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La bataille de Glasgow partie I || TERMINE

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Benjamin Mulciber


MessageSujet: Re: La bataille de Glasgow partie I || TERMINE Dim 22 Juin - 16:53

Ils étaient seuls contre tous, alors si en plus leur propre camp leur mettait des bâtons dans les roues, Ben n'était pas sur d'arriver à s'en sortir. Commander, ordonner, combattre, il était venu pour ça, et c'est à ça qu'il s'attendait également. Pas à des foutues énigmes, car l'idée de risquer sa vie comme ça, d'une manière quelque peu futile et stupide. Après tout, il y avait d'autres moyens...Il avait voulu la jouer sécurité et éviter de créer la panique chez les habitants de Glasgow. Le choix était-il regrettable ? Oui s'il mettait en danger la mission et ceux qui y participaient. Mais maintenant, il était trop tard pour reculer, bien trop tard. Alors à nouveau, il ne pouvait que s'éloigner avec les autres et prier pour que personne ne meure, et que la bombe explose comme convenu.

Ce qui arriva heureusement. Ben n'avait aucune idée de ce que pouvait valoir Marion, le frère de Sheldon, mais apparement il savait y faire car l'explosion fut toute aussi violente que la première, une vraie réussite. Mulciber regarda le tout avec un sourire satisfait et lança à nouveau un patronus messager.

« Sternavi, secteur deux sous contrôle. On repart sur Hyndland pour passer sur Ibrox. Je veux l'unité trois sur place dans cinq minutes. »

Ils n'eurent pas à attendre longtemps pour que les résistants qui devaient prendre la suite à Woodland n'arrivent. Ben fit un rapide bilan. A Hyndland, il restait quelques civils qu'on avait fait évacuer le plus vite possible, très peu de policiers, mais les observateurs notaient du mouvement dans le centre-ville. A Ibrox, ils seront prévenus. Merde. La conclusion était rapide à faire. Ils nous attendront. L'objectif de ce quartier universitaire était bien entendu de prendre le siège de l'université...mais pas dit que ça marche.

« Bien, les enfants. Notre ami le commissaire Attenborough a probablement détecté qu'il y avait une menace. Le prochain objectif de la faculté sera difficile. On repasse rapidement par Hyndland, mais va falloir aller vite. Dès qu'on sera là bas, ils seront prêts et ils attendront. »


Et en effet, lorsqu'ils arrivèrent au batiment principal, il y avait six personnes à les attendre. Deux cousins de Mike. Deux militaires, assistants du commissaire Attenborough. Deux profs de magie noir, dont un ancien duelliste que Ben connaissait de vue. Les sorts commencèrent à fuser. Hurlev déclencha une ville explosion tandis qu'une série d'osteoclastes venant de Light et d'Adam accomplissait des miracles. Arthur lui lança un expulso bien placé. Ben acheva Malone.

Mais la bataille ne faisait que commencer.

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Dernière édition par Benjamin Mulciber le Dim 22 Juin - 17:56, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: La bataille de Glasgow partie I || TERMINE Dim 22 Juin - 16:53

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MessageSujet: Re: La bataille de Glasgow partie I || TERMINE Dim 22 Juin - 17:00

Le commissaire Richard Attenborough n'était pas un homme patient. Il voulait faire ses preuves et mater la résistance. Il détestait le désordre et n'aimait pas qu'on le contredise. Il avait composé un nouvel état-major en temps que personnage le plus puissant de la ville, puisqu'il était sous le commandement direct du Ministre de la Magie d'Ecosse et de son directeur de la Justice Magique en virant tous les officiers et membres de la mairie qui ne lui plaisaient pas. Aujourd'hui, il prenait comme un affront personnel le fait qu'on tente de prendre ce qu'il considérait comme sa ville.

C'était un bon militaire et un commandant pragmatique. Il avait vite compris que Ben Mulciber – pourquoi fallait-il que son commandant de l'époque où il servait en Russie aie trahi ? - procédait la prise de la ville par quartier et il faisait tout pour retarder sa progression. Pour Hyndland et Woodland il était trop tard, mais Richard, têtu et borné, ne perdait pas espoir de reprendre la ville sans avoir besoin de l'aide d'Edimbourg et encore moins de celle de Londres. Ce serait sa fierté, avoir arrêté le chef de la Vague. Aussi il avait fait en sorte de bloquer les Gorbals – sans savoir que Roy Sellers n'était pas très motivé pour ça – et il avait averti l'université du danger potentiel.

Il y avait une conférence sur l'histoire de la magie noire dans les duels – un titre bien ronflant et ennuyant pour le militaire qu'était Richard – mais au moins ils sauraient quoi faire, là bas...enfin...peut-être. Il avait envoyé deux adjoints à lui, Alan Hogan et Logan Fletcher, pour compléter le tout.  Il enverrait du renfort au fur et à mesure si besoin était. Ca irait.

Ce n'était pas forcément dit. Même prêts et préparés, les professeurs, les militaires, savaient qu'ils avaient affaire à forte partie. Malone Witcher tomba le premier. Sa femme, Madison Witcher, répliqua instanénement en balançant un bombarda maxima à Ben Mulciber,  ce qui n'empêcha pas ce dernier de se relever. Logan toucha un résistant perdu dans la masse. Alfred Stanford et Sally Bancroft lancèrent deux fulmifero à Minerva et à August. Ce serait serré pour la résistance.  
Spoiler:
 


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MessageSujet: Re: La bataille de Glasgow partie I || TERMINE Dim 22 Juin - 17:00

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MessageSujet: Re: La bataille de Glasgow partie I || TERMINE Dim 22 Juin - 18:31

Il était né à Glasgow. Ca avait bousillé sa vie, mais il en était fier. Comment est-ce qu'on pouvait être fier de la misère, il n'en savait pas trop grandchose, mais Sheldon Ferguson jugeait qu'il pouvait l'être. Il savait ce que ça faisait d'avoir une vie de merde, une vraie vie pourrie. Pas de boulot, jamais, les meurtres, toujours. Il méprisait les types comme Crow et Mulciber. Ceux qui disaient que leur vie étaient compliquées, et qui se servaient de leurs petits malheurs de merde pour justifier le fait qu'ils butaient des gens. Peut-être qu'ils étaient malheureux, c'était peut-être bien vrai, m'enfin bordel, ça ne justifiait rien. Bordel, lui il avait grandi dans un quartier de merde, il n'avait jamais vu quiconque bosser autour de lui, les emplois étaient partis depuis trop longtemps – Sheldon n'avait même aucun souvenir de son grand-père bosser c'est dire – et il n'avait pas fait mieux. Il avait grandi pauvre. Son père était un connard, exactement comme un Randolph Mulciber ou un Bulgate père, pas le même type de connard, mais un connard quand même. Une famille même pas différente des autres. Son père, Edgar Socia, était dingue, alcoolique et violent, sans flamboyance, un petit homme aux poings sournois. Sa mère avait eu trop d'enfants dont elle ne parvenait pas à s'occuper correctement. Des gosses pauvres d'une ville en faillite, puants et manipulateurs, se présentant à l'école dans le besoin : petit déjeuner sauté, chemises déchirées, morveux et enroués. Personne n'avait jamais supplié à Sheldon d'apprendre à lire, d'aller à l'école, ou de trouver du boulot, de devenir quelque chose. Voilà. Voilà pourquoi il en venait à perdre patience. Il n'avait peut être pas la phrase "allez vous faire foutre" sur le bout de la langue en permanence, mais elle n'était jamais loin. Au milieu de la langue, disons.

Dire qu'il n'avait jamais tué personne, c'était faux. Mais bien plus souvent, c'était pour se défendre. Quand il faisait du trafic, c'était pour ramener du fric à la maison. Quand il s'était marié, il avait déjà plus ou moins cessé ces conneries là. Il était le médiateur, celui qui essayait d'empêcher les gens de tourner mal. Il vivait à une époque où le système D est roi : les soins médicaux, l’immobilier, les enquêtes de police. Allez sur Internet et trouvez vous-mêmes la solution, putain, parce que tout le monde est surchargé de travail et que toutes les administrations manquent de personnel. Il n'empêchait personne de dealer, de trafiquer, de se battre. Il aidait les gens à éviter de le faire.

Parce que la fac, bordel, n'avait jamais aidé personne. Pas lui, pas Marion, personne. Elle formait des putains d'intellos qui ne pigeaient rien à la misère et qui balançaient l'espoir fait vivre comme solution à tout. L’espoir fait vivre… Ces mots avaient été le fléau de son enfance, pour rappeler constamment que rien ne s’arrangeait vraiment, pas seulement pour soi mais pour tout le monde, et c’est pourquoi quelqu’un avait inventé un tel dicton. Histoire qu’on sache tous qu’on n’aurait jamais ce dont on avait besoin. Alice McLear pouvait être de ceux là et c'est en partie pour ça qu'il méprisait la politique officielle : à vrai dire il pouvait avoir bien de pouvoir qu'elle à Glasgow, et pour autant il n'avait jamais été élu. Mais il s'abstint de tout commentaire, et regarda avec apréhension Marion descendre.

« Socia ? Non, Socia sait jamais ce qu'il fait sauf quand il bute quelqu'un qui l'empêche de vendre sa came. »

Tout le monde connaissait Socia de nom, de réputation, à Glasgow, parce qu'il devait être le criminel le plus chiant qui existait. Peu savaient que c'était le frère de Sheldon : il ne savait même pas si Alice avait tilté que c'était lui, mais qu'importait. L'explosion retentit lourdement. Cela signifiait leur victoire, et qu'un deuxième quartier tombait entre leurs mains.

La partie serait loin d'être facile. Ben le savait, tout le monde le savait. Sheldon sourit :

« Ce sera un vrai baptème de guerre pour madame la maire, dans ce cas. »

Il se foutait d'Alice, mais mieux valait ça qu'ils s'insultent réellement. En tout cas Mulciber avait raison, les puristes étaient prêts. Il fallait qu'ils prennent la fac. S'ils la prenaient, le campus tombait, et le quartier avec. Mais ils se défendaient bien et si un type tomba vite, les autres résistèrent bien aux balles de Sheldon et de son frère.
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MessageSujet: Re: La bataille de Glasgow partie I || TERMINE Dim 22 Juin - 18:31

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MessageSujet: Re: La bataille de Glasgow partie I || TERMINE Dim 22 Juin - 20:52

Énigmes dites, résolues, bombes armées et explosées. Jusqu'à présent, le plan, c'était passé sans accroc outre quelques blessures mineures. Alice en était encore étonnée. Ça semblait vraiment trop beau pour être vrai. Quel plan se passait tel qu'on l'avait initialement conçu ? Aucun. Un peu méfiante, peut-être un peu superstitieuse, elle s'attendait probablement à ce qu'un problème surgisse quelque part. Question d'habitude. Le problème aurait pu être le frère de Sheldon. Un type qu'on n'avait absolument pas entendu depuis le début de l'assaut. Il était descendu mettre le code de la bombe, sans avoir l'assentiment de l'assemblée, les autres étant trop abasourdis de l'entendre parler pour dire quoique ce soit.

L'ancienne maire de Glasgow sentit son estomac se serrer, l'angoisse l'avait lentement gagnée. Et s'il se trompait ? Si c'était le mauvais code ? Ils n'avaient qu'une chance, pas deux. Foutu, Ordre du Phénix, les bombes étaient une bonne idée. Le code, peut-être moins. Tous n'étaient pas des esprits aussi brillant que Granger et le risque de se tromper était grand. Que se passait-il s'ils introduisaient la mauvaise réponse ? La bombe explosait, emportant avec elle Socia, mais également d'autres personnes. N'allez pas taxer Alice de sentimentalisme, ce n'était pas son genre. Elle s'inquiétait pour les gens, mais pas à titre personnel. Son inquiétude provenait du fait que plus ils étaient, plus ils avaient de chance d'avancer plus ou moins sans encombre. La perte d'un membre, surtout dans ce genre de situation - la résolution d'une énigme - était tragique pour le moral, mais aussi pour leur force vive. Il fallait qu'ils restent le plus nombreux possible pour pouvoir avoir une force de frappe efficace. Dans leur cas, chaque baguette, chaque pistolet ou fusil comptait.

Alice était donc réellement soucieuse en le voyant descendre, presque convaincue que ça réponse n'était pas la bonne, s'attendant à voir la bombe explosée. Elle en fit par à Sheldon dont l'air était également inquiet, pour une fois. Ça changeait de ses sarcasmes et piques qui ne tarderaient bien entendus pas à revenir. La bombe s'enclencha sans problème, ne faisant aucun blessé chez les leurs, mais libérant le passage, ça faisait un second quartier de conquit. Ça paraissait presque trop facile, il y avait peu de résistances, ils avaient été efficaces. Sans le vouloir, elle s'attendait à tomber sur un os un peu plus loin. Ils progressèrent et tombèrent sur un groupe de combattant. Les sorts et les balles fusèrent de part et d'autre, plusieurs membres de leur groupe étant touché, dont la vieille Macgonagal qui avait l'air d'avoir été frappé assez durement. Ça sentait mauvais. De leur côté, une certaine fatigue se faisait sentir puisque peu d'entre eux atteignirent leur cible. Alice arma son fusil et tira dans une femme dans groupe tandis que Sheldon se foutait d'elle. Blasée, mais aussi un peu préoccupé par la situation, elle répondit d'un air distrait :

"Je ne suis plus Maire de grand chose Sheldon, tu n'as rien à m'envier."

Non, le cœur n'y était pas, il fallait qu'ils éliminent le groupe devant eux avant ça. Contrairement à ce que Benjamin pensait, ils savaient être sérieux de temps en temps.
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MessageSujet: Re: La bataille de Glasgow partie I || TERMINE Dim 22 Juin - 20:52

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MessageSujet: Re: La bataille de Glasgow partie I || TERMINE Lun 23 Juin - 16:24

"C'est beaucoup que de se battre en méprisant la guerre, d'accepter de tout perdre en gardant le goût du bonheur, de courir à la destruction avec l'idée d'une civilisation supérieure" - Albert Camus, "Lettre à un ami Allemand" (1948)

La vie de résistant n'avait rien d'une sinécure. Il fallait harceler constamment l'ennemi, déjouer ou retarder ses plans, récolter des renseignements, saboter, se battre, défendre, battre en retraite, se dissimuler et éviter de se faire prendre ou de mourir au combat. Couper de vos bases, il vous fallait survivre, garder le moral, trouver une planque, agir avec efficacité, ruse et discrétion. Les risques les plus importants, on les prenait en manipulant des explosifs, en tentant d'infiltrer les lignes ennemies, en tombant dans un guet-apens, en se trouvant au mauvais endroit au mauvais moment, en jugeant mal les forces et faiblesses de l'ennemi, lorsque vous tombiez sur plus malin ou sur un traître ou bien encore lorsqu'il fallait improviser et foncer dans le tas.

Être un hors-la-loi revenait à choisir la voie des mercenaires, des pariats, des criminels de droit commun, des délinquants, des trafiquants, des voleurs et des francs-tireurs. Depuis l'avènement de l'Intendance, on y trouvait aussi des nés-moldus et des élèves en fuite, des opposants au régime, des sans-domicile-fixe, des prostituées, des gens issus de presque toutes les catégories sociales. Entre la faim, la maladie et l'hygiène déplorable, beaucoup éprouvaient de la peine à trouver de la nourriture, des vêtements, un abri et des médicaments. La plupart n'était pas des soldats, mais des gens ordinaires. Que feriez-vous pour nourrir vos enfants, pour survivre, sinon rejoindre d'autres réfugiés ou la résistance ? Que feriez-vous si l'Intendance vous proposez de l'argent, un meilleur traitement en échange de petits services ? Abandonneriez-vous vos sacro-saints principes ?

Le Mal était partout et l'on ne pouvait se fier à personne ni aux apparences. L'Ordre du Phénix et la Vague recrutaient toute personne désireuse de se battre contre l'Intendance et leurs alliés sans rien n'attendre en retour, sinon de la loyauté. La trahison avait appris à Hermione que rien ni personne n'était immuable ou invincible, qu'il était possible de se faire avoir dans son propre camp, à condition d'agir avec ruse ou de disposer d'un moyen de persuasion. Elle n'avait pas cru à l'opération Reconquista ni à l'intérêt de fonder une république aussi tôt en sachant que la résistance n'aurait aucune chance dans de telles conditions, qu'il fallait compter sur les alliés dans le reste du monde pour encercler leurs ennemis avant d'entamer ce genre d'opérations d'envergure. Prendre les forces de l'Axe en étau, démolir ses capacités à faire la guerre, unir la résistance, susciter une résistance morale, voilà ce qui était le plus important à l'heure actuelle.

Certes, si aucun plan n'était parfait, la seconde bombe finit par exploser sans faire de victime, au grand soulagement de la née-moldue. Soupirant puis expirant un grand coup, elle tenta de chasser l'angoisse qui l'avait saisi à l'idée de perdre l'un des leurs, de se planter sur une énigme aussi tordue que celle-ci. Il fallait espérer que la dernière en fasse autant. Oh, celui qui avait eu cette idée "brillante" de coder le détonateur de cette manière mériterait bien une petite remontrance, car jamais elle n'aurait acceptée une telle idée. Celui ou celle qui avait fait ça mériterai un entretien avec elle ! Mais alors qu'elle se renseignait sur la situation, Hermione demanda à l'un de ses hommes encore présents :

"- Envoyez des hommes dans les deux secteurs sous contrôle et tâchez de récolter toutes les informations que vous pourrez, dans le commissariat. Disques durs, dossiers. Récupérez les armes. Remettez-les à la Vague. Ne traînez pas et ne prenez pas de risques inutiles", fit-elle avec gravité, en l'observant droit dans les yeux.

Le sorcier prit note de sa consigne en hochant la tête. Le renseignement était un aspect crucial de leur lutte. Il était peut-être possible d'apprendre des choses en consultant certains rapports de police, des disques durs, sur leur manière de fonctionner et de communiquer à travers le pays. S'il existait des projets secrets mettant les forces de police à contribution, y compris à leur insu, cela aussi ils devaient tenter de le savoir. Au moins, avait-elle à l'esprit de mettre à profit cette attaque, surtout s'ils étaient forcés à battre en retraite. Il faudrait au moins obtenir quelque-chose d'exploitable.

Le groupe de résistants se déplaça sur Hyndland puis sur Ibrox. Hermione constata que la Vague faisait en sorte d'évacuer les civils, de ne pas achever les blessés et de faire des prisonniers. Le quartier était fréquenté par des universitaires, des étudiants, mais il semblait qu'ils seraient attendus, que l'opposition sur place serait un peu plus forte. Voilà qui n'arrangeait pas leurs affaires, mais après avoir attaqué un commissariat, alerter la population et couper les communications, il fallait s'attendre à une réaction. Les choses seraient plus difficiles !

Il était possible que quelqu'un fasse usage de son téléphone portable, à moins que Benjamin n'ait envoyé des équipes sous couverture pour détruire les antennes relais. C'était ce qu'elle aurait fait : mettre hors service les communications et l'électricité au moment de l'attaque. L'ennui, c'était la présence des sorciers et le possible déplacements de moldus hors de la ville. Sans une armée pour les encercler, il semblait évident que Londres et les alentours seraient vite informés. Ils auraient alors à affronter des renforts de police et de sorciers avant l'arrivée de l'armée.

« Bien, les enfants. Notre ami le commissaire Attenborough a probablement détecté qu'il y avait une menace. Le prochain objectif de la faculté sera difficile. On repasse rapidement par Hyndland, mais va falloir aller vite. Dès qu'on sera là bas, ils seront prêts et ils attendront. »

Mince ! Voilà qu'après plusieurs mois sans combat, Hermione sentit l'adrénaline accélerer sa respiration et son rythme cardiaque. Les sens en éveil, comme si sa vie était en danger, la jeune femme avait sorti sa baguette magique. Elle avait vaincu des mangemorts, tuer Fenrir Greyback, modifier la mémoire de ses parents, effacer celle de Dolohov et de Rowle après avoir vaincu une fois de plus le premier à l'aide d'un pétrificus totalus. Cette fois, elle s'attaquait avec d'autres à un lieu de connaissances pervertis par la propagande et la magie noire.

Elle observa sa fidèle alliée : une baguette qui méritait qu'on la consacre à autre-chose qu'à une oeuvre de mort, à la magie noire. Comment pouvait-elle songer à mener une guerre et à apprendre de nouvelles choses, à pratiquer de nouveaux sortilèges, à devenir occlumens et légilimens et à s'aventurer sur les chemins tortueux de l'Alchimie afin d'acquérir une plus grande sagesse ? Mais pour l'instant, elle devait penser à agir vite et à frapper juste. Le combat laissait rarement la place à une seconde chance.

Face au bâtiment principal, six personnes les attendaient. Hermione eut une drôle d'idée qui pourrait être utile aux combattants moldus oeuvrant au sein de la résistance et souhaitant se protéger un peu de la sorcellerie. Elle étudierai cela plus tard, s'ils s'en sortaient. Ces sorciers devaient être de bons duellistes, sans doute des experts en magie-noire, des professeurs ou des mangemorts. Il ne fallait pas les sous-estimer. Mais combien étaient-ils là-dedans ? Lorsque les sorts commencèrent à fuser de tout côté, Hermione se cacha derrière un bâtiment, sa baguette relevée dans sa main droite.

Si l'on avait eu l'idée de déclencher une alerte à la bombe, la panique aurait permis d'évacuer les personnes assistant à la conférence. Attenborough aurait divisé ses forces, surtout si des explosions étaient parvenues à les attirer vers des endroits propices à des guet-appens. Plusieurs équipes auraient pu balancer du gaz lacrymogène, des potions explosives ou tout autre chose. Leur arrivée aurait peut-être permis de prendre les forces de police à revers en leur balançant encore plus de gaz lacrymogène; un outil qui aurait pu être obtenu dans l'armurerie du commissariat. Cela aurait pu faciliter la prise de l'université, à condition de protéger les insurgés. Mais cela n'avait plus d'importance.

Elle vit un homme déclencher une explosion ainsi qu'une série d'ostéoclastes qui firent des ravages. Elle reconnue l'une des résistantes : Light Leonheart, une femme qui s'était un peu trop rapprocher de Ron avant de le délaisser. Elle aussi avait quitté l'Ordre après Privet Drive. Hermione était satisfaite de la savoir en vie et toujours alliée à la cause de la résistance. La née-moldue vit aussi un résistant français, de par son accent, lancer un sortilège qui heurta sa cible puis Benjamin donnant le coup de grâce à l'un de leurs opposants. Mais pourquoi ne pas s'être servi de la psychologie du commissaire à notre avantage ? Il y aurait peut-être eu le moyen de le divertir ! Dommage...

Une femme balança un bombarda maxima sur Benjamin qui se releva avec difficulté. Oh il pourrait râler, mais Hermione estimait qu'il était peut-être blessé et qu'il avait besoin de soins ou d'un remontant. Elle qui avait pourtant la rancune tenace, elle laissa parler sa bonté d'âme, comme elle l'avait fait avec Lavande Brown lors de la bataille de Poudlard. Il ne méritait pas de mourir, pas ainsi, surement pas comme ça. Il apprendrait à la connaître, à ne pas la confondre avec Ron ou à reporter sur elle ses défauts. Après tout, ils étaient - pour l'instant - dans le même camp et c'était la solidarité qui devait prévaloir. Un autre résistant se fit toucher de plein fouet, Alice tira au fusil sur Madison tandis que deux sorciers lancèrent des fulminero sur Minerva et son coéquipier à l'instant où Miss Granger s'exclama :

"- Faites votre possible pour soigner Benjamin, Billy. Les autres, ne restez pas grouper au même endroit. Soyez vifs et prudents ! Bonne chance !", fit-elle avant de se lancer dans la bataille, suivis par ses renforts qui se dispersèrent un peu afin de couvrir le terrain.

En se lançant dans la bataille, il n'était pas question que d'une opposition entre des résistants et des individus racistes et xénophobes. Essayez donc d'exprimer une opinion contraire au régime en place, y compris dans les médias pour voir combien de temps ils mettraient pour vous priver de vos droits et de votre vie, comment ils s'y prendraient pour faire pression sur vos proches afin de vous pousser à dénoncer vos propos, vos voisins, comme au bon vieux temps de l'inquisition ! Le peuple se plaignait en silence, il continuait à vivre en espérant une libération, une victoire de la résistance. Les moldus commençaient à peine à s'en rendre compte. Il en avait été de même dans tous les pays occupés autrefois par l'Allemagne nazie ou la Russie soviétique.

En sortant de sa cachette pour prendre part au combat, Hermione et ses compagnons ne faisaient que mettre en pratique des droits constitutionnels et naturels. La Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 énonçait en son article 2 le droit de résistance à l'oppression parmi les quatre « droits naturels et imprescriptibles de l'homme ». Dans celle de 1793, la Déclaration énonçait en son article 35 : « Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».

Avec agilité, Hermione lança un cecitae qui heurta de plein fouet la tête de Hogan, le rendant aveugle. O'Brien tenta de toucher Stanford à l'aide d'un stupéfix, mais il rata sa cible. Billy se rapprocha de Benjamin et lui administra un revigor. Quant à Septimus, il parvint à lancer un Pâra Helios, une flamme semblable à un fouet, mais il fut bloqué au dernier moment par Fletcher. S'il fallait blesser ou tuer, nous le ferions. S'ils devaient faire des prisonniers aussi, sans oublier qu'ils se battaient pour la plus belle des causes. Cette fois encore, on aurait pu inverser la devise des Indiens : "Espérons qu'aujourd'hui ne soit pas un bon jour pour mourir"...

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Dernière édition par Hermione Granger le Lun 7 Juil - 3:31, édité 3 fois
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Pensine
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MessageSujet: Re: La bataille de Glasgow partie I || TERMINE Lun 23 Juin - 16:24

Le membre 'Hermione Granger' a effectué l'action suivante : Lancer de dés

#1 'Dé PA 4' :

#1 Résultat :


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#2 'Dé PA 4' :

#2 Résultat :


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#3 'Dé PA 4' :

#3 Résultat :


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#4 'Dé PA 3' :

#4 Résultat :
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MessageSujet: Re: La bataille de Glasgow partie I || TERMINE

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La bataille de Glasgow partie I || TERMINE

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