POUDNOIR
Cher (e) Sorcier (e),
Tu viens de débarquer dans un monde de la Magie subissant la dictature cruelle et sanglante de Lord Voldemort !
Un Monde où tout n'est que pouvoir, les faibles ne survivent pas ou suivent péniblement les forts.

Poudnoir est un forum qui se veut le plus réaliste possible ainsi la violence des combats et l'atmosphère de cette dictature est retransmise le mieux possible.
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La nuit tous les sorciers sont gris, n'est-ce pas ? [Alaska]

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MessageSujet: La nuit tous les sorciers sont gris, n'est-ce pas ? [Alaska] Dim 30 Nov - 1:44

Un mois, un putain de mois pour réussir à se guérir de la maladie qu'il c'était inoculer. Il n'avait pas réfléchi, bêtement pas penser qu'avec ses maigres ressources, cela aurait été plus difficile à soigner. Non, tellement habituer à travailler à Saintes Mangouste, il avait oublié que la bergerie d'Aileas ne regorgeait pas d'autant de trésor que l'hôpital. Cela dit, le petit homme s'était rendu compte à quel point son ancien lieu de travail lui manquait, du moins, pour ce genre de détails à la con. Alors, tandis que la fièvre le consumait, le guérisseur avait écumé les terres de la jeune femme, à la recherche d'herbes magiques, d'herbes médicinales capables de le guérir. Cela n'avait pas été si évident or, le pire fut de confectionner lesdites potions capables de le guérir, tousser au-dessus de la marmite avait été une mauvaise idée, pourtant il le fit plusieurs fois. Évidemment, il ne l'avait pas fait exprès et, cela ce n'était pas mieux lorsqu'il avait senti ses entrailles se tordre impitoyablement. Cela avait donc été un putain de long mois, le sorcier c'était demander plusieurs fois s'il n'allait pas tout simplement crever, dans une bergerie, en compagnie de moutons et autres bestioles.

Plusieurs fois aussi, il c'était demander si aller à l’hôpital n'aurait pas été une bonne idée néanmoins, en dehors du fait qu'il était désormais un hors la loi, il n'aurait supporter de voir les regards moqueurs de ses anciens collèges quand ils auraient compris à qui ils avaient à faire, Gordon Weiss, le plus désagréable et rude des guérisseurs. Toutefois, c'était fini désormais, ce qui n'était pas une mauvaise chose, ce matin il c'était réveiller et, c'était senti en meilleurs forme. Il avait pu s'occuper, marcher, manger, sans ressentir de douleur, sans vomir, sans se sentir écraser par un poids terrible sur ses épaules, sans cracher ses poumons. Franchement, il n'y avait rien de plus agréable que d'être en bonne santé, cela remettait les idées en place. Le guérisseur, nouvellement hors la loi, avait donc décidé de lancer dans la fabrication de potions et autres remèdes, histoire de ne pas se retrouver dans la merde une nouvelle fois et aussi, parce que c'était tellement plus simple pour soigner les gens. Oh, bien sur, Gordon s'en sortait avec des sorts, cependant, les potions étaient tellement plus précises pour soigner les mille et une maladie du monde magique (différentes de celles des moldus en beaucoup de points). Le petit homme c'était donc lancé à la recherche de plantes, sang d'animaux et autres produits de ce genre, dans la nature, ses pieds nus foulant l'herbe humide des landes.

Il était vêtu d'une nouvelle robe de sorcier plus sombre et, surtout plus épaisse que sa vieille robe verte de guérisseur, ainsi qu'une cape dotée d'une capuche si profonde qu'il pouvait cacher sa tête entièrement dedans. Cadeaux d'un type qu'il avait soigné, dans une petite ruelle sombre, le guérisseur n'avait su vraiment si son patient était un hors la loi ou plutôt du coté des puristes, ayant été si peut bavard. Peu importe, en fait le sorcier se préoccupait peut de ce genre de détails, en fait tant qu'on ne l'attaquait pas ou, tant qu'on le dénonçait pas surtout (quoique, pratiquer la médecine en dehors de l’hôpital, n'était pas une activité forcément illégale, si ?). En tout cas, ses recherches l'avaient mené en dehors des terres de son amie, aux abords d'un petit village endormi. Être dehors à cette heure si n'était peut-être pas une bonne chose, Gordon se senti soudainement bien seul. En même temps, le guérisseur était tenté d'entrer dans ledit village, parfois les poubelles des villages recelaient de bien de trésors, des trucs que les gens jetaient, entrant dans la composition de puissantes potions. C'était affreusement risquer et, tentant, c'était dangereux, Gordon n'était pas un homme courageux mais, tous ces trésors qui attendaient que quelqu'un face bonne usages d'eux, c'était une si belle occasion de les prendre !

Le petit homme se fit la réflexion qu'il avait besoin d'un verre, cela faisait si longtemps qu'il n'avait pas bu une seule goutte d'alcool, un verre lui donnerait du cœur au ventre. Fouillant dans les nombreuses poches de sa robe, l'hors la loi avait un amour immodéré pour les robes avec plein de poches, il en sort sortir une petite flasque de whisky pur feu. Gordon en gardait toujours une sur lui, pour ce genre d'occasion, quand il avait besoin de se donner du courage. Il en bu ainsi une bonne rasade, sentant le liquide chaud envahir sa gorge pour ensuite brûler son estomac, la sensation n'était pas forcément désagréable. Cela fait, le petit homme enfoui son visage dans sa capuche, enroulant sa cape autour de lui, histoire de se fonder plus facilement parmi les ombres. Ses pieds nus ne faisaient aucuns bruits sur le sol, quand il le voulait Gordon pouvait être très discret. Les rues étaient désertes pour l'instant, seulement, le sorcier savait que cela pouvait changer à tout moment. Son cœur battait à tout rompre, au départ le guérisseur cru que ce fut le stresse or, il se rendit vite compte que c'était l'excitation, faire quelque chose de risqué. C'était idiot, de ressentir ça, il allait certainement trouver ce qu'il voulait et, repartir tranquillement, sans que cela devienne une grande expédition. Quoi qu'il en soit, arrivant dans une petite rue, il commença à chercher activement, essayant de faire le moins de bruit possible.

Son attention plonger dans ses fouilles, il ne manquât cependant pas le bruit qui se fit entendre, le faisant sursauter, il chercha la source mais, ne trouva pas âme qui vive, pourtant quelqu'un devait bien se trouver dans les parages non ? Plongeant de nouveau ses mains dans sa robe et cape, Gordon y trouva sa baguette, qu'il serra d'une main tremblante. Eh merde, si c'était une personne hostile, que pourrait-il faire ? Fuir ? Se battre ? Il n'en savait trop rien à vrai dire ....
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MessageSujet: Re: La nuit tous les sorciers sont gris, n'est-ce pas ? [Alaska] Dim 30 Nov - 7:56

Le bruit du moteur de sa Harley était la meilleure chose qu'elle pouvait entendre. Ni bonne ni mauvaise nouvelle, c'était uniquement un son familier qui lui rappelait de temps en temps que la dictature n'avait pas tout détruit. Pas encore. Cette moto, c'était le cadeau de son père pour ses 17 ans. Une magnifique Harley rouge et noire, qui ressemblait beaucoup à celles des autres membres du club. Alaska s'en moquait: elle ne faisait pas un concours d'originalité.
Elle filait à travers la nuit. Ce n'était pas discret, c'était même plutôt dangereux: il était si facile de reconnaître cette moto, ou sa conductrice ! Mais il était tôt, et normalement personne ne devait la voir. De toute façon, elle ne comptait pas s'arrêter avant d'être arrivée au club, où elle serait, si ce n'est pas en sécurité, entourée de personnes aptes à se défendre. Comme elle.  Le bruit du moteur déchirait le silence de la nuit.
Elle se rapprochait d'un petit village. De son petit village, plus exactement. Elle allait y retrouver ses frères, ainsi que son père, et peut-être quelques Résistants, le club accueillant désormais d'autres personnes que les membres. Ça ne plaisait pas beaucoup à Alaska: le club devait garder ses secrets, son identité, et non se fondre dans la Résistance. Mais c'était son père le président, pas elle, et comme d'habitude il ne l'avait pas écoutée. Dommage.
Elle projetait de filer à toute vitesse à travers la ville, pour ne pas se faire remarquer. Depuis le temps que le club était là, les gens avaient l'habitude du bruit des moteurs. Ils ne devaient pas cependant reconnaître Alaska. Elle était probablement recherchée pour autre chose que son sang désormais, et même si la ville était entièrement moldue, elle doutait que tous résistent à l'envie d'assurer leurs arrières vis à vis du parti puriste. Ils n'étaient qu'une bande de traîtres potentiels. Alaska n'aimait pas les gens.
Et, à croire que sa moto ne les aimait pas non plus et voulait les éviter, elle arrêta de répondre aux demandes de la conductrice. Panne d'essence. Il fallait que cette saleté de moto tombe en panne au moment le plus risqué de l'escapade, évidemment ! Alaska poussa un soupir énervé. Elle était en colère, car en plus de se désagrément inattendu, elle se rendait compte qu'elle n'avait rien prévu pour passer inaperçue. Elle avait juste pensé à la vitesse de sa moto, en oubliant les vêtements, ou le fond de teint qui aurait pu cacher ses tatouages. Elle regarda ses vêtements, avec l'envie soudaine de les arracher pour leur faire payer leur trahison. En se rendant compte qu'il était ridicule de croire à une trahison de bouts de tissu, elle abandonna l'idée. Et elle se mit à pousser la moto à travers le village, pour rentrer au club.
Elle portait d'énormes chaussures. Des New Rock qu'elle possédait depuis un certain nombre d'années, et qu'elle adorait. Elles lui enlevaient toute chance d'être discrète, vu leur poids, mais Alaska n'arrivait pas à se résoudre à les enlever. Il faisait bien trop froid pour marcher pieds-nus ! Elle ne se rendait pas compte qu'elle finirait peut-être à Azkaban pour une paire de bottes. Ridicule.
Elle portait aussi un jean noir, troué au genou droit non pas par style mais par une chute. Et au dessus, un débardeur noir à l'effigie d'un de ses groupes préféré: Slayer.  Elle avait aussi son blouson de cuir, enfin blouson était un bien grand mot puisqu'il n'avait pas de manches, et dont le seul intérêt était de montrer son appartenance au club. Il laissait donc apparaître fièrement tous les tatouages des bras d'Alaska. Il était clair que cette femme avait un look un peu particulier, qui faisait qu'elle n'était pas exactement le genre de personnes qu'on aimait croiser de nuit. Tant pis.
Son avancée à travers les ruelles était rythmée par le bruit de ses chaussures sur le sol, et par ses soupirs. Cette moto était incroyablement lourde. Tout ce qu'Alaska souhaitait, c'était rentrer chez elle, et vite.
Seulement, elle venait d'apercevoir une ombre.   Elle attrapa son flingue de la main gauche, sans le sortir de sa poche, et sa main droite attrapa sa baguette dans la poche droite de son pseudo-blouson. Elle approcha, sans jouer sur la discrétion, abandonnant ( pour seulement quelques instants, elle espérait) sa moto au bord de la route.
L'étrange personnage qui partageait son chemin portait une capuche sombre, et cachait ses mains dans ses poches. Il devait avoir une arme. Magique, ou moldue ? Alaska n'en savait rien. Avec la noirceur de la nuit il était difficile de remarquer beaucoup d'autres choses.
Elle le fixait, les mains sur ses armes, n'osant pas dégainer la première. Ils étaient dans un étrange silence, comme s'ils s'étaient chacun dérangé à un moment où ils avaient besoin de discrétion. C'était peut-être le cas, mais Alaska n'y songeait pas. Elle songeait uniquement à sa vie, à celle de l'inconnu, mais aussi au risque qu'il représentait pour elle s'il la reconnaissait et qu'il était pour les puristes. Une ancienne auror née-moldue résistante, ce n'était pas très passe-partout comme CV. C'était surtout un passe pour Azkaban.
Mais la femme en avait marre d'attendre.

- Bon, qu'est-ce qu'on fait, on s'tape dessus ou pas ? Tu m'veux quelqu'chose en particulier ?

Encore un début plein de diplomatie et de politesse. Partie comme elle était, elle aurait carrément pu ajouter un " tu veux ma photo" que ça n'aurait pas fait plus d'effet. Génial. Elle avait un don pour faire le contraire de ce qu'il fallait dans ce genre de situations.
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MessageSujet: Re: La nuit tous les sorciers sont gris, n'est-ce pas ? [Alaska] Mar 2 Déc - 17:44

Le bruit en question se matérialisa sous l’apparence d'une femme. Une jeune femme, avec un putain de look et, n'ayant visiblement pas la langue dans sa poche. Gordon n'étant pas complètement abruti, se douta qu'elle était également armée, peut-être d'une baguette, peut-être d'un flingue, en tout cas, ce n'était pas une petite fille innocente (et, trouver une gamine innocente en train de se promener dans une ruelle sombre la nuit lui aurait causé plus de peur en réalité, les petites filles ne font pas ça en général, sauf si elles étaient perdus évidement). Elle lui avait demandé s'il voulait se battre, lui se battre, quelle bonne blague.

Non, il n'avait pas envie de se battre, il n'avait pas envie de causer d'ennuis à qui que ce soit, tout ce qu'il désirait était de continuer à faire les poubelles, comme un brave petit guérisseur clodo qu'il était. De ce fait le petit homme, avec des gestes lents comme pour ne pas effrayer la jeune femme redoutable, glissa sa capuche en arrière révélant son visage maigre tanné par le soleil et, leva les mains devant lui. Il se rendit alors compte, en faisant cela, qu'il avait quelque chose dans sa main gauche, une sorte de carcasse d'un animal, des os quoi. Avec cela, plus les pieds nus et, la robe certes confortable mais, rapiécer de partout, Gordon devait plus passer pour un affamé que pour un type cherchant à faire des potions. De sa voix rauque, il répondit aussi calmement que possible :

« Non, non je n'ai pas tellement envie de me battre en fait, j'aimerais plutôt qu'on évite d'en arriver jusqu'à là, je veux juste continuer à faire les poubelles, on y trouve des trucs vraiment fascinant. »

Il jeta un coup d’œil à ce qu'il tenait, c'était assez répugnant, cela rentrait dans la composition de beaucoup de potions de guérisseur.

« Comme ce genre de truc, c'est cool n'est ce pas . Enfin bon ...»

Rapidement, Gordon fourra la chose dans l'une de ses poches, maintenant il devait passer pour un putain d'illuminer, ce qui ne serait pas la première fois. Évaluant rapidement la jeune femme en face, il se demanda si elle était une puriste ou plutôt une hors la loi, il n'avait pas l'impression de l'avoir déjà vu cependant, sa mémoire avait tendance à lui jouer des tours. Peut-être avait elle était l'une de ses patientes lorsqu'il travaillait à Saintes Mangouste, peut-être l'avait elle reconnut, quoiqu'il n'ait pas un visage très particulier. Un autre bruit se fit entendre, le faisant sursauter or, cela s'avéra être tout simplement un chat qui traversa la rue en crachant. Éclatant d'un petit rire nerveux, le petit homme porta une main à son torse.

« Je vais finir par avoir une crise cardiaque … »

Il remarqua ensuite la moto, plus loin, un bel objet qu'il approuva, se déplacer d'une telle façon devait être plus excitant que de parcourir des kilomètres à pied. Quoi qu'il en soit, il ne savait trop comment réagir, la jeune femme avait dû comprendre qu'il n'était en aucun cas menaçant non ? À moins qu'elle ne soit réellement dans l'attention de se battre, certaines personnes aimaient à faire ça, la nuit dans les rues, lorsque le reste du monde était endormi. Il espéra que ce ne soit pas le cas. Poussant alors un soupir, le petit homme déclara :

« Bon, tu ne sais pas qui je suis et, je n'ai pas la moindre idée de qui tu es, se faire du mal serait idiot, je veux dire, après tout, on est peut-être du même côté »

Ce qui n'était pas évident à deviner, après tout ce n'était pas inscrit sur la face des gens (ce qui serait à la fois pratique et, très con, une bonne manière de se reconnaître, une bonne façon de se faire chopper aussi). Haussant les épaules, il conclut :

« Puis bon, je suis juste un guérisseur, d'ailleurs si tu as le moindre problème, je peux te soigner. »

Gordon se rendit compte qu'en face d'un éventuel danger, il devenait excessivement bavard, un effet secondaire du stresse sûrement. En attendant, si la jeune femme avait vraiment besoin de soins, il était tout disposé à l'aider, après tout, soigner était ce qu'il savait faire le mieux …
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MessageSujet: Re: La nuit tous les sorciers sont gris, n'est-ce pas ? [Alaska] Mar 2 Déc - 23:08

Il avait enlevé doucement sa capuche, avec autant de précautions que s'il tenait dans ses mains la vie d'un peuple entier. Alaska le trouvait étrange.
En tendant ses bras vers elle, il arborait quelque chose de répugnant. Un cadavre d'animal. La jeune femme eut un mouvement de recul, serrant imperceptiblement ses doigts un peu plus sur ses armes. Pourquoi donc lui agitait-il ça sous le nez ? Ça empestait la mort. Jamais elle n'aurait osé toucher quelque chose d'aussi immonde. Les gens devenaient étranges ces derniers temps.

« Non, non je n'ai pas tellement envie de me battre en fait, j'aimerais plutôt qu'on évite d'en arriver jusqu'à là, je veux juste continuer à faire les poubelles, on y trouve des trucs vraiment fascinant. »

Ainsi, il considérait ce qu'il brandissait à la manière d'un trophée comme.... Fascinant ? Ils ne devaient pas avoir la même définition de ce mot. C'était dégoûtant, pour Alaska, et elle ne parvenait pas à penser autre chose. Ça devait transporter pleins de maladies en plus.

« Comme ce genre de truc, c'est cool n'est ce pas . Enfin bon ...»

Attendez... Il était sérieux là ?! Le visage d'Alaska semblait se décomposer, tandis que ses mains resserraient leurs prises sur sa baguette et son pistolet. Elle avait affaire à un fou, il n'y avait que cette possibilité. Il venait de lui demander si elle trouvait un cadavre d'animal " cool" !
Il rangea rapidement, et le plus naturellement du monde, sa trouvaille dans une des poches de sa robe. Alaska n'avait pas réussi à déterminer s'il s'agissait d'une menace pour elle. Après tout, il avait l'air plutôt dingue ( ce qui, venant de la part d'Alaska, était assez fort comme qualificatif), mais elle n'aurait pas su dire s'il était dangereux.
Elle ne faisait plus attention à son visage. Ses yeux détaillaient ses vêtements, à la recherche d'une quelconque marque d'hostilité. Elle descendit son regard jusqu'à ses pieds, jusqu'à remarquer qu'il était pieds-nus. C'était une blague, ou elle avait le plus grand allumé d'Irlande sous les yeux ? Mystère.
Lorsqu'il sursauta, Alaska comprit qu'il ne lui ferait rien. Qu'il en serait incapable. La jeune tatouée n'était pas plus prétentieuse que la moyenne, mais quelqu'un qui sursautait à cause d'un chat qui crache ne lui paraissait pas spécialement entraîné. Et pas spécialement dangereux ou crédible. Il rit nerveusement. Était-ce la honte d'avoir été peureux, ou la marque d'une véritable angoisse ? Elle n'aurait pas pu dire. Visiblement, ce soir elle ne savait pas grand chose. En tout cas, elle ne trouvait pas ça drôle.

« Je vais finir par avoir une crise cardiaque … »

Elle ne releva même pas cette phrase. Elle était rassurée, elle sentait qu'elle n'avait rien à craindre de quelqu'un pareil. Mais lorsqu'elle voulut sortir ses mains de ses poches tranquillement, cela ne se passa pas si facilement.
Alaska avait envie de lui tirer dessus. Pas une vraie envie non, une pulsion. Son esprit entier semblait se liguer contre sa volonté, en lui dictant de l'abattre. Était-ce la vision du cadavre qui lui provoquait cet effet ? Elle en doutait. D'après elle, c'était la sensation de puissance qui venait de succéder à la peur.
Ne plus bouger, attendre, respirer, voilà tout ce qu'elle fit, tandis qu'elle se sentait incapable de lâcher ses armes. Elle se surprit à fixer longtemps entre les deux yeux de l'inconnu, endroit parfait pour loger une balle.

« Bon, tu ne sais pas qui je suis et, je n'ai pas la moindre idée de qui tu es, se faire du mal serait idiot, je veux dire, après tout, on est peut-être du même côté »

Voilà exactement ce qu'elle devait se dire. C'était idiot, il ne lui avait rien fait. Elle devait se contrôler. Elle se força à ouvrir les doigts, et sortit deux mains tremblantes de ses poches. Elle n'avait pas peur. Elle avait juste du mal à ne pas devenir une machine à tuer.

« Puis bon, je suis juste un guérisseur, d'ailleurs si tu as le moindre problème, je peux te soigner. »

Il ne plaisait pas à Alaska. C'était un dingue, bien trop bavard en plus. Et après une autre de ses envies de meurtres, elle était de très mauvaise humeur.

- Donc si je récapitule, un inconnu se promène pieds-nus dans la rue en pleine nuit, me demande mon avis pour savoir si oui ou non un cadavre d'animal c'est cool, avant de frôler la crise cardiaque à cause d'un chaton mal léché, et moi, j'devrais lui faire confiance et le laisser me soigner ? Même pas en rêve l'ancêtre !
 
 Cela n'avait rien de vraiment méchant. C'était la manière normale dont Alaska s'exprimait. Et dire que l'homme en face elle avait l'âge d'être son père...
Mais tout de même, elle répugnait à s'en aller. Après tout, il s'agissait d'une paire de bras qui pourrait être fort utile pour l'aider à pousser sa moto, si le marché qu'elle proposait était assez alléchant. Et surtout s'il parvenait à faire abstraction de son sale caractère, et du fait qu'elle venait de le traiter d'ancêtre.

- Par contre, si tu m'aides à pousser ma moto jusqu'à la station essence à la sortie du village, je te déposerais où tu veux.

Elle s'installa sur le muret qui séparait la rue d'un jardin, s'amusant à bouger ses pieds dans le vide. Elle faisait tout de même attention à ne pas y mettre trop de force: ses chaussures étaient déjà assez bruyantes naturellement.

- J'peux même attendre que tu finisses ton truc bizarre avec les poubelles, s'tu veux.
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MessageSujet: Re: La nuit tous les sorciers sont gris, n'est-ce pas ? [Alaska] Ven 12 Déc - 1:20

Gordon retint un sourire, parce que tout ce que venait de dire la jeune femme était si incroyablement vrai. En effet, rencontrer un petit type bizarre la tête plongée dans des poubelles et, s’extasiant sur des carcasses d’animaux eh bien, ça n’inspire pas confiance, le petit homme pouvait tout à fait le comprendre. Il ne pouvait donc pas lui en vouloir de réagir de façon agressive. Ne releva pas non plus le fait qu’elle l’appelait l’ancêtre, après tout, il était plus âgé qu’elle de plus, des années à se faire insulter par ses charmants camarades de Saintes Mangouste l’avait endurcie de se coter là, l’ancêtre n’étant pas l’insulte la plus blessante qu’il ut jamais entendue.

Il réfléchit alors à la proposition de la jeune femme, c’était somme toute une proposition tout à fait raisonnable. Certes, il pourrait transplaner mais, le sorcier n’aimait pas se déplacer de cette manière, jamais il n’avait réussi à transplaner correctement (il ne pouvait compter le nombre de fois où il se rendit compte qu’il lui manquait un doigt, son nez, une oreille, heureusement qu’il était guérisseur, pour son propre bien). De ce fait, pouvoir aller d’un point a à un point b avec un engin aussi rapide qu’une moto était intéressant, même si le petit homme n’était vraiment pas un fan des machines moldues, il devait bien avouer que certains trucs étaient pas mal. De ce fait, Gordon répondit :

« D’accord, pas de problème, cela dit, je vais continuer à fouiller encore cinq minutes dans ces poubelles, merci »

Sans plus attendre il plongea de nouveau dans lesdites poubelles, enfin plongea … Les bras au moins, essayant de ne pas s’y foutre tout entier dedans (pas comme à son habitude en tout cas). La plupart des trucs qu’il trouva ne furent guère intéressant, des déchets, ce qui pourrait paraître logique. Cependant, après maintes fouilles, le guérisseur trouva de quoi le rendre heureux. Des seringues tout d’abord, certes usagées (il ne voulait en aucun cas, savoir pourquoi elles l’étaient), qu’il rangea soigneusement dans l’une des poches de sa robe puis, des chaussettes, en laine, solide et chaude, incroyablement douillette, il les garda.

Mais, sa plus belle trouvaille fut une collection de petites fioles en verre, de délicats petits objets, jeter négligemment par quelqu’un qui sûrement ne savait pas quoi en faire. Le petit homme se sentit fou en les trouvant, des putains de fioles en verre, pourquoi les gens étaient-ils parfois si idiot (ou si ignorant), on pouvait faire tellement, avec des fioles en verre ! Du moins, de l’avis du guérisseur, qui ne put retenir un chapelet de jurons tandis qu’il fourra une à une les fioles dans les mille poches de sa robe abîmer. Au milieu de ses jurons, il s’exclama sur un ton outré :

« Bordel, les gens sont dingues ou quoi .! C’est insensée putain, ah, de toutes façons elles sont toutes à mois maintenant ! »

Il jeta un dernier coup d’œil à la poubelle, il se dit que pour la soirée, il avait fait assez de bonnes découvertes, il avait largement de quoi s’amuser. C’est ainsi que le petit homme reporta son attention sur la jeune femme tatouée, appréciant les dits tatouages d’ailleurs, les trouvant particulièrement beaux. Elle devait encore le prendre pour un allumé, inoffensif toutefois, ce qui ne serait pas une surprise. Gordon n’avait rien de menaçant, il le savait, Gordon était un vrai trouillard, il l’assumait pleinement. S’avançant sans bruits vers la motarde, le sorcier remarqua alors la neige tombant tout aussi silencieusement, recouvrant peu à peu le sol froid. C’était le signe qu’ils devaient bouger, trouver un endroit à se mettre à l’abri. Gordon, en avait un bien sur, il se demanda si c’était de même pour la jeune femme.

Quoi qu'il en soit, même s’il lui proposait de venir crécher dans la bergerie, le petit homme n’avait pas certain qu’elle accepte, ce qui était plutôt normal. En attendant, le sorcier déclara tranquillement, presque dans un murmure, comme pour ne pas briser le calme arrivant avec la neige :

« Bon, nous pouvons y aller si tu veux »

Il faillit sourire de toutes ses dents jusqu’aux oreilles, faillit seulement, elle aurait peut-être ne pas apprécié de voir sa magnifique dentition pourrie, ni de le voir faire une vraie tête d’illuminé. Gordon se contenta donc de faire un mini sourire avant de s’approcher de la moto en question. Cela semblait être un objet très lourd à pousser, pourquoi ne pas tout bêtement l’ensorceler pour le faire lévité ? Peut-être par soucis de discrétion, à dire vrai, cela n’avait pas d’importance. Il n’y toucha pas encore cependant, ne voulant pas offusquer la jeune femme, elle contrairement à lui, pouvait s’avérer dangereuse ...
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MessageSujet: Re: La nuit tous les sorciers sont gris, n'est-ce pas ? [Alaska] Sam 13 Déc - 9:06

« D’accord, pas de problème, cela dit, je vais continuer à fouiller encore cinq minutes dans ces poubelles, merci »

Alaska était contente, son plan fonctionnait à merveille. Aussi étrange qu'il soit, cet inconnu venait d'accepter de lui rendre service, et ça lui faisait plaisir. Ça allait alléger la difficulté de la tâche, en échange de quelques kilomètres de route. S'il faisait trop jour, elle ne prendrait peut-être pas le risque de rentrer au club, par contre.
En journée, elle restait enfermée dans les locaux du club, ou usait de potions, sortilèges ou de moyens moldus pour transformer son apparence. Le soir ou la nuit, elle ne se cachait plus. C'était épuisant, de passer autant de temps à être quelqu'un d'autre. Son regard se porta sur l'inconnu. Il fouillait les poubelles avec tant de conviction qu'Alaska se surprit à se demander s'il n'avait pas réellement trouvé un trésor. Pouvait-il vraiment y avoir quelque chose d'intéressant ? Autre chose que des déchets ? Elle en doutait.
La tatouée continua à balancer ses pieds dans le vide. Ses chaussures si lourdes ne semblaient pas la gêner, elle avait l'habitude. Elle les aimait bien, ses énormes bottes ! Elles était tellement lourdes que le moindre coup de pied devenait très douloureux, même s'il fallait avouer que ce n'était pas chose aisée que de réaliser la plus petite attaque avec ce genre de boulet.
Elle avait envie de chanter. L'instinct qui l'avait poussée à menacer l'inconnu s'était comme évaporé, et même si elle ne lui faisait pas du tout confiance, elle se sentait de meilleure humeur. Alaska resta silencieuse. Elle ne voulait pas qu'on la voit, que n'importe qui la reconnaisse. Mais ce gars là, elle ne l'avait jamais vu, et ne craignait rien de sa part. Effrayé par un chaton ! Que pourrait-il lui faire ?

« Bordel, les gens sont dingues ou quoi .! C’est insensée putain, ah, de toutes façons elles sont toutes à mois maintenant ! »


La Gryffondor releva brusquement la tête, qui était pour l'instant baissée sur ses chaussures. Elle ne parvint pas à voir ce qu'il venait de récupérer. Alaska aurait aimé voir ça, comprendre ce qui suscitait tant d'intérêt dans ces poubelles. Tant pis.
Il la regardait. Il venait de tourner son regard vers elle, et un instant de silence s'ensuivit. Jusqu'à ce que la neige tombe. Génial ! Elle ne portait qu'un débardeur et un blouson de cuir sans manches. Et si elle avait déjà songé qu'il faisait froid, elle ne s'était pas attendue à voir de la neige. Mais bon, attraper un rhume était le cadet de ses soucis. Déjà, acheter de l'essence pour sa moto, ensuite aider cet inconnu comme elle avait promis. Et après, elle verrait si elle avait le temps de rentrer au club ou si elle devait se cacher quelque part jusqu'à la nuit.

« Bon, nous pouvons y aller si tu veux »

Bonne idée. Alaska sauta du muret où elle s'était assise, ses bottes créant un bruit infernal en frappant le sol. Elle ne réalisa que trop tard son manque de discrétion, et haussa les épaules. Ils s'en allaient de toute façon.

- J'approuve.

Elle suivit l'inconnu, vers sa moto. Sa magnifique Harley rouge et noire, son cadeau d'anniversaire. Alaska adorait sa moto, c'était bien simple. Il s'agissait comme d'un prolongement d'elle même. Bien sûr, elle était agile sur un balais, surtout lorsqu'elle était auror d'ailleurs, mais elle ne retrouvait pas les mêmes sensations. Ce sentiment de liberté lorsqu'elle roulait sur la route, surtout la nuit...
Elle dépassa l'inconnu en robe, et commença à pousser son véhicule. Ils n'était pas très loin, environ 500 mètres à parcourir. Ce serait vite fait.
Elle y mit toutes ses forces, sans faire attention à l'autre curieuse personne qui lui tenait compagnie. Jusqu'à apercevoir la station essence. Alaska avait la même impression que si elle venait d'être sauvée d'une mort imminente.
Elle fit une pause, bougea doucement ses épaules fatiguées. Puis, elle fit le plein et paya grâce à l'automate. Quelle joie, ces stations ouvertes la nuit ! Alaska se demandait ce qu'elle aurait fait sinon: le club était bien trop loin pour qu'elle ai réussi à rentrer avec sa moto à pousser, elle s'en rendait compte. Enfin, elle s'installa, et fit un signe de tête à l'inconnu pour qu'il monte derrière elle.

- Alors, on va où ?

Elle ne précisa pas qu'elle n'avait pas de casque et qu'elle s'en fichait éperdument. Ça paraissait évident. Tout ce qu'elle voulait, c'était vite déposer ce type bizarre, et aller se coucher. A condition qu'elle puisse rentrer au club...
Elle avait voulu aller trop loin cette nuit, voilà pourquoi elle avait manqué d'essence, voilà pourquoi elle était si " en retard." et voilà pourquoi elle était si fatiguée. Ses bras étaient glacés, encore plus maintenant qu'il neigeait, elle avait terriblement froid. Mais bon, elle n'y pouvait rien maintenant.
Elle espérait qu'en s'installant l'inconnu n'allait pas trop faire attention à son blouson du " Eagle Motorclub ". Pas qu'elle n'en soit pas fière, au contraire ! Juste qu'elle n'avait pas envie de répondre à une quelconque question un peu personnelle. Pas à un illuminé pareil !
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MessageSujet: Re: La nuit tous les sorciers sont gris, n'est-ce pas ? [Alaska] Sam 27 Déc - 2:16

Il l'avait aider à pousser la fameuse moto, y mettant toute la force de ses bras maigres, eh bien, il avait beau être taillé comme un roseaux, le petit homme avait une quantité raisonnable de muscles secs courant sous sa peau.

Tout ça pour dire qu'il l'aida à pousser la moto, tranquillement en silence, ne faisant pratiquement aucun bruit sous la neige, un spectacle qui ne manquait jamais d'émerveiller le guérisseur. Ils étaient vite arriver à la station d’essence et, Gordon avait observer avec une grande curiosité la jeune femme faire le plein. Somme toute, c'était quelque chose de courant dans le monde des moldus, du moins le sorcier ce l'imaginait, cependant il ne pouvait s'empêcher d'être à la fois fasciner et, bêtement inquiet. Il ne comprenait pas ce que pouvait être ce liquide, qui sentait affreusement fort, il n'osa même pas y toucher, de peur de se brûler peut être. Tout ce qui touchaient aux moldus avaient de toute façon une fâcheuse tendance à le dégouter, il n'aimait pas les moldu décidément. Bref, ce ne fut qu'un court instant, visiblement la machine n'avait pas besoin de boire plus de cette chose étrange (quoique Gordon se demanda pourquoi la jeune femme n'avait pas ensorceler sa moto pour qu'elle avance toute seule, cela le perturbait), elle lui proposa alors de monter.

Ce qu'il fit sans hésiter, ensuite, lorsqu'elle demanda où il voulait aller le petit homme hésita. Son chez lui se trouvait en Écosse, pas en Irlande et, il était arrivé jusqu'ici en transplanant juste une fois, histoire de traverser le bras de mer séparant les deux pays. Or, le sorcier n'avait aucune envie de recommencer, ressentant une flemme intense rien qu'à l'idée de transplaner, même pour une aussi courte distance. De plus, la ferme d'Aileas se trouvait loin de la côte, à pied il y mettrait encore des heures et, des heures, voir des jours. Il avait utilisé son balai pour traverser le pays, s'arrêtant de temps à autre pour cueillir les plantes médicinales seulement, son pauvre balai était mort désormais, c'était un très vieux balai. Il pensa à un bar, un pub, quelque chose comme ça, devaient bien en avoir dans le coin non ? De ce fait, il demanda de sa voix rauque :

« Tu connaîtrais pas un lieu où l'on pourrait boire et, éventuellement dormir ? Me semble qu'il doit me rester quelque galions dans mes poches, enfin je crois »

Il fouilla dans ses poches, visitant chacune d'entre elles, finissant par trouver quelques pièces d'or dans une poche, d'argent dans une autre, de bronzes dans une dernière. Finalement, il était plus riche qu'il ne l'aurait cru au départ (en fait, il aurait pu vivre encore longtemps, sans se rendre compte de cette richesse dans ses poches). Derniers vestiges de son ancien salaire de guérisseur à Saintes Mangouste. Il considéra les pièces pensivement, eh bien, il comptait bien les dépasser ce soir. Reportant son attention sur la jeune femme, Gordon vit que son manteau n'avait pas de manche, la pauvre devait être glacée. Elle refuserait certainement de prendre sa cape, vu son aspect plus que repoussant (cela dit, elle était propre et, ne sentait rien d'autre que du savon) mais, il décida tout de même de lui proposer :

« Si tu as froid je peux te prêter ma cape, elle est assez confortable et, chaude surtout ! Elle te couvrira mieux que ton manteau. En tout cas, j'ai assez pour nous payer un coup à boire et deux chambres, on peut même se faire plaisir. Je me demande à quoi ça me servirait autrement de toute façon … »

Peut-être le trouverait-il encore plus bizarre de proposer ainsi de claquer ses dernières pièces pour eux deux mais, le fait était qu'il ne voyait pas l'utilité de garder tout cet argent. En attendant, notre cher guérisseur défie les agrafes retenant sa cape, sentant immédiatement la morsure du froid lorsqu'il l'enleva. Sa robe de sorcier n'était guère épaisse cependant, cela ne le dérangeait pas plus que ça, à croire que le froid n'avait pas tant d'emprise que ça sur son corps. Peut-être l'abus de toutes ces potions qu'il avait testé au cours de sa longue carrière, au bout d'un moment, elles avaient dû avoir un certain effet ....
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MessageSujet: Re: La nuit tous les sorciers sont gris, n'est-ce pas ? [Alaska] Mar 30 Déc - 18:23

L'inconnu était monté sans hésitation, mais à sa manière de faire ( et aussi au fait qu'il ne se tenait pas encore à elle), Alaska devinait très nettement qu'il n'avait pas l'habitude de ce genre de moyens de transport. L'ancienne Gryffondor avait toujours eu du mal à concevoir qu'on puisse ne jamais être monté sur une moto. Aussi loin qu'elle se souvenait, elle avait accompagné son père à l'arrière de sa bécane, et elle en avait eu une avant même d'avoir son permis. Qu'elle avait d'ailleurs conduite sans attendre de posséder ce dernier. Il y avait un paquet de choses qu'elle avait fait sans autorisation, illégalement. Une fois, elle avait même failli se faire arrêter pour port d'arme illégal, mais son père l'avait couverte. Alaska avait l'habitude de se passer des avis des autres, et surtout de leurs autorisations.

« Tu connaîtrais pas un lieu où l'on pourrait boire et, éventuellement dormir ? Me semble qu'il doit me rester quelque galions dans mes poches, enfin je crois »


Boire et dormir ? La première pensée d'Alaska allait vers son club. Il s'agissait officiellement d'un bar, et du quartier général d'un club amical de motards. De quoi boire et dormir, effectivement. Mais Alaska rechignait à emmener un mec aussi étrange avec elle. Il avait un cadavre d'animal mort dans sa cape ! Il empestait la viande périmée. Il fallait trouver une autre alternative. Elle avait une idée.
Un des " amis" du club possédait un cave énorme, dans laquelle il avait l'habitude d'exercer une activité illégale liée à de jolies filles. Il y servait aussi à boire, et Alaska le connaissait assez pour qu'il les laisse entrer sans toucher à sa " marchandise humaine". Voilà donc leur destination.

« Si tu as froid je peux te prêter ma cape, elle est assez confortable et, chaude surtout ! Elle te couvrira mieux que ton manteau. En tout cas, j'ai assez pour nous payer un coup à boire et deux chambres, on peut même se faire plaisir. Je me demande à quoi ça me servirait autrement de toute façon … »

Il était bien gentil de vouloir lui prêter sa cape, mais deux raisons faisaient qu'Alaska ne l'accepterait pas. Déjà, il y avait des tas de trucs bizarres dans les poches. Et ensuite, jamais elle ne cacherait son blouson de cuir du Eagle Motorclub. C'était une des règles du club: on roule toujours avec son cuir. Elle en avait un autre, un plus chaud, évidemment. Elle avait juste oublié de l'amener.

- Merci mais nan merci. J'dois pas cacher mon blouson, c'est la règle.


Mais en tout cas elle était d'accord avec la dernière partie de sa phrase. A quoi l'argent pouvait encore leur servir, à part profiter ? Bien boire, bien manger, bien dormir, survivre un jour de plus dans cette galère, et espérer un jour voir la fin de cette guerre. Alaska ne pensait pas survivre à la Résistance. Elle s'était engagée parce qu'elle n'était qu'une dingue, elle le savait. Si elle mourrait, peut-être qu'un jour son nom serait écrit comme celui d'une héroïne, comme cela aurait dû être le cas. Elle était une Auror, à la base. Elle était née pour mourir en protégeant les autres.

- J'connais un coin où on s'rait tranquilles. J'te préviens, c'est mal fréquenté.


Elle pensait qu'un mec qui se promenait au milieu de la nuit pour ramasser des cadavres de bestioles ne devait pas être étranger à ce genre de milieux: prostitution, drogue, alcool, armes. Les gens biens dormaient la nuit, c'était bien connu !

- Accroche toi.

Et avant d'attendre sa réponse, elle fit vrombir le moteur. C'était si bon d'entendre ce son, comme si la moto elle même clamait son envie de dévorer la route. Oui, dévorer, surtout dans le cas d'Alaska. Ce n'était pas une conductrice très prudente, pour le dire gentiment, et plus de la moitié des kilomètres qu'elle avait avalé devait avoir été parcourus en excès de vitesse. Aujourd'hui n'échappa pas à la règle.
La moto, lancée à toute allure, les conduisit jusqu'à une maison isolée, légèrement en dehors de la ville. Alaska freina brusquement, fit crisser ses pneus. Cela faisait longtemps qu'elle n'avait pas mis les pieds ici.
Elle coupa le moteur, enfonça ses clefs dans sa poche, avec son pistolet, et alla frapper à la porte. Quatre coups.

- Le mot de passe ?

- Tais toi et ouvre la porte Braonáin.


Ce n'était évidemment pas le mot de passe. Généralement, dans ce genre de situation, on risquait au mieux de se faire éconduire, au pire de se faire descendre. Cependant, la porte s'ouvrit dans un grincement.

- Je croyais que t'étais morte, Eagle.

- Pas encore, comme tu l'vois.


Celui qui venait d'ouvrir devait avoir la trentaine, mais faisait encore plus jeune qu'Alaska. Il avait des airs de gringalet. Il s'effaça pour laisser entrer la jeune femme, et voulut ensuite barrer le passage à celui qui l'accompagnait.

- Il est avec moi.

- Eh bien, tu donnes dans le vieux maintenant ?

- Ferme là.


Elle se retourna vers son passager.

- Bienvenue au paradis de la luxure ! Ici, tu peux boire, dormir, et plus si affinités.


Elle s'était engagée dans un escalier qui descendait vers la cave, et avait donné un coup de tête en direction de filles plutôt dénudées en parlant. Avait-il vraiment l'habitude de ce genre de coins ? Alaska n'en était plus assurée. Mais au moins la mission était remplie: boire et dormir.
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MessageSujet: Re: La nuit tous les sorciers sont gris, n'est-ce pas ? [Alaska] Sam 10 Jan - 0:17

Ce fut sa première et surtout, sa dernière expérience sur une moto, dire qu'il n'avait pas aimé était un euphémisme, il avait tout bonnement été horrifier. Par le bruit du moteur, par la vitesse de l'engin, par le fait qu'il avait tout bonnement failli se ramasser la gueule, avant de s'accrocher à la jeune femme. Décidément, les choses moldus avaient le don de lui insuffler la peur, d'abord les bombes lors de sa sortie avec les résistants, maintenant les motos, il était heureux au moins que la finalité de ce petit voyage soit un lieu fréquenter par des sorciers.

Du moins, supposait-il que ce soit un lieu de sorciers, il en fut moins sur lorsqu'il pénétra à l'intérieur. Eh bien, la jeune femme n'avait pas tout à fait tort si elle supposait qu'il était familier de ce genre de bar, oui, il en avait visité pas mal et, toutes ses soirées de beuverie avaient fini de la même façon : lui, à demi commateux dans un fossé, dormant la tête dans son propre vomi.

Combien de fois était-il arrivé à l’hôpital, puant la mort, avec une gueule de bois abominable, trop de fois pour pouvoir les compter. Cela dit, le petit homme n'était certain de vouloir recommencer, il se sentait pas dans l'optique de boire comme un trou, ni de coucher avec l'une de ses femmes à moities nus. Quoique, certaine lui fît du charme (cela devait faire partie de leur boulot, il ne se faisait pas d'illusion) mais, l'idée de coucher avec une femme qui ne désirait que son fric avait tendance à le répugner.

Gordon décida qu'il y réfléchirait plus tard, ce dirigeant directement vers le comptoir, payant deux verres de whisky pur feu (oui certes, il commençait déjà bien, pour un ancien alcoolique ce n'était peut-être pas très indiquer or, de toute façon, ce n'était pas son premier de la soirée), l'un était tout de même pour sa charmante camarade. Quoiqu'il ne lui ait même pas demandé son avis, ha, peu importe, c'était son argent après tout, si elle désirait autre chose, ma foi, il payerait.

Voyant que d'autres gars fumaient, le guérisseur ne se gêna pas pour se griller une clope, l'allumant du bout de sa baguette. Ce n'était pas ce qu'il fumait d'habitude cependant, il n'avait tout simplement pas envie d'être défoncé en plus d'être ivre, si jamais il en arrivait jusque là. La cave, parce qu'il avait bien compris que c'était une cave, n'était pas très chaleureux et, sûrement par fréquenter par d'honnêtes gens, du moins par des gens normaux, néanmoins, pouvait-il réellement se caser comme étant normal ? Après tout, ne se trimbalait-il pas avec une putain de carcasse d'animal ? Ouai, peu importe, au moins ici était-il protégé du froid, de la neige, peut-être aurait-il même un bon lit ou roupiller.

Une femme s'approcha dangereusement, peut-être avait elle deviné qu'il avait du fric, peut-être devait elle faire ça avec tous les types entrant dans la cave, peut-être qu'elle était vraiment attirée par son physique (chose qu'il doutait fortement mais, bon, pourquoi pas). Gordon se senti gêné, en fait il n'avait vraiment pas envie de finir la soirée en baisant une pute, alors, il déclara le premier truc qui lui vint en tête, avec dans la voix une sincérité déconcertante :

« Écoutez ma petite dame, vous êtes charmantes mais, je préfère les hommes, vraiment, je suis navré »

Il fit un sourire désoler, elle haussa les épaules puis parti allumé un autre mec, qui fut bien plus réceptif à ses avances. L'oubliant presque aussitôt, le guérisseur sirota son verre, appréciant le liquide brûlant réchauffant son corps, observant d'un œil distrait son nouvel environnement. Il se demanda combien d'hors la loi se trouvaient ici, de résistants, de vagabonds et, autres marginaux de ce genre, il se demanda si ce lieu acceptait les partisans du pouvoir en place. Cela semblait peu vraisemblable que ces derniers viennent ici, où incognito peut être, des serviteurs des ténèbres connaissant le mot de passe.

Peu importe, ce n'était pas son problème, de plus, ce n'était pas comme s'il avait à s’inquiéter, enfin peut-être que si … C'était ça le risque de fricoter avec les hors-la-loi, en devenir un, quelle drôle de vie menait-il désormais, loin de son quotidien quand il était encore un guérisseur officiel. Enfin, ce n'était pas le moment de se perdre dans les rêveries, Gordon se secoua légèrement, reportant son attention sur la jeune femme qui l'avait amené ici :

« Eh bien, merci de m'avoir conduit ici, humm, si tu veux autre chose dis-le-moi, j'ai bien l'intention de tout dépenser ce soir. »

Dans la mesure du raisonnable bien entendu. En tout cas, sa phrase ne semblait pas avoir tomber dans l'oreille d'un sourd auprès du barman ...
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MessageSujet: Re: La nuit tous les sorciers sont gris, n'est-ce pas ? [Alaska] Dim 11 Jan - 8:30

Son acolyte s'était dirigé directement vers le comptoir, à croire qu'il avait pris depuis longtemps la décision de boire, et que rien ne le ferait changer d'avis. La jeune femme le suivit donc et s'installa à côté de lui. Lorsqu'il commanda à boire, elle le remercia d'un signe de tête, sans jamais songer à demander autre chose. C'était un cadeau qu'il lui faisait, et on échange pas ses cadeaux. Elle se contenta ensuite de s'allumer une cigarette, comme son voisin, et de regarder autour d'elle.
Alaska détestait ce genre d'endroits. Pour elle, vendre son corps comme le faisaient ces filles était le summum du déshonneur. Et la motarde tenait plus à son honneur qu'à sa vie. Ça ne voulait pas dire qu'elle était du genre fidèle.
Là où elle avait grandi, elle avait vu son père rentrer avec des tas de femmes différentes, et si elle avait bien compris le principe " d'être en couple", elle savait aussi qu'elle avait l'occasion de s'amuser de temps en temps. Tant qu'il n'y avait pas d'argent en jeu, elle considérait qu'elle ne s'était pas déshonorée: elle s'était plutôt bien amusée.
Une de ces filles déshonorées vint aborder l'homme étrange avec qui Alaska passait sa soirée. Elle trouvait ça d'une impolitesse incroyable ! Après tout, même s'il n'en était rien, son voisin était arrivé avec elle, et aurait donc pu être en couple avec elle. Venir draguer les hommes à côté de leurs petites-amies était dangereux.

« Écoutez ma petite dame, vous êtes charmantes mais, je préfère les hommes, vraiment, je suis navré »

Soit il mentait extrêmement bien, soit c'était vrai. Alaska n'aurait pas su faire la différence, et l'autre fille non plus puisqu'elle partit sans demander son reste, rejoignant un homme plus réceptif.
Et alors, les deux camarades d'infortune commencèrent tranquillement leurs verres.

« Eh bien, merci de m'avoir conduit ici, humm, si tu veux autre chose dis-le-moi, j'ai bien l'intention de tout dépenser ce soir. »

- C'est gentil.


Elle se tut un instant. D'une une main elle tenait son verre, dans l'autre sa cigarette, et les portait à sa bouche l'un après l'autre. Pour l'instant elle n'avait envie de rien de particulier, à part de passer une soirée tranquille, loin des bagarres de bars ou des courses poursuites. Ici, la seule chose qui pouvait les gêner était peut-être la musique, dont le volume était élevé pour couvrir les bruits d'une activité professionnelle consciencieuse de la part des filles.

- T'aimes vraiment les hommes ? J'aurais pas cru en t'voyant.


C'était vrai qu'elle n'avait pas imaginé l'inconnu -il faudrait qu'elle lui demande son prénom- en homosexuel, et que l'idée d'avoir le fin mot de l'histoire titillait sa curiosité.
Seulement, avant qu'elle n'ait eu le temps d'obtenir sa réponse, un homme était arrivé. Vu sa tenue, il faisait le même travail que la fille qui était passée plus tôt, et elle avait dû lui passer le mot.
Alaska hésitait. Si l'inconnu avait dit ça pour décourager la fille, elle pourrait largement l'aider à se débarrasser de ce spécimen de beau mâle visiblement en chaleur vu sa tenue, mais si jamais l'inconnu se montrait intéressé... Elle ne savait pas quoi faire.
Alaska s'accouda au bar, posa son verre, et observa la situation avec attention, la cigarette aux lèvres. Si jamais il n'arrivait pas à s'en débarrasser, elle l'aiderait. Et si jamais il avait envie de partager sa soirée avec lui, ça les regardait, et Alaska n'avait aucune intention de les retenir.
Après tout, c'était lui qui avait l'argent, lui qui avait eu envie de sortir faire un tour, et si ce genre de choses l'amusaient, qu'il en profite !
Alaska réfléchissait plutôt à ce qu'elle pourrait dire pour l'aider s'il souhaitait se débarrasser de lui. Il y avait bien sûr les classiques, se faire passer pour sa copine, sa fille, sa nièce, ou tout autre membre féminin de sa famille ayant peu envie de voir ce genre de scène se réaliser. Ou alors la simple menace, efficace, directe. Sinon, elle pouvait aussi attirer l'homme vers elle, et le repousser plus tard. Elle ne s'était pas encore décidée quand son acolyte se décida à répondre.


HRP: désolée c'est court
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La nuit tous les sorciers sont gris, n'est-ce pas ? [Alaska]

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