POUDNOIR
Cher (e) Sorcier (e),
Tu viens de débarquer dans un monde de la Magie subissant la dictature cruelle et sanglante de Lord Voldemort !
Un Monde où tout n'est que pouvoir, les faibles ne survivent pas ou suivent péniblement les forts.

Poudnoir est un forum qui se veut le plus réaliste possible ainsi la violence des combats et l'atmosphère de cette dictature est retransmise le mieux possible.
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Forum RPG Harry Potter Post-Bataille de Poudlard

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Dossier Bridgefield [Jones]

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Richard Jones


MessageSujet: Dossier Bridgefield [Jones] Dim 4 Oct - 14:28


Passez un certain âge, le boulot vous rend méchant. Comprenez-moi, je ne suis pas un gars méchant, loin de là. Pendant toute ma scolarité, j’ai été vachement populaire. Les filles m’adoraient, et j’adorais les filles. Un chouette deal vous me direz et j’approuverais. Avec les années, ça n’a pas changé, j’ai gagné une réputation de charmeur, et j’ai ajouté les hommes à mon tableau de chasse. Coucher pour réussir ne m’a jamais gêné, je peux passer au dessus ou sous le bureau selon votre convenance. Avouez, on en trouve pas souvent deux comme moi, en particulier à Buckingham Palace.  En y pensant, la vieille peau qui servait de reine aux moldus doit se retourner dans sa tombe si elle savait tout ce qui se passe désormais dans sa vieille résidence. Tortures, interrogatoire, accord internationaux, on faisait de tout et de rien.

Enfin bon, je me perds, revenons-en au sujet principal. C'est-à-dire, moi Richard Jones, Commissaire du sang. J’ai un bon poste, prestigieux, bien payé, un boss sympa qui paie le café quand on va le voir, mais qu’est-ce que je m’emmerde. Encore une fois, ne vous méprenez pas sur moi, je n’ai jamais été du genre à vouloir faire un boulot fatiguant. Les heures supplémentaires, c’est pas pour moi, bosser à la maison le dimanche non plus. J’ai toujours voulu d’un boulot pépère où une fois la journée finie, tout ce qu’il me reste à trimballer avec moi, c’est le prestige que confère une place dans un département gouvernemental. J’y suis arrivé, et j’en suis très heureux. Après honnêtement ? Même si je n’ai jamais prétendu vouloir me fouler, c’est pas comme si je ne savais pas utiliser mes neurones non plus.  En ce moment, c’est un peu comme le néant, je me contente de donner leur statut de sang à des gens qui ne valent même pas une minute de mon temps. Mamy et Papy était sorcier ? Sang mêlé, merci au suivant s’il-vous-plaît. Et ainsi de suite, même pas un petit cas qui demande de la réflexion. Du coup, je m’emmerde, et à force, je deviens méchant. Prenez Maggie, mon adorable et tout à fait baisa… ah on me souffle qu’on ne parle pas de ses subordonnés comme ça. Quoiqu’il en soit prenez Maggie, elle m’adorait. Maintenant, c’est à peine si elle ose déposer mon café sur mon bureau le matin de peur que je lui hurle dessus tant que je suis frustrée. Honnêtement, si elle était aussi maligne que son CV le prétend, elle saurait que le seul moyen de rendre un homme un peu moins frustrer, c’est de passer sous la table, mais soit, changeons de sujet, je vais encore me faire taper sur les doigts.

Deux mois d’humeurs exécrables. Sérieusement, si je n’étais pas modeste, je dirais que je concurrence Hodge niveau mauvaise humeur. Et pourtant, Salazar sait que, ce petit fils de pute sait faire pleurer sa secrétaire tous les jours que le Seigneur des Ténèbres fait. Quoiqu’il en soit, après deux mois de mauvaise humeur, j’ai enfin reçu LE dossier, celui qui allait lui faire passer une très, très bonne après-midi. C’est en sifflotant qu’il se rendit à son bureau sous l’œil médusé de Maggie  qu’il salue très cordialement :

« Bonjour Maggie, beau début de semaine pas vrai ? Un temps magnifique, comment vont les enfants ? »

La pluie battait contre les fenêtres de Buckingham Palace et sa cape était trempée, mais ça ne l’empêchait pas de trouver le temps superbe.

« Un café et faites entrer mademoiselle Bridgefield, ne la faites pas attendre. »

Il  balança sa cape trempée sur le fauteuil et laissa la jeune femme s’installer avant de lui offrir son sourire le plus charmeur :

« Mademoiselle Bridgefield, un plaisir, vous voulez quelque chose à boire ? Installez-vous, installez-vous. Je n’irais pas par quatre chemin parlez-moi de vous, je vois que vous êtes prétendante au sang pur ici. Je suppose que vous avez tous les documents qui l’attestent ? »
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MessageSujet: Re: Dossier Bridgefield [Jones] Sam 10 Oct - 13:36

Depuis quelques temps tous les sorciers devaient passer un entretien avec des commissaires. Pas des commissaires de la brigade de police magique, mais des commissaires du registre du sang. Dans la nouvelle loi, les sorciers devaient absolument prétendre au sang pur ou mêlé, dans d'autres circonstances, les nés-moldus étaient envoyés à Azkaban la prison des sorciers. Je trouvais cela injuste pour ces-sorciers là de périr dans un endroit sombre, humide et infecté de Détraqueur mais malheureusement personne n'y pouvait rien. Aujourd'hui, c'était mon jour. Ma commission du sang et pour tout avouer je n'y avais pas très envie d'y aller. De plus, une fois devant le commissaire, je saurais très bien que je ne pourrais pas mentir. Quel sang devrais-je choisir ? Le sang pur ? Ou le sang mêlé ? Il fallait aussi des preuves dans les deux cas, mais comment allai-je faire ? Je ne connaissais pas mes parents biologiques et mes parents adoptifs non plus et je n'avais rien deux. Pas une seule trace aucun indice sauf peut-être le seul Bracelet avec écrit mon prénom dessus qui venait sans doute de ma mère. Mais cela n'allait pas être suffisant je le craignais fortement. Il était l'heure pour moi de me rendre à la commission du sang. Pour y aller plus vite, je transplanais. Une fois arrivée, je regardais autour de moi. L'entrée était grande et majestueuse ! Mais le vacarme était assourdissant par contre. Je voyais des sorciers aller et venir des bureaux et d'autres se faire attraper par des agents de la brigade de police, ceux-là était sûrement déclarés comme sang impur. Les pauvres, ils allaient donc être envoyés à la prison d'azkaban. Je retournais ma tête de l'autre côté de la gigantesque pièce et de loin je voyais d'autres sorciers suite à une vitre parler dans un espèce de bureau. Si les bureaux étaient tous séparés par des vitres ou l'on pouvait tous se voir cela pouvait provoquer du stress chez plusieurs d'entre nous. Je me dirigeais donc vers l'accueil, la secrétaire n'avait pas l'air très agréable vu la tête qu'elle faisait en me regardant. Je sortis un papier de la convocation  ma poche et la lui montra. Elle me fit signe d'attendre sur les chaises de la salle d'attente et qu'elle me rappellera. Cela n'avait pas pris de cinq minutes que la secrétaire demanda de la suivre. Avec une bref hésitation je la suivait. Elle m'emmena dans un grand couloir et s'arrêta devant une porte qui était grande ouverte. Je jetais un bref coup d'œil dans la pièce et j'avais vu que le commissaire du sang qui avait récupéré mon dossier était un homme. Il est vrai que j'aurais bien aimé avoir une fille car pour moi c'était plus facile, mais une fois que je l'aurais mieux regardé peut-être que le courant passera mieux. Tout ce dont j'espérais, c'était que ce commissaire de sang ne soit pas une enflure. J'entrais dans son bureau tout en l'écoutant faire son blabla, bon au moins il me proposait un verre tout en demandant de m'asseoir. Bon cela n'était que le début, la suite allait s'avérer plus difficile : - Non merci monsieur. Je ne veux rien. Je trouvais que la pièce commençait à augmenter de chaleur, mais je préférais rester concentrée sur le moment présent. Le commissaire ne s'était même pas présenter, peut-être pas le temps, car il avait sûrement d'autres personnes à interroger. Le commissaire du sang voilait maintenant que je lui parle de moi... Aïe ! Ça commençait un peu mal et surtout qu'il me balança qu'il voyait que j'étais prétendante au sang pur ici ? Je sentais mon corps frissonner de partout, je commençais à avoir les jambes qui tremblaient. Je voulais bien passer cette commission et j'espérais de tout cœur que je n'allais pas aller à Azkaban. Je regardais le commissaire tout en sortant de mon sac à main un dossier avec marquer mon prénom et mon nom de famille dessus et juste en dessous une inscription "commission du sang" . Ma mère adoptive avait tout rangé dedans et mis toutes les preuves dont le commissaire que j'avais en face de moi à cemoment-là aurait besoin pour voir de quel sang j'allais pouvoir être ajoutée. Je me mis quand même à parler de moi sans le moindre détail de mon adoption au risque d'avoir d'éventuels questions dessus : -
- Et bien, je m'appelle Kaelyn Bridgefield. Je suis actuellement en Poufsouffle à l'école de sorcellerie Poudlard, je suis en sixième année. J'habite à Londres à cinq kilomètres du centre ville. J'ai aussi deux petits frères. Ma mère est femme au foyer et mon père lui travail comme avocat - mais je doute d'être là pour parler d'eux.. Après je ne sais pas quoi ajouter de plus.
C'était vrai, je ne voyais pas ce que je pouvais y rajouter.
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Richard Jones


MessageSujet: Re: Dossier Bridgefield [Jones] Sam 17 Oct - 18:45

L’habitude. Un danger pour le commun des mortels. Qu’est-ce qui faisait que les gens avaient de moins en moins peur des commissions de sang ? L’habitude ! Richard se souvenait d’une époque presque bénie où les sorciers arrivaient en tremblant lors des commissions de sang. La peur que lui et ses collègues inspiraient à l’époque. Personne, pas même le plus innocent des sorciers n’était à l’aise en commission de sang. C’était comme ça, c’était la nature même des choses. Il avait vu des adolescents fondre en larmes, des mères de familles implorer la clémence et des adultes trembler en attendant le verdict. Alors pourquoi cette peur n’était-elle plus présente chez les gens ? Probablement parce que le temps passait, et les commissions de sang devenaient un rituel, une habitude. Elles n’avaient plus cette nouveauté qui en faisait quelque chose de mystérieux, tout le monde savait comment se passait une commission. Et puis l’époque avait changé, pour un mieux ou pour un pire, il n’aurait pas su dire.
Après presque dix ans sous le régime des mangemorts, les gens prenaient leurs aises au point d’en oublier presque la cruauté que le régime pouvait avoir. Avaient-ils si facilement oublié tous ses nés-moldus mystérieusement disparus le lendemain de leur commission de sang ? Il fallait croire que le commun des sorciers avait la mémoire courte. Ca leur jouerait des tours … En regardant le dossier de la jeune Poufsouffle, il se disait qu’il avait ici un exemple typique d’une adolescente qui n’avait pas assez peur. Ayant toujours vécu dans le régime tel qu’il était à présent, elle n’avait pas le souvenir d’un monde où les sorciers n’avaient pas à justifier de quel sang il était. Avec son dossier, comment se faisait-il qu’elle n’avait jamais eu de problème plus tôt ? Il se le demandait, et elle avait tout intérêt à avoir des arguments en béton à lui présenter.

Plein de bonne volonté face à ce cas qui le distrayait de sa routine monotone, il l’avait laissé parlé. Joli geste de la part de quelqu’un qui avait été d’une humeur exécrable ces derniers mois. En parlant d’elle, il lui laissait l’opportunité de corriger des éventuelles erreurs dans son dossier, d’apporter spontanément des éléments qui pourraient jouer en sa faveur. A sa grande déception, elle ne dit rien qui sortait de l’ordinaire et refusa sa proposition de boire quelque chose, tant pis pour elle. Soupirant, il sirota son eternel café tout en l’écoutant parler. Kaelyn Bridgefield, ma foi c’était écris sur son dossier, sa maison et son école aussi. Lorsqu’elle eut fini, il lui adressa le même sourire amical que précédemment :

« Ma foi mademoiselle Bridgefield, on voit que vous n’avez jamais passé une commission de sang. Personne dans votre famille ne vous a préparé à ça ? Ca se fait pourtant dans les familles sorcières. Après tout, on ne passe qu’une seule commission dans sa vie, on n’a pas droit à un rattrapage n’est-ce pas ? »

Il éclata d’un rire amical et continua sur sa lancée :

« Bien nous allons faire ça de manière plus traditionnelle pour vous aidez mademoiselle et contrairement à ce que vous pensez, nous sommes très intéressé par votre famille. »

Il prit un parchemin vierge, et tailla sa plume pendant quelques minutes en silence avant de se remettre à parler :

« Bien recommençons depuis le début. Voulez-vous bien me donner le prénom de vos parents, de vos frères ou sœurs ? Dites-moi dans quelle école ils ont été leur maison, et leur profession s’ils en ont une. Il est marqué dans votre dossier que vous vous disiez de sang pur, avez-vous une preuve qui atteste que votre famille est sang pur ? »
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