POUDNOIR
Cher (e) Sorcier (e),
Tu viens de débarquer dans un monde de la Magie subissant la dictature cruelle et sanglante de Lord Voldemort !
Un Monde où tout n'est que pouvoir, les faibles ne survivent pas ou suivent péniblement les forts.

Poudnoir est un forum qui se veut le plus réaliste possible ainsi la violence des combats et l'atmosphère de cette dictature est retransmise le mieux possible.
Auras tu le courage de nous rejoindre ?
Forum RPG Harry Potter Post-Bataille de Poudlard

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Servile Rongeur cherche compagnie féminine

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    | Mangemort ;; Souffre douleur
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    Date de naissance du joueur : 04/02/1960
    Âge du joueur : 57
    Arrivé sur Poudnoir : 31/12/2013
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    Pensine
    Mon casier judiciaire est:
    Mon niveau magique est: Non évalué
    Ma résistance magique est de: Non évaluée
    Queudver


MessageSujet: Servile Rongeur cherche compagnie féminine Dim 24 Aoû - 14:05

Peter se faisait beau. Enfin, si il était possible d'associer le terme ''beau'' à Queudver naturellement. En tout cas il essayait, faute sans doute de réellement y parvenir. Armé d'un peigne largement insuffisant, il s'afférait à peigner sa toison grasse et brousailleuse qui lui servait de coupe de cheveux. Il se regardait régulièrement dans une glace comme pour jauger de l'avancement des travaux. Il mit une bonne dizaine de minutes à la tâche.

Il revêtit le moins pouilleux de ses costumes bon marché. Il était dans les teintes blafardes et usées habituelles, quelques trou en moins, l'odeur de moisi en plus. Globalement Peter était vraiment plus propre qu'à l'accoutumée, il avait enlevé les quelques croutes qui ornent habituellement les parties de sa peau qu'il lavait le moins, soit environ une ou deux fois par an.

Il voulait plaire ce soir, ainsi il piqua lâchement une unique rose rouge flêtrie et plus proche du compost que du bouquet de fleur. Il la mit à sa boutonnière, se trouvant élégant et désirable. L'objectivité dicterait plutôt de le décrirent comme répugnant, laid et repoussant, mais, il fallait le reconnaître, il avait déjà été bien pire que cela dans sa misérable existence.

Peter Pettigrew convoitait Marceline, une serveuse d'un célèbre cuisinier sorcier qui était ''invité'' à offrir ses repas au Maîîître. La sorcière, une jolie blonde de 35 ans à la peau savemment bronzée et particulièrement douce, faisait les livraisons auprès du minable Queudver à Little Hangleton. Elle ne se doutait pas le moins du monde de l'idylle proche du culte qu'elle avait créée dans l'esprit du miséreux rat de Lord Voldemort.

Il se préparait ainsi à chaque livraison désormais. Ainsi, lorsqu'elle arriva à l'orée du village, elle ne fut pas surprise d'un pareil acoutrement, sans pour autant ce douter que l'aspect proche du SDF de Queudver relevait d'un effort vestimentaire particulièrement élaboré dans sa cervelle de rongeur.

Il faisait très chaud en cette fin Aout, ainsi, pour se montrer aimable, Queudver offrit à la demoiselle de prendre un verre d'eau pour se refraîchir. Elle était naturellement mal à l'aise en sa présence, mais remplie de compassion, la jeune femme avait pitié de l'être miséreux qu'elle cotoyait régulièrement. Là fut son erreur. Si il était de notoriété publique que Queudver était quasiment Cracmol avec une baguette, en potion c'était un autre sujet. Et naturellement, étant timide, lâche et malsain, Queudver profitait de cette excuse bien bidon de la chaleur il lui administrait un puissant philtre d'amour.

L'effet fut immédiat. La jeune femme rougit au sourire jaunâtre de Peter avant de lui faire un gros calin. Ses yeux exorbités coincés entre les deux nibards de la demoiselle. Il ne put retenir son réflexe physiologique d'applomb vigoureux, tant et si bien que son petit bout de neuf ou dix centimètre était bravement levé sans pour autant se remarqué sous ses vêtements.

Fier de lui, il amenait sa prise vers le manoir, ouvrant la porte avec soin. Il laissa la femme deux minutes dans le coridor, le temps d'apporter son Repas au maître. Il cria presque de joie en recevant son doloris quotidien. Puis il sortit, ravi. Il alla retrouvé Marceline, l'amena vers le grenier qui lui servait de chambre sous les poutres.

Queudver referma la porte et il embrassa sa conquête en vrai don juan. Son haleine aurait sans doute tué un lapin nain, mais la magie de la potion opérait toujours, ce ne fut qu'une chaude brise d'été emplis des embruns iodés de la mer pour la pauvre victime du servile rat. Il resta quelques minutes à la contempler, le regard aussi vif qu'un poisson mort. Il attendait que le maître aye se coucher et s'endorme. Il entendit les craquement sonores des pas de Jedusor la pièce en dessous de lui, il en profita pour redonner une dose de philtre à Marceline : il voulait que ça dure. Le calme fut complet à Little Hangleton. C'était l'heure.

Les mains fébriles, la magique comme la vraie, Queudver commença à ôter les vêtements de sa conquête. L'oeil lubrique. Il ne put cependant retenir sa purée à la vue de sa poitrine. Se vidant lamentablement dans son pantalon. Il ne comprit pas lui même ce qui c'était passé, c'était après tout, sa première expérience.

Il ne s'en rendit compte qu'en enlevant ses propres vêtements. Il alla se tasser dans un coin en sanglotant, honteux devant la belle jeune femme. Tant d'efforts réduit à néant. Il pleura à chaude larme, Marceline, toujours envoûtée, le consolait par des calin et des caresses. Elle ne se moqua pas de lui. Après quelques minutes de chagrin, il se sentit de nouveau prêt à hisser les voiles, il se resaisit et amena la fille jusque dans le tas de foin lui servant de lit, il regrda son entrejambe à elle, anxieux et visiblement en proie à un cruel dilemme face à l'évidente absence de mode d'emploi. Tandis qu'il se frottait le menton pendant sa réflexion lente et sinueuse, la femme lui désigna le bon chemin. Ayant capté le message il voulut avancer d'un bon et en profiter, mais se rendit compte qu'il n'était plus capable de bouger. Il pivota tout seul et vit son Maître. Il ne pouvait pas supplier car il nepouvait pas parler.

Le Maître lui dit qu'il le dégoutait. Il tua la jeune marceline. Ensuite il l'offrit à Nagini alors que Peter devait regarder. Il était triste, nu, en pleine gaule, lévitant devant la carcasse en cours de gobage de sa bien aimée. Quand Nagini eut fini, le Maître ordonna que Queudver nettoie. Il nettoya. Puis le Maître lui écrasa les parties génitales avec un pied de chaise savemment meut par magie. Il lui dit que comme ça il ne serait plus réveillé par ses tentatives futiles de galipettes. Queuder se prosterna devant le Maître, heureux d'être toujours vivant.


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