POUDNOIR
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Tu viens de débarquer dans un monde de la Magie subissant la dictature cruelle et sanglante de Lord Voldemort !
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Poudnoir est un forum qui se veut le plus réaliste possible ainsi la violence des combats et l'atmosphère de cette dictature est retransmise le mieux possible.
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Forum RPG Harry Potter Post-Bataille de Poudlard

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Cycle III | Cours n°3 | Potions complexes

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Jellyka Rose


MessageSujet: Re: Cycle III | Cours n°3 | Potions complexes Lun 17 Mar - 13:49

Poudlard comptait son lot de personnes fières même en dehors des Sangs-Purs et il y en aurait sans doute plus d'une qui se serait offusquée au moins en son fort intérieur d'être appelé l'alcolyte de quelqu'uN d'autant plus quand ce quelqu'un fIt partie des personnes les plus impopulaires du moment. Jellyka avait une fierté frôlant le néant et elle se fichait bien de comment on l'appelait, elle s'en fiChait autant que ces points que l'on s'acharnait à leur distribuer... Enfin bon Jellyka n'avait nulle intention de s'attarder sur le sujet, la prof avait le mérite d'avoir réussi à ramener le calme dans le cours, à sa manière mais ça n'en etAit que plus intéressant.

Enfin les explications commencèrent. Cette professeur semblait vraiment savoir de quoi elle parlait mais elle avait le don de semer le doute sur ses capacités et même sur sa stabilité psychologique par certaines phrases. Cela sembalit plaire à certains élèves (souvent ceux qui voyaient là un moyen de tromper leur ennui) et en inquiéter d'autres (les craintifs mais aussi dans un autre genre les miss parfaites qui s'inquiétaient toujours de la bienséance et prêtes à écrire au moindre problème à leur père pour leur dire combien elles étaient mal encadrées, que c'était honteux, etc.).

La manière dont elle amena sa question ne fut donc en regard de son étrangeté pas si étonnante que cela. Et la question était intéressante. Toutefois avant que quiconque n'ait le temps d'y reNdre, deux personnes ariverent en retard. C'était encore possible ça ? Arriver en retard ? Jellyka pensait que les retards étaient morts avec l'arrivée d'Eris Valverde comme InquisitEUR mais non il semblait que certains reprenaient vite les bonnes vielles habitudes.

Enfin cela n'empêcha pas finalement certains de se lancer dans une réponse. Marrant comme les gens osaient se lancer. Habituellement ils demeuraient muets comme des tombes et là alors que ça prenait en compte quelqu'un, ils osaient se lancer ? Jellyka trouvait ça étrange mais peut-être que cela ne l'était pas, peut-être que cela donnait un sentiment de familiarité à la question, quelque chose de moins abstrait... Jellyka trouvait qu'il n'y avait rien de plus dur à cerner que la personnalité de quelqu'un alors de la en faire des liens avec la magie ? Même sil s'agissait de Bedan, Jellyka passait son tour.
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Pr Hildegarde M. Madne


MessageSujet: Re: Cycle III | Cours n°3 | Potions complexes Jeu 3 Avr - 17:24

Hildegarde avait eu l'habitude de se retrouver devant des étudiants. Et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'ils n'étaient pas bêtes. Mais ceux-là, à Poudlard, étaient drôlement idiots sans s'en rendre compte. Elle les regardait parler, et se demandait parfois s'ils venaient d'arriver à Poudlard en piètres inconnus ou s'ils étaient les dignes héritiers de grandes familles de Sang-Pur. Elle aurait plus parié pour le premier choix, bien qu'à l'évidence, elle se trompait. L'illusion était grande pourtant, et elle était presque certaine d'avoir à faire avec des personnes dont l'intelligence ne rivalisait qu'avec celle des trolls, et encore...
Et puis il y avait Bedan. Le gamin. Son chéri. Avec Bedan sa cousine aussi intelligente que toute cette masse réunie. Elle valait le coup, elle au moins. Elle n'avait pas pris la mouche lorsqu'Hildegarde avait parlé d'elle. Preuve de maturité sûrement, Ariana était sous sauf quelqu'un que l'on devait mépriser. Mais la Maîtresse des Potions se fichait du mépris de Bedan comme de l'an quarante, et elle était certain que c'était réciproque. Aussi, il y eut des discussions autour du cas Bedan, presque de quoi gêner celle qui en était à l'origine et l'obliger à avouer qu'elle avait pris le premier nom qui lui était venu. Mais qu'importait, elle les regardait se débattre un morceau de viande tout en constatant qu'ils ne se posaient pas les bonnes questions. Certains devaient avoir de grands projets politiques, d'autres avaient sûrement l'immense idée de vouloir aller à l'armée se battre pour Voldemort, mais ils n'étaient pas capables de comprendre une banalité dans un cours de potions.
Sauf Bedan mâle, de toute évidence. Qui avait bien compris qu'il était évident qu'il fallait se servir des ingrédients pour créer une potion. Mais il avait été plus fin que la masse. Il avait compris qu'il y avait les ingrédients, l'immense savoir qu'ils demandaient et le temps de travail nécessaire, puis il y avait une part plus psychique, une part naturelle et humaine dans la Magie. Autrement dit, Bedan venait de toucher à une notion importante des théoriciens de la Magie en laissant entendre qu'il y avait chez les Sorciers un flux magique que l'on pouvait toucher de différentes manières. Par les Potions, par les sortilèges, par les invocations, par les techniques divinatoires ou de savoir telles que les runes ou l'arithmancie.

La professeur de Potions, Directrice de la Maison Serdaigle de surcroît, se leva, contourna son bureau, jeta sa cigarette consumée dans un chaudron d'eau chaude et alla se placer devant Bedan. Elle le regarda, lui fit un grand sourire comme pour lui signifier l'intelligence qu'elle voyait en son regard. « Bravo, chéri » lança-t-elle tandis que ses yeux cherchaient la seconde Bedan de la promotion, un peu plus importante mais moins perspicace que son cousin.
Elle alla jusqu'à elle, lui tapa sur l'épaule, le tout agrémenté d'un large sourire, puis s'en retourna à ses affaires tout en surveillant du regard le petit Mulciber qui n'avait de cesse que de faire des sourires charmeurs à toutes ces dames sans ne s'en rendre totalement compte. Elle les aimait, ces élèves. Bien que largement plus bêtes que les étudiants de Suisse, bien que terriblement tiraillés entre leur soif de liberté et ce régime qui les guidait et qui voulait parfois trop d'eux, ils étaient là toujours aussi naturels et oisifs. Elle les enviait, quelques fois. De les voir ainsi plongés dans des considérations encore adolescentes, où ils n'avaient rien d'autre à faire que réussir leurs examens. Ils ne risquaient par leur vie, entre ces murs de Poudlard. Peut-être pas assez, d'ailleurs. Ils avaient cherché à la risquer, à l'image de ces Mangemorts qui s'illustraient tous les jours. Mais ces Mangemorts étaient adultes, eux non. Il y avait une radicale différence entre ces deux mondes, simplement séparés par une centaine de brigadiers et des remparts. Dehors, la guerre était là tous les jours. Des gens mourraient, se faisaient égorger du jour au lendemain, tandis qu'ici rien n'avait changé. Toujours les mêmes tables, les mêmes bancs, les mêmes élèves aux aspirations glorieuses et aux taquineries immatures mais tellement drôles. Hildegarde avait comme ce sentiment d'être enfin elle avait ses élèves. De se retrouver, retrouver cette enfance perdue qu'elle n'avait pas pu vivre. Elle ne voulait imposer à personne ce qu'elle avait vécu. Sa mère était restée enfant, elle avait du être adulte. Eux, ils avaient la chance d'avoir des adultes devant eux. Qu'ils se laissent le temps de le devenir à leur tour, cela viendrait bien assez tôt. Qu'ils profitent encore quelques secondes de ce bonheur que d'être là, de découvrir le vie, et de rester à le faire protégé derrière des murs.

« Mes petites tortues... Il n'y a que Bedan qui a compris ce que je voulais dire. Isaac, évidemment. Pensez-vous, en toute intelligence, qu'arrivés en sixième ou septième année quelqu'un en ait encore quelque chose à faire des méthodes, des leçons de base et de toutes les fanfreluches que vous êtes censés avoir acquis en cinq ou six ans d'études et bientôt plus? Soyez autre qu'idiots, mes petits Witcher et Yakovsky. Vous me prenez pour une cruche? Vous croyez encore que je vais venir vous enseigner quelle poudre il faut mélanger à telle racine pour avoir telle potion qui vous fera tous monter l'entre-jambe pendant trois heures histoire d'épater vos petites copines? Non, mais vraiment! Mes chéris, ne soyez pas idiots. Evidemment qu'il faut la méthode et les ingrédients. Je pense qu'un première année l'a compris avant vous, ne vous faites pas de soucis. Vous pensez qu'on vous demandera quoi, à vos ASPICs? Quelle est la propriété de quel machin? On va vous demander de montrer que vous n'êtes pas tous plus bêtes que vos pieds, et que vous êtes capables d'assimiler que la Magie ce n'est pas des tours de passe-passe, auquel cas n'importe quel vulgaire moldu viendrait à côté de vous. Posez-vous des questions! Le Sorcier est puissant parce que la Magie est en vous! Il faut savoir faire appel à autre chose que la base. Ne rester toute sa vie qu'une base, c'est n'être rien. Elle parlait à la fois avec vitesse mais sa voix était comme une sorte de murmure perpétuel prononcé avec une voix douce. Elle les observa tous, de ses deux grands yeux cachés derrière ses lunettes. Ce qu'ils étaient drôle, tout de même. Bon, quoiqu'il en soit, Isaac, chéri, tu remportes une fiole de Felix Felicis que tu utiliseras de la manière que tu voudras. Gare à toi cependant! »

Elle ria. Puis elle revint jusqu'à Isaac, lui posa une fiole de cristal sur la table et s'en alla jusqu'à son bureau afin de s'asseoir dessus. Et tandis que le Serpentard devait être en train d'observer ce qu'il avait désormais en sa possession, elle ouvrait de nouveau une boîte de métal de manière à en faire sortir une cigarette qu'elle alluma aussitôt. Elle réfléchit quelques instants, le temps de se demander pour quelle raison ils n'avaient pas compris où elle avait voulu en venir.
Elle pensait les choses d'une façon assez logique, pour elle-même. Elle croyait parfois certaines personnes plus intelligentes qu'ils ne l'étaient. De cette manière, elle était toujours déçue. Et puisqu'elle n'arrivait jamais à cacher ses sentiments, elle le montrait à ses élèves qui faisaient en sorte d'être moins idiots la fois d'après. Indirectement, c'était là sa plus belle réussite en matière d'enseignement puisqu'elle les poussait toujours à être meilleurs. Elle voulait qu'ils osent, qu'ils dépassent la limite et mettent un pied en avant. C'était la meilleure façon d'apprendre, de se découvrir et de découvrir le monde. Que certains chiants parlent de méthode, d'ingrédients ne l'étonna guère plus que Voldemort qui fait la guerre aux moldus. Mais elle savait que certains valaient mieux que cela. Elle savait qu'ils pouvaient aller toujours plus loin.
S'il ne le faisaient pas, à quoi bon cela leur était utile d'être jeune?

« Bien j'espère que vous avez pris des notes. Songez à ce que nous avons dit, peut-être que cela vous aidera à être légèrement moins ignorants ce soir. Votre participation sera récompensée, mais le fond de ce que vous avez dit était un peu inquiétant mes chéris. Si vous avez des questions, c'est maintenant. Elle attendit. Evidemment, c'était le moment le plus silencieux du cours où personne n'osait laisser les mouches voler. Elle venait de parler avec calme et délicatesse, laissant entendre certaines syllabes plus que d'autres tandis que les élèves l'écoutaient, ou non. Parfait. Alors, vous me rendrez un petit devoir pour la prochaine fois. Les questions sont, au choix: peut-on être heureux en maîtrisant et en utilisant toutes les potions complexes? Ou alors, quelle conscience de la mort pourrait avoir le potionniste qui maîtrise l’Élixir Eternel? »

Vastes questions. Elle espérait qu'ils transpireraient d'audace, qu'ils oseraient réfléchir et qu'ils ne mettraient pas sur papier des banalités au niveau de n'importe quel clampin qui aurait à rendre ce devoir.
Elle croyait en ce qu'ils étaient capables de faire, notamment parce qu'ils avaient prouvé être capable de quelque chose d'autre que de l'idiotie. Et elle était même certaine que Witcher et les autres, ceux qui avaient semblait-il jugé important et essentiel de rappeler qu'une potion se prépare avec méthode et ingrédients, avaient en eux des choses qu'ils ignoraient eux-mêmes et qu'un jour ou l'autre ils le montreraient.
Elle avala toute la fumée, les observant noter les sujets de devoir tandis que la plupart s'étranglaient déjà à l'idée de réfléchir. Puis, en recrachant le tout, elle laissa échapper un « Allez, disparaissez. » tandis qu'elle s'en retournait derrière son bureau et qu'elle rassemblait ses affaires.
Et pendant que tous rangeaient les leurs, elle leva la tête et observa Kane qui imitait tout le monde, à ce moment précis du cours. Elle l'observa et se demanda bien ce qui pouvait se passer dans cette tête, dans ce cerveau qui pense. Elle se disait qu'évidemment, il y avait les obligations du cours auxquelles elle-même et ces élèves venaient de répondre. Puis il y avait autre chose. Il y avait ce moment de rencontre, d'échange concret autour de quelque chose, et tout ce qui gravitait près d'eux sans que personne ne le remarquât. Quelle jeunesse ambitieuse, prometteuse, qui allait se déchirer quelques jours après ce cous sans que personne ne le sache à ce moment précis.
Prise de risque?

Et elle se retrouva seule, au milieu de cette immense salle qui semblait ne jamais quitter son aspect froid et lugubre qui ressemblait tant à un ancien Maître des Potions. Elle respira, écouta la musique classique qui se faisait encore entendre, et se rappela comme l'existence était bien courte et que ce château en était la preuve.



[HJ Le prochain cours aura lieu sûrement fin Avril. Donc je vous laisse tout ce mois d'Avril pour rendre ce devoir qui devra faire entre 15 et 30 lignes selon votre temps, votre choix et votre inspirations. Un seul sujet à faire, à m'envoyer par mp. Sur ce compte ci, d'ailleurs, et non sur celui d'Eris. Merci à vous, mes cloportes! ]
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Pr Hildegarde M. Madne


MessageSujet: Re: Cycle III | Cours n°3 | Potions complexes Ven 25 Avr - 22:48

HJ : Salut à tous.
Fin Avril arrive, j'attends vos devoirs afin de pouvoir commencer le cours suivant en Mai.
Merci à vous !
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