POUDNOIR
Cher (e) Sorcier (e),
Tu viens de débarquer dans un monde de la Magie subissant la dictature cruelle et sanglante de Lord Voldemort !
Un Monde où tout n'est que pouvoir, les faibles ne survivent pas ou suivent péniblement les forts.

Poudnoir est un forum qui se veut le plus réaliste possible ainsi la violence des combats et l'atmosphère de cette dictature est retransmise le mieux possible.
Auras tu le courage de nous rejoindre ?
Forum RPG Harry Potter Post-Bataille de Poudlard

Partagez|

Chère solitude... [Eileen]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage



avatar
Date de naissance du joueur : 20/03/1993
Âge du joueur : 25
Arrivé sur Poudnoir : 19/03/2015
Parchemins postés : 518



Pensine
Mon casier judiciaire est:
Mon niveau magique est: Non évalué
Ma résistance magique est de: Non évaluée
Margaret L. Wight


MessageSujet: Chère solitude... [Eileen] Mar 24 Mar - 9:04

    La tour d'astronomie, refuge des solitaires, des sentimentales, lieu propice aux envolées lyriques, aux rêves romantiques, aux rêveries et aux pertes de temps. On se laissait aller à prendre le vent de pleine face avec cette image des cheveux qui volettent au vent, comme seul au monde en haut d'une tour dominant le monde. On y admirait la vue, le soleil qui éclairait les arbres, les reflets dans l'eau, l'horizon rougeoyant ou le vol de quelques oiseaux. Bien évidemment, il ne fallait pas oublier les élèves, en bas, dans le brouhaha parvenait à peine aux oreilles du solitaire de la tour et n'y arrivait pas s'il y avait du vent ce qui, entre nous, était assez fréquent. Il était qu'en ce mois de mars, la vue était probablement magnifique. Malgré les dernières touches de l'hiver, que l'on ressentait encore à travers des températures encore peu élevés teinté d'une petite brise qui faisait bouger les branches des arbres à intervalles irréguliers, le printemps commençait à pointer le bout de son nez avec un soleil rayonnant, des températures agréables et un jour toujours plus long. Oui, Margaret comprenait tout-à-fait qu'on puisse venir ici, fantasmé quelques instants sur la vue, mais elle aurait aimé qu'on comprenne aussi que des gens comme elle y soit... peu sensible. Le paysage était très joli, Maggie n'en doutait pas le moins du monde. Et il était nullement affaire de vertige ou d'insensibilité face à la vue qu'offrait la tour d'astronomie qui était presque la plus haute de l'école. Au lieu de faire comme la plupart des élèves, à se poser sur le rebord de la tour pour savourer les timides rayons du soleil qui réchauffaient doucement l'atmosphère, Margaret avait le dos adossé au rebord de pierre, tournant le dos à la vue, les yeux rivés sur le bouquin dont elle avait commencé la lecture une petite demi-heure auparavant.

    La tour d'astronomie avait cet avantage d'être peu fréquenté et, par ce temps radieux, les élèves préféraient profiter du beau temps en se prélassant dans le parc en bas, tout en travaillant pour essayer de passer pour des gens sérieux aux yeux des adultes. Margaret préférait se réfugier ici, appréciant d'être à l'abri du vent tout en étant à l'air libre, lisant sans être dérangé par qui que ce soit. Pour cette fois, Maggie était dans sa période de temps libre, de temps vraiment libre, celui où elle n'étudiait pas, où elle n'était pas plongé dans un grimoire de magie noire ou dans un manuel de défense absolu pour approfondir ses connaissances, pas plus dans un biographie ou un ouvrage portant sur les techniques au quidditch. En réalité, elle avait prit un livre de littérature puriste à la bibliothèque. Elle était toujours curieuse de voir comment on pouvait écrire un livre axé sur l'idéologie en place. En soi, Margaret n'avait rien de particulier contre le régime actuel. Etant donné qu'elle ne s'intéressait pas le moins du monde au monde moldu et qu'elle ne défendait pas les nés-moldus, elle estimait n'avoir rien à craindre. Pour le moment. Les pratiques du régime l'avaient toujours touchée de manière indirecte mais elle tenait trop à sa survie pour risquer d'en être exclus. Il était donc naturelle qu'elle s'intéresse aux romans puristes, même si, à ses yeux, l'accent était beaucoup trop mit sur l'idéologie officielle au détriment du style d'écriture et du scénario. C'était un problème récurrent qu'elle avait trouvé dans plusieurs ouvrages et le livre qu'elle avait emprunté ne faisait malheureusement pas exception à cette tradition. Cependant, l'idéologie puriste était au pouvoir depuis peu de temps. Assez pour avoir eu une incidence sur sa vie depuis son enfance, mais visiblement pas assez pour que les écrivains aient aiguisé leur plume de manière à associer élégamment un style d'écriture de qualité avec un scénario original teinté d'une idéologie plus subtile et donc moins grossièrement imposé. Malheureusement, la subtilité n'était pas forcément le point fort des grands de ce monde, bien au contraire. Tout comme l'indulgence, il fallait se lever tôt pour en trouver chez quelqu'un. Ce n'était pas le genre de chose qui dérangeait Margaret, elle-même n'était pas du genre particulièrement tolérante et l'indulgence n'était pas une qualité dont elle savait faire preuve. 5 ans à Poufsouffle aurait peut-être dû lui apprendre la loyauté, l'indulgence, la compassion et peut-être même l'altruisme, mais c'était loin d'être le cas. Être entouré de gens comme Vodianova aurait pu être assez déprimant si Maggie lui accordait la moindre importance. Du moment qu'elle pouvait vivre sa vie et ce type de sorcier ne venait pas se mettre sur son chemin, ils pouvaient bien rater leur vie de toutes les manières possibles et inimaginables!

    La jeune Poufsouffle leva les yeux de son livre lorsqu'elle crut entendre des pas dans les escaliers, une sorte de réflexe inutile, car Maggie baissa de nouveau les yeux. Peu importait l'intrus qui montait, elle n'en avait cure. Il y avait ceux qui feraient demi-tour en la voyant, ceux qui l'ignoreraient, et les derniers qui essayeraient de lui faire la causette et qui se rendrait rapidement compte que le type de sorcier "je m'ennuie, j'ai pas d'amis" ne l'intéressait pas le moins du monde. Dernière possibilité, les sang-pur... Non, ceux-là l'ignorait, pardon. Ce n'était pas une attitude qui la dérangeait. Elle avait appris à contenter ceux qui étaient supérieur par la qualité de leur sang, à être aimable avec eux, à leur rendre service s'ils en avaient besoin. Ce qui était assez rare, elle devait l'avouer. Peu importait, elle savait que c'était la bonne attitude à adopter sans avoir besoin de s’aplatir à leurs pieds, type d'attitude pathétique, elle concevait l'idée d'être respectueuse.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur



avatar
Date de naissance du joueur : 21/11/1994
Âge du joueur : 23
Arrivé sur Poudnoir : 12/03/2014
Parchemins postés : 574



Pensine
Mon casier judiciaire est: vide
Mon niveau magique est: PA2 - Elève Connaisseur
Ma résistance magique est de: 8PV
Eileen A. Anderson


MessageSujet: Re: Chère solitude... [Eileen] Mer 22 Juil - 14:43

Malgré ce que l’on pourrait d’abord penser en considérant sa maison et le fait que la salle commune des Serpentard soit enterrée, côtoyant le lac noir, Eileen avait toujours aimé le soleil, être dehors de manière générale, elle avait cette affinité avec la nature qu’elle aurait probablement pu mieux développer si elle avait été envoyée chez Poufsouffle. Kimeria lui avait maintes fois décris l’intérieur, très lumineux, très doux, accueillant et surtout plein de verdure. Elle aimait sa salle commune la plupart du temps mais finissait par se lasser de la lumière verdâtre et de l’ambiance froide, de plus l’eau n’avait jamais été son point fort. C’est pour cela qu’elle sortit d’abord de sa salle commune, pour respirer un peu et voir autre chose que le ballet de strangulots au fond du lac noir ou le feu verdâtre ici plus pour la décoration que la chaleur. Elle voulait voir le soleil, celui qui réchauffait son visage et mettait diablement en valeur ses cheveux blonds. Cheveux qui eux-mêmes ne manquaient pas de faire en sorte qu’on la remarque, et elle avait toujours aimé ça, l’attention, elle allait la chercher où elle pouvait, enfin sauf chez elle bien entendu, mais c’était une toute autre histoire. Si elle ne cherchait pas à se faire remarquer à chaque secondes de sa vie – certains marchés et relations devant être traités avec discrétion – elle ne refusait pas les projecteurs, ce serait malhonnête de sa part de le nier. Mais avant tout, Eileen était une romantique, elle se perdait malheureusement en jouant à ce jeu dangereux avec l’héritier Serpens, car si on oubliait le fait qu’il était âgé d’une dizaine d’années de plus qu’elle, il était aussi un coureur de jupons et alcoolique notoire qui avait le don de s’enfoncer dans toutes les affaires louches qui passaient sous son nez. Il restait de sang pur et héritier d’une grande famille, et elle savait que quoi qu’il arrive ce serait assez pour ses parents même s’il était issu d’une famille de mages noirs reconnus, exactement le genre de types louches que les familles Anderson et Sinclair chassaient depuis des générations. Jeremias n’était cependant pas versé dans la magie noire ou du moins pas autant que ces ancêtres, une bonne chose puisqu’Eileen se sentait très concernée par la défense de la magie blanche. Leur amour, s’il n’était pas impossible, était tout de même compliqué et Eileen ne s’en rendait même pas compte, trop obnubilée qu’elle était par cet homme, ce qu’il dégageait et les sentiments nouveaux qu’il lui faisait ressentir. Tout ceci était inédit pour elle et comme la plupart des adolescentes de son âge, elle passait ses soirées à soupirer d’aise en fixant le plafond, une lettre de Jeremias dans sa main, c’était cliché mais on n’aurait pu mieux décrire son quotidien. Elle n’imaginait pas la chute, ce qui la rendrait d’autant plus douloureuse, elle était au contraire persuadée que la force de leur amour le ferait changer, qu’il ne se consacrerait qu’à elle et laisserait les distractions passagères de côté, il le lui avait promis après tout et Eileen était encore assez naïve pour ne pas remettre ce genre de paroles en question.
C’est donc en bonne romantique que, munie de la dernière lettre de Jeremias et d’un set d’écriture dans un petit sac très discret, elle marcha jusqu’à la tour d’astronomie. Après être arrivée en haut des marches, elle ne remarqua pas immédiatement la présence de la Poufsouffle, ce qui était bien puisque même si elle l’avait vue elle n’aurait pas nécessairement voulu la déranger dans sa lecture, et si jamais elle le faisait ça ne serait pas intentionnellement, elle n’avait jamais été friande de pugilats inutiles. Assise sur le bord, laissant son regard voyager entre les différents groupes d’étudiants qui s’activaient dans le parc, elle sortit un parchemin vierge, de l’encre et une plume avant de relire pour la énième fois la lettre de Jeremias. Un sourire aux lèvres, ses épaules se soulevèrent légèrement alors qu’elle profitait de la légère brise. Elle commença très rapidement à écrire, débordant de motivation et d’idées. Elle fit un premier brouillon, jetant ses idées de manière plutôt brutale sur le papier, elle affinerait le tout plus tard lorsqu’elle réécrirait sa lettre au propre.
Elle resta probablement une petite heure ici, à écrire ou à observer le paysage, ignorant toujours la discrète présence d’une petite Poufsouffle qui avait presque son âge. Il ne lui fallut que quelques minutes supplémentaires pour terminer son brouillon, ce qui était une bonne chose étant donné que la lumière offerte par le soleil commençait à se raréfier, signe qu’il lui fallait maintenant retourner au dortoir. Elle n’aimait pas trop jouer avec les règles, bien sûr elle le pouvait s’il le fallait vraiment et qu’il n’y avait aucune solution moins risquée mais très honnêtement, bien qu’elle soit sang pur et Serpentard elle préférait ne pas se retrouver dans le bureau de la grande inquisitrice Bellatrix Lestrange, elle n’avait pas envie de mourir si jeune.

Elle laissa plume et pot d’encre sur le rebord de la fenêtre alors qu’elle-même s’en éloignait, passant toujours à côté, par une magie qu’elle ne saurait expliquer, de la Poufsouffle sans la voir. Certaines personnes avaient réellement le don de passer inaperçus. Le problème arriva lorsqu’elle récupéra son sac pour y ranger la lettre. Perdue dans ses pensées, elle l’attira à elle un peu violemment, la boucle accrocha l’encrier au quart plein qui bascula sur sa gauche, atterrissant sur une petite brune qu’elle fut par la même occasion obligée de remarquer. Eileen resta tempérée dans ses émotions, rien d’extrême. Elle aurait pu lui jeter un regard noir en ajoutant que c’était de sa faute, qu’elle n’avait pas à être là en même temps qu’elle, sang pur de son état, bien mieux que la populace mais ça aurait été faire preuve de bien plus de mauvaise foi que ce dont elle était capable à son état naturel. Elle aurait aussi pu se confondre en excuses, éponger les habits et le livre de la Poufsouffle en bégayant et en lui offrant de lui en racheter un nouvel uniforme et un nouveau livre (puisque s’il était emprunté elle aurait probablement des problèmes avec la bibliothécaire), mais ce n’était pas son genre non plus. Il ne fallait pas pousser Salazar dans les orties. Elle se contenta de rester sur place, offrant simplement un petit sourire d’excuses à la Poufsouffle avant d’ajouter d’une voix parfaitement normale, comme si elle lui disait bonjour.


« Je suis désolée. Je ne t’avais pas vu. »

Elle s’approcha tout de même d’elle, récupéra son encrier qu’elle reboucha et rangea dans son sac après avoir récupéré sa plume toujours sur le rebord de la fenêtre avant de continuer.
Par acquis de conscience elle jeta tout de même un œil au livre qui ne portait déjà plus de séquelles de l’incident, l’encre ayant disparu ou été aspirée, ça épargnerait des problèmes à la Poufsouffle, car même si techniquement tout était de la faute d’Eileen, elle savait qu’elle aurait pu sans trop de problèmes se sortir de ce pétrin grâce à son statut et aussi un peu à la richesse de ses parents. Ce monde était profondément injuste mais elle ne s’en plaignait pas tant qu’il ne l’était pas envers elle. Les gens en général remettaient rarement en question une situation qui les arrangeait, c’était ainsi que tout fonctionnait, surtout dans la Grande Bretagne du Seigneur des Ténèbres étant donné que les favorisés avaient attendus pendant si longtemps leur heure de gloire, qu’ils avaient dû supporter les régimes bourbistes et se battre pour obtenir le changement. Mais Eileen n’avait rien mérité de tout cela, comme tous les enfants de sa génération, ils n’avaient pas eu à se battre pour vivre comme les êtres supérieurs qu’ils étaient, ils avaient acquis ça quelques années après leur naissance pour les plus âgés, il n’avait jamais vraiment connu autre chose que ce traitement de faveur à cause de leur statut de sang, rien d’autre que la Grande Bretagne puriste de l’Intendance et il ne s’en portaient que mieux, plus fidèles que jamais à ce régime qui les avait vu grandir, qui les avait fait grandir et qu’ils se devaient de remercier chaque jour de leur vie pour cela.

Eileen attendit que la Poufsouffle se lève pour voir ce qu’il allait arriver ensuite, elle espérait sincèrement ne pas être tombée sur une rebelle. Elle lut ensuite le titre du livre que la petite brune avait posé au sol. Littérature puriste. Avant qu’il ne se passe quoi que ce soit et probablement pour dédramatiser un peu ou juste parce qu’elle disait ce qu’elle pensait, elle enchaîna sur le bouquin.


« Ce n’est clairement pas le meilleur de la littérature puriste, son style est mauvais, les idées sont bonnes mais ça ne fait malheureusement pas tout. Je connais d’autres titres bien meilleurs écrits par des auteurs qui ont su évoluer avec leur temps et s’adapter dès que ça a commencé à remuer au niveau du gouvernement, le style n’est pas impeccable mais vraiment bon. »

Elle lui épargna le « je peux te les prêter si tu veux » même si fondamentalement elle n’aurait contre le fait de partager ses livres avec la Poufsouffle dont elle ne reconnaissait pas le nom. Elle se trouva extrêmement malpolie et pour rattraper son erreur tendit sa main vers la jeune et noir.

« Je suis Eileen Anderson. Tu es ? »

D’autres auraient pu s’indigner d’un contact avec un sang mêlé mais ce n’était pas le genre de la maison, et si elle ne les plaçait pas non plus sur un piédestal et ne considérait définitivement pas qu’ils étaient au même niveau qu’elle, elle reconnaissait qu’ils avaient une utilité pour les sang purs, la machine puriste marchait bien mieux lorsqu’ils étaient inclus, mieux valait les avoir de son côté que de laisser cette masse partir se battre du côté de la Résistance, ce ne serait pas stratégique, et Eileen était stratégique. Voilà pourquoi un peu de considération et de reconnaissance lui paraissaient essentiels. De plus, leur Ministre de la magie était un sang-mêlé, elle avait trouvé ça honteux, s’était offusquée avec beaucoup d’autres sang purs, surtout ceux déjà peu attirés par la personnalité de Lord Voldemort et la magie noire en général, elle se doutait bien qu’il y avait de la stratégie là-dessous, rien n’était fait au hasard dans ce monde mais elle ne pouvait s’empêcher de trouver ça révoltant. Mais la Poufsouffle n’avait rien fait là-dedans et Eileen était parfaitement capable de faire la différence. Si elle se doutait que la demoiselle était sang mêlé c’était qu’en conséquence du nombre peu élevé de sang pur et donc de leurs descendants, elle n’avait aucun mal à savoir qui l’était au Royaume-Uni mais aussi en France grâce à sa mère. Elle connaissait les noms et les visages de ceux qui avaient son âge et qu’elle serait amenée à croiser à Poudlard, tous les ans sa mère s’assurait qu’elle était au point sur les nouvelles têtes et qu’elle était prête à affronter la nouvelle année en sachant quelles relations pourraient lui être profitables et lesquelles elle devait éviter.
Par conséquent, si elle n’avait aucune envie de devenir amie avec la Poufsouffle, elle restait tout de même cordiale.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Chère solitude... [Eileen]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
POUDNOIR :: 

Détente

 :: Archives :: PN origins :: Poudlard
-