POUDNOIR
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Tu viens de débarquer dans un monde de la Magie subissant la dictature cruelle et sanglante de Lord Voldemort !
Un Monde où tout n'est que pouvoir, les faibles ne survivent pas ou suivent péniblement les forts.

Poudnoir est un forum qui se veut le plus réaliste possible ainsi la violence des combats et l'atmosphère de cette dictature est retransmise le mieux possible.
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Forum RPG Harry Potter Post-Bataille de Poudlard

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Trouver une aiguille dans une meule de foin. [PV James]

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Gauthier Paravell


MessageSujet: Trouver une aiguille dans une meule de foin. [PV James] Ven 22 Aoû - 10:47

Buckingham Palace, Sous-sols, Département des Services Secrets de l'Intendance du Royaume-Unis.

Gauthier Paravell faisait face à trois de ses agents ayant copieusement merdé une filature quelques heures plus tôt. Ces trois hommes, pourtant de confiance et habituellement compétents, avaient probablement laissé s'enfuir un revendeur qui servait de fournisseur pour la résistance. Un sorcier lambda beudonnant, aussi habile avec une baguette qu'une souris avec une guitare. Et le gros avait filé à l'anglaise, laissant lamentablement trois agents surentrainés sur le carreau. Voilà qui faisait plaisir à voir n'est-ce pas ?

Gauthier était en train de leur passer un savon maison de chez maison. Les hommes étaient relativement impressionés. Paravell était plus connu pour son originalité et son humour de merde que pour ses prouesses martiales. Nombres d'agents sous-estimaient grandement leur chef. Ceci étant, ils savaient que c'était un adepte méticuleux de la torture, sachant grapiller des infos sur des mecs qu'eux même n'avaient pas fait plier. Ils se demandaient souvent pourquoi. Maintenant peut-être commençaient-il à savoir. L'homme les méprisait, leur gueulait dessus comme sur des chiens. Il avait dans son regard une lueure anormale. Oui c'était ça le mot. L'homme avient un comportement anormal. Chacune de ses phrases était teintée d'insultes ou pics personnalisées, pour blesser profondément celui qui les entendait. Comme des allusions sommaires aux enfants, femmes, parents ou autres ami voire amants. Ils subissaient un calvaire car le patron, habituellement calme et décontracté, semblait être devenu le pire des tortionnaires. Leur supplice prit cependant fin de façon impromptue. La secrétaire particulière de Paravell entra. Il la regarda droit dans les yeux pour une fois et reprit la parole sèchement mais sans hausser le ton sur elle :


J'avais exigé qu'on ne me dérange pas mademoiselle Flynn et je ne me rapelle pas vous avoir convié à entrer. Aussi agréable que soit votre présence elle n'est pas désirée. Foutez le camps de ce bureau.

Monsieur une dépêche catégorie VI vient d'arriver. Vos ordres préalables sont de vous transmettre immédiatement parreilles informations.

Donnez moi ça Miss Flynn. Merci. Sortez et fermez la porte derrière vous, les autres ont le droit de travailler en paix et je n'ai pas encore tout à fait fini avec ces trisomiques.


Gauthier posa la lettre sur son bureau, hors de vue des trois agents qui étaient dix mètres devant le bureau qui disposait d'une table de lecture et d'écriture inclinée. Le Directeur de Département recevait une lettre de Catégorie VI, la plus haute niveau importance, environ une fois par semaine. Cela concernait souvent des traitres à leur sang présumés à surveiller de près pour les accabler en commission de sécurité. Il retira da sa poche de gilet l'anneau de l'Intendance lié à sa fonction et il l'appliqua sur le cachet de cire, brisant ainsi la protection magique empêchant quiconque d'ouvrir l'enveloppe. Les pupilles de Paravell se mirent dans unnmouvement rapide, sa lecture vive et silencieuse. Un sourire s'agrandissant à chaque mots puis soudain un arrêt brusque. Comme une stupeur. Il semblait avoir limite un malaise, sa pupilles dilatées. Il murmura quelques mots que les agents ne comprirent pas. Puis leur Chef posa son regard sur eux et dit avec un air parfaitement déroutant de la plus plate décontraction :

Rassemblez tout le monde pour dans une demi-heure dans nos locaux. Objectif au Centre-ville de Londres, vous me faites un plan de quadrillage pour les brigadiers locaux.

Tous les agents de terrain vous voulez dire ?

Paravell se leva et se dirigea vers l'agent qui venait de lui répondre. Il le chopa par le col, le rapprochant avec force et il lui hurla au visage :

J'AI DIT TOUT LE MOOOOONDE.

Gauthier le lâcha, l'homme en perdit l'élibre et se rattrapa de justesse. L'Espion en chef ramassa sa veste blanche et son chapeau pointu à très large bord à son passage. Il marcha sans répondre à personne jusqu'à la zone de transplanage.

Ministère de la Magie Anglais, Londres, quatre minutes plus tard, Bureau du Ministre de la Magie James Eccleston.

Les pas rapides de Gauthier étaient ponctués de plaintes incessantes pour qu'il s'arrête, le Ministre étant en rendez-vous avec quelque patron d'entreprise. Il se contentait de montrer son anneau de Directeur de Département de l'Intendance pour que les gens se la ferme. Il entra sans frapper dans le Bureau. Théodore Bulltings, négociant en chaudron était face à Eccleston. Paravell l'entendit dire quelque chose ressemblant à ''Qui c'est ce botruc ? Scandale monsieur le Ministre que de vouloir me faire taire de la sorte !''. Avant que le Ministre aie put parler Paravell répliquait :


Monsieur le Ministre, mes respects. Services Secrets de l'Intendance en mission, navré de vous interrompre. Je vous serai gré de virer votre cul de cette pièce monsieur Bullshit heu Bulltings pardon. Et avant que l'envie vous prenne de vous plaindre de moi ou de l'interruption de cette entrevue, vous feriez mieux de un payer vos impôts en toute hâte et deux cesser immédiatement de faire affaire avec le Pérou. Sinon je pense que Monsieur Witcher aura de vos nouvelles, vous des siennes et que je prendrai un malin plaisir à regarder votre exécution par Détraqueur. On ne plaisante pas avec les traîtres. Sortez de ce bureau.

L'obèse vendeur de chaudron sortit en toute hâte, le teint blême, voire blafard alors que Paravell posait la missive de catégorie VI sur le bureau du Ministre, l'invitant de la main à la lire. Quand ce fut fait Paravell reprit l'enveloppe, la rangeant dans sa veste après l'avoir refermée magiquement. Il ôta son chapeau et parla distinctement :

J'aurais besoin de vous pour disposer de la brigade de la police magique locale sous mes ordres le temps des manoeuvres et pour que, officiellement, vous approuviez mon opération sur le sol Anglais qui est votre juridiction. Il me serait également d'une grande aide qu'un Mangemort soit présent à nos côté si le coeur vous en dit. Le cas échéant vous pourrez naturellement bénéficier des retombées de cette affaire. Ça ne ferait pas dégueulasse sur votre CV.

Êtes-vous avec moi ?

____________________________________

Attention : le vrai nom de Gauthier Paravell, Balthier de Lazom, n'est connu que de lui et Léon Brom, merci d'en tenir compte !
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James Eccleston


MessageSujet: Re: Trouver une aiguille dans une meule de foin. [PV James] Lun 1 Sep - 23:28

-Mon agenda du jour, Abraham ?

James Eccleston venait d'arriver au Ministère de la Magie, une dizaine de minutes avant le début officiel de sa journée, et il se préparait à son travail en respirant les effluves de l'expresso que son secrétaire venait de lui servir. Abraham Cadwallader était doué comme personne pour préparer le café, même pour un inconditionnel du thé comme le ministre. Le dévoué secrétaire jeta un coup d'oeil à l'agenda relié de cuir posé devant lui et commença :

-Huit heures, entretien avec Mr Yaxley.
-Comme tous les jours, donc, commenta Eccleston d'une voix éteinte. Parfait.

Commencer la journée avec son directeur de l'Intérieur n'était pas trop désagréable. Les discussions avec lui étaient cordiales, assez peu formelles et plutôt reposantes par rapport au reste des corvées qui constituaient le quotidien du ministre. Cadwallader continua d'énumérer les divers rendez-vous, audiences, visites et autres pensums, jusqu'au moment où il annonça :

-...audience avec Théodore Bulltings.
-C'est quoi, cette bête ? demanda soudain Eccleston, qui jusque-là n'avait presque rien commenté de ce que lui lisait son secrétaire.
-Le représentant du Patronat sorcier d'Angleterre, monsieur le ministre. Négociant en chaudrons. Il vient vous exposer les souhaits des entrepreneurs magiques en matière de politique économique.
-Eh bien, ça promet d'être drôle, tout ça, ronchonna le Mangemort en humant une nouvelle fois son café trop chaud.

Et ce le fut. Théodore Bulltings était gros type rougeaud boudiné dans une robe de sorcier vert sombre, couleur qui faisait ressortir l'admirable couperose de son visage. Il déployait une immense énergie à gesticuler, argumenter, asséner des vérités, ponctuant son discours de « vous n'êtes pas d'accord avec moi, monsieur le ministre ? ». Pour satisfaire ce requin, les choses étaient simples. Baisser les salaires, tout d'abord, car les entreprises étaient exsangues et ne pouvaient malheureusement pas consentir de salaires très élevés à leurs employés. Assouplir la législation du travail, ensuite. « Trop de lois, monsieur le Ministre ! Un carcan qui brime les plus entreprenants ! ». Impassible, Eccleston prenait des notes, posait parfois une question qui faisait repartir Bulltings. Lentement mais sûrement, le représentant du patronat s'énervait, sa trogne luisante de sueur témoignant de son ardeur à défendre la cause de l'économie. Il était bien content que le gouvernement s'y intéresse enfin, d'ailleurs, mais il espérait que ce ne serait pas pour imposer sa volonté en légiférant à tout va. L'honorable Bulltings se lançait dans une diatribe contre les entraves administratives à la libre entreprise lorsque la porte s'ouvrit sur un Cadwallader bégayant :

-Monsieur le Ministre, je suis désolé, je...

Le pauvre homme ne put finir sa phrase : Gauthier Paravell venait de faire irruption dans le bureau, provoquant l'ire de Bulltings, et réduisant le secrétaire au silence. Le marchand de chaudrons s'emporta, assez ridiculement, et Paravell le remit assez plaisamment à sa place. Le malheureux Cadwallader restait là, sans savoir que faire, dépité de s'être ainsi fait brusquer par ce type en blanc ; James, toujours soucieux de diplomatie, congédia son visiteur sur un ton presque sincère :

-Mr Bulltings, croyez bien que je regrette l'interruption de notre entretien, mais c'est une affaire de la plus haute importance, regardant la sûreté de l'Etat. Nous reprendrons plus tard. Abraham, soyez assez aimable pour reconduire Mr Bulltings à l'Atrium.

Il ponctua sa phrase d'un regard éloquent signifiant : et cette fois, veillez à ce qu'on ne me dérange sous aucun prétexte. On pouvait interrompre une rencontre avec un négociant en chaudrons, mais Gauthier Paravell, lui, ne se dérangeait pas pour rien. S'il était là, et s'il avait tant insisté pour voir le ministre, c'est qu'il avait quelque chose à lui dire. Et le Mangemort était quelqu'un de curieux. La visite du chef des services secrets l'intriguait, et il invita son interlocuteur à s'asseoir et à exposer sans tarder l'objet de sa visite. Sans un mot, Paravell déposa un parchemin sur son bureau, parchemin dont James prit connaissance en toute hâte, un sourire sardonique s'élargissant sur son visage à mesure qu'il lisait.

-Vous voulez la brigade de police locale sous vos ordres, pas de problème. Je donne immédiatement des instructions en ce sens, vous pouvez compter sur la coopération de la police, assura le ministre en griffonnant quelques lignes sur un parchemin qu'il tapota ensuite de sa baguette pour l'envoyer sur le bureau de son secrétaire.

Paravell reprit sa lettre et la replia posément avant de poursuivre. Il avait besoin d'un Mangemort pour cette mission, et demandait au ministre s'il voulait en être. Avec une expression gourmande, James fit :

-Et comment...

Nouveau parchemin destiné à Cadwallader, lui demandant cette fois d'annuler tous ses rendez-vous du jour.

-Considérez-moi comme l'un de vos collaborateurs le temps de cette mission, d'accord ? reprit le ministre en se levant. Vous en êtes l'organisateur, je me place donc sous vos ordres pour la réussite de l'opération.

Inutile de tout compromettre par de stupides querelles de préséance ; tout Mangemort qu'il était, Eccleston n'était pas un habitué des opérations menées par les services secrets, à la différence de Paravell. Mieux valait laisser un spécialiste aux commandes.

-Eh bien, je vous suis, conclut-il sans pouvoir dissimuler sa hâte de passer à l'action.
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