POUDNOIR
Cher (e) Sorcier (e),
Tu viens de débarquer dans un monde de la Magie subissant la dictature cruelle et sanglante de Lord Voldemort !
Un Monde où tout n'est que pouvoir, les faibles ne survivent pas ou suivent péniblement les forts.

Poudnoir est un forum qui se veut le plus réaliste possible ainsi la violence des combats et l'atmosphère de cette dictature est retransmise le mieux possible.
Auras tu le courage de nous rejoindre ?
Forum RPG Harry Potter Post-Bataille de Poudlard

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Mala Suerte || Victoria

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MessageSujet: Mala Suerte || Victoria Jeu 17 Avr - 11:16

Le sourire semblait s'être arrêté. Réellement. Comme si une partie du monde était mort, ce qui était le cas, et qu'il ne pouvait rien y faire. Il aurait du pourtant, pouvoir y faire quelque chose. Les instructions dans une main, la constitution de la république à venir dans l'autre, Benjamin Mulciber restait assis sur le lit, à ne rien dire, à ne rien faire, pour l'instant. Il réfléchissait, et il fumait cigarettes sur cigarettes. La mort de Tom Jugson changeait beaucoup de choses, finalement, et toutes le concernaient. Ce qu'il n'avait pas vraiment voulu, mais on ne pouvait pas réellement dire qu'il avait eu le choix. Benjamin faisait avec. Comme d'habitude, finalement, rien ne change, tu t'adaptes, c'est tout. Il aurait volontiers assassiner Thomas si Voldemort ne s'en était pas déjà chargé lui même. Son ami lui jouait un mauvais tour, et même s'il était mort il semblait à Benjamin qu'il pouvait distinguer dans son dos son sourire. Tu te fous de ma gueule, Tom, je peux pas faire ça moi. Je suis pas capable. Même si Benjamin avait le sens des responsabilités, il restait tout de même quelqu'un d'indépendant et d'assez solitaire. Il savait diriger, entrainer les gens derrière lui, mais diriger la Vague, ce n'était pas quelque chose pour lui. Tom passait mieux en politique que lui, indubitablement. Ben n'était pas un homme politique, l'idéologie qu'il avait n'avait pas le brio de celle de Jugson. Jamais tu n'as été un idéaliste, ce n'est pas possible pour toi. Mais alors, qu'est-ce qu'il allait faire, il n'avait pourtant pas le choix ? Il ne pouvait pas non plus abandonner, finalement. Alors il réfléchissait. Pour l'instant, il en avait à peu près le loisir. Ca ne durerait pas. Il maugréa :

« Je ne te dois rien, Thomas, je ne suis pas obligé de faire ça, j'ai trahi avant toi, je ne te dois rien... »


Dans les premiers temps, cela avait été facile. Il n'avait pas besoin de penser. Lorsque Ferguson lui remit la lettre, il n'eut pas besoin de s'interroger. Il fit ce qu'il fallait faire. La majorité des résistants étaient là, Benjamin fit en sorte de prévenir tout le monde et d'évacuer, le mieux possible, au Pérou. Le gouvernement de Lima semblait disposé à collaborer pacifiquement. Une réunion était prévue avec l'ordre du Phénix et on leur avait assigné une caserne de l'armée comme résidence. Il y avait tellement de choses à faire, et tellement de questions à répondre...Il n'était pas préparé, il savait juste qu'ils manquaient de temps, que Jugson leur offrait une avance tranquille. Prends trop de temps et tu la perds. Mais Benjamin, s'il avait été plus ou moins le numéro deux de la Vague en s'inscrivant dans la ligne de la résistance avec NOW, ne savait pas vraiment s'il était prêt à devenir le chef.

Il y avait tellement de questions qu'il se posait. Qui sommes-nous au juste ? Ce que nous avons été ou bien ce que nous aurions aimé être ? Le tort que nous avons causé ou bien celui que nous avons subi ? Les rendez-vous que nous avons ratés ou les rencontres fortuites qui ont dévié le cours de notre destin ? Les coulisses qui nous ont préservés de la vanité ou bien les feux de la rampe qui nous ont servi de bûchers ? Il réfléchissait, sans trouver de réponse. Il essayait de faire les choses bien, réellement, mais le problème avec Benjamin Mulciber, c'est qu'il n'avait pas le choix d'être une ordure. Les trucs philosophiques de Tom et de Valverde lui passaient perpétuellement au dessus. Il se foutait éperdument, réellement, du purisme et du bourbisme. Il y avait des gens qui mourraient et la seule solution pour arrêter le meurtre de masse, c'était de tuer les assassins. Intellectuellement, le raisonnement ne possédait rien de satisfaisant. Mais Ben n'était pas Tom Jugson et il ne voyait pas d'autres solutions. Je suis un tueur, je suis un militaire, j'ai du sang sur les mains, ça ne veut pas dire que j'aime ça ou que je ne suis que ça.

Nous sommes tout cela en même temps, toute la vie qui a été la nôtre, avec ses hauts et ses bas, ses prouesses et ses vicissitudes ; nous sommes aussi l'ensemble des fantômes qui nous hantent... nous sommes plusieurs personnages en un, si convaincants dans les différents rôles que nous avons assumés qu'il nous est impossible de savoir lequel nous avons été vraiment, lequel nous sommes devenus, lequel nous survivra.

Aucun homme n’a le droit de tourner le dos au Monde. Son devoir est de faire face à l’adversité, de lui survivre, car le sacrifice suprême n‘est pas d’offrir sa vie, mais de l’aimer malgré tout. Le principe, martelé par John, lui revint en mémoire. Il ne voulait pas faire ça, il ne pouvait pas le faire, mais, il allait le faire tout de même. Jamais, dans quelque situation que ce soit, Benjamin n'avait cessé de lutter. Il refusait de se rendre, il refusait de ne pas se battre. Question d'ego, question de fierté, peut-être. Question aussi de ne pas fermer les yeux. Que tu le veuilles ou non, il y a des gens ici. Tu fermerais les yeux et tu les laisserais se démerder ? Non. Tu n'en es pas capable, tu le sais très bien. Il fallait qu'il s'habitue, qu'il fasse quelque chose.

Il allait le faire, pour le meilleur, pour le pire, qu'importait. Il allait le faire. Pour Jugson. Il n'arrivait pas à croire qu'il était mort. Malgré toutes leurs différences, c'était son meilleur ami, et l'abattement le guettait. Secoue toi. Il y a les autres. Allez. Oui, il faut que tu fasses quelque chose. Il avait dit à Ferguson qu'il regarderait avec lui les plans de Glasgow. Ce dernier l'attendait.

« T'as décidé de sortir de ta grotte ?
-Me dis pas tu.
-Toi non plus, alors. »

Il aimait bien Ferguson. Sheldon était un type intelligent et drole sous ses dehors vulgaires. Ils travaillèrent assez longtemps. Benjamin s'empara ensuite de la cassette video de l'investiture de Crow. Ferguson regardait ça avec un air dégouté. Benjamin s'en aperçut. Lui aussi trouvait ça de mauvais goût, il connaissait via Natasha, élevée dans la culture moldue, ce que voulait dire la seconde guerre mondiale, mais ce fut le léger sourire de l'écossais qui le fit tilter à la fin.

« Quoi ?

-Faire ça est une putain d'erreur. Regarde. Il utilise un signe fait par des fascistes dans un pays fondamentalement démocrate. Il utilise le signe des perdants dans le pays des gagnants. Il utilise le signe d'Hitler dans le pays de Winston Churchill. Le seul anglais qui me donne envie de dire que je suis britannique. Si à moi ça me fait ça, ça le fera à d'autres. Les gens savent ce que veut dire le régime nazi. Les britanniques savent qu'ils y ont résisté et qu'ils ont gagné. Je suis curieux de voir comment il peut justifier ça...
-Tu peux pas lui demander de tout connaître par cœur aux moldus, Sheldy. C'est juste un sang mêlé, c'est pas toi...
-Ouais. Mais n'empêche, c'est vraiment fun quand ils font des conneries... »


L'écossais s'en retourna ensuite à ses pénates. Il fallait aussi qu'il voit Swan. Une gamine que Tom avait récupéré à Azkaban. Elle arriva un peu après. Ben lui adressa un sourire fatigué :

« Asseyez vous. Victoria, c'est bien ça ? »

Il prit lui même une chaise et remballa les plans de Glasgow au fur et à mesure qu'il parlait :

« Désolé de ne pas vous avoir vu plus tot, je n'ai pas eu vraiment le choix, avec la mort de Thomas, c'est...compliqué, en ce moment. »

Pour ne pas dire triste, catastrophique, pour ne pas montrer que tout ça le touchait, mais tout en lui le criait. Il continua cependant.

« J'ai peur qu'on ne vous aie pas demandé votre avis sur le fait de vous emmener ici, j'en suis également désolé. Malheureusement, je ne crois pas que vous pourrez revenir à votre vie d'avant, ils doivent déjà vous voir comme une traitre. Cependant, vous n'êtes pas obligée de vous battre, vous pouvez rester ici et recommencer votre vie, si vous le souhaitez. »
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MessageSujet: Re: Mala Suerte || Victoria Sam 19 Avr - 19:16

"Poff, poff, poff !"

Les poings de Victoria résonnait sourdement contre le sac de frappe de box qui pendait au milieu d'un sous sol du QG des Hors-la-Lois. Droite, gauche, droite, gauche. Elle s'abaissa souplement puis frappa en plein centre du coussin qui fut vaguement secoué. Elle se pencha se releva souplement et se pencha sur la droite pour frapper à nouveau. Ses chevilles était en suspension et elle sautillait donc au rythme des coups qu'elle envoyait dans le coussin. Un filet de sueur brulante coula le long de son coup. Son visage était déjà rouge d'efforts mais elle ne s'interrompait pas, continuant implacablement avec le même rythme. Droite, gauche, centre, haut, bas et ainsi de suite. Elle état déjà à son affaire depuis une trentaine de minutes et s'acharnait avec une énergie insoupçonnable pour un corps aussi frêle. Ses cheveux blonds étaient relevés en queue de cheval et une mèche était collé à son visage par la sueur. Sa respiration était lourde mais elle insistait jsuqu'à ce que sa casse. Elle était seule dans la salle d'entrainement et cela l'arrangeait, elle n'avait pas encore eut le temps de se faire à la vie des Hors-la-Lois de la Vague. N'étant pas vraiment sociable, elle avait un peut de mal à trouver sa place. Et surtout...sa place était-elle réellement ici ?

Elle continua à frapper, chassant ses pensées dérangeante. Combattre et cogner était un bon moyen d'oublier ses interrogations et d'évacuer son trop plein d'émotions. Elle était arrivé il y a quelques semaines au Pérou. Entre temps Jugson était mort ce qui l'avait plus affecté qu'elle ne le laissait paraître. Le jeune chef de la Vague l'avait pris sous son aile sans la moindres hésitation et bien qu'elle ne le connaisse pas vraiment...une certaine admiration pour lui n'avait pas tardé à se développer chez elle. Maintenant il était mort. C'était la vie...ou plutot la mort.

Centre, haut, bas !

Le QG de la Vague au Pérou était un endroit bruyant, vivant et plein d'âmes différentes qui se fondaient dans une masse uniforme. Personne ne lui avait posé de questions et elle s'était fondu dans la masse. Ici, la discrétion n'était pas de mise mais Victoria s'était immédiatement sentit à l'aise dans ce boucan impersonnel. Elle avait trouvés quelques repères. La salle de sport étant l'un d'entre eux. Elle avait bien fait la connaissances de quelques jeunes personnes qui n'étaient pas beaucoup plus vieilles qu'elle mais sans vraiment se dévoiler. Son statut au sein de la Vague était en sursis et elle était anxieuse quand à son avenir. Elle ne doutait pas de pouvoir s'adapter mais l'incertitude ne lui plaisait pas. En temps qu'ex-Serdaigle elle aimait les faits et surtout elle aimait que les choses soit noires ou blanches. Ainsi...son statut incertain lui déplaisait...

Heureusement pour elle, il était en phase de bientot changer...

Alors qu'elle s'abaissa pour frapper dans le coussin, un jeune homme apparu dans l'embrasure de la porte. Il s'appelait Drake. Il avait 23 ans, Victoria avait assez rapidement sympathisé avec lui.

- Vic, il y a le chef qui veux te voir...

Elle lui jeta un regard interrogatif et reçu la réponse qu'elle attendait. Il était temps...

- C'est pas trop tôt. Marmonna-t-elle.

Elle attrapa un linge et se sécha rapidement avant de partir au pas de course dans les couloirs du QG. Drake la rejoint rapidement.

- Si il te propose de nous rejoindre, tu viendras ? Demanda-t-il avec curiosité. Elle avait toujours été évasive sur le sujet...

- Tu voudrais ? Lança-t-elle d'un air moqueur.

Drake la bouscula vers la droite et elle éclata d'un rire léger. Arrivé devant la porte du bureau dudit leader. Drake repartit dans l'autre sens mais sa question résonna dans l'esprit de Victoria. Rejoindre les Hors-la-Lois, hein ? N'était-ce-pas ce qu'elle avait toujours voulus ? C'est sur...mais au fond elle en savait très peut sur les pratiques de ses gens là. C'était un choix risqué et sans retour.

Elle pénétra dans le bureau. Ben était là, il s'adressa à elle sur un ton sincère mais peut concernés. A la limite de rien à fiche. Après tout il voyait tellement de gens de la Vague que le sort d'une gamine ne lui importait pas tant que ça. Un feu de colère brula en Victoria devant son dialogie plat à la limite du courtois. Néanmoins, elle ne put s'empecher de voir la fatigue qui pointait dans sa voix. Son esprit d'apprenti-guérrisseuse diagnostiqua un possible évanouissement due à la fatigue dans les prochaine 48 heures. Dormait-il réellement la nuit ? Probablement pas...

« J'ai peur qu'on ne vous aie pas demandé votre avis sur le fait de vous emmener ici, j'en suis également désolé. Malheureusement, je ne crois pas que vous pourrez revenir à votre vie d'avant, ils doivent déjà vous voir comme une traitre. Cependant, vous n'êtes pas obligée de vous battre, vous pouvez rester ici et recommencer votre vie, si vous le souhaitez. »


C'était tout ? Pas de grand speech valeureux...et bien franchement il y avait beaucoup trop de bruits de couloirs sur la valeurs et le courages des Hors-la-Lois. La jeune femme payait le prix de sa naiveté...

- C'est gentil comme proposition mais j'ai déjà une vie...et elle ne consiste pas à ignorer la dictature scandaleuse qui s'instaure en Angleterre et jouer à la petite femme et au petit mari au Pérou ! Lâcha-t-elle d'un ton franc en le regardant droit dans les yeux. Un feu de révolte brulait au fond de son regard.

- J'aurais pu fuire à Azkaban. L'occasion s'est présenté suffisamment de fois vous savez. J'aurai même pu me suicider. J'avais déjà fait mon choix en suivant Jugson...

Elle ne lâcha pas son regard parlant d'une voix calme. Il était là lors de cette mission et bien qu'il ne ce soit pas battus ensemble, il ne l'avait probablement pas oublier.  Des souvenirs de cette mission ou tout sa vie avait été chamboulé lui renvinrent. Il lui semblait que c'était il y a des mois...

- Je veux me battre Benjamin...la question est...avec qui ? Alors...comment comptez-vous diriger une bande de Hors-la-Lois aux idéaux tous plus biscornues les uns que les autres ?

Elle avait posé ça d'un ton détaché mais son regard jaugeait l'homme face à elle. Sa question était audacieuse mais elle tenait à voir un peu comment réagissait le type qui était en phase de prendre la tête de la Vague...et par conséquent de devenir son leader. Elle lut dans son regard qu'il était plutot perdu. Comptait-il réellement prendra la tête de la Vague ? Victoria avait besoin de certitudes à présent. C'était viscérale...
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MessageSujet: Re: Mala Suerte || Victoria Lun 19 Mai - 12:25

Est-ce qu'il pouvait obliger les gens ? Ben n'en était pas sur. Il était chef, par la force des choses, à cause de cette sale plaisanterie que lui avait joué Tom. Parfois il détestait l'humour de celui ci, même mort, mais dans l'ensemble il ne regrettait rien sinon d'avoir perdu un ami. Jugson savait ce qu'il fallait faire, Ben faisait ce qu'il fallait, là était toute la différence. Il savait moins parler que faire rire, ce qui pouvait autant être un handicap qu'une force, mais dans le fond, ce n'était pas très important. Ce qui comptait, c'était l'action. Il ne cherchait pas à convaincre, il se foutait qu'on le croit ou pas, il disait la vérité et c'était tout. Avancer pour ce qui est vrai. Pour dire que ceux qui m'ont sauvé sont les bourbistes et non pas les puristes, alors que j'étais dans leur camp, qu'ils empêchent de reconstruire votre vie dès que vous pensez être heureux. La haine qu'il leur portait n'avait rien d'idéologique et c'était sans doute sa seule force dans un mouvement qui rassemblait autant de gens qui n'avaient rien en commun. Sinon la haine. Nous avons la haine. La haine, c'est l'Intendance qui lui avait appris. Avant, il était puriste de manière constructive, pas contre quelqu'un mais pour quelque chose, à savoir la grandeur du sang, de son nom, aussi. Mais aujourd'hui...Ben ne savait même plus s'il était réellement bourbiste ou puriste. Dans le fond, il ne devait plus l'être, car on ne sortait pas avec une sang-de-bourbe en étant puriste. Avait-il changé dans le fond ? Benjamin n'y croyait pas vraiment. Les gens ne changent pas, ils font en fonction d'un monde qui évolue. S'il n'y avait pas eu la Russie, il serait sans doute encore mangemort. Ce sont les circonstances qui nous poussent à agir, pas nous.

Alors il agissait. Ben n'avait pas perdu tout sens moral mais à force de fréquenter des fous et des gens sans scrupule il était devenu dur. Tom avait été plus loin que Weasley, il irait plus loin que Jugson. La torture et la haine ne lui faisaient pas peur. C'est ce qu'ils nous ont donné. C'est ce qu'ils nous obligent à être. Alors il allait être dur et mauvais : ça ne lui plaisait pas, mais il fallait qu'il le fasse. C'est le seul choix, la seule solution. Il pouvait en rire et il en rirait, parce que jamais l'horreur ne devait prendre le pas sur la vie et le rire. Il y avait des gens qui étaient meilleurs que lui au sein de la Vague, et c'est aussi pour cela qu'il devait se battre. L'horreur défend ce qu'il y a de mieux. Tom parlait de rédemption en sachant qu'il n'en aurait jamais. Ben non plus. Mais je n'ai plus peur. Parce que je paierais pour tout ce que j'ai fait. Mais il n'y aura pas que ça, à la fin.  Et c'est rassurant, au moins un peu.

L'autre question était : pouvait-il obliger les gens à devenir comme lui ? Devait-il combattre ceux qui voulaient devenir comme lui ? Il ne souhaitait à personne d'avoir sa vie, si compliquée et parfois un peu ridicule et tragique. Mais une gamine comme Victoria Swan semblait avoir la révolte dans le sang. Qui peut bien souhaiter se battre ? La question le laissait sans voix. Honnêtement, ce n'était pas une mauvaise chose, car il avait besoin de combattants, mais il ne pouvait pas ne pas l'avertir :

« Thomas vous aurait laissé autant que moi la possibilité de partir. Vous n'avez vu qu'une toute partie de la guerre. Je sais que vous croyez avoir choisi, mais on ne choisit rien. On tue et on est tué.  Avec un peu de chance, ça servira à d'autres, qui seront libres. Mais ça n'effacera jamais le sang que nous aurons eu sur les mains. Ca ne veut pas dire que c'est mal, je ne sais pas si je suis clair. Juste qu'on peut faire de bonnes choses pour de mauvaises raisons et de mauvaises choses pour de bonnes raisons. »


Il comprenait enfin ce que voulait dire Tom lorsqu'il martelait ceci. Il croyait commencer à voir, oui, mais n'en était pas sur. Mais il espérait qu'il s'améliorait. Qu'il réussirait. En tout cas il agirait. Il sourit :

« Les croyances des gens, Victoria, tout le monde s'en fiche. On a des puristes, des bourbistes, ici. On s'en cogne. C'est ce en quoi ils ne croient pas qui m'importe. Et personne ici n'est pour l'intendance. Juste contre elle. Nous allons agir par un grand mouvement fédérateur, le plus grand depuis les émeutes de Londres. Je ne vous en dirais pas plus. Là dessus, même politique que Thomas : je ne dirais rien avant le jour J. Il faudra accepter de me faire confiance. »
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MessageSujet: Re: Mala Suerte || Victoria Ven 11 Juil - 18:45

Ambiance

La conviction de Benjamin Mulciber en le bon fondée de cette guerre contre Lord Voldemort et ses alliés était indubitablement biaisée et quelque peu vague. Cela se percevait dans sa manière de parler de cette guerre, comme si il ne savait pas vraiment si ce qu'il faisait était bon ou mauvais...ou même si il y croyait. Du moins c'est ce que percevait Victoria, on eut dit qu'il tentait de la chasser par tout les moyens...ou de la protéger. Mais à 17 ans, bientôt 18 ans, ce genre d'inquiétudes et de réalités vous passent par dessus la tête. Victoria jugeais en avoir vue suffisamment pour savoir ce qu'elle voulait...le problème c'est qu'elle ne remettait jamais ses choix en questions et y réfléchissait rarement à deux fois...

Mais déjà enfant, Victoria était une combattante…plus par défaut que par choix. Elle était devenu une combattante car c’était le seule moyen de faire face à l’horreur qui se présentait à elle dans ses jeunes années. Cette état d’esprit, cette adrénaline était enracinés en elle et on ne l’en débarrasserait pas facilement. Malgrés cela…elle n’avait pas toujours cherché la bagarre. A une époque, c’était une enfant agitée mais conciliante qui connaissait pas encore le danger ou le sentiment de terreur qui la pousserait plus tard à se défendre violemment et souvent à attaquer la première.

------------------------------------------------------------

Un jour de printemps, l’année 1993. Victoria à 8 ans…


- 1…2…3…4…5…6…8…heuu non 7….8….

Une jeune enfant à la chevelure brune était appuyée contre un tronc d’arbre et comptait en se cachant les yeux. Derrière elle, on pouvait voir quelques enfants.  Kaloan et Charlie, tout deux cousins de Victoria. Il y avait aussi des amis du voisinage. Lorsque Victoria commença à compté, ils s’en allèrent tous se cacher. La partie se déroulait dans une clairière parsemé de buissons et d’arbres ce qui permettait d’avoir suffisamment de cachettes intéressantes

Victoria était joueuse et adorait jouer à cache-cache avec ses cousins et des voisins. Elle était déjà très éveillée et attentive et parvenait presque toujours à trouver un de ses cousins. En même temps, Charlie, le plus jeune, était toujours pris d’énorme crise de fous-rires lorsque l’on s’approchait de sa cachette. Résultat, il était plutôt facile à repérer…

- 30 ! J’arriiiiive !
Annonça Victoria avec candeur.

La gamine se retourna et parcouru la clairière du regard en plissant les yeux pour voir si elle pouvait déjà repérer quelqu’un. Elle tapota du pied avec entousiasme et décida de s’éloigner de l’arbre. Etant légère, elle pouvait marcher sur l’herbe assez silencieusement sans être repérée. Elle regarda derrière les arbres puis inspecta quelques buissons sans repérer qui que ce soit…

Ou étaient-ils tous ?

Elle fronça les sourcils et soudain entendis des bruissements. Elle se retourna vivement pour voir deux silhouettes rousses filés vers l’arbre. C’était Jade et Harry, leurs voisins. Vic se mis à courir le plus vite possible mais ne parvint pas à atteindre l’arbre avant eux. Elle s’arrêta, essouffler, un grand sourire sur les lèvres.

- Alors Vic’…on est un peu rouillée ! Taquina l’un des voisins.

Victoria lui lança un regard malicieux en se tenant les côtes. Elle attendis un moment, puis dans la surprise la plus absolu, elle sauta sur Harry et le renversa. Le pauvre enfant hurla de surprise et Victoria s’écroula dans l’herbe morte de rire…

A l’époque c’était une enfant insouciante et téméraire qui n’avait reçu une goutte de noirceur dans sa vie.

Non loin de là, derrière un arbre. On pouvait discerner deux silhouettes. Le père de Victoria et un mangemort reconnaissable par son tatouages. Ils entretenaient une conversation tendu et agressive mais il était impossible de deviner de quoi il parlait…

- Je me demande de quoi ils parlent ? s’interrogea Victoria à haute de voix.

Aucuns des enfants ne pipa un mot…et ils ne tardèrent pas à se remettre à jouer en tout innocence.

-----------------------------------------------------------------------------

« Les croyances des gens, Victoria, tout le monde s'en fiche. On a des puristes, des bourbistes, ici. On s'en cogne. C'est ce en quoi ils ne croient pas qui m'importe. Et personne ici n'est pour l'intendance. Juste contre elle. Nous allons agir par un grand mouvement fédérateur, le plus grand depuis les émeutes de Londres. Je ne vous en dirais pas plus. Là dessus, même politique que Thomas : je ne dirais rien avant le jour J. Il faudra accepter de me faire confiance. »

- Non…vous vous en fichez Benjamin…probablement par-ce-que si vous deviez accorder tout ceux qui sont présents ici sur leurs croyances…vous auriez droit à une émeute ! Lança Victoria avec un sourire malin.  Un grand mouvement fédérateur ? Dit donc…vous vous débrouillez pour animer le suspens ici hein…non par-ce-que c’est pas qu’on s’ennuis hein…

Elle leva les yeux aux ciel d’un air innocent et sifflota pour bien faire comprendre son sarcasme. Oui bon…elle se fichait un peu de sa tronche mais elle le trouvait drôle ce Mulciber avec ses air froid de commando et je-m’ en- foutiste. Et en plus il demandait de la confiance…Victoria n’était pas convaincu mais de tout façon, elle n’avait pas besoin de lui faire confiance pour combattre l’ennemi…non…une baguette suffirait sans doutes !

Victoria observait cette homme avec une curiosité assez dévergondée. Elle le trouvait étrange...attirant aussi. Le genre robuste aux épaules carrés avec des yeux marrons. La jeune femme blonde sourie intérieurement…cela faisait un moment qu’elle n’avait pas fait de folie. Non qu’ attaqué les gardes d’Azkaban ne rentrait pas dans la catégorie des folies…

- Alors dîtes moi Benjamin…comment vous en êtes arrivés-là, elle fit un un geste circulaire avec ses bras, à guider une troupe de gens qui ne croit en rien ? C’est Tom qui vous a transmis la croix à porter ?

Une croix bien lourde. Sans doutes.
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MessageSujet: Re: Mala Suerte || Victoria Sam 2 Aoû - 18:48

Est-ce qu'on ne croit en rien ? Est-ce que c'est possible ? Ne pas croire, ne pas avoir d'idéologie, c'en était déjà une. Tout le monde croit en quelque chose, tout le monde résiste et lutte : pour soi, pour ses proches, pour une idée...les hommes étaient faits de croyances. On ne pouvait pas nier cela, et Ben ne cherchait pas à le faire. Lui aussi avait cru en quelque chose...il y a longtemps. Et aujourd'hui, en quoi croyait-il ? En sa qualité de chef ? En la victoire ? Deux choses très différentes. Et il ne croyait qu'à la deuxième. Et pas en la victoire que lui prédisait Tom. D'une certaine manière les deux étaient liées...plus ou moins. Il avait toujours été l'homme de l'ombre, le numéro deux. C'était quelqu'un de bienveillant, paraissant plus dur qu'il n'était vraiment, mais Ben, s'il avait un don pour que les gens l'entourent, plein de gentillesse, n'en avait pas pour briller sur une scène, devant une foule. Il était mieux dans l'ombre, mieux à parler derrière un micro. Alors cette idée de République, qui le mettait forcément en avant à la mort de Thomas, l'avait laissé froid au début. S'il avait pu rester le numéro deux, même de la résistance, quoi que ce soit, il s'en foutait, ça lui allait, même le numéro deux de la Vague...mais maintenant, c'est toi le chef. C'est ta guerre. Celle des autres bien sur aussi, mais Ben songeait avec férocité, et d'une certaine manière avec un certain courage, que lorsqu'il combattait de l'autre coté, ce n'était pas une guerre, mais bien un plan orchestré par d'autres pour en faire un monstre au service d'une horreur. Pour me détruire comme ils détruiront les autres. Ils avaient réussi. Mais pour les autres, ce n'est pas trop tard. Il n'avait pas pu se sauver lui même, il allait essayer pour les autres. C'est pour cela qu'il avait repris la barre et qu'il allait continuer à le faire. On n'a pas testé Tom comme ça lorsqu'il est devenu chef de la Vague, songea-t-il d'ailleurs en observant Victoria d'un air pourtant paisible. Sans doute parce que Jugson avait été ministre et que Benjamin n'avait à proprement parler jamais exercé de fonction de gouvernance.

Qu'importait. C'était lui qui devait agir désormais, et pas seulement exécuter les dernières volontés de Thomas. La République, et même l'idée de prendre Glasgow, lui avait semblé fou et délirant...impossible de tenir. Mais c'était justement parce que c'était impossible qu'il fallait le tenter. Benjamin avait toujours fonctionné à l'audace, un point commun qu'il avait avec Mike. Réussis ça et personne ne contestera plus jamais ton autorité sur la Vague. Réussis ça et plus jamais personne ne pourra dire que la résistance est morte. La République ? Mais la République n'était pas importante, c'était se rassembler et vaincre qui l'était. Unité. Voilà le mot important. L'unité pour combattre. Pas l'unité pour obliger les autres à l'admirer comme un héros. Jamais Ben n'avait rien eu d'héroique. Mais il n'était pas là pour ça.

Essayait-elle de faire de l'humour, la petite Victoria Swan ? Il n'en savait trop rien. Elle n'avait pas froid aux yeux, ça c'était sur et certain, et ça n'étonnait qu'à peine Ben : on ne choississait pas, au vol, comme ça, de combattre avec des hors la loi à Azkaban, si on n'avait pas un certain panache, et oui, il fallait bien le dire, un grain de folie concret. Il était rare qu'on lui parle avec autant de franchise et avec honnêteté, il ne pouvait qu'en rire, finalement.

« Oh, je ne maintiens pas le suspens volontairement. C'est entre autre parce que nous n'avons pas fini de lui donner une forme avec l'Ordre du Phénix. Et deuxièmement parce que si vous vous faites capturer et torturer, je préférerais éviter que vous vendiez tous nos plans...enfin globalement, je préférerais éviter que quiconque se fasse capturer. Et torturer. Et tuer. Il vaut donc mieux que vous en sachiez le moins possible. Seulement ce que vous avez à faire. Si vous ne voulez pas, vous êtes libre, encore une fois, de partir. »

Le ton était aimable, pas mauvais ni accusateur. Il essayait d'expliquer au mieux pourquoi il agissait ainsi. Il poursuivit d'un ton aussi tranquille : il n'essayait pas plus de convaincre Victoria que de la repousser de la Vague. Il précisait sa ligne de conduite, si elle ne lui convenait pas, elle pouvait aller voir ailleurs. Lui n'était pas là pour la combattre mais pour diriger un groupe. Fin de l'histoire.

« Quant à cette émeute...nous croyons à la démocratie, à la liberté. Nous ne croyons pas à la dictature, aux meurtres et à la guerre. Et encore moins à la pensée unique. Ca me suffit, en effet : et ça suffit aussi pour garantir le fait qu'il n'y aie pas d'émeutes. Je ne suis pas là pour imposer une idée, mais une marche à suivre vers la victoire. Si je commence à imposer aux gens ce qu'ils doivent penser, j'accomplis une démarche assez similaire à celle du Lord. Vous admettrez tout de même que ce serait un comble. »

Le sourire restait en place. Il ne demandait ni approbation ni désapprobation. Il écoutait, mais c'était déjà fait une idée. Pourquoi continuer à parler dans ce cas ? Ben aurait répondu,sans emphase, qu'il n'aimait pas ignorer les gens. Un défaut qu'avait Thomas, pas lui. Il était moins buté. Et il était à sa place. Le sourire se crispa un instant et les yeux bleus sombres se posèrent de manière plus froide et plus lointaine sur Victoria.

« Il fallait que quelqu'un le fasse. Je ne suis ni le meilleur ni le plus doué, peut-être même que les gens préféreraient avoir un autre chef, mais je devais le faire. Pour Tom, et pour eux. Il y a des tas de gens meilleurs que moi qui luttent dans ce monde. Des tas de gens à sauver. Et c'est ce que je vais faire. Coute que coute. C'est ce que nous ferons tous. »

Il était ferme. Ni plus ni moins. Qualité essentielle d'un bon chef : savoir juger, jauger, écouter, et finalement, trancher. Ecouter sans se laisser influencer mais retenir les bons conseils et admettre qu'on peut se tromper. Il allait peut-être réussir, finalement.
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MessageSujet: Re: Mala Suerte || Victoria Mar 9 Sep - 9:48

Décidément Benjamin Mulciber était un homme...outrageusement droit. Enfin, du moins, c'est ce que ces réponses et son attitude donnait à pensé. Il avait l'air rigide, froid et long à la détente. La petite pique de Victoria le fit vaguement sourire mais à peine remarqua l'ex-Serdaigle. La jeune femme se demanda si âpprès quelques années à combattre, elle serait devenu ainsi, elle aussi. Pragmatique, fade, direct et méfiante. Ses sourcils se froncèrent à cette idée...certes elle n'était pas la fille la plus davarde du pays mais elle tenait à son énergie et sa joie de vivre mais qui pourrait bien prévoir ce que cette guerre lui ferait ?


- Personne.
Dit-elle tout haut.

Benjamin Mulciber lui lança un regard interrogateur. Mince, elle avait dit ça tout haut !


- Non rien...je me demandais simplement comment la guerre me changera. Deviendrait-je plus impartial...moins tolérante ? Je me le demande.

Les yeux dans le vague, elle n'essaya même pas de voir si il l'avait écouté ou non. Le principal avait été dit ici et maintenant. Elle était déjà perdu dans les méandres de ses pensées. Victoria pensait savoir ce pour quoi elle s'était engagée en quittant Azkaban en compagnie de Tom Jugson mais la vérité c'est qu'elle n'avait vue que le haut de l'Iceberg ici. Une petite partie de ce que pourrait bientôt être sa vie. Quelques minutes plus tard, elle revint à la réalité et ses yeux se posèrent à nouveau sur le chef de Benjamin Mulciber.

- Vous ne le savez pas peut être pas mais lorsqu'Azkaban a été attaqué, je suivais une formation de Guérisseuse à Sainte-Mangouste. En un an j'ai appris les bases et je pourrais être relativement utile mais je souhaiterais voir si je peux approfondir cette formation avec l'un de vos membres ? Il y a t'il un guérrisseur confirmé parmis vous ?

En effet, continuez son apprentissage dans l'Art de la Guérison restait un souhait qui lui était chère. Cette apprentissage l'avait aidé à trouver un certain équilibre et elle savait combien elle y tenait. De plus un guérrisseur parmis ces résistants casses-cous pouvait se révéler utile. Benjamin Mulciber s'empressa de lui répondre. L'entretien toucha à sa fin.

La jeune blonde s'approcha du chef et lui serra la main chaleureusement. Il faisit bien une tête de plus qu'elle et restait assez imposant ce qui la fit sourire intérieurement. Il avait bien la carrure du leader celui-là !

- Vous pouvez comptez sur moi Benjamin Mulciber. Dit-elle en le regardant droit dans les yeux pendant un certain moment.

Alors, elle se recula et se dirigea naturellement vers la porte. Un frisson parcouru son dos. Voilà...sa vie empruntait un nouveau chemin...pour le meilleur et pour le pire surtout !
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MessageSujet: Re: Mala Suerte || Victoria

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Mala Suerte || Victoria

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