POUDNOIR
Cher (e) Sorcier (e),
Tu viens de débarquer dans un monde de la Magie subissant la dictature cruelle et sanglante de Lord Voldemort !
Un Monde où tout n'est que pouvoir, les faibles ne survivent pas ou suivent péniblement les forts.

Poudnoir est un forum qui se veut le plus réaliste possible ainsi la violence des combats et l'atmosphère de cette dictature est retransmise le mieux possible.
Auras tu le courage de nous rejoindre ?
Forum RPG Harry Potter Post-Bataille de Poudlard

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Dossier Madne (Aileas)

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Aileas d'Huntingdon


MessageSujet: Dossier Madne (Aileas) Mer 22 Jan - 0:46

Spoiler:
 

“On est bien payé, le métier dispose d’une bonne reconnaissance dans la société mais avoue que c’est redondant, je ne me vois pas passer ma vie à faire cela !

- Non mais personne ne se voit passer sa vie à la Commission de Sang je pense mais tout le monde sait bien que c’est un bon tremplin pour des postes plus importants et…

- Tais-toi y’a la ding dung dong. Je suis sûre qu’elle elle pourrait faire ça toute sa vie.”


Ding dung dong. Un surnom qui venait d’un mélange entre une mauvaise prononciation qu’un collègue avait fait de son nom et du fait que l’on trouvait évidemment Aileas bizarre. Oh elle faisait bien son boulot et jusqu’à présent il n’y avait eu aucune plainte, aucune vague malgré ses méthodes parfois assez étranges. Mais voilà justement même en dehors de ses méthodes -ce qui ne regardait qu’elle du moment que ça ne créait pas de problèmes- il y avait pleins de choses qui faisaient qu’en fréquentant quotidiennement Aileas on ne pouvait que se rendre compte qu’il y avait quelque chose de décalé. Parfois elle t’ignorait complètement, parfois elle prenait part à une discussion qui à l’évidence ne la concernait pas. Sa vision du travail était assez incompréhensible ce qui ne rendait pas les choses faciles pour ses collègues. Comme cette fois il y avait même pas une semaine de cela où elle avait catégoriquement refusé de prendre des jumeaux ensemble avant d’accepter sans aucun problème quand finalement au dernier moment il s’est avéré qu’ils ne pouvaient faire autrement.

Concernant cette discussion, Aileas, qui se tenait suffisamment prêt pour avoir tout entendu, aurait eu des choses à redire ne serait-ce que sur le fait totalement absurde de dire que le métier de Commissaire du Sang était redondant. Mais elle ne le fit pas, de même qu’elle ne releva pas le surnom. D’une part parce que le concept de surnom lui était encore assez flou et qu’elle ne comprenait même pas encore pour le moment que cette dig ding dong c’était elle mais surtout d’autre part parce qu’elle n’écoutait pas. Elle était occupée à réagencer mentalement toutes les Commissions du Sang prévues de sorte à ne placer les élèves que pendant les semaines de vacances -ce qui s’avérait pas si impossible que ce que tout le monde lui disait quand elle assurait que c’était bien plus utile de procéder ainsi d’une part parce que ça évitait aux élèves de louper des cours et d’autre part parce que ça épargnait tout un travail administratif de prévention de Poudlard, d’obtention de permis de sortie exceptionnelle, etc. En outre elle essayait de revoir aussi les horaires de manière à caser les personnes travaillant en dehors de leurs supposées heures de travail -il fallait donc prévoir une marge d’erreurs- et caser en semaine de préférence les retraités ou ceux qui travaillaient à des horaires atypiques.

Soudain elle se leva faisant sursauter les deux qui discutaient dans cette salle qui servait pour prendre le thé, de cuisine pour ceux qui apportaient leur repas, une salle pour les pauses quand on ne voulait pas les passer seul dans son bureau en somme. Aileas arriva en avance devant son bureau. Suffisamment en avance pour que le temps que la personne qu’elle avait en Commission rentre, elle commence pile à l’heure. En sachant qu’elle s’était tout de même octroyée une marge d’erreur en fonction de la vitesse à laquelle marchait la personne vu qu’elle s’était basée sur la vitesse moyenne mais qu’évidemment certains marchaient plus vite ou plus lentement.

Alors qu’une des secrétaires faisait entrer la personne, Aileas avait les yeux posés sur la couverture du dossier qu’elle venait de poser là à l’instant. Elle ne vit donc pas le regard inquiet de ladite secrétaire qui passait de la Commissaire du Sang dont elle était encore incapable aujourd’hui de prévoir ce qu’elle allait faire et encore moins le comprendre et la personne qu’elle venait de faire entrer à l'apparence… atypique. N’avaient-ils pas fait une erreur en mettant ces deux-là ensemble ? Enfin ce n’était pas comme si elles avaient pu savoir...

La porte se referma.

Aileas releva les yeux. Elle n’avait qu’une question de prête. Le reste, elle verrait. Elle ne présumait de rien car cela vous entraînait à comprendre ce que vous aviez voulu ou ne pas voulu entendre. Elle n’avait donc pas pu préparer les questions suivantes mais Aileas ne s’inquiétait pas. Aucune Commission du Sang n’était identique à une autre et il n’y avait rien de plus logique là-dedans mais elles avaient toutes un point commun : l’instant finale où un statut devait être donné et le chemin pour y arriver pouvait bien changer, prendre des détours, passer dans d’autres paysages, le fait est que même sans carte, même en plein brouillard elle savait parfaitement où elle allait.

Et donc c’est tout naturellement qu’elle demanda :


“Savez-vous pourquoi vous-êtes ici madame ?”

On aurait pu dire que comme d'habitude Aileas n'avait pas dit bonjour, pas invitée la personne à savoir mais ce n'était pas une habitude, c'était simplement quelque chose que son esprit ne concevait pas comme devant être fait. Elle ne le concevait pas du tout en vérité.
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MessageSujet: Re: Dossier Madne (Aileas) Mer 22 Jan - 21:39

« Avant de passer à notre homard au beurre, préparé à mes grands soins, je vous offre une petite boule de melon pour vous nettoyer ce doux palais abruti par le vin. Ce vin, ce vin, » disait-elle en rigolant d'un air doux et sincère.

Hildegarde avançait dans son immense bureau de professeur de Potions. Un bureau qu'elle avait réussit à rendre plus grand. On ne le croyait plus aux cachots du château, tant la chaleur de la cheminée et les couleurs originales des tentures donnaient la sensation d'être dans une pièce confortable et se trouvant à des lieux de l'endroit le plus humide de Poudlard.
Vêtue d'un pantalon rouge et d'une immense blouse blanche en cuire évasée vers le bas des jambes et fermées par une ceinture rouge à la taille, la nouvelle Maîtresse des Potions s'avançait munie d'un saladier rempli de boules de melon vert. Assis autour d'une table ronde, un petit homme coquet et une vieille dame d'allure acariâtre. Les deux souriaient avec hypocrisie, regardant la grande dame aux cheveux rouges traverser son propre bureau. Tout en rectangle, le lieu comportait d'immenses bibliothèques sur des murs de blanc nuancés par d'immenses rideaux tombant un peu partout dans la pièce. Des bibelos, des livres, des masques, des objets précieux et toute une série de choses se trouvaient installées dans les bibliothèques. De grandes fenêtres ne donnaient sur rien d'autre que du noir, puisque tous se trouvaient installés dans les cachots. Cependant, les derniers carreaux supérieurs laissaient pénétrer la lumière du soir tombant. Une immense lustre de cristal éclairait la vaste pièce pendant que les pas d'Hildegarde résonnait sur le sol. Elle souriait, de l'air le plus cordial au monde.

« Te souviens-tu de cette époque, Pembie? Nous servions toujours un bon melon au moment des repas.

Une tradition si vieille... et si ancrée qu'on en a oublié pourquoi nous la respections, se contenta de répondre la vieille Pembie à qui venait de s'adresser Hildegarde. Elle se servit des boules de melon, tandis que le second invité riait silencieusement tout en fumant une cigarette. Enfin, c'est si bon!

Hildegarde, Pembie et moi étions en train de dire qu'en plus d'être enthousiasmés par ton invitation, nous... j'ai...

Nous! se contenta de rectifier la seconde pendant qu'Hildegarde s'installait tout en silence en face des deux invités. Nous avons eu de terribles regrets... A propos de tout ce malentendu. Et nous... ce poste à Genève...

Nous n'en revenons pas du poste que tu viens d'avoir, ricana le petit homme. Et derrière le cul de Platt! Il explosa de rire, pendant qu'il avalait une à une les boules de melons. Sa comparse en ria, à sa façon, tout en mangeant ses propres morceaux. Et en plus, tu nous as a l'air bien plus jeune que jamais! Vraiment... une... une renaissance ce poste! Hildegarde observait le bonhomme en souriant amicalement. Elle ne mangeait pas, ne buvait pas, tandis que les deux semblaient à la quête de quelque chose à se mettre sous la dent et se contentaient donc d'avaler à une vitesse surprenante ces boules de melon. Et puis, il y a des prodiges dans cette école. Cette Ariana Bedan! Oh! Que de prouesses. Devrions-nous songer à la vendre à quelqu'un? Car c'est rare, les sorciers brillants, à Poudlard! Il fit une accolade à Pembie qui, buvant du vin, s'en renversa une bonne partie sur son horrible robe tandis que le vieux riait toujours.

Tu rates l'essentiel, chéri. Ariana Bedan est une métaphore... tous ces élèves sont des métaphores. Leur métaphore. Ce sont des sorciers raffinés, avec des dons extraordinaires qui se cachent dans des trous à rat avec bien plus de facilité qu'on ne le croit. La plupart vient d'une modeste famille de péquenauds dont ils ressortent tous plus ou moins en bon état. Leur pouvoir, et leur humanité... On a sans cesse essayé de les détruire, de les réduire à état si misérablement bas qu'ils en oubliaient qu'ils avaient autre chose qu'un cul pour déféquer. Et ces gens n'ont que cherché de masquer leurs objectifs diaboliques. Ils la regardaient, tout en absorbant les boules de melon. La voix d'Hildegarde était régulière, douce et d'une voix qui restait la sienne. Elle paraissait quelque maniérée, à certains moments. Ca sonne comme ma propre histoire, n'est-ce pas?

Je veux porter un toast, commença Pembie en levant son verre. A ton esprit, de... d... Elle s'arrêta brusquement. Sa bouche ne semblait plus vouloir répondre de ses volontés. Ses yeux se perdirent quelque peu. Son visage se crispa, tandis qu'Hildegarde se penchait en avant, observant le tout avec curiosité. La vieille bégaya, se crispant encore plus dès qu'elle tentait de parler.

De pardon, tu veux dire, je suppose? Elle leva la tête, prenant presque de haut cette pauvre femme. Elle la toisa et reprit la parole tout en se levant de son siège. Le pardon est, et sera toujours la bonne voie... La voie privilégiée. Martin lâcha soudainement sa coupe qui se brisa sur le sol. Il était, lui aussi, totalement paralysé. Je n'ai pas souvenir que nous ayons eu un tel privilège par ici. Elle était arrivée derrière les deux invités, les prenant tous les deux par l'épaule et lâchant des exclamations de pitié et de compassion. Il ne faut pas s'en faire, ce n'est qu'un peu d'Aconitum, dans vos boules de melon. Cela crée une paralysie progressive. On appelle ce phénomène le "syndrome de la Statue Humaine". Je crois me souvenir que c'est le système nerveux, en premier. Vous perdez le contrôle de vos membres, vos muscles se durcissent comme du ciment, et vous ressentez comme de la glace dans les veines. Puis vient le système respiratoire. Ou est-ce l'inverse? Aucune importance, de toute façon. C'est censé être suffisamment terrifiant. Elle parlait de plus en plus vite, toujours debout derrière les deux. Elle alternait l'un, ou l'autre, approchant sa bouche des oreilles de chacun. Êtes-vous terrifiés? Vous devriez l'être. En tous cas, je ne vais pas vous tuer tout de suite. Peut-être après le dessert... J'ai fait d'importants efforts pour la tarte au citron vert, et j'aime tellement préparer des tartes au citron vert! Encore plus que des îles flottantes! Elle se mit à rire. Traitez-moi de Philistin! Puis elle secoua sa tête, laissant ses cheveux frisés rouge flotter dans tous les sens. Assez bavardé! Vous avez tous les deux voulu m'éliminer pendant des années, pour pouvoir contrôler le Conseil de l'Université. Mais je n'ai jamais été inquiète de vous voir essayer. Sa voix tremblait un peu. Elle parlait en se lamentant, presque au bord des larmes. Elle se tourna vers le petit homme et lui hurla dessus. Martin! Tu es un stupide imbécile et un ivrogne! Oh, oh, oh et toi, elle bascula sa tête vers Pembie, tu es encore pire! Tu es versatile, ennuyante et tes conneries en mode me donnent des cauchemars! Elle s'arrêta brusquement et sa calma en relevant la tête. Je vous ai invité ici, non pour me venger ou être méchante. Mais pour aider notre Sorcellerie. Notre tendre Sorcellerie. Elle prit le saladier de boule de melon, tout en se munissant de la cuillère qui lui avait permise de les préparer. Je pari la plus belle robe d'Eléonore que vous vous êtes dits "Oh, elle a oublié la cuillère à melon ici. Elle vieillit, elle a des absences!" »

Elle riait, pleurait, levait le plat, le reposait. Puis elle prit la tête de la vieille Pembie tout en enfonçant la cuillère dans l'un de ses yeux. Avec force et sans ciller, elle tourna sa cuillère et fit sortir un premier oeil qui tomba dans le saladier. Un second tomba.

Le lendemain matin, le professeur Hildegarde Madne, Maîtresse des Potions et Directrice de la maison Serdaigle s'avançait dans les couloirs du Département de l'Ordre Nouveau. Lunettes de soleil rondes aux montures jaunes, elle avançait d'un pas calme et non régulier. Si elle eût été perchée sur un fil, cela aurait fait bien longtemps que le vide l'aurait accueillit à coeur joie.
Elle sourriait aux secrétaires, tapait l'épaule de quelques condamnés avec un sourire sincèrement désolé. Elle s'arrêtait à des moments, lisant quelques papiers affichés sur les murs. Habillée d'une immense robe blanche à fleurs rouge et d'une veste blazer bordeaux à rayure, elle arborait un visage calme et tranquille. Un immense sac à main rouge et jaune à la main gauche, un parapluie noir dans l'autre, Hildegarde se rendait avec joie à la Commission du Sang. Passage obligatoire, elle n'avait pas été obligée de s'y rendre tant qu'elle travaillait pour le Département de l'Ordre Nouveau. Mais cela n'était désormais plus le cas, et les lois de Poudlard étaient devenues bien plus sévères qu'elle ne le pensait. Mais cela n'importait que très peu, au final. Elle était de Sang mêlé, le savait et ne s'en cachait pas. De quoi pourrait-elle se cacher, d'ailleurs? D'avoir des abrutis ivrognes comme parents, qui ne l'avaient jamais aidé à réussir dans la vie et que ses compétences, elle ne les devait qu'à elle-même? Elle le dirait. Même si elle ne se croyait pas la plus compétente de tous les potionnistes de l'Intendance. Et pourtant beaucoup murmuraient que si.

Elle s'installa dans la salle, faisant quelques sourires aux personnes qui attendaient leur tour. Ils étaient pétrifiés de peur. Et pourtant! Quelle merveille que d'être dans cet immense réussite de l'architecture! Buckingham Palace! Prodige de création. Hildegarde était impressionnée de se retrouver à un tel endroit. Et pourtant, rien n'y ressemblait. A l'intérieur, tout avait été fait pour oublier la disposition moldue. Une vraie mise en scène sorcière. L'Ordre Nouveau était beau, il était fort. Et c'était tant mieux.
On appela son nom. Elle se leva, lissa sa robe et avança jusqu'au bureau qu'on lui indiquait. Elle fit un sourire doux à la Commissaire du Sang.

« Oh... eh bien, je me suis d'abord dit que c'était sûrement pour la place de théâtre que j'avais réservé il y a quatre mois et où je n'étais pas allée. Mais quelle erreur de ma part, vous n'êtes pas un théâtre. Puis j'ai pensé que l'Intendance du Royaume-Uni voulez me rembourser des nombreuses heures supplémentaires que j'ai faites à son service. Et puis, finalement, je me suis accordé un temps de réflexion et ai conclu que j'étais ici pour dire quel était le statut de mon Sang tout en tâchant de prouver que je n'étais pas une menace à notre Intendance. Vous en conviendrez, je suis très bonne élève! »

Et c'était à espérer qu'elle en serait aussi bonne professeur.
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Aileas d'Huntingdon


MessageSujet: Re: Dossier Madne (Aileas) Lun 3 Fév - 23:28

Dans le monde il y a des matières, des couleurs, des formes, du mouvement, des changements, des sensations, des idées, des pensées, des besoins, des envies, des bruits, des présences ou à l’inverse des absences, des caractéristiques, de la magie, des organismes, de la vie, de l’immobilité… Aileas ne pensait pas que l’on puisse établir une liste finie de ce qu’il y avait dans le monde même en essayant de prendre des mots généralistes. Il n’y avait rien qui pouvait englober suffisamment son idée. Mais c’était aussi parce que le monde était bien plus que ce que la pensée pouvait englober qu’il était impossible à décrire. Aileas ne cherchait donc pas à le définir mais à le découvrir et cela faisait une énorme différence.

Et finalement il en était de même avec les personnes. Aileas ne définissait pas les gens aussi elle ne prenait pas la peine de décrire les gens autant physiquement que psychologiquement. Elle avait sa manière de les considérer ou au contraire de choisir de ne pas le faire car l’on ne pouvait pas s’attarder sur tout. Une forme d’englobage global mouvant sur lequel elle ne s’arrêtait jamais. En cela on pouvait dire qu’elle les considérait sans les considérer qu’elle les regardait sans jamais vraiment les voir et en même temps sans jamais cesser de les voir. Etrange mélange improbable mais pas tant que ça pour qui prenait la peine de comprendre Aileas. Mais cela personne ne le faisait, elle ne laissait pas vraiment l’occasion aux gens de le faire pour tout dire, elle s’expliquait rarement et se fichait bien souvent que l’on ne la comprenne pas. Les mots étaient ainsi, tout le temps maltraités, tordus, déchirés, jetés, elle ne voyait pas l’intérêt de leur donner des mots si c’était pour qu’ils les torturent ainsi.

Madne Hildegarde était donc Madne Hildegarde et qui n’était donc pas la personne qu’Aileas voyait vu qu’elle ne voyait pas Madne Hildegarde mais une infime partie de Madne Hildegarde et c’était pourtant avec cette infime partie qu’elle devrait pas jugée mais ce n’était pas un problème finalement puisqu’elle ne jugeait qu’une autre infime partie de ce qui était Madne Hildegarde et qu’à priori elle allait au moins essayer d’en savoir plus sur cette infime partie et tout ce qui pour elle, Aileas d’Huntingdon qui était en ce moment à la fois pleinement elle et à le fois qu’une partie d’elle-même, avait trait à cette infime partie. Bien sûr dans l’absolu elle pouvait passer une vie à étudier cette infime partie là de Madne Hildegarde mais son travail consitait à le faire sans y passer une vie alors elle y allait par un autre chemin et ce n’était pas plus imparfait que si elle y passait une vie car en y passant une vie, elle pouvait tout autant passer à côté de la vérité qu’en y passant quelques minutes ou une heure comme cela allait être le cas à priori. Toujours à priori. L’absolu n’admettait finalement que des à priori même s’il était l’absolu.

La réponse de celle qui était et n’était pas était juste et fausse. chaque morceau de phrase était juste et fausse. Non elle n’était pas au théâtre mais elle y était aussi d’une manière. Celui qui nierait que ce qui se passait dans cette pièce n’était pas un jeu, sérieux, mais un jeu. Cette discussion était mise en scène, les deux parties avaient eu le temps de s’y préparer. C’était spontané sans l’être. Bref Aileas ne vit aucun soucis dans cette réponse. Elle était celle qu’il fallait entendre puisque c’était celle que la femme avait dit. C’était donc celle finalement qu’elle avait attendu même sans savoir qu’elle allait la recevoir.


“Qu’avez-vous donc pour prouver votre statut de sang ? Et en quoi ce que vous avez prouve que vous n’êtes pas une menace pour le gouvernement ?”


A part sa bouche et donc par conséquent un peu son visage, rien n’avait bougé. Aileas ne voulait pas réfléchir à cette question de menace tant que la femme n’aurait pas répondu et pourtant ce n’était pas l’envie qui lui en manquait mais elle n’était pas là pour ses envies et cela gâcherait la suite et rien que pour cela l’envie lui passait.

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MessageSujet: Re: Dossier Madne (Aileas) Mer 5 Fév - 17:45

Une menace pour le gouvernement? Oh, Hildegarde était une surtout une menace pour elle-même. Elle ne le serait sûrement jamais pour ce gouvernement. Sauf si elle dépassait les limites ou que les lui faisait dépasser.
Elle l'avait toujours su. Si un jour Eleonore se mettait à craindre les talents de sa rivale, elle ferait en sorte de la faire tomber. Et qu'elle soit à Poudlard, à ce poste, prouvait bien qu'elle était devenue une vraie menace. Une menace de trois mois. Une menace de transition. Sans-doutes serait-elle bien plus libre sous Lestrange, elle n'en doutait pas. Mais tant que Platt rodait à Poudlard, tant qu'on entendrait le bruit de ses talents aiguilles sur les rugueuses pierres du sol de l'Ecole, Hildegarde ne serait pas tranquille. Pourquoi s'était-elle alors rapprochée de sa pire ennemie de cette façon? Cela ne regardait qu'elle. Car la Maîtresse des Potions comptait bien rester dans ce château bien plus longtemps que trois mois. Elle comptait y prendre du pouvoir, se faire remarquer. Professeur de Potions Magique, Directrice des Serdaigles. Elle avait des projets. De grands projets qui allaient révolutionner la science. Poudlard deviendrait le centre même de la science Magique dans cet immense monde. On reconnaîtrait ses professeurs, et Hildegarde aurait enfin la sensation de faire quelque chose pour elle et d'être considérée pour cela.
En cela, elle était une menace pour a propre personne. Ses limites, elle ne les voyait que trop peu, rendant les choses dangereuses et sans mesures. Mais la folie de cette scientifique était presque bien réglée. Elle avait eu le bon réflexe d'aller s'enfermer dans un lieu isolé du monde et de la société. Seuls quelques élèves auraient à payer de son paroxysme perpétuel. Un jour cela finirait sûrement par s'arrêter. Car il était évident qu'elle était désormais entrée dans une ultime phase. La phase de génie. La plus dangereuse. La plus meurtrière.

Elle se trouvait là. Assise dans ce bureau qui allait déterminer ou non sa menace et son sang. Quel débilité. Voldemort aurait pu trouver mieux. S'était-il donc en ce point embourbé dans l'administratif pour gagner ses guerres? Elles servaient donc à cela toutes ces fioles préparées dans les laboratoire du Ministère puis d'Urquhart? Pour que quelques administratifs déterminent ou non le taux de dangerosité d'une personne lambda de cette vaste société tombée sous la dictature d'un sorcier plus que Puissant conseillé par quelques fous de ce monde.
Hildegarde n'était pas une personne lambda de cette société. Elle n'en avait pas conscience, mais la réalité était bel et bien là. Elle était Professeur de Poudlard, un prestige que beaucoup cherchaient à avoir surtout depuis que l'Ecole était devenue le centre même de l'exemple des Jeunesses Puristes. De nombreux professeurs rêvaient d'y enseigner, si bien qu'ils se formaient dans d'autres écoles plus petites afin qu'un jour, on leur offrît cette possibilité. Et elle, Hildegarde Madne, avait juste eu besoin d'écrire une jolie lettre d'amour à sa tendre Eleonore pour qu'elle acceptât de la prendre à Poudlard. Et désormais, elle y était. Bien installée, bien au chaud, dans son beau bureau et dans sa grande salle de classe.
Pendant ce temps, des autres mourraient de faim dans les rues. Quelques clandestins, nettement moins présents depuis quelques années, mais bien là. Dans des coins plus sombre de quelques villes oubliées. Voldemort avait réussi sa purge. Plus ou presque plus de Sang Impur dans les rues, se pavanant avec fierté sans penser à tout le mal qu'ils avaient fait à cette société. Foutus Sang-Impurs sans qui jamais elle n'aurait pas eu cette famille monstrueuse!

Elle lui fit un doux sourire. Sa face était souvent faite de calme et de douceur. Elle était une colérique, pouvant partir en quelque secondes dans des état extrême de ce que les sentiments et les sens humains laissaient à leurs pauvres enveloppes charnelles. Il lui arrivait donc, à certains moments, de partir dans des extrêmes comportements qu'elle regrettait par la suite. Des comportements qu'elle n'arrivait guère à maîtriser. Elle partait dans des crises de larme pour une coccinelle écrasée par une chaussure malveillante, dans des hystéries pour une copie où le nom de l'élève manquait cruellement au haut de la feuille, à la place de coutume réservée pour celle-ci. En somme, Hildegarde était vivante. Elle ressentait la douleur, l'exprimait. La vieillesse lui avait ajouté une douceur naturelle que peu ignoraient. Elle était douce tant qu'on continuait à la caresser dans le sens du poil.
Cette jeune personne avançait. L'Ordre Nouveau au Ministère, puis sous l'Intendance et désormais à Buckingham. Elle avait donc la possibilité de connaître l'actuel Directeur ou l'ancien, actuel Intendant. De grandes personnes, de grands noms. Des célébrités dans ce monde de petites fourmis. Ils dominaient la foule. Leur nom circulaient au moins une fois dans la minute dans cette immense société Magique. Ils avaient arpenté ces couloirs, l'arpentaient encore pour certains. Qu'est-ce qui l'empêchait, elle, Hildegarde Madne, de croiser l'Intendant ou Lincoln Crow à la sortie de cet entretiens? Quoiqu'il en soit, cette jeune personne en avait quotidiennement l'occasion.
Elle, Hildegarde, elle était devenue réputée dans le milieu universitaire et scolaire. Et pour cela, elle était revenue aux sources. Aux origines de tout. Poudlard. La jeunesse avance. La vieillesse cherche à reculer pour fuir l'évidence de la mort.

« Une menace? Oh... je crois que le gouvernement s'en serait sûrement rendu compte depuis le temps que je travaille pour lui. Je suis une chercheuse en Potions Magiques décidée à faire avancer la science. Pour la gloire de notre Sorcellerie. »

Elle avait répondu avec douceur et une voix presque chuchotante. Elle s'arrêtait sur certains mots, appuyant sur quelques morphèmes qu'elle semblait trouver important à mettre en évidence.
Sa main toucha le bois du bureau quelques instants. Gantée de gants rouge en cuir, elle cherchait à ressentir quelque chose d'après ce bois. Une histoire, une signification. Elle leva les yeux autour d'elle, observant rapidement la pièce. Rien ne ressemblait à une salle de palais Royal. Et pour cause. Tout avait été changé. On avait l'impression de se retrouver dans un Ministère numéro deux. Où se trouvaient-ils dans Buckingham. Sous terre? En surface, dans un endroit caché? Avaient-ils investi des pièces qu'ils avaient redécoré ou avaient-ils détruit tout l'intérieur en ne laissant que la façade pour ne choquer personne? Hildegarde n'en avait aucune fichtre idée, ce qui la frustrait quelque peu.

« J'ai... elle ouvrit les quelques boutons de sa veste de blazer rayée, chercha à l'intérieur, avant d'en ressortir une petite liasse de papiers, j'ai ici quelques documents qui vont vous prouver mon Sang-Mêlé. Mes deux parents sont Sorciers de Sang-Mêlé. Je ne peux vous dire exactement de quelle personne le défaut vient, mais je pense que vos services vont le découvrir. Nous n'avons jamais eu aucuns contacts avec le reste de ma famille. Et je n'ai plus. Je n'ai plus de contact avec mes parents, ma chère. Mère est morte dans un des services de Sainte-Mangouste, père est sûrement en train de se disloquer de l'intérieur avec une poétique cirrhose du foie. Je crois que je n'ai pas une famille exemplaire. J'ai cependant gardé quelques papiers. Vous avez les actes de naissance de mes parents de l'Hôpital Sainte-Mangouste que j'ai retirés hier matin. Ils ont donc été approuvés par les récents services de vérification des naissances de l'hôpital. Ils ont été tous deux reconnus comme Sorciers puisque j'ai aussi retrouvé dans les dossiers de l'Ecole les copies de leurs lettres d'admission. Je pense que c'est tout ce dont je dispose. »

Elle referma sa veste pendant que la Commissaire prenait connaissances des différents documents. Elle n'avait pas tout cité, évidemment. La chose aurait été trop fastidieuse. Elle avait réussi à mettre la main sur une photo de classe de sa grand-mère maternelle prise à Poudlard, dans la Grande-Salle. Il y avait aussi sa propre lettre d'admission à Poudlard, ses différents bulletins scolaires, peut-être une liste de course qu'elle aurait oubliée par mégarde, son acte de naissance et d'autres papiers qui prouvaient qu'elle était en pleine possession de ses pouvoirs magiques.
Elle suffoquait un peu dans cette petite salle. Hildegarde avait toujours préféré les endroits aérés, larges, qui permettaient une respiration pleine et confiante. Elle était devenue, avec les années, quelque peu clostrophoble. L'angoisse de se retrouver seule avec elle-même, dans une toute petite pièce qui ne lui offrait aucun secours possible. Un lieu qui l'obligeait à se confronter avec sa propre vie, son propre passé. Elle le refusait tout bonnement.
Elle regagna avec rapidité le regard de celle qui était censée juger de son sang. Elle voulait que cela se finisse le plus vite possible. Pas par peur du régime, mais pour sortir de cette foutue pièce où elle n'arrivait pas à trouver un centimètre cube d'air.

« Vous avez de très beaux cheveux. Quels produits utilisez-vous donc, ma chère, pour les entretenir aussi bien? »

La phrase était sortie aussi vite qu'elle était arrivée dans l'esprit de la Maîtresse des Potions. Elle n'était pas gênée par ce qu'elle venait de dire. Juste était-elle quelque peu curieuse, passant parfois du coq à l'âne et s'intéressant à tout ce qu'elle voyait. Son inconscient cherchait à la fuir, à surtout pas se montrer face à l'évidence même de sa propre souffrance. Alors quelques pensées de façade arrivaient. Loin d'elle l'idée d'être hypocrite. Ce masque, elle l'avait depuis fort longtemps. Son adolescence, sûrement même avant, l'avait obligée à le mettre et à se fondre avec elle.

"Quelle étoile tombe sans que personne ne la regarde?"
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Aileas d'Huntingdon


MessageSujet: Re: Dossier Madne (Aileas) Lun 10 Mar - 21:05

Qu’est-ce qu’une menace ? C’était la forme que prenait l’imminence d’un danger ici en l’occurrence par exemple pour le gouvernement. Aileas aurait pu juger la femme sur cette capacité qu’elle évoquait. Après tout il était si facile de voir cette énorme cose qu’était le gouvernement et cette petite chose qu’était une personne. Mais Aileas qui vivait dans l’absolu ne voyait pas du tout les choses de cette manière. Le gouvernement pouvait être immense, tellement qu’il pouvait devenir intangible et une seule personne en quoi était-ce minuscule ? Aileas ne voyait pas les limites ainsi donc elle ne voyait pas celle qui lui faisait face comme n’ayant aucun moyen d’être un danger pour le gouvernement. AU contraire, libérée des limites, elle pouvait en voir plein dans l’absolu tout comme elle pouvait voir pleins de raisons pour laquelle elle n’en serait pas un. Et comme elle était consciente d’ignorer tellement de cose qui pourrait la faire pencher concrétement d’un côté ou de l’autre. Finalement le plus important n’était pas vraiment là vu qu’elle savait d’ores et déjà que la réponse de la femme ne l’avancerait sûrement pas plus si l’on partait dans ce sens-là. Non le plus important était que la femme avait mentionné elle-même ce fait et que là par exemple où Aileas n’avait seulement jamais envisagé pour elle-même cette question de menace, elle signifiait quelque part d’elle-même qu’il y avait peut-être à creuser.

Mais d’un seul coup elle partit dans le sens contraire avec des arguments qui n’avaient rien à voir avec la tarte à la citrouille. Mais comme la femme poursuivait, Aileas mis de côté cet aspect de la conversation. Elle n’avait pas encore pleinement décidé si oui ou non il fallait qu’elle le traite ici. Aileas entreprit de mettre en ordre les papiers qu’elle lui avait donner. Sans doute un ordre qu’elle seule serait capable de comprendre mais très logiques à ses yeux puisqu’il s’inspirait tout simplement d’abord des paroles de la femme. Ainsi l’ordre dans lesquels ces documents apparaissaient indiquaient aussi une forme de raisonnement de la personne interrogée. Après c’était peut-être difficile à comprendre pour d’autres parce que certes elle ne l’avait jamais expliqué mais surtout parce qu’elle changeait d’une fois sur l’autre. Parfois elle privilégiait l’organisation de la personne interrogée ne changeant rien à la manière dont les choses lui avaient été rendus, parfois elle mettait d’une part les éléments à creuser, de l’autre les éléments “classés”, parfois… il y avait tellement de parfois qu’il y avait rarement deux fois la même chose qui se passait. Et même quand c’était le cas, Aileas vous dirait que ça ne l’était pas.

Le discours de la femme n’était pas inintéressant pourtant une bonne partie était inutile. Il y avait en effet une différence entre l’interêt qu’une personne pouvait y mettre et l’utilité par rapport à la question du moment. Or dans les Commissions de Sang Aileas ne jurait plus que par l’utilité. Que sa mère soit vivante ou morte ne changeait rien à son sang. De même que sa famille ne soit pas exemplaire. Sauf si elle rapportait ça à son sang mais alors autant dire l’évidence. Sinon à quoi jugeait-on l’exemplarité en premier lieu ? Son père était jugé exemplaire. Il l’était par certains aspects et c’était bien pour cela qu’il l’était jugé. Dans l’absolu il ne l’était pas. Aileas n’aurait su dire ce qu’était l’exemplarité mais vu sur quelles illusions les gens plaçait l’exemplarité de son père, elle pensait tout de même ne pas être totalement dans le faux en posant ce raisonnement.

Aileas avait vu des gens nerveux -qu’elle n’appelait pas forcément nervosité, elle avait vu des gens apeuré -qu’elle n’appelait pas frocément peur, elle avait vu des gens à l’aise… Elle ne mettait pas de noms sur ces états la plupart du temps tout simplement parce que même s’il y avait souvent un état prédominent -vrai ou joué- il n’y avait finalement qu’un mélange de pensées, de sensations, de sentiments et elle ne mettait pas de mots sur ces choses ce serait les tordre. Définir rapidement l’état de la femme aurait été de cette torture de mots. Vouloir trop peu de mots pour décrire trop de choses pouvait être une qualité mais dans les faits cela résultait simplement en un beau massacre, une bouillie de syllabes qui ne voulait plus rien dire.

Aileas allait donc passer à la suite sans trop s’attarder. Quand la femme posa une question. Aileas considérait qu’elle était là pour poser les questions et pas le contraire mais éternellement fidèle à elle-même, elle n’en avait jamais fait quelque chose de strict. Il lui était déjà arrivé de répondre mais… mais… le manque de rapport fit ce qu’il faisait toujours avec l’esprit d’Aileas, sitôt identifié comme sans rapport, la chose fut oubliée et c’est comme si la phrase n’avait jamais été posée, sans même le moindre élément qui désignait qu’elle l’avait entendu qu’elle déclara toujours aussi impassible :


“J’ai dit Vous. Vous dites Je. Mais jamais vous n’avez dit qui était Je. Or ce que je vous ai demandé concernait Vous. On n’ira nulle part sans le point de départ.”

C’était tout. Il manquait le point de départ or elle avait déjà donné le départ, elle ne pouvait rien faire de mieux.

Spoiler:
 
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