant derrière la caméra, observateur de l'allocution prochaine.

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Léon Brom


MessageSujet: Re: [V6] Le Secret à jamais Brisé. Dim 29 Déc - 16:37

Léon Brom se releva lentement, il posa ses yeux face à lui, dans ceux du Seigneur des Ténèbres, et il lui dit avec la traditionnelle froideur de la cruauté organisée :

Dublin est définitivement nôtre Mylord. Les préparatifs pour la Phase numéro 1 de la Solution Finale sont terminés, il ne manque plus que vous.

Tom Elvis Jedusor daigna regarder son Mangemort pour la première fois depuis qu'il était arrivé dans le manoir. Il lui sourit faiblement, partageant ainsi son impatience, et il déclara :

Alors allons-y. Tu dirigeras les hommes dans les bureaux militaires. N'oublie pas de faire amener des journalistes moldus pour le message.

Les journalistes sont déjà prisonniers mon Seigneur. Ils vous seront amenés au moment qu'il vous plaira.

Parfait. Tu as bien servis ton Maître jusque maintenant Léon Brom, ne le déçoit pas aujourd'hui.

Le Maître du Monde se leva, et les deux hommes sortirent lentement du Manoir Jedusor de Little Hangleton, Le Siegneur des Ténèbres s'arrêta devant sa porte, il inspira bruyamment, ainsi l'heure était venue de faire basculer à jamais son destin. Des dizaines d'années d'efforts pour que son ultime acte aboutisse enfin. Il donna un ordre à Brom d'un coup de tête, ce dernier transplana sans attendre Lord Voldemort fit de même...

L'ancien Intendant du Royaume-Unis, devenu depuis peu Magistère de Grande-Bretagne, arriva au château de Urquhart avec pour la première fois de sa vie un petit pincement au coeur. Il allait réaliser un rêve, le rêve de ses parents, le rêve de son Grand-Père, le rêve de toute sa vie. Il eut les mains tremblotantes quand il ôta sa ceinture en entrant dans sa chambre personnelle. Gauthier Paravell était là, il attendait son Maître non pas pour l'accompagner, mais pour lui offrir un présent. L'Espion avait retrouvé une ancienne armure de sorcier médiévale parfaitement complète qu'il avait fait réparée et ajustée par des gobelins à la taille de son supérieur. Brom sourit, il regarda les plaques d'acier traitées magiquement pour qu'aucun projectile moldu ne puisse la traverser, ces plaques étaient magiquement associées à des parties d'une robe de duel de cuir très noble classique. Il en aurait besoin, à n'en pas douter.

Le Magistère apprécia le geste et la revêtit. Le poids de l'attirail se montra désuet, car telle était la magie chez les gobelins. On lui drapa les épaules d'une cape noire sur laquelle le logo de l'Intendance était brodé au fil d'argent. Il ne s'était jamais senti aussi guerrier qu'à cet instant alors qu'il remarquait certains détails, une marque des ténèbres gravée sur la protection de l'avant bras gauche, un casque complet identique dans sa forme à son masque de Mangemort. Il remercia son nouvel apprenti chaleureusement. Et il fit ses premiers pas dehors ainsi vêtu, casque sous le bras gauche, il arriva devant ses hommes qui avaient reçu des copies de cette même armure mais dans un cuir de dragon noir. Il se retourna vers Paravel qui avait déjà disparu. Léon Brom aimait les symboles forts, et cette tenue officielle pour l'armée de l'Intendance en était un. Les hommes avaient tous leur baguette à un fourreau à la ceinture, ils attendaient l'action, ils seraient servis.

Léon Brom mit son casque, et donna l'ordre de Transplaner. Le craquement sonore retentit devant la Base Militaire de Londres. Les gardes n'en crurent pas leurs yeux, une cinquantaine de personnes vêtus de robes et d'armures qui apparaissaient soudainement. Léon Brom prit place en première ligne, il n'était pas un couard ou un faible, alors il prenait les coups en premiers.

Il sortit sa baguette avec un geste vif et donna son ordre :


Pas de quartiers, on ne fait pas de prisonniers.

Deux Jeeps de l'armée sortirent en trombe, Brom leva son bâton, il en souleva une sans effort et l'expulsa dans la bâtisse miliaire. Il hurla l'ordre de charge alors qu'un de ses hommes faisait la même chose avec l'autre voiture. Brom fonça en avant, les tirs moldus rebondissaient sur son armure flambant neuve, il ripostait avec des sortilèges variés, certains mortels, d'autres non. Les Soldats moldus se montraient courageux, ne reculant que lorsque leur vie était menacée directement. Il ne faiblissaient pas devant l'inconnu que constituait la magie pour eux.

Le Magistère entra rapidement dans les bâtiments principaux alors que les civils fuyaient et les soldats sortaient toujours plus d'armes et tiraient toujours plus de munition. Les Sorciers de l'Intendance étaient organisés en phalanges, certains ne lançaient que des sorts de protections alors que d'autres ne faisaient que tuer, massacrer du Moldu. Une fois que le hall d'entrée fut prit Brom hurla l'ordre de dispersion. Lui même disparut dans un claquement de cape, pour réapparaître un étage plus haut qu'il incendia avec violence, tuant sans hésitation. Il cherchait le bureau du plus haut gradé, l'Amiral en Chef des Armées Britanniques. Il était présent dans les locaux. Le Mangemort attrapa une secrétaire d'un maléfice et la plaqua au mur.

Il la tortura durant une quinzaine de seconde avant d'obtenir réponse à sa question. Elle le supplia de lui laisser la vie, il ne lui accorda pas cette faveur, l'immolant avec un sort informulé. Il marcha un peu avant de se dématérialiser sous forme d'une ombre noire de jais. Il fonça avec une vitesse extrême explosant une partie des escaliers dans son ascension. Il arriva au sixième étage et reprit forme humaine. Des soldats barrait la route, il tirèrent tout ce qu'ils avaient avant d'être balayés par des explosions successives. Léon n'eut aucune difficulté à faire ce travail. Il pénétra la pièce où l'Amiral était présent. Ce dernier donna l'ordre à ses hommes de se rendre. Un geste d'une infinie sagesse.

Le Magistère regarda son homologue Moldu depuis les fentes de son casque. Il l'ôta pour que tous puissent voir le visage de leur tortionnaire. L'Amiral Grant demanda que l'on épargne la vie de ses hommes en échange de la sienne. Léon Brom regarda l'homme dans les yeux et demanda :


Ces hommes sont-ils des hauts gradés ?

Oui ils le sont.

L'homme était fier et honnête, Brom en arrivait presque à le respecter pour ça. Il fixa l'Amiral avec froideur alors que trois sorciers entraient dans la pièce pour donner des information à leur supérieur :

Magistère ! Le bâtiment est sous notre contrôle. Nous avons vaincu toutes les poches de résistance. Nous déplorons 6 morts et une dizaine de blessés.

L'Amiral parut abasourdi devant le faible nombre de morts chez ses assaillants. Brom répondit :

Bien, merci Ulrich. Amiral, je ne peux pas accéder à votre requête. Je vous laisse mettre fin à vos jours vous même avec dignité si vous le souhaitez.

L'Amiral déclina l'offre, déclarant que celui qui voudrait le tuer devrait le faire en le regardant droit dans les yeux. Brom le fit sans effort. Il sortit ensuite sur le balcon attendant le signal, qu'il vit surgir depuis Buckingam. Il leva sa baguette et laissait échapper dans le ciel des éclairs Bleus signalant que son groupe avait parfaitement remplit sa tâche.  

Ulrich, je vous laisse le commandement. On m'attend ailleurs.

Léon Brom arriva d'un pas décidé dans le sutdio où son Maître l'attendait, il salua à nouveau son Maître alors que les journalistes tressautaient en le voyant ainsi vêtu en véritable guerrier. C'était l'homme qui les avait privé de liberté. Léon prit soin de saluer Valverde Brom fit apparaître d'un coup de baguette magique un pupitre de pierre sur lequel le sigle de l'Intendance était gravé. Il était assez Large pour que les deux politiciens se tiennent côte à côte. L'un était en robe-armure de guerre coûteuse couverte en partie du sang de ses ennemis, l'autre dans robe de sorcier classique, comme le signe d'une complémentarité.

Alors sur tous les écrans de télévisions et tous les écrans publicitaire du Royaume-Unis son visage apparut aux côté de celui d'Eris. Laissant les habitants perplexe et agacés de le voir sur toutes les chaines. Sa voix relativement grave, profonde, emplie de cette touche agaçant de sagesse et de connaissance qui passait presque pour de l'arrogance aux yeux de beaucoup. Il avait sous les yeux azur formant son regard pénétrant un discours protectionniste et moins extrémiste qu'on pourrait le croire car il était nécessaire sous cette forme à l'acceptation de la prise de pouvoir sans générer une guerre magique mondiale immédiatement:


Peuple Moldu, certains d'entre vous me prendront pour le visage d'une persécution, pour le visage de la violence, de la guerre et de la mort. Et quelque part vous avez raison. Mais vous ne pouvez pas savoir à quel point vous avez tort si vous me croyez votre ennemi.

Mon nom est Léon Brom, je suis le premier Magistère de Grande-Bretagne, le Dirigeant des Armées Magique de l'Intendance, je suis le premier Sorcier a avoir le privilège de vous parler depuis des Sièces. Et je m'adresse à vous car mon Maître, le Seigneur des Ténèbres, a exiger de moi que je vous protège de maints dangers.

Des Sorciers aux intentions malveillantes ont proclamé des menaces tacites envers votre peuple. Vos dirigeants ont refusé de nous entendre lors de pourparlers, nous avons donc été contraint de semer la mort pour quelques uns afin de préserver la vie de millions d'autres. Ce choix fut difficile, mais au combien nécessaire.

Vous n'avez pas la force de vous opposer à des armées de Sorciers. Moi, grâce au pouvoir que mon Maître m'a accordé, je possède cette force.

Regardez-moi et entendez mon Serment. Je vous promets la Paix, la Sécurité et toute la Protection de vos vies. Je ne vous décevrai pas car si je ne peux espérer votre confiance sans vous prouver que je la mérite, j'ai agi avec foi en venant prendre mes responsabilités, en me dressant entre vous et ceux qui vous veulent du Mal.

Je ne suis pas seul dans ce travail, et je veux vous laisser à présent avec celui qui représente le Peuple Sorcier, à savoir l'Intendant de Grande-Bretagne Eris Valverde.

La Magie est Puissance !


Brom, qui était un pas en avant par rapport à Valverde fit un pas en arrière afin que celui-ci puisse se mettre en avant. Le monde était en train de prendre son plus grand tournant.

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Eris L. Valverde


MessageSujet: Re: [V6] Le Secret à jamais Brisé. Dim 29 Déc - 17:40

Le nouvel Intendant du Royaume-Uni était installé dans un fauteuil du manoir Valverde. Voldemort venait d'annoncer sa nomination, face aux autres Mangemorts. Outre le fait qu'il en avait été le premier surpris, mille et une idées étaient arrivées dans la tête du Mangemort Politicien. Confier la tâche de gouverner politiquement l'Intendance entière était la pierre de touche à une carrière politique telle que celle de Valverde. L'Ordre Nouveau, puis Poudlard et enfin l'Intendance, la chose était peu croyable mais belle et bien là.
L'ancien Juge au Magenmagot n'avait rien d'une personne à la quête du pouvoir, bien que cette nouvelle fonction lui en accordait le plus possible face aux autres dirigeants Mangemorts et Puristes. Toujours était-il que le vieil homme s'était vu accordé certes un titre important, mais par dessus tout, un nombre de dossiers importants qu'il fallait mener à bien. Car telle était la vision des choses pour l'Intendant Valverde, dans la mesure où des postes comme ceux-ci ne sont en rien des métiers ou des vocations, mais des missions qu'il fallait toujours faire en sorte de mener à bien. Il était impossible, par exemple, de faire d'un poste de Ministre de la Magie un simple métier auquel on accordait du temps simplement pour avoir en retour un salaire et la reconnaissance du Seigneur des Ténèbres. C'était impossible. Il y avait bien trop de travail, bien trop de dossiers sur lesquels se pencher pour se permettre cette installation d'un ennuyeux quotidien. Valverde n'y croyait pas, il n'y avait jamais cru et la preuve était que cette philosophie de vie l'avait mené là où il était actuellement. Rien ni personne ne pourrait dire le contraire. On avait bien des choses à dire sur le Mangemort Politicien, mais le prendre pour un laxiste et fainéant était bien sottise et mensonge grossier.

L'Irlande était donc tombée, Valverde avait quitté Poudlard. Sa première semaine en tant qu'Intendant avait surtout était de travailler sur quelques dossiers liés à un événement qui bouleverserait l'ordre commun de tous. Le Secret Magique tomberait, et ce, pour mieux faire régner la suprématie de la Sorcellerie.
Pour le moment encore, l'Intendance était installée à Urquhart. Valverde n'y avait cependant pas pris ses quartiers puisqu'il était dores et déjà prévu qu'elle serait prochainement transférée vers un lieu bien plus spacieux et à l'image de la Puissance de l'Intendance de Lord Voldemort. Aussi avait-il préféré légiférer de son manoir, à Gaydon, où une équipe l'avait rejoint pour une semaine.

« Les journalistes ont tous été emprisonnés dans les sous-sols d'Urquhart.

Bien. Avez-vous aussi appelé la Gazette du Sorcier?

— Oui, Monsieur l'Intendant.

Nous pouvons donc y aller. »

Le manoir était plongé dans un calme total. Neeson regardait celui qu'il avait vu comme Directeur de Département puis Inquisiteur, et enfin Intendant du Royaume-Uni se lever. Une longe et fluide robe rouge-sang habillait le vieil homme, faisant ressortir la blancheur de ses cheveux et la froideur de son regard.
Ils transplanèrent tout deux, dans un silence des plus total.

La zone avait été finement sécurisée. Les personnes chargées de faire le transfert à Buckingham avaient travaillé d'arrache-pied afin de sécuriser le périmètre. Aucune trace de bataille, et pourtant, Lord Voldemort se tenait en ces lieux.
Valverde traversa couloirs et salles. Sa démarche mesurée et calme contrastait avec les dorures des lieux. Rien chez le vieil homme ne ressemblait à du luxe ou à de la dorure tel qu'il était actuellement représenté dans le palais de la Reine d'Angleterre. Suivi de près par Neeson, Valverde semblait glisser dans les pièces. Une ombre parmi les ombres, et pourtant, l'Intendant était bel et bien présent. Mais le moment était bien trop solennel, bien trop important pour qu'il se fasse remarquer. Tout d'abord parce qu'il était loin de l'habitude du Mangemort Politicien que de se faire voir, sa froideur et son calme suffisant à lui attribuer la charisme qu'on lui connaissait, et aussi parce que la présence de Lord Voldemort rendait les choses autrement conçues et vues. Personne n'avait à se faire remarquer devant le Seigneur des Ténèbres.
On ouvrit les portes sur la salle où se trouvait le Mage-Noir. Valverde, le regard froid, observa la pièce. Quelques journalistes étaient déjà présents et semblaient visiblement appeurés de ce qu'il se passait sous leurs yeux. Ils avaient été l'objet de tortures, d'emprisonnements et les voilà devant des hommes tout à fait étranges et dangereux.
L'Intendant s'avança jusqu'à Voldemort. Le respect se lisait dans le regard du vieux Mangemort, comme depuis toujours. Cette relation avait lié Voldemort à son Mangemort depuis le début, dans les années soixante-dix. Trente années qu'ils se connaissaient, et bien la preuve que Voldemort pouvait avoir confiance en certains de ceux qui le servaient.

« Seigneur. Tout est mis en place. La Gazette du Sorcier a été chargée de retranscrire ce qui sera dit. »

Brom entra dans la pièce. Celui qui avait été l'Inquisiteur de Poudlard et Intendant du Royaume-Uni salua celui qui l'avait succédé par deux fois. Nouveau Magistère du Royaume-Uni, il avait à sa charge la sécurité des territoires via le contrôle général des Armées.
Les écrans s'allumèrent. Apparurent alors les deux visages des deux hommes. La froideur se dégageait d'eux, mais comme le passé l'avait déjà prouvé, il ne s'agissait pas de la même froideur.
L'ancien Intendant parla. La force militaire, celui qui avait surtout conduit l'armée. Car, même Intendant du Royaume-Uni, Brom n'avait jamais eu un véritable goût pour les affaires administratives et politiques. Durant ses années à l'Ordre Nouveau et même à Poudlard, Valverde lui avait servi de second, diligentant quelques dossiers politiques alors que l'Intendant se chargeait de la guerre en Irlande. Intendant, Valverde était désormais l'image politique au même titre que Brom était l'image militaire.

« Le Seigneur des Ténèbres s'adresse aujourd'hui à vous. A ceux qui ont méprisé la Sorcellerie, ceux qui l'ont chassé, ceux qui pendant longtemps ont cru pouvoir prétendre à la puissance. Habitants moldus du Royaume-Uni, en ce jour mémorable parmi ceux de votre Salut, le Seigneur des Ténèbres a décidé d'accorder sa clémence aux persécuteurs de la Sorcellerie et leur apporter secours et protection. La voix calme de Valverde devait désormais pénétrer dans les oreilles de tous les moldus du Royaume-Uni. L'Intendance du Royaume-Uni se veut être la représentante politique du Seigneur des Ténèbres, aussi est-elle déterminée à apporter une aide qui se veut salvatrice en tous points. Deux mouvements terroristes, du nom trop bien connu de la Vague et de l'Ordre du Phénix ont choisi de détruire la civilisation en mettant en branle les fondations de la société moderne. Notre devoir est de protéger les peuples plus faibles que la Sorcellerie. Et c'est à cette fin que le Seigneur des Ténèbres se tourne aujourd'hui vers vous. Il semble évident que vous allier à de tels mouvements marquerait la fin de votre liberté, puisque leur unique but n'a été que de détruire. Allant même, nous Sorciers nous en fûmes témoins, à détruire des vies d'enfants et de femmes tous innocents, dans le but de mettre horreur et massacres comme loi. Le Seigneur des Ténèbres, avec l'aide qu'il vous offre aujourd'hui, ne saurait accepter que le peuple moldu, à qui je m'adresse aujourd'hui, trahisse à ses engagements de serment de vie. Nous acceptons de ne point vous livrer à l'horreur terroriste, mais vous devez accepter de nous être à jamais fidèle. Le vieil homme marqua un temps. Le moment était important, et pourtant, son regard restait d'une froideur incommensurable. Ceux qui vous gouvernent auront la tâche de collaborer avec l'Intendance du Royaume-Uni, via son Département des Affaires Moldues. La Mangemort Ruth Alexieva en aura la mission. C'est vers celui-ci que se tourneront vos questions et vos craintes et c'est de celui-ci que vous recevrez les ordres qui n'auront que pour fin votre protection et votre liberté. La liberté a toujours un prix. Longtemps vous avez vécu dans la peur d'une société affaiblie, le Seigneur des Ténèbres est là pour raviver l'espoir que vous aviez perdu. La menace est désormais loin de vous, car nous, Sorciers, nous sommes à vos côtés. Votre liberté, vous venez de l'obtenir. Et cela, grâce au Seigneur des Ténèbres. Lord Voldemort. Devant nous est la Sorcellerie, en nous brûle la Sorcellerie! Et derrière nous, la Sorcellerie suit! Car la Magie est Puissance et le restera. Votre Seigneur vous regarde, il vous protège. Sous sa bienveillance, vous pourrez désormais vous épanouir. Ce visage, retenez-le. C'est celui de votre sauveur. »

La caméra quitta Valverde et Brom.
Le visage de Lord Voldemort apparut aux écrans. Pendant quelques secondes, tous les moldus d'Angleterre, d'Irlande, d'Ecosse ou de Galles furent partagés entre l'horreur et l'admiration. Car Voldemort représentait cela. Il était au carrefour de la dangerosité et de la force charismatique qui feraient trembler toutes les frontières du possible.
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Owen Shore


MessageSujet: Re: [V6] Le Secret à jamais Brisé. Lun 30 Déc - 16:14

Siège du MI6, Londres, au bord de la Tamise.

Owen Shore était dans une cellule, il attendait là son interrogatoire. Nommé déserteur puis clairement identifié comme mercenaire, il était devenu une cible de l'espionnage extérieur de l'Angleterre, fait aussi véridique qu'emmerdant de son point de vue. Inévitablement, quand on se trimbale en hélico, en tank et avec des dizaines de personnes sous ses ordres, on est facile à repérer pour ceux qui ont l'habitude de regarder là où il ne faudrait pas.

Bref, l'ancien Colonel s'était fait chopé comme une bleusaille, lui et ses hommes, sans la moindre effusion de sang, fait qui aurait été éminemment regrettable de toute façon. On tue oui, mais pas des anglais qui font leur job. Faut de l'éthique quand on est mercenaire. Shore était de ceux là, on ne tue ni femme ni enfant et aucun anglais. Il avait servit ce pays, c'était pas pour l'attaquer, même si il avait été foutrement mal remercié pour ses services.

Le Major Ryan était dans la cellule à côté de la sienne, ils discutaient de leur avenir depuis leur arrivée ici hier matin. Leurs seuls contacts avec le monde extérieur fut la livraison de deux repas pauvres mais suffisant à leurs estomacs affamés pour avoir de la gratitude envers celui qui les leur apporta. Les Services secrets de sa Majesté avaient pour coutume de d'abord interroger les sous-fifres avant les dirigeants, méthodes simple qui permettait au doute de s'installer chez le dirigeant quand à l'étendue des connaissances qu'avaient les interrogateurs sur les réponses qu'ils désiraient. Ce qui rendait le mensonge bien plus complexe à mettre en oeuvre, si complexe que même les moins cons du lots finissaient par se baiser tout seul. Y avait qu'à attendre et faire le tri.

Ryan était dépité, croyant sa fin proche. Owen n'était pas de cette avis, tant que les services avaient besoin d'eux pour des infos, ils vivraient, mais par contre après, c'était une autre paire de manche. Des gardes approchèrent, apportant le déjeuner, satisfaction pour les deux prisonniers. Ils acceptèrent volontiers le thé froid et le pain nature qui leur fut donné. Owen attaquait la deuxième tranche avec appétit quand une formidable détonation retentit dans la pièce.

Aux aguets depuis sa formation en tant que soldat, il était déjà debout, prêt à utiliser ses poings et ses pieds pour mettre à bas un adversaire, quel qu'il fut. Deux gardes descendirent chercher les matons : c'était grave, on lisait une certaine panique dans leurs yeux. Ils exigèrent d'une bleusaille qu'il surveille les prisonniers, craignant l'évasion, ou tout du moins, la tentative. Shore se retourna vers Ryan :


"T'as quand même pas été assez con que pour essayer de nous faire évader rassure moi ?

- Non Colonel ! Jamais de la vie, je tiens à ma peau moi !"


Des détonations plus violentes et plus courtes, ponctuées de rafales se firent entendre. Owen était un savant en matière d'arme à feu, il en avait utilisé des dizaines de sortes différentes au cours de sa vie, et il pouvait affirmer que les bruits qu'il entendait ne venaient pas d'armes modernes. Et il voyait mal des gens prendre d'assaut le MI6 avec des Thompson de l'an 40.

"C'est quoi ce bordel... GARDIEN ! Qui nous attaque gardien ! Réponds-moi putain de bleu !"

Le jeune homme, qui n'avait pas la vingtaine, était pétrifié par la peur, il tenait son fusil avec moins d'assurance qu'un enfant. Il répondit en saccade :

"Je, je... j'ai vu sur les écrans de sur surveillance des hommes en robe avec des capes... lan.. lançant de la lumière avec des bâtons... les traits verts semble tuer d'un seul coup alors que d'autres brûlent explosent ou gèlent... et et... mutilent.

- Calme-toi et approche."


Le jeune homme ne bougeant pas, le ton monta :

"Ramène ton cul ici et vite."

Le jeune homme obtempéra, s'approchant des cellules avec moins d'assurance encore qu'il ne tenait son arme. Shore se pencha vers lui et lui dit, droit dans les yeux :

"Si tu veux vivre, tu vas ouvrir ma cellule et celle de mon pote.

- Je n'ai pas le droit !

- Ecoute moi bien, tes supérieurs sont peut être déjà mort ! Je suis pas ennemi de l'Angleterre. J'ai versé mon sang pour ce pays, j'ai fait la guerre pour que tu aie la paix étant enfant. Je vais pas te laisser tomber !"


Le jeune homme hésitait, il humectait ses lèvres très régulièrement, signe manifeste de sa nervosité. Puis finalement, devant l'évidence de sa propre impuissance, il sortit ses clés et déverrouilla la cellule d'Owen avant de répéter l'opération pour celle de Ryan. Shore sortit en trombe, il alla dans la salle des matons, et y prit quatre pistolets, deux fusils d'assaut, un fusil à lunette et autant de chargeur qu'il pouvait. Il donna deux armes de poing et un fusil d'assaut à Ryan, une à la recrue. Il conserva le reste, se positionnant pour avancer, fusil vers l'avant.

Le Colonnel menait la petite troupe, ils étaient dans les sous-sol, il se montrait prudent dans sa progression, il entendait des voix depuis la fin du couloir alors que les bruits de combats semblaient plus proches que jamais. Il fit un signe, Ryan se déploya à sa gauche, le bleu fermait la marche, un peu ragaillardis par l'expertise de ses nouveaux compagnons. Shore fit stopper le mouvement alors qu'ils arrivaient à la porte des escaliers menant au rez de chaussée, il se retourna vers le bleu :


"Vous avez un hélico sur le toit du bâtiment ?

- Normalement oui, un transporteur armé, on peut y mettre une quinzaine de personnes. On a aussi des bus blindés au rez de chaussée.

- Les bus seront trop lents. On arrive toujours dans l'aile ouest après ces escaliers, deux étages sous le bureau du chef du MI6 ?

- Comment savez vous ça ?

- T'es pas le seul à avoir assuré la protections de bâtiments militaires dans tes premières années de service petit. Bon, on va s'occuper d'exfiltrer le chef des renseignements, normalement ils ne l'ont pas encore choppé puis que les tirs sont nourris juste au dessus de nous. Les hommes font barrage. En avant."


Les trois anglais montèrent les escaliers en formation stratégique, l’œil profondément ancré dans leur viseur. Il ouvrit la porte à la volée, voyant les premiers cadavres au sols. La plupart semblaient endormis, mais certaines étaient dans un piteux état. Shore enjamba le corps d'une secrétaire dont la tête fut désolidarisée. Il vit des gardes devant lui, en train de glaner des munitions, ils se mirent en joue mutuellement avant de baisser leurs armes en même temps. Shore expliqua son plan aux six gardes, qui lui expliquèrent qu'ils avaient réussi à contenir les assaillants dans l’accueil du siège grace à des tirs très nourris, mais qu'ils ne tiendraient pas longtemps car ils tuaient extrêmement peu d'ennemis, les balles ricochaient sur des barrières invisibles avant l'impact.

Trois d'entre eux se joignirent à Shore, les autres allèrent ravitailler les défenseurs et se joindre à eux. Le groupe de sauvetage se fit rapide pour accéder aux escaliers suivants, il les montèrent directement le plus vite possible, et ils arrivèrent au bon étage cinq minutes plus tard. Owen ouvrit avec prudence la porte, regardant dans l'embrasure, il eut tôt fait de refermer la porte : une dizaine d'hommes en robes étaient regroupé près de fenêtres éclatées, ils posaient des balais par terre avant de se pencher vers une carte, ils parlaient de stupéfixer Johanson, le chef du MI6 pour l'amener à celui qui semblait être leur chef, un certain Intendant. Shore trouvait la situation des plus incompréhensibles, il entendit un échange qui suscita sa curiosité, il recommença à espionner.

Un groupe de trois agents venait d'arriver, ils pointaient leurs armes vers les intrus, demandant qu'ils lèvent les mains en l'aire. Les hommes menacés rirent, prononçant le mot protego en levant leur bâton en l'air. Les agent furent ensuite raillés, l'un d'eux tira, la balle ricocha à quelques cm de la tête du plus gros travelo.

Les hommes en robe abaissèrent leurs batons, et ils pointèrent les agents, lançant des traits lumineux. Un d'eux fut touché, il prit feu dans des hurlements de douleur. Shore n'attendit plus, il enfonça la porte, ses compagnons d'infortune à sa suite, il tira sa première rafale vers l'assassin de l'agent, il fut heureux d'entendre la chair et l'os se faire déchiré par ses balles, et le sang gicler au sol. Ses hommes poursuivirent son entrée, abattant trois autres ennemis rapidement. Un survivant fit volte faces, trop tard, Owen avait déjà ajusté son arme, il reçu deux balles en pleine tête. Les agents se joignirent au combat, prenant deux ennemis venant de se retourner à revers, ils moururent également de leur blessures, encore trois. L'effet de surprise était estompé à présent, un foudroiement vert jailli à droite de Shore, touchant le bleu en pleine poitrine, le gosse traversa la fenêtre et chuta sur le trottoir dans une éclaboussure. Shore riposta, mais ses balles ricochèrent. Il se jeta à sa gauche, au sol, et tira vers un adversaire qui lançait un trait lumineux vers un agent. Il vit les morceaux de tibia traverser la chaire derrière ses balles. Il mit fin à la vie de l'homme d'une dernière rafale dans la poitrine. Un autre assaillant tomba alors qu'un des gardes se faisait immoler à son tour. Le dernier était cerné.

Shore se releva, il laissa glisser le magasin vide qui rebondit par deux fois au sol, il installa un autre chargeur et il réarma son fusil d'un geste si routinier qu'il en était devenu un simple réflexe. L'homme, son bâton vers l'avant, changeait de cible sans arrêt. Ryan sortit un pistolet à la vitesse de Lucky Luke et il abattit l'homme qui ne su réagir assez rapidement. Shore dit alors la phrase que tout le monde avait en tête :


"Putain c'est qui ces mecs là ?"

Seul le silence répondit à cette question. Les agents du QG semblaient choqués de la brutalité de l'entrée de Shore, l'un d'eux le pointa de son arme, il était de ceux qui avait travaillé sur son dossier et il l'avait reconnu :

"Owen Shore, posez votre arme, vous êtes un captif du Gouvernement Britannique et...

- Et quoi ? Tu trouves pas que t'as assez d'emmerdes comme ça garçon ? Je te signale que sans moi t'aurais personne à arrêter, sauf si il y a des criminels dans l'au delà. On est dans la même galère, un peu de solidarité."


Ryan intervint avant même que l'agent ne réponde :

"Le Colonel et moi même n'échapperons pas à la justice, mais pour le moment, il y a plus urgent, ces hommes en robe sont notre principal problème. Sans l'effet de surprise on ne les vaincra pas."

L'agent opina du chef, l'air mauvais, et il ouvrit la route vers le bureau du Chef du MI6, Shore soutint un des gardes qui avait été violenté au cours de l'escarmouche, il était cependant toujours vigilent, son arme ne pendant pas négligemment vers le sol, il balayait tous les recoin des pièces visitées du regard, ne voulant pas être blessé par simple inattention. Il leur fallut près de 10 minutes pour arriver sur place avec un rythme diminué par le blessé et la vigilance. Owen posa l'homme à l'entrée du bureau gardé par une vingtaine d'hommes retranchés avec du matériel haute technologie. Il fut surpris d'être reconnu par Johanson, celui-ci étant visiblement bien plus content de le voir que l'agent. Il l'invita à exposer ses intentions, qui ma fois était pour le moment de simplement survivre à l'agression et se retrancher dans une cachette londonienne de son groupe de mercenaire. Le leader de l'espionnage anglais fort connu dans le monde accepta, se disant même prêt à révéler des caches d'armes disséminée un peu partout dans Londres en cas d'invasion. Ce serait une très bonne contribution, à n'en pas douter.

À ce moment précis, la trentaine de personnes dans le bureau entendit des détonations vraiment très violentes venant des étages inférieurs. L'un d'eux contacta un le capitaine de la garde à la radio, sans succès malheureusement. Owen savait ce qu'il fallait faire, même si ça lui répugnait.


"On doit se cacher. Ils seront sur le toit avant nous et si on tombe sur eux, on a aucune chance. Vous avez une pièce de survie ?

- Il y en a cinq à cet étage. C'est prévu pour qu'on ne sache jamais où je me réfugierais en cas de soucis.

- Parfait, divisons-nous et répartissons nous. Quand ils auront fini d'inspecter les étages nous prendrons la fuite."


Owen et Ryan allèrent de leur côté avec l'agent soupçonneux et deux gardes, ils s'installèrent non loin de la sortie, dans la pièce de survie du nord est de l'étage. La pièce était peu spacieuse mais confortable, ils y trouvèrent à manger et un post de télévision. Les infos tournaient en boucle des images d'attaque simultanées dans les grands points stratégiques de Londres. La situation était, selon les termes d'usage sur le terrain, une pure chiasserie. Un vrai bourbier. Owen vit un homme chauve diriger un serpent de feux sur le palais royal. Ahurissant, on se serait cru dans un film de science fiction. Il ôta sa vue de la machine, et commença à nettoyer son arme afin d'éviter qu'elle ne s'enraye. Quand soudain Ryan lui demanda de regarder la télé en montant quelque peule volume.

Un homme d'une cinquantaine d'année, au visage dur comme l'acier, les yeux d'un bleu cyan si proche du blanc qu'il en foutait les boules, les cheveux noirs clairsemés de blanc tiré en arrière. L'homme prit la parole, d'une voix qui tranchait avec son âge. Son ton était celui d'un homme vieux, sage et agaçant dans sa dite sagesse. Il prononça l'explicatif de tout ce merdier. Les Sorciers, cachés depuis l'Inquisition, venaient reprendre leur place dans l'humanité. Le colonel n'émit pas le moindre doute sur la véracité de cet état de sorcier, ça expliquait pas mal choses si les combattant qu'il avait tué étaient effectivement des magiciens. Il parut cependant assez évident pour Shore que l'homme lui mentait sur le reste. Un ton mielleux pour contrôler la foule. Une prétendue menace tacite dont ils nous protégeraient, nous, les "moldus". Quelle étrange façon que le massacre pour venir en aide aux gens. Mais le connard était vicieux, fourbe et froidement malin. Il expliqua point par point la raison de ses actes, il démontra l'avenir, et sa volonté pacifiste. Owen opina du chef, quitte à faire une dictature, autant éviter de se battre contre la population. On ne la faisait pas à un militaire devenu milicien. Ce mec c'était un Hitler en puissance, la magie en plus. Mais quelle fut sa surprise quand il comprit, à la fin de l'entrevue, que l'homme répondait à quelqu'un d'autre et ne parlait pas de lui à la troisième personne comme il le soupçonnait. Il vit cet homme, à la tête de serpent blanche, celui qui avait frappé Buckhingam Palace, assit dans un fauteuil rouge miteux entourés de mecs ayant des gueules plus cruelles les unes que les autres. On aurait pu faire un concours de beauté pour spychopathes devant une telle brochette alors que l'orateur prenait place et que la retransmission s'arrêtait.

Deux heures étaient passées depuis qu'ils avaient commencé à se cacher. Il était temps de bouger. Shore se leva, ouvrit la porte, et entama avec ses compagnons la fouille de l'étage qui, pour leur plus grand plaisir, se révéla désert. Ils rassemblèrent tout le monde, passèrent un instant par l'armurerie de l'étage pour faire le plein de muntions et pour prendre des silencieux. Owen en applica sur chacune de ses armes, fusil à lunette compris. Il avança vers les escaliers, jeta un regard en haut, un autre en bas, puis satisfait, se mit à grimper en pivrant la marche. Ils s'arrêtèrent à chaque étage pour voir si des survivants non prisonniers s'y trouvaient. Ils n'entrouvère qu'une petite dizaine en huit étages parcourus. Ils ne croisèrent aucun sorcier.

Owen trouvait cela trop facile, mais il n'avait pas vraiment le coeur à s'en plaindre. Ils arrivèrent finalement au toit, il était gardé. Une troupe d'une trentaine de sorciers au moins. Shore les voyait distinctement et en toute discrétion grace à une fibre optique glanée lors de la visite du onzième étage. Il fut extrèmement heureux de voir non pas un mais six hélicoptères. Lui et Ryan savaient piloter, et, savait-il, le chef du MI6 aussi qui fut pilote de combat sur des modèles français. Le colonel remballa son matos, déclara les bonnes nouvelles et donna ses ordres pour l'assaut. Le but était de disperser les sorciers des alentours de la porte pour qu'un maximum d'hommes sortent se joindre au combat. Une escorte serait faite du Chef du MI6 vers un hélico d'attaque qui servirait à faire de gros dégats dans les troupes ennemies.

Owen donna le signal et sortit prestement, grace à son silencieux, il put abttre quatre ennemis à lui seul avant que les protections adversaires ne s'érigent. Beaucoup de mage étaient tombés en quelques secondes. Leur défaite était inéluctable face à la supériorité numérique de l'équipe de Shore. Ils se battirent tout de même avec beaucoup de bravoure, tuant huit anglais dans leur résistance, le chef du MI6 n'avait même pas eut besoin de se mettre à ouvrir le feu, leurs ennemis étaient tombés bien avant. Un d'eux cependant vivait toujours, mais es blessures étaient mortelles de toute façon, Owen l'interrogea :


"Combien y a t il de sorcier en Grande-Bretagne ? Réponds !"

L'homme eut un rictus douloureux et répondit :

"Des dizaines de milliers. Vous ne vaincrez pas, il cracha du sang puis ajouta, le Maître domine tous les mages de son temps. Vous n'êtes rien de plus qu'un botruc  pour lui. Je ne suis rien comparé à lui, vous battre est inutile, je..."

Owen tira, achevant le malheureux sans concession :

"On ne peut se fier à lui, il est dans la provocation de celui qui l'a vaincu. En route pour le Sud de Londres, dans la station d'épuration. On y a creusé un tunnel qui rejoint d'anciennes stations de métro désaffectée. On pourra y rassembler de nombreux soldats pour peaufiner notre riposte !"

Johanson arqua un sourcil :

"Une Riposte ? C'est trop tôt ! On ne sait rien des forces ennemies ! Laissez moi organiser les choses, vous vous les mènerez sur le terrain. Nous n'avons pas le droit à l'erreur Colonel.

- Entendu, nous feront comme ça. Espérons que nous ne sommes pas les seuls combattants de métiers à s'être extirpé des griffes de l'ennemi."


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